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Politique (4094)

L’opposition dite significative dont le Pds n’a pas pris part à la rencontre du Comité de concertations sur le processus électoral convoquée, hier, par l’ambassadeur Saïdou Nourou Bâ. Cependant la majorité et les non-alignés, qui ont répondu favorablement, ne désespèrent pas de voir l’aile dure de l’opposition rejoindre les assises.

La décrispation avancée la semaine dernière, suite à l’annonce Babacar Gaye, sur la disponibilité de son parti à discuter avec le pouvoir, a fait long feu. Les libéraux ont encore décidé de bouder les travaux du Comité de concertations sur le processus électoral qui ont repris hier. Le motif de leur courroux est à chercher dans le manque d’intérêt porté à leur plateforme revendicative politique.

Pour la coalition « Mankoo Wattu Sénégal », drivé par le Pds, le dialogue national ne doit pas être un slogan, encore moins un vœu pieux sans cesse réitéré. Si le dialogue est une bonne initiative et une nécessité, il y a des préalables. Le Pds n’envisage aucune forme de discussion avec un « président qui ne respecte pas ses engagements et engage toutes ses composantes au combat sur le terrain pour exiger la tenue d’élections libres, démocratiques et transparentes au Sénégal ». Selon Abdou Aziz Diop, du Pds, « on ne peut pas appeler au dialogue avec plus de deux millions de Sénégalais écartés du fichier électoral et qui n’ont pas pu voter, ainsi que l’exil et l’emprisonnement des adversaires politiques, tous potentiels candidats à la présidentielle de 2019 qui ont maille à partir avec la justice ». « Nous ne pouvons répondre à un quelconque appel au dialogue ». Mieux, il a exigé un audit complet du fichier électoral et le départ de l’actuel ministre de l’Intérieur. « Nous ne pouvons pas faire un dialogue avec un ministre de l’Intérieur partisan pour l’organisation des élections », a-t-il fait savoir.

Quant à la coalition « Mankoo Taxawu Sénégal », elle continue de dénoncer la gestion de tout le processus électoral avec « les manquements du pouvoir en place, l’amateurisme, le sabotage et le forcing de la majorité qui a toujours entouré les travaux du comité national de suivi du processus électoral pour la refonte partielle du fichier électoral ». Bamba Fall, l’édile de la Médina, estimera qu’ « il est impératif que la majorité et l’opposition puissent trouver ce consensus ». Il a en outre exprimé son regret de constater que « le pouvoir actuel est allergique à tout consensus ». Avant d’avertir qu’avec cette rupture de dialogue entre les différents acteurs du processus électoral, cette une gestion partisane et nébuleuse de la carte électorale pleine de bizarreries et du fichier électoral, tous les ingrédients sont réunis pour des perspectives électorales mouvementées.

Pour la majorité présidentielle, répondre positivement au dialogue politique, particulièrement au Cadre de concertations sur le processus électoral, pourrait contribuer à résoudre l’imbroglio politico-électoral du scrutin législatif du 30 juillet dernier.

Selon Ousmane Badiane, de la coalition « Benno Bokk Yakaar » à ce dialogue, « tous les manquements ont été relevés par toutes les parties prenantes aux concertations ». Afin de corriger ces impairs et garantir un climat politique pacifié, pour l’expression démocratique des suffrages des citoyens-électeurs, un appel à un « large consensus » regroupant l’ensemble des acteurs a été lancé. C’est ainsi qu’il a interpellé ces derniers, en plus des patriotes, à une prise de conscience collective sur les enjeux de l’heure et plaidé notamment pour la mobilisation de ceux qui sont impliqués dans le processus (partis politiques, société civile, autorités en charge de l’organisation matérielle (la Dge) et de la supervision et du contrôle (la Cena) des élections).

M. L. DIEYE

Hier, la salle de conférences du ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur a accueilli une foule monstre de diplomates et de hautes personnalités. Ils étaient venus prendre part à la grande rencontre consacrée au bilan du 3ème mandat du Sénégal (2016-2017) au Conseil de sécurité des Nations unies. Un bilan que le ministre Sidiki Kaba a qualifié de positif, de même que les intervenants.

S’exprimant sur le bilan du mandat du Sénégal (2016-2017) au Conseil de sécurité de l’Onu, Me Sidiki Kaba a trouvé qu’il est « positif ». « Sur l’ensemble des défis auxquels la communauté internationale est confrontée, à savoir le défi sécuritaire, écologique et migratoire, le défi sur l’extrémisme violent, le Sénégal a particulièrement apporté sa touche personnelle. Notre pays a proposé un élément important de la diplomatie préventive : « Eau-paix et sécurité » qui, aujourd’hui, va continuer, malgré son départ du Conseil de sécurité, à travers la création d’un Groupe d’avis qui va soutenir ce thème majeur pour la stabilité et la paix à travers le monde », a-t-il déclaré.

Cela, a assuré le ministre, a été surtout obtenu grâce à « un leadership incontesté du Président de la République, Macky Sall, et à sa défense des valeurs de liberté, de justice et de droits humains, socles de la diplomatie du Sénégal ». Parlant du Président Macky Sall, Me Kaba n’a pas manqué de saluer « sa vision d’un monde de paix, de justice et de liberté et de la démocratie ». Pour Mohamed Ibn Chambass, représentant de l’Onu en Afrique de l’Ouest, le Sénégal est un partenaire important des Nations unies et en particulier de l’Afrique. « Son élection est une reconnaissance de son pouvoir diplomatique, sa contribution à la paix et à la sécurité. Le Sénégal est une démocratie stable et un pays stable. Nous apprécions sa contribution de troupes aux Opérations de maintien de la paix et nous sommes confiants qu’il restera actif et activement impliqué en Afrique de l’Ouest. Nous apprécions également les initiatives posées par le Sénégal dont l’initiative Eau-paix et sécurité », a-t-il confié. L’ambassadeur Fodé Seck, qui a fait le bilan de la participation du Sénégal au Conseil de sécurité à l’occasion de son 3ème mandat, a précisé que notre pays n’y était pas pour faire de la figuration, mais pour participer aux décisions majeures prises par cette instance. « Au cours du mandat du Sénégal, pas moins de 1140 documents officiels ont été véhiculés par l’instance de décision suprême de l’Onu. Le Sénégal a consulté 2273 documents et a produit des mémorandums...», a indiqué notre représentant permanent à l’Onu. « Le travail de proximité nous a valu, en plus de l’influence du Président Macky Sall et de la crédibilité de notre pays, d’être élu.

Tout cela a contribué à ces résultats. Notre pays a réussi à faire inscrire, pour la première fois, une question. Il nous a fallu une bonne diplomatie. Il faut mettre l’adoption de la résolution historique du 23-20/2016 à l’actif de la diplomatie du Sénégal », a dit M. Seck, faisant allusion à la contribution à hauteur de 75 %, par les Nations unies, pour le financement des Opérations de maintien de la paix en Afrique, contre 25 % pour l’Union africaine. « Le Sénégal s’est vu confié la présidence du groupe de travail sur les Opérations de maintien de la paix qui sont les activités phares du Conseil de sécurité. Le Sénégal est sorti du Conseil de sécurité, mais reste très actif », a-t-il conclu.

Amadou DIOP

Le président de l’Assemblée nationale du Sénégal a été reçu, avant-hier, dans la capitale iranienne. A Téhéran, Moustapha Niasse a eu un long échange avec le ministre des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif. Au cours de cette entrevue, les deux personnalités ont échangé sur la coopération entre le Sénégal et l’Iran, notamment dans le domaine de l’agriculture.

Le Blog de Yaxam

Le retrait des cartes d’identité biométriques Cedeao se poursuit. A la date du 11 janvier 2018, le taux de distribution a atteint « un résultat encourageant de plus de 85% », a révélé, hier, le directeur général de l’Administration territoriale.

Ibrahima Sakho, qui s’exprimait, hier, lors de la cérémonie de présentation de vœux du personnel au ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, a indiqué que « l’année 2017 a été fertile en évènements » pour ledit département.

Au cours de l’année écoulée, les services de ce ministère était sur plusieurs fronts. C’est en 2017 que se sont tenues les élections législatives. Ainsi, les différents services (la Direction générale des élections (Dge), la Direction de l’automatisation des fichiers (Daf), la Police nationale où le Commandement territoriale ont mené d’une main de maître ce processus électoral. D’après le directeur Sakho, « ces élections législatives ont connu, nonobstant les conjectures, un taux de participation de 54,23 %. Un résultat se trouvant au-delà de ceux obtenus au référendum et aux élections municipales ».

A. Ng. NDIAYE

Le ministère de l’Intérieur, qui a décliné, hier, ses grands chantiers pour l’année 2018, annonce la mise en œuvre d’un projet pour la rationalisation des partis politiques. Le statut de l’opposition sera aussi matérialisé cette année.

En marge de la cérémonie de présentation des vœux, le ministre de l’Intérieur a annoncé le projet de «rationalisation des partis politiques». Face à la multitude de formations politiques au Sénégal, le directeur de l’Administration territoriale, Ibrahima Sakho, a indiqué que ce projet permettra de maitriser « l’inflation du nombre de partis politiques ». Un autre projet en cours : le statut du chef de l’opposition. Cette disposition a été votée lors du dernier référendum de mars 2016. Toutefois, M. Sakho a informé qu’elle sera matérialisée, cette année, en même temps que « l’instauration d’un système de financement public direct des formations politiques ». En effet, 2018 est une année pré-électorale. C’est pourquoi le ministère de l’Intérieur compte mettre les bouchées doubles pour préparer l’élection présidentielle de 2019. D’ailleurs, M. Sakho a informé que l’activité phare de cette année reste « la révision exceptionnelle des listes électorales et l’édiction d’actes administratifs préparatoires ». La Direction générale des élections, a-t-il informé, a déjà posé les premiers actes pour la révision exceptionnelle des listes électorales. Le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye a réaffirmé la disposition de son département à prendre toutes les dispositions nécessaires pour que tous les problèmes liés à la révision des listes électorales soient réglés avant février 2019. «Les discussions que nous avons entamées avec l’opposition vont se poursuivre. Tout sera mis en œuvre pour qu’avant la fin de l’année tous ces problèmes soient dépassés et que nous puissions aller sereinement à l’élection présidentielle », a-t-il promis.

La loi d’orientation de l’administration territoriale figure parmi les grands chantiers du ministère. Cette loi, a expliqué M. Sakho, va constituer «le socle de la charte de déconcentration qui place les dynamiques territoriales au cœur des stratégies d’émergence». Selon lui, elle va aussi « ériger l’impératif de territorialisation des politiques publiques au rang de dogme de l’action publique».

Aliou Ngamby NDIAYE

Nous avons reçu du porte-parole de l’Apr cette précision relative à la réunion entre le parti et les alliés le samedi 13 janvier dernier à Dakar.

«Selon certaines informations, le Président Macky Sall aurait tenu à l’endroit des leaders de partis alliés et des responsables de l’Alliance pour la République certains propos au cours d’une rencontre tenue le samedi 13 janvier 2018. Je voudrais, dans ce cadre, apporter les précisions suivantes : Axés sur les enjeux et défis des prochaines échéances électorales, les propos du Président Macky Sall ont porté principalement sur :

- l’animation du parti à Dakar, la remobilisation des bases militantes de l’Apr, l’unité et la solidarité entre les différents responsables et envers les alliés et mouvements de soutien, à travers notamment la mise en place, dans les différentes communes et à l’échelle du département, de cadres unitaires de concertation ; - La mise en place d’un secrétariat ad hoc avec comme mission de convoquer la prochaine réunion des responsables du département de Dakar, en prenant le soin d’élargir le cadre à d’autres responsables qui n’avaient pas pris part à la rencontre. Afin que nul n’en ignore, au-delà de ce message de fraternisation et celui relatif au renforcement de la massification de l’électorat en faveur de la majorité présidentielle adressés aux responsables de l’Alliance pour la République, pour une victoire la plus large possible dès le premier tour en 2019, aucune allusion n’a été faite en direction de Messieurs Ousmane Tanor Dieng ou Moustapha Niasse par le Président Macky Sall.»

Seydou GUEYE

Relevons qu’au niveau des autorités étatiques on ne désespère pas de voir la partie de l’opposition qui a boycotté le Ccpe revenir à de meilleurs sentiments. Dans cette optique même, le Parti démocratique sénégalais (Pds), Aj/Pads tendance Mamadou Diop Decroix, le Mouvement Tekki et "Mankoo Taxawu Sénégal" sont invités à envoyer leurs représentants au niveau du pôle de l’opposition, en vue de leur participation à cet audit international qui se veut inclusif.

Cette opération, qui devra durer un mois, sera finalisée par une séance de restitution au public. Juste avant la révision exceptionnelle des listes électorales dont le démarrage est prévu le 20 février 2017 pour courir jusqu’en fin avril.

Sauf changement, la capitale sénégalaise sera celle des libéraux du monde, entre fin novembre et début décembre 2018, avec deux Congrès politiques marquants. Le premier, celui de l’Internationale, se tiendra à Dakar les 29 et 30 novembre.

Et le 1er décembre, l’Alliance pour la République (Apr) projette de faire d’une pierre deux coups. D’une part, célébrer son dixième anniversaire, d’autre part, organiser le Congrès d’investiture de son candidat à l’élection présidentielle qui se tiendra deux mois après, en février 2019 : le Président de la République en exercice, Macky Sall.

Le Blog de Yaxam

Dr Hak Ja Han Moon a soutenu que l’Afrique deviendra le continent le plus prospère du monde. Elle a invité, à cette occasion, au vivre ensemble « pour que toutes les Nations du monde puissent établir une seule famille ».

Dr Moon a expliqué la raison pour laquelle elle a choisi cette magnifique Nation du Sénégal. « C’est parce que je ressentais que les Sénégalais sont un peuple pacifique que Dieu a préparé particulièrement, que Dieu a béni. Et quand je suis venu au Sénégal, j’ai vu l’homme que Dieu a préparé personnellement. Le Président de cette Nation a été préparé par Dieu et j’espère que vous tous ressentez cela », a-t-elle dit. Avant d’ajouter : « Nous sommes réunis au Sénégal pour ouvrir une nouvelle ère dans l’histoire humaine parce que ce magnifique continent deviendra la nouvelle Afrique céleste qui accueillera Dieu comme le centre et qui deviendra le continent le plus prospère du monde ». Pour Dr Hak Ja Han Moon, l’Afrique est dans la position de devenir le héros du monde.

« Elle va devenir la lumière du monde. Nous sous sommes réunis aujourd’hui pour cette occasion historique. C’est l’endroit où est née l’humanité. Je suis venue ici pour prier et éliminer la peine historique que ce continent a vécue de manière à ce qu’il commence une nouvelle histoire », a-t-elle prédit.

C’est pourquoi, en se centrant sur ce magnifique continent, elle aimerais préparer une nouvelle ère. « Une ère de paix et dans laquelle nous partagerons l’amour vrai et vivrons pour autrui, vivrons concentrés sur l’altruisme dans lequel toute l’humanité peut servir Dieu », a dit Dr Moon.

Amadou DIOP

« Nous sommes venus participer à cette grande manifestation, une première en Afrique. C’est une excellente occasion pour la paix. C’est en raison des relations exceptionnelles, économiques, culturelles et cultuelles entre le Maroc et le Sénégal et pour marquer notre ancrage et notre profondeur africaine que nous sommes ici », a déclaré Abdellah Hifdi, président du groupe parlementaire de la Confédération générale des entreprises du Maroc (Cgem). Il a indiqué que la thématique est très importante parce que c’est de l’Afrique dont il s’agit. « D’ailleurs, le message du Président Macky Sall est un discours fondateur puisqu’il a parlé de l’Afrique, de son devenir, de ses désidératas, de sa place dans le concert des Nations, des réformes qu’elle propose au niveau institutionnel mondial. Ce sont des positions sur lesquelles nous convergeons totalement. Et nous sommes en alignement total avec ses propos sur le développement, sur la coprospérité qui est une thématique majeure de cette manifestation, et il faut que ce développement soit inclusif », a soutenu Abdellah Hifdi. Selon lui, c’est une réflexion majeure que propose cette conférence. Et à travers elle, le discours novateur du Président Macky Sall qui est une réflexion pour aller dans le sens d’un développement dont tous les citoyens récolteront les fruits. « Nous sommes en articulation et en harmonie avec ce discours », a-t-il assuré. Le Parlementaire a aussi fait savoir que, vu l’importance de l’évènement , ils ont « décidé de créer un réseau parlementaire Afrique du Nord au niveau de la Fpu ». Pour le consul honoraire Mohammed Chraibi, c’est une grande fierté que le Sénégal organise ce sommet pour la première fois en Afrique.

« A partir du moment où le sommet se déroule dans un pays frère qui est le Sénégal, il était tout à fait clair que la participation marocaine devrait être effective, une participation qui puisse apporter un plus à l’ensemble des Africains », a-t-il soutenu. S’exprimant sur le message du Président, M. Chraibi a confié : « J’ai été très sensible au discours du Président Macky Sall qui est un Chef d’Etat novateur. Je considère personnellement que c’est l’un des plus grands défenseurs de l’Afrique et de son développement ». Concluant sa réaction, le consul honoraire a prié pour que le Pse, qu’il considère comme un bon plan, puisse aller de l’avant pour les Sénégalais et pour tous les Africains.

A. DIOP


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