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Politique (2240)

Le Parti socialiste renouvelle son ancrage dans la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar ». Son bureau politique invite les militants à reprendre les activités des instances en perspective des prochaines législatives.

C’est la première réunion qui est tenue après le mandat donné par les instances d’aller aux législatives dans le cadre de la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar » (Bby). Dans son propos,  le secrétaire général, Ousmane Tanor Dieng, est revenu sur le mandat qui a été donné  aux instances  de consulter les coordinations,  sur la position du parti en direction des élections législatives de 2017. Il a rendu compte du dérouler des consultations. Il a, à cet égard,  délivré les résultats qui sont issus de ces consultations. Ces résultats demandent au parti d’aller aux élections législatives dans le cadre  de la coalition «Bennoo Bokk Yaakaar». Il s’est, dès lors, agi de voir comment traduire cette volonté des instances en direction des élections. Sur ce point, Serigne Mbaye Thiam annonce qu’une commission ad hoc est mise sur pied. Elle se chargera de réfléchir sur les animations et les activités à mettre sur place en direction des législatives.
Des visites du secrétaire général sont également  prévues dans les unions régionales. Les chartes du militant ainsi que le règlement intérieur du parti ont également étaient débattus au cours de la rencontre. Certaines dispositions statutaires qui lient les militants aux responsables ont été, à cette occasion, rappelées dans le respect de la démocratie. Des interventions de militants issus des quarante cinq départements ont également été entendues.

Mame Bounama Sall,  secrétaire national à l’administration et aux finances  a rappelé, dans sa communication, le rôle du comité ad hoc destiné à proposer des activités d’animation et de remobilisation du parti, en direction des prochaines élections législatives. «La commission regroupe l’ensemble des quatorze unions régionales, les représentants des mouvements intégrés, c'est-à-dire le mouvement des femmes, des jeunesses socialistes et les cadres du parti », a-t-il dit.

Cette commission a produit un rapport au bureau politique. Lequel rapport a été amendé par le secrétariat exécutif. Il est retenu que toutes les quatorze unions régionales doivent tenir des réunions. Ces rencontres permettront d’élaborer des animations à la base au sein de toutes les sections jusqu’aux coordinations. « Certaines unions régionales sont en avance dans leurs activités. Ces unions sont prêtes à recevoir une délégation conduite par le secrétaire national. Il s’agit de l’Union régionale de Kaffrine dirigée par Abdoulaye Willane, de l’Union régionale de Tambacounda avec Sina Sissokho, président du Conseil départemental et de l’Union régionale de Louga avec Birahim Diagne et Aminata Mbengue Ndiaye », annonce Mame Bounama Sall. Ces trois unions régionales ont exprimé le souhait de recevoir le secrétaire général dans les meilleurs délais. Des manifestations auront lieu dans ces différentes instances. Il a également été tenu compte de certaines difficultés notées dans des unions régionales. Ces dernières vont constituer des délégations et venir à Dakar pour rencontrer le secrétaire général afin de passer en revue les difficultés dans le but d’apporter des solutions.

Oumar BA

Serigne Mbaye Thiam répondant aux interpellations des journalistes notamment sur le sort qui sera réservé à Khalifa Ababacar Sall et Mme Aïssata Tall Sall indique qu’au sein du Parti socialiste, dans le bureau politique, il n’est nullement question de débattre de personnes.

Cependant, précise-t-il, les discussions ont porté sur des principes. « Des camardes qui étaient dans le bureau politique ont manifesté leur désaccord,  par rapport à certaines positions du parti. Toutefois, tous les militants sont tenus d’appliquer et de faire respecter les décisions du parti qui ont été prises de façon démocratique et après débat », a-t-il rappelé. Il ajoute que le  parti condamne tout acte fractionnel tendant à déstabiliser les instances établies. Quid des sanctions ? Il souligne, pour l’heure, qu’ils ne sont pas à l’ordre du jour. Toutes les ressources de consultations et de négociations seront mises en place.

Toutefois, précise-t-il, personne n’est à l’abri de sanctions.  C’est le parti qui prend la mesure et l’opportunité de faire des sanctions, a-t-il conclu.

O. BA

Mamadou Faye, secrétaire national aux questions économiques  informe que  le Parti Socialiste a pris l’initiative par rapport au débat interne de rappeler la quintessence des textes adoptés au quinzième congrès ordinaire  de juin 2014. Ces textes clarifient bien des points.  « Il m’a été donné l’occasion de rappeler que le parti socialiste est le plus ancien qui existe au Sénégal, qui se prévaut d’un programme, d’une démarche d’une doctrine. Quand on y milite,  c’est moins pour avoir des privilèges ou des prébendes. Il s’agit plutôt d’ancrer le socialisme démocratique dans la gestion publique», a-t-il rappelé.

Poursuivant son propos, il souligne que la charte du militant contraint à tout membre d’observer un respect scrupuleux des règles établies. Les militants doivent, à l’issue de débats démocratiques qui touchent toutes les questions qui intéressent le militant, respecter la discipline du parti. Après débat, l’obligation du militant socialiste est de se conformer à la décision de la majorité, fut-elle ou non sa propre position, a-t-il dit.

O. BA

Le chef de l’Etat est attendu entre le 7 et le 10 février prochain dans la capitale du Nord, où il présidera la cérémonie officielle de pose de la première pierre des travaux d’installation de brise-lames sur une partie du littoral de la Langue de Barbarie, notamment entre Guet-Ndar et Gokhou-Mbathie, a annoncé, hier, le directeur de Cabinet du ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Serigne Sène.

Il a précisé que le programme très ambitieux de lutte contre l’érosion maritime et côtière à Saint-Louis va coûter globalement 4 milliards de FCfa. Un projet de grande envergure initié par le chef de l’Etat et le maire de la ville tricentenaire, Mansour Faye et qui permettra de protéger Guet-Ndar et Gokhou-Mbathie (sur une distance de 4 kms) des raz-de-marée. Serigne Sène s’exprimait à l’occasion d’un point de presse qu’il a organisé hier à Guet-Ndar en vue d’inviter toutes les populations de Santhiaba, Gokhou-Mbathie, Guet-Ndar et autres localités de la Langue de Barbarie, du Gandiolais et du Toubé, à se mobiliser pour réserver au président Macky Sall un accueil mémorable. Il a exhorté tous les responsables et militants de l’Apr à préparer cette visite qui permettra au chef de l’Etat d’inaugurer, par la même occasion, le site de transformation des produits halieutiques de Gokhou-Mbathie, qui a été réhabilité par l’Etat et ses partenaires pour un coût global de plus de 350 millions de FCfa.

Cheikh Samba Sène a laissé entendre que le président Macky Sall mettra à profit son séjour dans la capitale du Nord pour constater de visu toutes les réalisations du maire Mansour faye et de l'Etat dans l'ancienne capitale de l'Afrique occidentale française (Aof). Cette visite lui permettra également de s’enquérir de l’état d’avancement des premiers travaux effectués dans le démarrage du projet Acting d’assainissement de Guet-Ndar.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

Le secrétaire général du Parti démocratique sénégalais (Pds), Abdoulaye Wade, a adressé une lettre à ses frères en direction des prochaines élections législatives.

« Je demande au Coordonnateur général du Pds de prendre des dispositions, dès maintenant, pour une alliance gagnante de l’opposition et de me rendre compte », a écrit Abdoulaye Wade dans sa correspondance. « Il est possible de constituer, dans notre pays, une coalition gagnante qui préserve les intérêts du parti », a ajouté l’ancien président de la République.

Selon le leader du Pds, « tout autre discours relève d’autres considérations ». « Je vous demande de vous engager dans cette voie », a-t-il dit. « Les élections législatives seront un tournant politique majeur. Il faut oser prendre des décisions qui peuvent défaire, dès 2017, le régime de Macky Sall. Le Pds seul est capable de secouer rudement le baobab mais pourra, sûrement, avec de bonnes alliances, le terrasser », a insisté Me Wade.

C’est pourquoi, Abdoulaye Wade demande aux membres de son parti « de prendre langue avec les partis de l’opposition en vue d’une alliance gagnante basée sur un programme minimum, pour défaire le régime de Macky Sall ».

Me Wade souligne que malgré les différentes déclarations de Macky Sall et de certaines autorités, la date des élections législatives n’est pas fixée dans leur schéma. C’est pourquoi, il estime que les adversaires de son parti « sont sûrs de les perdre ». Aussi, poursuit Me Wade, « cherchent-ils, en vain, une bonne date pour leur stratégie ». « Il faut continuer à exiger que les élections se tiennent dans le respect du calendrier républicain mais il ne faut surtout pas nous laisser surprendre car ils peuvent tout aussi bien feindre le souhait du renvoi pour, au dernier moment, maintenir les dates et nous surprendre dans l’impréparation », a recommandé Abdoulaye Wade.

B. DIONE

Le Parti africain pour la démocratie et le socialisme (Aj/Pads authentique) reste préoccupé par la crise qui règne en Gambie. Le Secrétariat exécutif dudit parti qui s’est réuni ce vendredi 13 janvier dans sa permanence, en présence de son secrétaire général Landing Savané, a exprimé ses regrets sur l’évolution de la situation en Gambie qui, après avoir paralysé la vie économique et sociale de ce pays, favorise « une crise humanitaire dans les régions frontalières du Sénégal ». 

A cet effet, le Se d’Aj/Pads authentique note, avec inquiétude, « l'afflux massif de réfugiés en Casamance et dans les régions de Kaolack et de Fatick et de son corollaire d’insécurité ». Face à cela, les camarades de Landing Savané lance « un appel pressant » à tous les acteurs de la vie politique gambienne à consacrer toutes leurs forces et capacités pour garantir au peuple souverain de Gambie, la paix et le respect de son choix.

Ce parti demande au président Yaya Jammeh de respecter la volonté populaire. Aussi, Aj/Pads/A appuie « sans ambages » la position du gouvernement du Sénégal confortée par les déclarations de la Cedeao, de l’Union africaine et du Conseil de sécurité des Nations unies qui se sont tous prononcés en faveur d’une solution pacifique. Pour ce qui est du gouvernement du Sénégal, en particulier, Aj/Pads/A invite les chefs religieux et coutumiers, la classe politique, les mouvements citoyens et toutes les autres forces vives de la nation à une « union sacrée » autour du président de la République Macky Sall pour trouver les conditions d'une transition pacifique en Gambie.

M. NDONG

Le mouvement national des Arabophones de l'Alliance pour la République (Apr) a planché sur les problématiques de la cybercriminalité et de la cybersécurité lors de son premier conseil national. Abdou Karim Sall, Directeur général de l'Artp et parrain de la manifestation chargé de décrypter le thème a invoqué les préceptes de l’Islam pour argumenter ces questions d’une brûlante actualité. Selon M. Sall, « on n’a pas besoin de chercher loin, la solution de la cyber-sécurité ou de la cybercriminalité est dans le Coran et les Hadiths du Prophète Mohamad (Psl) ». « L'Islam, dans son essence même, est une religion de paix. Si l’on veut toujours  avoir la paix et être à l'abri de la cybercriminalité, il faut tout simplement appliquer les directives de Dieu », a dit M. Sall.

C’est ainsi qu’à l’endroit des jeunes qui utilisent fréquemment Internet et les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram…), il a conseillé  « d'en faire toujours un bon usage en faisant très attention aux informations véhiculées sur la toile». Non sans rappeler à l’assistance, la contribution de l'Artp qu'il dirige dans la lutte contre la cybersécurité, notamment la dernière campagne d'identification des abonnés aux services de téléphonie mobile au Sénégal à l'issue de laquelle 5 millions de numéros ont été résiliés par les opérateurs.

Mamadou Lamine DIEYE

Le député Abdou Lahad Seck de Touba a démenti, hier, les accusations de fraudes dans les inscriptions sur les listes électorales formulées par l’opposition dans le département de Mbacké. Procédant hier à la remise de financements à certains groupements féminins dans son programme « Sadaga pour l’émergence des femmes du Baol», le député a saisi l’occasion pour nier toute implication dans le processus. « Nous étions avec le préfet et tous les responsables des partis politiques, pour une évaluation du déroulement des opérations, le constat est unanime, il n’y a eu aucun grief dans les différentes commissions de la ville, déclare-t-il. Le député a invité ses adversaires qui, selon lui, manipulent les populations, a montrer leur vrai visage ». Le député a ajouté : nous prenons nos devants, pour parer à d’éventuelles omissions pouvant entraîner des irrégularités et j’affirme avoir pris sur moi la responsabilité de sécuriser l’inscription dans les commissions de confection de cartes d’identité biométriques, les militants de l’alliance pour la République. Cette démarche me permet de sécuriser le vote de nos militants ». Abdou Lahad Seck a aussi déclaré : « compte tenu de tout ce que le président a fait à Touba, je n’accepterai plus qu’on y perde des élections. A ce jour, nous pouvons revendiquer 3800 inscrits sur les listes électorales ». Le député qui effectuait la deuxième phase de son programme, a financé pour la somme de 30 millions de FCfa à 450 bénéficiaires issues de différents groupements féminins.

Mamadou DIEYE

Le sommet Afrique-France s’ouvre ce matin à Bamako. Arrivé dans la capitale malienne hier dans l’après-midi, le président de la République, Macky Sall, prendra part aux travaux.

Le président de la République, Macky Sall, prend part, ce matin, aux travaux du sommet Afrique-France qui s’ouvre à Bamako. Macky Sall qui a quitté Dakar hier dans l’après-midi a eu droit à un accueil chaleureux à l’aéroport de Bamako, selon le service de communication de la présidence.

Plusieurs chefs d’Etat et de gouvernement prennent part à ce sommet qui se déroule sous haute surveillance avec une présence massive des forces de sécurité dans les différentes artères de la capitale malienne. Il s’agit, entre autres, de François Hollande (France), Idriss Deby (Tchad), Alpha Condé (Guinée), Patrice Talon (Benin).

La cérémonie d’ouverture est prévue ce samedi dans la matinée. Elle sera marquée par plusieurs allocutions dont celles du président François Hollande, d’Idriss Déby, président en exercice de l’Union africaine, de la présidente de l’Union africaine, Mme Zuma et du chef de l’Etat du Mali, Ibrahim Boubacar Keita. L’ouverture des travaux sera suivie par une cérémonie à huis-clos sur le thème « Paix et Sécurité ».

Le président malien, Ibrahim Boubacar Keita offrira un déjeuner à ses hôtes. Il y aura, à cette occasion, une restitution des travaux sur les forums qui ont précédé le sommet. Ces forums ont porté sur la jeunesse, le genre et l’entreprenariat. Une séance de travail sur le thème « Economie et développement » est également au menu. La clôture des travaux sera rythmée par une conférence de presse conjointe du président Ibrahim Boubacar Keita et du chef de l’Etat français, François Hollande.

Babacar DIONE

Macky Sall salue l’apport de la Diaspora à l’économie
Le président de la République, Macky Sall, a salué, hier à Bamako, l’apport de la Diaspora à l’économie sénégalaise. Il s’exprimait lors d’une rencontre avec les Sénégalais établis au Mali où il est arrivé vendredi pour prendre part au sommet France-Afrique. Le chef de l’Etat a eu droit à un accueil chaleureux avec une forte mobilisation de ses compatriotes venus des différents quartiers de Bamako et des autres régions du Mali. La rencontre a eu lieu au Palais de la culture.

Macky Sall est revenu sur les raisons qui ont poussé le gouvernement à faire voter un projet de Loi qui a permis la création de 15 députés pour la Diaspora. Il a souligné que l’apport des Sénégalais à l’économie est plus substantiel que l’aide au développement. Le chef de l’Etat a aussi affirmé que le gouvernement veut que les préoccupations de la Diaspora soient mieux prises en compte. La Diaspora sénégalaise n’entend pas se limiter à réserver au chef de l’Etat un accueil chaleureux. Une cérémonie de récital du Coran pour le président de la République aura lieu aujourd’hui, samedi, à 10 heures à Keur Serigne Touba à Bamako. Le président de la République a aussi magnifié les relations entre le Sénégal et le Mali.

B. DIONE

Les divergences au sein du Parti socialiste (Ps) que d’aucuns veulent imputer au président de la République et à son régime ne sont pas du goût du président du groupe parlementaire de la mouvance présidentielle « Bennoo Bokk Yaakaar ». Moustapha Diakhaté s’inscrit en faux contre les tenants d’une telle thèse estimant que ce serait faire un mauvais procès au président Macky Sall que de l’impliquer dans cette affaire qui relève de la cuisine interne du Ps.

Selon Moustapha Diakhaté, « ceux qui voient la main du pouvoir dans cette affaire » ont tout faux. En outre, s’ils pensent que c’est un plan ourdi par le président Macky Sall et son régime pour « affaiblir » le maire de Dakar, « c’est en fait eux qui accusent Khalifa Sall d’être soit le commanditaire de ce qui s’est passé ou d’en être l’auteur », a-t-il déclaré.

Pour être plus précis, le président du groupe parlementaire de la mouvance présidentielle « Bennoo Bokk Yaakaar » a rappelé que « c’est le Parti socialiste qui a déposé sa plainte chez les autorités judiciaires qui ont enclenché des enquêtes et des auteurs ont été identifiés et des probables commanditaires ». « Et pour tirer cette affaire au clair, la justice tranchera », a-t-il fait savoir.
C’est ainsi qu’il demande aux mis en cause qui se disent partisans de Khalifa Sall d’aller plutôt chercher un bon avocat». Au lieu d’accuser le président Macky Sall, « ceux-là qui se comportent de cette façon ne lui rendent pas service et doivent aller chercher de bons avocats », leur a-t-il suggéré.

Mamadou Lamine DIEYE

Un collectif de socialistes appelle à des retrouvailles
Au sujet de l’affaire Bamba Fall et compagnies, le collectif des socialistes pour la sauvegarde de l’héritage issus de la 8ème section de la 9ème coordination de Dakar, a demandé « solennellement au camarade secrétaire général de retirer la plainte pour favoriser des retrouvailles au sein du Parti socialiste, car les militants ont besoin de se retrouver au nom de la camaraderie pour un retour aux valeurs socialistes». « Nous appelons au sens de la responsabilité de l’un et de l’autre. Nous invitons à l’apaisement afin de pacifier les rapports entre solistes qui ont choisi le Ps pour ses valeurs», a dit Pape Sow, coordonnateur du collectif.

Revenant sur les événements intervenus lors du bureau politique du 05 mars dernier, il rappelle que nombre de militants socialistes ont eu le sentiment d’avoir été mis devant le fait accompli par la direction du parti. Mais Pape Sow et ses camarades estiment que «cela ne saurait justifier le saccage du siège du Ps, tout comme il est inconcevable, inacceptable que nos divergences atterrissent devant les tribunaux». 

Amadou DIOP

Le comité directeur du Pds semble minimiser les sorties de Farba Senghor contre la gestion du parti en dépit du face-à-face entre le chargé de la propagande et le conseil de discipline.

Même si Farba Senghor a fait face au comité discipline du Parti démocratique sénégalais (Pds), le comité directeur a déclaré hier n’avoir pas examiné une affaire relative au dossier du chargé de la propagande. « Le comité directeur n’a pas examiné une affaire qui s’appelle Farba Senghor, car à mon sens, elle n’existe pas », a dit sur un ton ferme le porte-parole du jour du comité directeur, Cheikh Saad Bou Fall lors du point de presse qui a suivi la réunion du Cd qui a eu lieu à la permanence sise sur la Voie de dégagement nord (Vdn).

Selon le porte-parole du jour, Cheikh Saad Bou Fall, le comité directeur a déploré des dysfonctionnements dans les inscriptions sur les listes électorales. « Le processus de renouvellement des cartes d’identité et d’électeur ne permet pas au plus grand nombre de Sénégalais de les obtenir paisiblement», a-t-il déploré. Par conséquent, le Pds exige la démission du ministre de l’Intérieur et la nomination d’une personnalité neutre pouvant s’occuper de toutes ces questions électorales.

D’après M Fall, le comité directeur félicite le groupe Parlementaire des libéraux et démocrates qui, avec sa présidente à sa tête, a participé à l’intérieur du parlement, au combat pour un processus électoral transparent apte à assurer une expression libre et transparente du suffrage des citoyens. « Pour limiter la portée de ce combat et des débats en session, le régime n’a pas hésité à convoquer le Parlement dans des conditions fort rocambolesques », fustige le porte-parole.

Ainsi, Cheik Saad Bou Fall a salué l’engagement du groupe parlementaire qui a pris part de façon décisive, à « tous les travaux et en prenant en charge les préoccupations des populations, tenant compte de la vision libérale de notre parti ». Poursuivant, le responsable libéral a déploré « l’instrumentalisation de la justice avec l’exil forcé de leur candidat, Karim Meïssa Wade, histoire de liquider des adversaires politiques ». « Notre pays est livré aux intérêts étrangers au moment où des centaines de jeunes cherchent de l’emploi», a-t-il rouspété.
M. Fall a laissé entendre que les Sénégalais souffrent de la gestion de l’actuel régime qui a porté le taux de pauvreté à 46,7% de la population. Ainsi, le Pds se félicite du vote au Conseil de sécurité de l’Onu, d’une résolution contre la colonisation en terre palestinienne.

Serigne Mansour Sy CISSE

Farba Senghor après son audition : « Personne ne peut m’exclure du parti »
Auditionné hier par le Comité directeur du Parti démocratique sénégalais (Pds), Farba Senghor continue de décrier la gestion du coordonnateur Oumar Sarr. Il ajoute que personne ne peut l’exclure de la formation libérale.

« On ne peut pas m’exclure. Je suis le Pds. Je n’ai pas défié Abdoulaye Wade. Je n’attaquerai jamais Abdoulaye Wade », a déclaré Farba Senghor après son audition par le comité de discipline du Parti démocratique sénégalais (Pds).

Le chargé de la Propagande a maintenu les propos qu’il avait prononcés sur la gestion du Parti démocratique sénégalais par le coordonnateur Oumar Sarr. «  « Je persiste et signe. Ce que je dis, je ne le dis pas pour détruire. Je dis la vérité. Je ne veux pas que le travail qui a été abattu par Abdoulaye Wade soit détruit », a dit le chargé de la propagande. « Je ne suis pas contre Oumar Sarr, mais j’estime que le parti ne marche pas. Plusieurs responsables ont été laissés en rade lors de la tournée nationale du comité directeur. Cette démarche affaiblit le parti », a ajouté l’ancien ministre de l’agriculture.

Revenant sur l’ambiance qui a prévalu lors de son face à face avec le comité directeur, Farba Senghor a dit que les membres de cette instance lui ont reproché le fait qu’il ait choisi de parler des problèmes du parti dans la presse alors qu’il pouvait s’exprimait au sein du comité directeur. «  J’ai répondu que j’ai attiré l’attention du parti depuis longtemps. Personne ne m’a écouté », a-t-il expliqué.

Farba Senghor a fait savoir que sa démarche est guidée par le souci de renforcer le parti. « Certains écrivent à Wade pour lui dire que je suis en train de diviser le parti. La machine du Pds est en panne. Il faut la réparer. Je veux que le parti ait des résultats. Nous devons gagner les législatives. Pour réussir cette ambition, il faut régler les problèmes du parti », a-t-il dit. Farba Senghor martèle : « Abdoulaye Wade a été un grand président. Il a promu des gens. Il a boosté la carrière de beaucoup de gens. Je veux que son héritage soit préservé. Seul un Pds fort peut porter l’héritage de Wade».

Babacar DIONE

Les responsables de l’Alliance des forces de progrès (Afp) du département de Birkilane, dans la région de Kaffrine, ont réitéré, avant-hier, la volonté de leur parti de poursuivre le compagnonnage avec la coalition électorale au pouvoir en perspectives des législatives de juillet prochain.

L’Alliance des forces de progrès (Afp) n’envisage pas de quitter la coalition électorale Bennoo Bokk Yaakaar (Bby) qui soutient Macky Sall. Cette position a été réaffirmée, avant-hier, par les responsables de cette formation politique dans le département de Birkilane. Ibrahima Sène et Mapenda Cissé, respectivement responsable de la délégation départementale et communale de Birkilane, en ont fait la précision au cours d’un point de presse. « Bennoo Bokk Yaakaar se porte bien dans le département de Birkilane. Il n’y a pas le moindre nuage dans le ciel des relations entre les responsables des principales composantes de cette coalition dans la localité.

A l’instar de nos leaders respectifs, nous poussons au renforcement de l’unité dans nos rangs pour ainsi offrir une majorité confortable au président Macky Sall pour les prochaines législatives », a souligné Ibrahima Sène, le coordonnateur de la délégation départementale.

Une précision aux allures de démenti aux propos de son camarade, le député maire de Birkilane qui a dit qu’il n’exclue pas une candidature en dehors de ladite coalition électorale. « C’est un sentiment de désolation qui nous anime, car à l’annonce de son meeting même si nous n’étions pas invités, nous espérions que dans la foulée de son entretien avec le président Moustapha Niasse où il (Fallou Fall) avait soutenu son appartenance à l’Afp qu’il allait rentrer dans les rangs pour travailler à nos côtés pour massifier le parti. Au contraire, il a semblé persister dans sa volonté de se mettre en marge du parti et dans sa logique de défiance des militants et de sa direction », déplore pour sa part, Mapenda Cissé.

Pour rappel, le député maire de Birkilane avait fait l’objet, il y a moins de deux ans, d’une suspension de la direction de l’Afp. Il était soupçonné d’appartenance au Grand parti (Gp) de Malick Gakou, en dépit de ses dénégations. Il a été remplacé dans ses différentes fonctions au sein des instances régionales, départementales et communales par respectivement le député Cheikh Ndiaye, Ibrahima Sène et Mapenda Cissé.

Elimane FALL

Le Conseil des organisations non gouvernementales d’appui au développement (Congad) condamne la confiscation des aspirations des citoyens gambiens par le président sortant, Yahya Jammeh. Tout en appelant ce dernier à céder le pouvoir au président élu, Adama Barrow, le Congad réaffirme le droit des peuples à la démocratie et au respect des résultats des élections transparentes.

Dans une déclaration parvenue à notre rédaction, le Conseil des organisations non gouvernementales d’appui au développement (Congad), que dirige Amacodou Diouf, souligne que « le président sortant de la Gambie, Yahya Jammeh, devrait céder le pouvoir au président élu, Adama Barrow ». Mais, regrette ladite structure, au rythme auquel évolue la situation, il paraît clair que « Jammeh cherche la confrontation entre son armée et les forces de la Cedeao ».

Le Congad, soucieux des menaces qui pèsent sur la paix et la stabilité du Sénégal en cas d’intervention armée en Gambie, réaffirme « le droit des peuples à la démocratie et au respect des résultats des élections transparentes » et, en conséquence, condamne « la confiscation des aspirations des citoyens gambiens par le président sortant ». Toutefois, estime le Congad, le processus de rétablissement du choix des populations, sous l’égide de la Cedeao, doit privilégier la démarche politique.

« Si la voix militariste ne peut pas être évitée, elle doit prendre assez de garanties pour protéger les populations innocentes déjà suffisamment opprimées », lit-on dans la déclaration. Aussi, selon le Congad, le Sénégal doit-il agir avec tact, en prenant en compte la dimension géopolitique de toute intervention militaire suite aux positions officielles de la Guinée et de la Mauritanie, pour sauvegarder le prestige de sa diplomatie et garantir la sécurité de nos populations. Le Congad lance un appel à l’endroit de la société civile et de la diaspora gambiennes, ainsi que des pays de la Cedeao pour « porter toute la mesure du combat pour une seconde victoire, et celle-là définitive », lit-on dans la déclaration.

Cheikh Aliou AMATH

Le premier questeur à l’Assemblée nationale, Daouda Dia, coordonnateur départemental de l’Alliance pour la République (Apr) de Kanel, a indiqué que la loi accordant 15 députés à la diaspora sénégalaise est une mesure opportune et salutaire.

Vous êtes le coordonnateur départemental de l’Alliance pour la République (Apr) du département de Kanel, l’Assemblée nationale vient d’adopter une loi accordant 15 députés à la diaspora. Certains pensent que c’est une mesure inopportune. Qu’en pensez-vous ?
Par respect à la diaspora, nous ne pouvons pas parler d’une mesure inopportune. La diaspora fait partie des piliers du développement dans notre pays. Il fut un moment, s’il n’y avait pas l’apport de la diaspora, surtout au Fouta, il serait très difficile de survivre. La diaspora mérite mieux et plus de considération. 15 députés pour la diaspora n’est pas une mesure de trop, compte tenu du nombre de Sénégalais vivant à l’extérieur. Ces gens-là se battent jour et nuit pour soutenir leurs familles restées au pays. Nous sommes dans un monde planétaire, ces Sénégalais ont besoin de s’impliquer davantage dans la gestion des politiques publiques. Nous trouvons que c’est une mesure opportune et salutaire. Certains continuent malheureusement d’entretenir un débat politicien.

Nous sommes à six mois des élections législatives. Le constat sur le terrain est que les inscriptions sont un peu timides...
Il y a des mesures correctives qui sont en train d’être prises pour améliorer le rythme des inscriptions. Nous avons visité la commission logée dans la commune de Orkadiéré, les inscriptions sont un peu timides. Mais il y a une progression qui est en train de s’opérer. Vu le rythme avec lequel ces commissions évoluent, il sera très difficile d’atteindre les objectifs fixés. Le président de la République et son gouvernement sont en train de mettre en place un dispositif notamment des commissions mobiles qui vont sillonner tout le pays pour aider les Sénégalais à disposer de leurs cartes d’identité biométrique. Cela n’est pas chose nouvelle. Et il faut donc reconduire ce dispositif.

Cela vaut dire qu’il est possible de voter avec l’ancien fichier électoral ?
Pourquoi pas. Si le nouveau fichier arrive à satisfaire tout le monde et sans contestation, il n’y a aucun problème. Notre souhait est de voir le fichier toiletté. Si les objectifs fixés ne sont pas atteints, nous avons l’ancien fichier qui nous a valu une alternance pacifique et des élections législatives et locales sans contestation. Nous n’avons pas à s’inquiéter. Tout le monde connaît ce fichier. Et il n’y aura pas de contestations possibles.

L’autre constat est qu’il y a beaucoup de potentiels électeurs qui ne disposent pas d’extraits de naissance et surtout dans la zone. Est-il prévu des audiences foraines ?
A l’orée de chaque élection, nous constatons une volonté manifeste des populations d’acquérir des cartes d’identité et d’électeur. Les audiences foraines ont toujours rythmé la gouvernance politique de notre pays. Ces audiences permettent aux populations qui n’ont pas d’extraits de naissance d’en acquérir. Il n’y a rien de particulier. C’est une pratique normale et courante. Le gouvernement doit être en mesure de satisfaire cette préoccupation des populations. Nous l’encourageons à aller dans cette dynamique.

Propos recueillis par Souleymane Diam SY

L’opposition ne recule pas dans sa volonté de rejeter l’augmentation du nombre des députés adoptée par l’Assemblée nationale en sa séance plénière du 3 janvier 2017. C’est dans ce sens qu’un groupe de députés de cette même opposition a décidé de porter le combat devant la justice. « Ce mardi 10 janvier 2017, un groupe de députés de l’opposition a déposé, auprès du Conseil constitutionnel, un recours en annulation de la loi organique  n°44/2016  portant  code  électoral  adoptée  le  03 janvier  2017  par l’Assemblée  nationale », lit-on dans un texte laconique qui nous est parvenu.

Le nouveau code prévoit, entre autres, l’augmentation du nombre de députés de 150 à 165, dont les 15 dédiés à la Diaspora. Dernièrement, le Front patriotique pour la défense de la République (Fpdr) avait dénoncé « les décisions non concertées » du régime sur l’augmentation du nombre de députés et sa volonté de revenir sans consensus sur la date des élections. Par conséquent, Mamadou Diop « Decroix » et ses camarades craignant « une confiscation de la volonté populaire » à l’occasion des prochaines élections législatives avaient appelé à l’organisation d’élections « libres et démocratiques ». Après l’adoption du nouveau code par l’Assemblée nationale, beaucoup de leaders de l’opposition avaient regretté l’augmentation du nombre de députés, jugeant que le pays fait face à d’autres priorités.

Pour l’heure, les responsables de l’opposition restent suspendus à la décision prochaine du Conseil constitutionnel.

M. NDONG

ABDOU MBOW, PORTE-PAROLE ADJOINT DE L’APR : « UNE ENTORSE FAITE À LA DÉMOCRATIE »
Abdou Mbow AprUn groupe de députés de l'opposition a déposé auprès du Conseil constitutionnel, un recours en annulation de la loi organique numéro 44/2016 portant Code électoral, adoptée le 3 janvier 2017 par l'Assemblée nationale. Ce nouveau code électoral prévoit, entre autres, l'augmentation du nombre de députés de 150 à 165, dont 15 dédiés à la Diaspora.

L’opposition sénégalaise a introduit un recours en annulation de la loi portant Code électoral, auprès du Conseil constitutionnel. Elle dénonce l'augmentation du nombre de députés, la manière de la répartition, le manque de consensus entre autres. Le député de la mouvance présidentielle, par ailleurs troisième vice président de l’Assemblée nationale, Abdou Mbow, s’est dit « aucunement surpris par la démarche adoptée par l’opposition». Le parlementaire rappelle avoir récemment souligné que « l’opposition sénégalaise était contre la diaspora ». Par cette initiative, celle-ci vient de confirmer sa démarche résolue de combattre la diaspora, a-t-il poursuivi.

Il souligne, en outre, que l’augmentation de députés ne répond nullement à «des exigences politico-politiciennes », a-t-il dit. C’est plutôt un acquis majeur pour la démocratie, est-il d’avis. Pour preuve, cette hausse tend vers une pérennisation, a-t-il dit. Selon Abdou Mbow, toute mouvance d’ordre qui décide de s’opposer à l’entrée des sénégalais de la diaspora à la représentation nationale constitue une entorse à la démocratie.

Oumar BA

Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, la plateforme "Avenir, Senegaal bi ñu bëgg" dit déplorer « la légèreté avec laquelle le gouvernement a traité les conclusions du comité technique de revue du code électoral, mais aussi, une manœuvre de plus en ce qui concerne sa volonté exprimée d’organiser ces élections législatives sur la base du fichier électoral actuel, au cas où la révision des listes en cours n’aboutirait pas au 31 mars prochain ».

Aussi, avec l’augmentation du nombre des députés ladite plateforme indique que « le président Macky Sall et sa majorité ont rompu le pacte qui était censé scellé, en matière de consolidation du processus électoral. La Plateforme "Avenir, Senegaal bi ñu bëgg" constate, pour le déplorer, que le pouvoir continue toujours de se placer, dans une logique clientéliste et électoraliste ».  Ainsi, pour la plateforme "Avenir, Senegaal bi ñu bëgg", «il y a fort à parier, en effet, que la répartition des 15 députés entre les huit départements de l’extérieur, qui doit se faire ultérieurement par voie de décret, en fonction du nombre d’électeurs inscrits sur le fichier électoral, sera l’occasion de calculs politiciens ». En ce qui concerne la date des élections législatives, «force est de souligner la précipitation du gouvernement qui vient d’envisager la possibilité d’un report des élections, en raison du mois de ramadan qui coïncide avec la période initialement choisie ». La plateforme "Avenir, Senegaal bi ñu bëgg" interpelle solennellement le président de la République pour le respect du calendrier républicain en se donnant les moyens de tenir le pari du 2 juillet 2017», conclut le communiqué.

Amadou DIOP

Aliou Dembourou Sow, président du conseil départemental de Ranérou, une localité de la région de Matam, a mené une vaste campagne de sensibilisation des populations du Fouta sur les enjeux et les perspectives des prochaines joutes électorales et sur l’importance des inscriptions sur les listes électorales.

A l’occasion de la troisième journée nationale de l’élevage, présidée par le chef de l’Etat à Ndioum, le député Aliou Dembourou Sow et les membres de la convergence des éleveurs du Sénégal, ont offert plus de 600 bœufs au chef de l’Etat, pour sa caution à la prochaine élection présidentielle. Pour être plus pragmatique. A cet effet et, en tant que président de la Convergence des Eleveurs du Sénégal, Dembourou, accompagné d’une forte délégation d’éleveurs, d’agropasteurs, de cultivateurs, a sillonné, pendant trois jours, les communes de Boké Dialloubé, Dodel, Doumgalao et celle d’Aéré Lao et d’autres localités situées dans le département de Podor, pour sensibiliser les populations sur l’urgence et la nécessité de s’inscrire sur les listes électorales, en vue d’obtenir dans de bonnes conditions, leurs cartes d’identité biométriques.  Il s’est réjoui de cette tournée qui lui a permis de contribuer efficacement à la massification de l’Apr et de s’entretenir avec les populations sur les nombreuses réalisations du président Macky Sall dans le delta et la vallée du fleuve Sénégal, notamment dans les régions de Saint-Louis et de Matam.

Partout où il est passé, Aliou Dembourou Sow est revenu sur la vision prospective du président Macky Sall, qui a permis d’initier et de mettre en œuvre le Pse, le Pnar, le Pracas, le Pudc et plusieurs autres projets et programmes de développement de grande envergure, réalisés dans le secteur de l’élevage.

De l’avis de M. Sow, grâce à ces réalisations, le président Macky Sall sera réélu sans difficulté et dans la transparence.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

Le secrétariat permanent de la ligue démocratique a exprimé, dans un communiqué parvenu à notre rédaction, « sa vive émotion face à la disparition brutale du camarade Moustapha Bâ, secrétaire général de la fédération de Kébémer et membre du bureau politique de la ligue démocratique ». Mieux, « le secrétariat permanent et tous les militants magnifient le combat héroïque qu’il a conduit, des mois durant, à la tête du comité de défense des terres des paysans de Diokoul Diawrigne », précise le document.

Ainsi, « ils lui  rendent  un vibrant hommage  pour tous les  sacrifices qu’il a consentis, toute sa vie, pour la défense des intérêts des populations du département de Kébémer », renchérit le communiqué reçu. Tout au plus, et toujours d’après le document, «ils invitent la jeunesse éprise de justice et de progrès à prendre exemple et à  fructifier l’héritage que leur offre la vie de Moustapha Bâ, faite d’engagement désintéressé, de défense déterminée des intérêts des populations…», indique le document.

Le communiqué conclut que « le secrétariat permanent présente les condoléances les plus attristées et demande, une fois de plus, au gouvernement d’intervenir, de manière urgente et appropriée, pour  préserver les terres des paysans contre l’appétit vorace  de privés et de leurs complices qui ne se préoccupent que de gros profits et d’enrichissement rapide au détriment  des populations et du développement durable  du pays ».

Amadou DIOP

Le Président Macky SALL a réuni le Conseil des Ministres, mercredi 11 janvier 2017, à 10 heures, au Palais de la République.

Entamant sa communication autour de l'amélioration soutenue des conditions de vie de nos concitoyens, qui constitue une priorité majeure de son action, le Chef de l'Etat rappelle au Gouvernement les mesures fortes qu’il a prises et qui ont permis d’assurer la baisse des prix des denrées et produits de première nécessité, d’augmenter le pouvoir d'achat des ménages, et de redynamiser la production nationale de riz et de céréales.

En vue de consolider cette dynamique, le Président de la République demande au Gouvernement de faire prendre toutes les dispositions requises, afin d'assurer un approvisionnement correct du pays en denrées de première nécessité, et de veiller au renforcement du rôle de l'Agence de Régulation des Marchés (ARM), dans l'anticipation et la correction des distorsions portant sur la distribution des denrées alimentaires de consommation courante. Il convient en outre de mobiliser l'ensemble des services de l'Etat impliqués dans le circuit des approvisionnements, en vue de lutter contre la fraude, la spéculation et la rétention des stocks destinés à la commercialisation.

Abordant par ailleurs le suivi dynamique de la politique de baisse des loyers, le Chef de l’Etat invite le Premier Ministre à lui faire parvenir un rapport exhaustif sur les effets économiques et sociaux de cette mesure de haute portée sociale, et à relancer les travaux de la Commission ad hoc sur le suivi des loyers. Dans ce cadre, il importe de veiller notamment, à la prise en compte des baux à usage commercial, à la publication de nouvelles propositions consensuelles de mesures visant la régulation dynamique des loyers dans l'intérêt réciproque des locataires et des bailleurs.

Poursuivant sa communication autour de la redynamisation de la politique nationale de l'emploi, le Chef de l’Etat félicite le Ministre chargé du Travail, pour la qualité du travail réalisé par ses services. En effet, l'examen du rapport annuel des statistiques du travail 2015 révèle que la dynamique de création d’emplois de notre économie s’est consolidée, au regard des contrats de travail officiellement enregistrés au niveau des inspections du travail.

Dès lors, le Président de la République demande au Premier Ministre d'examiner avec l'ensemble des acteurs du marché du travail, les enseignements et recommandations dudit rapport, de même que les résultats de toutes les enquêtes relatives à l'emploi, récemment publiées, en vue d’accélérer la réactualisation de la politique nationale de l'emploi, et de mettre en cohérence les programmes et projets de promotion de l'emploi.

Le Chef de l’Etat exhorte également le Gouvernement à intensifier le processus de modernisation du secteur informel et demande à ce titre au Premier Ministre, de recevoir l'ensemble des organisations de commerçants et d'opérateurs économiques, pour définir dans la concertation, une feuille de route portant, notamment, sur les besoins en réhabilitation et construction de marchés et centres commerciaux, l'encadrement juridique, fiscal, comptable, financier et social, ainsi que sur les mécanismes de recensement des emplois de l’économie informelle.

Concluant sur ce point, le Président de la République invite le Premier Ministre à envisager, dans les meilleurs délais, la mise en place d’un système intégré et consensuel de publication des statistiques de l’emploi, à tenir un conseil interministériel sur l’emploi avant fin Février 2017, en prélude au Premier conseil présidentiel sur l’emploi prévu en fin mars 2017.

Le Chef de l’Etat a clos sa communication sur son agenda diplomatique, le suivi de la coopération et des partenariats, en informant le Conseil qu’il prendra part au Sommet Afrique - France prévu les 13 et 14 janvier 2017, à Bamako.

Le Premier Ministre a axé sa communication sur la problématique de l’emploi et la consolidation des performances de l’économie, avant de rendre compte de la coordination de l’activité gouvernementale.

Le Ministre des Affaires Etrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a fait le point sur la situation africaine et internationale.

Le Ministre de l’Economie des Finances et du Plan a fait le point de la conjoncture nationale et internationale.

Le Ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a rendu compte du déroulement de la campagne de commercialisation arachidière 2016-2017.

Le Ministre du Travail, du Dialogue social, des Organisations professionnelles et des Relations avec les Institutions a fait le point sur le processus d’organisation des élections de représentativité des centrales syndicales.

Au titre des textes législatifs et réglementaires, le Conseil a adopté :
• le projet de loi modifiant la loi n°2010-01 du 20 janvier 2010 portant création de l’Office du Lac de Guiers (OLAG).

Au titre des mesures individuelles, le Président de la République a pris les décisions suivantes :
• Le Général de Corps d’Armée Mamadou SOW est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de Sa Majesté FELIPE VI, Roi d’Espagne, en remplacement de Monsieur Abdou Salam DIALLO, appelé à d’autres fonctions ;

• Monsieur Papa Maguèye DIOP, Conseiller des Affaires étrangères principal, est élevé au rang de Ministre-conseiller ;

• Monsieur Cheikh NDOUR, Inspecteur de l’Education nationale, précédemment Directeur de l’Education, de la Formation et des Innovations, est nommé Secrétaire général de l’Agence nationale de la Petite Enfance et de la Case des Tout-petits, en remplacement de Monsieur Paul DIONE, appelé à d’autres fonctions ;

• Monsieur Amadou NDIAYE, Economiste, est nommé Directeur de l’Administration générale et de l’Equipement du Ministère de l’Industrie et des Mines, en remplacement de Monsieur Amadou Bamba DIOP, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite.

Le Ministre Porte-parole du Gouvernement

Des intellectuels africains ont lancé un manifeste de soutien à la candidature du Pr Abdoulaye Bathily à la tête de la commission de l’Union africaine.

Pour les intellectuels d’Afrique et de la diaspora qui se disent fortement convaincus qu’il luttera sans relâche pour améliorer la vie de tous les peuples d’Afrique, le professeur Abdoulaye Bathily possède toutes les qualités humaines, intellectuelles, techniques et morales requises. «Par conséquent, nous nous engageons à lui apporter tout notre soutien afin qu’il soit le prochain président de la Commission de l'Union africaine. Fort d'une cinquantaine d'années d'expérience en tant que délégué des étudiants, activiste politique, professeur, chercheur, syndicaliste, ministre et parlementaire, il possède le dynamisme, le charisme et le profil idéal pour conduire l'Union africaine afin qu’elle concrétise notre vision commune », ont-ils défendu dans le document.  «Le Professeur Bathily connaît les complexités de la diplomatie multilatérale. A de nombreuses reprises, il a représenté l'Onu ou l'Union africaine dans les zones de conflit où son talent pour la médiation et sa capacité innée pour le dialogue et de consensus ont été déterminants », indique le manifeste.

Le document ajoute que le Professeur Bathily a consacré sa vie à la lutte pour la libération dans le continent et a œuvré avec assiduité afin d’assurer la position de l’Afrique comme acteur dans les affaires mondiales et ce, par l'unité et la paix. « Il conduira l'Ua à s’approprier la lutte pour la souveraineté des peuples africains sans compromettre les valeurs africaines qui constituent le fondement des nations africaines. Il est crucial que notre préoccupation principale soit la réalisation de l'unité politique de notre continent que les Pères fondateurs s’étaient engagés à accomplir», ont-ils dit.

En outre, les intellectuels d’Afrique et de la diaspora précisent que cette élection est cruciale parce qu'elle se déroule à un moment où le continent a les moyens de mieux répondre aux défis politiques, économiques, sociaux, culturels, technologiques et sécuritaires actuels. «Grâce à son expérience de médiateur, le Professeur Bathily, à travers le mécanisme de la Commission, sera un connecteur efficace et un constructeur de ponts entre les Africains et leurs dirigeants en renforçant les institutions pour leur permettre de relever les défis de demain», ont aussi estimé les intellectuels africains ».

Amadou DIOP

Des activistes gambiens soutenus par des rappeurs ont invité, hier, l’armée à faciliter la transition. Ils ont aussi demandé à Me El-Hadji Diouf de cesser de soutenir le président Jammeh.

Le rappeur gambien Killah Ice, le mouvement « Gueum Sa Bop » de la Gambie, soutenus par Fadel Barro du mouvement « Y’en à Marre », et le rappeur Gunman Xuman ont manifesté leur soutien au peuple gambien plongé dans l’incertitude et la peur d’éventuels affrontements, à cause du refus du président Jammeh de quitter le pouvoir.

Les membres du mouvement ainsi que d’autres activistes gambiens ont dénoncé l’oppression et l’insécurité que vit la population gambienne. Ainsi, selon eux, la plupart des Gambiens ont fui vers d’autres pays. « Cette crise entraine des conséquences néfastes dans la vie sociale et économique. Toutes les écoles sont fermées et les Gambiens sont devenus des réfugiés », ont-ils déclaré. «  Yaya Jammeh n’a aucune compassion ni pour le peuple gambien ni pour les autres nations. Il ne doit pas être considéré comme un panafricain, il sait qu’il devra rendre compte de ses actes », ont-ils laissé entendre.

Par ailleurs, ils ont interpellé l’armée gambienne à faciliter la transition pour éviter l’effusion de sang. «  L’armée doit faire de la date du 19 janvier, une date historique en aidant le nouveau président, Barro, à s’installer et ce, dans la paix ». Selon le mouvement, l’intérêt de l’armée gambienne, c’est de déloger Jammeh de son palais, et de respecter son serment vis-à-vis de la population gambienne. Car, disent-ils, le peuple gambien a fait sa part, en votant en masse pour le changement : « le peuple a fait son choix et a pris son indépendance ce 01 décembre ».

Le mouvement « Gueum Sa Bop » s’est aussi indigné des réactions de Me El Hadj Diouf. «  Me Diouf ne devait pas défendre Jammeh, car ce dernier a refusé de le rencontrer encore moins de le saluer quand il est venu en Gambie pour le voir, Diouf a perdu sa crédibilité devant le peuple gambien », a déclaré Killah Ice. Le mouvement a invité Me Diouf à se taire car étant mal placé pour dire aux Gambiens ce qu’ils doivent faire. Ainsi, Killah Ice et ses amis ont rappelé à Me El hadji Diouf que la constitution sénégalaise est différente de la constitution gambienne. «  Ce n’est pas parce qu’il est avocat qu’il se donne le pouvoir de dire des choses qu’il ne maîtrise pas, en Gambie ce n’est pas la Cour constitutionnelle qui donne les résultats des élections», a fait savoir Killah Ice. La fille de Ibrahima Solo Sendeng, Fatima Sendeng a demandé à Me El Hadji Diouf de se mettre à sa place, elle qui a perdu son père à cause de la dictature de Jammeh.

Ramata BA (stagiaire)

Fervents militants de la paix dans la sous-région, les membres du Collectif des cadres casamançais militent pour le dialogue dans le règlement de la crise gambienne. Ils l’ont fait savoir à travers un communiqué.

Le dialogue comme solution à la crise gambienne, c’est ce que propose le Collectif des cadres casamançais (Ccc). C’est la seule issue à cette impasse dans laquelle la Gambie est plongée depuis que le président Yaya Jammeh a félicité Adama Barrow, son challenger, lors de la dernière présidentielle, avant de faire volte-face, contestant les résultats des urnes, selon le communiqué signé par le président du collectif, l’architecte Pierre Goudiaby Atepa. Qu’à cela ne tienne, les cadres casamançais souhaitent que le dialogue soit privilégié dans la recherche de solution en tenant compte de l’intérêt supérieur des populations de la Gambie et de la sous-région.

Pour matérialiser cette sortie de crise, le Ccc invite le président Yaya Jammeh à rencontrer son  frère le président Adama Barro, en vue de faciliter les procédures de  recherche de paix  pour une issue pacifique de la crise qui prévaut en ce moment en  en  Gambie. Tout en se réjouissant du calme, de la patience et de la sérénité du peuple de Gambie, les cadres casamançais espèrent que les autorités gambiennes seront à l’écoute des Gambiens qui ont fait preuve de grandeur. Motivé depuis sa création par la recherche de la paix et la solidarité entre les populations et les peuples pour un développement économique, social, culturel durable, le Ccc entend se mobiliser pour le renforcement de la paix dans la sous-région. A cet effet, les cadres casamançais se félicitent  de la position adoptée par la Cedeao, à Accra dans la recherche d’une solution pacifique qui encourage et appelle au dialogue.

Dans la même veine, le Ccc invite les institutions telles que l’Ua, l’Onu, l’Omvs, l’Omvg et les Organisations de la Société civile nationale à accompagner la Cedeao dans sa démarche pacifique. Enfin, le Collectif manifeste sa solidarité au gouvernement du Sénégal et encourage le chef de l’Etat dans sa démarche optimiste pour une solution pacifique de la crise postélectorale en Gambie.

Maguette NDONG

Une plateforme pour la territorialisation du Plan Sénégal émergent (Pse) dans les collectivités locales sera mise en place par la Commission nationale du dialogue des territoires (Cndt) et le ministère de la Gouvernance locale, du Développement et de l’Aménagement du territoire. L’annonce a été faite hier au sortir de la deuxième session ordinaire de la Cndt.

La Commission nationale du dialogue des territoires (Cndt) et le ministère de la Gouvernance locale, du Développement et de l’Aménagement du territoire se sont entendus pour mettre en place une plateforme dédiée à l’appropriation et à l’expérimentation du modèle d’outil de la Cndt pour le diagnostic territorial. L’annonce a été faite hier par le secrétaire permanent de la Cndt, Arouna Bâ. Il s’exprimait au sortir de la deuxième session de la Cndt présidée par le président Djibo Kâ. « C’est un outil qui permet de territorialiser le Pse dans les collectivités locales.

La plateforme a été encouragée par la mise à disposition d’un outil qui a aidé à territorialiser les politiques publiques. Aujourd’hui, les indicateurs Pse ont pu être localisés dans les territoires », a souligné M. Bâ.

Selon M. Bâ, la Cndt et le ministère de la Gouvernance locales veulent faire en sorte que chaque commune du Sénégal puisse avoir une situation de référence qui rend compte des indicateurs. « C’est pour permettre à la Cndt de savoir déterminer les ressources qui sont à même d’être valorisées dans l’intercommunalité. C’est une forme de contribution de la Cndt dans la crédibilisation du diagnostic territoire. Le problème, dans nos territoires, est que nous ne les connaissons pas », a dit le secrétaire permanent.

Arouna Bâ a indiqué que la Cndt a rencontré l’Agence de développement local et l’Agence nationale d’aménagement du territoire. « Nous sommes en train de confectionner des projets de convention autour des actions spécifiques de maîtrise de l’information territoriale, l’intercommunalité et la coopération avec ces structures », a-t-il fait savoir. M. Bâ ajoute que la Cndt a également rencontré l’Unicef, l’Usaid et Enda Ecopop et des acteurs institutionnels. Ces organisations se sont rapprochés de la Cndt pour voir comment il faut parvenir à valoriser les ressources pour le compte des collectivités territoriales », selon M. Bâ.

Une rencontre a également eu lieu avec la commune de Rufisque. «  Cette rencontre s’inscrit dans la perspective des phases pilotes que nous devons conduire. La Cndt a choisi d’investir les villes de Pikine, de Rufisque et de Guédiawaye, deux départements, Louga et Kolda et le pôle territoire du Sine-Saloum pour élaborer le schéma de cohérence territoriale qui permet de donner la carte d’intercommunalité pour déterminer la carte des ressources pour les territoires afin de les valoriser au sein des projets d’intercommunalité », a affirmé le secrétaire permanent.

Il souligne que le plan opérationnel est composé d’un ensemble de programmes en lien avec la phase pilote. Le coût de la phase pilote est évalué à 1,5 milliard de FCfa. Ces fonds seront recherchés auprès des partenaires », a dit Arouna Bâ. « En dehors du budget de fonctionnement qui tourne autour de 430 millions, nous sommes en droit d’attendre des partenariats très enrichissants et concluants qui devraient nous permettre de mener nos activités », a ajouté le secrétaire permanent.

Babacar DIONE

Le chef de l'Etat a présidé hier la cérémonie de pose de la première pierre des travaux de reconstruction de la grande mosquée de Pikine. Il a dit sa joie de constater que la cérémonie est intervenue en moins d'une année, après avoir reçu la visite des notables et imams du département qui lui avaient soumis cette proposition.

Ces travaux de reconstruction de la grande mosquée de Pikine vont coûter 700 millions de FCfa. Le lieu de culture aura une capacité d’accueil de 3500 places. Le président de la République a exprimé toute sa fierté de voir démarrer les travaux qui vont durer douze mois au plus.

« Lorsque des musulmans portent sur vous l'espoir de reconstruire cette grande mosquée et que cette volonté soit affichée clairement par les notables imams et délégués de quartier lors de la visite que je leur ai accordée lors du conseil des ministres délocalisés et que je fais le constat que la première pierre est maintenant posée en l'espace de moins d'une année, il y a lieu de remercier le bon Dieu de m'avoir permis de présider cette cérémonie » a déclaré Macky Sall.

Le chef de l’Etat a rappelé qu'en général, les mosquées qui sont construites le sont sans tenir compte de l'espace à réserver aux femmes. Cette fois-ci, ce sera différent car, il est prévu dans le cadre de la reconstruction de cette mosquée, d'aménager un espace réservé exclusivement aux femmes. « Cette option est incluse dans le programme de modernisation des cités religieuses car ce sont des lieux qui reçoivent du monde et étant donné que le gouvernement est là pour répondre aux préoccupations de tout le monde, il est nécessaire de moderniser ces foyers religieux et de les rendre attrayants » a-t-il ajouté. A en croire le chef de l’Etat, il y avait des mosquées construites par les blancs comme la grande mosquée de Saint-Louis réalisée par les blancs vers 1860. « Si aujourd'hui, nous sommes portés à la tête du pays, nous avons le devoir de soutenir les communautés religieuses en commençant par la construction de lieux de culte (mosquées et églises pour les chrétiens) » soutient-il. Macky Sall a révélé que c’est ça qui justifie la mise en place de ce programme de modernisation des cités religieuses. Il a invité tout le monde à prier Dieu pour qu'il lui donne la possibilité de pouvoir terminer ce programme ainsi que tous les autres projets conçus pour le Sénégal. Macky Sall a affirmé avoir demandé à ceux qui ont en charge l'exécution des travaux de cette grande mosquée de faire en sorte qu'elle soit livrée dans dix mois ou douze tout au plus. 

Abdou DIOP

AMADOU DIARRA, MAIRE DE PIKINE NORD : « LE CHEF DE L'ETAT A EU LA CLAIRVOYANCE DE RÉALISER CES TRAVAUX »
PR Mosquee Pikine 2"Je félicite le président de la République qui a eu la chance de réaliser ces travaux. Par le passé, nous avions mené des démarches dans le sens de faire venir nos partenaires qui s'étaient intéressés à l'exécution des travaux de réhabilitation de la grande mosquée de Pikine. Mais, il y avait eu des blocages au niveau du ministère des Affaires étrangères. Dieu merci, le chef de l'Etat a eu la clairvoyance de réaliser ces travaux et nous sommes contents d'avoir constaté qu'il n’a pas versé dans la politique dans une cérémonie aussi solennelle ».

A. DIOP

OUSMANE DIOP, IMAM RATIB DE LA GRANDE MOSQUEE : « NOUS SOMMES COMBLÉS »
"Nous sommes comblés car, c'est un service inestimable que le chef de l'Etat nous a rendus en prenant sur lui de faire reconstruire la grande mosquée et de la rendre plus belle  et en augmentant sa capacité d'accueil. En ce qui concerne la promesse qu'il m'a faite en décidant de prendre en charge les frais de pèlerinage à La Mecque, je l'en remercie et j'ai plein espoir que Macky Sall est un musulman et un musulman tient toujours ses promesses".

A. DIOP

SERIGNE MANSOUR SY DIAMIL : « TOUT PIKINE SE RETROUVE DANS CETTE INITIATIVE »
"Mes paroles sont des paroles de remerciement. Nous étions sur un même terrain de confrontation politique et je ne pensais pas qu'après la victoire dont le bon Dieu lui a gratifié, il allait le remercier en prenant une initiative aussi noble. Tout Pikine se retrouve dans cette initiative que l'on soit mouride tidiane ou autre. Nous vous remercions aussi pour l'attention que vous portez aux foyers religieux du pays.

Je précise que ces genres d'initiatives que vous prenez suffisent comme prières à votre profit".

A. D.

SATISFACTION D’UNE VIEILLE DOLÉANCE
L’association culturelle musulmane pour l’extension et la réhabilitation de la grande mosquée de Pikine a toujours été en première ligne dans le combat pour la réhabilitation et l’extension de ce lieu de culte.

Son secrétaire général adjoint Alé Diagne ne tarit pas d’éloges sur le chef de l’Etat pour avoir permis à ses membres de réaliser une partie de leur rêve. « Les travaux de reconstruction vont porter sur la réhabilitation du bâtiment central qui, une fois terminé, aura une capacité d’accueil de 2.500 places. A l’en croire, plus de sept cents places seront aménagés dans les couloirs. Ce qui portera le nombre de places à 3.500 comme l’a si bien indiqué le chef de l’Etat », a révélé Alé Diagne. Le mobilier qui va avec le même bâtiment central sera assuré dans le cadre de ces travaux de reconstruction. Une mosquée pour les femmes,  un lieu d’ablutions et des toilettes  sont prévus dans le cadre de ces travaux » a ajouté Alé Diagne. Il a expliqué que c’est un vieux rêve collectif que le président de la République a permis aux Pikinois de réaliser.

A. D.

Mme Aminata Touré, envoyée spéciale du chef de l’Etat et Mansour Faye, coordonnateur départemental de l’Apr de Saint-Louis, ont répondu hier à l’invitation du maire de Ndiébéne Gandiole, Harouna Sow qui, en étroite collaboration avec l’ensemble des membres de la grande famille de Samba Ngoumbeu Aly Bâ, a organisé un meeting à Mboumbaye, village du Gandiolais.

En présence de plusieurs responsables locaux, Harouna Sow a remis sur le tapis l’éternel problème d’approvisionnement en eau potable de son terroir et de certaines localités du Gandiolais et du Toubé.

Le ministre de l’hydraulique et de l’assainissement, Mansour Faye, après avoir pris bonne note de cette doléance, a réitéré l’engagement indéfectible du gouvernement à faire en sorte que le Gandiolais et le Toubé puissent accéder à l’eau potable avant fin 2017. Abondant dans le même sens, Mme Aminata Touré a réaffirmé la farouche volonté du président Macky Sall et de l’ensemble du gouvernement de satisfaire les doléances des populations du monde rural. Elle s’est réjouie de sa présence à Mboumbaye, aux côtés de Mansour Faye, de Harouna Sow, de tous ses parents, membres de la grande famille de Samba Ngoumbeu Aly, qui a marqué l’histoire coloniale de Saint-Louis.

Après avoir rappelé que Mansour Faye fait partie des premiers responsables de l’Apr, résolument engagés à soutenir le président Macky Sall, sur tous les plans et à tous les niveaux, l’envoyée spéciale a invité tous les maires de la région Nord et les responsables de l’Apr, à mobiliser toutes les énergies, en vue d’aider 4 millions d’électeurs à s’inscrire, dans un délai de deux mois, sur les listes électorales.

Elle a enfin plaidé pour la réélection du président Macky Sall, avant de mettre en exergue les réalisations du chef de l’Etat dans la mise en œuvre du Pudc, de l’hydraulique urbaine et villageoise, du pse, du Pnar, du Pracas, etc.

Mb. K. D. et A. M. NDAW

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