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Politique (4241)

Le chef de l’Etat s’est entretenu avec le guide religieux Mouride, Serigne Abdou Karim Mbacké. « Borom Makarimal Akhlak » a salué les actions du président Macky Sall dans la marche du Sénégal vers le développement, avec notamment des réalisations visibles au profit des populations.

Le président Macky Sall s'est entretenu, avant-hier, avec le président de Chiyoda, une compagnie japonaise spécialisée dans la conception et la réalisation d'infrastructures pétrochimiques. L’objectif poursuivi est de mettre en place un plan d'industrialisation du Sénégal dans la perspective de l'exploitation du pétrole et du gaz.

 

Le chef de l’Etat a reçu le représentant résident du FMI au Sénégal. Les échanges ont porté sur les performances économiques du Sénégal que l’institution  juge satisfaisantes avec une croissance forte. Le Fonds monétaire international  entend travailler avec les autorités pour consolider ces acquis.

Serigne Abdou Karim Mbacké salue
les réalisations du Chef de l’Etat

Le chef de l’Etat s’est entretenu avec le guide religieux Mouride, Serigne Abdou Karim Mbacké. « Borom Makarimal Akhlak » a salué les actions du président Macky Sall dans la marche du Sénégal vers le développement, avec notamment des réalisations visibles au profit des populations.



Le Libéria vient de loin. Mais il peut également regarder loin. Première nation africaine officiellement indépendante (26 juillet 1847), comme on le ressasse dès le collège, il a maintenant dépassé les clivages ethniques qui ont fait son histoire. Les premiers balbutiements de cette terre fertile (plus tard la richesse de son sous-sol fera en partie son malheur) viennent de l’initiative d’une société « philanthropique » américaine, la National colonization society of America, qui choisit cette partie du golfe de Guinée, à l’embouchure du fleuve Saint-Paul, pour installer des esclaves libérés ; en réalité, la motivation essentielle était de diminuer le nombre de noirs outre-Atlantique.

Toujours est-il que ces anciens esclaves américano-libériens deviendront les « maîtres » des autochtones grâce au suffrage censitaire lors des élections, leur imposeront le travail forcé ; ils ne leur accorderont le droit de vote qu’en 1945, un siècle après l’indépendance du pays qui s’était entretemps construit une économie  prospère basée sur l’hévéa (la plantation de Harbel – 76 000 ha actuellement– est la plus grande du monde) et les concessions offertes aux multinationales américaines et allemandes pour le fer autour du mont Nimba. Le pays ne s’en portera pas mieux avec la fin de la domination des américano-libériens avec le coup d’Etat de 1980 qui porte au pouvoir un obscur sous-officier « autochtone », Samuel Doe.
Pire, le Libéria sera le cadre d’une dictature ubuesque, sanglante, nourrie et entretenue par des puissances étrangères qui s’appuient sur des relais locaux, chefs de guerre, le clair de leur temps (1989-2003), plus déterminés à monnayer bois, or et diamants qu’à bâtir une société libre et démocratique.

Ce fut alors « la déconstruction libérienne, marquée par le recours systématique à la violence comme mode d’accès et d’exercice du pouvoir, l’effondrement de tous les indicateurs économiques et sociaux, la disparition des élites intellectuelles, massacrées ou exilées, le détournement des ressources nationales au profit des prédateurs les plus rapaces et les mieux armés », ainsi que le décrit l’africaniste Jean-Marc Châtaigner.

Plus de 150.000 victimes, 850.000 réfugiés, « contamination » de la Sierra-Léone qui vivra elle aussi une horrible guerre civile, effondrement de l’Etat : tel était la situation du Libéria en juillet 1997, quand l’ancien chef de milice, Charles Taylor, accède au pouvoir après un scrutin organisé par la Cedeao. Il est actuellement en train de purger, dans une prison britannique, une peine de 50 ans de prison infligée par le Tribunal spécial pour la Sierra-Léone, pour « crimes contre l’humanité et crimes de guerre », il ne fera pas mieux et devra démissionner, acculé qu’il était par les coups de boutoir des rebelles du groupe des Libériens unis pour la réconciliation et la démocratie (Lurd) soutenu par des pays frontaliers et une super puissance occidentale, en plus des membres de l’ethnie de l’ancien président Samuel Doe réunis au sein du Mouvement pour la démocratie au Libéria (Model).

Entre ingérences étrangères, accaparement des ressources minières par les seigneurs de guerre, délitement du lien social par l’absence de l’Etat et exacerbation des clivages ethniques, c’est un ouf de soulagement qui accueille le départ en exil de Charles Taylor, en août 2003. Rattrapé par son sanglant passé, il est donc contraint de payer, pour sa responsabilité, dans les 400.000 morts (entre 1989 et 2003) du conflit largement financé par les « blood diamonds ».

Ce temps est révolu. Lors de son discours d’investiture, même s’il a hérité d’un chantier « titanesque », le président Weah a résumé de grandes ambitions : « nous voulons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour créer un environnement favorable aux investisseurs transparents et de bonne foi », disait-il devant un parterre de chefs d’Etat et de gouvernement. Pour atteindre son…but, il promet de « débarrasser » son pays « des réglementations administratives superflues qui tendent à freiner la création d’entreprises rentables ». Cet appel du pied n’est pas tombé dans l’oreille de sourds.

Samboudian KAMARA

 

Le chef de l’Etat a reçu, hier, Tony Blair, ancien Premier ministre du Royaume Uni. L’audience a eu lieu au salon d’honneur de l’aéroport Léopold Sédar Senghor. Tony Blair a renouvelé son engagement à accompagner le président Macky Sall dans la mise en œuvre du Plan Sénégal émergent à travers son organisme « Institute for global change». Il s’est dit très satisfait des progrès notés ces dernières années sous l’impulsion du président Macky Sall.

Une firme japonaise veut s’impliquer dans
l’industrialisation du pays

Le président Macky Sall s'est entretenu, avant-hier, avec le président de Chiyoda, une compagnie japonaise spécialisée dans la conception et la réalisation d'infrastructures pétrochimiques. L’objectif poursuivi est de mettre en place un plan d'industrialisation du Sénégal dans la perspective de l'exploitation du pétrole et du gaz.

 

En visite d’amitié et de travail de 48 heures au Sénégal, le président libérien, George Weah, a quitté Dakar, hier. Son séjour a été marqué par un tête-à-tête avec son homologue sénégalais, Macky Sall. Les deux chefs d’Etat ont aussi animé une conférence de presse au cours de laquelle l’hôte du Sénégal a dit compter sur le leadership de Macky Sall pour assurer le rayonnement de son pays. Il est rentré satisfait de son séjour au pays de la Téranga, selon le texte reçu de la présidence de la République du Sénégal.

Elu président du Libéria, le 28 décembre dernier, l’ancien footballeur a réservé sa première sortie officielle au Sénégal. Une façon, pour lui, de témoigner sa reconnaissance au président Macky Sall auprès de qui il a reçu une nouvelle fois un engagement d’accompagner le Libéria notamment dans les défis économiques et sociaux.

Babacar DIONE


…et exprime sa reconnaissance aux Parlementaires de la Cedeao
Le président du Libéria, Georges Weah, est allé à la rencontre des parlementaires de la Cedeao qui étaient en conclave à Dakar sur la migration et la circulation des personnes et des biens. Profitant de la clôture des travaux des parlementaires, il leur a exprimé ses remerciements et sa reconnaissance pour leurs actions dans la promotion de la démocratie. « Je vous remercie également pour votre contribution, des années durant, au service de mon pays.  Je pars en ayant en mémoire les très bons moments passés ici et  je souhaite plein succès à vos travaux», a-t-il soutenu à l’endroit des parlementaires de la Cedeao, tout en les exhortant à veiller sur cette institution très importante pour la région.

Amadou Diop

 

Clôturant, hier, les travaux du forum des parlementaires de la Cedeao sur la migration et la libre circulation des personnes et des biens, le premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne, a soutenu que la fluidité des déplacements au sein de  l’espace communautaire doit demeurer une réalité.

« La fluidité des déplacements au sein de  notre espace communautaire doit demeurer une réalité», a déclaré Mahammed Boun Abdallah Dionne, à la clôture du forum du Parlement de la Cedeao.  «Le Parlement de la Cedeao devra poursuivre ses efforts en vue de la transposition de tous les instruments juridiques, les protocoles et autres textes additionnels pertinents dans les législations nationales, gage d’une harmonisation effective et opérationnelle de la politique communautaire», a-t-il ajouté.

Pour Mahammed Boun Abdallah Dionne, chaque Etat-membre devra veiller à renforcer les capacités des services de contrôle des frontières, garantes de la paix et de la sécurité sur le terrain, pour une meilleure compréhension des obligations qui incombent aux institutions qu’ils représentent et  l’application des textes communautaires dans des conditions optimales. «Les citoyens de l’espace communautaire ressortissants des Etats membres doivent être sensibilisés davantage non seulement en vue d’une parfaite connaissance de leurs droits et devoirs en matière de libre circulation mais également pour contribuer à la lutte contre l’impunité des actes répréhensifs», a-t-il fait comprendre. En outre, le Premier ministre a soutenu que la Cedeao devra poursuivre ses efforts pour une gouvernance des migrations à l’échelle sous-régionale et orientés vers les résultats afin de faire bénéficier pleinement aux  Etats-membres, tous les effets indus  parmi lesquels on peut citer la contribution au développement, le brassage culturel, l’enrichissement culturel et démographique.

«Ensemble, nous demeurons engagés à rendre nos économies plus productives, inclusives et durables, contribuant ainsi à la lutte contre les moteurs des  migrations irrégulières par la réduction de la pauvreté et l’atténuation des effets des changements climatiques. En y associant la prévention et la résolution des conflits, nous renforcerons notre commune volonté de bâtir  un avenir prospère pour nos pays, notre sous-région, la Cedeao et notre continent, l’Afrique, au bénéfice de nos populations», a-t-il confié.

Amadou DIOP

 

Le Directoire du département de Dakar de l’Alliance pour la République (Apr) s’est réuni, hier.  Les membres de l’Apr  ont appelé à « l’union des cœurs » en perspective des prochaines joutes électorales.

En perspective des prochaines élections prévues en 2019, le directoire du département de Dakar de l’Alliance pour la République (Apr) compte d’ores et déjà prendre les devants. A cet effet, une rencontre d’échanges et de restitutions tenue, hier, à Dakar, a enregistré la présence de hauts responsables du parti dont Mbaye Ndiaye, Abdoulaye Diouf Sarr, Mahmouth Saleh, Yakham Mbaye et Mor Ngom. La rencontre a enregistré la présence des représentants de militants issus des dix neuf communes du département de Dakar. Elle a notamment permis au ministre d’Etat,  Mbaye Ndiaye,  de restituer aux militants,  une partie du contenu d’échanges,  avec le leader du Parti,  Macky Sall. M. Ndiaye note qu’il s’agit, pour eux, de faire part aux militants « des instructions et orientations » reçues du leader du Parti.

Dans cette perspective, il apprend aux militants le choix porté sur les personnes de Mbaye Ndiaye, Abdoulaye Diouf Sarr et Amadou Ba, pour conduire le Parti Apr dans la région de Dakar. Ils devront poursuivre la mission dans un esprit de cohésion. L’objectif demeure, bien entendu, de conférer  la victoire au candidat Macky Sall et cela dès le premier tour,  de l’élection présidentielle, a-t-il dit.  Pour cela, il en appelle,  sur recommandations  du président,  Macky Sall,  « à l’union des cœurs ».  L’objectif étant d’instaurer une unité basée sur une stratégie  « d’animation et d’occupation du terrain ».  « Nous partirons à l’assaut de Dakar dans l’unité », a-t-il décrété. Aux frères de Parti, il demande de  « taire les divergences de points  de vue et de s’orienter vers l’essentiel ». Le président Sall invite  « au dynamisme militant et à l’esprit de dépassement »,  a  rapporté Mbaye Ndiaye.

Prenant la parole à la suite du ministre d’Etat Mbaye Ndiaye, Abdoulaye Diouf Sarr, maire de Yoff, a insisté sur « la nécessité de conférer la victoire au candidat Sall et cela dès le premier tour ».  « Unis, nous parviendrons à atteindre cet objectif. La conquête se fera sur le terrain et dans les bases », affirme-t-il. M. Sarr convie ses frères de Parti à une « approche de proximité imbue d’humilité ».

Oumar BA

 

Le Médiateur de la République, Me Alioune Badara Cissé, a estimé, avant-hier, que chaque Sénégalais doit être porteur de germe de pacification du pays. C’était au sortir d’un atelier sur la médiation de proximité qui a regroupé des représentants ou  des médiateurs de la République, des Îles  de Canaries, du Cap-Vert, du Portugal et du Sénégal.

Les médiateurs  ou représentants des médiateurs des Iles de canaris, du Portugal, du Cap-Vert et du Sénégal se sont retrouvés à Dakar avant-hier pour échanger autour du projet « Demos ». Ce projet financé par l’Union européenne,  regroupe les Iles Canaries,  le Portugal, les Iles du Cap-Vert, la Mauritanie et le Sénégal. «Nous avons travaillé d’arrache-pied autour d’ateliers ouverts à la société civile mais également à l’administration. La rencontre a été consacrée à la médiation de proximité avec de belles interventions parce que le Sénégal est un  pays de dialogue», a relaté le médiateur de la République du Sénégal, Me Alioune Badara Cissé. Les participants ont évoqué les questions liées à la bonne gouvernance, à la démocratie participative, mais surtout au rôle des médiateurs. La réunion a permis aux participants du Sénégal, des Iles de Canaries et du Portugal d’échanger leurs expériences.  

Les nouvelles exigences de la médiation ont été  l’un des thèmes de la rencontre. Selon Me Cissé, ces nouvelles exigences citoyennes tournent autour de la démocratie, des droits de l’homme, de l’accès à la santé, à l’éducation, à un environnement décent, entre autres.  «Du point de vue de la prestation, de la liberté de circulation des personnes et des biens, nous pensons que le médiateur de la République a un vaste champ devant lui en étant le porte-parole des sans voix», a estimé le médiateur de la République.

Me Cissé a rappelé que le Sénégal est un pays de paix.  Chaque Sénégalais, a dit Me Alioune Badara Cissé, doit être porteur de germes de pacification. Il a reconnu qu’il arrive, par moments, que des troubles surviennent, obligeant le médiateur à intervenir.  «Nous l’avons déjà fait à plusieurs reprises, notamment pendant les grèves dans les secteurs de l’éducation, de la santé, des collectivités locales mais aussi à l’intérieur du pays pour éteindre le feu», a souligné Me Cissé. Au total, plus de 500 médiations ont été effectuées en 2017.

 

Pour un climat politique apaisé

Interrogé sur le dialogue politique, le médiateur de la République a souligné qu’il n’est pas associé aux concertations entre l’opposition et le pouvoir. Il a rappelé que le dialogue politique a été confié au ministre de l’Intérieur puis à l’ambassadeur à la retraite Saidou Nourou Bâ. Me Cissé a souligné que le médiateur  intervient souvent pour appeler au calme, à la sérénité, à la discipline et au respect des lois et règlements qui organisent le pays. «Même si nous avons noté qu’il y a une anticipation sur la campagne électorale, toutes les parties doivent comprendre qu’à l’issue de l’élection, il aura un seul vainqueur, c’est le Sénégal», a indiqué le médiateur de la République. Selon lui, le Sénégal est assez mûr sur ce plan car ayant déjà vécu deux belles transitions démocratiques. «Nous ne devons pas reculer sur ce plan. On ne les laissera pas nous faire reculer. Personne, dans ce pays, parmi ceux qui veulent diriger ou qui sont à la tête de ce pays,  ne  prendra le Sénégal en otage. Ils sont tous conscients que le Sénégal est au-dessus de leur personne», a estimé Me Cissé.           

 

Eugène KALY

 

Clôturant, hier, les travaux du forum des parlementaires de la Cedeao sur la migration et la libre circulation des personnes et des biens, le premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne, a soutenu que la fluidité des déplacements au sein de  l’espace communautaire doit demeurer une réalité.

« La fluidité des déplacements au sein de  notre espace communautaire doit demeurer une réalité», a déclaré Mahammed Boun Abdallah Dionne, à la clôture du forum du Parlement de la Cedeao.  «Le Parlement de la Cedeao devra poursuivre ses efforts en vue de la transposition de tous les instruments juridiques, les protocoles et autres textes additionnels pertinents dans les législations nationales, gage d’une harmonisation effective et opérationnelle de la politique communautaire», a-t-il ajouté.

Pour Mahammed Boun Abdallah Dionne, chaque Etat-membre devra veiller à renforcer les capacités des services de contrôle des frontières, garantes de la paix et de la sécurité sur le terrain, pour une meilleure compréhension des obligations qui incombent aux institutions qu’ils représentent et  l’application des textes communautaires dans des conditions optimales. «Les citoyens de l’espace communautaire ressortissants des Etats membres doivent être sensibilisés davantage non seulement en vue d’une parfaite connaissance de leurs droits et devoirs en matière de libre circulation mais également pour contribuer à la lutte contre l’impunité des actes répréhensifs», a-t-il fait comprendre. En outre, le Premier ministre a soutenu que la Cedeao devra poursuivre ses efforts pour une gouvernance des migrations à l’échelle sous-régionale et orientés vers les résultats afin de faire bénéficier pleinement aux  Etats-membres, tous les effets indus  parmi lesquels on peut citer la contribution au développement, le brassage culturel, l’enrichissement culturel et démographique.

«Ensemble, nous demeurons engagés à rendre nos économies plus productives, inclusives et durables, contribuant ainsi à la lutte contre les moteurs des  migrations irrégulières par la réduction de la pauvreté et l’atténuation des effets des changements climatiques. En y associant la prévention et la résolution des conflits, nous renforcerons notre commune volonté de bâtir  un avenir prospère pour nos pays, notre sous-région, la Cedeao et notre continent, l’Afrique, au bénéfice de nos populations», a-t-il confié.

Amadou DIOP

 

Le président Macky Sall est attendu, en début de semaine prochaine, dans le bassin arachidier, pour l’inauguration d’infrastructures routières notamment les tronçons de route : Fatick-Kaolack (42 km) sur la RN1, Dinguiraye-Nioro-Keur Ayip  (40 km) et la route Passy-Sokone distante de 25,5 km). Dans la même lancée, le chef de l’Etat procédera au lancement des travaux du pont de Foundiougne à partir du village de pêche de Ndakhonga. Ces infrastructures entrent en droite ligne de la nouvelle Lettre de politique sectorielle des transports (Lpst) 2010-2015, déroulée par le gouvernement du Sénégal. Conscient des enjeux, du rôle et de l'importance du secteur des transports, il s’est, en conséquence, assigné comme programme, la réalisation de grands travaux et de projets structurants qui vont notamment permettre le développement et la modernisation des infrastructures de transport du Sénégal.

Mohamadou Sagne

 

La Fête du printemps 2018 marque le début du nouvel an chinois qui a commencé hier vendredi 16 février. L’ambassadeur de la Chine au Sénégal a offert, mardi, à sa résidence, une réception. Une occasion qu’il a saisie pour revisiter les relations bilatérales, lesquelles sont de plus en plus dynamiques et intenses.

Exit l’année du coq et bienvenue à l’année du chien. Ce vendredi 16 février 2018, le calendrier chinois entre dans une nouvelle phase. Il entame l’année du Chien de Terre, autrement appelé «Chien dans la montagne ». Le chien est le onzième sur douze animaux dans l'ordre d'arrivée qui apparaît dans le zodiaque chinois. L’année du chien est largement influencée par le caractère sensible, stable et travailleur du Chien de Terre. Sage et réfléchi, il a également la réputation de manipuler, avec talent, l’argent. C’est un heureux présage de prospérité.

Le passage d’une année chinoise à une autre se fait à l’occasion de la fête du printemps. En prélude à ce nouvel an, l’ambassadeur de la Chine au Sénégal, Son Excellence Zhang Xun, a offert, à sa résidence, une réception. Une occasion saisie par le diplomate pour revisiter la «coopération stratégique global sino-sénégalais». A l’en croire, les échanges humains entre nos deux pays à tous les échelons et dans tous les domaines s’avèrent de plus en plus intensifiés et dynamiques. L’année dernière, les gouvernements, partis politiques, milieux d’affaires et secteurs culturels des deux pays ont effectué de nombreuses visites croisées. La Chine a augmenté le nombre de bourses gouvernementales jusqu’à 60 et plus de 250 fonctionnaires et techniciens sénégalais se sont rendus en Chine pour plus de 70 séminaires.

Son Excellence Zhang Xun a aussi saisi cette opportunité pour «introduire les nouveaux acquis du développement chinois». En 2017, souligne-t-il, la croissance de l’économie chinoise a maintenu la bonne dynamique. Le pays a enregistré un taux de croissance de 6,9% et le PIB s’est élevé à 12.000 milliards de dollars, soit environ 6.840 trillions de FCfa. Ainsi, le pays a contribué à plus de 30% à l’économie mondiale.

L’année 2017 a aussi été marquée par le 19e Congrès du Parti communiste chinois (Pcc). Ce Congrès a tracé les perspectives de développement de la Chine pour les 30 prochaines années. Selon ses dispositions, rappelle le diplomate, la Chine parachèvera la construction in extenso de la société de moyenne aisance d’ici à 2020, réalisera l’essentiel de la modernisation socialiste à l’horizon 2035, et sera transformée en un grand pays socialiste beau, moderne, prospère, puissant, démocratique, harmonieux et hautement civilisé vers le milieu du siècle courant. «Ce Congrès a également identifié, comme priorité de la diplomatie chinoise, la mise en place du nouveau type de relations internationales et la construction de la communauté de destin pour l’humanité, montrant la conviction de bâtir un monde meilleur ensemble avec le reste du monde», a-t-il précisé.

Aly DIOUF

 

Les mouvements de soutien au président de la République unissent leurs forces pour une victoire au premier tour à la présidentielle de 2019. Une Plateforme fédérant l’ensemble des mouvements de soutien du pays et de la Diaspora résolument engagés pour la Victoire du président de la République Macky Sall a été lancé avant-hier. Cette plateforme veut mobiliser plus de deux millions d’électeurs pour le candidat, Macky Sall.

La rencontre qui a été présidée par Dr Cheick Kanté, Ministre auprès du Président de la République en charge du Suivi du Plan Sénégal émergent, a vu la présence de Mame Mbaye Niang, ministre du Tourisme, Souleymane Jules Diop, ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé du suivi du Programme d'urgence de développement communautaire (Pudc), Ale Lô, Vice-président de l’Assemblée nationale et Youssou Diallo, Pca de la Sonacos S.A.

Selon le communiqué publié, cette Structure dénommée «Plateforme des Forces de l’émergence» a pour ambition  «la mise en mouvement des citoyens autour du Plan Sénégal émergent pour la vulgarisation de ses réalisations et la participation, de manière décisive et déterminée, à la mobilisation des Forces Vives de la Nation (élus, haute administration, industriels, commerçants, agriculteurs, artisans, éleveurs, personnes du 3e âge, secteur privé, société civile, femmes, enseignants, étudiants, etc.) pour la réélection du président Macky Sall en 2019, dés le Premier tour».

Cheikh Kanté et les autres hauts responsables ont « salué  l’élan de solidarité de l’ensemble de ces mouvements aux niveaux national et de la Diaspora autour de la plateforme».  Selon le texte, la structure va décliner, dans les prochains jours, lors de son lancement officiel, son plan d’actions pour la mobilisation de plus des deux millions d’électeurs.

Babacar DIONE

 

L’Alliance nationale des cadres pour le Progrès (Ancp) se félicite des accords signés entre le Sénégal et la Mauritanie dans les secteurs du gaz et de la pêche. Ils l’ont fait savoir à l’occasion de la session ordinaire organisée à la permanence de l’Afp à Sacré Cœur 1. «Ces accords viennent conforter l’option du Sénégal à entretenir une relation de bon voisinage avec les pays limitrophes », ont dit les cadres progressistes dans le communiqué qui a sanctionné leur réunion. Les camarades de Moustapha Niasse saluent également les accords obtenus entre l’État et les différents syndicats, dans les domaines de la santé et de l’éducation. Seulement, ils appellent à «un suivi rigoureux» de ces accords. Revenant sur le forum des parlementaires de la Cedeao organisé récemment à Dakar, les progressistes estiment que c’est «une nouvelle victoire» de la diplomatie sénégalaise. Ils saluent aussi l’engagement des parlementaires de la sous-région à faire face aux défis de l’intégration.

Pour ce qui est de la dernière campagne agricole, les cadres de l’Afp se réjouissent des différentes productions réalisées pour l’arachide (1.400.000 de tonnes)  ainsi que des 1.015.000 tonnes de riz paddy. Pour eux, cela prouve, à suffisance, les capacités du Sénégal à atteindre les objectifs fixés aussi bien dans le domaine des céréales que dans celui des produits horticoles. De même, les progressistes se disent optimistes quant à la campagne de commercialisation de l’arachide, ouverte depuis quelques semaines. Elle augure, selon eux, d’un bon dosage de l’approvisionnement correct du marché local et les exportations de graines.  

Maguette NDONG

 

L’adoption, par l’Assemblée nationale, de la Loi de règlement 2016 prouve une bonne tenue des finances publiques, selon le groupe Parlementaire «Benno bokk Yaakaar» qui adresse ses félicitations au chef de l’Etat et à son gouvernement.

«Le groupe se réjouit de ce que le marqueur irréfutable de la gouvernance de Macky Sall soit illustré par non seulement la bonne gestion et la bonne tenue de notre économie, de nos finances et de nos comptes mais aussi que la transparence soit érigée en principe», lit-on dans le communiqué signé par le président du Groupe, Aymerou Gning.  «Cette loi de règlement dont la vocation est de rendre compte de l'exécution des opérations budgétaires arrêtées par les Lois de finances initiale et rectificative de l'année 2016 aura été une première dans l'histoire», ajoute le document.

Pour les députés de la majorité, la Loi de règlement 2016 «est l'expression des performances de notre pays en matière de gouvernance, de redevabilité et donc de transparence». «C'est sous ce rapport que le groupe parlementaire Bby voudrait féliciter, solennellement, le président de la République, son Premier ministre et l'ensemble du gouvernement à travers les services du ministère de l'Economie, des Finances et du Plan pour les performances réalisées en si peu de temps, si l'on tient compte de l'histoire du Sénégal et des réalités de la gouvernance dans la communauté», déclare-t-il.

Selon le communiqué, «le groupe parlementaire Bennoo Bokk Yaakaar exprime sa fierté à la suite des résultats et proclame son espoir allant dans le sens de voir l'Assemblée nationale à nouveau saisie dans les meilleurs délais par le gouvernement pour étudier et adopter la loi de règlement 2017 permettant ainsi de conforter notre pays dans ces progrès vers l'émergence et l'exemplarité en gouvernance transparente et vertueuse».  Le groupe rappelle que, dès son accession à la magistrature suprême, Macky Sall avait instruit son gouvernement de promouvoir la transparence, la bonne gouvernance et la redevabilité.  C’est pourquoi, il se dit «disposé à travailler avec le gouvernement pour mettre en œuvre cette autre volonté politique du Chef de l'Etat acceptée par voie référendaire qui est de procéder à une évaluation des politiques publiques mises en œuvre».

B. DIONE

Le Chef de l’Etat, Macky Sall, a dépêché, hier, une forte délégation conduite par le Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne, pour présenter des condoléances au maire de la Médina, Bamba Fall, qui a perdu son oncle, Khassim Mbaye, il y a de cela quelques semaines.

Une délégation gouvernementale conduite par le Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne, composée du ministre Directeur de Cabinet du Président de la République,  El hadji  Oumar Youm, du ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, du Directeur général  du journal «Le Soleil», Yakham Mbaye, est venue, hier, à la Medina, présenter ses condoléances au maire Bamba Fall. Ce dernier a perdu son oncle, il y a de cela quelques semaines.

Le Premier ministre a souligné être venu sur demande du président de la République, Macky Sall. «Le président est dépositaire de toutes les charges de la République. Il a conscience de ce fardeau et ne fait point de distinction entre les fils de la  Nation», a-t-il dit.

«Chaque fois qu’un des dignes fils de la Nation traverse des épreuves, il est tenu de se manifester à travers une solidarité agissante.

Tu figures parmi les personnes que le président de la République apprécie hautement», a dit le Premier ministre. Il a transmis  les sincères condoléances de la Nation à toute la famille éplorée ainsi qu’à l’ensemble de la population de la Médina. «Le Président voulait personnellement faire le déplacement, mais il a été empêché par la venue de son homologue Libérien, George Weah », a informé le Premier ministre.

Oumar BA

Lors d'une séance plénière, l’affaire des 10 millions de FCfa que devraient recevoir les députés, selon les accusations de Sonko, s’est encore invitée au débat. C’est le jeune député, Mame Bounama Sall, qui a directement interpellé Ousmane Sonko pour qu’il vienne dire la vérité aux Sénégalais car à son avis, cela n’a jamais existé et «il doit donner les preuves de ses accusations». Ousmane Sonko a réitéré ses dires «devant le peuple sénégalais» en précisant qu’«il y a eu un projet pour doter chaque député de 10 millions de FCfa». Il a ajouté que «le président Moustapha Niasse est très bien informé de ce projet, de même que les présidents de groupes parlementaires et une réunion s’est tenue». M. Sonko martèle que si ce n’était pas ses déclarations, les députés auraient reçu ces 10 millions chacun. Cité nommément par le député Sonko, le président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse, a tenu à préciser qu’il n’est pas au courant d’un tel projet à l’Assemblée. «Je suis prêt à jurer sur le Coran que je n’en ai jamais entendu parler, ni étais au courant de 10 millions qu’on devrait distribuer», a répondu Niasse avant de clore les débats.

O. KANDE

La visite effectuée, le jeudi 8 et le vendredi 9 février dernier, en Mauritanie, a permis au chef de l’Etat de signer des accords sur le partage du gaz entre les deux pays avec son homologue, Mouhamed Ould Abdel Aziz. Seulement, ces accords devront être « ratifiés et promulgués » par les chefs d’Etat eux-mêmes avant qu’ils ne soient effectifs. C’est le rappel fait, hier, par le président Macky Sall soulignant que ces accords doivent être présentés « très prochainement » en Conseil des ministres, avant qu’ils ne soient examinés par le parlement. Pour lui, il n’y a aucune zone d’ombre dans ces accords signés, il y a juste une semaine à Nouakchott. Seulement, ils doivent suivre une chaîne avant leur validation.

M. NDONG

Prenant la parole, alors qu'une délégation gouvernementale conduite par le Premier ministre lui présentait des condoléances suite au rappel à Dieu de son oncle, Bamba Fall, maire de la Medina,  rappelle que la politique ne le lie pas au Premier ministre.

Il dit le considérer comme «un grand-frère à qui il fait appel en cas de besoins». Il en est de même pour l’ensemble des membres de la délégation dépêchée par le Président de la République, s’est-il réjoui. Bamba Fall s’est dit très marqué par le geste du Président de la République «qui pouvait parfaitement ne pas se donner la peine de dépêcher une délégation», a-t-il dit. Il rappelle être à la tête d’un démembrement de l’Etat, en l’occurrence une mairie. «Cela suffit à répondre à l’appel du chef de l’Etat qui est, en réalité, à la tête de tous les corps de l’Etat», souligne-t-il. «Je suis socialiste. Toutefois, le pays nous appartient à tous. Quelle que soit mon appartenance politique, je répondrai toujours présent si la République fait appel à moi», a dit M. Fall. Il a renouvelé son attachement à Khalifa Ababacar Sall, tout en rappelant sa disponibilité à travailler pour la République. «Elle passe avant tout», a-t-il dit.

S’adressant à la délégation gouvernementale, M. Fall conclut par ces mots : «dites au président de la République que je lui confie Khalifa Ababacar Sall».

O. BA

Le Haut conseil des collectivités territoriales va déposer, sur la table du chef de l’Etat, un rapport de plus de 200 pages portant sur la promotion de l’emploi et l’attractivité du territoire.

Soulignant les étapes qui ont jalonné la production de ce document, Aliou Sow, président de la première Commission du Hcct a rappelé, hier, lors de l’Assemblée plénière d’adoption de ce rapport, que l’institution avait commis des groupes d’experts  et des universitaires de Saint-Louis, Bambey et Dakar. Elle avait aussi entendu 19 personnalités issues des différents secteurs intervenant dans la promotion de l’emploi et l’attractivité de territoire dont le patronat, les partenaires techniques et financiers du Sénégal et les autorités étatiques. 5 auditions ont eu lieu en commission. «Nous avons exploité l’ensemble des résultats des travaux des  groupes d’experts commis. Nous en sommes arrivés à élaborer une contribution du conseil sur l’attractivité du territoire et la promotion de l’emploi», a souligné Aliou Sow.

Le document contient 102 recommandations. Selon Dr Sow, il s’agit de «recommandations précises, pragmatiques et réalistes qui peuvent accompagner le chef de l’Etat dans la mise  en œuvre  de la politique qu’il a définie pour le Sénégal et pour les Sénégalais pour avoir des résultats plus rapides et conformes aux préoccupations des  populations».

En plus de cette contribution, le Hcct a également élaboré une recommandation  sur les pôles territoires. «L’Acte 3 de la décentralisation doit connaître une deuxième phase qui va porter sur le financement de la décentralisation, mais également sur la promotion des pôles territoires. Le Hcct s’est penché sur la question  et proposé des formes  d’organisation, de financement, d’animation d’orientation», a expliqué le président de la première commission. Un  avis a été aussi élaboré sur la Fonction publique territoriale. « Il y a eu beaucoup de mouvements sociaux dans le cadre des recommandations des Collectivités locales. Après avoir auditionné toutes les entités,  nous avons élaboré un avis avec des solutions concrètes», a souligné Dr Sow qui a ajouté que l’institution va produire un autre avis qui porte sur la réforme du fonds d’équipement des Collectivités territoriales.

Babacar DIONE

L’Assemblée nationale qui s’est réunie, hier, a voté, à l’unanimité, 6 projets de loi qui permettent au président de la République de ratifier 6 conventions internationales.

Le premier document concerne le projet de loi autorisant le Président de la République à ratifier la convention-cadre portant création de l’alliance solaire internationale. Le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Me Sidiki Kaba, a rappelé que cette convention-cadre a été élaborée par les pays réunis à Paris, le 30 novembre 2015, à l’initiative du Premier ministre indien et du président de la République française, en marge de la Cop 21. Avec cette convention, a soutenu le ministre devant l’inter-commission, le Sénégal, à l’interne, va bénéficier du gouvernement indien de l’installation de systèmes solaires familiaux dans les ménages et de programmes d’exhaure pour la production d’eau potable et d’eau destinées à l’irrigation. Le deuxième projet de loi voté autorise le Président de la République à ratifier le protocole portant amendement de la convention relative aux infractions et à certains autres actes survenant à bord des aéronefs, fait à Montreal le 4 avril 2014. L’objectif de ce protocole est de remédier à la disparité du régime applicable au secteur du transport aérien, notamment en cas de poursuites judiciaires, devant sanctionner les actes des passagers indisciplinés et perturbateurs à bord des vols commerciaux. 

Le troisième projet de loi voté par la représentation nationale autorise le chef de l’Etat à ratifier la convention révisée sur la reconnaissance des études et des certificats, diplômes, grades et autres titres de l’enseignement supréieur dans les Etats d’Afrique. «Désireux de promouvoir le label «étudier au Sénégal» et de faire de Dakar un hub en enseignement supérieur, le Sénégal voudrait, avec la ratification de cette convention, tirer un profit considérable de l’harmonisation, de la simplification et de la reconnaissance des études et des certificats, diplômes et autres titres de l’enseignement supérieur en Afrique», a expliqué Me Sidiki Kaba.

Le quatrième projet de loi adopté par les députés autorise le président à ratifier le protocole relatif à la convention internationale de 1966 sur les lignes de charge. Un autre projet de loi adopté par la représentation nationale autorise le chef de l’Etat à ratifier la convention portant création de la Société de gestion de l’énergie des ouvrages du haut bassin en Guinée (Sogeoh).

Oumar KANDE

Le président Macky Sall n’est guère indifférent à la situation qui prévaut actuellement en Afrique du Sud. Au contraire, il dit suivre « avec beaucoup d’attention » ce qui se passe dans ce pays. La raison est que l’Afrique du Sud est la « première puissance » économique du continent et forcément tout ce qui s’y passe concerne directement les autres africains. Il reste toutefois optimiste quant à l’évolution de la situation actuelle. « Je pense que la sagesse va prévaloir et déjà le président (Jacob Zuma) ayant vu que son parti a demandé son retrait compte tenu de l’impact du parti sur la marque des institutions, il a accepté de partir », a-t-il dit, espérant que les autorités sud-africaines vont lui donner une sortie honorable dans le respect du travail qu’il aura effectué à la suite des présidents Mandela, Mbecki. Pour ce qui est du nouveau président, Cyril Ramaphosa, le président Sall est optimiste. Car, selon lui, M. Ramaphosa est un homme du sérail qui s’est battu toute sa vie au sein de l’Anc. « On espère que cette situation va être vite dépassée dans le respect des institutions, de l’héritage de Mandela, de l’Anc, de l’avenir de ce pays et de l’Afrique », a dit Macky Sall.

M. NDONG

Le président du Libéria, George Weah, a consacré sa première visite officielle à Dakar. Un choix qui s’explique par le leadership incontestable du président Macky Sall dans la région. Les deux chefs d’Etat ont promis d’accroître les échanges entre Dakar et Monrovia.

Arrivé, hier, dans la mi-journée à Dakar, le président nouvellement élu du Libéria, George Weah, est d’abord venu voir son « grand frère », le président Macky Sall. Il l’a réitéré au Palais présidentiel, lors de la conférence de presse conjointe qu’ils ont animée ensemble. Les deux présidents se connaissent bien et ont décidé de « renforcer » la coopération entre les deux Etats dont le cadre est jugé « assez faible » par le président Macky Sall au cours de son intervention. « Nous avons réaffirmé notre volonté commune de revoir ce cadre de coopération dans plusieurs domaines tels que l’éducation, la santé, l’économie dans son ensemble et le social.

Et nous allons instruire les deux gouvernements pour renforcer ce cadre de coopération, dans les deux ministres des Affaires étrangères », a indiqué le président Macky Sall.

Le Libéria qui fait partie des pays « les plus pauvres » du continent, selon son président, a des besoins énormes dans les domaines de l’agriculture, de la santé et de la formation de ses militaires et pilotes. Le gouvernement actuel est aussi « assez jeune », selon George Weah qui estime que le leadership du président Macky Sall en Afrique et dans la région peut beaucoup aider son pays.

  « Nous sommes conscients du rôle que vous jouez et continuez de jouer dans le continent pour que la paix demeure. Nous en avons comme preuve l’important rôle joué par votre pays dans la décrispation de la crise en Gambie. Votre leadership ne souffre d’aucun doute dans la région », a dit le président Weah estimant qu’il va travailler avec son homologue sénégalais.

Lutter contre l’invasion fiscale
A cet effet, Macky Sall a souligné que le Sénégal a pratiquement « les mêmes priorités » que le Libéria. Notamment dans le domaine de la formation des jeunes et de l’accompagnement des femmes. « Nous avons une population très jeune qui n’a souvent pas de formation. Ce sont des questions de formation professionnelle, d’entrepreneuriat, d’encadrement qui se posent toujours.

Même si le Sénégal dispose d’une expérience qu’il peut partager. Nous avons aussi fait beaucoup d’effort à l’endroit des femmes, surtout dans la modernisation des systèmes d’intervention », a expliqué le chef de l’Etat précisant que Dakar et Monrovia va sûrement échanger leurs expériences dans ces domaines. Pour ce qui concerne le renforcement des ressources humaines, le Sénégal est disposé à ouvrir ses écoles (militaires et civiles) aux jeunes libériens pour qu’ils puissent venir se former.

Même s’il promeut la coopération Sud-Sud, le président Sall estime qu’il y a un combat à mener pour que des pays comme le Libéria qui disposent de sous-sol riche en minerais (or, diamant et d’autres ressources minières) puissent en profiter amplement et résoudre les problèmes auxquels les populations sont confrontées. « Nous pouvons nous battre pour transformer le code minier pour faire en sorte que les populations et les Etats puissent bénéficier de ressources extraites de leur sous-sol. Nous sommes engagés très fortement sur cette question à travers l’Itie et la lutte contre l’invasion fiscale. Si les pays africains bénéficiaient convenablement des retombées de leurs ressources, ils n’auraient pas besoin de demander de l’aide.

Maguette NDONG

WEAH, UN PARCOURS À SUIVRE PAR LA JEUNESSE
Le parcours du président libérien, George Weah est un exemple à suivre par la jeunesse africaine. C’est le point de vue du chef de l’Etat, Macky Sall, exprimé au cours de sa rencontre avec l’ancien ballon d’or, aujourd’hui à la tête de l’Exécutif libérien. Pour Macky Sall, George Weah est certes un homme qui a un succès planétaire, mais c’est surtout son humilité qui lui a permis d’avoir la confiance de ses compatriotes. « S’il n’avait pas cette qualité, il ne serait pas aujourd’hui élu président du Libéria. C’est un homme d’engagement et de volonté. Son propre parcours peut servir d’exemple à la jeunesse africaine », a souligné le chef de l’Etat.

Macky Sall a souhaité, au nouveau président libérien, « la même réussite » à la tête de son pays que le succès qu’il avait durant sa carrière de footballeur.

M. NDONG

Entre le Sénégal et la République islamique d’Iran, les relations sont au beau fixe. Le 39ème anniversaire de l’Iran célébré, lundi, a été une occasion de revenir de magnifier la coopération entre les deux pays.

L’ambassadeur de la République d’Iran, Einollah Ghafahghavy a magnifié le dynamisme de la coopération entre Téhéran et Dakar. C’était avant-hier lors du 39ème anniversaire de son pays. Il est revenu sur la récente visite du président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse à Téhéran qui fut, selon lui, « un succès diplomatique indéniable ». Selon lui, M. Niasse a été reçu par les plus hautes autorités du pays. Sans compter l’élection du député Mouhamed Khouraïchi Niasse au poste de secrétaire général de l’Union parlementaire de l’Oci.

Outre les relations bilatérales avec le Sénégal, l’ambassadeur d’Iran est revenu sur les valeurs qui sous-tendent la révolution iranienne à savoir le rejet du despotisme et de la domination extérieure. A cet effet, Téhéran plaide pour la restauration des droits des palestiniens et prône « une action collective et globale » pour lutter contre le terrorisme. En tant que 18ème économie « la plus efficace du monde », l’Iran estime que la préservation de l’accord sur le nucléaire est aussi une garantie de la stabilité mondiale.


En tant que représentant du gouvernement à la fête nationale organisée par l’ambassadeur d’Iran au Sénégal, à sa résidence, le ministre de la Femme, de la Famille et du Genre, Madame Ndèye Saly Diop Dieng, a adressé « les chaleureuses félicitations » du gouvernement  avant de saluer l’excellence de cette coopération qui a permis la réalisation de plusieurs projets. Parmi ces réalisations, Ndèye Saly Diop Dieng a rappelé l’usine de montage Seniran Auto à Thiès, la ligne électrique à haute tension de Touba-Tobène-Kaolack ou encore l’aménagement de grandes surfaces dans le Delta et la Vallée du Fleuve Sénégal pour la riziculture.

Le ministre n’a pas manqué d’évoquer l’importance de la langue persane, aujourd’hui, au Sénégal, au point d’être enseigné à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar dans le département de langue et de littérature persanes. L’ambassadeur d’Iran au Sénégal, Son Excellence Einollah Ghafahghavy signale que cette coopération se manifeste à plusieurs niveaux. Notamment dans le secteur de l’Education avec l’octroi d’une dizaine de bourses à des étudiants sénégalais spécialisés dans le Pétrole et le gaz. Il en est de même dans le transport avec l’arrivée de SenIran Auto dont les taxis circulent à Dakar.

Maguette NDONG

La police et la brigade nationale des Sapeurs pompiers ont réceptionné hier une dizaine d’ambulances médicalisées dernière génération et de véhicules de patrouille et de transport de troupes. La cérémonie a eu lieu au Palais de la République. Elle a été présidée par le chef de l’Etat, Macky Sall. Selon la présidence, l’objectif est d’assurer une bonne sécurité de proximité et de garantir des interventions rapides sur le terrain. Les ambulances sont destinées aux zones reculées du Sénégal.


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