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Politique (4728)

Le responsable de l’Alliance pour la République (Apr) à Ziguinchor, Doudou Kâ, a estimé, avant-hier, que les attaques que le leader du parti les Patriotes du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (Pastef), contre le régime notamment sur les contrats pétroliers ne peuvent pas avoir un impact négatif sur le soutien des populations aux actions du chef de l’Etat.

« Personne ne peut installer la confusion dans l’esprit des Sénégalais. Il y a une sorte de terrorisme politique qui cherche à attirer les masses dans l’illusion, travaillant à installer la confusion dans l’esprit des compatriotes », a déclaré Doudou Kâ qui s’exprimait lors d’une réunion avec les maires membres du mouvement «And Falat Macky Sall ak Dioudou Kâ» (Fmd) à Ziguinchor. La rencontre a eu lieu en présence de 23 élus de la Casamance et d’autres leaders locaux. Selon le communiqué publié dont copie nous est parvenue, le responsable de l’Alliance pour la République a estimé que le discours du leader du Pastef a pour objectif de détourner l’opinion publique de l’essentiel, mais, s’est-il empressé de souligner : « les Sénégalais qui ne sont pas des faibles d’esprit savent mieux que ce manipulateur des masses que le chef de l’Etat travaille à changer qualitativement les conditions de vie des concitoyens ». Pour Doudou Kâ, en lieu et place de la manipulation, le leader de Pastef devrait féliciter le président Macky Sall pour la réalisation de la boucle du Blouf qui est passée par Bessire, village natal de Sonko. « La construction de cet axe routier obéit à une logique d’équité territoriale. Les instructions sont données par le président de la République à l’Ageroute en rapport avec l’entreprise en charge de l’exécution du chantier de renforcer la qualité des travaux », a déclaré le responsable de l’Apr.

Selon le texte, le mouvement  a aussi décidé de collecter plus de 100.000 signatures pour parrainer la candidature du Président Macky Sall, à la présidentielle de 2019.

Babacar DIONE

 

Les femmes de «Bennoo Bokk Yaakaar ont organisé, vendredi dernier, une soirée dénommée, «nuit de l’émergence», autour du thème ««feusseul ligueyou président Macky» (promouvoir les réalisations du président Macky Sall).

Revenant sur l'objectif des femmes de «Bennoo bokk Yaakaar» qui est de réélire le président Macky Sall dès le 1er tour, à l’élection présidentielle de 2019, la présidente nationale des femmes de cette coalition, Mme Ndèye Marième Badiane a précisé que c’est la 1ère édition de la «nuit de l'émergence» des femmes de Bennoo bokk yaakaar.  «Nous allons dérouler ces éditions dans les 14 régions du Sénégal. La région de Thiès accueillera la 2ème édition de la «nuit de l'émergence» au mois de juin. Ce sera l'occasion de mettre en exergue les réalisations du président dans les régions», a-t-elle informé.

Des personnalités ont pris part à cette soirée. Et les femmes de «Bennoo Bokk Yaakaar» ont mêlé l’utile à l’agréable au cours de cette cérémonie. Des projets ainsi que des reportages sur les réalisations du président Macky Sall ont été présentés. Il s’agissait, pour les femmes de Bennoo, de revisiter les différents projets socioéconomiques, éducatifs, culturels… du président de la République.

A cet égard,  le programme national de bourses de sécurité familiale, le fonds d’appui à l’investissement des sénégalais de l’extérieur (Faise), la couverture maladie universelle, le Pudc (programme d’urgence de développement communautaire), le Ter, le Puma (programme d’urgence de modernisation des axes et territoires frontaliers), les 3fpt (fonds de financement de la formation  professionnelle et technique, les productions record obtenues dans le domaine de l’agriculture, la Der (délégation générale à l’entrepreneuriat rapide des femmes et des jeunes), le programme de modernisation des villes du Sénégal, entre autres, ont été passées à la loupe pour permettre une meilleure appropriation.

Tous les intervenants ont salué «les excellentes initiatives et réalisations» du président Macky Sall, en faveur des populations et sa vision et ont invité, dans ce sens, tout un chacun à promouvoir ces réalisations, à s’en approprier. «C’est une belle initiative. Il n’est plus question de croiser les bras d’ici à 2019. Il faut multiplier les actions de ce genre pour réélire le président Macky Sall au pouvoir, au premier tour», a dit Mme la ministre Aminata Mbengue Ndiaye.
Elle s’est réjouie du thème de la «nuit de l'émergence» qui est «feusseul ligueyou président Macky» (promouvoir les réalisations du président Macky Sall) et de l'opportunité donnée aux autorités en charge des programmes et projets du président, à  travers un publi-reportage de 3mn, de les partager en direct et en wolof.

Dans ce sens, tous les coordonnateurs de programmes ont eu un temps de communication, en plus de la diffusion en direct de leur film sur les réalisations, afin de mieux expliciter aux participants, les contenus et les efforts consentis dans les différents programmes. Tout compte fait, les organisatrices ont procédé à la remise de cadeaux de reconnaissance au président Macky Sall et au Premier ministre pour leur «engagement et leur travail», au profit du Sénégal.

Amadou DIOP

 

Le conseil national des sages (Cns) de l'Apr veut être en première ligne du combat pour la réélection de Macky Sall en 2019. Le forum qu'il a organisé, samedi, à la mairie de Pikine, obéit à cette logique de contribuer, de manière éclatante, à la réélection de Macky Sall, dès le premier tour de ce prochain scrutin présidentiel.

Le forum a connu d'intenses moments d'information et de communication. Les sages de l'Apr ont mis à profit ces moments pour outiller les membres des 16 cellules du département de Pikine sur le bilan du président Macky Sall. A ce titre, l'accent a été particulièrement mis sur le bilan social du Chef de l'Etat. Même si, au demeurant, les autres réalisations du régime actuel n’ont pas été occultées. La finalité est de permettre aux sages de Pikine de disposer de toutes les informations nécessaires pour mener une bonne campagne électorale. Notamment, en mettant en avant les arguments susceptibles de convaincre les électeurs de la nécessité de reconduire Macky Sall à la tête du pays. Coordonnateur du Cns de l'Apr, Maham Diallo a indiqué que le conseil est dans de bonnes dispositions pour apporter à la coalition Bby, la valeur ajoutée qu'il faut pour régner en maître à Dakar, Thiès et Diourbel. Les sages se font moins de soucis pour les autres régions où ils demeurent convaincus que Bby va consolider son avance jugée déjà assez confortable. «Ce forum marque le point de départ d'une série de fora qui nous mènera très prochainement à la mairie de Guédiawaye, aux Parcelles Assainies, à Yoff, Médina, Thiès, Rifisque, Diourbel, Mbaché, etc. " a annoncé Maham Diallo. Il s’agit d'organiser et d’orienter les personnes du troisième âge vers un vote utile qui, selon M. Diallo, ne signifie ni plus moins que de voter pour la victoire, dès le premier tour, à leur candidat. Maham Diallo considère que cela passera par un renversement de la tendance à Dakar, Thiès, Diourbel et Touba dans l'optique de donner au candidat Macky Sall une victoire sans appel devant ses adversaires. «C'est possible et bien possible», a clamé Maham Diallo. Dans le même ordre, il est d’avis que les 53 cellules communales déjà installées à Dakar et Diourbel ainsi que les 50 autres en cours d'installation à Dakar et Thiès constituent la preuve que le Conseil national des sages de l'Apr est bien outillé pour être responsabilisé dans la prochaine campagne pour le parrainage du candidat Macky Sall.

Abdou DIOP

 

Au terme de trois années de service au Sénégal, l’ambassadeur de la Corée du Sud est venu faire ses adieux au président de la République. Madame Hyoeun Kim a été élevée au rang de commandeur dans l’ordre national du Lion. Elle a apprécié ce geste. Elle s’est aussi félicitée des avancées notées dans la coopération entre son pays et le Sénégal.

 

Profitant de la traditionnelle cérémonie de levée des couleurs organisée le premier lundi de chaque mois, le président Macky Sall a demandé au gouvernement d’accélérer le processus de révision du contrat de concession de l’autoroute à péage et de prendre des mesures fermes pour renforcer la sécurité sur le long du tracé.

Le décès de l’artiste, Papis Mballo, du groupe Guelongal, vendredi nuit, dans un accident de la route survenu sur l’autoroute à péage, alors qu’il tentait d’éviter un troupeau de vaches en divagation, s’est invité à la cérémonie de levée des couleurs qui s’est déroulée, hier, à la présidence de la République. Dans son discours, le président Macky Sall s’est incliné devant la mémoire de cet artiste-musicien doublé de producteur talentueux et présenté ses condoléances et celles de la Nation à sa famille et à la communauté des artistes.

Après avoir rendu cet hommage au disparu, le chef de l’Etat a souligné l’urgence de renforcer la sécurité des automobilistes sur l’autoroute à péage. « Nous sommes interpellés sur la nécessité absolue de sécuriser le parcours de l’autoroute à péage. Des grillages ont été installés pour assurer l’étanchéité de la voie, il faut absolument que cela soit le cas. Il n’est pas possible de laisser des animaux transpercer le dispositif de sécurité. J’engage le gouvernement à prendre toutes les mesures pour que pareil accident ne se reproduise plus sur l’autoroute à péage », a-t-il martelé. Avant de demander à ce même gouvernement de « hâter le pas » en ce qui concerne la révision de la concession de l’autoroute à péage et de la grille tarifaire sur l’ensemble du tronçon qui ira bientôt jusqu’à Thiès, Mbour et Touba. Pour rappel, Senac S.A a obtenu la concession de l’autoroute à péage en 2009 pour une période de 30 ans. Ce qui signifie, qu’en principe, et s’il n’y a aucune modification dans le contrat de concession entre temps, c’est en 2039 que cette infrastructure reviendra dans le giron de l’Etat sénégalais.

Cette sortie du président Macky Sall sonne comme une invite faite à Senac S.A et au gouvernement d’accélérer le rythme des négociations sur la baisse des tarifs annoncées par Gérard Senac, président du Groupe Eiffage lors de la visite officielle du président Emmanuel Macron en février dernier. Il venait de sortir d’une audience avec le président Sall qui n’avait pas manqué de l’interpeller sur la cherté des prix du péage et sur la nécessité de les revoir à la baisse. « Nous avons eu un long entretien avec le président Macky Sall sur le sujet. Nous avons parlé des prix. Des études sont lancées dans ce sens pour trouver des solutions parce qu’il y en a », avait notamment dit le patron d’Eiffage.

Campagne agricole 2018-2019
S’agissant de la campagne agricole 2018-2019, le président de la République a demandé au gouvernement de parachever la préparation pour la mise en place de tous les intrants, semences de qualité, engrais, matériels agricoles, entre autres. Le chef de l’Etat a rappelé que son ambition est de moderniser l’agriculture, rappelant la réception le 23 avril dernier d’un lot de matériel agricole subventionné.
 Macky Sall a aussi promis de poursuivre la modernisation du secteur de l’élevage pour une harmonieuse cohabitation entre agriculteurs et éleveurs.  Il a invité l’administration territoriale, en relation avec les élus et les chefs de village, à toujours réserver aux éleveurs l’espace pour le parcours des animaux et le pâturage. «  Cela nous éviterait des conflits encore plus vifs dans la sous-région et que notre pays doit éviter », a-t-il dit.

Elhadji Ibrahima THIAM et Babacar DIONE

 

Pour assurer la réélection du président Macky Sall en 2019 dès le premier tour, le Conseil national des Sages Républicains a décidé de mener une vaste campagne de vulgarisation des réalisations du Gouvernement dans le domaine social. Les régions ciblées sont Dakar, Thiès et Diourbel qui concentrent une bonne partie de l’électorat.

L’élection présidentielle c’est dans neuf mois. Et le Conseil national des Sages Républicains, à l’instar des autres structures de l’Alliance pour la République (Apr), est déjà en ordre de bataille afin d’assurer un deuxième mandat au président Macky Sall. Pour ce faire, Maham Diallo et ses camarades ont décidé de mener une vaste campagne de vulgarisation des réalisations du Gouvernement notamment dans le domaine social. Celle-ci démarre aujourd’hui par Pikine où les Sages de l’Apr tiennent un Forum. Ce même type de rencontre se tiendra ensuite aux Parcelles-Assainies, à Yoff, à la Médina, à Thiès, à Diourbel et à Touba, c’est-à-dire des zones à fort potentialité électorale où la chasse aux suffrages sera rude pour les différents candidats. « L’objectif premier du Conseil des Sages Républicains est d’apporter à la très grande coalition présidentielle le «Benno Bokk Yaakaar», la valeur ajoutée dont elle a besoin pour trôner  majestueusement dans les régions de Dakar, de Thiès et de Diourbel. Dans toutes lesautres régions, notre coalition ne fera que consolider son avance déjà assez  confortable », soutient le Coordonnateur Maham Diallo.

La stratégie des Sages de l’Apr « pour combler le gap »dans ces trois régionsrepose sur deux actions majeures : « Installer dans toutes les communes concernées une cellule de Sages avec un bureau de 26 membres et Informer les membres  de ces  cellules sur le bilan fort élogieux et fort éloquent du Gouvernement  afin  qu’ils soient capables d’en parler autour d’eux et  convaincre les  électeurs  potentiels  de la nécessité de  voter pour le candidat de l’espoir, le candidat des réalisations  concrètes dans tous les secteurs de la vie nationale », a-t-il ajouté. En tenant ces différentes rencontres, le Conseil national des Sages de l’Apr veut organiser les personnes du 3eme âge, les encadrer et les suivre jusqu’à l’élection de février 2019 afin de « renverser la vapeur à Dakar, dans la commune de Thiès et à Diourbel, à Mbacké et à Touba » afin, selon Maham Diallo,« de créditer le candidat Macky Sall d’un score sans appel  lui permettant de passer devant  ses concurrents dès le premier tour ».

Elhadji Ibrahima THIAM

« Les sorties récurrentes de Monsieur Alioune Badara Cissé, Médiateur de la République, contre les institutions de notre pays, relèvent d’un positionnement politique militant incompatible avec son statut, constituant en même temps une atteinte grave au devoir de réserve que lui impose ses hautes fonctions », a déploré le secrétariat exécutif national de l’Alliance pour la République.
L’Apr rappelle que Me Cissé occupe cette position institutionnelle importante du Sénégal, sur décision et décret du Chef de l’Etat, depuis le 05 mai 2015. C’est pourquoi, elle estime que de « de tels dérapages sont inacceptables, de sa part ».

« Jamais dans l’histoire de notre pays, de Monsieur Ousmane Camara au Professeur Serigne Diop, en passant par le Professeur Seydou Madani Sy et Monsieur Doudou Ndir, le devoir de réserve du Médiateur de la République n’a été autant altéré », a rappelé l’Apr.

Le Sen de l’Apr « condamne vigoureusement cette posture de Monsieur Cissé qui s’inscrit dans une logique de désacralisation des institutions ». « Si Monsieur Cissé veut retrouver le terrain politique de la contestation, il devrait se décharger de ses fonctions de Médiateur de la République », souligné l’Apr. A défaut, poursuit le communiqué, « le Secrétariat exécutif national de l’Alliance pour la République (Sen-Apr) demande au Président de la République, d’en tirer toutes les conséquences et de mettre un terme à cette confusion de rôles ».

B. DIONE

Durant sa réunion du 03 mai dernier, la conférence des leaders de «Bennoo Bokk Yaakaar» (Bby) a appelé ses responsable à la cohésion en vue de la présidentielle de 2019. La majorité s’est aussi félicitée du dénouement de la crise scolaire.

La conférence des leaders de «Bennoo Bokk Yaakaar» (Bby) lance un appel à ses responsables, à tous les niveaux (communes, départements), à renforcer la cohésion, resserrer les rangs et à s’impliquer activement dans la préparation de l’élection présidentielle du 24 février 2019. Une implication qu’elle aimerait se faire « dans la discipline, la solidarité et l’unité, en portant devant les populations le bilan satisfaisant du président de la République ». Dans la même veine, elle apprécie positivement le vote de la loi sur le parrainage, exprime ses « félicitations au peuple sénégalais pour sa maturité » et salue les députés de la coalition qui ont su faire preuve de responsabilité dans l’unité. Ainsi, elle fait une « mention spéciale au président Moustapha Niasse dont la sagesse et l’expérience ont permis de conduire la session à son terme ».

Abordant la crise scolaire, la conférence se réjouit du dénouement heureux de celle-ci, intervenu à la suite des accords signés entre le gouvernement et les syndicats d’enseignants et salue l’esprit de responsabilité qui a prévalu chez tous les acteurs pour l’intérêt exclusif de l’école sénégalaise.

Elle apprécie, à leur juste valeur, les efforts énormes consentis par le président de la République, en direction du monde du travail, dans le secteur de la santé, de l’éducation, entre autres, et les engagements pris, le 1er mai, devant les centrales syndicales pour un apaisement durable du climat social. Sur un autre registre, la Conférence des leaders réaffirme au président Macky Sall, toute sa satisfaction et son adhésion au programme agricole se traduisant par l’aménagement de 20.000 hectares dans la vallée du fleuve Sénégal, avec l’octroi de 1000 tracteurs et un lot de matériels de génie civil pour une transformation du monde rural. Dans la même veine, la Conférence se félicite de la modernisation de l’administration avec l’érection de la sphère ministérielle du 1er arrondissement qui vient d’être inaugurée à Diamniadio.

Aly DIOUF

Malick Gakou sollicite des prières à Touba

A quelques mois de l’élection présidentielle de 2019, le candidat du  Grand parti (Gp), Elhadji Malick Gackou, s’est déplacé à Touba. Il a été reçu par le Khalife général des mourides, Serigne Mountakha Bassirou Mbacké, qui a prié pour lui et ses compagnons.

Au moment où la communauté mouride célèbre les retrouvailles entre Cheikh Ahmadou Bamba et son intérimaire Mame Thierno Birahim à Darou Mouhty, le leader du Grand parti, Malick Gakou, a été reçu par le khalife général, Serigne Mountakha Bassirou Mbacké, à la résidence Khadim Rassoul. « Nous avons sollicité les prières du Saint homme pour le démarrage de la deuxième phase de la caravane de l'espoir dans la vulgarisation du Programme alternatif suxxali Sénégal (Pass) ». En course pour la présidentielle de 2019, il a déclaré, à sa sortie d’audience : «vous savez bien que je suis candidat à la prochaine élection présidentielle au Sénégal. En tant que talibé, mon devoir absolu est de venir recueillir des prières et je remercie mon guide, le Khalife général des Mourides qui m'a accueilli dans des conditions les plus appropriées et qui a formulé des prières. Je pense qu'avec ses prières, je peux maintenant aller partout dans ce pays pour expliquer aux Sénégalais les ambitions que je porte à travers la matérialisation du Programme alternatif suxali Sénégal (Pass) ». Se prévalant de sa position de disciple de Serigne Touba, il a souligné que ses parents sont inhumés à Touba. « C’est l’occasion de se recueillir sur leur tombe », a-t-il confié.

Evoquant la crise scolaire, El hadji Malick Gakou a déclaré : « ce n'est pas la première fois que le peuple sénégalais se lève pour s'impliquer à côté des syndicats afin que l'école puisse trouver des gages  de sérénité, malheureusement, le gouvernement ne respecte jamais ses engagements ». Toutefois, il a salué le dénouement heureux de cette crise tout en avertissant : « nous engageons la responsabilité du gouvernement pour respecter les accords, nous serons des sentinelles, comme toujours, pour défendre le peuple sénégalais et dans ce cas de figure, nous pensons que la sauvegarde de l'école sénégalaise passe par le respect des accords signés avec des enseignants ». Il a rappelé que chaque fois que le Sénégal est menacé, le Grand parti est au premier rang.

Mamadou DIEYE

 

A quelques mois de l’élection présidentielle, le Conseil national des Sages Républicains a décidé de sillonner les régions de Dakar, de Thiès et de Diourbel pour présenter les réalisations du gouvernement dans le domaine social et d’installer ses cellules communales. Avec comme objectif : la réélection du président Macky Sall au premier tour de ce scrutin. Maham Diallo, le coordonnateur de cette structure revient, ici, sur le sens de cette démarche.

M. Diallo, le Conseil national des sages républicains dont vous êtes le coordonnateur a lancé, samedi, une campagne de vulgarisation du bilan du gouvernement du président Macky Sall à travers tout le pays. Elle a démarré par Pikine. Qu’est-ce que vous visez à travers cette initiative ?
Le Conseil national des Sages Républicains a une mission de veille, de conseil et de conciliation. Notre âge ne nous permet pas de battre campagne, mais nous avons l’ambition d’organiser ce genre de rencontre dans les 45 départements du Sénégal. Nous avons donc démarré par la région de Dakar et nous irons ensuite à Thiès et à Diourbel. Partout, nous allons parler des enjeux de la présidentielle de 2019 et présenter les réalisations du gouvernement dans le domaine social afin de permettre aux membres des différentes cellules communales de pouvoir bien communiquer sur ce bilan. Dans la région de Dakar, nous avons commencé par le département de Pikine qui compte 16 communes. Nous y avons installé officiellement nos cellules et nous avons tenu à donner, dans le cadre de la formation et de l’information, des éléments plus justes des réalisations du gouvernement en faveur des personnes du troisième âge et des autorités religieuses. La contribution du Conseil national des Sages Républicains à la réélection de son candidat, le Président Macky Sall consistera à relever le défi de la participation massive des personnes du 3e âge au scrutin de février 2019. L’objectif visé est d’enrôler 300.000 électeurs dont 200.000 des cellules du conseil des régions de Dakar, Thiès et Diourbel.

Vous avez décidé de vous concentrer sur les régions de Dakar, de Thiès et de Diourbel. Cela a-t-il un lien avec le fort électorat que concentrent ces trois zones ?
Tout à fait. Nous avons fait la moyenne et nous pensons que ces trois régions renferment près de 70 % de l’électorat national. Agir donc par-là, c’est déjà aider à l’organisation et à la mobilisation en faveur du président de la République Macky Sall. Il faut matérialiser, animer, former et outiller ceux qui sont appelés, demain, à descendre sur le terrain pour battre campagne en faveur de notre candidat. Certes, nous ne sommes pas encore en campagne électorale, mais nous nous y préparons en animant nos instances de base.

Ces trois régions-là seront certes les plus disputées, mais la réalité c’est que, aussi, la Coalition présidentielle a eu du mal à y remporter de manière nette les dernières législatives. Est-ce l’une des raisons qui vous ont poussé à les cibler ?
Tout à fait. Nous ne pouvons pas nier cette donne. C’est pourquoi le Conseil des Sages a décidé de se concentrer particulièrement sur ces trois régions que nous appelons « l’axe électoral utile » où la coalition présidentielle affiche quelques faiblesses. Nous en sommes conscients. Nous allons organiser, dans les dix départements de cet « axe électoral utile », deux activités majeures : Une journée de réflexion pour identifier les forces et les faiblesses de la coalition et proposer les mesures à prendre afin d’assurer la victoire du candidat Macky Sall au premier tour de la présidentielle de 2019 ; un séminaire de formation pour le renforcement des capacités des Sages en communication sur les réalisations sociales du gouvernement en faveur des personnes du 3e âge. Nous irons partout pour donner la bonne information car étant convaincus que celui qui gagne l’axe Dakar-Thiès-Diourbel est parti déjà rassuré.

Et vous êtes optimistes pour la victoire de la coalition présidentielle dans ces trois régions ?
Nous sommes très optimistes et nous travaillons pour cela. Nous allons outiller les cellules communales, lesquelles, à leur tour, vont outiller leur base.

Pourquoi, dans la vulgarisation du bilan du gouvernement, avez-vous décidé de mettre l’accent sur l’aspect social ?
Nous avons choisi l’aspect social parce que 2018 a été décrétée « Année sociale » par le chef de l’Etat. Et cela concerne l’ensemble des Sénégalais sans clivage politique. Il fait des efforts dans ce domaine que nous voulons vulgariser, faire voir et partager. C’est des actions concrètes posées par le gouvernement pour améliorer le bien-être des populations dans les domaines de la santé, de l’éducation, des infrastructures. Nous allons faire voir, d’une manière objective et palpable, ce que le gouvernement a fait pour les personnes du troisième âge et pour leurs familles.

Pensez-vous que le président Macky Sall a un bilan qui puisse le faire réélire dès le premier tour ?
Le bilan se défend de lui-même, mais il faut le porter. C’est pourquoi nous amenons les outils pour une meilleure vulgarisation de ce bilan. Le bilan à lui-seul ne peut pas se défendre. Si les gens regardent du point de vue réalisation, s’ils sont objectifs, cela passe comme lettre à la poste. Mais nous savons que de l’autre côté, il y a des ambitions et des gens qui disent que rien n’a été fait par le gouvernement. Nous allons leur prouver le contraire et expliquer tout ce qui a été fait. Il reste naturellement des choses à faire, mais pour les faire, il faut que le président Macky Sall soit réélu. Sinon, il y aura de l’inachevé.

Propos recueillis par Elhadji Ibrahima THIAM

Le meeting unitaire de l’Alliance pour la République (Apr) initié par le Mouvement des jeunes de Kaolack (Mjk) de Ousmane Noel Dieng, un poulain du ministre du Renouveau urbain, de l’Habitat et du Cadre de vie, Diène Farba Sarr, a battu, ce samedi, tous les records d’affluence.

A moins de 10 mois de l’élection présidentielle, les responsables de l’Alliance pour la République ont réussi, ce week-end, le pari de la mobilisation en prenant littéralement d’assaut l’esplanade Salif Bâ du complexe ‘’ Cœur de Ville ‘’ de Kaolack. Un meeting dit unitaire initié par Ousmane Noel Dieng, un poulain du ministre Diène Farba Sarr, ministre du Renouveau urbain, de l’Habitat et du Cadre de vie, d’une portée historique, selon les observateurs de la vie politique dans cette région. Le président du Mouvement des jeunes de Kaolack Diène Farba Sarr (Mjk/ Dfs) a voulu ratisser large dans le camp du parti au pouvoir et chez les alliés. A cet effet, M. Dieng dit avoir porté son choix sur « un compagnon des premières heures du président Macky Sall, celui qui a implanté l’Apr dans le Sine et le Saloum , le lion du Saloum Diène Farba Sarr  » l’a-t-il qualifié devant un parterre de personnalités politiques dont l’ancien Premier ministre, Aminata Touré, la vice-présidente de l’Assemblée nationale, le président du Conseil départemental de Kaolack, Baba Ndiaye , l’adjointe au maire de Kaolack Fatou Bintou Fall, et plusieurs maires de la région de Kaolack. Un rassemblement aux allures de démonstration de force du camp présidentiel où les appels à l’unité se multiplient à quelques mois du scrutin décisif du 24 février 2019. Un rendez-vous crucial pour lequel les souteneurs du président Macky Sall estiment pouvoir remporter en s’appuyant sur le bilan de ce dernier. «Nous avons, en Macky Sall, le meilleur président que le Sénégal a eu depuis l’indépendance en 1960. Pour s’en convaincre, il suffit de citer les performances obtenues dans la production électrique où les coupures intempestives étaient légion, aujourd’hui, avec une production de plus de 1000 MW, il a réussi en moins de 6 ans plus que les régimes socialistes et libéraux en plus de 40 ans » a rappelé l’ancien directeur général de l’Apix.

Elimane FALL

Lors de la 45e session du Conseil des Ministres des Affaires étrangères de l’Oci qui s’est tenue au Bangladesh, le ministre des Affaires étrangères a plaidé pour l’accélération de la deuxième phase du Programme spécial pour le développement de l’Afrique (Psda).

Le chef de la diplomatie sénégalaise, Me Sidiki Kaba a plaidé encore pour l’accélération de la deuxième phase du Programme spécial pour le Développement de l’Afrique (Psda), conformément aux recommandations du 13eme Sommet islamique d’Istanbul, en 2016. Il s’exprimait à Dhaka, au Bangladesh, où s’est tenue la 45e session du Conseil des Ministres des Affaires étrangères de l’Oci.

Tout en louant le succès enregistré par la première phase, il rappelle que deux ans après l’adoption du Programme d’action décennal Oci-2025, plus de la moitié des pays membres ont déjà atteint le seuil de 25% du commerce intra-OCI. Sidiki Kaba a magnifié le dynamisme illustré par la nouvelle stratégie du Comite permanent pour les affaires économiques et commerciales (Comec), la tenue du premier Sommet islamique sur la science et la technologie, la mise en place de l’Organisation islamique pour la sécurité alimentaire et les efforts déployés pour l’autonomisation des femmes, des jeunes et la protection de la famille et de l’enfance. Le thème de cette rencontre est : « Des valeurs islamiques pour la paix durable, la solidarité et le développement ». Dans un contexte marqué par des conflits comme c’est le cas au Yémen, en Palestine et au Sahel, Sidiki Kaba estime qu’il est devenu « impératif de revenir aux valeurs qui ont toujours contribué au rayonnement de la Oummah islamique, à savoir l’unité, la solidarité, la tolérance, la culture de la paix ».

Aly DIOUF

Des leaders de l’opposition dont Modou Diagne Fada (Ldr/Yessal), Abdoulaye Baldé (Ucs) Samba Bathily (parti convention et démocratie du Sénégal), Modou Fall et Déthié Diouf ont lancé un cadre dénommé «coalition pour une alternance démocratique/Disso » afin de participer à la présidentielle de 2019. «Il s’agit d’une coalition politique et électorale bâtie autour d’un pacte d’unité et de progrès et de solidarité. Une entente qui s’inscrit dans l’avenir et qui s’adossera sur trois principes fondamentaux que sont l’inclusion, la responsabilisation et le consensus.

La coalition entend jouer un rôle déterminant à l’élection présidentielle et aux locales de 2019.  A cette fin, notre coalition produira dans les semaines prochaines un programme de gouvernance commun autour d’une candidature commune», a expliqué, Nicole Gackou au nom des leaders.

Elle a aussi rapporté  que leur projet touchera, entre autres, la redéfinition des rapports avec les partenariats bilatéraux et multilatéraux, la révision des relations entre  l’exécutif, le législatif et le judicaire, l’accès effectif de l’opposition aux médias d’Etat et les changements «plus que nécessaire» de notre mode de scrutin aux élections législatives et locales. Quant à Modou Diagne Fada, il a annoncé la mise sur pied d’un «programme d’urgence de gouvernement». «Un programme qui ne va oublier aucun secteur de développement économique et social. Un programme pour remettre ce pays au travail», a-t-il détaillé.

Amadou DIOP

Après avoir fait 20 ans dans la justice, l’ex-juge, Ibrahima Hamidou Dème s’est lancé, officiellement, hier, dans l’arène politique en présence d’un nombreux public venu l’écouter. « Au sortir de notre premier défi lancé dans la magistrature que nous aimons tant, nous avons prolongé cet engagement  sur le champ politique pour notre pays, le Sénégal, sans hésitation », a-t-il lancé. Dans ce combat pour changer le Sénégal, le président du mouvement « Ensemble », Ibrahima Hamidou Dème, entend miser sur la jeunesse, les femmes et les patriotes sénégalais. « Car  quand le pays est en péril entre les mains de personnes prêtes à tout, les patriotes se doivent de se donner la main, se serrer les coudes pour se battre ». Selon lui, après une vingtaine de jours de déplacement sur le terrain, il a dit avoir constaté que le peuple sénégalais a tourné le dos au régime en place. S’adressant à la jeunesse, Ibrahima Dème indique que les tenants du pouvoir sont prêts à tout pour garder le pouvoir. «  La jeunesse doit donc être vigilante et stratégique pour ne pas opposer à la violence aveugle des adversaires  au pouvoir une autre forme de violence préjudiciable au pays. Nous nous devons de réfléchir pour trouver des voies et moyens efficaces pour les contrecarrer efficacement », a-t-il indiqué.

Mbaye BA

Le Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne, a présidé, avant-hier, l’ouverture du Forum des partenaires de Thiès, à l’auditorium de l’université de la capitale du rail. A travers cette initiative, les autorités comptent positionner Thiès comme une métropole moderne.

En présence du député Abdou Mbow, d’Alioune Sarr, ministre du Commerce, d’Ibrahima Wade du Bureau opérationnel de suivi du Plan Sénégal émergent (Pse) et d’un public chaleureux, le Premier ministre a salué et encouragé l’initiative du maire de Thiès. «Par le programme « Kaay Défar Thiès», vous faites une invite pressante à la mobilisation et à l’action pour un seul et unique objectif ; construire la capitale du rail appelée à se positionner comme une métropole moderne dans une région en devenir » a-t-il souligné. Car, selon lui, « Kaay défar Thiès » est un appel auquel aucun sénégalais ne saurait rester sourd. «  Avec son réseau densifié d’infrastructures modernes et de connectivité, Thiès compte se positionner comme un véritable pôle d’attraction et de diffusion d’une région et occupe une place centrale dans la vie économique de notre pays», a-t-il ajouté. Et comme énoncé au début de son discours, le Premier ministre affirme qu’à l’instar du président de la République, Macky Sall, qui travaille pour un Sénégal émergent, le maire Talla Sylla se bat pour un Thiès émergent.

Selon lui, ce forum des partenaires de Thiès se tient dans un contexte historique caractérisé par le déploiement d’un ensemble de projets et de programmes spécifiquement dédiés aux villes, aux centres urbains sur décision du président de la République. Ceci, pour permettre à ces derniers de renforcer leurs capacités techniques et financières, à prendre en charge les préoccupations des populations en termes d’infrastructures et de services sociaux de qualité.

Un plan de développement de 78 milliards de FCfa
C’est dans ce cadre qu’il a évoqué le Promovilles qui accompagne des Collectivités locales dans la construction de leur cadre de vie. «La ville de Thiès en a profité à hauteur de 8 milliards 700 millions de FCfa, en termes de routes bitumées, d’éclairage public, d’assainissement, entre autres. D’ailleurs, tous les lampadaires perdus sur la voie de contournement nord de la ville de Thiès seront remplacés  par des solaires», a-t-il confié. Mieux, le Premier ministre déclare que l’Etat va accompagner davantage les collectivités locales sur le chemin de la prise en charge des questions de développement liées à la décentralisation à travers l’Acte 3. D’ailleurs, le projet Pacasen de132 milliards de FCfa, élaboré avec la Banque mondiale, l’Agence française de développement (Afd), viendra renforcer les acquis du Promovilles en faveur des collectivités locales. Il a aussi cité le Puma, un autre projet pour les régions et centres urbains périphériques, le projet de gestion des déchets solides à Tivaouane, le programme Ville verte comme de véritables leviers pour doter nos villes d’équipements fonctionnels.

Dans son discours de bienvenue, le maire de Thiès, Talla Sylla a dit un grand merci au chef de l’Etat, Macky Sall, par l’intermédiaire de son Premier ministre présent. « Pendant deux ans, nous avons, sous la direction de l’Agence régionale de développement de Thiès, travaillé à l’élaboration d’un plan de développement de la ville sur 5 ans. Car, il y a 14 ans de cela, on nous parlait de chantier sur des points visibles de Thiès, une tape à l’œil, au moment où au cœur de notre ville, les populations manquaient quasiment de tout», a-t-il lancé.

Or, pour le maire de la ville, sa vision pour la cité du rail, à l’horizon 2035, est de faire de Thiès, une métropole d’équilibre de l’échelle globale à l’échelle locale. Le plan de développement de Thiès comprend 75 projets pour des investissements de 78 milliards de FCfa.

Mbaye BA

Membre de la mouvance présidentielle, le Parti de l’indépendance et du travail (Pit) se porte bien. C’est ce qu’a confié son leader, Samba Sy qui, dans cet entretien, aborde plusieurs sujets dont le parrainage, la présidentielle 2019, les attaques de l’opposition et les remous dans les partis de gauche.

«  C’est toujours extrêmement difficile que de se mettre en face du miroir et d’avoir un  regard objectif sur ce que le miroir vous renvoie. Face au miroir, beaucoup d’entre-nous ont un sourire très satisfait, parce qu’ils sont contents  d’eux-mêmes. Amoureux de soi-même, il est très difficile de s’apprécier, mais enfin, puisque vous me poussez à l’exercice, je voudrais dire que le Parti de l’indépendance et du travail se porte bien », a déclaré Samba Sy, secrétaire général du Pit. Etayant ses propos, Samba Sy a invoqué les récentes réunions des instances de son parti. « Nous avons réuni, le week-end passé, d’abord le bureau politique et ensuite le comité central. Nous l’avons consacré à des questions d’organisation. Ce que nous nous sommes dit est qu’il fallait que nous nous dotions de tous les outils nécessaires pour être davantage performants parce que c’est l’heure qui le commande », a-t-il souligné.

Il dit avoir conscience qu’un parti ne se juge pas seulement par le nombre de militants. Il insiste  sur les ressources humaines dont il dispose. « Sans vouloir être fanfaron, je crois que le Pit occupe sa place dans le paysage politique national », martèle-t-il.

Il fait remarquer que le Pit fait recours à une élaboration collective. « Le secrétaire général n’a qu’une voix. Comme les autres membres du comité central ont une voix. Nous trouvons le temps de nous asseoir. Nous mettons à plat les problèmes. Nous réfléchissons  et nous les insérons dans le contexte pas seulement national, mais international », dit-il. A partir de cela, a poursuivi M. Sy, « nous élaborons des hypothèses de travail. De nos discussions,  ressortent souvent des prises de position incomprises au départ, mais qui finissent par s’imposer, parce que nous nous donnons le temps de la réflexion ». Le leader du Pit a indiqué que les responsables de son parti ne sont pas « des hommes politiques improvisés ». « Ceux qui sont dans le parti, y sont par conviction et par idéal. Ils sont attachés à l’intérêt national », fait-il savoir.

Rempart contre les forces revanchardes
« Nous avons une lecture objective sur ce qui est en train de se passer dans notre pays. Il y a un débat autour du système de parrainage, alors que le parrainage a été instauré pour donner une rationalité à l’espace politique », a déclaré le leader du Pit. Samba Sy a rappelé les 47 listes enregistrées lors des dernières élections législatives. « Les dernières élections montrent que si des mesures ne sont pas prises, nous risquons d’arriver à une situation où nous organisons une élection et le jour du vote  nous ne pourrons pas nous en sortir parce que le rythme des choses serait tel que le temps de la journée ne suffira pas », a-t-il fait remarquer. « Nous ne pouvons pas nous amuser à nous paralyser de cette manière surtout quand il s’agit de choisir quelqu’un d’aussi important dans ce pays à savoir le président de la République », a ajouté M. Sy.

Le leader du Pit a laissé entendre que des  forces se sont agrégées autour de la question du parrainage. « Vous avez vu tout ce qui a été mobilisé pour freiner ce pays, y compris par le choix de susciter la violence.  Cette fois-ci, la violence physique a voulu prendre le dessus sur la violence verbale », a-t-il déploré.  « Quand nous disons construire un rempart imprenable, cela veut dire mettre ensemble tous les Sénégalais imbus de l’idéal de progrès partagé  comme c’est le cas à Bennoo Bokk Yaakaar. La mise en conjugaison de ces forces fera reculer les forces revanchardes qui veulent ramener le pays à ce qu’il fut en 2011. Et ça aucun Sénégalais n’est disposé à l’accepter », a indiqué le leader du Pit.

Tout en s’abstenant de citer nommément l’opposition, Samba Sy a martelé : « nous faisons allusion à toutes ces forces composites qui s’agrègent, aujourd’hui, autour d’un dessein plutôt flou. Nous parlons de tous ces Sénégalais qui auraient d’autres desseins, parce que notre pays est devenu attractif. Ce pays dispose de ressources naturelles avérées.  Nous avons l’obligation d’ouvrir les yeux, de faire attention ».  « Nous devons renforcer la cohésion nationale, l’unité des Sénégalais, la convergence de vues. Tout ce qui peut nous distraire de ce chemin est un danger non négligeable », a-t-il alerté.

S’agissant des querelles de leadership souvent notés au sein de la coalition, Bby, Samba Sy a lancé : « il faut être juste avec Bennoo Bokk Yaakaar. Rarement pour un observateur politique, on aura vu une coalition qui aura résisté autant au temps. Au fond, quand on regarde les choses sans passions particulière, on se rend compte que les principales forces politiques de notre pays sont dans Bby. L’essentiel des forces politiques qui ont sculpté la vie nationale sont dans le Bennoo. Quand nous maintenons cela, nous resterons forts et solides ». Il a poursuivi : « si cela ne dépendait que de nous, Bennoo irait uni et solidaire aux élections à venir ».

Remous dans les partis de gauche
Interpellé sur les remous notés souvent dans les partis de gauche, Samba Sy a laissé entendre que ces crises peuvent se comprendre. « En réalité, le débat a toujours été vif dans les partis de gauche. Tant que le débat est interne, autour de l’orientation, il s’entend. Si maintenant le débat s’aplatit pour des intérêts crypto-personnels, il devient moins intéressant », a-t-il souligné. « Il ne faut pas avoir peur qu’il y ait débat, y compris dans les partis de gauche tant qu’il aide à prendre des décisions », a poursuivi le leader du pit. Maintenant, a précisé Samba Sy, « on ne peut pas être dans une organisation politique et avoir un point de vue et dire que mon point de vue n’étant pas passé, je considère que le parti n’a pas fait ce qu’il devrait faire. Si nous sommes des militants de la démocratie, nous devons admettre qu’un parti décide à partir de ses instances. Si votre point de vue n’a pas triomphé, il faut avoir la modestie de rester, parce que c’est une constitution collective qui permet d’aller de l’avant ».

Il a fait savoir que des remous ne peuvent affaiblir le Pit. « Nos racines sont profondément ancrées dans le sol. C’est pourquoi quelques épiphénomènes ne doivent pas faire asseoir que nous avons été divisés. Les instances que nous avons tenues confortent la ligne d’unité du parti. Par de-là les points de vue individuels, ce sont les progrès partagés, ce qui profite au grand nombre ».

Quid des critiques que le parti avait l’habitude de proférer contre les régimes, Samba Sy a insisté sur la prise en charge de la philosophie du parti. « Critiquer, c’est apprécier ce que l’on pense de quelque chose. Certains s’attendraient à ce que le Pit ait un point de vue dissonant. Que voulez-vous que nous disions à un président de la République dont la politique repose sur la justice sociale ? Que voulez-vous que nous disions à un président de la République qui nous dit : ce que je veux est que nous fassions attention aux démunies », s’est-il interrogé. Samba Sy a ajouté : « Que voulons-vous que nous répondions à un président de la République qui dit qu’il faut que nous restaurions l’équité territoriale et pensions à ces contrées où depuis longtemps, il n’y a ni eau, ni électricité, ni poste de santé. Que voulez-vous que nous répondions à un président de la République qui dit : prenons sur les ressources nationales et essayons d’en donner à ceux qui sont plus vulnérables. Quand un président agit comme cela, il est des nôtres. Le Pit est tout à fait à l’aise par rapport  à sa position dans Bennoo Bokk Yaakaar ».

Présidentielle 2019
Samba Sy  dit ne pas douter « un seul instant » de la réélection de Macky Sall. « Non seulement, je le pense, mais que je crois que l’avantage du président est de s’être entouré d’hommes de qualité. Je ne parle pas simplement des gens de ma formation politique, des grandes figures politiques nationales que vous connaissez, mais d’autres personnes qui sont convaincues qu’il faut asseoir ensemble les ressorts d’une action intelligente qui profiterait au grand nombre ». Pour lui, le bilan du président peut aider.  « L’aspiration des humains est d’avoir plus et mieux. C’est dans la nature des hommes d’être un être des lointains. Tout ce qu’on a vécu cesse d’avoir de la magie pour nous. Nous sommes suffisamment lucides pour voir les pas que nous avons faits. Le pays est en train d’être métamorphosé ».  Il a appelé les responsables de la mouvance présidentielle à l’unité. « Il faudrait que nos alliés  de quelque parti politique qu’ils soient apprennent à distraire l’essentiel de l’accessoire. Ce qui est essentiel est le pays, ce qui est fait pour le peuple sénégalais. Si nous avons plus globalement cette philosophie en partage, ce serait beaucoup mieux pour Bennoo ».  

Interrogé sur les alternances à la tête du Pit, Samba Sy a fait savoir que le parti fait jouer la démocratie. « Nous sommes l’un des rares partis à tenir un congrès à échéance régulière. En quelques décennies, de Seydou Cissokho, le parti est passé des mains d’Amath Dansokho. Ce dernier a passé le flambeau à Maguette Thiam. De Maguette Thiam, le flambeau a été passé à Samba Sy qui va faire son mandat de 5 ans », a-t-il rappelé. « Nous faisons jouer la démocratie.  Nous avons besoin de toutes nos forces. Ce qui compte chez nous, c’est l’engagement militant.  Certaines personnes d’un certain âge sont déterminées. Nous les mettons à contribution. D’autres sont plus jeunes. Nous les mettons également à contribution, parce que c’est la conjugaison des forces qui permet d’être optimal », a ajouté le leader du Pit.

Propos recueillis par Babacar DIONE

En Afrique, 40 % des jeunes ne sauront ni lire ni écrire d’ici à 2050, selon le président du Syndicat national de la presse marocaine (Snpm). Abdellah El Bakkali précise que, pour réaliser des progrès techniques intégrés, l’enseignement doit être de qualité.

(Egypte) - Le président du Syndicat national de la presse marocaine (Snpm), Abdellah El Bakkali, a animé, au Caire, avec Dr Samia Abbas, secrétaire générale de l’Union des journalistes africains (Uja), une session sur l’enseignement. Citant un rapport de la Banque mondiale publié en 2016, il a relevé que 50 millions d’enfants en Afrique ne sont pas scolarisés. Ce faisant, l’Afrique aura, dans 20 ans, autant de chefs de famille analphabètes. De même, 40 % des jeunes d’ici à 2050 ne sauront ni lire ni écrire. A l’en croire, grâce à l’enseignement, les pays avancés jouent les premiers rôles.

Les écoles sans eau potable, électricité, infrastructures adéquates et complètes, le manque de compétences et professeurs de qualité, la modicité des salaires sont autant de blocages à un bon enseignement en Afrique. « On ne peut pas réussir sans enseignement intégré. Il est le seul moyen de permettre à l’enfant paysan de devenir ingénieur. C’est un point stratégique. Il faut que tout le monde soit formé de manière égalitaire ; aucune personne ne doit être exclue », a déclaré Abdellah El Bakkali, précisant que nos réalités éducatives locales ne sont pas les mêmes que celles de l’Occident. Aussi, a-t-il expliqué que l’enseignement ne doit pas être un moyen de gagner du pain.  Dr Samia Abbas a, lui, soulevé l’instabilité en Afrique, les conflits qui font que nos Etats mettent beaucoup de moyens dans la sécurité et la défense. D’après la secrétaire générale de l’Union des journalistes africains, cela désagrège les moyens qui devraient être mis dans la formation et l’éducation. L’autre écueil qu’elle a soulevé a trait à la distance qui sépare l’école de la maison de certains apprenants.Dr Abbas a aussi déploré la fuite des cadres, le manque de qualité de l’enseignement, la mauvaise administration scolaire et l’inadéquation entre la formation professionnelle et le besoin du marché de travail. Malgré ces contraintes, des enfants veulent néanmoins toujours apprendre.

Serigne Mansour Sy CISSE (envoyé spécial au Caire)

 

Le Congad s’est réuni à Thiès dans le cadre des consultations interrégionales en vue de renforcer les capacités des Organisations de la société civile (Osc) sur les Objectifs de développement durable (Odd) et de recueillir leurs propositions sur l’état de leur mise en œuvre.

Dans le cadre de l’élaboration du rapport national sur les Objectifs de développement durable (Odd), le Congad tient des consultations interrégionales. C’est dans ce sillage que s’inscrit la rencontre décentralisée qui a eu lieu à Thiès. Selon Salimatou Bocoum, directrice de l’Ong Sightsavers, elle vise à remonter les avis et recommandations à partir du vécu des populations à la base. Car « le suivi des Objectifs de développement durable est dévolu à la société civile », a-t-elle précisé. Ainsi, en tant que structure faîtière, le Congad est en train de conduire la réflexion sur ce que le gouvernement du Sénégal fait sur la question qui intéresse toutes les sphères du pays. « Certes, il faut reconnaître que beaucoup d’efforts ont été consentis par le gouvernement au vue du premier rapport fourni, mais la société civile veut parler d’une seule voix afin de jouer son rôle de regard extérieur libre, critique, en apportant les points de vue des populations situées au plus bas de l’échelle sociale », a-t-elle indiqué.

C’est pourquoi Mme Bocoum a insisté sur la décentralisation des échanges à partir de Thiès, puis Kaolack et Kolda dans les prochains jours, tout comme les rencontres sectorielles dans les domaines de l’Education, de la Santé, de l’Eau, de l’Assainissement, entre autres. Sachant que les Odd n’ont pas les mêmes contraintes que les objectifs mondiaux durables sur les Etats, le Congad, tout en saluant l’initiative des autorités sénégalaises sur la confection du rapport national sur les Odd, veut se donner les moyens de pouvoir jouer pleinement sa partition, d’assumer son rôle d’alerte dans ce travail. En tout cas, au sortir des deux jours de travaux à Thiès, la société civile voudrait avoir une vision claire sur les activités déjà menées par ses démembrements, celles en cours ou envisagées sur le terrain. En outre, les mécanismes sur le processus de la revue nationale volontaire sur le suivi de la mise en œuvre des Odd sont revisités, discutés afin d’être au même niveau de compréhension.

D’après Gora Bèye de la Direction générale de la planification, l’élaboration du rapport national sur les Odd vise à mobiliser tous les acteurs à même d’apporter une plus-value au document. « Dans cette démarche participative, les organisations de la société civile, regroupées dans le Congad, sont attendues dans la réflexion, leurs points de vue vont, à coup sûr, enrichir le rapport », a-t-il lancé. Au plan sectoriel, concernant l’Odd 4 sur le secteur de l’Education, il a noté que, vu le contexte, il sera difficile au Sénégal d’atteindre les objectifs fixés, malgré les importants flux financiers mis par l’Etat », a-t-il souligné. D’ailleurs, en attendant les résultats produits dans le rapport final, des réformes profondes sont attendues dans le secteur.

Mbaye BA

 

La 4ème édition du Forum régional africain pour le développement durable (Fradd) est une plateforme de capitalisation de bonnes pratiques entre les pays africains. Les experts vont dégager les pistes d’un développement qui ne fragilise pas les écosystèmes et n’accroît pas la vulnérabilité de nos communautés.

Le développement à visage humain appelle de nouvelles approches dans la mise en œuvre et la conduite des politiques destinées à améliorer les conditions de vie des populations. C’est l’idée défendue par le Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne à la 4ème édition du Forum régional africain pour le développement durable (Fradd) qui a pour thème : « Transformation vers des sociétés durables et résilientes ».
« Nul ne peut contester, aujourd’hui, que la mise en œuvre des Agendas 2030 et 2063 de l’Union africaine requiert un changement de paradigme dans notre façon de penser le développement de nos pays », a souligné le chef du gouvernement du Sénégal au cours de la cérémonie d’ouverture de ce forum conjointement organisé par la Commission de l’Union africaine, la Bad et les Nations unies.

Selon M. Dionne, les Agendas 2030 et 2063 de l’Union africaine ainsi que l’Accord de Paris sur le climat traduisent l’engagement des gouvernements africains à s’attaquer aux causes profondes de la pauvreté et de la faim, sans négliger les inégalités entre les sexes. Ces engagements visent aussi à assurer une prospérité partagée et une transition réussie vers une économie sobre en carbone, résiliente face aux changements climatiques et respectueuse du milieu naturel.

Certes, des progrès ont été accomplis, mais il reste du chemin à parcourir, d’autant plus que des milliers d’Africains n’ont pas accès à l’eau ni aux services de l’assainissement. « L’atteinte des objectifs des Agendas 2030 et 2063 nécessite des efforts individuels et collectifs, des actions et des stratégies sous-régionales et régionales », a prêché Ibn Chambas, le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies. Il a insisté sur l’urgence d’identifier les contraintes à la réalisation des objectifs fixés par la communauté internationale avant de lancer un appel pour lutter contre le déboisement, la déforestation, la perte de la biodiversité…

Harmonisation des interventions

Le président de la 3ème Conférence pour le développement durable, le Togolais Hervé Méadi, s’est félicité de la méthodologie de travail et des échanges entre les experts mais aussi la capitalisation des expériences réunies. « Le Fradd nous offre une plateforme d’échanges d’expériences, l’opportunité de redéfinir de nouvelles stratégies sur la base des enseignements tirés. Il est nécessaire de mieux s’organiser et de mieux coordonner nos interventions », a-t-il suggéré.

Ces échanges servent aussi à tracer une nouvelle voie devant conduire à une croissance et à une amélioration des conditions de vie sans compromettre la capacité des écosystèmes à nous fournir davantage de services. « Nous croyons fermement que ces forums régionaux offrent l’opportunité de créer une masse critique d’expertise au service du développement durable pour concrétiser cette vision du monde que nous voulons », a estimé la coordinatrice résidente du système des Nations unies au Sénégal, Priaya Gajraj.

Le monde dont elle fait allusion est prospère, respectueux de la planète, où personne n’est laissée pour compte et où la paix est préservée. A vrai dire, l’Agenda 2030 a été élaboré dans un contexte  caractérisé par les évènements extrêmes, les problèmes globaux et les bouleversements sociaux. « Ces défis concernent la pauvreté chronique, les inégalités entre les pays, notamment les inégalités entre sexes, les catastrophes naturelles, la recrudescence des conflits, du terrorisme et des crises humanitaires ainsi que des déplacements forcés de populations », a énuméré Mme Gajraj.

Pour elle, le renforcement de la résilience des écosystèmes et des communautés est bien intégré dans l’Agenda 2030. La réduction de la vulnérabilité des écosystèmes et des communautés doit reposer sur la culture d’une utilisation judicieuse des biens de la nature. Il s’agira, en termes clairs, de mettre en œuvre des pratiques d’exploitation des ressources combinant une augmentation de la productivité, leur préservation et la résilience des écosystèmes.

Idrissa SANE

 

La vague de départ de militants de premier rang du Grand parti vers la mouvance présidentielle n’ébranle pas Malick Gackou, qui a minimisé cette saignée que vit sa formation politique.

Considérant les difficultés inhérentes à la gestion d’un parti politique qui, de surcroit, est dans l’opposition, le leader du « Grand parti », El hadj Malick Gackou, est d’avis qu’il est difficile de gérer une formation politique qui est dans  l’opposition et tout le monde ne peut pas supporter les rigueurs de l’opposition ». A l’en croire, « les membres du Grand parti ont des convictions fortes et nous ne croyons pas à la politique politicienne.

La construction du pays requiert des sacrifices. Aussi, je n’ai aucun commentaire à faire de ces départs », a-t-il déclaré, hier, sur la Rfm. Toutefois, « depuis le lancement du Programme alternatif Suxali Sénégal (Pass), les arrivées sont beaucoup plus nombreuses que les départs et nous enregistrons beaucoup d’adhésion chaque jour », a-t-il soutenu.  En attestent « les 300 cartes d’adhésion vendues depuis lors qui montrent que notre parti est le plus grand du landerneau politique», dit-il.

En outre, il a  salué le dénouement heureux de la crise scolaire, non sans inviter le gouvernement à respecter ses engagements vis-à-vis des syndicats d’enseignants pour que l’école sénégalaise puisse retrouver une stabilité ».
Ainsi, « la direction du grand parti jouera son rôle de vigie et veillera au respect strict de l’application des engagements souscrits pas le gouvernement », assure-t-il. Pour Malick Gakou,  « le Grand parti croit à l’éducation des enfants et respecte les enseignants car l’avenir du pays dépend de la bonne éducation et de l’instruction de ses enfants ».

Mamadou Lamine DIEYE

Le mouvement citoyen dénommé «La République des Valeurs » créé par l’ancien ministre de l’Energie, Thierno Alassane Sall, au lendemain de son limogeage du gouvernement,  va bientôt devenir un parti politique légalement constitué.

Le processus de mutation de la « République des valeurs » de l’ancien ministre de l’Energie sous Macky Sall, en parti politique légalement constitué est en très bonne voie. En effet, à en croire Mme Adjaratou Diop Sow, membre dudit mouvement et proche de Thierno Alassane Sall,  « nous avons fait un dépôt de récépissé qui est en cours de validation ». Cette formation qui se veut le réceptacle des « valeurs idéales » prônées par son leader et ses partisans et qui ont pour noms « la démocratie, le respect de la parole donnée, la transparence dans la gestion des Institutions de la République et leurs indépendances, une économie qui favorise les sénégalais avant d’autres personnes », a-t-elle listé. Aussi, l’objectif de la « République des valeurs »  est d’assainir l’espace politique, d’asseoir la citoyenneté et l’engagement ». Pour Mme Sow, « il est important que la population comprenne que la politique n’appartient pas à des gens qui ne sont pas compétents et qui viennent, par leur affiliation, prendre des décisions qui ont un impact sur nos vies ». Ce qui explique d’ailleurs la démission de leur leader du gouvernement qui « fait suite à un contrat qui n’était pas dans les intérêts du Sénégal », a-t-elle fait savoir. Aussi, « cette date  symbolique marque un acte de patriotisme de Thierno Alassane Sall, dit-elle.

M. L. DIEYE

 

Des cadres du département de Matam ont lancé, hier, à Dakar, un mouvement dénommé Cadre d’appui au président Macky Sall, à Matam  (Cap2M). L’ambition de cette structure est d’accompagner le président de la République «dans la mobilisation des fils du terroir» pour un second mandat.

Pour aider à la vulgarisation des réalisations du président Macky Sall en vue de la présidentielle de 2019, Samba Ndiaye, cadre ressortissant du Fouta, Ibrahima Agne, président du Conseil d’administration de l’Onas et d’autres leaders d’opinion ont lancé le Cadre d’appui  au président Macky Sall à Matam(Cap2m). «Depuis 2012, le président de la République a inscrit le Sénégal sur la trajectoire de l’émergence à travers le programme du Pse avec une priorité donnée à une croissance inclusive et durable», a déclaré l’administrateur du mouvement. Selon Samba Ndiaye, depuis 6 ans, le président Macky Sall  n’a cessé d’imprimer sa vision dans tous les secteurs d’activités du pays, «ce qui nous permet de constater des résultats jamais obtenus en termes de croissance économique».  «C’est donc convaincus de sa capacité à mettre le pays sur la voie de l’émergence, après avoir fait des sorties à Kawel, Ndouloumadji Dembé, Gaol, Dial, Sadel et Kobilo, que nous avons créé un cadre de réflexions et d’actions dénommé Cap2M», souligne-t-il. M. Ndiaye a poursuivi : « notre ambition est ainsi d’accompagner le président de la République dans sa lourde tâche en mobilisant les filles et fils du terroir (hommes politiques, membres de la société civile, jeunes et femmes) pour défendre le bilan de son action et nous mettre dans une perspective solidaire, de le réélire de la plus belle des manières», a-t-il affirmé. «Malgré les résultats probants, force est de constater qu’il existe des poches d’incompréhension (défaut de communication par exemple) sur le travail abattu par le président Macky Sall», soutient M. Ndiaye. Compte tenu de cela, il indique que les ressortissants du département de Matam, membres ou non de l’Apr, s’engagent, à travers ce cadre, à se mobiliser dans le discours comme dans l’action derrière le président Macky Sall pour un second mandat.                         

 

Dialogue politique

Le Pep plaide pour un pacte social national de stabilité

Pour mettre fin à l’ébullition du front social, le Parti pour l’espoir et le progrès d’Attye  Farès appelle à l’instauration d’un dialogue politique pour bâtir durablement un  Pacte  social national garantissant la stabilité du Sénégal pour les années à venir. Cet appel a été lancé au sortir de la réunion du bureau politique qui s’est tenu hier. Selon le communiqué publié, ce dialogue doit être « inclusif et placé au dessus des contingences et des intérêts particuliers ou partisans ».  Le Pep a lancé son initiative en « en parfait accord avec les médiateurs sociaux que sont l’Archevêque de Dakar, les khalifes généraux de la communauté musulmane, les forces de progrès de tout bord ». Justifiant sa démarche, le Pep dit constater « le délitement des lignes de démarcation entre front social, société civile et monde politique fournissant  ainsi un amalgame gros de conflits dangereux pour l’avenir de notre jeunesse et de notre pays ».

Selon le Pep, « la poursuite des travaux à haute intensité de main d’œuvre et  l’accès aux produits de consommation de base, à l’eau et à l’électricité sont les principaux leviers qui permettront d’améliorer substantiellement les conditions sociales du plus grand nombre et d’introduire une perspective d’avenir ».

B. DIONE

 

Souleymane Ndéné Ndiaye, secrétaire général national de l’Union nationale pour le peuple (Unp/Bokk Jëmù) se réjouit de l’arrêt de la grève des syndicats de l’éducation. Il l’a rappelé dans un communiqué tout en félicitant le gouvernement, les enseignants et l’ensemble des acteurs du système éducatif pour avoir trouvé une « issue heureuse » aux négociations ayant conduit à la suspension du mot d’ordre de grève. Seulement, l’ancien Premier ministre recommande le « respect des accords » entre toutes les parties prenantes du système éducatif. De même, il souhaite l’instauration d’un « dialogue sincère » au sein des cadres de concertation.  Dans la même lancée, Souleymane Ndéné Ndiaye veut une « planification » des rencontres entre acteurs pendant les vacances scolaires afin d’éviter de toujours essayer de sauver des années scolaires occasionnant des déficits réels sur le quantum scolaire. L’essentiel reste, pour lui, la mise en avant de l’intérêt supérieur des élèves et étudiants du Sénégal. « Nos enfants, dans les écoles, méritent toute notre attention et tous les sacrifices », signale-t-il tout en rappelant que l’axe 2 du Plan Sénégal émergent (Pse) s’appuie sur la qualité de notre capital humain. Une telle qualité est, selon Souleymane Ndéné Ndiaye, tributaire d’un système éducatif de qualité et d’un environnement scolaire apaisé.

Maguette NDONG

 

L’Alliance pour la République (Apr, au pouvoir) de la Commune de Mbour (ouest)  a installé, samedi, son comité local de parrainage en vue de porter la candidature de leur leader, celle du président Macky Sall, en quête d’un second mandat.

En effet, parallèlement  aux  séries de rencontres et de visites de courtoisie qu’elle déroule chaque week-end à Mbour, l’Apr qui dit être dans le temps de l’action, s’investit ‘’ardemment’’ pour la réélection du président Macky Sall. Ce qui a conduit à l’installation du comité local du parrainage de leur candidat, en marge d’une rencontre entre les responsables de l’Apr et la jeunesse républicaine Macky 2019  (Jrm 2019) de Mbour.
Selon les ‘’républicains’’ de la capitale de la Petite Côte, ‘’une nouvelle dynamique’’ est née à l’Apr de Mbour pour ‘’impulser’’ la mobilisation des militants et citoyens autour de l’essentiel, qui est de réélire Macky Sall au 1er tour le 24 février 2019. Sous la houlette de son coordonnateur, Cheikh Issa Sall, l’Apr de Mbour multiplie les initiatives et actions. « Nous sommes en train de préparer des élections extrêmement importantes et nous avons un candidat en la personne du président Macky Sall que nous voulons donner un second mandat, dès le premier tour, en s’appuyant sur un programme, le Plan Sénégal émergent (Pse) et une famille politique qui se trouve être la coalition Bennoo Bokk Yaakaar (Bby) »’, a déclaré Cheikh Issa Sall.

Pour matérialiser cette volonté, les ‘’républicains’’ de Mbour comptent  jouer ‘’pleinement’’ leur partition dans le parrainage de leur candidat pour la présidentielle de 2019. De ce fait, ce comité local de parrainage mis sur pied va sillonner les différents quartiers de la commune de Mbour. « A Mbour, nous allons effectivement glaner le nombre de signatures qu’il faut pour notre candidat. L’atteinte de cet objectif sera aisée à Mbour, du fait que depuis deux ans, nous sommes en contact permanent  avec les populations et nous avons mesuré  la gratitude et l’affection qu’elles vouent au président Macky Sall’’, a laissé entendre M. Sall, par ailleurs directeur général de l’Agence de développement municipal (Adm).

Selon lui, sa désignation comme coordonnateur communal de l’Apr à Mbour est issue « d’un processus de tous les responsables du parti », parce que, depuis longtemps, une dissension existait au sein de cette formation politique. « Mais des bonnes volontés ont pris l’initiative de regrouper tous les responsables de la commune de Mbour pour qu’on puisse créer une dynamique unitaire, pour que leur parti se réconcilie avec lui-même, qu’on puisse travailler ensemble et gagner ensemble les futures joutes électorales’’, a assuré M. Sall.

Amath Sigui NDIAYE

 

En fin de mission au Sénégal, l’Ambassadeur de la Corée, Hyo-eun Kim a réitéré l’importance que Séoul accorde à sa coopération avec Dakar dans un discours d’adieu prononcé lors d’une réception qui a eu lieu avant-hier.

« Le Sénégal est un partenaire stratégique important pour le développement de la coopération avec la Corée », a-t-elle souligné dans un message d’au revoir. L’ambassadeur a rappelé que le gouvernement coréen a choisi le Sénégal, en tant que pays prioritaire, pour ses actions de coopération au développement économique. « Avec le soutien de l’Agence coréenne de coopération internationale Koica, très active au Sénégal, la Corée met actuellement en œuvre de nombreux projets et programmes de coopération dans les secteurs de l’éducation, la santé, l’hydraulique rurale et l’agriculture », a souligné l’ambassadeur.

Elle a fait remarquer que la Corée et le Sénégal ont ainsi procédé à la construction ou rénovation d’écoles, de postes de santé, de forages et de cases des tout-petits. Selon elle, les deux pays ont également d’autres projets importants,  le Projet d'infrastructures et d'équipements maritimes (Miep), avec le soutien de la Korean Exim Bank, ainsi que la construction du Centre national pour l’oncologie. Hyo-eun Kim a estimé que « le Sénégal est un partenaire commercial important ». Il dit être ravie de constater que les échanges commerciaux entre les deux pays ont bien progressé depuis plusieurs années.

L’ambassadeur a aussi indiqué que le Sénégal et la Corée partagent les valeurs de démocratie, de paix et de sécurité, de la bonne gouvernance et de promotion des droits humains. « Nos deux pays se soutiennent et collaborent étroitement, tant au sein des Nations Unies qu’au sein des autres organisations multilatérales.

Sur le terrain diplomatique, le Sénégal et la Corée entretiennent également des relations au plus haut niveau », a-t-il dit. A titre d’exemple, l’ambassadeur a rappelé que le nouveau président Moon Jae-in a ainsi rencontré Macky Sall à New York en septembre 2017, lors de la 72ème assemblée générale des Nations unies. « Le Sénégal est le premier pays en Afrique avec lequel le nouveau président coréen a souhaité échanger, au cours d’une réunion bilatérale avec son homologue sénégalais », a-t-elle souligné. Pour l’ambassadeur, les liens qui unissent le Sénégal et la Corée sont marqués par la diversité et le dynamisme. « Je peux donc  affirmer, aujourd’hui, que le développement de nos relations est promis à un bel avenir », a-t-elle dit. Après sa mission au Sénégal, l’ambassadeur a dit qu’elle va  retourner à Séoul pour travailler au sein de l’Institut mondial pour la Croissance verte (« Global Green Growth Institute »), organisation internationale regroupant 28 pays membres, y compris le Sénégal. « J’aurai l’honneur de travailler avec l’ancien Secrétaire général de l’Onu, M. Ban Ki-moon, nommé président de l’organisation.  Le Sénégal étant membre de cette organisation, je suis très heureuse d’avoir une nouvelle opportunité de travailler avec et pour votre pays. Je mettrai tout en œuvre pour améliorer l’environnement et le développement durable du Sénégal, et accompagner le pays sur la voie de la croissance verte », a-t-il espéré.

Babacar DIONE

 

Diplomate de carrière, Mme Margareta Kassangana est l’ambassadeur de la République de Pologne au Sénégal. En poste à Dakar depuis janvier 2018, elle souligne que la coopération bilatérale entre Dakar et Varsovie a pris une nouvelle vitesse après l’ouverture de deux représentations diplomatiques respectives, et surtout avec la visite officielle du Président Macky Sall en Pologne en octobre 2016. Dans cet entretien, son excellence promet d’encourager le secteur privé de son pays à investir au Sénégal.

On se rencontre la veille de la Fête nationale de la République de Pologne, qui a lieu le 3 mai. Quel évènement cette Fête commémore exactement ?
La Fête nationale du 3 mai commémore la Constitution du 3 mai 1791, qui a été la première constitution nationale en Europe continentale, la deuxième au monde. La proclamation de la Constitution du 3 mai est considérée, par les Polonais, comme l’un des évènements décisifs de l’histoire de la Pologne. Cette année, nous fêtons le 227ème anniversaire de l’adoption de la Constitution. Nous avons donc une longue tradition démocratique et républicaine.

L’ambassade de Pologne à Dakar a été ré-ouverte en mai 2016. Quelle est l’histoire des relations diplomatiques entre la Pologne et le Sénégal ?
La Pologne et le Sénégal établissent des relations diplomatiques depuis le 1962. Ce sont donc des relations qui ont une histoire assez longue. En avril 2015, le Sénégal a ouvert sa représentation diplomatique à Varsovie, et par la suite, en mai 2016, l’Ambassade de Pologne à Dakar a été rouverte. Je dois souligner que j’ai un grand honneur d’être le premier Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de Pologne après cet évènement.

Quels sont les éléments que les deux pays partagent et qui les rapprochent?
La Pologne et le Sénégal sont des pays démocratiques, des pays du droit. Nous respectons les valeurs démocratiques, le droit international, les droits de l’homme. La Pologne partage aussi certaines priorités sur lesquelles le Sénégal a travaillé lors de son mandat au Conseil de Sécurité de l’Onu, comme la promotion de la paix internationale. Sans aucun doute, nous partageons aussi les mêmes valeurs, tels que la famille, la tradition, le respect des personnes âgées et l’attachement à la religion, mais en même temps l’ouverture d’esprit, la joie de vivre et la curiosité pour le monde. Les deux peuples partagent aussi le sens de l’hospitalité – la fameuse hospitalité polonaise et la fameuse Téranga sénégalaise.

Comment voyez-vous, Madame l’Ambassadeur, les perspectives de la coopération bilatérale ?
La coopération bilatérale entre nos deux pays a pris une nouvelle vitesse après l’ouverture de deux représentations diplomatiques respectives, et surtout avec la visite officielle du président Macky Sall à Varsovie en octobre 2016. Le Sénégal est, pour la Pologne, un partenaire prioritaire sur le continent africain. Nos relations reposent sur trois axes – politique, économique et l’aide au développement. Sur le plan politique, nos relations ont toujours été stables. J’apprécie le fait qu’il n’y ait jamais eu de divergences ou de conflits entre les deux pays. Nos pays se soutiennent mutuellement sur la scène internationale. En tant que membre non-permanent du Conseil de Sécurité de l’Onu, la Pologne apprécie le fait que le Sénégal représente la stabilité dans la région et salue les efforts de médiation entreprises par SEM le président Macky Sall. Nous saluons également l’engagement du Sénégal sur la scène internationale (en tant que contributeur de troupes pour les opérations de maintien de la paix à travers le monde), mais aussi sur le continent africain. Je constate, avec satisfaction, la dynamique croissante de nos relations politiques bilatérales. Nous menons un dialogue politique régulier à travers les consultations politiques des ministres des Affaires étrangères. Les visites entre les deux pays se multiplient et se diversifient. En février dernier, Monsieur le ministre Krzysztof Szczerski, le Conseiller diplomatique du président polonais, est venu au Sénégal pour une visite de travail. J’espère vivement que le président de la République de Pologne, SEM Andrzej Duda aura l’occasion de se rendre au Sénégal dans un avenir proche. Sur le plan économique, j’ai l’ambition d'encourager le secteur privé polonais à venir investir au Sénégal.

Est-ce que l’Afrique intéresse le secteur privé polonais ?
Les pays africains deviennent de plus en plus intéressants pour les investisseurs polonais. Les entreprises polonaises ont beaucoup à offrir à l'Afrique. Ces offres vont du secteur agro-alimentaire, de la construction et des infrastructures, au transport, au secteur maritime et aux technologies vertes. Les programmes d’aide au développement polonais ont une dimension régionale mais aussi bilatérale. La coopération polonaise au développement est mise en œuvre sous forme de programmes et de projets destinés aux groupes précis de bénéficiaires (aide bilatérale) ainsi que des participations et contributions volontaires versées aux institutions internationales, aux fonds et aux organisations (aide plurilatérale). Sur le plan international, la Pologne est le quatrième contributeur au fonds fiduciaire d'urgence de l'Ue pour l'Afrique. La participation polonaise découle de la ferme conviction du gouvernement que le moyen le plus efficace de faire face à la crise migratoire est de fournir une assistance directement aux pays en crise et aux pays limitrophes.

La Pologne participe également à la mise en œuvre de la politique de développement de l'Union européenne en offrant notamment une assistance financière aux pays d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (Acp) par des contributions au Fonds européen de développement (Fed). Sur le plan bilatéral, le Sénégal est parmi les pays prioritaires pour les programmes d’aide polonaise au développement. Les activités qui entrent dans cette stratégie sont axées sur la protection de la santé des femmes et des enfants, l’assainissement, ainsi que l'entrepreneuriat et le secteur privé.

Nous offrons également des bourses aux étudiants sénégalais, pour étudier en Pologne.

La Pologne et le Sénégal s’affrontent lors de la Coupe du Monde Russie 2018. Vos pronostics ?
J'espère surtout que la compétition sportive - quel que soit le résultat - sera une bonne occasion de consolider l'amitié entre nos deux pays. Les deux équipes sont bonnes et ont leurs points forts. Que le meilleur gagne !

Propos recueillis par Babacar DIONE


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