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Politique (4840)

Il est surnommé le médiateur de l’ombre pour les grandes causes. Le président de la Fondation Brazzaville est également à l’origine des retrouvailles historiques entre Frédéric Deklerk et Nelson Mandela, qui ont conduit à la libération de ce dernier après plus de 20 ans de prison, sous le régime de l’Apartheid. Jean-Yves Ollivier récidive pour une Libye unifiée qu’il appelle de tous ses vœux. Son action, dit-il, est libre et bénévole.

 « La rencontre de Dakar a permis aux leaders libyens d’avoir des discussions franches et positives sur des sujets qu’ils ont eux-mêmes choisis. Le principe de cette première rencontre était de provoquer un échange direct afin que nos frères libyens puissent se projeter, tous ensemble, vers l’avenir, en faisant table rase du passé qui peut être source de division. Tous ceux qui étaient à Dakar, durant ces trois jours, ont eu à souffrir ».

Dakar, un choix
subtil justifié

« Dakar, terre africaine d’hospitalité, proche de la Libye, dans un pays musulman, politiquement stable, et jusqu’ici neutre sur la question libyenne est également un exemple de démocratie doté de grands hommes d’Etat chevronnés. Choix ne pouvait être plus judicieux pour encourager la réconciliation et l’entente entre les peuples libyens. Le Sénégal était le choix le plus subtil pour abriter cette rencontre. Autres symboles importants dans cette rencontre, c’est le choix du jour de vendredi qui est un jour important pour la communauté musulmane et par ailleurs dernier vendredi avant le saint mois de Ramadan. Ce n’est pas un hasard. Que de liens naturels directs ou indirects, suffisants entre la Libye et le Sénégal pour expliquer le choix de Dakar et le rôle du Sénégal dans cette rencontre de bonnes volontés. Les valeurs de l’Islam que sont la paix, le pardon et la solidarité ont beaucoup prévalu ici. Je souhaite simplement qu’au sortir de cette rencontre, la grande conférence onusienne qui aura lieu prochainement puisse se tenir avec des points de convergence importants de part et d’autre, tirés de la rencontre inédite de Dakar ».

Nécessité
de réunir les libyens

« Personnellement, je me suis beaucoup intéressé à l’évolution du problème libyen, d’abord parce que je fréquente ce pays depuis la fin des années soixante. J’ai eu l’occasion de rencontrer, pour la première fois, le Colonel Khadafi, fraîchement arrivé au pouvoir en ces temps-là. Nous avons eu ensuite plusieurs occasions de nous retrouver. Ensuite, de façon très discrète, je suis également intervenu dans les négociations dans l’affaire de l’attentat du DC10. C’était pour moi une occasion supplémentaire de me rendre à plusieurs reprises en Libye sous embargo. Il y a aussi que je suis très attaché à l’Afrique puisqu’ayant mes racines dans le continent (Ndlr Jean Yves Olivier est d’origine algérienne). Je pense donc et j’agis en Africain. Je ne suis pas insensible à l’intérêt qu’a porté le Colonel Khadafi au continent, à son combat panafricain. Il a essayé, dans une façon assez positive, de réunifier et de calmer les enjeux. Sauf pour les hommes d’affaires et les politiciens véreux qui veulent justifier leurs actions passées, il est évident que la situation actuelle de la Libye n’est nullement à son avantage ni à celui de son peuple. Après l’écart de facto de l’Union africaine sur laquelle je compte beaucoup dans la médiation libyenne, par certaines puissances, il fallait évidemment prendre nos responsabilités, c’est ainsi que j’ai entamé une initiative indépendante ».

Belhaj et Salem, forces vives
de la réconciliation libyenne

« La démarche a été entreprise, il y a environ un an et demi, avec mes accès dans les deux extrêmes. Il y a les Pro-Khadafi, dits les gens de février donc le camp de Bechir SALEM, et de l’autre côté celui du plus célèbre opposant de Khadafi, Abdelhakim Belhaj. Je les ai convaincus chacun, un a un de se retrouver pour discuter en faisant valoir la réalité qu’ils sont tous des patriotes libyens. C’est une raison suffisante. Mon objectif était de faire sentir à eux tous, le besoin de se convaincre, eux-mêmes, de l’intérêt de cette rencontre inter-libyens. Une première rencontre à Istanbul entre Béchir Salem et Abdelhakim Belhaj en septembre 2017 et celle-ci malgré les pressions et les menaces de part et d’autre. Ils ont pris sur eux d’accepter de se retrouver sous la responsabilité d’une personne de confiance neutre, dans l’intérêt de la Libye. A l’issue de cette rencontre d’Istambul, Béchir et Belhaj sont allés eux-mêmes prêcher la bonne parole pour convaincre ceux qui pouvaient l’être de la nécessité de se retrouver à Dakar entre libyens pour échanger en profondeur sur l’avenir de leur pays. Dès lors, sur le conseil des uns et des autres, nous avons essayé d’inviter toutes les parties en faisant bien évidement une sélection de représentativité des différentes tribus. Les Touaregs sont venus, les Toubous, les représentants de Misrata, d’Haftar, la société civile et la grande masse plutôt proche des mouvements de février et de septembre. En somme, plus d’une vingtaine de personnes ont fait le déplacement à Dakar, représentatives de toutes les tribus ».

O. N. MBAYE

 

Le Chef de l’Etat, Macky Sall, a pris part, avant-hier, à Freetown, à la cérémonie d’investiture du président sierra-léonais, Julius Mada Bio. Macky Sall en a profité pour annoncer le renforcement des relations bilatérales avec la Sierra Léone.

Le président de la République, Macky Sall, a pris part, avant-hier, à l’investiture du président élu sierra léonais, Julius Mada Bio. L’investiture s’est déroulée au National stadium de Freetown, en présence de plusieurs autres chefs d’Etat dont le libérien Georges Weah, le togolais Faure Gnassingbé Eyadema et le vice-président ivoirien, Daniel Kablan Duncan.

Le Président Macky Sall a eu droit à un accueil chaleureux à Freetown. Julius Mada Bio a réservé sa première sortie au Sénégal le 10 avril dernier. Il s’est aussi rendu chez Macky Sall à deux reprises avant son élection. « C’est donc un honneur, souligne le chef de l’Etat, de venir prendre part à cette investiture ». Le Sénégal et la Sierra Léone partagent plusieurs réalités. On retrouve, plus ou moins, les mêmes peuples dans les deux pays qui appartiennent tous à la Cedeao et Dakar est à une heure de vol de Freetown. Nous sommes voisins en réalité. Nous avons beaucoup à apporter et à recevoir les uns des autres, a dit le Président Macky Sall qui a promis de renforcer les relations bilatérales avec le Sierra Léone.

La Sierra Léone a connu quelques heures sombres de son histoire politique. Le pays est dans une transition démocratique. Julius Mada Bio a remplacé, à la tête du Sierra Léone, Ernest Bai Koroma, élu à la suite d’élections libres, démocratiques et transparentes. D’ailleurs, le Président Sall a rendu un vibrant hommage à Ernest Bai Koroma pour avoir organisé des élections libres, démocratiques et transparentes et d’avoir bien assuré la passation du pouvoir.
Julius Maada Bio, candidat du principal parti de l’opposition en Sierra Leone, a été déclaré vainqueur de l’élection présidentielle, retrouvant ainsi le pouvoir, 22 ans après l’avoir brièvement exercé, suite à un coup d’État. C’est un ancien militaire de 53 ans. Il a remporté les élections au second tour du scrutin qui a eu lieu le 31 mars avec 51,81% des voix, contre 48,19% pour le candidat du parti au pouvoir, Samura Kamara. Il avait renversé la junte du capitaine Valentine Strasser (1992-1996), dont il était le numéro deux. Bio avait finalement rendu le pouvoir au président civil élu, Ahmad Tejan Kabbah, en 1996.

Aly DIOUF

 

Les pourparlers inter-libyens ont pris fin hier. Les échanges ont été sanctionnés par une déclaration finale qui, adoptée par les parties prenantes, définit les fondements d’un Etat de droit doté d’une Constitution.

La première rencontre inter-libyenne de Dakar s’est achevée hier au Cicad de Diamniadio, sur une note de succès inédite. Au terme de trois jours de discussions franches et parfois houleuses, les dirigeants libyens, venus se concerter à Dakar, ont acté un document officiel pour refuser l’ingérence étrangère sous toutes ses formes dans les affaires de leur pays. Ils souhaitent inciter l’Union africaine à faire davantage d’efforts pour favoriser la réconciliation nationale entre les différentes parties libyennes afin de garantir la stabilité politique du pays. Dans un communique conjoint adopté en présence du président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse, du ministre des Affaire étrangère, Sidiki Kaba, et du président de la Fondation Brazzaville, Jean-Yves Olliviers, les personnalités libyennes ont appelé à préserver l’indépendance, la souveraineté, l’unité et la stabilité de la Libye. Elles appellent à la construction d’un Etat libyen civil et fort qui garantira les droits de tous les citoyens, notamment à travers la garantie des conditions de l’accélération de la tenue d’un referendum en vue d’acter un projet de constitution. La demande a été faite également pour la mise en place d’une commission nationale de réconciliation inclusive et la libération de tous les prisonniers politiques et d’opinion et l’octroi d’une liberté totale a tous ceux qui font l’objet de restrictions qui entravent leur liberté et leur activité politique.

«C’est un chemin d’espoir historique, car nous sommes résolument sur le chemin de la stabilité et de la paix en Libye », a affirmé le ministre des Affaires étrangères en prononçant le discours de clôture de la rencontre inter-libyenne de Dakar. « Cela ouvre la voie à des négociations certainement fructueuses qui baliserons les voix d’une paix définitive en Libye. Nous avons tous hâte de voir le grand retour de la Libye stable sur la scène africaine et internationale et dans le concert les Nations », a ajouté le chef de la diplomatie sénégalaise. Sidiki Kaba a souligné que le Sénégal est toujours disposé à recevoir les personnalités libyennes pour de nouvelles discussions à Dakar, à la date qu’ils conviendront, « afin de parachever l’accord historique du 13 mai 2018. Le Sénégal ne ménagera aucun effort pour accompagner les efforts de l’Ua et des Nations Unies pour une paix solide et durable en Libye ».

Ousmane Noel MBAYE

 

La rencontre prévue pour le démarrage de la vente des cartes du Parti démocratique sénégalais s’est déroulée dans une atmosphère de confusion et de cacophonie indescriptible. La délégation conduite par Omar Sarr et Me Madické Niang, entre autres, est repartie sans avoir  communiqué avec les militants et sympathisants venus en masse. Face à la presse, Dr Lamine Fall, membre du comité directeur et coordonnateur du comité électoral du Pds dans le département de Mbacké, organisateur de la rencontre, est revenu sur les raisons de ce fiasco. « La délégation a sa feuille de route, mais nous avons décidé personnellement  de ne pas y participer. La délégation devait assister à ce grand rassemblement qui devait débuter à 17 heures et il est presque 21 heures. La délégation est reparti »,  a déploré Lamine Fall. « Cette situation lié aux agissements de certaines personnes qui ne sont pas assez représentatives », a-t-il ajouté.

Le Secrétariat exécutif national du Grand parti, (Sen/Gp), s’insurge contre «l’incompétence récurrente du Conseil constitutionnel», statuant sur le projet de loi relatif au parrainage. Le Sen/Gp appelle, de toutes ses forces, à la mise en place d’une Cour constitutionnelle souveraine, conformément aux recommandations des Assises nationales et de la Commission nationale de réforme des institutions (Cnri).

Le Sen/Gp exhorte l’opposition à renforcer son unité d’actions, à mener le combat sur le terrain et à l’international afin d’amorcer les luttes démocratiques idoines pour garantir à notre pays les gages d’un développement harmonieux, la sauvegarde de la République et la défense des intérêts supérieurs de la Nation. Rappelons que Le Grand parti avait rejoint l’opposition regroupé autour du Front démocratique et social de résistance nationale (Fdsrn).

Dans un communiqué, le Conseil constitutionnel précise qu’il « n’a pas compétence pour statuer sur la conformité de la loi portant révision de la Constitution adoptée par l’Assemblée nationale le 19 avril dernier ». Il précise qu’il « n’a pas compétence pour statuer sur la conformité des lois internes de l’Assemblée nationale, de la résolution portant vote sans débat et de l’adoption de l’amendement y apporté ». Le Fdsrn avait saisi le Conseil constitutionnel le 25 avril dernier. Le Fdsrn avait aussi promis d’internationaliser son combat en saisissant la Cedeao et l’Union africaine.

Aly DIOUF

 

« C’est une décision qui ne nous surprend pas dans la mesure où une Loi constitutionnelle votée par une Assemblée nationale au 3/5 des députés présents est régulière», a déclaré Aymérou Gningue, président du groupe parlementaire «Bennoo Bokk Yakaar» interrogé sur le verdict du Conseil constitutionnel qui s’est déclaré incompétent pour annuler la loi relative au parrainage après le recours introduit par l’opposition et les députés non-inscrits. «Pour changer la Constitution, il y a deux options : la voie référendaire ou la voie législative. Ce qui a été le cas avec la loi qui a été adoptée par le Parlement», a dit M. Gningue.

Il souligne aussi que le fait d’invoquer le règlement intérieur ne pouvait pas entraîner une annulation de la Loi. « Le débat parlementaire, dans une Assemblée nationale, concerne aussi le débat en commission technique que les plénières. Et en l’espèce, il y a eu 8 heures de débat avec 63 intervenants de la majorité, de l’opposition et des non-inscrits », a-t-il rappelé.  « Comme le peuple sénégalais a pu le constater  pendant les plénières, durant 7 tours d’horloge, le débat a été monopolisé par l’opposition qui a voulu faire du dilatoire  comme à son habitude pour ajourner les travaux du 19 avril », a-t-il ajouté.

Aymerou Gningue a aussi affirmé que le débat a eu lieu dans le respect du règlement intérieur de l’Assemblée nationale et de la pratique parlementaire. « L’opposition en faisant un recours au Conseil constitutionnel continuait de s’installer dans le dilatoire. Les opposants se sont enfermés dans un déni», a-t-il déploré.

B. DIONE

 

«Chaque fois que l’opposition et les Non-alignés saisissent le Conseil constitutionnel, il se déclare incompétent. Par contre, quand c’est le pouvoir, il trouve les voies et moyens  pour rendre une décision», a déploré le leader de Car/Leneen, Amsatou Sow Sidibé. Et Mme Sidibé se demande «si nous sommes devant un déni de justice, un déni de juger, un refus de juger». Pour elle, ce deux poids-deux mesures du Conseil constitutionnel si prompt à se déclarer systématiquement incompétent lorsqu’il est saisi par l’opposition et le non alignés «porte atteinte à un droit fondamental qu’est l’égalité des citoyens devant la Justice. Pour en déduire que «ça rompt l’égalité des citoyens devant la justice». C’est ainsi qu’elle a déploré et dénoncer le fait que les sept sages «n’aient pas créé de jurisprudence».

Sous ce rapport, «ils n’ont pas fait avancer le droit et c’est malheureux», dit-elle. Enfin, elle a émis l’idée de «saisir, pour conseil en la matière, la Cour africaine des droits de l’Homme et des Peuples ». En outre, elle n’a pas écarté la saisine des juridictions supranationales africaines et/ou internationales pour, dit-elle, « faire respecter le principe élémentaire d’une justice équitable et poser le respect des droits humains des sénégalais ».

Mamadou Lamine DIEYE

 

Le Président Macky SALL a réuni le Conseil des ministres, mercredi 09 mai à 10 h, au Palais de la République.

Entamant sa communication sur la 13ème Biennale de l’Art africain contemporain « DAK’ART 2018 » et la promotion des industries culturelles, le Chef de l’Etat adresse ses félicitations au Ministre de la Culture et à l’ensemble des participants pour la bonne organisation de la cérémonie d’ouverture, ainsi que le déroulement des expositions et manifestations programmées sur les différents sites retenus marqués par un professionnalisme remarquable.

Ainsi, le Président de la République magnifie la renommée mondiale et la régularité de la Biennale, évènement culturel national et continental qui valorise davantage l’Art Africain contemporain sur les marchés internationaux spécialisés.

En outre, le Chef de l’Etat exhorte le Gouvernement, la communauté culturelle nationale et africaine, dans un élan de partenariat gagnant-gagnant, à poursuivre, outre les investissements intensifs en faveur des infrastructures et de la logistique, les efforts de formation et d’organisation, de détection et d’encadrement des artistes afin d’asseoir une industrie culturelle de pointe, au service des acteurs du secteur, mais aussi du rayonnement du Sénégal et de l’Afrique.

Poursuivant sa communication autour de l’optimisation du potentiel touristique national et de la consolidation de la relance durable et globale du secteur, le Président de la République demande au Gouvernement d'intensifier la mise en œuvre de la stratégie nationale de lutte contre l'érosion côtière. A cet effet, le Chef de l’Etat demande au Gouvernement de procéder, dans les meilleurs délais, au lancement des travaux de protection du littoral.

En outre, le Président de la République invite le Gouvernement, à veiller à la mutualisation des programmes et actions afin d'optimiser, en termes de richesses et d'emplois créés, le potentiel touristique du Sénégal, à la relance de la destination Casamance, et à l'émergence de nouveaux pôles touristiques au niveau des îles du Saloum, du Sénégal Oriental, de la Petite Côte (Pointe Sarène, Joal Finio).

Enfin, le Chef de l’Etat invite le Gouvernement à développer la formation professionnelle aux métiers du tourisme, de l'hôtellerie et de la restauration et à accélérer les financements d'accompagnement aux acteurs privés nationaux du secteur.

Appréciant par ailleurs le partenariat entre l’Etat et les Organisations professionnelles du secteur du numérique, le Président de la République demande au Premier ministre de veiller, d’une part, à la mise en œuvre des décisions et recommandations du 1er Forum national sur le Numérique tenu le 15 mars 2018 et d’autre part, au renforcement du partenariat entre l’Etat et les organisations professionnelles, afin d’asseoir l’innovation et la valorisation optimale du potentiel national.

Le Chef de l’Etat a terminé sa communication sur son agenda diplomatique.

Le Premier ministre, dans son compte rendu de la coordination de l’activité gouvernementale, a fait part au Conseil des conclusions issues du Conseil interministériel, consacré à la campagne agricole et des mesures arrêtées lors de la réunion qu’il a présidée autour de la situation des populations impactés par le projet du Train Express Régional (TER).

Le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a fait le point de la situation africaine et internationale.

Le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement a fait une communication sur les travaux préventifs de raccordement du nouveau dispositif de protection anti-bélier. Cet arrêt programmé s’inscrit dans le cadre de la sécurisation des ouvrages névralgiques du système d’alimentation en eau potable de la région de Dakar.

Les travaux qui démarrent le 12 mai 2018 pour une durée de 2 jours, ne manqueront pas de causer des perturbations dans l’approvisionnement en eau des populations. Aussi, le gouvernement a pris toutes les dispositions pour accompagner les populations de Dakar et celles des autres localités impactées, par des mesures palliatives, notamment, un dispositif de distribution par camion-citerne et l’optimisation de la distribution, pendant les jours où celle-ci sera perturbée.

Le ministre de l’Environnement et du Développement durable a fait une communication sur le suivi et la programmation des activités du secteur, notamment sur l’avenir du Parc national de Niokolo Koba.

Le ministre en charge du Suivi du PSE a fait le point sur les projets et réformes.

Tirant les conclusions du débat général, le Chef de l’Etat, après avoir pris connaissance des recommandations formulées lors du Conseil interministériel sur la campagne agricole, décide d’augmenter de 10 milliards le montant initialement proposé, portant ainsi le financement de la prochaine campagne à 50 milliards. Le Président de la République réaffirme par cette décision exceptionnelle, son ambition de doter notre pays, d’une agriculture compétitive, diversifiée et durable pour l’émergence économique du Sénégal.

Enfin, appréciant la note « Progrès satisfaisant » décernée au Sénégal lors de l’évaluation de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE), le Chef de l’Etat se félicite de la consécration de notre pays comme un modèle du genre par l’Organisation internationale qui surveille la gouvernance des industries extractives.

Dès lors, le Président de la République exhorte le Gouvernement à poursuivre les efforts entrepris, qui valent à notre pays, d’occuper le rang de premier africain et troisième au monde, à obtenir cette note, après les Philippines et le Timor Leste, dans le cadre de l’instance qui édicte les normes mondiales en matière de gouvernance des industries extractives.

Au titre des textes législatifs et réglementaires, le conseil a examiné et adopté :

  • le projet de décret portant organisation du Ministère des Sports.

Au titre des mesures individuelles, le Président de la République a pris les décisions suivantes :

  • Monsieur Oumar SARR est nommé Président du Conseil d’Administration de la Société sénégalaise de Réassurance (SEN-RE) ;
  • El Hadji Ibrahima NDIAYE est nommé Président du Conseil d’Administration de la Société de Télédiffusion du Sénégal (TDS – SA) ;
  • Monsieur Albé NDOYE, est nommé Président du Conseil d’Administration de la Société nationale d’Assurance Conseil (SONAC).
Le Secrétaire général du Gouvernement,
Porte-parole

Le Haut conseil des collectivités territoriales va consacrer ses réflexions sur la finalisation et l’opérationnalisation de la 2ème phase de l’Acte 3 de la décentralisation. L’annonce a été faite, hier, par le président de cette institution, Ousmane Tanor Dieng, lors du lancement des travaux de la première session de l’année 2018.

Le Haut conseil des collectivités territoriales préconise la tenue d’un « Forum des territoires ». Ce cadre serait, en amont du basculement sur la phase 2 de l’Acte 3, un temps fort de consultation multi-acteurs et multi-objets dédié aux collectivités territoriales, selon Ousmane Tanor Dieng qui s’exprimait à l’ouverture de la première session de l’année 2018 du Hcct. Pour le président du Hcct, dans le contexte actuel, l’élaboration d’un bilan d’étape des politiques d’aménagement et de développement territorial est devenue une nécessité. « Le but recherché est de mener une réflexion approfondie et de proposer des actions concrètes qui devront être prises pour consolider les acquis, lever les contraintes et résoudre les dysfonctionnements constatés afin d’assurer un climat favorable à une meilleure reconstruction du territoire national », a-t-il indiqué.

M. Dieng a indiqué que la mise en œuvre de la phase 2 de l’Acte 3 devrait correspondre à la mise en place des nouvelles équipes municipales et départementales issues des élections locales de 2019. Il s’agira, essentiellement, d’apporter des solutions aux problèmes d’incohérences territoriales et des conflits territoriaux qui en découlent, corriger les imprécisions des limites de certains territoires, préciser les toponymies des territoires, les maîtriser et mettre à la disposition des collectivités l’information territoriale notamment l’information géographique.

Ousmane Tanor Dieng a aussi indiqué qu’il s’agira, à travers la mise en œuvre de la phase II, de valoriser les initiatives des acteurs territoriaux en privilégiant les innovations qui impactent sur la performance des territoires, définir, de façon inclusive, des systèmes de gouvernance à l’effet d’ajouter de la plus-value aux différents profils économiques que peuvent présenter les territoires, fabriquer des territoires de compétitivité sur la base des aptitudes intrinsèques à  chaque territoire comme des parcs d’innovation, des incubateurs de jeunes entreprises (start up), des pépinières d’entreprises, des zones d’aménagement concertées, des zones économiques spéciales, etc.

Deux activités phares vous sont proposées pour la mise en œuvre de la démarche. Selon M. Dieng, la première activité portera sur l’organisation d’un forum des territoires sur le thème « De la phase 1 à la phase 2 de l’Acte 3, le point de vue des élus ». « Il s’agit d’une étape qui permettra aux élus d’évaluer, chacune des composantes de la première phase de l’Acte 3 à l’aune de leur vécu quotidien et de dégager, sous forme de recommandations, les orientations à donner à la 2ème phase », a-t-il indiqué. Selon M. Dieng, « les conclusions de ce forum serviront à l’élaboration du rapport préliminaire sur la situation diagnostic de la mise en œuvre de la phase 1 de l’acte 3 de la décentralisation et les orientations pour la seconde phase ».

Ensuite, a insisté le président du Hcct, « il s’agira, en partant des conclusions du forum, des travaux des experts et des contributions, avis et recommandations de la présente session, d’inscrire à l’ordre du jour des sessions du Hcct, l’examen de chacune des composantes de l’acte 3 pour procéder à son étude plus approfondie et de les traduire en avis ou recommandations adoptées par la plénière pour faire l’objet d’une transmission au président de la République et au gouvernement ».

Babacar DIONE

 

La coordination communale de l’Alliance pour la République de Biscuiterie se réjouit du dénouement heureux de la grève des syndicats  d’enseignants et le sauvetage de l’année  scolaire.

L’Apr Biscuiterie adresse ses félicitations au président de la République  qui a décidé de relever l’indemnité de logement des enseignants à 100.000 Fcfa. «Le président a ainsi mis fin à cette grève, au grand soulagement des élèves et des parents d’élèves, sauvant l’année scolaire. Le bureau salue l’esprit patriotique et humain des enseignants qui ont fait preuve de dépassement en faisant prévaloir l’intérêt général et l’avenir des  élèves, espoir de la Nation et leur sens républicain», rappelle ainsi le bureau de la coordination communale Apr de Biscuiterie. Au bureau de rendre « un hommage particulier», après avoir félicité toutes les bonnes volontés, autorités religieuses, coutumières, notables, qui ont fait jouer leur médiation, à la première Dame, Madame Marième Sall. «Elle   vient de confirmer encore, avec son implication dans cette crise, en tant que parente d’élève, qu’à côté de chaque grand homme, il y a une grande dame», informe-t-il dans un communiqué reçu.  S’agissant du retrait des cartes d’identité biométriques, «le bureau invite l’Etat à réunir tous les acteurs concernés par la question électorale, les partis politiques, les coalitions, les autorités centrales, déconcentrées, la presse, les délégués de quartier pour créer des commissions ambulatoires dans chaque  localité où siègent les commissions de retrait des cartes. Ces commissions vont se déplacer vers les populations pour remettre les cartes d’identité à leurs propriétaires dans la plus totale transparence », conclut le communiqué.

Amadou DIOP

Le comité directeur du Parti démocratique sénégalais (Pds), en tournée de remobilisation de ses militants en Casamance, a réaffirmé la candidature de Karim Meissa Wade à la présidentielle du 24 février 2019 et son retour « pour bientôt » au Sénégal.

Personne ne peut empêcher Karim Meissa Wade, candidat désigné par les instances régulières du Parti démocratique sénégalais (Pds), de briguer les suffrages des Sénégalais. C’est la conviction des membres du Comité directeur du parti en tournée de remobilisation des militants libéraux du Sud du pays, le week-end dernier. Pour Me El Hadj Amadou Sall, ceux qui doutent encore de la candidature de l’ancien ministre d’Etat vont déchanter. A l’en croire, « nos militants ont choisi, lors d’un congrès démocratique, de porter Karim Wade comme notre candidat. Il a été régulièrement désigné par notre congrès. Ceux qui l’ont donc désigné n’ont pas de doute», a-t-il déclaré. Par contre, Me Sall estime que «Macky Sall n’a pas le courage de l’affronter. Pour cela, il est prêt à tout, même à vendre le pays aux intérêts étrangers, à voter des lois scélérates avec une majorité mécanique à sa dévotion, et sous le prétexte du parrainage, d’écarter des candidatures, modifier des lois électorales pour écarter qui il veut».  A l’en croire, c’est tout simplement peine perdue car «Karim Wade est notre candidat», dit-il. Mieux, «il sera bientôt de retour. Il jouit de l’ensemble de ses droits civils et politiques. Il est inscrit sur les listes électorales», a-t-il fait savoir. Aussi, Me Sall a-t-il invité le candidat de la coalition Bby à se préparer à affronter le fils de l’ancien Président, leur seul candidat. « Il doit prendre le taureau par les cornes d’affronter Karim Wade et de se faire terrasser», a-t-il martelé.

Mamadou Lamine DIEYE

 

Les jeunes du Grand parti de Guédiéwaye entendent contribuer à la mise en œuvre du «programme alternatif suxxali senegaal» (Pass) de leur candidat Malick Gackou. Ainsi, ils estiment que la jeunesse sénégalaise, en zone urbaine comme en zone rurale, est «pleinement» considérée dans le programme alternatif suxxali senegaal, conformément aux valeurs du Grand parti qui mise sur un leadership jeune pour voir advenir les changements endogènes dont notre pays a besoin. «Nous, jeunes du Grand parti, entendons contribuer amplement à la mise en œuvre de ce programme. Le taux de chômage des jeunes élevé au Sénégal, fait que la problématique de l’emploi demeure une vive préoccupation prise en compte par le président Malick Gackou et son équipe. En effet, le Pass prévoit une meilleure autonomisation des jeunes sénégalais à l’horizon 2024, peu importe leur activité (étudiant, paysan, élève, etc.) » ont-ils fait comprendre par la voix de leur responsable Mor Diaw. Aussi, «nous pouvons ainsi considérer qu’aucune frange de la population Sénégalaise ne sera laissée en rade afin que la prospérité de tous et pour tous, socle de notre parti, devienne une réalité», ont-ils manifesté dans un communiqué reçu.

Amadou DIOP

 

Le responsable de l’Alliance pour la République (Apr) à Ziguinchor, Doudou Kâ, a estimé, avant-hier, que les attaques que le leader du parti les Patriotes du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (Pastef), contre le régime notamment sur les contrats pétroliers ne peuvent pas avoir un impact négatif sur le soutien des populations aux actions du chef de l’Etat.

« Personne ne peut installer la confusion dans l’esprit des Sénégalais. Il y a une sorte de terrorisme politique qui cherche à attirer les masses dans l’illusion, travaillant à installer la confusion dans l’esprit des compatriotes », a déclaré Doudou Kâ qui s’exprimait lors d’une réunion avec les maires membres du mouvement «And Falat Macky Sall ak Dioudou Kâ» (Fmd) à Ziguinchor. La rencontre a eu lieu en présence de 23 élus de la Casamance et d’autres leaders locaux. Selon le communiqué publié dont copie nous est parvenue, le responsable de l’Alliance pour la République a estimé que le discours du leader du Pastef a pour objectif de détourner l’opinion publique de l’essentiel, mais, s’est-il empressé de souligner : « les Sénégalais qui ne sont pas des faibles d’esprit savent mieux que ce manipulateur des masses que le chef de l’Etat travaille à changer qualitativement les conditions de vie des concitoyens ». Pour Doudou Kâ, en lieu et place de la manipulation, le leader de Pastef devrait féliciter le président Macky Sall pour la réalisation de la boucle du Blouf qui est passée par Bessire, village natal de Sonko. « La construction de cet axe routier obéit à une logique d’équité territoriale. Les instructions sont données par le président de la République à l’Ageroute en rapport avec l’entreprise en charge de l’exécution du chantier de renforcer la qualité des travaux », a déclaré le responsable de l’Apr.

Selon le texte, le mouvement  a aussi décidé de collecter plus de 100.000 signatures pour parrainer la candidature du Président Macky Sall, à la présidentielle de 2019.

Babacar DIONE

 

Les femmes de «Bennoo Bokk Yaakaar ont organisé, vendredi dernier, une soirée dénommée, «nuit de l’émergence», autour du thème ««feusseul ligueyou président Macky» (promouvoir les réalisations du président Macky Sall).

Revenant sur l'objectif des femmes de «Bennoo bokk Yaakaar» qui est de réélire le président Macky Sall dès le 1er tour, à l’élection présidentielle de 2019, la présidente nationale des femmes de cette coalition, Mme Ndèye Marième Badiane a précisé que c’est la 1ère édition de la «nuit de l'émergence» des femmes de Bennoo bokk yaakaar.  «Nous allons dérouler ces éditions dans les 14 régions du Sénégal. La région de Thiès accueillera la 2ème édition de la «nuit de l'émergence» au mois de juin. Ce sera l'occasion de mettre en exergue les réalisations du président dans les régions», a-t-elle informé.

Des personnalités ont pris part à cette soirée. Et les femmes de «Bennoo Bokk Yaakaar» ont mêlé l’utile à l’agréable au cours de cette cérémonie. Des projets ainsi que des reportages sur les réalisations du président Macky Sall ont été présentés. Il s’agissait, pour les femmes de Bennoo, de revisiter les différents projets socioéconomiques, éducatifs, culturels… du président de la République.

A cet égard,  le programme national de bourses de sécurité familiale, le fonds d’appui à l’investissement des sénégalais de l’extérieur (Faise), la couverture maladie universelle, le Pudc (programme d’urgence de développement communautaire), le Ter, le Puma (programme d’urgence de modernisation des axes et territoires frontaliers), les 3fpt (fonds de financement de la formation  professionnelle et technique, les productions record obtenues dans le domaine de l’agriculture, la Der (délégation générale à l’entrepreneuriat rapide des femmes et des jeunes), le programme de modernisation des villes du Sénégal, entre autres, ont été passées à la loupe pour permettre une meilleure appropriation.

Tous les intervenants ont salué «les excellentes initiatives et réalisations» du président Macky Sall, en faveur des populations et sa vision et ont invité, dans ce sens, tout un chacun à promouvoir ces réalisations, à s’en approprier. «C’est une belle initiative. Il n’est plus question de croiser les bras d’ici à 2019. Il faut multiplier les actions de ce genre pour réélire le président Macky Sall au pouvoir, au premier tour», a dit Mme la ministre Aminata Mbengue Ndiaye.
Elle s’est réjouie du thème de la «nuit de l'émergence» qui est «feusseul ligueyou président Macky» (promouvoir les réalisations du président Macky Sall) et de l'opportunité donnée aux autorités en charge des programmes et projets du président, à  travers un publi-reportage de 3mn, de les partager en direct et en wolof.

Dans ce sens, tous les coordonnateurs de programmes ont eu un temps de communication, en plus de la diffusion en direct de leur film sur les réalisations, afin de mieux expliciter aux participants, les contenus et les efforts consentis dans les différents programmes. Tout compte fait, les organisatrices ont procédé à la remise de cadeaux de reconnaissance au président Macky Sall et au Premier ministre pour leur «engagement et leur travail», au profit du Sénégal.

Amadou DIOP

 

Le conseil national des sages (Cns) de l'Apr veut être en première ligne du combat pour la réélection de Macky Sall en 2019. Le forum qu'il a organisé, samedi, à la mairie de Pikine, obéit à cette logique de contribuer, de manière éclatante, à la réélection de Macky Sall, dès le premier tour de ce prochain scrutin présidentiel.

Le forum a connu d'intenses moments d'information et de communication. Les sages de l'Apr ont mis à profit ces moments pour outiller les membres des 16 cellules du département de Pikine sur le bilan du président Macky Sall. A ce titre, l'accent a été particulièrement mis sur le bilan social du Chef de l'Etat. Même si, au demeurant, les autres réalisations du régime actuel n’ont pas été occultées. La finalité est de permettre aux sages de Pikine de disposer de toutes les informations nécessaires pour mener une bonne campagne électorale. Notamment, en mettant en avant les arguments susceptibles de convaincre les électeurs de la nécessité de reconduire Macky Sall à la tête du pays. Coordonnateur du Cns de l'Apr, Maham Diallo a indiqué que le conseil est dans de bonnes dispositions pour apporter à la coalition Bby, la valeur ajoutée qu'il faut pour régner en maître à Dakar, Thiès et Diourbel. Les sages se font moins de soucis pour les autres régions où ils demeurent convaincus que Bby va consolider son avance jugée déjà assez confortable. «Ce forum marque le point de départ d'une série de fora qui nous mènera très prochainement à la mairie de Guédiawaye, aux Parcelles Assainies, à Yoff, Médina, Thiès, Rifisque, Diourbel, Mbaché, etc. " a annoncé Maham Diallo. Il s’agit d'organiser et d’orienter les personnes du troisième âge vers un vote utile qui, selon M. Diallo, ne signifie ni plus moins que de voter pour la victoire, dès le premier tour, à leur candidat. Maham Diallo considère que cela passera par un renversement de la tendance à Dakar, Thiès, Diourbel et Touba dans l'optique de donner au candidat Macky Sall une victoire sans appel devant ses adversaires. «C'est possible et bien possible», a clamé Maham Diallo. Dans le même ordre, il est d’avis que les 53 cellules communales déjà installées à Dakar et Diourbel ainsi que les 50 autres en cours d'installation à Dakar et Thiès constituent la preuve que le Conseil national des sages de l'Apr est bien outillé pour être responsabilisé dans la prochaine campagne pour le parrainage du candidat Macky Sall.

Abdou DIOP

 

Au terme de trois années de service au Sénégal, l’ambassadeur de la Corée du Sud est venu faire ses adieux au président de la République. Madame Hyoeun Kim a été élevée au rang de commandeur dans l’ordre national du Lion. Elle a apprécié ce geste. Elle s’est aussi félicitée des avancées notées dans la coopération entre son pays et le Sénégal.

 

Profitant de la traditionnelle cérémonie de levée des couleurs organisée le premier lundi de chaque mois, le président Macky Sall a demandé au gouvernement d’accélérer le processus de révision du contrat de concession de l’autoroute à péage et de prendre des mesures fermes pour renforcer la sécurité sur le long du tracé.

Le décès de l’artiste, Papis Mballo, du groupe Guelongal, vendredi nuit, dans un accident de la route survenu sur l’autoroute à péage, alors qu’il tentait d’éviter un troupeau de vaches en divagation, s’est invité à la cérémonie de levée des couleurs qui s’est déroulée, hier, à la présidence de la République. Dans son discours, le président Macky Sall s’est incliné devant la mémoire de cet artiste-musicien doublé de producteur talentueux et présenté ses condoléances et celles de la Nation à sa famille et à la communauté des artistes.

Après avoir rendu cet hommage au disparu, le chef de l’Etat a souligné l’urgence de renforcer la sécurité des automobilistes sur l’autoroute à péage. « Nous sommes interpellés sur la nécessité absolue de sécuriser le parcours de l’autoroute à péage. Des grillages ont été installés pour assurer l’étanchéité de la voie, il faut absolument que cela soit le cas. Il n’est pas possible de laisser des animaux transpercer le dispositif de sécurité. J’engage le gouvernement à prendre toutes les mesures pour que pareil accident ne se reproduise plus sur l’autoroute à péage », a-t-il martelé. Avant de demander à ce même gouvernement de « hâter le pas » en ce qui concerne la révision de la concession de l’autoroute à péage et de la grille tarifaire sur l’ensemble du tronçon qui ira bientôt jusqu’à Thiès, Mbour et Touba. Pour rappel, Senac S.A a obtenu la concession de l’autoroute à péage en 2009 pour une période de 30 ans. Ce qui signifie, qu’en principe, et s’il n’y a aucune modification dans le contrat de concession entre temps, c’est en 2039 que cette infrastructure reviendra dans le giron de l’Etat sénégalais.

Cette sortie du président Macky Sall sonne comme une invite faite à Senac S.A et au gouvernement d’accélérer le rythme des négociations sur la baisse des tarifs annoncées par Gérard Senac, président du Groupe Eiffage lors de la visite officielle du président Emmanuel Macron en février dernier. Il venait de sortir d’une audience avec le président Sall qui n’avait pas manqué de l’interpeller sur la cherté des prix du péage et sur la nécessité de les revoir à la baisse. « Nous avons eu un long entretien avec le président Macky Sall sur le sujet. Nous avons parlé des prix. Des études sont lancées dans ce sens pour trouver des solutions parce qu’il y en a », avait notamment dit le patron d’Eiffage.

Campagne agricole 2018-2019
S’agissant de la campagne agricole 2018-2019, le président de la République a demandé au gouvernement de parachever la préparation pour la mise en place de tous les intrants, semences de qualité, engrais, matériels agricoles, entre autres. Le chef de l’Etat a rappelé que son ambition est de moderniser l’agriculture, rappelant la réception le 23 avril dernier d’un lot de matériel agricole subventionné.
 Macky Sall a aussi promis de poursuivre la modernisation du secteur de l’élevage pour une harmonieuse cohabitation entre agriculteurs et éleveurs.  Il a invité l’administration territoriale, en relation avec les élus et les chefs de village, à toujours réserver aux éleveurs l’espace pour le parcours des animaux et le pâturage. «  Cela nous éviterait des conflits encore plus vifs dans la sous-région et que notre pays doit éviter », a-t-il dit.

Elhadji Ibrahima THIAM et Babacar DIONE

 

Pour assurer la réélection du président Macky Sall en 2019 dès le premier tour, le Conseil national des Sages Républicains a décidé de mener une vaste campagne de vulgarisation des réalisations du Gouvernement dans le domaine social. Les régions ciblées sont Dakar, Thiès et Diourbel qui concentrent une bonne partie de l’électorat.

L’élection présidentielle c’est dans neuf mois. Et le Conseil national des Sages Républicains, à l’instar des autres structures de l’Alliance pour la République (Apr), est déjà en ordre de bataille afin d’assurer un deuxième mandat au président Macky Sall. Pour ce faire, Maham Diallo et ses camarades ont décidé de mener une vaste campagne de vulgarisation des réalisations du Gouvernement notamment dans le domaine social. Celle-ci démarre aujourd’hui par Pikine où les Sages de l’Apr tiennent un Forum. Ce même type de rencontre se tiendra ensuite aux Parcelles-Assainies, à Yoff, à la Médina, à Thiès, à Diourbel et à Touba, c’est-à-dire des zones à fort potentialité électorale où la chasse aux suffrages sera rude pour les différents candidats. « L’objectif premier du Conseil des Sages Républicains est d’apporter à la très grande coalition présidentielle le «Benno Bokk Yaakaar», la valeur ajoutée dont elle a besoin pour trôner  majestueusement dans les régions de Dakar, de Thiès et de Diourbel. Dans toutes lesautres régions, notre coalition ne fera que consolider son avance déjà assez  confortable », soutient le Coordonnateur Maham Diallo.

La stratégie des Sages de l’Apr « pour combler le gap »dans ces trois régionsrepose sur deux actions majeures : « Installer dans toutes les communes concernées une cellule de Sages avec un bureau de 26 membres et Informer les membres  de ces  cellules sur le bilan fort élogieux et fort éloquent du Gouvernement  afin  qu’ils soient capables d’en parler autour d’eux et  convaincre les  électeurs  potentiels  de la nécessité de  voter pour le candidat de l’espoir, le candidat des réalisations  concrètes dans tous les secteurs de la vie nationale », a-t-il ajouté. En tenant ces différentes rencontres, le Conseil national des Sages de l’Apr veut organiser les personnes du 3eme âge, les encadrer et les suivre jusqu’à l’élection de février 2019 afin de « renverser la vapeur à Dakar, dans la commune de Thiès et à Diourbel, à Mbacké et à Touba » afin, selon Maham Diallo,« de créditer le candidat Macky Sall d’un score sans appel  lui permettant de passer devant  ses concurrents dès le premier tour ».

Elhadji Ibrahima THIAM

« Les sorties récurrentes de Monsieur Alioune Badara Cissé, Médiateur de la République, contre les institutions de notre pays, relèvent d’un positionnement politique militant incompatible avec son statut, constituant en même temps une atteinte grave au devoir de réserve que lui impose ses hautes fonctions », a déploré le secrétariat exécutif national de l’Alliance pour la République.
L’Apr rappelle que Me Cissé occupe cette position institutionnelle importante du Sénégal, sur décision et décret du Chef de l’Etat, depuis le 05 mai 2015. C’est pourquoi, elle estime que de « de tels dérapages sont inacceptables, de sa part ».

« Jamais dans l’histoire de notre pays, de Monsieur Ousmane Camara au Professeur Serigne Diop, en passant par le Professeur Seydou Madani Sy et Monsieur Doudou Ndir, le devoir de réserve du Médiateur de la République n’a été autant altéré », a rappelé l’Apr.

Le Sen de l’Apr « condamne vigoureusement cette posture de Monsieur Cissé qui s’inscrit dans une logique de désacralisation des institutions ». « Si Monsieur Cissé veut retrouver le terrain politique de la contestation, il devrait se décharger de ses fonctions de Médiateur de la République », souligné l’Apr. A défaut, poursuit le communiqué, « le Secrétariat exécutif national de l’Alliance pour la République (Sen-Apr) demande au Président de la République, d’en tirer toutes les conséquences et de mettre un terme à cette confusion de rôles ».

B. DIONE

Durant sa réunion du 03 mai dernier, la conférence des leaders de «Bennoo Bokk Yaakaar» (Bby) a appelé ses responsable à la cohésion en vue de la présidentielle de 2019. La majorité s’est aussi félicitée du dénouement de la crise scolaire.

La conférence des leaders de «Bennoo Bokk Yaakaar» (Bby) lance un appel à ses responsables, à tous les niveaux (communes, départements), à renforcer la cohésion, resserrer les rangs et à s’impliquer activement dans la préparation de l’élection présidentielle du 24 février 2019. Une implication qu’elle aimerait se faire « dans la discipline, la solidarité et l’unité, en portant devant les populations le bilan satisfaisant du président de la République ». Dans la même veine, elle apprécie positivement le vote de la loi sur le parrainage, exprime ses « félicitations au peuple sénégalais pour sa maturité » et salue les députés de la coalition qui ont su faire preuve de responsabilité dans l’unité. Ainsi, elle fait une « mention spéciale au président Moustapha Niasse dont la sagesse et l’expérience ont permis de conduire la session à son terme ».

Abordant la crise scolaire, la conférence se réjouit du dénouement heureux de celle-ci, intervenu à la suite des accords signés entre le gouvernement et les syndicats d’enseignants et salue l’esprit de responsabilité qui a prévalu chez tous les acteurs pour l’intérêt exclusif de l’école sénégalaise.

Elle apprécie, à leur juste valeur, les efforts énormes consentis par le président de la République, en direction du monde du travail, dans le secteur de la santé, de l’éducation, entre autres, et les engagements pris, le 1er mai, devant les centrales syndicales pour un apaisement durable du climat social. Sur un autre registre, la Conférence des leaders réaffirme au président Macky Sall, toute sa satisfaction et son adhésion au programme agricole se traduisant par l’aménagement de 20.000 hectares dans la vallée du fleuve Sénégal, avec l’octroi de 1000 tracteurs et un lot de matériels de génie civil pour une transformation du monde rural. Dans la même veine, la Conférence se félicite de la modernisation de l’administration avec l’érection de la sphère ministérielle du 1er arrondissement qui vient d’être inaugurée à Diamniadio.

Aly DIOUF

Malick Gakou sollicite des prières à Touba

A quelques mois de l’élection présidentielle de 2019, le candidat du  Grand parti (Gp), Elhadji Malick Gackou, s’est déplacé à Touba. Il a été reçu par le Khalife général des mourides, Serigne Mountakha Bassirou Mbacké, qui a prié pour lui et ses compagnons.

Au moment où la communauté mouride célèbre les retrouvailles entre Cheikh Ahmadou Bamba et son intérimaire Mame Thierno Birahim à Darou Mouhty, le leader du Grand parti, Malick Gakou, a été reçu par le khalife général, Serigne Mountakha Bassirou Mbacké, à la résidence Khadim Rassoul. « Nous avons sollicité les prières du Saint homme pour le démarrage de la deuxième phase de la caravane de l'espoir dans la vulgarisation du Programme alternatif suxxali Sénégal (Pass) ». En course pour la présidentielle de 2019, il a déclaré, à sa sortie d’audience : «vous savez bien que je suis candidat à la prochaine élection présidentielle au Sénégal. En tant que talibé, mon devoir absolu est de venir recueillir des prières et je remercie mon guide, le Khalife général des Mourides qui m'a accueilli dans des conditions les plus appropriées et qui a formulé des prières. Je pense qu'avec ses prières, je peux maintenant aller partout dans ce pays pour expliquer aux Sénégalais les ambitions que je porte à travers la matérialisation du Programme alternatif suxali Sénégal (Pass) ». Se prévalant de sa position de disciple de Serigne Touba, il a souligné que ses parents sont inhumés à Touba. « C’est l’occasion de se recueillir sur leur tombe », a-t-il confié.

Evoquant la crise scolaire, El hadji Malick Gakou a déclaré : « ce n'est pas la première fois que le peuple sénégalais se lève pour s'impliquer à côté des syndicats afin que l'école puisse trouver des gages  de sérénité, malheureusement, le gouvernement ne respecte jamais ses engagements ». Toutefois, il a salué le dénouement heureux de cette crise tout en avertissant : « nous engageons la responsabilité du gouvernement pour respecter les accords, nous serons des sentinelles, comme toujours, pour défendre le peuple sénégalais et dans ce cas de figure, nous pensons que la sauvegarde de l'école sénégalaise passe par le respect des accords signés avec des enseignants ». Il a rappelé que chaque fois que le Sénégal est menacé, le Grand parti est au premier rang.

Mamadou DIEYE

 

A quelques mois de l’élection présidentielle, le Conseil national des Sages Républicains a décidé de sillonner les régions de Dakar, de Thiès et de Diourbel pour présenter les réalisations du gouvernement dans le domaine social et d’installer ses cellules communales. Avec comme objectif : la réélection du président Macky Sall au premier tour de ce scrutin. Maham Diallo, le coordonnateur de cette structure revient, ici, sur le sens de cette démarche.

M. Diallo, le Conseil national des sages républicains dont vous êtes le coordonnateur a lancé, samedi, une campagne de vulgarisation du bilan du gouvernement du président Macky Sall à travers tout le pays. Elle a démarré par Pikine. Qu’est-ce que vous visez à travers cette initiative ?
Le Conseil national des Sages Républicains a une mission de veille, de conseil et de conciliation. Notre âge ne nous permet pas de battre campagne, mais nous avons l’ambition d’organiser ce genre de rencontre dans les 45 départements du Sénégal. Nous avons donc démarré par la région de Dakar et nous irons ensuite à Thiès et à Diourbel. Partout, nous allons parler des enjeux de la présidentielle de 2019 et présenter les réalisations du gouvernement dans le domaine social afin de permettre aux membres des différentes cellules communales de pouvoir bien communiquer sur ce bilan. Dans la région de Dakar, nous avons commencé par le département de Pikine qui compte 16 communes. Nous y avons installé officiellement nos cellules et nous avons tenu à donner, dans le cadre de la formation et de l’information, des éléments plus justes des réalisations du gouvernement en faveur des personnes du troisième âge et des autorités religieuses. La contribution du Conseil national des Sages Républicains à la réélection de son candidat, le Président Macky Sall consistera à relever le défi de la participation massive des personnes du 3e âge au scrutin de février 2019. L’objectif visé est d’enrôler 300.000 électeurs dont 200.000 des cellules du conseil des régions de Dakar, Thiès et Diourbel.

Vous avez décidé de vous concentrer sur les régions de Dakar, de Thiès et de Diourbel. Cela a-t-il un lien avec le fort électorat que concentrent ces trois zones ?
Tout à fait. Nous avons fait la moyenne et nous pensons que ces trois régions renferment près de 70 % de l’électorat national. Agir donc par-là, c’est déjà aider à l’organisation et à la mobilisation en faveur du président de la République Macky Sall. Il faut matérialiser, animer, former et outiller ceux qui sont appelés, demain, à descendre sur le terrain pour battre campagne en faveur de notre candidat. Certes, nous ne sommes pas encore en campagne électorale, mais nous nous y préparons en animant nos instances de base.

Ces trois régions-là seront certes les plus disputées, mais la réalité c’est que, aussi, la Coalition présidentielle a eu du mal à y remporter de manière nette les dernières législatives. Est-ce l’une des raisons qui vous ont poussé à les cibler ?
Tout à fait. Nous ne pouvons pas nier cette donne. C’est pourquoi le Conseil des Sages a décidé de se concentrer particulièrement sur ces trois régions que nous appelons « l’axe électoral utile » où la coalition présidentielle affiche quelques faiblesses. Nous en sommes conscients. Nous allons organiser, dans les dix départements de cet « axe électoral utile », deux activités majeures : Une journée de réflexion pour identifier les forces et les faiblesses de la coalition et proposer les mesures à prendre afin d’assurer la victoire du candidat Macky Sall au premier tour de la présidentielle de 2019 ; un séminaire de formation pour le renforcement des capacités des Sages en communication sur les réalisations sociales du gouvernement en faveur des personnes du 3e âge. Nous irons partout pour donner la bonne information car étant convaincus que celui qui gagne l’axe Dakar-Thiès-Diourbel est parti déjà rassuré.

Et vous êtes optimistes pour la victoire de la coalition présidentielle dans ces trois régions ?
Nous sommes très optimistes et nous travaillons pour cela. Nous allons outiller les cellules communales, lesquelles, à leur tour, vont outiller leur base.

Pourquoi, dans la vulgarisation du bilan du gouvernement, avez-vous décidé de mettre l’accent sur l’aspect social ?
Nous avons choisi l’aspect social parce que 2018 a été décrétée « Année sociale » par le chef de l’Etat. Et cela concerne l’ensemble des Sénégalais sans clivage politique. Il fait des efforts dans ce domaine que nous voulons vulgariser, faire voir et partager. C’est des actions concrètes posées par le gouvernement pour améliorer le bien-être des populations dans les domaines de la santé, de l’éducation, des infrastructures. Nous allons faire voir, d’une manière objective et palpable, ce que le gouvernement a fait pour les personnes du troisième âge et pour leurs familles.

Pensez-vous que le président Macky Sall a un bilan qui puisse le faire réélire dès le premier tour ?
Le bilan se défend de lui-même, mais il faut le porter. C’est pourquoi nous amenons les outils pour une meilleure vulgarisation de ce bilan. Le bilan à lui-seul ne peut pas se défendre. Si les gens regardent du point de vue réalisation, s’ils sont objectifs, cela passe comme lettre à la poste. Mais nous savons que de l’autre côté, il y a des ambitions et des gens qui disent que rien n’a été fait par le gouvernement. Nous allons leur prouver le contraire et expliquer tout ce qui a été fait. Il reste naturellement des choses à faire, mais pour les faire, il faut que le président Macky Sall soit réélu. Sinon, il y aura de l’inachevé.

Propos recueillis par Elhadji Ibrahima THIAM

Le meeting unitaire de l’Alliance pour la République (Apr) initié par le Mouvement des jeunes de Kaolack (Mjk) de Ousmane Noel Dieng, un poulain du ministre du Renouveau urbain, de l’Habitat et du Cadre de vie, Diène Farba Sarr, a battu, ce samedi, tous les records d’affluence.

A moins de 10 mois de l’élection présidentielle, les responsables de l’Alliance pour la République ont réussi, ce week-end, le pari de la mobilisation en prenant littéralement d’assaut l’esplanade Salif Bâ du complexe ‘’ Cœur de Ville ‘’ de Kaolack. Un meeting dit unitaire initié par Ousmane Noel Dieng, un poulain du ministre Diène Farba Sarr, ministre du Renouveau urbain, de l’Habitat et du Cadre de vie, d’une portée historique, selon les observateurs de la vie politique dans cette région. Le président du Mouvement des jeunes de Kaolack Diène Farba Sarr (Mjk/ Dfs) a voulu ratisser large dans le camp du parti au pouvoir et chez les alliés. A cet effet, M. Dieng dit avoir porté son choix sur « un compagnon des premières heures du président Macky Sall, celui qui a implanté l’Apr dans le Sine et le Saloum , le lion du Saloum Diène Farba Sarr  » l’a-t-il qualifié devant un parterre de personnalités politiques dont l’ancien Premier ministre, Aminata Touré, la vice-présidente de l’Assemblée nationale, le président du Conseil départemental de Kaolack, Baba Ndiaye , l’adjointe au maire de Kaolack Fatou Bintou Fall, et plusieurs maires de la région de Kaolack. Un rassemblement aux allures de démonstration de force du camp présidentiel où les appels à l’unité se multiplient à quelques mois du scrutin décisif du 24 février 2019. Un rendez-vous crucial pour lequel les souteneurs du président Macky Sall estiment pouvoir remporter en s’appuyant sur le bilan de ce dernier. «Nous avons, en Macky Sall, le meilleur président que le Sénégal a eu depuis l’indépendance en 1960. Pour s’en convaincre, il suffit de citer les performances obtenues dans la production électrique où les coupures intempestives étaient légion, aujourd’hui, avec une production de plus de 1000 MW, il a réussi en moins de 6 ans plus que les régimes socialistes et libéraux en plus de 40 ans » a rappelé l’ancien directeur général de l’Apix.

Elimane FALL

Lors de la 45e session du Conseil des Ministres des Affaires étrangères de l’Oci qui s’est tenue au Bangladesh, le ministre des Affaires étrangères a plaidé pour l’accélération de la deuxième phase du Programme spécial pour le développement de l’Afrique (Psda).

Le chef de la diplomatie sénégalaise, Me Sidiki Kaba a plaidé encore pour l’accélération de la deuxième phase du Programme spécial pour le Développement de l’Afrique (Psda), conformément aux recommandations du 13eme Sommet islamique d’Istanbul, en 2016. Il s’exprimait à Dhaka, au Bangladesh, où s’est tenue la 45e session du Conseil des Ministres des Affaires étrangères de l’Oci.

Tout en louant le succès enregistré par la première phase, il rappelle que deux ans après l’adoption du Programme d’action décennal Oci-2025, plus de la moitié des pays membres ont déjà atteint le seuil de 25% du commerce intra-OCI. Sidiki Kaba a magnifié le dynamisme illustré par la nouvelle stratégie du Comite permanent pour les affaires économiques et commerciales (Comec), la tenue du premier Sommet islamique sur la science et la technologie, la mise en place de l’Organisation islamique pour la sécurité alimentaire et les efforts déployés pour l’autonomisation des femmes, des jeunes et la protection de la famille et de l’enfance. Le thème de cette rencontre est : « Des valeurs islamiques pour la paix durable, la solidarité et le développement ». Dans un contexte marqué par des conflits comme c’est le cas au Yémen, en Palestine et au Sahel, Sidiki Kaba estime qu’il est devenu « impératif de revenir aux valeurs qui ont toujours contribué au rayonnement de la Oummah islamique, à savoir l’unité, la solidarité, la tolérance, la culture de la paix ».

Aly DIOUF

Des leaders de l’opposition dont Modou Diagne Fada (Ldr/Yessal), Abdoulaye Baldé (Ucs) Samba Bathily (parti convention et démocratie du Sénégal), Modou Fall et Déthié Diouf ont lancé un cadre dénommé «coalition pour une alternance démocratique/Disso » afin de participer à la présidentielle de 2019. «Il s’agit d’une coalition politique et électorale bâtie autour d’un pacte d’unité et de progrès et de solidarité. Une entente qui s’inscrit dans l’avenir et qui s’adossera sur trois principes fondamentaux que sont l’inclusion, la responsabilisation et le consensus.

La coalition entend jouer un rôle déterminant à l’élection présidentielle et aux locales de 2019.  A cette fin, notre coalition produira dans les semaines prochaines un programme de gouvernance commun autour d’une candidature commune», a expliqué, Nicole Gackou au nom des leaders.

Elle a aussi rapporté  que leur projet touchera, entre autres, la redéfinition des rapports avec les partenariats bilatéraux et multilatéraux, la révision des relations entre  l’exécutif, le législatif et le judicaire, l’accès effectif de l’opposition aux médias d’Etat et les changements «plus que nécessaire» de notre mode de scrutin aux élections législatives et locales. Quant à Modou Diagne Fada, il a annoncé la mise sur pied d’un «programme d’urgence de gouvernement». «Un programme qui ne va oublier aucun secteur de développement économique et social. Un programme pour remettre ce pays au travail», a-t-il détaillé.

Amadou DIOP

Après avoir fait 20 ans dans la justice, l’ex-juge, Ibrahima Hamidou Dème s’est lancé, officiellement, hier, dans l’arène politique en présence d’un nombreux public venu l’écouter. « Au sortir de notre premier défi lancé dans la magistrature que nous aimons tant, nous avons prolongé cet engagement  sur le champ politique pour notre pays, le Sénégal, sans hésitation », a-t-il lancé. Dans ce combat pour changer le Sénégal, le président du mouvement « Ensemble », Ibrahima Hamidou Dème, entend miser sur la jeunesse, les femmes et les patriotes sénégalais. « Car  quand le pays est en péril entre les mains de personnes prêtes à tout, les patriotes se doivent de se donner la main, se serrer les coudes pour se battre ». Selon lui, après une vingtaine de jours de déplacement sur le terrain, il a dit avoir constaté que le peuple sénégalais a tourné le dos au régime en place. S’adressant à la jeunesse, Ibrahima Dème indique que les tenants du pouvoir sont prêts à tout pour garder le pouvoir. «  La jeunesse doit donc être vigilante et stratégique pour ne pas opposer à la violence aveugle des adversaires  au pouvoir une autre forme de violence préjudiciable au pays. Nous nous devons de réfléchir pour trouver des voies et moyens efficaces pour les contrecarrer efficacement », a-t-il indiqué.

Mbaye BA


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