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Politique (4631)

Le Porte-parole du Parti démocratique sénégalais (Pds) estime qu'il appartient au chef de l'Etat de se donner les moyens politiques et de s’entourer de toutes les garanties pour respecter ses engagements électoraux notamment la réduction du mandat. Dans l'entretien qu'il nous a accordé, Babacar Gaye souligne que ce sont les acteurs politiques et la société civile qui veulent le retour du quinquennat.
Monsieur le Porte-parole, le président de la République a annoncé, lors de son discours à la nation, un projet de réformes institutionnelles qu’il entend proposer aux Sénégalais. Quel commentaire en faites-vous ?
Les réformes à apporter aux institutions de la République constituent une forte demande du peuple des « Assises » dites nationales dont il a signé les conclusions en tant que candidat en 2012. Annoncer son intention de proposer des réformes plus d’une année après le dépôt du rapport de la Commission nationale de réforme des institutions (Cnri) est un pied de nez à Monsieur Amadou Mactar Mbow et aux membres de sa commission. Il a montré le peu de respect qu’il a pour ceux qui l’ont porté au pouvoir contre le président Wade à la suite d’un vaste complot financé avec l’argent de la corruption. Le Pds, tout en comptant les coups, sera aux premières loges pour le contraindre à engager une profonde réflexion sur ces questions d’intérêt national afin de réaliser un large consensus sur le type de système politique qui sied le mieux à notre société. En la matière, il n’a pas toutes les cartes en main pour jouer à sa guise.

La réduction du mandat figure parmi les points de la réforme. Peut-on parler de respect de la parole donnée ?
Pour l’instant, le président est dans les effets d’annonce et cherche à gagner du temps. En dépit de ses déclarations, Macky Sall souhaite poursuivre un mandat de 7 ans. Et tout son entourage ne travaille que sur ce scénario. Mais s’il pense que l’avis du Conseil constitutionnel pourrait le tirer d’affaire, il se trompe sur la détermination du peuple, au-delà du Pds, à s’opposer, par tous les moyens, à cette forfaiture à laquelle on nous prépare.
Les acteurs politiques et la société civile souhaitent, d’une part, la réforme des institutions et d’autre part, le retour au quinquennat. Il appartient au président de la République de se donner les moyens politiques et de s’entourer de toutes les garanties pour respecter ses engagements électoraux afin d’éviter au pays des troubles dont les conséquences seraient imprévisibles.

Quelle lecture faites-vous de la décision de soumettre le projet au Conseil constitutionnel et à l’Assemblée nationale ?
Le président Macky Sall ne peut pas faire autrement à moins de tordre le cou à la loi fondamentale. Car en vertu des dispositions de l’article 51 de la Constitution, la saisine pour un avis non conforme du Conseil constitutionnel est une obligation. Mais si l’on tient compte des commentaires de ses collaborateurs, nous avons l'impression que le pouvoir est en train de susciter un avis défavorable des 5 juges pour s’en prévaloir et revenir sur la réduction du mandat en cours de 7 à 5 ans.

Qu’attendez-vous du Conseil constitutionnel ?
Franchement, rien ne me surprendrait de ce Conseil constitutionnel dont tous les membres sont nommés par le président de la République. L’indépendance de la magistrature est loin d’être une réalité au Sénégal. Cependant, la souveraineté populaire est au-dessus de tous les pouvoirs publics. C’est une force irrésistible qui risque de balayer tout sur son passage en cas de besoin. Le « 23 juin » devrait servir à quelque chose.

Le conseiller juridique du président estime que le chef de l’Etat sera obligé de se conformer à l’avis des 5 sages. Partagez-vous cet argument ?
Pas du tout. Aucun juriste sérieux ne partage une telle interprétation. Le président Wade avait l’habitude de dire que l’on peut trouver partout des juristes-tailleurs. Pour le président, Ismaïla Madior Fall est un juriste-maître-tailleur. Il n’a rien à envier à Smalto ou à Cifonelli quand il doit défendre son fromage. Tous les professeurs confirmés de droit public des universités sont unanimes pour s’accorder sur le rôle du Conseil constitutionnel dont la saisine n’est qu’une formalité préalable avant l’organisation d’un référendum. Que cette formalité n’induit pas une décision contraignante qui lie le président de la République ; mais plutôt un avis afin de lever toute ambiguïté à propos du contenu de la question référendaire. C’est pourquoi on soupçonne le très spécial Conseiller du président de la République de préparer l'opinion à accepter un reniement sur la réduction du mandat en cours de 7 à 5 ans. Et pour cette cause, il oriente la réflexion sur la voie de la théorie de la Révision constitutionnelle par la voie parlementaire. La preuve, nulle part dans son discours, le président ne fait allusion au référendum qui est incontournable en la matière.

Si les élections se passent en 2017, le Pds sera-t-il prêt ?
D’abord permettez-moi de préciser que les élections se tiendront en 2017 ou ne se tiendront pas. Le Pds, en rapport avec ses alliés de la Coordination des partis de l’opposition, réfléchit sur les modalités de participer à ces consultations électorales. Depuis sa création en 1974, le Pds a toujours participé à la collecte du suffrage universel. Et pour 2017, nous nous organisons en conséquence.

Votre candidat purge une peine de 6 ans…
Ce n’est pas insurmontable comme handicap. Nous espérons que le régime tiendra compte des avis contraignants du Groupe de Travail des Nations unies sur la détention arbitraire pour libérer Karim Wade le plus rapidement possible. Au cas contraire, le Parti et ses alliés doivent intensifier la lutte encore timorée pour faire libérer tous les détenus politiques. Il ne doit pas y avoir de liberté pour les ennemies de la liberté.

Est-ce que le candidat sortant ne sera pas en avance sur vous ?
« Rien ne sert de courir, il faut partir à point », dit la fable. Le candidat sortant a contre lui l’incompétence, la déception des masses, l’usure du pouvoir, l’imputé, la « dynastisation » du régime, le chômage endémique des jeunes, la pauvreté, les scandales financiers et la corruption  des élites politiques. Pour la première fois, un candidat sortant risque de ne pas se retrouver au deuxième tour.

 Avez-vous un plan B ?
Pour l’instant non. Mais il ne faut surtout pas insulter l’avenir. Le moment venu, nous trouverons une solution si jamais le président Macky Sall s’entête à garder encore son principal challenger en prison.

Quid du coordonnateur, Oumar Sarr qui est aussi en prison ?
Oumar Sarr, secrétaire général national adjoint et coordonnateur du Pds a été arrêté pour un délit d’opinion qu’il aurait commis en flagrant délit dit le procureur. Le Pds estime que ce kidnapping procède de la volonté de Macky Sall de neutraliser le parti et réduire son opposition à la plus simple expression comme il l’a promis à Kaffrine. A cet effet, il instrumentalise la justice pour contourner toutes les règles de droit qui protègent le député Oumar Sarr. Comme il l’a fait avec Karim Wade, Toussaint Manga, Victor Sadio Diouf et tant d’autres responsables nationaux du Pds,  Macky Sall pense que l’emprisonnement des leaders de l’opposition pourrait lui baliser la voie d’une réélection en 2017. Qu’il se détrompe, le Pds est une hydre à plusieurs têtes bien faites. Dans les jours qui suivent, un plan de résistance populaire sera mis en branle contre cette dictature rampante. Qu’il assume toutes les conséquences que pourrait engendrer la forme de lutte que l’opposition inaugurera.

Certains appellent Wade à rentrer au Sénégal. Vu son âge assez avancé, le président Wade peut-il encore vous apportez quelque chose ?
Ceux qui appellent au retour de Me Abdoulaye Wade manque d’ambitions et de perspectives pour le pays et pour le parti. Certes Me Wade est d’un apport incommensurable au bon fonctionnement du Pds, mais j’estime que nous avons les moyens intellectuels et politiques pour faire face au régime de Macky Sall sans que sa présence soit indispensable. Ses orientations et son appui à distance suffisent largement pour servir de viatique.

Pour vos adversaires le Pds ne peut pas exister sans Wade. Que répondez-vous ?
Ils ont tort ; car Me Wade n’est pas éternel et le Pds est une âme qui fait partie du patrimoine politique du pays. Après lui, il y a une vie pour le Sénégal.

Comment envisagez-vous le Pds sans Wade ?
Avec ou sans Me Wade, le Pds est obligé de se réformer et de mieux s’organiser autrement que par le passé pour au moins deux raisons. N’est pas Me Wade qui veut, l’échiquier politique s’est beaucoup métamorphosé. Il faut tenir compte de ces deux paradigmes pour encourager un leadership partagé et une direction plus démocratiquement constituée.

Le Pds n’a pas encore vidé la question des réformateurs. Malgré son expulsion, Modou Diagne Fada dit à qui veut l’entendre qu’il est du Pds ?
Certes la problématique de la réforme du parti n’est pas encore traitée avec la sérénité et le sérieux qu’il faut, mais les frondeurs ont entre temps beaucoup relativisé leurs positions. Si Modou Diagne Fada veut revenir au Pds, il sait par quelle procédure passer. En attendant, il ne fait plus partie du Pds.

Est-il possible d’unir la famille libérale  et sur quelle base?
Oui, et c’est mon souhait le plus ardent pour la simple et bonne raison que ceux qui croient au libéralisme social implémenté en Afrique par Me Abdoulaye Wade représentent la majorité de la classe politique. Unis, nous reviendrons au pouvoir dès 2017. Mais il faut beaucoup d’abnégation, de sacrifices et de générosité entre les principaux leaders de cette famille politique. Je préfère un rassemblement à une unité organique.

Propos recueillis Babacar DIONE


Au cours d’une audience, hier, avec l’ambassadeur de l’Iran à Dakar, Einollah Ghashghavy, au ministère des Affaires étrangères, le gouvernement a condamné l’acte, annonce un communiqué. Au cours de cette audience, le gouvernement lui a exprimé les vives inquiétudes du Sénégal devant l’escalade de la violence et les développements de la situation qui pourraient gravement compromettre la sécurité et la stabilité de cette région névralgique du monde, indique notre source.  Le gouvernement a vivement condamné les attaques contre l’ambassade du Royaume d’Arabie saoudite à Téhéran et contre son consulat à Machhad qui constituent une grave violation du droit international notamment la Convention de Vienne de 1961 sur les relations diplomatiques et celle de 1963 sur les relations consulaires.
Le Sénégal a appelé à la désescalade de la tension et au retour à la normalité au Moyen-Orient, conclut le document.  En début de semaine, le Royaume d’Arabie saoudite avait rompu ses relations diplomatiques avec l’Iran protestant  les attaques perpétuées contre les locaux de ses missions diplomatiques à Téhéran. Quelques heures après l’exécution du leader chiite Al-Nimr par Ryad des manifestants avaient réussi à pénétrer dans l’ambassade saoudienne, à Téhéran.

El. A. THIAM


Le responsable de l’Alliance pour la République dans la commune de Yoff, Abdoulaye Diouf Sarr, écarte tout débat politicien sur la réduction du mandat du président de la République. Il appelle les acteurs à respecter l’avis que donnera le Conseil constitutionnel.
Abdoulaye Diouf Sarr, responsable de l’Alliance pour la République du département de Dakar, a estimé, hier, que les acteurs politiques doivent respectés l’avis que le Conseil constitutionnel  donnera sur le projet de réformes institutionnelles que le président de la République, Macky Sall, va proposer. « Si le Conseil constitutionnel ne sert pas à quelque chose, il faut qu’on nous le dise.  Il ne faut pas arriver à considérer que le Conseil constitutionnel  n’a pas d’importance. Nous sommes dans un Etat de droit. Il faut que l’avis de chaque institution soit respecté », a déclaré le maire de Yoff, interrogé en marge d’une cérémonie de présentation des projets de la commune, aux populations locales.
M. Sarr qui est par ailleurs ministre de la Gouvernance locale a estimé que le débat sur la réduction du mandat présidentiel ne se pose pas en termes d’option que doit adopter le chef de l’Etat, mais en termes de respect du processus qui devra amener le Sénégal à un résultat. « Le président l’a rappelé. Sur la base de l’article 51 de la Constitution, il va dérouler un processus pour arriver à un résultat. Il ne faut pas verser dans le jeu politicien. Le débat est de respecter le calendrier normal et de respecter le processus normal prévu par la Constitution qui doit mener à la promesse du chef de l’Etat », a souligné le responsable de l’Apr.
Abdoulaye Diouf Sarr a souligné que le Conseil constitutionnel est une juridiction qui est garant du respect de la Constitution. « Ne dévalorisons pas le Conseil constitutionnel en instaurant ce débat », a insisté le maire de Yoff.
Revenant sur les projets de sa commune, Abdoulaye Diouf Sarr a indiqué que l’équipe municipale est en train de concrétiser ses promesses électorales, notamment la mise en œuvre d’un projet de modernisation de la commune. Parmi ces projets, figure la réalisation d’un quai de pêche. « La rénovation du stade de Yoff est aussi un projet important pour les jeunes. Le stade est dans un état de délabrement très avancé. Nous voulons moderniser le stade. Le projet est déjà ficelé », a dit le maire. « Yoff n’a plus d’espaces publics. Dans l’amélioration du cadre de vie, nous allons mettre en place à Yoff, une zone de loisirs et d’épanouissement pour toutes les populations. Nous avons lancé un projet qui va améliorer le cadre de vie », a ajouté le maire. Dans le domaine de la voirie, un programme est en train d’être déroulé pour donner un visage nouveau à la commune de Yoff.  

Babacar DIONE


Une formation sur la dématérialisation des procédures  s’est ouverte hier à Saly, à l'intention des acteurs de la vie économique et administrative du pays. L’objectif est de les imprégner des grands enjeux  mais aussi de leur permettre d’intégrer cette dimension pour atteindre la norme standard. Cette formation, organisée par le Gie Gaïndé 2000, fait partie d’un cycle de séminaires destinés à tous les acteurs de la vie économique et administrative du pays pour les aider à se conforter avec la réalité de la dématérialisation. Des acteurs du secteur bancaire et industriel, des notaires, des opérateurs de télécom, l’administration et aussi des agents du « Soleil » prennent part à cette session qui s’étale sur deux jours. De l’avis de M. Ibrahima Nour Eddine Diagne, « la dématérialisation constitue  un impératif pour toutes les organisations pour rendre plus efficaces les processus à l’interne, mais aussi pour favoriser les échanges entre administration, organisations et pays dans l’optique de réduire les coûts de fonctionnement ».
M. Diagne a axé son module sur les principes généraux sur les organisations, mais aussi sur la prise de conscience que toutes les organisations sont en interaction avec un écosystème. « Dans cette interaction, ce sont des données et des informations qui sont échangées et le coût de traitement et de possession de ces informations va être de plus en plus complexe avec la multiplication exponentielle », a avancé le formateur. A l’heure de la globalisation, a-t-il soutenu, l’anticipation sur ces questions est devenue une nécessité, car, a-t-il noté, les nombreux enjeux pourraient mener  à la disparition de certaines activités. Selon M. Diagne, les organisations qui n’intègrent pas les fonctions de dématérialisation dans leurs processus sont menacées dans leurs projections stratégiques. « C’est le monde qui est en train de se restructurer autour de la dématérialisation et tous les acteurs qui ignoreront ce fait payeront cher le prix de cette négligence », a prévenu M. Diagne qui a rappelé la volonté du Gie Gaïndé 2000 de faire prendre conscience aux acteurs économique du pays de la nécessité d’aller dans ce sens-là.

Samba Oumar FALL


Le président du Conseil de sécurité des Nations unies, Elbio Rosselli de l’Uruguay a fait une déclaration, hier, à New York, à la suite des attaques perpétrées contre les locaux diplomatiques de l’Arabie saoudite en Iran.
Selon le président, les membres du Conseil de sécurité de l’Onu ont condamné, dans les termes les plus vifs, les attaques perpétrées contre l’ambassade du Royaume d’Arabie saoudite à Téhéran et son consulat à Machhad en République islamique d’Iran. Il y a quelques jours, les locaux diplomatiques et consulaires de l’Arabie Saoudite, en Iran, ont été envahis et gravement endommagés, conduisant à la rupture des relations entre les deux pays.
Les membres du Conseil, dans la note à la presse, ont rappelé le principe fondamental de l’inviolabilité des locaux diplomatiques et consulaires et l’obligation mise à la charge des Etats hôtes, notamment par la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques de 1961 et par la Convention de Vienne sur les relations consulaires de 1963, de prendre toutes mesures appropriées afin d’empêcher que les locaux diplomatiques et consulaires ne soient envahis ou endommagés, la paix de ces missions troublée ou leur dignité amoindrie. Dans ce contexte, et se déclarant profondément préoccupés par ces attaques, les membres du Conseil de sécurité ont demandé aux autorités iraniennes de protéger les biens et le personnel diplomatiques et consulaires et de respecter pleinement leurs obligations internationales à cet égard. Enfin, ils ont exhorté toutes les parties à maintenir le dialogue et à prendre des mesures pour apaiser les tensions dans la région.

El. H. A. THIAM


L’ambassade des Etats-Unis annonce la mise en place d’un programme d’exemption d’entrevue pour les personnes éligibles au renouvellement d’un visa non-immigrant.
Dans les efforts continus que la section consulaire fournit pour améliorer le service client et faciliter la procédure de visa, la Mission américaine a annoncé, dans un communiqué, la mise en place du programme d’exemption d’entrevue au Sénégal pour certains candidats éligibles qui souhaitent renouveler leurs visas américains. Ce programme est entré en vigueur depuis le 1er janvier 2016. Ainsi, les citoyens sénégalais qui répondent à tous les critères  et qui souhaitent renouveler leur visa dans les 12 mois précédant la date d’expiration ne seront plus tenus de prendre rendez-vous avec un agent consulaire pour un entretien de demande de visa. S’ils sont éligibles, précise le document, « les candidats n’auront besoin que de remplir le formulaire de demande de visa en ligne, d’imprimer le DS-160, de payer les frais de demande de visa, et de déposer tous les documents nécessaires à la section consulaire de l’ambassade des États-Unis, les jeudis de 15h à 16h ».
Par contre, la Mission américaine au Sénégal indique que les candidats ayant reçu un visa avant le 1er janvier 2008 devront se présenter en personne à l’ambassade pour que leurs empreintes digitales soient prises à nouveau. Sur place, un agent de la section consulaire examinera le dossier de candidature et prendra une décision. Si l’agent du consulat n’a pas de questions supplémentaires, le visa sera disponible pour être récupéré le mardi suivant. Si l’agent a des questions portant sur la demande, un représentant de l’ambassade prendra contact avec le demandeur pour planifier une entrevue à l’ambassade.
Selon le communiqué, avec la mise en place du Programme d’exemption d’entrevue, l’ambassade des Etats-Unis à Dakar cherche à rendre le processus de demande de visas plus rapide et plus simple pour les citoyens sénégalais renouvelant leurs visas américains. La mission américaine rappelle que les critères d’éligibilité pour un demandeur requérant le renouvellement d’un visa B1/B2 de 10 ans, F, J ou O en cours de validité ou qui a expiré, il y a moins d’un an, sont stricts. Le demandeur doit être âgé de 18 ans ou plus, la dernière fois qu’un visa lui a été délivré sur son passeport et réside actuellement au Sénégal. Le demandeur ne doit pas s’être vu refusé un visa depuis son visa précédent. Son nom, sa date et son lieu de naissance ainsi que sa nationalité ne doivent pas avoir changé depuis que le précédent visa a été délivré. Enfin, il faut que le demandeur n’ait jamais eu de problèmes ou de difficultés avec les douanes américaines et la patrouille des frontières en tentant d’entrer aux Etats-Unis.

Elhadji Ibrahima THIAM


Faire vivre la démocratie c’est la renforcer chaque jour car ce « système, le pire à l’exception de tous les autres » pour paraphraser Winston  Churchill, exige des acteurs politiques  d’agir en permanence pour l’approfondir, le consolider et l’élargir.
Le président Macky Sall vient d’administrer, une fois encore, la preuve qu’il est un vrai démocrate soucieux de rendre plus rayonnante l’expérience sénégalaise en la matière. Les initiatives annoncées  lors de son traditionnel discours du Nouvel An vont en effet dans ce sens, en faisant faire  un nouveau pas  qualificatif à notre système démocratique. L’équilibre des pouvoirs législatif et exécutif est réaffirmé avec force, permettant ainsi  à la représentation parlementaire de jouer pleinement sa partition  pour contrôler, avec rigueur et efficacité, l’action gouvernementale.
Qu’un chef de l’Exécutif  agisse ainsi témoigne et de sa maturité politique et de son engagement patriotique au service de la Nation. C’est dire que les réformes constitutionnelles proposées par le président  Macky Sall sont pertinentes et même révolutionnaires en tant qu’elles créent un nouvel équilibre propice au dialogue  indispensable entre les  différents pouvoirs constitutifs du système démocratique.
Dorénavant,  le Parlement aura tous les outils pour travailler sereinement en synergie avec l’Exécutif dans le respect des prérogatives de chacune des deux Institutions.
A ce grand bond en avant institutionnel et politique, il faut ajouter toutes les réalisations économiques remarquables  mises en exergue dans l’allocution du chef de l’Etat. Le Sénégal est véritablement en chantier pour accoucher, dans l’urgence, l’émergence qui va permettre de réaliser l’émancipation économique et sociale la plus grande possible  dont notre peuple a besoin.
En moins de quatre ans, le président  Macky Sall a déjà un bilan digne d’éloge à présenter aux Sénégalais. Et celui-ci va s’étoffer avec  l’achèvement des multiples projets en cours de réalisation sur toute l’étendue du territoire national.
L’évidence des chantiers s’impose à tous, de Dakar à Diamniadio, de Touba à Tivaouane, de la vallée du fleuve du Sénégal à la Casamance de Kidira à Kaolack, etc. L’efficacité du chef de l’Etat ne fait plus l’objet d’aucun débat. Elle est avérée.
La seule politique politicienne ne produit pas des résultats tangibles ; tout comme les discussions vaines qui occupent les médias.
La question de la réduction du mandat présidentiel  n’est ni préjudicielle  ni taboue. Elle s’inscrit dans une dynamique politique qui se déploie selon des règles bien établies.
Le président a fait des choix personnels et s’y tient. Reste à suivre les exigences de la loi fondamentale qui imposent une méthode et un chemin. Ce parcours juridique est un passage obligé et il est déterminant.
Lorsque le président de l’Assemblée nationale et le Conseil constitutionnel auront été saisis comme l’impose l’article 51 de la Constitution ; alors la lumière jaillira. Et tous les citoyens seront édifiés.
Ce n’est donc ni le moment de tirer des plans sur la comète, ni de perdre son sang froid.
Après tout, le président a été élu pour sept (7) ans. Une éventuelle réduction  n’est pas un rendez-vous indépassable. Le président le veut ; mais il est lui-même assujetti à la loi comme nous tous. Cependant, son choix est à magnifier car il est noble et respectable. Il l’a fait librement et de  manière lucide.
A l’évidence, il faut seulement attendre que le droit soit dit car  il n’y a pas matière à polémiquer. De toutes les façons, le président Macky Sall n’est pas homme à se laisser dicter sa conduite. Il s’est tracé une voie et il garde le cap. Son travail est en train de porter  les fruits de l’espérance. Le Pse s’incarne dans  le réel et va mettre tout le monde d’accord.
En réalité, c’est bien cette réussite qui déstabilise l’opposition qui cherche à s’agripper  à des débats d’arrière garde.
Le désarroi  des opposants est compréhensible ; mais il ne peut divertir les citoyens bien informés.
Demain, il fera jour.

• Par Mamadou Amadou Tamimou WANE


« Le président Macky Sall n’a nullement besoin de faire « wax waxet » d’un autre âge, concernant son mandat, pour se faire réélire ». Ces propos sont d’Ansoumana Sané qui se réclame coordonnateur de la Cojer départementale de Bignona.
Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, hier, en fin d’après-midi, Ansoumana Sané, qui se dit par ailleurs membre de la Cojer nationale, a déclaré que le président de la République ne fera point de « wax waxet », pour ce qui est de la durée de son mandat.
« Comme certaines personnes veulent le lui faire faire », a affirmé M. Sané. D’après lui, le président Macky Sall n’a nullement besoin de « Wax waxet » d’un autre âge pour se faire réélire. Pour Ansoumana Sané, la réélection du chef de l’Etat en Casamance est assurée de fait par ses nombreuses actions déjà notées dans cette partie du territoire et que la Cojer départementale de Bignona s’évertue à vulgariser, avec le soutien du secrétaire d’Etat Moustapha Lo Diatta.
Dans le même document, Ansoumana Sané a fait état de nombreuses réalisations que le président Macky Sall a à son actif dans la région naturelle de Casamance.
Notamment dans les domaines du désenclavement terrestre, fluviomaritime et aérien, du tourisme, de l’emploi des jeunes et des femmes, de la santé, de l’électrification rurale. Il n’a pas occulté les efforts considérables que le chef de l’Etat est en train de consentir pour booster le développement de la région méridionale du Sénégal.          
 

Moussa SADIO


Au cours d’un point de presse, la Convergence des jeunesses républicaines (Cojer) du département de Kaolack a manifesté toute son indignation, suite « aux attaques dont l’auteur n’est autre que Ibrahima Faye, frère de la Première Dame ». Parlant au nom de sa structure, Abdoulaye Diop a condamné fermement les propos de M. Faye qui, dit-il, aurait dû avoir une autre posture que d’essayer de salir la réputation du président de la République. La Cojer de Kaolack  s’interroge sur les vraies motivations qui anime Ibrahima Faye, « grand inconnu du public avant l’arrivée de Macky Sall au pouvoir » et dénonce ses sorties intempestives dans la presse, ses rencontres avec les leaders de l’opposition. Autant d’actes posés qui s’apparentent au chantage. Pour la Cojer du département de Kaolack, de tels actes ne passeront pas, les Sénégalais ayant déjà opté pour l’émergence avec Macky Sall dont le seul souci est de développer le Sénégal.

M. CISSE


Ministre de la Ville à la création du département dans le gouvernement élargi du Premier ministre Habib Thiam, Daour Cissé s’est éteint le 31 décembre dernier à Dakar. Il a été inhumé le lendemain au cimetière musulman de Yoff. Cet ancien de l’ex-école nationale d’économie appliquée (Enea), sur la route de Ouakam, a servi pendant de longues années dans l’administration. Il fut également formateur à l’Enea et a vu défiler plusieurs cadres de l’administration territoriale.
Entré en politique, il milita au Parti socialiste, dans la région de Kolda avant d’être choisi par le président Abdou Diouf qui avait créé le premier département chargé de la Ville à l’image de celui de la France avec Bernard Tapie. Un département qui sera supprimé par la suite. A la table du Conseil des ministres, il siégea aux côtés de Me Wade alors ministre d’Etat, Me Massokhna Kane, Ousmane Paye, Abdoulaye Elimane Kane, etc.
A sa famille éplorée, la rédaction du Soleil présente ses vives condoléances.

El. A. T


Les réactions sur la réduction du mandat présidentiel à 5 ans et la tenue d’un référendum pour la circonstance restent partagées. Si certains acteurs supportent l’idée, d’autres, pour des raisons reçues, veulent soit la réduction du mandat à 5 ans par la voie parlementaire, soit le respect tout court du septennat pour lequel le président a prêté serment après son élection.

Jean Paul Diaz, bcg : « Je ne suis pas pour le référendum »
Le leader du Bloc des centristes Gaïndé (Bcg), Jean Paul Dias se veut,  formel. Pas question de réduire le mandat présidentiel à 5 ans. « Je ne suis pas d’accord. Le mandat actuel est de 7 ans et le président a prêté serment pour 7 ans. Le Sénégal doit faire preuve d’originalité. Et pour le référendum, je ne suis pas d’accord. Je considère que c’est du gaspillage. Tous les autres points qu’il a évoqués (en référence au président Sall) ne nécessitent pas un référendum », a insisté Jean Paul Dias. Dans cette logique, « je fais partie de ceux qui défendent l’idée selon laquelle il ne faut pas aller au référendum. Ça a déjà été fait en 2001.

Momar Samb, Rtas : « Donner un cachet populaire à la réforme »
« Cette réduction « est une excellente résolution que nous partageons. C’est une parfaite résolution qui va faire basculer dans une stabilité politique. C’est une norme constitutionnelle impersonnelle, républicaine, acceptée par tout le monde.
On ne peut que saluer cette décision », a soutenu Momar Samb du Rtas. Au sujet de la tenue du référendum, il a estimé que « si l’on veut donner à toute réforme un cachet populaire, il faut le faire à travers un référendum. Ce qui est plus à même de rendre notre Constitution stable », a-t-il accentué.

Diégane Sène, urd : « Aller au réferendum »
Cette réduction du mandat par le président « est un acte fondateur d’une étape de notre démocratie à saluer. Non pas forcément que les 5 ans sont un idéal démocratique ou de bonne gouvernance mais simplement parce qu’il semble correspondre aux vœux de beaucoup de nos compatriotes », a soutenu Diègane Sène de l’Urd. Il a poursuivi que la question du mandat présidentiel et de la révision constitutionnelle est devenue trop politicienne puisqu’elle touche, de plus en plus, directement l’actuel mandat du chef de l’Etat dont la durée ne dépend et ne peut dépendre que de lui-même. « Au total, le mandat présidentiel de 5 ou de 7 ans est un problème mineur pour notre pays, pour sa démocratie. L’essentiel est, en fait, ailleurs, dans la gouvernance, dans les relations du président au peuple sénégalais et dans ce qu’il affiche en termes de bilan à l’issue de 5 ou 7 ans », a précisé M. Sène. Quant au référendum, il pense que « bien sûr, il faut aller au référendum.  C’est un acte de très haute portée démocratique parce que le président de la République prend cette décision de consulter les Sénégalais pour le devenir de leurs institutions donc de leur pays. C’est un respect des Sénégalais qu’il faut saluer. C’est un acte politique qui mérite d’être souligné. C’est pourquoi l’Urd y adhère et le soutient », a-t-il fait savoir.

Assane Dioma Ndiaye : « Choisir la voie parlementaire »
« Il suffit juste d’abroger la loi de 2008 pour que l’article 87 de 2001 retrouve ses pleins effets et le mandat devient 5 ans », a appuyé Me Assane Dioma Ndiaye. Pour l’avocat, s’il y a une volonté politique qu’il faut mettre en œuvre, on n’a pas besoin d’aller au référendum. « La logique voudrait qu’on  choisisse la voie parlementaire. Ça nous éviterait d’aller aussi à moins de 10 mois à des élections présidentielles et législatives. Il y a des urgences sociales », a-t-il renchéri. Mais pour la réduction du mandat présidentiel à 5 ans, Me Assane Dioma Ndiaye soutient l’idée. « Le peuple l’a déjà voulu en 2001. De façon universelle, vous ne verrez plus de mandat présidentiel de 7 ans. Le Sénégal ne peut pas ramer à contre courant », a-t-il explicité. 


Le président du Grand Parti (Gp), El Hadji Malick Gakou, inaugure, vendredi, à 17 heures, la permanence de sa formation politique sise à Yoff, à côté de l’imprimerie Tandian, annonce un communiqué reçu à l’Aps. « Ce grand moment de la vie du Grand parti sera rehaussé par la présence de ses militants et sympathisants et constituera un événement historique dans l’action du Parti pour le Sénégal », souligne la même source.

(APS) 


La réforme des institutions est une demande du Forum civil, qui se félicite, par ailleurs, du référendum annoncé récemment.  Il souhaite des consensus forts sur les différentes questions.
Conformément aux dispositions du décret n°2013-730 du 28 mai 2013 l’instituant, la Commission nationale de réforme des institutions (Cnri) a mené «selon une méthode inclusive et participative, la concertation nationale sur la réforme des institutions ». Dans une note reçue hier à la rédaction, le Forum civil rappelle au chef de l’Etat, la consolidation de l’Etat de droit, l’équilibre des pouvoirs entre l’Exécutif, le Législatif et le Judiciaire, le renforcement de l’indépendance de la justice, l’approfondissement de la démocratie représentative et participative, le renforcement et la protection des libertés publiques, la protection et la promotion des valeurs positives de notre société; mais aussi, la promotion de la bonne gouvernance, de la transparence et de l’éthique dans la gestion des affaires publiques, ainsi que la culture de l’imputabilité.  Le document précise que la Cnri avait formulé des propositions consignées dans un rapport, remis au chef de l’Etat, le 13 février 2014.  Toutefois, le Forum civil se félicite de l’annonce, dernièrement, de l’imminence du référendum qui annonce la mise en œuvre des réformes, mais constate que cela intervient près de deux ans après la remise du rapport de la Cnri.
Le Forum civil estime que le statu quo institutionnel est de nature à affaiblir la citoyenneté et à renforcer la désaffection des citoyens par rapport à la chose politique du fait de multiples espoirs de ruptures déçus.
Dès lors, il demande au gouvernement de mettre en débats les questions, objet du référendum en tenant compte du caractère obsolescent du système actuel de gouvernance et d’éviter d’enfermer les réformes institutionnelles dans la temporalité d’un mandat et de mettre les citoyens dans une position inconfortable au moment du choix.
Selon toujours la source, le Forum civil demande au gouvernement de mettre à profit les réformes institutionnelles pour bâtir des consensus forts s’inscrivant dans la durabilité. Pour cela, il est nécessaire de fonder les propositions de réforme sur les accords structurels constatés à travers les concertations citoyennes. Le communiqué confirme la nécessaire articulation des réformes institutionnelles avec les chantiers de réforme en cours (Acte 3 de la décentralisation, réforme foncière, Pse...) avec pour préoccupation centrale, le renforcement de la place du citoyen dans la gouvernance du pays.

Serigne Mansour Sy CISSE


Meissa Diouf a dit qu’Idrissa Seck ferait mieux de respecter les Thiessois au lieu de se constituer en donneur de leçon. Ce dernier avait déclaré que, « le président Macky Sall avait promis aux Sénégalais l’émergence mais aujourd’hui tout le monde constate que c’est le contraire qui se produit tout en critiquant également l’Acte 3 de la décentralisation ». Pour Meissa Diouf , c’est lui qui avait promis aux populations qu’il serait présent dorénavant à Thiès après l’épisode passé à la tête de la mairie ou il n’a jamais siégé. Aujourd’hui, Idrissa Seck est toujours aux abonnés absents. Il n’a siégé que deux fois à une réunion du conseil.
Pour le 2ème secrétaire élu du conseil départemental, «à travers ces déclarations, il est incapable d’apporter des solutions aux difficultés des populations qui l’ont encore réélu. Tout le contraire du président Macky Sall dont le seul souci est d’apporter des réponses positives aux difficultés vécues par l’ensemble des Sénégalais à travers des projets et programmes pour un Sénégal émergent sur les plans social, économique et culturel ». Il estime d’ailleurs que le président Sall met un accent particulier sur un enseignement de qualité pour des ressources humaines de qualité et c’est dans cette dynamique que se situe la création de deux nouvelles universités : Amadou Mokhtar Mbow et El-Hadji Ibrahima Niass pour promouvoir l’excellence. «Ce, à travers une bonne prise en charge des étudiants et pour laquelle d’ailleurs, nous avons décidé de nous impliquer, au de-là de notre casquette politique, en venant en aide aux étudiants de Touba Peycouck à Dakar. Nous leur avons octroyé une quantité importante de riz et de sucre en plus d’un appui financier pour leur restauration et l’acquittement des frais de location d’un immeuble. Ils nous ont sollicités dans ce sens et nous avons réagi par ce don en ayant conscience de leurs conditions précaires à Dakar. Nous savons tous que Peycouck étant un village particulier, la plupart des étudiants qui y sont originaires, sont souvent des orphelins ». Le geste de haute portée sociale a été salué, à sa juste valeur, par les étudiants par la voix de leur président  d’amicale, Pape Mamadou Diop.

Mohamadou SAGNE


La Convergence des jeunesses républicaines (Cojer) de Bignona a exprimé, en masse, hier, son désaccord à la diminution du mandat du chef de l’Etat de 7 à 5 ans, estimant que cela empêcherait le président de la République, Macky Sall, de réaliser toutes les ambitions qu’il a pour la Casamance, en général et Bignona, en particulier, en termes de  développement économique, social et culturel.
La Convergence locale des jeunesses républicaines a, en effet, battu le rappel de ses coordonnateurs issus des 19 communes du département et autres membres, hier, lors d’une conférence de presse au siège de l’Apr, sis au quartier Château d’eau de Bignona, pour dire non à la réduction du mandat du président de la République. D’après son coordonnateur, Atab Badji, vu les programmes que le président Macky Sall a engagés pour la Casamance, un mandat de 5 ans sera trop juste pour permettre au chef de l’Etat  de réaliser les grandes ambitions qu’il a pour la région méridionale du Sénégal et le reste du pays. « Nous demandons, à cet effet, au coordinateur de l’Apr du département de Bignona, en l’occurrence Abdoulaye Badji, chef de cabinet du président de la République, d’être notre interprète, auprès du président Macky Sall pour lui dire de vive voix le désaccord de la jeunesse de Bignona, à la réduction de son mandat », a déclaré Atab Badji.

Le coordonnateur local de la Cojer a tenu à faire savoir que la jeunesse de Bignona se mobilisera comme un seul homme pour battre campagne dans tout le département contre cette réduction du mandat du président de la République de 7 à 5 ans. « Parce que, réaffirme-t-il, Macky Sall a de fortes ambitions pour la Casamance, particulièrement pour le département de Bignona ». Atab Badji a rappelé que d’importants projets de développement sont en train de voir le jour, dans les quatre arrondissements que compte Bignona : Sindian, Kataba, Tenghory et Tendouck. Et hier, lors de leur face à face avec la presse régionale, le coordonnateur de la Cojer de Bignona et les siens ont déclaré haut et fort qu’ils ne sont pas d’accord pour la réduction du mandant du président à 5ans.
Par ailleurs, la Cojer de Bignona a manifesté sa désapprobation en des termes musclés contre des tentatives de sabotage de sa dynamique de remobilisation de ses membres et sympathisants par des responsables Apéristes tapis dans l’ombre. « Notre parti ne connaît pas cette forme de politique dans le département », a martelé Atab Badji.

Moussa SADIO


Le secrétariat national chargé des femmes du Pds, lors d’une assemblée générale, a pris une motion de soutien au secrétaire général national adjoint Oumar Sarr, coordonnateur du Pds.
Dans un communiqué dont copie nous est parvenue, le secrétariat national chargé des femmes a dénoncé ce qu’il qualifie «d’arrestation encore arbitraire» de leur secrétaire général national adjoint -après celle de leur candidat Karim Meïssa Wade et 25 autres responsables politiques. Aussi, fustige-t-il, « la violation des articles 61 de la Constitution du Sénégal et 52 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale, la détention illégale et le non-respect de l’immunité parlementaire du député Oumar Sarr en pleine session parlementaire, les accusations de faux contre le Sgn/A qui, selon les textes du parti, est habilité à parler et à signer au nom du Pds ».

C’est pourquoi, ledit secrétariat exige « la libération immédiate du frère Oumar Sarr et l’ouverture d’une enquête judiciaire pour identifier et sanctionner tous les coupables et complices de l’affaire ‘‘Lamine Diack’’, rapporte le communiqué.  Il appelle toutes les forces vives de la nation à se mobiliser pour mettre fin à ce qu’il qualifie de « confiscation des libertés, au recul démocratique, à l’instrumentalisation de la justice, aux arrestations arbitraires ainsi qu’à toutes les dérives du régime actuel ».

A. DIOP


Lors d’un meeting organisé dans le cadre de la massification de l’Apr, Mohamed Ndiaye Rahma qui estime que « Bennoo Bokk Yaakaar » (Bby) est devenu «obsolète», a plaidé pour la création, par Macky Sall, d’une grande coalition qui va travailler pour sa réélection en 2017.

Opérateur économique, responsable de l’Alliance pour la République et de Rahma (un mouvement à caractère  social), Mohamed Ndiaye, par ailleurs adjoint au maire de Kaolack a présidé, samedi, un grand meeting au quartier Bas Léona. Un rassemblement monstre qui a permis à des centaines de militants du Parti socialiste de Kaolack, d’adhérer à l’Apr.
Pour M. Ndiaye, l’heure n’est pas «aux discours creux», encore moins aux débats stériles qui n’avancent en rien le pays. La priorité, selon le responsable de Rahma, adjoint au maire de Kaolack, c’est une véritable massification du parti de Macky Sall, afin de lui permettre de rempiler en 2017 dès le premier tour. « Bennoo Bokk Yaakaar » étant «obsolète», Mohamed Ndiaye propose la création d’une grande coalition « qui va répondre beaucoup plus au contexte et à la situation que nous vivons ». A son avis, au moment où un flou total de certains responsables de la coalition Bby entoure les positions, la prudence recommande que l’Apr crée une grande alliance qui va s’ouvrir à ces milliers de personnes, responsables et coalitions ou mouvements qui sont bloqués par le «Bennoo». Mohamed Ndiaye Rahma interpelle Macky Sall à réfléchir sur la question, avant d’inviter les cadres et autres responsables de l’Apr à travailler, dès maintenant, pour l’élargissement du parti et à s’inscrire dans une dynamique de réélection du président Sall. Parlant de la vie de l’Apr à Kaolack, M. Ndiaye demande à la direction du parti une restructuration ou, tout au moins, un éclaircissement de la situation des uns et des autres. « Il faut, sur la base de la force de chaque responsable, définir qui est qui et qui fait quoi », a-t-il déclaré. Aussi, a-t-il tendu la main aux transfuges du Ps, demandant aux responsables et militants de l’Apr de les accueillir et de les intégrer.
Au nom des ex-socialistes, Serigne Talla Ndiaye a souligné que ses camarades et lui ont été séduits par l’engagement, la volonté du président Macky Sall à faire du Sénégal un pays émergent, saluant du coup, ses réalisations en si peu de temps.           

       M. CISSE


Dans une déclaration parvenue à notre rédaction et eu égard à son message de nouvel an, la Fédération nationale des cadres libéraux (Fncl) accuse le président de la République, Macky Sall, d’être « allègrement descendu de son piédestal d’une extrême honorabilité, pour patauger malencontreusement dans le bourbier du marécage politique que le président de l’Apr affectionne tant ».
Pour la Fncl, il s’est alors « pitoyablement lancé dans une énumération laborieuse de réalisations délibérément majorées, avec des chiffres travestis à l’envi ». Le document reçu fait ainsi allusion aux chiffres avancés sur la production  d’arachide, sur celle du riz paddy et sur la production horticole. Aussi, la Fncl dit-elle attendre la réaction du chef de l’Etat sur l’affaire Lamine Diack, révélant l’utilisation de l’argent du dopage, de la corruption aggravée pour le financement de l’opposition sénégalaise de 2006 à 2012, dans le seul but d’évincer le régime du Sénégal d’alors. « Elle proclame d’avance que les fuites en avant ne seront nullement acceptées et demande, solennellement et au nom des principes républicaines, à la justice sénégalaise de se saisir de ce dossier afin que la lumière soit établie devant le peuple sénégalais », indique le document.

Amadou DIOP


Jeune cadre militant de l’Apr, Mamadou Thior a été choisi par le président Macky Sall comme envoyé spécial pour mener des actions de massification du parti dans les îles du Saloum. Le jeune banquier s’est rendu, la semaine dernière, à Djirnda où il a rencontré les chefs de villages de cette commune pour leur parler de sa démarche et les ambitions du président de la République, Macky Sall, pour ces zones insulaires.  Durant cette tournée politique, il était accompagné par Fada Guène, responsable politique à Fatick. Lors d’une audience, le président de la République, leader de l’Apr, a demandé au jeune militant de l’Apr  d’aller dans les îles du Saloum pour la massification de leur parti qui connaît une léthargie. C’est ainsi que Mamadou Thior qui militait en Casamance a répondu à l’appel du président Macky Sall. A Djirna, M. Thior a rencontré les chefs de villages de la commune. Au cours de la réunion, les insulaires ont exprimé un certain nombre de doléances relatives à l’absence d’une sage-femme au poste de santé. Aussi, les femmes ont réclamé une usine de transformation des produits halieutiques et les jeunes des formations et des emplois.  En réponse, Mamadou Thior a demandé à ces populations de s’organiser pour que le président de la République, Macky Sall, les reçoive en audience. Aussi, leur a-t-il-dit qu’il dispose d’un projet de société pour les îles qu’il connaît bien. Mais, a-t-il ajouté, mon ambition principale, c’est de ne ménager aucun effort pour la massification de l’Apr dans les îles du Saloum. De plus, il a saisi l’occasion pour lancer un appel au maire de la commune de Djirnda, Badara Diom, (responsable de l’Afp) qui a rejoint le Grand parti de Malick Gackou pour qu’ils travaillent ensemble pour le développement des îles du Saloum.

Oumar  Ngatty BA


Dans un communiqué reçu à notre rédaction, le bureau élargi de la convergence des cadres républicains de Mbour se réjouit du «message  à la nation du président Macky Sall qui est en train de placer le Sénégal sur la rampe de l’émergence avec des productions agricoles record et un taux de croissance de 6,4 % en 2015; signe d’une meilleure maîtrise des objectifs du Pse à savoir les 7 % de croissance soutenue », peut-on lire. Aussi, la Ccr départementale de Mbour félicite-t-elle et soutient-elle le chef de l’Etat pour la clarté et la pertinence des réformes institutionnelles engagées preuve de sa constance dans sa volonté encore renouvelée de respecter ses engagements. « La Ccr départementale se réjouit du fort impact dans l’ensemble des communes de Mbour de la politique économique et sociale du chef de l’État notamment dans le cadre du Pudc et du programme de bourse de sécurité familiale », rapporte le document. Par ailleurs, la Ccr départementale «condamne les attitudes non républicaines d’une partie de l’opposition qui verse dans la diffusion de fausses nouvelles et le nihilisme face aux acquis intangibles du gouvernement conduit avec brio par le Premier ministre Mahammad Boun Abdallah Dionne sous la vision du chef de l’Etat», ajoute le communiqué. Par la même occasion, le bureau élargi de la Ccr de Mbour informe de l’organisation du premier rendez-vous républicain décentralisé prévu le 9 janvier à Saly à l’initiative du collège exécutif national (Cen) de la Ccr. Se disant engagé avec le Cen à relever le défi d’une parfaite maîtrise de cet événement majeur qui sera l’occasion d’un échange fructueux entre tous les cadres Apr et les ministres de tutelle de ces trois secteurs, ledit bureau n’a pas manqué de préciser que ce rendez-vous républicain portera sur l’agriculture, l’énergie, le financement de l’économie.

A. DIOP


Le ministre de la Communication et de la Culture, Mbagnick Ndiaye, a indiqué que le chef de l’Etat, Macky Sall,  a fait un discours extrêmement important dans lequel, au-delà du bilan de l’année 2015, il a réussi également à faire une projection pour 2016. Le ministre était venu répondre à l’invitation de Déthié Diouf, maire de la commune de Tattaguine, à l’occasion de la finale de sa coupe organisée vendredi et dont le parrain est Abdoulaye Mbodj, directeur général de l’Aéroport international Blaise Diagne (Aibd).

Selon lui, « le chef de l’Etat a une réelle volonté de faire en sorte que le Sénégal, malgré la situation difficile, soit un pays émergent avec ses nombreuses réalisations ».
A Tattaguine, Mbagnick Ndiaye a tenu à dire que sa présence  s’explique doublement. D’abord, parce qu’il est maire d’une commune et  c’est le maire de Tattaguine, son ami et frère Déthié Diouf qui organise la finale de sa coupe.  En tant que maire de Ngayokhème, a-t-il expliqué,  il se doit d’être à ses côtés. « Ma présence s’explique  dans l’action qui nous est commune qui est à la fois une action politique mais aussi de développement de la localité qu’est Fatick », a-t-il déclaré. De plus, il a salué l’engagement du maire Déthié Diouf pour la promotion du sport à Tattaguine. Il faut noter qu’Abdoulaye Mbodj, Dg de l’Aibd, a aussi bien apprécié le discours du chef de l’Etat à la Nation.

Oumar Ngatty BA


La ville de Fatick célèbre  ses 100 ans en 2017.  Matar Bâ, son 10ème maire, compte célébrer, avec faste, cet anniversaire qui sera l’occasion de mener la réflexion sur le devenir de cette ville qui a vu naître le 4ème président de la République du Sénégal, Macky Sall. Dans l’entretien qu’il nous a accordé, M. Bâ qui est, par ailleurs, ministre des Sports, fait un tour d’horizon de l’actualité politique, notamment les attaques de l’opposition contre le pouvoir.  Matar Ba estime  que « le Pds a fait son temps », tout en soulignant que « l’Apr a besoin d’être renforcée pour réélire le président, dès le premier tour ». Le maire de Fatick précise également que « l’appui que le président accorde aux familles religieuses n’obéit à aucun calcul politique ».

Monsieur le maire, vous venez d’effectuer une tournée à Foundiougne et dans le département de Fatick aux côtés des responsables de l’Apr. Qu’est-ce qui fonde cette démarche ?
C’est une démarche normale. Nous sommes à la tête d’une collectivité locale. C’est évident que nous soyons sur le terrain politique avec les partisans du président Sall. Je réponds aux invitations pour accompagner les responsables des collectivités locales et la jeunesse. Les activités sportives font partie de la vie des collectivités locales. Ce sont des moments de communion entre la jeunesse et les responsables de ces différentes localités. Au-delà du caractère sportif, nous en profitons toujours pour faire de la politique. Nous avons été à Foudiougne, à Diarrère et à Thiadiaye. Ce sont des manifestations importantes pour les communes. Nous appuyons les Asc, mais nous en profitons pour rencontrer les responsables politiques et discuter avec eux de l’essentiel. Ce sont des moments qui nous permettent de nous regarder dans les yeux pour fixer l’objectif qui est devant nous : permettre au président de la République d’avoir un second mandat dès le premier tour. Cette mission nous impose l’unité. Elle nous impose de nous serrer la main. C’est un gain important. J’ai senti la solidarité entre les différents responsables.

Comment parvenir à l’unité ?
Pour parvenir à l’unité, les intérêts personnels doivent être oubliés. Tout le monde doit savoir que l’objectif est la réélection du président. C’est un objectif qui vaut la peine d’être atteint. C’est notre président, notre leader qui a besoin d’un second mandat. Nous ne pouvons pas y arriver en étant divisés. Il faut nous dire la vérité. C’est cette vérité qui nous permettra de progresser. Quand on veut être ensemble, il faut que chacun se fasse violence pour aller vers l’autre et oublier les querelles inutiles qui sont les conséquences des investitures aux élections locales.

Allez-vous entreprendre la même démarche dans la commune de Fatick où des divisions sont notées au sein de l’Apr ?
J’ai commencé par Fatick. Je suis allé voir Adama Ndour qui était tête de liste. Je suis également parti voir Mamadou Mbassa qui avait dirigé une liste parallèle. Les gens parlent de problèmes, parce que peut-être nous ne sommes pas toujours ensemble, mais il n’y a pas de vrais problèmes. Fatick est la base du président Macky Sall. Si nous avions des élections locales devant nous, les gens pourraient dire que les problèmes vont persister, mais nous allons vers une élection présidentielle. Nous sommes des leaders, mais la base politique appartient au président. Fatick est la base de Macky Sall. C’est facile de trouver des terrains d’entente pour l’unité. Nous étions avant-hier avec Biram Faye.  Je n’ai pas rencontré Cheikh Kanté depuis les dernières élections locales, mais je n’ai aucun problème avec lui. Je le considère comme un frère de parti. Nous ne nous fréquentons peut-être pas, mais nous ne sommes pas des ennemis. Je suis son maire, parce que c’est un natif de Fatick. J’ai besoin de l’ensemble des fils de Fatick pour développer notre commune pour accompagner plus efficacement le président.  

Pourquoi vous n’êtes pas ensemble ?
Nous ne nous sommes pas rencontrés parce qu’il a du boulot. Il est le Directeur général d’une entreprise extrêmement importante pour le pays. J’ai une mission au sein du gouvernement. C’est pourquoi nous ne nous sommes pas rencontrés. Mais il n’a jamais tenu de propos incorrects contre ma personne. Moi aussi, je ne dirai jamais du mal de lui. J’ai été avec le président Sall avant Cheikh Kanté. Quand Cheikh Kanté a voulu rejoindre le président de la République, je suis allé le prendre à l’entrée de Fatick avec une foule extraordinaire pour l’accompagner chez lui, parce que je faisais partie des coordonnateurs du comité électoral. Nous avons battu campagne ensemble. Je lui ai dit, dans sa maison, que nous n’avons pas les mêmes objectifs, s’il s’agit d’intérêt personnel, mais s’il s’agit d’intérêt général, nous sommes ensemble. Nous avons un même leader qui est le président de la République. Nous œuvrons tous pour le développement de Fatick. Il peut ne pas être mon ami, mais nous devons travailler ensemble.  Quand le président dit : soyez ensemble, travaillez ensemble, c’est un mot d’ordre. Tout un chacun a des relations personnelles avec le président. S’il donne un mot d’ordre, nous avons l’obligation de le suivre. Nous allons bientôt démarrer des tournées départementales. Le président du Conseil départemental de Kaolack était avec nous dans nos tournées, parce que nous voulons que le pôle Sine Saloum renaisse dans le domaine politique. Nous irons ensemble vers les populations pour porter la voix du gouvernement.

L’opposition se mobilise contre le régime. Quelle réponse apportez-vous ?
Le Pds mène l’offensive de la parole, de la désinformation. Le Pds n’existe qu’à travers les médias. Il mise sur la désinformation, mais il ne parviendra pas à embarquer l’opinion publique dans sa stratégie. Nous avons le pouvoir du peuple. Il faut que le Pds nous laisse gouverner. Le Pds a fait son temps. Ce sont d’autres Sénégalais qui ont été choisis pour conduire les destinées du pays. Il faut que les responsables du Pds acceptent cela, mettent les intérêts du Sénégal en avant et ne plus se soucier de leurs intérêts personnels.

Craignez-vous un retour au bercail de l’ancien président Wade ?
Wade est un citoyen sénégalais. Il peut revenir. Si la présence de Wade pouvait détourner les Sénégalais, il serait toujours président de la République.

Malgré les précisions de Lamine Diack, les commentaires sur le financement de la présidentielle de 2012 persistent. N’êtes-vous pas gêné par cette affaire ?
J’étais coordonnateur de comité électoral lors de la présidentielle de 2012. Nous nous sommes battus pour gagner l’élection. Vouloir perdre du temps, c’est de se poser la question de savoir si oui ou non l’Apr a reçu un financement. Lamine Diack, le principal concerné, a dit qu’il n’a pas donné de l’argent à Macky Sall. Cela suffit largement. Il ne faut pas chercher un problème là où il n’existe pas. Diack a fait ce qu’il devait faire. Il a rectifié. Ses avocats sont allés plus loin en disant qu’il n’a rien donné à qui que ce soit. Il y a des questions beaucoup plus importantes pour le développement de ce pays qui méritent notre attention. C’est un épiphénomène, parce que c’est un problème sportif qu’on veut transformer en problème politique. Et cela ne peut pas marcher.

D’aucuns voient une visée politique derrière l’accompagnement des familles religieuses par le président de la République…
Le président accorde une grande importance aux familles religieuses. Il a choisi des actions qui vont intéresser l’ensemble de la communauté musulmane. La salle construite à Tivaouone est pour l’ensemble de la communauté musulmane. C’est la même chose à Touba et à Médina Baye. Le choix du président n’a rien de politique. Le président a choisi d’accompagner les familles religieuses. Il faut que les gens arrêtent de voir de la politique derrière toute bonne action. Nous avons un président qui a une vision et qui fonce pour atteindre ses objectifs. Les objectifs du président ne sont pas politiciens. Ils intéressent l’ensemble de la population sénégalaise. C’est ce qu’il faut retenir.  L’appui que le président accorde aux familles religieuses n’obéit à aucun calcul politique. Ce qui doit réélire le président, c’est son bilan. C’est ce bilan qu’il cherche à offrir aux électeurs pour son réélection.

Pensez-vous que son bilan pourra l’aider ?
Le président est en train de poser des actes, en construisant des villes entières. Ce qui se passe à Diamniadio doit pousser tout Sénégalais qui veut le développement du pays à soutenir le chef de l’Etat. C’est son bilan qui va le réélire. Il faut faire la part des choses. Les familles religieuses accueillent de nombreux hôtes. Elles ont besoin d’être accompagnées. Le président a une vision claire. Le président Diouf a d’ailleurs rappelé cela. L’ancien président a dit qu’il est rassuré par la vision du président de la République.

La question des candidatures se pose au sein de la mouvance présidentielle, quelle option préconisez-vous ?
L’option est claire. Nous avons un président qui est là et qui sera encore candidat pour accomplir son ambition pour le Sénégal. Ce que l’opposition est en train de faire ne nous déstabilise pas. Nous avons un bilan. Nous avons notre manière de faire de la politique qui bannit le gaspillage. Nous sommes dans la gestion sobre et vertueuse. Nous sommes dans cette logique pour accompagner le président qui veut redresser ce pays. Il faut changer les consciences. Personne ne doit plus penser que faire de la politique nécessite des milliards. Il faut savoir parler aux Sénégalais. Il faut être humble et faire des promesses qu’on peut tenir. Il y a beaucoup de bruits, parce que ce sont ceux qui devaient se taire qui parlent. Ils ont sacrifié le Sénégal. Et le président, Macky Sall est en train de rectifier. Nous sommes très confiants.

Quelle appréciation faites-vous des réticences notées au sein de l’Apr sur l’arrivée de nouveaux militants ?
Ils vont s’ouvrir, parce qu’il n’y a pas une autre solution. Il faut qu’on oublie nos intérêts personnels pour accompagner efficacement le président de la République. Il y a une seule chose à faire, c’est ouvrir le parti, élargir nos bases. Tous les responsables de l’Apr savent que notre parti a besoin d’être renforcé. L’Apr a besoin de beaucoup de monde pour accompagner, avec la coalition, le président de la République dans sa gestion pour qu’il ait un second mandat.

Ne risquez-vous pas d’être considéré comme un promoteur de la transhumance ?
Nous sommes en politique. Dans tous les domaines, on peut changer de camp. On peut changer de camp suivant les intérêts du moment. Le fait de quitter un parti et aller ailleurs n’est pas mauvais. Ce que les Sénégalais ne comprennent pas, c’est que quelqu’un qui a mal géré les deniers publics quitte un parti pours un autre et parvient à être placé devant. Mais tout Sénégalais est libre d’accompagner le président de la République. Des gens quittent des partis de l’opposition pour rejoindre d’autres forces de l’opposition, mais personne ne parle de transhumance. S’il s’agit de parler de partage du gâteau, il n’y en a pas. Beaucoup de personnes ont combattu aux côtés du président de la République, ils n’ont pas de poste, mais ils sont restés avec le président. Nous sommes dans une autre dynamique de faire la politique. Nous faisons la politique pour mettre les Sénégalais dans de bonnes conditions d’existence et cela n’a rien à avoir avec un partage du gâteau.  L’héritage a fait que quand quelqu’un quitte un parti, les gens pensent que c’est pour un partage du gâteau alors que le président a choisi de changer la façon de faire la politique.

Monsieur le maire, la ville de Fatick aura 100 ans en 2017. Comment comptez-vous célébrer cet anniversaire ?
En 2017, Fatick aura 100 ans. Nous sommes en train de travailler sur un dossier pour avoir une série de manifestations pour marquer le centenaire de Fatick. Je suis le 10ème maire. Si je fête le centenaire, c’est symbolique. La célébration de cet anniversaire va être couplée au baptême réel du boulevard, Macky Sall de Fatick.

Quelles sont les activités qui seront au menu ?
Une très grande manifestation culturelle sera organisée. Il y aura également des débats sur le devenir de la ville de Fatick.

Propos recueillis par Babacar DIONE


«Le message du chef l'État donne l'occasion d’aborder cette nouvelle année 2016 sur une note d’espoir. Sur les considérations générales, nous notons dans son discours une satisfaction, à seulement trois années de gouvernance. Et, à ce niveau, il faut reconnaître que lorsqu'un chef d'Etat arrive à la magistrature suprême, il y'a nécessairement un temps de latence. Ce qui nous fait dire que 2016 sera l'année de réalisation des grands chantiers du président Macky Sall », a d’emblée noté M. Ndiaye. Pour ce qui est des réformes, « le Président Macky Sall a réitéré son engagement, malgré la contrainte des dispositions constitutionnelles. Je pense donc que l'opposition doit désormais se mettre au travail et arrêter de nous divertir », a-t-il poursuivi.
Sur le volet socio-économique, la réalisation de projets concrets. « En tant que député du département de Tivaouane, nous avons noté une amélioration satisfaisante des conditions de vie des populations de la zone des Niayes », a-t-il noté. Dans le secteur de l'énergie,  « sur les 350 villages inscrits sur le programme d'électrification rurale,  137 se trouvent dans le département de Tivaouane », a informé M. Ndiaye.
« Dans le secteur des infrastructures,  il est aujourd'hui possible de relier Dakar à Saint-Louis via la route des Niayes (…). Nous gardons donc confiance sur toutes ces considérations qui font que nous abordons l'année 2016 sur une note d'espoir », a-t-il affirmé.

Mohamadou Sagne


En marge de la finale de l'Orcav de Saint-Louis, le  député maire de Richard-Toll, Dr Amadou Mame Diop, responsable départemental de l’Apr de Dagana, s’est prononcé hier sur l’affaire concernant son collègue député, Oumar Sarr, coordonnateur national du Pds. Il a laissé entendre que le responsable libéral « est un récidiviste », précisément que le député Oumar Sarr ne pèse plus lourd politiquement et que « depuis son arrestation, non seulement rien n'a bougé à Dagana, mais les populations ne sont pas sorties massivement pour battre le macadam et défendre sa cause, le maire de la commune de Dagana  n'incarne pas les valeurs chères aux walo-walo ». Selon le responsable départemental de l'Apr, « c'est la troisième fois que le maire de Dagana se comporte ainsi. Il avait d'abord bravé l'interdiction de sortie du territoire national en prenant, depuis Dagana, une pirogue pour aller à Nouakchott, ensuite, il a déchiré publiquement un papier administratif de la préfecture de Dakar et enfin, la goutte d’eau qui a débordé le vase, est sa sortie maladroite et intentionnelle qu'il a faite à l'endroit du président Macky Sall. Oumar Sarr, a-t-il poursuivi, a voulu, par ces actes, camouflé son incompétence à gérer le Pds, « il n'a pas les qualités intellectuelles requises pour diriger une formation politique et pour justifier son incompétence, il a cherché le buzz et a obtenu la prison ».
Le député maire, Dr Mame Diop, très touché par le sort de son collègue de l'Hémicycle, a rappelé que sur le plan politique, « Oumar Sarr est une page définitivement tournée dans le département de Dagana. « On ne parle plus de lui dans le Walo, la plupart de ses militants lui a tourné le dos. Tout le monde sait qu’à l’issue des prochaines élections, le Pds sera balayé dans tout le département de Dagana », a-t-il dit.         
 

Mb. Kh. DIAGNE


Les responsables et militants du parti démocratique de la commune de Dagana, se sont retrouvés en masse, jeudi dernier, dans l’après-midi, dans les rues et ruelles de la capitale du Oualo, pour déplorer, avec véhémence, la mesure administrative interdisant formellement, pour troubles à l’ordre public, une marche bleue qu’ils avaient programmée le même jour.
Très remontés contre le régime actuel, ces derniers ont occupé la voie publique en dressant, sur la chaussée, des barricades faites de pneus incendiés, de branches d’arbres et de gros cailloux, en vue d’exiger, à nouveau, la libération, sans condition, du coordonnateur du Pds, Oumar Sarr.
Les forces de l’ordre se sont mobilisées en un temps record et sont intervenues énergiquement pour disperser cette foule de militants libéraux en délire, en utilisant des grenades lacrymogènes.
Les manifestants, mobilisés derrière Mme Anta Diop Niang, Dahirou Rahim Kâne, Abiboulaye Diop et autres responsables libéraux chevronnés de la commune de Dagana et proches collaborateurs d’Oumar Sarr, ont finalement changé de fusil d’épaule en se repliant. Ils parvinrent à tenir néanmoins un point de presse à l’hôtel de ville de Dagana pour réitérer leur engagement indéfectible à poursuivre cette lutte jusqu’au bout.

Mbagnick Kharachi Diagne



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