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Politique (4840)

Ministre des Ecovillages, des Bassins de rétentions, des Lacs artificiels et de la Pisciculture, Babacar Ndaw est aussi responsable politique libéral à Grand Yoff. Ancien directeur de l’Office national de l’Assainissement du Sénégal (Onas). Il revient dans cet entretien sur le 11ème anniversaire de l’alternance.

Le 19 mars a célébré l’anniversaire de l’arrivée au pouvoir du président Wade. Selon vous a-t-il rempli son contrat avec le peuple ?

Evidement. Quand le président de la République a pris le pouvoir en 2000, il avait fait des promesses : montrer ses capacités à redresser le Sénégal et le hisser sur les voies de l’émergence. Sur ce plan, on peut dire, 11 ans après, qu’il a fait un grand pas en avant pour le pays. Sur le plan des infrastructures, le président a fait des réalisations extraordinaires qui ont permis à notre pays, de combler un grand déficit dans le domaine scolaire avec de nouveaux collèges, lycées et universités. Au niveau de la santé aussi, il y a des cases, postes  de santé et quelques nouveaux hôpitaux construits. L’objectif visé est de doter chaque région d’un hôpital. Aujourd’hui, chaque communauté rurale possède un collège. C’est avec l’alternance qu’on a vu cela. Sur les infrastructures routières, on a vu ce qui a été fait entre Dakar et Pikine et ce qui est en train d’être fait entre Pikine et Diamniandio, ainsi que le port du futur. Il y a aussi ce qui est en train d’être réalisés comme l’aéroport Blaise Diagne de Diass. Ce sont quelques exemples pour montrer que sur le plan infrastructurel, à différents niveaux, le président a pu faire des réalisations que personne ne peut nier.

D’autres opportunités ont permis aussi de répondre à la demande des jeunes comme l’Agence nationale de retour vers l’agriculture qui a permis d’employer les jeunes en milieu rural. Ce sont autant d’initiatives extrêmement importantes qui ont un impact réel sur le social que le président a réalisées dans ce pays. Il faut le reconnaître, malheureusement, ce sont des choses qui n’ont pas été souvent communiquées de manière conséquente pour qu’on sache tous les efforts réalisés. Vu l’importance de la jeunesse, ces actions semblent ne pas faire bouger le stock des demandeurs d’emplois. Mais la réalité, c’est que de gros efforts ont été faits. 11 ans après, on peut dire qu’il y a beaucoup de choses réalisées et des promesses tenues. Avec l’ampleur des dégâts que nous  avons constatés quand nous avons ce pays,  et tenant compte du contexte de crise internationale que nous avons vécu durant cette décennie, faire autant de réalisations relève de   performances réelles. Rares sont les pays qui ont fait autant durant cette période, si l’on tient compte du  contexte de crise internationale. Il faut saluer ce bilan du président. Le Sénégal n’est pas producteur de pétrole, n’a pas beaucoup de ressources minières, il n’a que sa bonne volonté, l’ingéniosité de ses fils, le prestige de ses dirigeants  et ses ressources humaines pour engranger des investissements en ces périodes.

Mais il y a un renchérissement du  coût de la vie durant ces 11 ans. N’est-ce pas une tache noire au tableau ?

C’est vrai que le  coût de la vie a augmenté, et c’est réel. Mais ce n’est pas seulement au Sénégal, c’est partout dans le monde. C’est lié à la conjoncture internationale. Quand le baril de pétrole  passe d’une quinzaine de dollars à 80 dollars et même plus, il est évident qu’il y aura renchérissement du coût de la vie. Ce que les gens oublient, c’est que le solde indiciaire dans ce pays est passé du simple au double. Ce qui n’est jamais arrivé pendant les 40 ans du régime socialiste, sans compter les avantages accordés par le président à certaines catégories professionnelles, les magistrats, les enseignants dont certains ont vu leurs salaires doubler ou tripler. Tous les corps de fonctionnaires ont bénéficiés d’un relèvement salarial conséquent. Quand le coût de la vie augmente de 1 à 2 %, les salaires ont aussi augmenté de 1 à 4 %, entre temps. Il y a eu un effort important fait par le président sur le niveau salarial des fonctionnaires et même étendu au privé. On n’a jamais eu cela durant le règne du Parti socialiste, quelle que soit l’ampleur des batailles menées par les syndicats. S’il devait y en avoir un secteur qui soutient le président, cela doit être le monde du travail. Il a fait ce que beaucoup d’Etats africains n’ont pas osé faire pour leurs travailleurs.

Y en a d’autres qui ne partagent pas votre avis et parlent d’échec de l’alternance…

A chacun son appréciation. Ce que je dis, c’est du concret. On ne peut pas me dire qu’il y a deux universités qui n’ont pas ouvert après l’Ucad et l’Ugb. Il y a les universités de Ziguinchor, de Thiès, de Bambey qui ont été construites.  C’est du concret. Même si on le nie, la réalité est là pour nous départager. Quelle que soit l’opposition qu’on fait, il y a un minimum de bonne foi. Il faut reconnaître les réalisations faites durant l’alternance et même demander plus, parce qu’il faut toujours améliorer, dire qu’on pouvait faire ceci ou cela. Je peux comprendre cela, mais nier l’évidence, c’est de l’hypocrisie. Le 19 mars 2000 a constitué une rupture réelle, sur le plan mental, des modes de gestion de pouvoir et de la manière d’aborder l’avenir. Un peuple qui a réalisé l’alternance a fait une rupture psychologique important du point de vue de sa trajectoire historique. Les politiques doivent tenir compte  d’une nouvelle donne : c’est que le peuple sénégalais a mûri. Ceux qui ne le comprennent pas l’apprendront à leurs dépens. C’est pourquoi on ne peut plus tromper les gens. Le président Wade l’a compris ; il s’est ainsi focalisé sur des réalisations concrètes pour que les gens sachent qu’on ne pas le nier. C’est maintenant aux citoyens sénégalais, tenant compte de leur conscience, de faire leur propre arbitrage. Est-ce que Wade a fait mieux ou pas ? Quand le président agit, ce n’est pas pour l’opposition ou les politiques, mais par rapport aux citoyens sénégalais. Ces derniers peuvent faire leur  évaluation de ce qui était le pays au point de départ de l’alternance et là où on l’a amené. Les Sénégalais qui ont réalisé l’alternance sont suffisamment mûrs pour savoir s’ils ont avancé ou reculé. Certes, il y a des difficultés, mais elles sont partagées au plan international. Malgré tout cela, il y a des efforts importants réalisés. Le président Wade a donné des acquis sans que certains secteurs du monde du travail ne le demandent. Il juge que ce n’est pas normal que les gens travaillent, aient certaines responsabilités à un tel niveau, sans qu’on ne leur donne des conditions favorables pour  mieux exercer leur métier. C’est le cas des magistrats qui n’ont pas demandé de revalorisation, mais le président a pensé qu’ils étaient dans une situation telle que, tenant compte de leurs responsabilités, ils devaient avoir cela. C’est aussi valable pour les enseignants, les fonctionnaires de manière générale, quand il décalait la solde indiciaire. Ce qui n’a jamais été touché par le Ps. Cela veut dire qu’il est conscient que le Sénégalais a besoin de relever son niveau de traitement salarial et il l’a fait. Ce sont des choses évidentes qu’on ne peut pas nier. L’opposition est ce qu’elle est, il y a toujours un morceau à croquer.

Propos recueillis par Oumar NDIAYE

En optant pour un investissement dans le capital humain durant ces dix dernières années, Me Wade a réalisé des résultats probants dans les domaines essentiels de la nation sénégalaise. C’est la conviction de Mamadou Diop « Decroix » qui animait un panel, le week-end dernier, à Rufisque.

Comme pour faire le bilan à mi-parcours du régime de l’Alternance, Mamadou Diop « Decroix » estime que Me Abdoulaye Wade a investi sur un facteur décisif dans l’édification des sociétés : le capital humain. « Le président Wade a fait un investissement volontariste dans le capital humain, de 2000 à 2010 », a souligné le ministre conseiller auprès du président de la République. En compagnie du Secrétaire général adjoint de la Présidence Mbaye Diack, du président du groupe parlementaire libéral, Doudou Wade, « Decroix » a animé, ce week-end, à Rufisque, un panel sur « les enjeux du 19 mars et la réélection du président Wade en 2012 ». Ainsi, pour Mamadou Diop « Decroix », cet investissement dans le capital humain durant ces dix dernières années s’est traduit par des résultats dans divers domaines. « Le budget de la santé qui tournait autour de 30 milliards FCfa, en 2000, est porté à plus de 100 milliards FCfa, aujourd’hui. Ce qui dépasse les indications de l’Organisation mondiale de la santé. Il en est de même de l’éducation qui englobe 40% de notre budget », a ajouté Diop « Decroix ».

Le secrétaire général d’And Jef/Pads de relever les importants investissements consentis dans le domaine des infrastructures et dans l’agriculture. Outre ces efforts dans le capital humain, Diop « Decroix » note également les progrès démocratiques réalisés par le Sénégal depuis 2000. Ce qui s’est traduit, selon lui, par « un multipartisme et une liberté de la presse palpable ». Toutefois, le conférencier estime que tout n’est pas achevé. « Nous devons continuer de garder le cap pour faire du Sénégal un pays émergent sous l’ère Abdoulaye Wade », a-t-il recommandé.

Pour se projeter dans le futur et tracer les sillons d’une réélection du président Wade en 2012, Doudou Wade souhaite que les Libéraux fassent siennes les valeurs d’unité et de solidarité. Il a, d’ailleurs, rappelé l’entente qu’il y a eu, en 2000, entre le Fal et la coalition Sopi.

Les jeunes ne doivent pas décevoir

Entente ayant permis d’élire Wade. Il s’y ajoute, selon lui, d’autres valeurs à respecter par les militants comme l’équité (plus de places aux femmes) et le consensus. Pour autant, le président du groupe parlementaire libéral estime que la réélection de Me Wade ne peut se faire sans les jeunes. Car, selon lui, « le président a confié des postes de responsabilité à des jeunes célibataires et à d’autres qui venaient juste d’atteindre leur majorité ».  Sur cette base, Doudou Wade estime que les jeunes ne doivent guère décevoir cette confiance placée en eux. Afin de rassurer ce responsable libéral, le ministre chargé des Droits humains, Coumba Gaye, souligne que la jeunesse ne peut aucunement décevoir Me Wade. « La fonction de ministre n’est plus un mythe pour la jeunesse depuis l’alternance. C’est grâce au président Wade que des jeunes sont devenus des directeurs nationaux et occupent des fonctions importantes dans le pays », a martelé Coumba Gaye. Dores et déjà, la ministre et responsable des jeunesses libérales à Rufisque a réaffirmé tout son engagement à réélire Wade en 2012. « 2000 était le combat de Modou Diagne Fada, 2007 celui de Aliou Sow, mais 2012 est le combat de notre génération », a prédit Coumba Gaye. Il faut noter que durant cette réunion, tous les responsables libéraux du département ont scellé leur unité, avec notamment les présences notées de Mbaye Ciss, Saliou Ndione, Ndiawar Touré, Daouda Niang, etc.

Maguette NDONG

Le directoire politique de l’Alliance pour la République (Apr) a appelé, hier, à la constitution d’un vaste front contre la violence. Cet appel fait suite aux attaques contre le convoi de Macky Sall, ce dimanche, dans le département de Birkilane.

Le directoire politique de l'Apr a réagi suite à l’attaque contre le convoi de son leader dans le département de Birkilane. Face à la presse, il a condamné cette agression qu’il ampute à des militants libéraux. Seydou Guèye, le porte-parole du parti, a expliqué les circonstances de l’attaque. « Dimanche 20 mars, après l’agression perpétrée par des sbires du Pds à Ndiognick, vers 16h, le campement où loge la délégation de l’Apr en tournée dans le Ndoucoumane a été attaqué à 21h, une 2ème fois par des assaillants armés. Ils ont braqué le chauffeur avec des armes à feu et emporté un véhicule de la délégation. Après une course poursuite rodéo, les assaillants se sont réfugiés à la police de Kaffrine», a confié M. Guèye. Il a souligné que le véhicule des assaillants a été identifié et qu’il appartient au parc automobile du ministère de la Décentralisation et des Collectivités locales.

Pour faire face à cette situation, l’Apr appelle à la constitution d’un vaste front de lutte contre la violence et pour la défense des libertés. «L’Apr, de concert avec Bennoo siggil Senegaal, les autres segments de l’opposition, les organisations de défense des droits de l’Homme appellent à la constitution d’un vaste front de lutte contre la violence, mais aussi pour la défense des droits et libertés. Tout cela se fera dans le respect des principes républicains », a indiqué M. Guèye. L’Apr compte constituer «un pool d’avocats aux fins de saisir la justice pour faire condamner les agresseurs et leurs commanditaires». Il a indiqué que l'Apr,  à quelques mois de la présidentielle du 26 février 2012, ne reculera devant rien pour refuser la confiscation des suffrages citoyens.

Suite aux accusations, le ministre Aliou Sow a réfuté ces allégations, expliquant sur les ondes d’une radio de la place, que «ce sont des militants de l’Apr qui ont attaqué ceux du Pds ».

Aliou KANDE

Ousmane Tanor Dieng a effectué une série de visites dans la commune  de Djeddah Thiaroye Kao. A cette occasion il a dit non à l’appel du président Wade à l’opposition. Au cours de cette série de visites de proximité qui l’a conduit dans différents quartiers de Djeddah Thiaroye Kao, Ousmane Tanor Dieng a expliqué aux populations que « l’heure est au changement». Concernant l’appel au dialogue lancé à l’opposition par le chef de l’Etat, Ousmane Tanor Dieng l’a qualifié de diversion, invitant Me Wade à faire fonctionner la commission de révision du code électoral. Ousmane Tanor Dieng a poursuivi que « Me Wade connaît les canaux habituels d’un dialogue sérieux si vraiment il le veut ».  A propos de la mobilisation de l’opposition, Ousmane Tanor Dieng pense que c’est le rejet du pouvoir libéral qui est en train de prendre forme. A la suite de l’arrestation de certains jeunes de l’opposition, il a déclaré « qu’ils se sont juste réunis et organisés pour voir comment participer à cette manifestation, en cherchant des pneus destinés à être brûlés ».

Abdou DIOP          

En décidant de démarrer la précampagne du Parti démocratique sénégalais (Pds) par le département de Malème Hoddar, le Premier ministre, Souleymane Ndéné Ndiaye, par ailleurs directeur de campagne du candidat Abdoulaye Wade, ne s’est pas trompé dans son choix. Il a profité de l’occasion pour appeler à l’unité et à la cohésion des militants libéraux.

Maleme Hodar, situé entre le Ndoucoumane et le Bambouck et connu pour son sens de l’hospitalité et son dynamisme, reste un modèle de fidélité et de dévouement envers le secrétaire général national du Pds.

Une référence, pour ne pas dire un exemple à offrir à toutes les fédérations libérales, pour son esprit d’équipe et son unité qui lui ont valu, lors des dernières élections locales, de gagner à 100% toutes les collectivités locales mises en compétition.

Hier, le meeting monstre organisé par les Libéraux n’a nullement dérogé à la règle, la mobilisation ayant dépassé toutes les attentes. Le Premier ministre, Souleymane Ndéné Ndiaye, qui avait à ses côtés le ministre Aliou Sow, des députés et sénateurs, des présidents de communauté rurale et des responsables politiques, notamment, Mohamed Dieng, Adji Khady Seck et Mme Dione Socé Diop  de Koungheul, Karim Cissé de Nganda, Adama Diouf de Boulel, entre autres, s’est félicité de la mobilisation, soulignant que le département de Malème Hoddar venait, par cette participation inédite, de prendre date avec l’histoire en montrant la voie à suivre. Celle qui, selon lui, conduira à la victoire au 1er tour en 2012.

Pour le Premier ministre, les Libéraux n’ont qu’un objectif, une seule mission, « celle de réélire le président Wade ».

S’adressant aux jeunes de Malème qui se sont particulièrement distingués, et au-delà d’eux à tous les jeunes du Sénégal, Souleymane Ndéné Ndiaye leur lança que la réélection du président Wade passera par eux, cette jeunesse pour qui le chef de l’Etat travaille. Certes, les jeunes sont aujourd’hui engagés, mais il leur faudra, pour traduire en actes concrets cet engagement, chercher des actes administratifs et aller s’inscrire sur les listes électorales. A l’intention des femmes, le directeur de campagne de Me Wade a rappelé que le président de la République a institué pour elles la parité qui signifie que désormais, dans   toutes les instances de délibération, dans toutes les assemblées, hommes et femmes pèseront le même poids. Aux hommes, anciens et personnes du 3ème âge, il a indiqué qu’entre 2000 et aujourd’hui, le chef de l’Etat a mis en place un système politique qui prend en charge les jeunes, les femmes, mais surtout les anciens qui jouent un rôle prépondérant dans l’éducation et l’encadrement des familles.

Parlant de la commémoration du 19 mars, fête à la quelle le président Wade a participé, Souleymane Ndéné Ndiaye, après avoir souligné l’importance de cette date dans la vie de la nation, s’est félicité de la mobilisation exceptionnelle de toutes les couches de la société qui ont voulu témoigner au président Wade leur soutien et leur attachement.

Selon lui, de la même façon que le peuple sénégalais avait voté pour Me Wade en 2000, ce même peuple récidivera le 26 février prochain pour lui renouveler sa confiance. A son avis, entre 2000 et maintenant, dans tous les secteurs de la vie nationale, des avancées significatives ont été enregistrées. Dans les secteurs de l’éducation, de la santé, de l’hydraulique villageoise, des efforts

significatifs ont été faits, a-t-il noté. Souleymane Ndéné Ndiaye, dans la même lancée, a annoncé la construction tout prochainement du lycée de Malème Hoddar et du château d’eau de cette localité, à la grande satisfaction du maire de la ville qui avait souligné ces problèmes dans son allocution de bienvenue. Pour le Premier ministre, le sport n’a pas été en reste avec la construction tous azimuts de stades au niveau de toutes les capitales régionales. Prenant à témoin ceux qui étaient là avant l’an 2000, Souleymane Ndéné Ndiaye a déclaré que malgré les difficultés, le président Wade travaille à assurer aux Sénégalais un bien-être dans tous les domaines, mais surtout dans celui de l’élevage, avec l’insémination artificielle, l’agriculture avec la Grande offensive pour la nourriture en abondance, etc.

Mamadou CISSE

Invité de l’émission Point de vue de la Télévision  nationale, le président du Groupe parlementaire de la coalition Sopi, Doudou Wade, est revenu sur certains points de l’actualité politique nationale. La loi interprétative, la Constitution, le statut de l’opposition, la crise énergétique, etc. Selon lui, les députés sont libres de déposer des projets de loi. Morceaux choisis.

Sur la loi interprétative, à propos de la candidature du président Wade, il a tenu à préciser que dans le cadre de la séparation des pouvoirs, les députés sont libres de déposer des projets de loi sur la table du bureau de l’Assemblée nationale. Le président de l’Assemblée nationale est tenu d’informer le président de la République sur les propositions de lois et, aujourd’hui, il n’y a pas encore de retrait de la loi interprétative, même si c’est le vœu du président. Selon lui, le Comité directeur du Pds a déjà tranché la candidature de Me Wade, ajoutant qu’Idrissa Seck avait proposé que le mandat soit prolongé jusqu’en 2014 et que le chef de l’Etat ne se présente plus à cette date. Sur la recevabilité de la candidature face au débat agité par des spécialistes et professionnels du droit, il a souligné que seul le Conseil constitutionnel peut nous édifier, comme le disait le Pr. Ismaïla Madior Fall. Il s’est félicité des contributions des Pr. Kader Boye et Jean Mariel Nzouankeu. La candidature, de l’avis de Doudou Wade, est d’abord politique avant d’être juridique. Il ne se fait pas de souci de la candidature du président qui est en bonne santé. Sur les remous au sein du Pds, le président du groupe parlementaire pense qu’avant les élections, les responsables vont s’y atteler pour régler les problèmes internes, poursuivant : « quand vous avez un parti de masse avec des ressources humaines, vous avez des problèmes dans ce qu’il faut faire ». Sur les révisions constitutionnelles, il a reconnu que c’est la charte qui l’autorise et, mieux, il a dit que les organisateurs des Assises nationales ont un projet dans ce sens quand ils arriveront au pouvoir. Sur le bilan à présenter pour reconduire le candidat de l’Alliance sopi, il a énuméré les différentes réalisations, les augmentations de salaires dans l’administration, occasionnant le retour de cadres des services de l’Inspection du Travail et de l’informatique qui avaient quitté faute d’un manque de motivation, les augmentations des enseignants qui ont doublé voire triplé, des forces de sécurité, etc. et qui impactent leur vie. Sur l’énergie, il ne voit aucune crainte auprès des populations pour la réélection du président. Il a rappelé que l’Etat a mis de gros moyens pour renforcer la Senelec qui a connu une gestion difficile. Il est revenu sur les différents investissements de l’Etat pour redonner à l’entreprise sa place, avant d’insister sur le diagnostic sans plaisance avec les cadres, des éléments de l’extérieur, la société civile, etc. pour trouver des solutions à la fourniture d’énergie. Sur le dialogue politique, il a rappelé que l’opposition ne s’est pas entendue sur celui qui devrait bénéficier d’un statut spécial comme dans les grands pays.

El H.A.THIAM

Dans une déclaration rendue publique hier, le ministre d'Etat, ministre de la Justice, Cheikh Tidiane Sy, a révélé que le Procureur de la République a décidé de tuer dans l’œuf un complot visant à réaliser un coup d’état. Des individus ont ainsi été identifiés et interpellés.

Atteinte à la sûreté de l’Etat (art. 80 du CP), conspiration, complot (art. 72), excitation à la guerre civile (art. 79), atteinte aux institutions, manœuvres de nature à compromettre la sécurité publique ou à occasionner des troubles politiques graves (art. 80)

Sur demande du Gouvernement, j’ai saisi le Procureur de la République  près le Tribunal Régional hors-classe de Dakar à l’effet de prendre des mesures conservatoires et de requérir l’ouverture d’une information contre certains individus qui, par conspiration matérialisée par des réunions et par constitution d’armes et de matériel de sabotage, ont décidé de créer des troubles graves en certains endroits de Dakar, le 19 mars 2011, anniversaire de l’Alternance. L’objectif avoué des comploteurs est de créer des troubles pour amener les citoyens à sortir massivement dans les rues, créer des désordres et des violences pour le renversement du régime.

Les Sénégalaises et les Sénégalais ont déjà pris connaissance du Communiqué que le Ministre de l’Intérieur a fait paraître au sortir du Conseil des Ministres du jeudi 17 mars 2011 pour porter à la connaissance de l’opinion nationale et internationale que le Gouvernement du Sénégal avait décidé et en toute souveraineté, en direction du 19 mars 2011, anniversaire de l’Alternance, de permettre l’expression libre et plurielle dans notre pays, conforme au génie de notre peuple. A cet effet, il a décidé de rappeler  que les réunions et manifestations publiques étaient libres et n’avaient pas besoin d’autorisation mais juste une déclaration auprès des autorités. C’est ainsi que le Ministre de l’Intérieur a reçu de nombreuses déclarations et arrêté les modalités avec les organisateurs : début et fin de la manifestation, lieu, itinéraire…etc. Seulement, voilà que des informations précises et concordantes nous sont parvenues, faisant état de différentes réunions organisées par les jeunes de Benno Siggil Sénégal, des groupements d’artistes, mouvements étudiants et leaders politiques, respectivement au Centre Social des Parcelles Assainies.

C’est ainsi que deux réunions se sont tenues, les 13 et 17 mars 2011 de 16h00 à 19h00, respectivement, au Centre Social des Parcelles Assainies et au Siège du Mouvement Tekki sis à la Patte d’Oie sous la présidence de M. Cheikh NDAO responsable des fans club de Walf fadjrï et Moustapha Ndiarré FAYE, responsable dans  Mouvement National des Etudiants Socialistes (MNES), en présence d’une vingtaine de responsables de mouvements de Jeunes parmi lesquels Thérèze Faye, Arona Seck, Hervé MBalo, Cheikh Bamba, Ibrahima Ba, Demba Seydi, Cheikh NDao, Bouba Diakité, à l’effet de planifier un dispositif précis de subversion active et de déstabilisation des Institutions  par la violence.

C’est ainsi qu’ils ont décidé de former des Groupes de quinze personnes chargées d’ouvrir des actions violentes, l’une à la Corniche, l’autre au niveau du Canal de la Gueule Tapée derrière la Cité Claudel, et la troisième au Point E, à hauteur de la Direction des Statistiques.  Des actions de même nature seraient perpétrées dans certaines villes intérieures telles que Bambey, Saint Louis, Diourbel, Kaolack et d’ailleurs.

Des quartiers de Dakar sont spécifiquement ciblés comme les Parcelles Assainies, ainsi que le Marché Sandaga pour tenter d’entrainer avec eux les marchands ambulants. M. Bouba Diakité du Mouvement Tekki a été désigné comme chargé de la logistique et du matériel pour rassembler le carburant et les pneus devant être utilisés aux endroits choisis, pour provoquer l’intervention dispersée des forces de l’ordre à la faveur de laquelle le dispositif d’encadrement et de sécurisation des manifestations seraient dégarnis, permettant à des commandos de se lancer dans des actions violentes destinées à provoquer la panique et la réaction des populations.

Par ces actions, les comploteurs cherchent à créer une situation de confusion pour exploiter les frustrations des diverses catégories sociales afin de déboucher sur des affrontements violents pouvant entraîner des pertes de vies et de biens. Au moment où va s’ouvrir la précampagne électorale pour l’élection présidentielle de février 2012, des politiciens, sachant qu’ils ne peuvent rien attendre d’un suffrage universel libre, démocratique et sincère, veulent tout simplement utiliser la voix du complot.Le Gouvernement aurait failli à son devoir, s’il ne prenait fermement la décision de protéger les institutions et d’assurer leur fonctionnement en neutralisant tous les fauteurs de troubles.

Le Procureur de la République a décidé de tuer dans l’œuf le complot visant à la réalisation d’un coup d’état en procédant à l’interpellation d’individus dûment identifiés comme membres du complot. Des mandats sont délivrés, avec ordre à la police et à la gendarmerie de procéder à l’interpellation des suspects et de les déférer à son Parquet.

A cet effet, il est demandé aux susnommés de se présenter immédiatement au Commissariat Central de Dakar.

Cependant, fortement attaché aux traditions républicaines, aux dispositions de notre Constitution et aux valeurs de notre démocratie, le Gouvernement tient à préciser que les manifestations régulièrement déclarées pourront se tenir en toute tranquillité sous la protection des forces de l’ordre mobilisées pour protéger l’exercice des libertés et que force reste à la loi.

Les Cadres du Parti démocratique Sénégalais (Pds) souhaitent une commémoration des 11 ans d’alternance politique au Sénégal en « toute responsabilité, dans le respect de la Loi ». En conférence de presse, hier, à Dakar, ils ont également annoncé la fusion de toutes les structures de cadres affiliées au Pds.

Les structures de cadres affiliées au Parti démocratique sénégalais (Pds) participeront aux manifestations commémorant les 11 ans d’alternance politique au Sénégal. Ils ont estimé, hier, au cours d’une conférence de presse, que chaque Sénégalais peut et doit commémorer en toute responsabilité et dans le respect de la Loi, le 19 mars.

La Cellule initiatives et stratégies (Cis), la Coordination nationale des cadres libéraux (Cncl) ainsi que les autres structures de cadres de la formation libérale ont rappelé que l’alternance politique a pu avoir lieu au Sénégal grâce à des hommes comme Léopold Sédar Senghor qui a instauré le multipartisme, Abdou Diouf qui a accepté sa défaite lors de la présidentielle de 2000 et Abdoulaye Wade qui a choisi la voie de la conquête démocratique du pouvoir. «  Le président Wade a bravé la répression, la prison, les brimades et les oppressions de toutes sortes », a dit Serigne Mboup, président de la Cis.  Les cadres libéraux ont lancé un appel aux militants du Pds membres du Mouvement des élèves et étudiants libéraux, de l’Union des jeunesses travaillistes libérales, du mouvement des femmes, entre autres, « pour une unité forte, solidaire et fraternelle ainsi que pour un engagement résolu pour la sauvegarde de l’alternance » qui, selon eux, est « un patrimoine ». « C’est dans l’union, la solidarité et la fraternité que notre parti pourra constituer la solide épine dorsale autour de laquelle pourront être fédérées toutes forces patriotiques mobilisées à travers la Cap 21, l’Alliance sopi pour toujours et bien au-delà », ont-ils martelé. Les cadres du Pds ont tiré un bilan satisfaisant des 11 années de pouvoir du président Wade. Ils ont affiché leur optimisme sur l’avenir du Sénégal. « Depuis 2000, conformément aux engagements du candidat Abdoulaye Wade, toutes les élections sont organisées de manière libre et transparente sur la base d’un fichier dont la fiabilité absolue vient d’être confirmée par un audit international neutre, qui du reste, l’a proposé en modèle pour l’Afrique voire le monde », a indiqué Serigne Mboup.

Babacar DIONE

Le Premier ministre, Souleymane Ndéné    Ndiaye, est attendu à Malème Hoddar, dimanche, où il présidera un meeting national du Parti démocratique sénégalais (Pds)

M. Souleymane Ndéné Ndiaye, par ailleurs directeur de campagne de Me Abdoulaye Wade, compte récompenser les Libéraux de ce terroir qui, lors des dernières élections locales, se sont particulièrement distingués en réalisant des scores exceptionnels.

Selon Bassirou Badiane, président de la communauté rurale de Sagna, un des artisans de cette haute performance, Souleymane Ndéné Ndiaye a, certes, voulu récompenser des efforts fournis, mais il fait honneur à un arrondissement qui fera tout pour mériter cette marque de confiance.

D’après lui, pour trois raisons, les populations de Malème et au-delà le Saloum tout entier se doivent de se mobiliser pour accueillir Souleymane Ndéné Ndiaye et offrir les prémices d’une victoire éclatante de Me Wade au 1er tour en 2012. Il en est de même quant à la satisfaction des populations par rapport au choix porté sur un des leurs pour diriger et le gouvernement et le directoire de campagne du président sortant. Malhème Hoddar, pour Bassirou Badiane, est la seule localité de la région de Kaffrine qui a gagné à 100% en raflant les cinq communautés rurales et la commune. Une haute performance acquise grâce à l’unité des Libéraux de ce terroir qui ont été payés en conséquence, a noté Ibou Cissé Locar, le coordonnateur du Pds dans le département de Malème.

« Là où des ministres, des députés et des sénateurs ont perdu leurs localités, Malème, sans moyens du parti et sans aucune fonction en haut lieu, a fait un raz de marée », a ajouté Ibou Cissé selon qui « les mêmes efforts seront reconduits pour réélire Abdoulaye Wade en 2012 ».

Cette tournée conduira le Premier ministre à Aynoumane Dramé où il rendra une visite de courtoisie à son ami, le marabout,  El Hadj Malick Dramé.

Mamadou CISSE

La direction politique exécutive (Dpe) de l’Union pour  le renouveau démocratique (Urd), réunie sous la présidence de Djibo Leïty Kâ, secrétaire général du parti, a entendu deux communications. A cette occasion, M. Djibo Kâ a vivement exhorté les responsables du parti à s’investir afin que la fête de l’alternance soit une réussite totale.

Dans sa communication, Djibo Leïty Kâ a fait un tour d’horizon sur la situation politique, économique et sociale du pays, explique le communiqué. Au plan politique, en perspective de la célébration du 11ème anniversaire de l’alternance, M. Kâ a vivement exhorté les responsables du parti à s’investir afin que l’Urd, acteur historique de l’alternance, ne ménage ni ses efforts ni ses capacités de mobilisation pour la pleine réussite de la manifestation du 19 mars.

Il a invité à la sérénité pour, enfin, dire avec force que « la vigilance et la fermeté seront de mise, que le pays, tenu et gouverné, le restera à cette occasion ».

Se réjouissant des différentes rencontres qui s’inscrivent dans une dynamique de renforcement du parti, la Dpe a salué la disponibilité du secrétaire général.

C’est dans cette perspective, d’ailleurs qu’il conduira une  délégation du parti, le 09 avril prochain, à Bémé, dans le département de Sédhiou, sur invitation de Mme Fatou Gassama, secrétaire générale de cette fédération départementale. M. Kâ a saisi l’occasion pour exhorter les responsables du parti à une gestion rapprochée de la base.

Aussi, la Dpe a-t-il exprimé sa satisfaction entière sur les activités menées, notamment le meeting de ralliement du 12 mars, à Thiès, d’anciens militants de Rewmi sous la conduite de Mme Fatou Sow.

Au titre des activités programmées, souligne le communiqué, la Dpe a noté la réunion des bureaux des fédérations de Dakar et de Pikine, la journée d’étude de la convention régionale de Dakar, le 02 avril 2011 ; le renouvellement des fédérations départementales de Kaolack, les 02 et 03 avril 2011 ; la rencontre du secrétaire général avec les sages de Guédiawaye, le 20 mars.

Par ailleurs, la Dpe a validé le comité de suivi proposé par le mouvement des étudiants et élèves. Le ministre d’Etat a saisi l’occasion pour les inviter vivement à faire du succès de leur cursus universitaire une priorité.

El H. A. T.

La mobilisation est sonnée à Ouakam pour « réélire » le président Wade en 2012. Le vice-président de la Cellule initiatives et stratégies (Cis), Momar Guèye, vient de lancer à Ouakam une campagne de sensibilisation sur les enjeux de la présidentielle de 2012.

Le Responsable libéral de Ouakam, Momar Guèye, exhorte les jeunes de Dakar à voter massivement pour le candidat Me Abdoulaye Wade à l'élection présidentielle de 2012. A travers un programme de sensibilisation et de mobilisation des populations lancé récemment à la Cité Comico à Ouakam, Momar Guèye a exprimé le souhait de voir les jeunes de la capitale jouer « un rôle déterminant en faveur de Me Wade en 2012 ». « Ce que le président de la République a fait à Ouakam, aucune autre localité n'a eu autant. La route de la Mosquée de la divinité, le Monument de la renaissance, etc. sont autant de chantiers qui ont contribué à moderniser notre quartier », a déclaré Momar Guèye devant les jeunes et les femmes qui ont pris part au lancement de la campagne de sensibilisation.

Momar Guèye, qui est par ailleurs directeur de l’Office national de la formation professionnelle (Onfp), a invité « les jeunes à refuser de se faire divertir ». « En 11 ans, le président Wade a beaucoup investi dans notre localité. Tout le monde doit se mobiliser pour une victoire du président Wade en 2012 », a lancé Momar Guèye qui réaffirme son « engagement à accompagner les jeunes ainsi que les femmes de Ouakam dans la formation et le développement d'activités génératrices de revenus ».

Momar Guèye a souligné que les élections de 2012 constituent un tournant décisif dans l'histoire politique du Sénégal. C'est pourquoi il a lancé un appel à l'ensemble des responsables politiques de Ouakam pour qu'ils descendent à la base.  « Le seul objectif aujourd'hui, c'est la réélection du président de la République, Me Abdoulaye Wade. Il n’y a pas d'autres enjeux. Il n’y a pas de renouvellements des instances du Pds. Tous les responsables doivent descendre à la base », dit M. Guèye. Le directeur de l’Onfp a ajouté : « L'enjeu est très important pour le Pds. Nous devons travailler à ramener Dakar dans le giron libéral. Nous devons fédérer toutes les énergies et lutter contre toute forme de pollution ».

L’arrivée dans le camp présidentiel d’anciens barons socialistes dont Mamadou Diop ne constitue pas une pression supplémentaire sur les Libéraux, selon Momar Guèye. « Nous avons accueilli l’arrivée dans notre camp  de Mamadou Diop, Abdoulaye Makhtar Diop et Alassane Dialy Ndiaye. Nous allons vers l’élection présidentielle. Aucune voix n’est de trop. Nous connaissons bien ces personnalités qui ont été de très grands responsables socialistes dans la région de Dakar. Ils peuvent apporter quelque chose au président Wade. Ils ne nous gênent pas. Nous sommes des responsables politiques du Pds. Nous allons travailler en parfaite symbiose pour réélire Me Wade », a dit Momar Guèye qui a annoncé une série de manifestations et de sensibilisation des militants libéraux en faveur du candidat Me Abdoulaye Wade.

Babacar DIONE

Le bureau politique du Rassemblement pour le Socialisme et la Démocratie/Takku deffaraat Sénégal (Rsd/Tds) s’est tenu, le 15 mars, sous la présidence de son Secrétaire général, Robert Sagna. Les membres du Rsd ont exhorté les citoyens à faire preuve de plus de pacifisme, le 19 mars prochain. Car, selon eux, cette date devrait faire l’objet d’un bilan de onze années de gestion du régime libéral et non d’austérité.

Le Bp s’est prononcé sur l’actualité nationale, analysant avec intérêt la tentative de révolte sociale qui semble se profiler à l’horizon du 19 mars 2011. « Cette date devrait, en toute objectivité, faire l’objet d’un bilan de onze années de gestion désastreuse du régime libéral», ont déclaré Robert Sagna et ses militants dans un communiqué parvenu à notre rédaction.

Selon eux, le peuple doit faire preuve de plus de sérénité et de dépassement, pour qu’au soir du 26 février 2012, Bennoo, dans un élan unitaire, renverse le régime. «Ce combat ne nécessite pas de violence ou de troubles, car dans le contexte actuel, il doit être plus mental que physique », indiquent-ils.

Abordant le conflit en Casamance, le Bp s’indigne devant cette situation de crise qui tarde à trouver des solutions efficaces et durables.

«Ce qui se passe en Casamance autant que ce qui se passe entre le Sénégal et ses voisins n’honore guère la nation que des hommes et femmes de valeurs tels que Lat Dior, Cheikh Amadou Bamba, El Hadji Oumar Foutiyou Tall et Aline Sitoé Diatta, pour ne citer que ceux-là, ont léguée à leurs descendants », lit-t-on dans le communiqué.

Pour le Rsd/Tds, le gouvernement du Sénégal doit s’armer davantage de courage, mais aussi d’humilité, de sagesse et de lucidité, pour créer les conditions idoines de contacts et de partage avec tous les acteurs concernés et les personnes ressources.

Pape Mayoro Mamadou NDIAYE (Stagiaire)

L’Alliance des forces de progrès (Afp) a décidé de reporter au 26 mars 2011 son congrès ordinaire qui était prévu le 19 mars. Les progressistes veulent participer pleinement aux manifestations contre le régime, le jour marquant les 11 ans d'alternance politique au Sénégal.

Initialement prévu le 19 mars, le congrès ordinaire de l’Alliance des forces de progrès (Afp) vient d'être reporté. Il aura finalement lieu le 26 mars prochain. L’annonce a été faite, hier, par les membres de la commission communication de ces assises des Progressistes. La décision est motivée par le souci de Moustapha Niasse, secrétaire général de l’Afp, et ses camarades de participer aux manifestations organisées par Bennoo siggil Senegaal pour célébrer les 11 ans d’alternance politique au Sénégal, selon Hélène Tine, porte-parole de la commission. « Le bureau politique a tenu compte de l’importance de la date du 19 mars 2011 et des initiatives envisagées à divers niveaux, par des organisations, des patriotes de la société civile et des partis membres de Bennoo siggil Senegaal », a déclaré Mme Tine.

La veille du 25 mars, aura lieu la conférence nationale des femmes de l’Afp après celles des jeunes qui s’est déroulée à Fatick, le 12 mars dernier. Selon Hélène Tine, le Bp de l’Afp a adressé ses remerciements aux partis membres de Bennoo siggil Senegaal qui a récemment décidé d’intégrer le congrès de l’Afp comme élément du programme du 19 mars.

Interrogé sur la décision du pouvoir de surseoir à toute manifestation le 19 mars pour cause d’austérité, le porte-parole de l’Afp a souligné que ce sont les Sénégalais eux-mêmes qui devaient s’opposer à toute festivité marquant les 11 ans d'alternance politique au Sénégal. « Le gouvernement a reculé. Par décence, le gouvernement ne devait même pas penser à organiser quelque chose », a dit Hélène Tine. Et le porte-parole de l’Afp de marteler : «  on ne peut pas parler d’austérité après avoir organisé le Festival mondial des Arts nègres qui aurait coûté environ 70 milliards de FCfa ».

Babacar DIONE

Le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères, Me Madické Niang, et son homologue malien, Moctar Ouane, ont signé, avant-hier à Bamako, un mémorandum d’entente pour renforcer le dialogue politique entre le Sénégal et son voisin ouest africain.

Un mémorandum d’entente entre le Sénégal et le Mali vient d’être signé. Ce document, paraphé par le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères, Me Madické Niang, et son homologue malien, Moctar Ouane, vise à renforcer le dialogue politique entre Dakar et Bamako.

Selon le communiqué rendant compte de la visite que Me Niang a effectuée à Bamako, les 13 et 14 mars derniers, le ministre des Affaires étrangères et son hôte sénégalais ont réaffirmé leur volonté de travailler ensemble à la consolidation des acquis de la coopération entre les deux Etats. Les deux Etats ont également pris la décision d'explorer de nouvelles possibilités, notamment dans les domaines agricoles, des ressources naturelles, des mines, de l'emploi, de la formation professionnelle ainsi  que de l'intensification des échanges commerciaux.

Au cours de son séjour, le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères, Me Madické Niang, a été reçu par le président de la République du Mali, Amadou Toumani Touré. Il a transmis au chef de l’Etat malien une invitation du président Wade pour une visite officielle au Sénégal au cours du mois de mai. Le communiqué informe que le chef de l’Etat malien a accepté l’offre du président Wade.

La note renseigne aussi que le ministre d’Etat a été également reçu par le Premier ministre malien, Modibo Sidibé. Ce dernier a réitéré sa disponibilité à accueillir, à Kayes, son homologue malien dans le cadre de la rencontre transfrontalière sur le corridor Dakar-Bamako.

Me Niang et son homologue ont examiné l'état de mise en œuvre des recommandations de la 12ème session de la grande commission mixte sénégalo-malienne tenue les 21 et 22 avril 2010 à Bamako. Ils ont notamment évoqué les questions liées à la libre circulation des personnes, des biens et des services, la fluidité du transport des marchandises sur l’axe Dakar-Bamako, l’approvisionnement du Mali en hydrocarbures liquides et gazeux.

Les deux délégations ont décidé de convoquer, avant la fin de l’année, la réunion du Comité paritaire chargé du suivi de la coopération entre les deux pays. Elles ont également proposé la mise en place d’une instance politique de concertation de haut niveau qui pourrait se réunir annuellement en vue de favoriser et de consolider les convergences de vues sur des questions stratégiques.

Babacar DIONE

Le Prix Kéba Mbaye pour l’Ethique sera remis, le 16 avril prochain, au général Amadou Toumani Touré du Mali par le chef de l’Etat, au cours d’une cérémonie prévue au Théâtre national Daniel Sorano. Cette initiative est de la Fondation Kéba Mbaye, présidée par le magistrat Youssou Ndiaye, ancien président du Conseil constitutionnel et ministre d’Etat, ministre des Sports.

Selon le communiqué reçu à notre rédaction, en prélude de l’événement, un dîner de gala animé par l’artiste Youssou Ndour et le Super Etoile sera organisé la veille, le 15 avril, au Méridien-Président.  Rappelé à Dieu, le 11 janvier 2007, le juge Kéba Mbaye a occupé de hautes fonctions nationales et internationales. Il fut, de 1964 à 1982, le Premier président de la Cour suprême du Sénégal, et de 1990 à 1993, président du Conseil constitutionnel. Membre du Comité international Olympique dont on lui doit la création du Comité éthique, président du Tribunal arbitral du sport (Tas) jusqu’à sa disparition, M. Kéba Mbaye a aussi occupé les fonctions de vice-président  de la Cour internationale de Justice, à La Haye, en Hollande. Le Prix qui sera remis, le 16 avril, est décerné tous les deux ans à une personne physique ou morale qui, par ses actions, s’est distinguée dans la promotion de l’éthique. A la suite d’un processus de sélection, le choix du jury s’est porté sur le général Amadou Toumani Touré, président de la République du Mali, un pays devenu exemplaire en matière de démocratie et doté d’une Constitution respectée, souligne le communiqué reçu à notre rédaction. Il est à rappeler que la Fondation Kéba Mbaye, reconnue d’utilité publique, depuis septembre 2008, a été créée et se fixe comme objectifs de perpétuer et d’honorer la mémoire du juge, d’œuvrer à la promotion d’une société résolument orientée vers la recherche de la paix, de consolider et de développer l’œuvre de sa vie qui a été le règne de l’éthique, notamment dans les domaines de la justice, des droits de l’homme et du sport. La Fondation octroie des bourses universitaires et sportives, aide à l’édition d’ouvrages traitant de la question de l’éthique, des droits de l’homme, les « daaras », les sportifs, etc.

El H.A.THIAM

Député maire de la jeune commune de Walaldé, dans le département de Podor, Moussa Sow, vice-président de l’Assemblée nationale, est aussi secrétaire général de la fédération Pds qu’il dirige depuis 2006. Il défend, dans cet entretien qu’il nous a accordé, la bonne santé de son parti dans le département de Podor, malgré les assauts de l’opposition. Moussa Sow interpelle aussi le gouvernement sur une réponse de la requête des populations pour l’érection de leur département en région.

Vous êtes le secrétaire général de la fédération Pds de Podor. Comment se porte votre parti dans le Fouta ?

Le parti se porte très bien dans le Fouta, si l'on en juge à ses résultats électoraux. Ces dernières années, je peux dire que nous avons gagné toutes les élections. A la présidentielle de 2007, nous avions réalisé un score de 66,73 % aux législatives et même chose aux sénatoriales. Aux élections locales de mars 2009, Podor n'a pas connu de problème d'investitures. Nous avons gagné 20 collectivités locales sur les 22. Nous avons perdu la ville de Podor. Bref, les résultats globaux du département ont été satisfaisants. Sur le plan politique proprement parlé, la fédération départementale a bien fait son travail de sécurisation et de massification du parti. Cependant, il faut reconnaître qu'il y a une forte présence de l'opposition qui contre-attaque. Mais nous gardons le cap et sommes toujours présents sur le terrain.

Depuis que je suis à la tête de la fédération, il n'y a jamais eu de problèmes d'administration ou de gestion, encore moins de difficultés pour les réunions. C'est ce qui explique que nous avons toujours obtenu de bons résultats à Podor. Souvent, les gens s'attardent sur des rivalités personnelles, mais cela aussi, c'est dans l'ordre normal des choses. La politique, c'est la compétition. A ce niveau, on doit comprendre que c'est normal qu'il y ait des rivalités entre responsables politiques à la base. Mais cela n'a jamais déteint sur nos résultats. Chacun a l'ambition de gagner dans son fief. Malgré la faiblesse de la présence de grands responsables de dimension nationale dans le département, chacun fait le maximum dans son chef lieu de communauté rurale. C'est peut-être ce qui fait  la force du Pds dans le département de Podor. Actuellement, nous avons même commencé à recevoir des ralliements. Bennoo commence à perdre de grands responsables au niveau de la commune de Podor. Ils ont rejoint le Pds. Nous avons aussi reçu  l'apport de nouveaux cadres dans la commune.

Vous êtes aussi maire d'une jeune commune : Walaldé. Aujourd'hui, il y a

une controverse autour d'un projet de découpage de certaines localités.

Qu'en pensez-vous ?

C'est une excellente chose. Le découpage permet quand même une administration plus proche des populations, une prise en charge  par les populations de leurs propres problèmes. Je prends l'exemple de Walaldé. Pour les communes qui ont été créées dans le département de Podor en deux ans, nous nous sommes rendus compte que les gens pouvaient faire énormément de choses, concentrer leurs forces, rassembler les populations, notamment avec les marchés hebdomadaires.

Donc, s'agissant des communes, c'est une très bonne chose.  Il y a une prise de conscience, par une participation effective des populations à leur vécu quotidien, à l'amélioration des conditions de vie et, peut-être même d'évolution dans leur zone. Sur le principe, c'est une excellente chose. Ce qu'il faut évidemment à chaque fois, c'est d'étudier les tenants et les aboutissants, voire les enjeux sociaux, etc.

De plus en plus de voix s'élèvent pour réclamer la régionalisation de Podor. En tant qu'élu du peuple, êtes-vous saisi de la question ?

C'est l'occasion aussi de remercier le chef de l'Etat qui a doté le département de Podor du plus grand nombre de collectivités locales ; nous avons 12 communes et 10 communautés rurales. Podor, c'est un grand département qui avoisine 400 mille habitants. Je dois reconnaître que sa régionalisation est fortement attendue. Les populations l'attendent de pied ferme. Nous sommes interpellés au quotidien sur des rumeurs disant que le président a accepté le principe de la régionalisation. La régionalisation de Podor, évidemment, suppose un  certain nombre de mesures d'accompagnement, parce qu'il faudra créer des départements.

Le département de Podor attend une réponse par rapport à ce programme de régionalisation. Et c'est important que l'Etat puisse nous intégrer, parce que politiquement aussi cela a des conséquences et des répercutions sur lesquelles nous ne sommes pas en mesure de donner la bonne réponse.

Dans le cas de Podor, nous avons la chance de disposer  de trois grandes zones traditionnelles. Nous avons le Toro, le Lao et le Yiirlabé-Hébiyabé. Pour la création de trois départements pour une future région de Podor, ce serait le découpage idéal, naturel, qui va épouser un découpage historique. Cela permettrait de surmonter bien  de difficultés. Le défi est donc  lancé à l'endroit des pouvoirs publics.

Venons-en à votre commune, Walaldé. Pouvez-vous faire une présentation de vos projets et les difficultés auxquelles vous faites face actuellement ?

La commune de Walaldé est l'une des dernières nées des collectivités au Sénégal. Walaldé, c'est la localité de l'île à Morphil avec ses six mille habitants. Son érection en commune nous offre actuellement l'opportunité d'aller vite dans l'urbanisation déjà galopante de ces villages des profondeurs de l'Île. Cela nous permet aussi d'accélérer son développement puisque, de tout temps, d'ailleurs, les ressortissants de Walaldé ont eu à faire énormément d'actions dans le domaine du développement. Certes, c'est difficile de débuter le travail, parce que c'est une nouvelle collectivité locale, mais nous faisons avec les moyens du bord. Il nous faut créer l'administration municipale, idem pour les mentalités qu'il faut reconvertir, même s'il faut les travailler méticuleusement. Nous comptons, pour son développement, nous appuyer sur la coopération décentralisée.

Et avec les programmes de l'Etat, à l'image du Programme national de développement local (Pndl), nous sommes surtout en train de développer des projets d'ordre économique, parce que la nature a quand même bien servi l'Île à Morphil.

Recueillis par Amadou Diagne NIANG

 

Il y avait du monde, à Fatick, à l’occasion de la 2e conférence nationale du mouvement des jeunes de l’Alliance des Forces de Progrès, des assises qui avaient pour thèmes : «2012 : libérer le peuple sénégalais et réhabiliter l’espoir». Moustapha Niasse a invité les jeunes à maintenir le flambeau.

Dans le message qu’il a livré à sa jeunesse, Moustapha Niasse, accompagné de son staff, notamment, Madieyna Diouf, Mata Sy Diallo, entre autres, a indiqué que «l’Afp s’est engagée, avec rigueur et vigueur, au service de la vérité et du changement, dans la pleine ambition de contribuer légitimement et activement à l’avènement d’un Sénégal nouveau ».

Pour le leader de l’Afp, « après 10 années de politiques publiques entreprises dans un cadre et avec des moyens erratiques, hasardeux, approximatifs et dangereux, le pouvoir en place a conduit les Sénégalais à considérer qu’il est de leur devoir impérieux de mettre le holà au régime libéral ».

Ce devoir, de l’avis de M. Niasse, les Sénégalais devront l’accomplir en 2012. M. Niasse a mis l’accent sur le rôle de la jeunesse de notre pays devant les défis à relever, avant de dire que « le choix de Fatick est loin d’être fortuit, car obéissant à l’épopée glorieuse de cette contrée au passé très riche ». Il a rappelé la tenue, le 18 mars, de la conférence des femmes de l’Afp, avant de souligner qu’avec celle des jeunes, ces deux assises offrent au congrès qui aura lieu à Dakar, les 19 et 20 mars, en guise de prélude, des perspectives et une source d’inspiration.

A Mbaye Dione qui a dirigé le mouvement des jeunes de l’Afp depuis sept ans et qui a été atteint par la limite d’âge, M. Niasse dira qu’il faudrait lui rendre hommage pour le travail accompli dans le sérieux, l’ouverture et la productivité.

En tout cas, en prenant la parole, Mbaye Dione a demandé aux jeunes de maintenir le flambeau et de s’illustrer comme ils l’ont toujours fait dans les luttes nationales pour le progrès et l’émergence.

A noter enfin que des thèmes, « Sénégal : problèmes et solutions », « responsabilités politiques et marchés publics au Sénégal », « quelle jeunesse pour libérer le peuple en 2012 », « la charte de gouvernance démocratique » ont été introduits, respectivement par, Mame Birame Diouf, Birahim Seck, El Hadj Diawara et Abdoul Latif Coulibaly.

 

M. CISSE

Le secrétaire général du Parti socialiste, Ousmane Tanor Dieng, demande au président de la République, Me Abdoulaye Wade, d’organiser des élections transparentes et régulières entre les différents candidats y compris ceux de son parti ».

« Léopold Sédar Senghor, à 74 ans, avait dit que je veux bien et peut-être que j’aurais pu continuer à être à la tête du  Sénégal, mais mes moyens physiques, mes moyens intellectuels commencent à me quitter, donc  c’est plus sage pour moi de passer le flambeau », rappelle Ousmane Tanor Dieng qui faisait face à la presse, vendredi dernier, lors de la séance de dédicace du livre du jeune socialiste, Babacar Diop.

Selon Ousmane Tanor Dieng, Me Wade doit suivre les traces du président poète Léopold Sédar Senghor.  « Il ne doit pas continuer à persister, à essayer de s’enraciner au pouvoir », avant de poursuivre que « le meilleur service qu’il peut rendre au Sénégal, c’est de ne pas se présenter ». Mieux, ce qu’Abdoulaye Wade doit faire, poursuit-il, « c’est d’organiser des élections transparentes et régulières entre les différents candidats, y compris les candidats de son parti ».

Pour Ousmane Tanor Dieng, l’objectif de Me Wade  est de se faire remplacer par son fils. « Il nous dit qu’il n’a pas d’héritier et qu’il ne veut pas que  son fils lui succède à la tête de l’Etat. Mais, ce que nous constatons, c’est que tous les actes qu’il pose prouvent exactement le contraire », se désole M. Dieng.  Le leader des Socialistes estime que le « pape du sopi »  n’a plus « les moyens nécessaires de gérer le Sénégal ».

Le secrétaire général du Ps invite Me Abdoulaye Wade à se « ressaisir ». Il estime également que  les Sénégalais ne doivent pas accepter d’être manipulés.

Ousmane Tanor Dieng est également d’avis que le comportement de Me Wade vis-à-vis de l’opposition est « méprisant ». Mais, martèle-t-il, « Wade sait en réalité qu’il a une opposition responsable qui le fera partir dans les onze mois qui viennent, en février 2012 ». Il rappelle que les propos du président Wade à l’égard de l’opposition ne sont pas nouveaux. « Il avait dit que cette opposition n’était pas intelligente », dénonce-t-il. M. Dieng semble opter pour une réponse du berger à la bergère. « Wade a l’opposition qu’il mérite,  parce que son comportement de tous les jours montre que c’est quelqu’un qui ne croit pas à la démocratie et au dialogue », lance Ousmane Tanor Dieng.

 

Fatou DIOP (Stagiaire)

« Le rôle du Parlement dans la protection et la promotion des droits humains », tel est le thème du séminaire de deux jours qui réunit députés et sénateurs. Organisé par le ministère chargé des Relations avec les Institutions, en partenariat avec le département chargé des Droits humains, cette rencontre d’échanges se fixe comme objectif de mieux sensibiliser les élus, notamment les membres de la commission des lois, sur le rôle majeur qu’ils doivent jouer.

Ouvrant les travaux en compagnie de son collègue Coumba Gaye, la ministre Aminata Lô a déclaré que cet atelier entre dans le cadre de la mise en œuvre des missions dévolues aux deux ministères et dont l’un des aspects les plus importants est de contribuer au renforcement des capacités des élus du peuple.

Il s’agit, selon la ministre, d’établir avec les parlementaires un partenariat fécond et la tenue de ce séminaire constitue le premier jalon posé pour la prise en charge d’une problématique essentielle dans la vie et l’évolution de toute démocratie. Rappelant que le chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade, a toujours témoigné de sa ferme volonté de veiller à l’effectivité de la jouissance des droits humains, la ministre a ajouté que « c’est pourquoi le Sénégal a signé et ratifié la plupart des instruments juridiques internationaux et régionaux relatifs à la protection des Droits de l’Homme ». « Ces instruments, a souligné Mme Aminata Lô, ont même acquis une valeur constitutionnelle, c’est-à-dire supérieure à la loi, du fait de leur intégration dans le préambule de notre Loi fondamentale qui cite, notamment, la Déclaration universelle des Droits de l’Homme de 1948, la Charte africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes de 1979 et la Convention relative aux Droits de l’Enfant de 1989 ». Selon Mme la Ministre, l’Etat du Sénégal a créé un cadre normatif propice à la promotion et la protection des droits humains. Dans le cadre de cette croisade pour le respect de nos droits fondamentaux, a souligné Mme Lô, le chef de l’Etat et le gouvernement ont toujours bénéficié du soutien de nos parlementaires qui ont adopté récemment des lois d’une grande portée historique comme celle interdisant la mendicité, celle portant orientation sociale et relative à la promotion et à la protection des personnes handicapées et celle instituant la parité homme-femme dans les instances électives. Ce séminaire, a conclu la ministre en charge des Institutions, constitue une occasion unique pour tirer profit de l’expérience inestimable des parlementaires dans ce domaine.

Pour sa part, Mme Coumba Gaye s'est félicitée de ce partenariat entre les deux ministères pour développer des synergies. « Vous jouez un rôle décisif », a-t-elle lancé aux parlementaires. Au nom de l'Assemblée, Mme Ndèye Gaye Ciss, s'est réjouie du rôle combien important du ministère en charge des Institutions qui n'est pas bien compris. «Nous serons mieux armés à l'issue de l'atelier », a dit Mme Cissé.

Les participants suivront des communications avant de se retrouver en 2 ateliers.

 

EL Hadji Abdoulaye THIAM

Des militants et militantes de l’ex-parti « Rewmi » d’Idrissa Seck, sous la houlette de leur responsable, Mme Fatoumata Sow, ont décidé de rejoindre l’Union pour le renouveau démocratique (Urd) et de faire équipe derrière Djibo Leity Kâ, pour soutenir la candidature de Me Abdoulaye Wade et le réélire en février 2012.

Le secrétaire général de l’Urd, Djibo Leity Kâ, invité à leur meeting de ralliement tenu samedi à Cité Lamy, a appelé les nouveaux rénovateurs  à un nouveau pacte de confiance avec son parti. En direction de l’élection présidentielle de 2012, la réélection du candidat de l’Ast), Me Wade, est la seule et unique préoccupation. « Nous vous accueillons à bras ouverts au sein de notre parti qui est un parti d’ouverture et un creuset de réflexions et de propositions allant dans le sens du développement économique et social de notre pays »,  a lancé Djibo Kâ à l’endroit de ses nouveaux camarades. Bineta Tall, Mme Fatoumata Bâ, la responsable régionale des femmes, le jeune Pape Mbaye Sall et le doyen Djiby Mbow, au nom des anciens, ont évoqué tous les maux dont souffrent leur quartier.

Adhésion populaire

Le ministre d’Etat a promis de rendre compte à qui de droit pour les éradiquer. Djibo  Kâ a loué la bravoure de l’ex-responsable de Rewmi, Mme Fatoumata Sow, autour de laquelle se sont mobilisés tous les militants et militantes ainsi que les populations qui ont décidé de signer ce nouveau pacte avec l’Urd. En témoigne le nombre important de pièces d’identité qu’elle a brandies devant les responsables de l’Urd pour conforter cette adhésion populaire. Une forte mobilisation du reste, lors de ce meeting que Djibo Kâ a tenu à souligner tout en souhaitant la bienvenue aux nouveaux militants.

Par ailleurs, il a insisté sur le compagnonnage de son parti avec le Pds, mais surtout son ancrage dans la mouvance présidentielle et à l’Ast avec qui les rénovateurs comptent œuvrer ensemble pour la réélection du candidat du Sopi, en 2012. C’est dans cette perspective que le patron de l’Urd a invité tous les responsables à se mobiliser davantage dans la massification du parti à travers des actions d’information et de sensibilisation pour les inscriptions sur les listes électorales.M. Kâ était accompagné de plusieurs responsables membres du bureau politique de son parti dont Diégane Sène, vice-président de l’Assemblée nationale et responsable régional de Thiès, et Mme Aminata Gassama, présidente nationale des femmes.

Mohamadou SAGNE

M. Landing Savané, a confirmé, hier, sa candidature à la présidentielle de 2012, qu’il a qualifiée de « celle de la survie » pour son parti , tout en réaffirmant son appartenance à « Bennoo », la principale coalition de l’opposition et ouvrant la porte à des retrouvailles avec « Yonou Askanwi » à qui il a à nouveau « tendu la main ». Selon lui, la candidature unique n’est pas une obligation

Invité de « Point de Vue » sur la Rts, l’ancien ministre d’Etat est longuement revenu sur la crise qui a mené à l’éclatement de Aj/Pads en trois pôles : celui qu’il dirige, un autre mené par le ministre d’Etat, Mamadou Diop « Decroix » (avec qui il est en procès pour la « propriété » du label Aj) et « Yonou Askanwi ». Expliquant les raisons de sa candidature, M. Savané a avancé que le bureau politique s’est rendu compte que leur alliance avec le président Wade s’est soldée par un échec. « Nous avons quand même accompagné le président Wade pendant tout le temps qu’a duré son premier mandat, et cela a terni l’image de notre parti. Nous avons traversé une crise entre 2005, au moment où il était clair à nos yeux que l’heure de la rupture avec Wade était arrivée, et pratiquement 2009. C’est une crise au cours de laquelle le président Wade et le groupe dans le parti qui lui était favorable ont tout fait pour éliminer Aj du champ politique », a-t-il déclaré au micro du journaliste Oumar Gningue. « C’est l’épreuve qui renforce des militants comme nous. J’ai appris beaucoup de choses. Sous certains rapports, mon langage a changé. Je n’ai pas vécu ce qu’on appelle les délices du pouvoir. Le kouthia que je mangeais, il y a 40 ans, je continue à le servir à ma table. J’ai acquis avant l’alternance de 2000 la maison où j’habite. Je n’en ai pas acquis de nouvelles à part celle de Touba, contrairement à d’autre », a lâché celui qui reste l’un des leaders de la Gauche historique au Sénégal, arrivé avec moins de 01% à la dernière présidentielle de 2007.

Rappelant que Aj a été le seul parti à avoir refusé de siéger dans un gouvernement socialiste, il est revenu sur les circonstances de la naissance de la Ca 2000, puis du Fal, les coalitions qui ont porté Me Wade au pouvoir, et dans lesquelles Aj a pris une part importante. C’est au terme de la fin du premier mandat de Me Wade, en 2007, que la rupture a été consommée entre la majorité présidentielle, entraînant du même coup l’éclatement du parti. « La seule façon claire pour nous de marquer cette rupture, c’était d’être candidat en 2007 », a-t-il expliqué. Sa candidature à la prochaine présidentielle ne le détache pas pour autant de la coalition « Bennoo ». A ce sujet, M. Savané a réaffirmé sa position : la candidature unique n’est pas une obligation (il a mis en avant le contrôle des bureaux de vote par les représentants de plusieurs candidats pour prévenir les fraudes par exemple). Il souhaite toutefois que « Bennoo » réalise l’entente autour d’une nouvelle Constitution et d’un Programme politique commun.

Samboudian Kamara

Réunis en bureau politique, les camardes de Moustapha Niasse ont, entre autres, dénoncé la politique du deux poids deux mesures en cours dans l’importation par la Suneor de l’huile de Palme au Sénégal.

« Il appartiendra aux propagandistes intéressés des Wade d’expliquer aux Sénégalais par quel changement mystérieux  ceux qui criaient sur tous les toits que cette denrée (Ndlr : l’huile de palme) est nuisible à la santé, l’importent subitement, dans des quantités astronomiques qui lèsent directement les intérêts du monde rural », souligne un communiqué de l’Alliance des forces de progrès (Afp), reçu à notre rédaction. Les camarades de Moustapha Niasse, qui étaient en Bp, dénoncent ainsi les conditions « nébuleuses » dans lesquelles l’Etat « a bradé » le patrimoine de la Sonacos. « L’attitude sceptique s’impose d’autant plus qu’en matière d’importation d’huile de palme, la politique du deux poids deux mesures est évidente, avec ses mystères  et zones d’ombre aux relents de compromissions et de complicités directes », mentionne le texte.

Ce Bp a donné l’occasion aux Progressistes de se prononcer sur la crise qui secoue l’école sénégalaise. Et pour les camardes de Niasse, si les perturbations se prolongent, c’est en grande partie parce que « la ruse est érigée en mode de gouvernance dans ce secteur vital pour l’avenir du Sénégal ».

A la lumière de toutes ces difficultés relevées, Niasse et ses camardes disent comprendre l’attitude des Sénégalais qui « n’acceptent plus les tergiversations interminables des

tenants du pouvoir qui sont incapables de respecter leurs propres engagements ».

« Dans ces conditions, l’on comprend aisément que la perspective de l’élection présidentielle de 2012 cause la  panique au régime en place qui a déjà commencé

en amont les opérations frauduleuses, dont il est coutumier depuis 2001 », font remarquer les progressistes. Ils estiment que le découpage territorial, qui vient d’être fait, est destiné avant tout à « contester les choix » du peuple et à « perturber » les électeurs, par la confection d’une carte électorale « fantaisiste ».

Ce Bp, qui se tient à quelques jours du 2e Congrès ordinaire, a réitéré l’ancrage de l’Afp dans Bennoo siggil Senegaal et dans l’esprit des assises « nationales ».

Abdoulaye DIALLO

Réélire Me Wade dès le premier tour. C’est le défi que s’est lancé l’Union des jeunesses travaillistes et libérales (Ujtl). Elle a organisé, hier, un séminaire de mobilisation et de réflexion sur initiative de Coumba Gaye.

L’Union des jeunesses travaillistes libérales (Ujtl) a battu, hier, le rappel de ses troupes pour la réélection de son secrétaire général dès le 1er tour à la présidentielle de 2012. Sur initiative de Coumba Gaye, ministre déléguée chargée des Droits humains, tous les comités de liaison fédérale (Clf) du pays ont été représentés. Le mot d’ordre est le même. Réélire Abdoulaye Wade dès le 1er tour. Selon Mme Gaye, l’Ujtl a toujours été le fer de lance du parti pour l’élection de Me Wade en 2000, sa réélection en 2007. Ainsi donc, elle soutient que les jeunes doivent se mobiliser encore pour donner à Me Wade un 3ème mandat. «Il faut pérenniser le pouvoir libéral pour poursuivre les performances économiques, rétablir les équilibres extérieurs et promouvoir un environnement des affaires de niveau international, comme il faut approfondir la prise en charge de la demande sociale des populations», a déclaré Mme Gaye. Cet impératif, ajoute-t-elle, est essentiellement de la responsabilité de la jeunesse. «Il s’agit donc pour les jeunes libéraux d’affirmer le leadership de Me Wade en mettant en place un dispositif d’animation, de relance des activités pour une occupation du terrain politique par l’élaboration d’un plan d’actions et d’un agenda de sa mise en œuvre», a-t-elle poursuivi. Pour elle, il faut orienter l’action politique sur le terrain et dans les médias. « Pour ce faire, la nouvelle équipe devra diligenter la mise en œuvre du concept « un week-end-un département» et réfléchir sur le meilleur format  qui permettra de dérouler des activités de sensibilisation, de mobilisation des jeunes et de l’électorat en faveur de Me Wade», a-t-elle souligné.

Selon elle, les jeunes doivent être à l’avant-garde de tous les combats pour une réélection sans bavure et dès le 1er tour de Me Wade. Auparavant, Aliou Sow, ancien de l’Ujtl a invité ses frères et sœurs à l’unité autour de Coumba Gaye pour réélire Me Wade. Il a aussi indiqué, à l’endroit des jeunes, que les anciens responsables de l’Ujtl vont les accompagner et les encadrer dans cette mission. Les Clf de Podor, de Dakar, Touba, Diourbel, Ziguinchor, de la diaspora, de Pikine, Thiès ont tous promis de s’investir derrière Coumba Gaye pour la réélection de Me Wade. Cependant, une bagarre a perturbé, vers la fin, la rencontre. Abdoulaye Tine de Thiès, qui lisait la résolution, a reçu une pierre sur la tête, lui occasionnant une blessure. Par cette résolution, les jeunes du Pds veulent la mise en place d’une commission nationale d’animation et de réorganisation de l’Ujtl pilotée par Coumba Gaye.

Aliou KANDE

La jeunesse de Bennoo siggil Senegaal  envisage de célébrer le 19 mars  en rouge dans les rues. Une  façon de  montrer son mécontentement par rapport aux difficultés que rencontre la population sénégalaise.

Pour manifester leur lassitude face aux problèmes des Sénégalais, les jeunes de Bennoo siggil  Senegaal décident de se mettre en rouge, le 19 mars prochain. Une date qui marque la victoire du peuple Sénégalais dans l’expression de sa souveraineté.  Selon Bara Ndiaye de l’Alliance pour la République (Apr), «  il est inadmissible de célébrer la fête de l’alternance pendant que les populations urbaines vivent sous les eaux.  Les travailleurs des secteurs privé et public ont perdu leurs droits. La jeunesse est abandonnée à elle-même. Toute la population souffre. Nous seront en rouge, le 19 mars. Un rouge qui symbolise notre ferme volonté de défendre la démocratie, même au prix de notre sang », martèle-t-il. Les jeunes de Bennoo siggil Senegaal  refusent d’assister à la fête de l’alternance.  Ils informent qu’il n’y aura pas que du rouge, le samedi 19 mars. Mais ils vont descendre dans les rues et manifester pour l’alternance acquise. Pour Fanta Diallo, coordinatrice des jeunes de Bennoo, « nous refusons la fatalité. On a compris que quand le peuple décide, les dirigeants n’ont d’autres choix que de se plier. Nous manifestons parce que nous en avons mare », peste Fanta Diallo. « Notre bataille du 19 mars, c’est d’abord les difficultés que rencontrent les Sénégalais.    Nous anticipons le départ du parti au pouvoir.  On reste vigilant et on est prêt à faire face à tout coup de force. C’est notre façon de célébrer  le 19 mars. Un jour qui marque l’aboutissement de la profonde aspiration de tous les républicains au changement », explique Birame Faye. Les jeunes de Bennoo demandent à toute la population  sénégalaise de se mettre en rouge. Ils appellent les jeunes de se joindre à toutes les initiatives qui visent à restaurer l’espoir perdu.

Viviane DIATTA (Stagiaire)

Suite à des informations indiquant qu’elle  a critiqué le plan «Takkal» du ministre de l’Energie Karim Wade,  Marie Thérèse Diédhiou, directrice générale de l’Agence de développement des petites et moyennes entreprises (Adepme), se dit choquée d’être l’objet d’attaques à chaque fois qu’un remaniement ministériel est annoncé.

Marie Thérèse Diédhiou, directrice de l’Agence de développement et d’encadrement des petites et moyennes entreprises  (Adepme),   prend à témoin les participants  et Mbagnick Diop, organisateur de ladite rencontre durant laquelle elle aurait critiqué le plan “Takkal”, pour affirmer qu’elle n’a jamais prononcé le nom du ministre de l’Energie Karim Wade encore moins tenu de tels propos. Elle se réserve le droit de porter plainte.

est  montée  au créneau pour dénoncer l’acharnement dont elle fait  l’objet par des attaques répétitives de la part de certains organes de presse. Elle se dit «choquée et intriguée» que de telles attaques ne surviennent «curieusement  que quand on parle d’un éventuel remaniement ». Mme Marie Thérèse Diédhiou affirme n’avoir jamais tenu de propos en direction du ministre d’Etat Karim Wade, prenant à témoin les participants  à la rencontre du Meds. Elle se réserve ainsi le droit de porter plainte pour diffamation. D’ailleurs, elle a été confortée dans sa vérité par le patron du Meds, Mbagnick Diop,  l’organisateur de ladite rencontre.

Lumineuse illustration

Mbagnick Diop a publié un démenti dans une livraison du journal Rewmi, en disant «qu’en aucun moment, le nom de Karim Wade n’a été prononcé». Marie Thérèse Diédhiou a tenu à faire savoir dans son intervention les nombreux efforts consentis par le président de la République, depuis 2000, dans la résolution de cette question énergétique cruciale pour un meilleur environnement des Pme/Pmi ».

« Si l’on ne fait pas attention, tous les efforts consentis par le chef de l’Etat pour aider les Pme, Pmi  risquent d’être perdus si les problèmes de l’électricité ne sont pas réglés », avait déclaré Mme Diéhdiou. Pour elle, le Plan « Takkaal », initié par Karim Wade, est bien au contraire « une lumineuse illustration ». Mieux, elle a fait savoir à l’assistance que « l’Adepme, à travers un programme concerté avec ses partenaires, se fera le relais auprès des Pme/Pmi pour mieux les sensibiliser sur les contours du Plan takkaal ».

D’ailleurs, elle se dit persuadée que « Karim a les moyens de trouver les solutions » et il s’y attelle bien. Elle se dit avoir plein d’affection pour le ministre d’Etat à qui elle a, par ailleurs, consacré une publication intitulée «  L’option Karim : du pourquoi au Pourquoi pas », en mettant en exergue les talents et qualités qui peuvent faire de lui une bonne relève pouvant assurer les destinées de ce pays.

Elle a renouvelé tout son attachement au président Abdoulaye Wade avec qui elle a cheminé durant tous ses combats, alors qu’elle était encore jeune étudiante en France, et à Karim Wade en qui elle reconnaît les qualités intrinsèques pour résoudre les problèmes de l’électricité.

Yathé Nara NDOYE


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