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Politique (4840)

La direction politique exécutive (Dpe) de l’Union pour le renouveau démocratique (Urd) s’est réunie, mercredi, sous la présidence du Secrétaire général, Djibo Leïty Kâ, à l’effet d’examiner la vie du parti, la situation scolaire et universitaire, etc. A propos de la situation scolaire et universitaire, la Dpe, après avoir fait un large tour de cette question combien lancinante dans notre pays, a souhaité que l’année soit sauvée tant au niveau du moyen et du secondaire qu’à celui du supérieur pour que l’école sénégalaise reste une école de qualité de renommée mondiale.

Dans sa communication liminaire, M. KA a rendu compte à la Dpe de sa dernière mission qui l’a conduite à Paris, de retour de Ndjaména. A Paris,  il a eu une rencontre de travail avec les camarades militants, et en présence d’une forte délégation de des alliés du Pds, invités en la circonstance, conduite par l’honorable député Amadou Ciré Sall, accompagné de Mme Athia Niang.

Devant une forte mobilisation des militants (des jeunes et des femmes notamment) autour du camarade responsable Demba Dembélé, souligne le communiqué parvenu à notre rédaction, les discussions ont surtout porté sur la nécessité de mettre en place à Paris une commission résidente pour faciliter l’obtention des pièces aussi essentielles que le passeport  et la carte nationale d’identité à un niveau de proximité. Dans cette veine le patron de l’Urd a promis de rendre une autre visite aux camarades de  France, au niveau des villes de Paris, Reims, le Havre et  Mantes-La-Jolie.

Evoquant la situation qui prévaut à Abidjan, la Dpe, a dit tout son soutien  à nos compatriotes qui y sont dans une situation de grande précarité. Elle saisit cette occasion pour présenter ses condoléances les plus attristées à la famille de notre compatriote Mamadou Faye, « tué par balles perdues ».

Revenant à la situation en Libye, M. Kâ a rappelé que l’Urd a déjà exprimé sa forte réprobation et a condamné avec fermeté ce qui s’y passe actuellement, à l’instar de tout le gouvernement.

S’agissant de la vie du parti, introduit par Demba Sow, Secrétaire chargé de la vie des fédérations, la Dpe a noté avec satisfaction que les dernières poches qui restaient encore à structurer, au titre du renouvellement des instances de base du parti, sont en train de l’être, selon un calendrier à court terme.

Les activités menées par les structures de base ont été saluées et encouragées par la Dpe.

En termes d’activités programmées, la Dpe a pris bonne note avant de valider les activités suivantes. Il s’agit du grand meeting de ralliement de Thiès, le samedi 12 mars; de la journée d’étude du département de Dakar, le 27 mars 2011 ; et de la rencontre à Dakar avec les sages de Guédiawaye ainsi qu’une délégation de Podor Commune, le 20 mars 2011.

 

El.H.A.THIAM

Me El Hadj Moustapha Diouf a fait, hier, sa rentrée politique. Un moment très  historique pour le Parti des travailleurs et du peuple qui a esquissé une partie de son programme, et compte abréger les souffrances de la population sénégalaise en 500 jours. Selon le leader, le Ptp veut rattraper le retard depuis 50 ans.

Le leader du  Parti des travailleurs et du peuple (Ptp), Me El Hadj Moustapha Diouf, a lancé sa  candidature aux présidentielles de 2012. Un parti qui lutte pour le bien-être de la population sénégalaise.  La salle est noire de monde. Pour  Me El Hadji Diouf, la conférence est un moment historique. Elle permet à un candidat très attendu par les Sénégalais de se présenter aux élections en 2012. Selon le leader du Ptp qui a mis le point sur le chômage  et les coupures d’électricité, il se présente aux élections pour rattraper les 50 ans de retards du Sénégal.  « Le Sénégal a vécu 40 ans de sommeil et 10 ans de tâtonnements. Les Sénégalais ont soif. Ils ont faim et manquent de conscience politique », a-t-il déclaré. Le problème du chômage et des coupures intempestives d’électricité restent des champs de bataille pour le candidat. A l’en croire, en 500 jours, il mettra  fin aux souffrances des Sénégalais. Me El Hadj Diouf a aussi évoqué la crise casamançaise, qui est  l’une de ses plus grandes préoccupations, car la Casamance enrichit les Sénégalais.  Il a esquissé une partie de son programme. « Nous allons faire mieux que le parti au pouvoir et le Ps.  On va industrialiser le pays. On ne voit jamais un pays développé sans la présence d’industries. Nous allons aussi supprimer le ministère de la Justice et rendre celui-ci sa liberté et son autonomie.  Nous voulons des personnes honnêtes dans le pays », martèle-t-il.   Et de poursuivre que «  depuis 1988, je me suis battu pour le parti au pouvoir. Il est temps aujourd’hui de prendre le train en main. Nous sommes sûr de gagner les élections parce que nous avons les mains propres », se rassure Me Diouf.  Il pointe du doigt le gouvernement d’être responsable de tous les malheurs des Sénégalais. Le Ptp compte construire des écoles et des universités pour appuyer le système éducatif. Les hôpitaux ne sont pas laissés en rade.  El hadj Fodé Diouf, membre du Ptp, confirme «  nous soutenons Me Diouf dans sa candidature. C’est un avocat qui lutte pour le bien-être de tous les Sénégalais. Quand un gouvernement ne peut plus marcher, on coupe. Nous allons créer des financements et un nouveau système juridique. Les jeunes vont travailler ».

Viviane DIATTA (Stagiaire)

Les femmes du Pds ont sonné la mobilisation pour la réélection de Me Wade en 2012. Elles ont organisé une grande rencontre, hier, au Théâtre national Daniel Sorano.

Les femmes du Pds veulent jouer les premiers rôles pour la réélection de Me Wade en 2012. Pour cela, elles ont organisé, hier, une rencontre de mobilisation et d’animation. Sous la houlette de Ndèye Khady Diop et d’Awa Diop, de nombreuses responsables ont pris part à cette rencontre. Ndèye Khady Diop,  l’initiatrice de la rencontre, a demandé à la présidente des femmes du Pds de dire au directeur de campagne de Me Wade qu’elles sont déjà prêtes pour donner un 3ème mandat à leur leader. Elle a rappelé les nombreuses réalisations du chef de l’Etat, surtout ses efforts en direction des femmes.

Candidat de la paix et de l’unité

«Nous ne pouvons pas lister toutes les réalisations du chef de l’Etat », a déclaré la ministre d’Etat et responsable libérale à Kaolack. Selon elle, Me Wade a injecté plus de 19 milliards de FCfa pour le financement des femmes. «Me Wade a donné un moulin dans chaque chef-lieu de communauté rurale. Il a rendu possible la gratuité de la césarienne, fait voter la loi sur la parité, nommé des femmes à de hautes fonctions », a-t-elle souligné. C’est pourquoi elle a demandé à ses sœurs de se ranger derrière Souleymane Ndéné Ndiaye pour la réélection de Me Wade. «Redoublons d’efforts pour réélire Me Wade. Je veux qu’on soit les premières dans ce combat», a lancé Mme Diop non sans dire que Me Wade est le candidat de la paix et de l’unité. Elle a lancé aussi un appel à toutes les femmes du Pds de s’unir derrière Awa Diop pour la victoire de Me Wade. « Je veux que toutes les femmes s’unissent derrière Awa Diop pour réélire Me Wade et permettre à notre parti de rester 50 ans au pouvoir. C’est en le faisant qu’on pourra atteindre notre objectif », a-t-elle poursuivi.  Elle a invité également ses sœurs de parti à la mobilisation pour célébrer, le 19 mars, mais elle a tenu à mettre en garde les fauteurs de troubles. «Le 19 mars est une date très importante. Qu’on la célèbre partout, mais qu’on ne laisse personne gâcher notre fête», a indiqué Mme Diop tout en appelant à la vigilance.

Prenant la parole, Awa Diop, présidente du Mouvement national des femmes de se féliciter de cette forte mobilisation. «Retrouvons-nous autour de Me Wade. Si on le perd, ce sera la catastrophe, car personne dans l’opposition n’est en mesure de faire ce qu’il a réalisé dans ce pays», a lancé Mme Diop.

«Takussan» Abdoulaye Wade

Elle a indiqué que seul Me Wade est capable d’amener ses opposants en France pour les soigner. « Impliquez-vous à la base. Me Wade a fait ce qu’il avait à faire », a lancé Awa Diop à l’endroit des femmes ministres. Elle a, du même coup, demandé aux membres du gouvernement d’aider les femmes pour que ces dernières puissent réélire Abdoulaye Wade. Pour cette réélection du leader du Sopi, Awa Diop a annoncé les «Takussan» Abdoulaye Wade qui seront lancés bientôt. Les ministres Innocence Ntap Ndiaye, Khady Mbow, Coumba Gaye, les parlementaires Aminata Sokhna Thiam, Fatou Younouss Aïdara, Mame Bousso Samb Diack, Aïda Diongue et Dior Diongue de l’Ujtl ont pris la parole et ont insisté sur l’unité au sein des femmes libérales pour réélire Abdoulaye Wade.

 

Aliou KANDE

 

Le gouvernement, en collaboration avec le Parlement, est en train d’élaborer un projet de loi sur le littoral sénégalais. La révélation a été faite, hier, au cours d’un séminaire organisé par le Centre parlementaire canadien.

Le littoral sénégalais, objet d’un enjeu économique et social, subit de multiples agressions liées à l’occupation anarchique avec un développement exponentiel d’activités,  mais aussi à la pollution. C’est pour apporter une réponse urgente face à ce péril que le gouvernement, en collaboration avec le Parlement, s’est engagé dans un processus d’élaboration d’une loi sur le littoral dont l’objectif principal est de fixer les principes généraux relatifs à la protection et à la valorisation des zones côtières et maritimes. C’est dans ce cadre que le Centre parlementaire canadien a organisé, hier, un séminaire d’information et d’échanges sur les problèmes de la gestion du littoral au Sénégal. Cet atelier, qui réunit des parlementaires sénégalais et de la sous-région, a été l’occasion pour eux de partager l’expérience sénégalaise portant sur le processus de coproduction d’une loi sur le littoral.

Ouvrant les travaux, le président de l’Assemblée nationale, Mamadou Seck, a indiqué que cet atelier sera une occasion d’échanges entre les parlementaires de la sous-région. «Les échanges doivent aboutir à une meilleure sensibilisation des acteurs», a déclaré M. Seck. Rappelant que le littoral sénégalais subit de nombreuses agressions, Mamadou Seck a dit que le gouvernement a pris des mesures avec la méthode dite passive. Ce qui a permis la construction d’ouvrages de protection dans des zones menacées comme  Rufisque et Mbao.

Pour l’élaboration de ce projet de loi, a rappelé Mamadou Lamine Thiam, 1er questeur de l’Assemblée nationale, un comité de pilotage a été installé en 2008. « Pour cela, les parlementaires ont convié les autorités gouvernementales à consulter les différents acteurs et usagers qui opèrent sur le littoral », a expliqué le président du Réseau des parlementaires pour la protection de l’environnement au Sénégal (Repes).

431 acteurs et usagers consultés

Dans le cadre de l’élaboration de cette loi,  ajoute-t-il, le Repes et le ministère de l’Environnement ont conduit un processus de coproduction législative. «Cette expérience inédite dans l’histoire législative du Sénégal a été l’occasion pour les parlementaires, en collaboration avec les services techniques de la direction de l’Environnement et des Etablissements classés de sillonner les régions disposant de franges maritimes : Thiès, Dakar, Kaolack, Fatick, Saint-Louis, Louga et Ziguinchor pour soumettre l’avant projet de loi aux représentants des acteurs locaux», a souligné Lamine Thiam. Au total, ce sont près de 431 acteurs et usagers du littoral qui ont été consultés. « Un processus de concertation a été enclenché avec les acteurs de la base. Ce qui nous a permis de recueillir les préoccupations des différents acteurs. C’est sur la base de cela que le gouvernement a pu finaliser ce qui allait être le projet de loi», a noté pour sa part le député Seydou Diouf, point focal pour le Sénégal du Centre parlementaire.  Selon M. Diouf, c’est une coproduction législative ouverte qui va maintenant permettre une gestion intégrée du littoral.

Le Dr Rasheed Draman, directeur des programmes Afrique du Centre parlementaire canadien, a souligné que s’il est vrai que nos pays ne disposent pas d’un système d’alerte suffisamment efficace pour prévoir les catastrophes, il est possible, en renforçant les capacités des acteurs de nos institutions et des citoyens, qu’un pas important puisse être franchi. Face aux changements climatiques, Rasheed Draman a dit que nous n’avons pas de choix que de nous adapter à notre environnement, mais selon un modèle de développement durable respectueux de cet environnement.

Aliou KANDE

Le secrétaire général d’Aj a fait face à la presse, hier, pour partager avec elle les décisions prises à la suite de son secrétariat permanent. Revenant sur les grèves récurrentes du secteur de l’éducation, Mamadou Diop «Decroix» a invité les partis alliés à la mise en place d’un comité de veille. « Nous invitons les alliés de la majorité présidentielle  à mettre en place une structure de veille chargée de suivre la situation dans le secteur de l’éducation en vue de procéder aux anticipations nécessaires », a déclaré Diop «Decroix». Ce comité est d’autant plus nécessaire qu’il voit dans les grèves au niveau de l’éducation une main de forces politiques qui tentent de déstabiliser le pays. Ce comité, ajoute-t-il, sera hautement politique pour communiquer et parler aux populations afin d’apaiser les tensions sociales nées de la crise scolaire et de la recrudescence des délestages. Le ministre d’Etat a rappelé les nombreux efforts du gouvernement dans le secteur de l’éducation et a invité à la poursuite des négociations en cours. Pour lui, le gouvernement doit respecter ses engagements, chaque fois qu’il en prend. Il doit aussi, suivant la même logique, ne s’engager que sur ce qu’il est en mesure de faire. Il a salué la décision du gouvernement consistant à rembourser les retenues sur les salaires des enseignants qui sont, selon lui, allés en grève pour justement des retards de salaires. Il s’est félicité des avancées notées dans les discussions avec les enseignants du supérieur. Le secrétaire général d’Aj a invité le gouvernement à aborder de manière systématique tous les secteurs qui présentent des revendications, petites ou grandes, en vue d’obtenir une paix et une tranquillité durable dans le milieu scolaire et universitaire et sur toutes les autres questions  à l’échelle de tout le pays. «Cela est tout à fait possible si les autorités, aux différents niveaux, font preuve d’anticipation et d’esprit d’écoute», a-t-il dit. Il encourage aussi le gouvernement à prendre en charge le dossier Bara Tall, celui des anciens militaires blessés au front, la commercialisation de l’arachide.

S’agissant de la crise casamançaise, le leader d’Aj a rappelé la position de son parti, articulée autour de l’unité nationale, l’intégrité territoriale, la paix et la stabilité. Au cœur de ces paradigmes, a-t-il ajouté, tout est  possible dans le cadre de négociations sincères dont le prélude devrait être la fin de toutes les attaques contre les populations. Sur la situation en Afrique du Nord, Aj marque son soutien aux peuples en lutte pour la démocratie et le pluralisme. Sur ce point, «Decroix» a dit que ceux qui, imbus de haine et de frustrations, en appellent au soulèvement du peuple sénégalais ne cesseront d’être déçus et dépités, car lorsqu’il s’agit de le faire, le peuple l’a déjà fait. Il a cité la crise de mai 68 et celle de 88 qui ont, selon lui, permis aux Sénégalais de voter dans le calme depuis 2000.

Aliou KANDE

Le président du Mouvement And défar rewmi, Fodé Sakho, a fustigé, l’appel à des manifestations contre le pouvoir souvent formulé par des responsables de l’opposition et d’autres citoyens. C’était lors d’une manifestation politique aux Hlm.

« Le Sénégal n’est pas la Tunisie ou l’Egypte. Il faut plus de responsabilité et d’autorité. Les discours va en guerre doivent cesser », a déclaré M. Sakho lors d’une rencontre des délégués de son mouvement. « Les gens doivent respecter la loi. Nous sommes dans un pays démocratique. Tous les Sénégalais conscients de leurs droits savent qu’il est très difficile de voler des élections », a-t-il insisté.

Responsable libéral de la commune d’arrondissement des Hlm, Fodé Sakho demande aux opposants au régime d’attendre les élections pour permettre au peuple de choisir. « Nous sommes la majorité présidentielle. Nous allons aux élections. Nous les préparons. Que le meilleur gagne dans la transparence », a-t-il martelé.

Pour M. Sakho, tous les Sénégalais doivent œuvrer pour la paix. « L’essentiel est que la paix et la stabilité qui sont un des points forts de notre culture politique et sociale perdurent. Tout le monde a intérêt à ce que la paix règne au Sénégal », a-t-il affirmé. Il est d’avis que les personnes qui appellent à la violence seront les premiers punis lorsqu’il y aura une guerre civile. « Il y a 153 partis politiques dans ce pays. Il y a autant de liberté dans la presse. Chacun peut dire ce qu’il veut. Il ne risque rien du tout. Ce qui n’a jamais été le cas en Tunisie et dans les autres pays cités souvent en exemple par ceux qui appellent à l’insurrection. Comparaison n’est pas raison. Nous sommes dans un pays démocratique. Il appartiendra à tous les candidats potentiels de déposer leur candidature. Le jour des élections, le meilleur gagnera », a-t-il souligné.

Concernant la crise énergétique, le président d’Adr a demandé au gouvernement de prendre des mesures urgentes. « De manière très urgente, l’Etat doit mettre tous les moyens nécessaires pour régler les problèmes d’électricité, quitte à réduire la taille du gouvernement et le train de vie de l’Etat. Je suis pour des mesures fortes pour régler les problèmes de l’énergie », a martelé M. Sakho.

Sur un autre registre, Fodé Sakho a annoncé le soutien de son mouvement à 100 jeunes de la banlieue. Ceux-ci bénéficieront d’une formation afin de pouvoir s’insérer dans le monde du travail et aider leurs parents, selon M. Sakho.

Babacar DIONE

Le Médiateur de la République, le Pr. Serigne Diop, a effectué, hier, une visite de travail au Fonds de garantie automobile (Fga). Au terme de celle-ci, il a souligné que le Fonds incarne le service public dans sa définition classique.

Le Fonds de garantie automobile (Fga) a reçu, hier, la visite du Pr. Serigne Diop, Médiateur de la République. Une visite qui a été bien appréciée par les responsables du Fga. Cette structure publique est créée en mai 1995. «Elle a pour mission de prendre en charge les victimes des accidents de la circulation routière et de réparer les dommages corporels lorsque les auteurs ne sont pas connus ou non assurés», a expliqué son directeur général, Pierre Diouf. En plus de cette mission, le Fga œuvre aussi dans la prévention et la sensibilisation pour éviter les accidents de la circulation. Pour la prise en charge des personnes victimes d’accidents de la circulation, le Fga a ouvert des bureaux dans des structures hospitalières telles que Principal, Le Dantec et Grand Yoff (Hoggy). «Nous avons signé aussi des protocoles d’accord avec la majeure partie des hôpitaux régionaux», a-t-il dit. Le Fga envisage de créer une antenne régionale, d’ouvrir des bureaux dans les régions et d’étendre son champ d’intervention et le relèvement de son barème. Il a souligné que depuis sa création, le Fga a beaucoup contribué à la prise en charge des personnes victimes d’accidents de la circulation. Le Financement du Fga est assuré par l’Etat, la Caisse de sécurité sociale et les compagnies d’assurances.

Après cette présentation, le Médiateur de la République s’est félicité du travail social abattu par le Fga dans la prise en charge des préoccupations de la population.

Selon lui, le Fga est l’un des services publics les plus éminents vu son caractère hautement social. Soulignant que celui qui cause un dommage le répare.  Serigne Diop a dit que « le Fga est le régime de la réparation sans faute ». «La Médiature n’a pas de souci à se faire concernant le Fga», a déclaré le Pr. Sérigne Diop. «Vous remplissez parfaitement votre mission qui n’est pas simple, compte tenu de vos charges. Vous incarnez le service public dans sa définition classique », a lancé M. Diop à l’endroit de Pierre Diouf. Revenant sur les nombreux dossiers reçus au niveau de la Médiature de la République, il a rappelé qu’il n’y a aucun venant du Fga. «Parmi les nombreux dossiers de contentieux que nous recevons, aucun ne vient du Fga. C’est la preuve que vous faites bien votre travail», a-t-il noté tout en indiquant que si le Fga n’existait pas, ce serait la catastrophe. «Compte tenu de l’ampleur des accidents, nous allons attirer l’attention des autorités sur les moyens que doit avoir le Fga pour bien jouer son rôle», a ajouté le Médiateur qui a rendu une visite de courtoisie, dans la même journée, à la Commission électorale nationale autonome (Cena).

Aliou KANDE

Dans le cadre de son programme Afrique de renforcement parlementaire, le centre parlementaire canadien organise, ce matin, à Dakar, un séminaire d’information et d’échanges à l’intention des députés et assistants parlementaires de l’Assemblée nationale du Sénégal sur « les problèmes de la gestion du littoral au Sénégal : processus de coproduction d’une loi sur le littoral », annonce un communiqué reçu à notre rédaction.

La cérémonie d’ouverture sera présidée par M. Mamadou Seck, président de l’Assemblée nationale à 09 H à l’hôtel Teranga. Entres autres objectifs, note le document, la rencontre vise à permettre aux participants de comprendre le changement climatique et ses impacts sur le littoral et l’érosion côtière, mais surtout de les informer davantage sur la gestion de la mangrove et les actions alternatives de lutte contre la pauvreté. Le séminaire vise aussi à partager l’expérience sénégalaise portant sur le processus  de coproduction d’une loi sur le littoral.

El.H.A.T

Un courant politique, « Dékal Yakaar », vient d’être lancé à Kaolack, au sein du Rassemblement pour le peuple de Serigne Mamoune Niasse, à quelques jours de la conférence nationale du parti qui devra se tenir le 12 mars prochain à Diourbel, son initiateur, Mansour Niasse, fils du premier serviteur et ses membres entendent apporter une rupture face à la situation endémique de crise profonde qui frappe le parti, mais également mettre fin à la non application des programmes rangés dans les tiroirs et s’opposer à la rétention de l’information. Selon lui, « le Rassemblement pour le peuple est aujourd’hui pris en otage par des responsables en hibernation et qui trompent la vigilance du premier serviteur en dévoyant la formation de son contenu ». Le courant qui a pris naissance à Kaolack va, dès les prochains jours, avoir une allure nationale.

Dans cette perspective, un programme de tournée nationale sera exécuté, dans ce sens, a indiqué Mansour Niasse qui compte rencontrer l’ensemble des militants et militantes du Rp pour leur faire prendre conscience des enjeux de l’heure.

Il s’agira, à son avis, d’apporter les changements nécessaires et indispensables afin de hisser le parti à un niveau plus haut. Dans cet ordre d’idées, les jeunes et les femmes devront jouer un rôle de premier plan, raison pour laquelle le président de «Dékal Yakaar» a lancé un pressant appel à tous ceux qui voudront inscrire leur nom dans la mouvance du renouveau.

Interpellé sur les cas d’immolation par le feu, Mansour Niasse s’est déclaré complètement opposé à cette pratique interdite par l’Islam. « Le Sénégal, ajoutera-t-il, est à l’abri de ce qui est arrivé dans les pays arabes, dans la mesure où chez nous la liberté d’expression est une réalité ».

M. CISSE

Le Pds  a prévu d’organiser son congrès les 25, 26 et 27 novembre 2011, annonce un communiqué signé par le secrétaire général national, Me Abdoulaye Wade.

Dans cette note administrative, Me Wade porte « à la connaissance des militants et responsables politiques» qu’il convoque les instances de l’Union des jeunesses travaillistes et libérales (Ujtl), des Femmes, ainsi que le Congrès.

Le Congrès de l’Ujtl est ainsi convoqué, les 29 et 30 avril 2011. Pour une bonne organisation des assises du mouvement des jeunes du Pds, le communiqué révèle que « les jeunes de chaque département sont convoqués au chef-lieu en conférence départementale, le 09 avril », avec pour objet la désignation de 20 délégués par département, « la participation de la jeunesse à la dynamique du parti, la participation de la jeunesse à la construction nationale et les doléances des jeunes auprès du secrétaire général national. » Chaque département doit désigner 20 délégués, « à raison de 10 garçons et 10 filles. » Mais le secrétaire général national du Pds a tenu à faire un rappel important : « l’âge d’appartenance à l’Ujtl est de 35 ans au plus. Tous ceux qui ont plus de 35 ans doivent aller militer dans les structures des adultes », précise la note administrative.

Pour «faire face aux contestations», Me Wade demande de «saisir M. Mamadou Seck, président de l’Assemblée nationale, qui doit m’assister dans la mise en place des structures des jeunes.» Le principe de l’organisation d’une conférence départementale a également été retenu en ce qui concerne le mouvement des femmes du Pds. Ainsi, poursuit la note administrative, «les femmes de chaque département sont convoqués en assemblée générale les 14 et 15 mai 2011». Ceci pour préparer le congrès des femmes du parti, convoqué les 21 et 22 mai 2011. Chaque département devra désigner 20 déléguées. La note signée du secrétaire général national, Me Wade, dit que s’agissant de la préparation du congrès des femmes du parti,  s’il y a des remarques ou des observations, vous voudrez bien vous adresser à Mme Awa Guèye Kébé »

Samboudian KAMARA

 

La section Pds de Diaoulé a organisé, dimanche dernier, un grand meeting. A cette occasion, le ministre d’Etat, fils de ce terroir, a lancé un appel à l’unité de tous les responsables Pds du Sine pour la réélection du candidat Me Abdoulaye Wade en 2012.

Présidant ce meeting organisé par le secrétaire général de la section Pds de Diaoulé et la présidente Coumba Souna Diallo, le ministre d’Etat, Mame Birame Diouf, a salué la forte mobilisation des militants et de certains responsables.

Se disant homme de consensus, Mame Birame Diouf est d’avis qu’il faut fédérer toutes les énergies et les bonnes intelligences. Selon lui, sa préoccupation première est le développement du Sine. Et il milite pour le patriotisme local. Ainsi, il a prôné l’unité de tous les responsables Pds du Sine. « Nous pensons que c’est difficile, mais cela va arriver », a soutenu M. Diouf. Toutefois, il a estimé que si chaque responsable joue sa partition, la réélection de leur candidat, Me Abdoulaye Wade, sera facile.

A l’occasion de ce meeting, le ministre d’Etat Mame Birame Diouf a tendu la main au leader de l’Apr pour qu’il rejoigne les rangs du Pds. « C’est un libéral. Et nous connaissons son engagement et son amour pour le Sine », a-t-il laissé entendre.

Le secrétaire général de la section Pds de Diaoulé,  la présidente Coumba Souna Diallo,  la sénatrice Yamane Albis, Soudou Diagne, directeur du Cetud,  la député Bakhao Diongue Diouf ont salué la forte mobilisation des militants à ce meeting. Et ils ont demandé à tous de montrer plus de détermination et d’engagement pour que leur candidat, Me Abdoulaye Wade, soit réélu au soir du 26 février 2012. Et ils ont invité les militants à s’inscrire sur les listes électorales. Aussi, ont-ils mis l’accent sur les réalisations du gouvernement de l’alternance comme la route bitumée Fatick-Diakhao-Gossas et tant d’autres.

Oumar  Ngatty BA

Thérèse Coumba Diop, ministre de l’Action sociale et de la Solidarité nationale, responsable politique à Joal-Fadiouth, a présidé, ce dimanche, un grand meeting. Une rencontre qui a vu la mobilisation de tous les Libéraux de la Communauté rurale de Nguéniène et du Département qui ont donné un cachet particulier à la manifestation.

Après Fadial récemment, c’est au tour de Nguéniène d’accueillir Thérèse Coumba Diop, qui a apporté le salut du président de la République à l’ensemble des populations de la Communauté rurale. Elle s’est félicitée de la mobilisation qui, à ses yeux, n’était pas évidente au départ. Considéré jusque-là comme la classe gardée du Parti socialiste, il fallait oser. On a plongé et les résultats ne se sont pas fait attendre, a clamé Thérèse Coumba Diop. Elle a remercié et félicité Madame Dabao Faye, ancienne Socialiste qui a décidé de rejoindre les rangs des Libéraux avec, a-t-elle soutenu, plus de 300 militants. Le ministre de l’Action sociale et de la Solidarité nationale a déclaré avoir bien entendu les doléances de ces femmes et a promis, dès la semaine prochaine, de leur offrir un moulin à mil. A la jeunesse de Nguéniène, elle a offert des jeux de maillots, 4 ballons et 200.000 FCfa au nom du président de la République qui a le meilleur profil pour conduire, encore selon elle, les destinées des Sénégalais.

Les éleveurs n’ont pas été en reste. Par la voix de leur président, Mbade Ndiaye, ils ont dit leur engagement à soutenir la candidature de Me Abdoulaye Wade. M. Ndiaye a dénoncé le manque de terres pour les pâturages et la pratique de travaux agricoles. Thérèse Coumba Diop a promis de rectifier le tir. Elle a, enfin, salué la présence des responsables politiques du département et du Sénateur Meissa Ndiaye.

Amath Sigui NDIAYE

Nous diffusions ici l’intégralité de la communication du Premier ministre, Me Souleymane Ndéné Ndiaye, Directeur de campagne du candidat Me Abdoulaye Wade à l’élection présidentielle du 26 février 2012. Le thème portait sur « La Candidature de Me Abdoulaye WADE ou la pertinence d'un choix pour le Sénégal et pour le monde noir».

En inscrivant au programme du dîner débat de ce soir, ce thème : « La candidature de Maître Wade à l'élection présidentielle de 2012 ou la pertinence d'un choix pour le Sénégal et pour le monde noir», le mouvement Carrefour Wade 2012 invite en vérité à une réflexion rétrospective et prospective sur le Sénégal, mais également sur son rôle dans le parachèvement de l'unité africaine et de l'émancipation du monde noir.

Pour la clarté du débat, je mettrai plus l'accent sur l'analyse politique et théorique du contexte de notre pays à la veille de l'élection de 2012, les enjeux du moment et sur la rationalité du choix Wade, comme meilleur choix en 2012.

Notre pays, le Sénégal, est aujourd'hui, à moins d'un an de l'élection présidentielle de 2012, à la croisée des chemins, après 50 ans, ce bel âge pour l'homme qui n'est pas du reste très significatif dans l'évolution des sociétés et des nations.

Mais, comme disait le grand philosophe allemand Hegel, je le cite : « Il est des jours qui concentrent en eux des siècles d'histoire».

Le 26 février 2012, même s'il ne concentrera pas en lui des siècles, cristallisera à coup sur tous les enjeux de l'histoire récente de notre pays, de 1960 à nos jours.

Après 50 ans d'indépendance, notre pays a atteint l'âge de la maturité adulte, de la responsabilité politique internationale pleine et entière.

Notre peuple n'a plus le droit de se tromper dans le choix de son destin, car il a atteint l'âge du discernement rationnel et de la maîtrise de soi.

De l'indépendance à nos jours, le Sénégal n'a connu que trois (03) présidents de la République :

- Léopold Sédar Senghor de 1960 à 1980 (soit 20 ans de pouvoir) ;

- Abdou Diouf, de 1981 à 2000 (soit 19 ans au pouvoir) ;

- Abdoulaye Wade de 2000 à maintenant (soit 10 ans au pouvoir).

Cette stabilité dans le leadership suprême des institutions a fait, depuis 1960, de notre Etat un Etat crédible au plan international.

Le Sénégal n'a connu, Dieu merci, ni coup d'Etat militaire, ni guerre.

C'est une République démocratique, laïque, pacifique, tolérante, plurielle et ouverte. Les étrangers, en particulier les Africains, y sont véritablement chez eux.

Le peuple sénégalais est profondément démocrate et viscéralement attaché à l'Etat de droit, à la paix, à la diversité et à la tolérance.

Pour notre peuple, le pouvoir n'est ni au bout du fusil, ni au bout de l'insurrection populaire violente ou du coup d'Etat militaire, mais bien au bout du bulletin de vote.

C'est la raison pour laquelle certains cassandres du chaos et adeptes des voies de non droit pour accéder au pouvoir au Sénégal perdent leur temps.

Après l'alternance politique exceptionnelle qui a porté Maître Abdoulaye Wade au pouvoir, en 2000, à la suite de 26 ans de lutte opiniâtre, intelligente et pacifique, le renouvellement de son mandat pour 5 ans en 2007 par le peuple sénégalais, nous voilà à quelques mois d'une nouvelle élection présidentielle, celle de 2012.

Les enjeux de l'élection présidentielle de 2012 doivent être correctement cernés au regard de l'évolution historique récente de notre pays, du contexte international et des risques qu'il charrie, ainsi que des opportunités qu'il peut offrir pour un avenir radieux à notre peuple.

Quelles sont les risques qui menacent notre pays avec l'élection de 2012 ?

Les risques sont au nombre de deux :

1- Le risque de régression et de retour en arrière. Les acteurs politiques dominants porteurs du projet de régressions nationales sont le Ps et ses divers clones.

2- Le risque de l'aventure et du saut dans l'inconnu, avec comme acteurs politiques dominants, porteurs du projet aventuriste, des partis dont les leaders sont pour la plupart issus des flancs de l'Alternance, alliés à certains pseudo militants de la société civile. Les leaders de ces partis politiques sont sédimentés par une haine viscérale et le sentiment de revanche politique envers Maître Abdoulaye Wade et son camp. Pourtant, il n'y a guerre longtemps, lorsqu'ils étaient encore dans le pouvoir, ils étaient parmi les plus grands flagorneurs de Maître Abdoulaye Wade.

Le pôle de la régression veut replonger notre pays dans les errements qu'il a connus pendant 40 ans, entre 1960 et 2000. Il est vrai que l'habitude est une seconde nature!

Le pôle aventuriste, constitué pour l'essentiel de leaders ayant déjà montré leurs limites et carences dans l'exercice du pouvoir d'Etat sous l'autorité du président Abdoulaye Wade et d'activistes politiques qui n'ont aucune expérience de la gestion des affaires publiques. Ce pôle aventuriste n'a ni projet politique crédible ni perspectives claires pour le pays.

En dépit d'une unité de façade au sein d'un Bennoo qui n'en est pas un, ces deux pôles tentent laborieusement de maintenir une cohabitation et une unité impossibles.

Malgré les menaces dont elle est porteuse, l'élection présidentielle de 2012 est grosse de perspectives de développement, de progrès et de bien-être jamais connus auparavant par notre peuple.

Ces opportunités sont :

- L'achèvement des grands chantiers en cours: Autoroute à péage tronçon-Pikine-Diamniadio, 1513 km de pistes de production, Aibd, cité des affaires, Plan Jaxaay, règlement définitif de la question de l'Energie, construction d'hôtels de ville et communautaires, électrification rurale, projet Hi mo à Dakar et Ziguinchor qui va générer 13.000 emplois, etc.

- La poursuite du processus d'accélération de la rénovation politique et institutionnelle nationale et de la reconstruction économique du Sénégal, pour en faire définitivement une démocratie hautement développée et un pays économiquement émergent ;

- L'ouverture de chantiers nouveaux de seconde génération, pour répondre aux aspirations nouvelles des Sénégalais et Africains du 21e siècle. Ces aspirations nouvelles ont noms: demande d'emplois des jeunes urbains et ruraux, la baisse du coût de la vie grâce à une croissance plus accrue et plus accélérée, la modernisation de l'agriculture et du secteur informel pour accroître leur compétitivité, l'accès de tous et à des coûts supportables à la santé, à l'éducation, à l'eau, à l'électricité, aux logements et aux services sociaux de base, la réalisation définitive du projet des Etats-Unis d'Afrique et de l'unité du monde noir.

La pertinence du choix de Maître Wade pour diriger le Sénégal à nouveau en 2012 se fonde sur son bilan, sa vision et son leadership.

Concernant le bilan du président Wade à la tête du Sénégal, nous évoquerons les paramètres fondamentaux de l'indice de pauvreté pour illustrer les remarquables performances réalisées :

• Le revenu per capita qui mesure la richesse en revenu monétaire, un paramètre quantifiable et mesurable qui révèle qu'en 10 ans, c'est-à-dire de 2000 à 2010, le président Abdoulaye Wade a porté le revenu per capita de 500 dollars à 1350 dollars. Le multipliant quasiment par trois;

• Pour l'éducation, le président Wade a consacré plus de 40% du budget de l'Etat à ce secteur, ce qui a permis, en peu de temps, de porter le taux brut de scolarisation à 94,4% contre 67,2% en 2000, de construire plus de 400 cases des tout-petits, 8000 écoles élémentaires, 700 collèges, 100 lycées publics, 1 Cur à Bambey, 2 autres universités à Thiès et Ziguinchor, sans oublier les enseignants recrutés et l'augmentation substantielle de leurs salaires et indemnités;

• Pour la santé, le taux de mortalité infantile est de 59 décès/1000 contre 70 décès/1000 en 2000; le taux de mortalité maternelle (le nombre de décès des mères pour 100.000 naissances vivantes) 401 en 2010 contre 510 en 2000 ; le nombre d'hôpitaux est passé à 22, en 2010, contre 17 en 2000 ; le nombre de cases de santé est passé à 2270, en 2010, contre 537 en 2000 ; le nombre de médecins est passé à 757 en 2010, contre 350 en 2000 ; le nombre de Sages-femmes est passé à 797 en 2010, contre 558 en 2000 ; le taux de prévalence du Sida est passé à 0,7% en 2010, contre 1,5% en 2000.

Ces progrès remarquables, ces grands bonds en avant sont quasiment valables dans tous les secteurs. Dans l'agriculture en particulier, avec des productions records de plus de 1.300.000 tonnes d'arachide en 2010, 2.630.000 tonnes de céréales (mil, sorgho, fonio) en 2010, plus de 600.000 tonnes de paddy.

La Goana nous a quasiment permis d'atteindre l'autosuffisance alimentaire en céréales.

Pour ne pas vous « gaver» des chiffres de performances de l'Alternance, je m'en arrête là. Si vous le voulez, au cours des débats, on pourra revenir sur les secteurs que je n'ai pas évoqués par manque de temps.

S'agissant du bilan du président Wade relatif au monde noir et à l'Afrique, après Senghor, c'est sous Wade que le leadership africain du Sénégal s'est véritablement concrétisé.

La Renaissance africaine et le Nepad, nouveaux concepts et paradigmes de développement, en théorie comme en pratique, doivent énormément au président Wade qui fit partie des pères fondateurs, avec Tabo Mbeki et Bouteflika.

Le combat contre la fracture numérique et le projet de la Grande muraille verte sont des initiatives exclusives et des contributions éminentes du président Wade au développement de l'Afrique et du Tiers-monde.

Le Monument de la Renaissance africaine est la matérialisation concrète et définitive de l'engagement et du combat de Maître Wade en faveur du monde noir.

La brillante réussite du 3ème Fesman qui fut un ensemble de manifestations artistiques, culturelles et intellectuelles de l'ensemble du monde noir, à Dakar et dans les régions, 44 ans après celui de Senghor, en 1966, et 33 ans après celui de Lagos, avec la participation de 70 pays de tous les continents, a fini de faire de Maître Wade l'une des plus grandes figures du monde noir de tous les temps.

Les atouts du candidat Wade en 2012 résident aussi dans son charisme exceptionnel et son leadership national et international incontestable.

En plus d'être un génie politique hors pair, le Candidat Wade est un homme d'Etat avéré. Sous sa conduite, le Sénégal a accompli des pas de géant dans son développement, durant ces dix dernières années, tant sur le plan économique et financier, de l'environnement des affaires et de la Bonne gouvernance.

Son humanisme et sa solidarité envers les couches vulnérables et démunies du Sénégal et du monde n’ont pas de limites. A preuve, lors de la crise énergétique et alimentaire, entre 2006 et 2008, le président Wade a eu à injecter plus de 374 milliards de FCfa pour soutenir les prix des denrées de premières nécessité et services sociaux de base. Entre 2000 et 2010, dans le monde rural, il a eu à injecter 243 milliards de subventions sur les intrants et matériels agricoles, alors qu'en 10 ans, entre 1990-1999, le défunt régime socialiste n'a eu à injecter que moins de 4 milliards de FCfa.

Le plan sésame en faveur des personnes âgées, qui leur offre la gratuité des soins, les mesures salvatrices en faveur des malades du rein et du cœur, sans oublier la loi d'orientation sociale en faveur des handicapés participent de la même démarche sociale du président Wade.

Vous m'en voudriez si je n'ajoutais pas à ce tableau l'opération de solidarité internationale en faveur de centaines d'étudiants haïtiens victimes des tremblements de terre.

La femme est loin d'être en reste dans le bilan du président Wade, avec la loi sur la fiscalité des salaires en leur faveur, la loi sur la parité et l'instauration des Badjénou Goxe.

La candidature de Wade en 2012 est tellement imparable pour elle, que l'opposition ne ménage aucun effort pour tenter de la casser à tout prix et par tous les moyens, y compris les plus abjects moralement parlant.

Après avoir brandi la question de l'âge du Président, de sa santé physique et mentale, « la dévolution monarchique» ou « dynastique» du pouvoir, voilà qu'avec la complicité de « juristes » politiciens, l'opposition sort de sa boite de Pandore, l'invalidité juridique de sa candidature en 2012. Ces tentatives de l'opposition sont vaines parce que vouées comme toujours à l'échec.

Je conclurai cette introduction en reprenant la belle expression de Carrefour Wade 2012, assurément le candidat Abdoulaye Wade est le choix le plus pertinent pour le Sénégal à l'élection présidentielle de 2012.

C'est aussi l'atout le plus sûr du Pds, du camp du Sopi et de ses alliés politiques.

C'est le choix de la raison et de la sagesse pour un Sénégal émergent, stable, pacifique et démocratique.

Ma tâche, avec la participation de tous, est de rendre ce choix rationnel, concret.

Je vous remercie de votre aimable attention.

 

Le choix porté sur Kaolack, la capitale du bassin arachidier, par le président de la République, Me Abdoulaye Wade, pour rencontrer le monde rural est loin d’être fortuit.

Selon le ministre d’Etat, ministre de la famille, Madame Ndèye Khady Diop qui a annoncé l’arrivée du chef de l’Etat dans notre région pour le 25 mars prochain, la région de Kaolack, pour tout ce quelle représente sur le plan agricole, demeure un véritable baromètre pour appréhender avec justesse la situation du monde rural, mais également apprécier les réalisations depuis 2000 en faveur des paysans.

Pour le ministre, s’il est vrai que les productions records enregistrées ces dernières années, la persistance du phénomène des intermédiaires et la faiblesse de la surface financière des huiliers ont, dans une certaine mesure, créé quelques difficultés dans la commercialisation de l’arachide, il n’en demeure pas moins que les efforts du président de la République, depuis son accession à la magistrature suprême, ne souffrent d’aucune contestation.

« La Goana qui fait qu’on ne parle plus au Sénégal de vivres de soudure, les subventions substantielles, du reste, sur les semences, le prix aux producteurs de l’arachide et le matériel agricole à haute performance distribué aux paysans sont là pour attester de l’intérêt grandissant que Me Abdoulaye Wade accorde au monde rural », a fait noter Ndèye Khady Diop.

Mamadou CISSE

Après le séminaire du 26 février dernier qui a vu l’adoption du projet de Constitution, la coalition Bennoo siggil Senegaal devra, sous peu, se déterminer sur la question de candidature unique ou plurielle à la présidentielle de 2012.

Le Parti socialiste, à travers son bureau politique, s’est réjouit de la bonne tenue du « séminaire de Bennoo, du 26 février, qui a abouti à l’adoption d’une Constitution de rupture et d’espoir pour notre pays ». Par ailleurs, « pour la Coalition Bennoo siggil Senegaal, le moment approche où il faudra enfin se déterminer sur la question de la candidature unique ou plurielle », informe un communiqué signé par le bureau politique du Ps. Mieux, ceci permettra de « dégager les pistes vers une stratégie victorieuse, en 2012, pour redonner l’espoir au peuple sénégalais », rajoute le document.

Pour le Ps, une place importante revient, dans l’effort de la mobilisation, aux partis politiques et, singulièrement, à ceux de l’opposition la plus significative regroupée au sein de la Coalition Bennoo siggil Senegaal. Dans cette même veine, le Ps y invite aussi « les franges rares, mais encore saines de l’actuelle majorité présidentielle, car se débarrasser d’Abdoulaye Wade et de son régime et préserver notre République démocratique sont une véritable entreprise de salubrité publique qui interpelle tous les démocrates, tous les républicains et tous les patriotes que comptent notre pays ».

Fatou DIOP (Stagiaire)

Face à la recrudescence de la violence à Tripoli, le gouvernement du Sénégal a décidé d’évacuer 485 compatriotes.

Depuis quelques semaines, la Libye traverse une grave crise politique accompagnée d’une répression sanglante. Différents pays ont commencé à rapatrier leurs ressortissants. Le Sénégal, par la voix du ministère des Affaires étrangères informe, dans un communiqué parvenu à notre rédaction, « qu’à la date du 28 février 2011, le nombre de  Sénégalais résidant à Tripoli, inscrits pour bénéficier d’une évacuation, est de 485 ». « A Benghazi, 25 Sénégalais bloqués ont été contactés par l’Ambassade en vue de leur évacuation vers le Maroc par bateau affrété le même jour. En outre, 172 Gambiens et 26 Bissau-Guinéens se sont également inscrits afin de pouvoir quitter la Libye », poursuit le communiqué du ministère des Affaires étrangères du Sénégal.

Auparavant le Sénégal avait affirmé, par voie officielle, que des dispositions ont été prises par le gouvernement pour rapatrier les Sénégalais vivant en Libye ou, à défaut, apporter l’assistance nécessaire à ceux qui préfèrent rester. Depuis le début de la crise libyenne, suite à une contestation populaire à Tripoli et dans d’autres grandes villes du pays comme Benghazi, le gouvernement sénégalais avait affirmé « suivre de très près la situation des ressortissants sénégalais dans ce pays ». Commencée, il y a quelques semaines, la contestation en Libye a fini de gagner « une grande partie du pays contrôlée actuellement par les manifestants ». Déjà, le Sénégal a exprimé « sa  ferme condamnation de «la répression sanglante exercée par le pouvoir libyen sur des populations civiles désarmées » lors de la dernière réunion hebdomadaire du Conseil des ministres. Le président Wade avait rappelé « son attachement constant à la paix, à la démocratie et au respect des droits de l’homme » et aussi invité « les autorités libyennes à faire preuve de retenue, à engager le dialogue et à amorcer la concertation, afin de prendre en charge les revendications légitimes exprimées par les manifestants ».

Oumar NDIAYE

 

Le 6e congrès de l’Alliance Jëf Jël a investi Talla Sylla comme candidat à l’élection présidentielle de 2012. Le congrès demande à celui-ci de solliciter l’investiture de Bennoo taxawal Senegaal.

Le 6e  Congrès qui s’est tenu les 26 et 27 février 2011 à Tambacounda l’a d’emblée invité à  solliciter l’investiture de Bennoo taxawal Senegaal. Le leader qui  conduit une liste Wallu Sénégal a demandé au président de mettre un gouvernement de  normalisation avant le 26 mars.

Le Congrès, conformément aux décisions du Conseil national du 25 juillet 2010 à  Guédiawaye, a demandé de poursuivre le combat dans le cadre de « Bennoo  taxawal Senegaal », en proposant la candidature de M. Talla Sylla à l’élection  présidentielle de 2012 à travers les rapports des assemblées générales  départementales validés à Tambacounda. Les militants de Jëf-jël tablent sur les  « qualités intrinsèques » de Talla Sylla dont « son engagement, son patriotisme, son intégrité »  et surtout « son prestige grandissant » auprès de larges segments de notre société. Considérant les conclusions des Assises nationales du Sénégal auxquelles le Parti a pris part de « façon remarquable », les militants ont aussi félicité Talla  Sylla pour son «rôle inestimable» dans la conduite de ses actions politiques en  l’encourageant dans son engagement à retenir les conclusions des Assises  nationales comme le seul programme alternatif crédible et légitime pouvant restituer l’espoir chez les Sénégalais et mettre le Sénégal sur les rails du  développement. C’est sur cette base que le congrès exhorte tous les démocrates,  les citoyens épris de justice, de paix, de développement à se joindre à  l’Alliance Jëf-jël en vue d’atteindre efficacement cet objectif politique fondamental pour le renforcement du « Wallu ». Les élections aussi sont revenues  dans les propos. Il est exigé la tenue d’élections sincères, transparentes et  démocratiques, en vue d’éviter à notre pays des lendemains troubles. La motion  proposée par le département de Kolda, qui exige le respect scrupuleux des règles  organisant le parti par tous les militants quel que soit leur niveau de  responsabilité, a permis de fustiger le comportement de Mme Mouseline Diakhaté, président des femmes du parti, qui n’a pas fait le déplacement de Tambacounda, pour sa sortie inopportune..

Pape Demba SIDIBE

Mme Amsatou Sow Sidibé, candidate à la présidentielle de 2012, a  présenté, hier, une partie de ce qui sera son projet  de société, axé sur une démarche de rupture.

Promouvoir une autre démarche plus inclusive basée sur un nouveau contrat social fondé sur la rupture. Pour cela, Amsatou Sow Sidibé prône une rupture par rapport aux pratiques observées jusqu’ici et qui ont pour nom : gabegie, clientélisme, infantilisation des populations avec des billets de banque, dilapidation des ressources et manque de transparence. Pour elle, la priorité des priorités est, entre autres, la question énergétique, la crise de l’éducation, de l’emploi, le dossier casamançais, la demande sociale.

Sur le secteur énergétique, Car Leneen propose la remise à niveau du parc de production de la Senelec en s’appuyant sur les énergies renouvelables, mais aussi la généralisation des lampes à basse consommation et la réorganisation profonde de la Senelec. Au plan Takkal proposé par le gouvernement, elle oppose celui de «Leeral» qui, à ses yeux, symbolise mieux l’idée de lumière.

Sur la demande sociale, elle veut une politique économique volontariste qui cible les couches vulnérables. Selon Mme Sidibé, il faut aussi freiner de manière substantielle l’inflation sur les denrées et revaloriser les petites pensions de retraites. Pour l’éducation, Amsatou Sow Sidibé propose une nouvelle approche basée sur la qualité de l’éducation. Elle a aussi annoncé des mesures pour une meilleure prise en compte des artistes, des solutions pour la crise casamançaise axées sur la reprise des négociations.

Aliou KANDE

Le Comité général de l’Union des parlementaires des Etats membres de l’Organisation de la Conférence islamique (Upci) a élu Mamadou Seck  comme président.

C’est lors des travaux de la 13e Session du Conseil de l’Upci, tenue à Abu Dhabi, aux Emirats Arabes Unis que  le Sénégal a eu cette distinction, nous informe un communiqué signé par la direction de communication de l’Assemblée nationale. En effet, « c’est à la suite d’une contribution remarquable, apportée par la délégation parlementaire sénégalaise aux travaux dudit Conseil, lors de cette rencontre, que le Sénégal a eu cette distinction », note le communiqué.

Dans un courrier, le secrétaire général de l’Upci, le Dr Mahmoud Erol Kiliç, a  adressé ses vives félicitations au nouveau président, Mamadou Seck.  Selon les textes en vigueur à l’Union, le président du Comité général de l’Upci, Mamadou Seck, sera le président d’office de son Comité exécutif, ajoute le même document. Cependant, « il appartient donc au nouveau président de retenir la date à laquelle va se réunir la prochaine réunion du Comité exécutif de l’Upci », fait remarquer le communiqué. Toutefois, cette union « aura à se pencher sur plusieurs questions d’actualité intéressant le monde en général et  la Ummah islamique en particulier », nous apprend le document.

Fatou DIOP (Stagiaire)

A l’occasion du meeting qui a consacré le retour de Pathé Ndiaye au Parti socialiste, les camarades d’Ousmane Tanor Dieng ont fait le rappel des troupes, ce week-end à Rufisque. Occasion saisie par Tanor pour renouveler sa confiance au document des Assises nationales.

Les conclusions issues des Assises nationales restent pour les Socialistes un document de référence avec lequel ils comptent cheminer avec leurs camarades de Bennoo siggil Senegaal. Le secrétaire général de Parti socialiste, Ousmane Tanor Dieng, a réitéré cet engagement de ses camarades socialistes, dimanche à Rufisque, à l’occasion d’un méga-meeting aux jardins publics de la vieille ville. « Les Assises nationales restent notre document de référence, c’est notre proposition globale pour y puiser les mesures et propositions de Bennoo siggil Senegaal », a déclaré Ousmane Tanor Dieng. Selon lui, un pas important a été franchi, ce week-end, par les acteurs des assises nationales avec l’adoption de l’avant-projet de Constitution. « Ce qui reste, c’est de travailler pour le programme de Bennoo. Ce sera ensuite la charte éthique et politique de Benno siggil Senegaal. Nous allons enfin discuter sur la candidature unique de Bennoo siggil Senegaal pour les élections », a révélé la tête de file des Socialistes, selon qui le candidat sera choisi de manière rigoureuse et consensuelle pour faire partir Wade du pouvoir.

Ce meeting des Socialistes a été l’occasion pour l’ancien directeur du Port autonome de Dakar (Pad), Pathé Ndiaye, de faire son retour au Parti socialiste, après des années de gel de ses activités politiques. En cela,  Ousmane Tanor Dieng a salué l’exemplarité de Pathé Ndiaye qui a accepté de revenir « renforcer le Parti socialiste, dix ans après ». « On a tout fait contre lui, chantages, menaces et tentatives de corruption, mais Pathé est resté droit dans ses bottes », a fait savoir le leader socialiste.

 

Appel à l’unité et la mobilisation des socialistes

Prenant la parole, l’ancien directeur du Port a tendu la main à l’ensemble de ses camarades socialistes tout en les exhortant à travailler « dans la solidarité et dans l’unité » pour une victoire de Bennoo au 26 février 2012. « Le moment n’est pas à la compétition interne, il y a de la place pour tout le monde », a indiqué Pathé Ndiaye. Un appel renouvelé par le secrétaire général, Ousmane Tanor Dieng, qui, dans son speech, exhorte tous les Socialistes à l’unité et à la mobilisation. « Ce n’est pas le moment de soustraire, c’est le moment d’ajouter. Il faut que toutes les forces vives et républicaines de Rufisque s’unissent pour qu’on gagne, ici à Rufisque. C’est cela le plus important », a souligné Tanor.

Présente aussi à ce grand rendez-vous socialiste à Rufisque, la responsable nationale des femmes, Aminata Mbengue Ndiaye, a exhorté toutes ses camarades à se battre pour l’application de la parité dans les responsabilités au sein du parti. Car, selon elle, la parité a été introduite dans les statuts et dans le règlement intérieur du Parti socialiste avant même son application dans la loi. Ce meeting de Rufisque a été l’occasion pour les camarades d’Ousmane Tanor Dieng de faire le rappel des troupes avec les présences de Mar Diouf, de Gorgui Ciss, de Chérif Macky Sall, Serigne Mbaye Thiam, Mame Bouna Sall, Aïda Sow Diawara et de Barthélemy Diaz, entre autres.

Maguette NDONG

Les différentes responsables des femmes Pds de la section communale de Nioro ont pris le ferme engagement de fumer le calumet de la paix et de se retrouver autour de l’essentiel : la réélection de leur candidat et secrétaire général national du Pds, Me Abdoulaye Wade.

C’était ce dimanche lors d’une assemblée générale présidée par la responsable Pds, Mme Ndèye Khady Diop, ministre d’Etat, ministre de la Famille, des Organisations féminines et de la Petite enfance, qui a dit que  l’unique adversaire à Nioro, c’est bien Moustapha Niasse, le leader de l’Afp.

Responsable Pds à Kaolack, Mme Ndiouck est à l’origine de cette unité retrouvée des responsables  de la section communale Pds de Nioro, minée depuis longtemps par des querelles. Présidant la rencontre marquée par les retrouvailles de ces différentes responsables,  Mme Ndèye Khady Diop, ministre d’Etat, ministre de la Famille, des Organisations féminines et de la Petite enfance, s’est vivement réjouie de cette belle initiative de Mme Ndiouck Mbaye.

Aussi, a-t-elle salué l’engagement pris par les responsables des femmes, notamment Adja Yata Malick, député à l’Assemblée nationale, Adja Khady Mbaye, Mme Yata Vilane, Mme Dié Mandiaye Bâ, directrice nationale de l’état-civil, de s’unir autour de l’essentiel : la réélection de Me Abdoulaye Wade en 2012. Selon Mme Ndèye Khady Diop, ces responsables ont bien compris que leur unique adversaire tant dans la commune que dans le département de Nioro, c’est bien Moustapha Niasse, le leader de l’Afp. Ainsi, elle s’est réjouie de la volonté farouche de ces femmes de rassembler toutes les forces pour vaincre Moustapha Niasse et porter en triomphe leur candidat, Me Abdoulaye Wade. De plus, Mme Ndèye Khady Diop a invité ces femmes à travailler de façon soutenue avec les hommes pour la réélection de Me Abdoulaye Wade dès le premier tour.

Les femmes de la section communale Pds de Nioro, dans une résolution, ont dit toute leur détermination de s’engager aux côtés de leur candidat pour une victoire éclatante en 2012.

Oumar Ngatty BA

Introduisant les débats, Abdou Fall a déclaré qu’ils ont voulu offrir aux Sénégalais porteurs d’expérience, d’une ambition, d’une vision pour le pays, un cadre d’expression et de partage dans la fraternité et la convivialité. Ainsi, le Club a invité d’éminents spécialistes comme Abdoul Aziz Kébé, Abdoulaye Dièye, Théodore Ndiaye, Abdoulaye Bamba Diallo et les représentants du patronat, des syndicats, de la société civile pour échanger.

Premier à présenter sa communication, Abdoulaye Dièye, juriste et enseignant à la Faculté de Sciences juridiques et politiques de l’Ucad, s’est d’abord interrogé sur l’intitulé du thème. Il a invité à une inversion des données de la problématique. Pour lui, du point de vue juridique, c’est une bonne démocratie qui est doit être porteuse d’éléments de pacification de l’espace politique.

Il a démontré la pertinence de son propos avec l’exemple de l’élection de 2000, comment une bonne démocratie permettant une alternance a pu pacifier l’espace politique durant au moins les deux premières années de l’alternance. Abdoulaye Dièye a rappelé que les périodes post-électorales sont toujours lourdes d’incertitudes avec les nombreuses appréhensions de la classe politique quant à la sincérité et la transparence.

M. Dièye renvoie ainsi à une série d’instruments pacificateurs de la vie politique. Il cite d’abord la légitimité et la représentativité du pouvoir qui doit toujours être issu d’une élection libre, transparente et régulière. Le juriste ajoute qu’il faut assurer une bonne justice garantissant la liberté, un encrage à la culture de compromis, à la culture d’alternance et une promotion des valeurs républicaines.

Respect d’un contrat social

Revenant sur les explications, le professeur Dièye a indiqué, relativement à l’indépendance de la justice, que c’est moins le mode de nomination comme paramètre devant déterminer l’indépendance. Selon lui, c’est plutôt la prise de conscience personnelle de l’indépendance de ceux qui sont désignés pour assurer la justice, eux-mêmes, qui doit être le premier facteur à considérer. Concernant l’ancrage de la culture du compromis, M. Dièye a défendu que la majorité ne doit pas signifier l’unilatéralisme et l’usage sans discernement des majorités mécaniques. Il a suggéré que le pouvoir accepte de dialoguer de temps en temps avec la classe politique sur des sujets majeurs qui agitent la vie de la Nation.

Le chef du département d’arabe de l’Ucad, Abdoul Aziz Kébé, a rebondi sur la culture du compromis dans le sens du respect d’un contrat social fondateur. Empruntant une formule au penseur arabe Al Mawardi, M. Kébé définit l’essence du contrat comme une loi commune, respectée par tous, garantissant une sécurité globale, assurant une justice généralisée, sans exception de loi ou de juridiction,  pour un espoir largement partagé. Il a indiqué que si le contrat social est accepté par tout le monde, sa modification doit aussi faire l’objet d’une renégociation consensuelle. Pour lui, c’est dans ces conditions qu’on peut espérer une pacification de l’espace public.

Une voie pour pacifier l’espace politique est définie par le président de Présence chrétienne. Théodore Ndiaye a appelé les uns et les autres à cultiver la paix. Il dira : «pas de paix sans liberté, pas de paix sans dignité et pas de paix sans justice. La  paix est donc un bien commun qu’il nous faut tous cultiver et préserver».

Mbaye Sarr DIAKHATE

 

Le ministre de la Communication, des Télécommunications et des Postes était, hier, dimanche, l’invité de l’émission « Point de Vue » sur la Rts.

A cette occasion, le porte-parole du gouvernement a déclaré que c’est en toute souveraineté que le Sénégal a décidé de rompre ses relations diplomatiques avec l’Iran et a condamné sans réserve la sanglante répression qui s’abat sur le peule libyen. « Lorsque l’Iran était sur « l’axe du mal », indésirable, nous avons toujours assumé en toute souveraineté nos positions. Dans le cadre de la Libye, nous avons également assumé ce que nous avons fait, notamment la condamnation de la répression sanglante », a-t-il assuré. « Le chef de l’Etat, pour qui connaît son parcours politique en tant qu’opposant d’abord, pour qui connaît ses convictions de panafricaniste, pour qui connaît son engagement pour la paix, sait qu’il ne marchera jamais sur des cadavres pour accéder à la responsabilité étatique. Il l’a encore récemment rappelé que jamais par des tueries, il ne se maintiendrait au pouvoir. Il ne pouvait être question pour l’Etat du Sénégal d’encourager ou de se taire là-dessus », a ajouté le maire de Kédougou.

 

Forme inédite d’expression

Interrogé sur les deux actes d’immolation par le feu, la semaine dernière, à des encablures du palais présidentiel à Dakar, le ministre de la Communication a tenu à présenter ses condoléances aux familles des disparus. Mais il a condamné cette forme inédite d’expression. Moustapha Guirassy a insisté sur les valeurs spirituelles qui sont en porte-à-faux avec ce type de protestation.

Pour le porte-parole du gouvernement, « nous avons des espaces publics de débats, d’échanges, de dialogue, de délibération qui permettent à chaque citoyen de dire ce qu’il a à dire, sans forcément passer par ces actes-là que notre philosophie et notre conviction  religieuses condamnent, que notre système de valeurs, que l’on soit animiste, musulman ou chrétien, condamne.

Le ministre de la Communication, membre du Comité directeur du Pds, demande, par ailleurs, à la classe politique de s’en remettre à la sagesse du juge constitutionnel à propos du débat sur la recevabilité de la candidature du président Wade pour le scrutin de 2012. « Mais, au Pds on n’a pas de doute là-dessus et de sa victoire, Inch Allah, en 2O12. Mais je peux dire que nous Pds, à l’interne, nous avons notre candidat, prêt. C’est le chef de l’Etat, un homme d’Etat, un juriste, un responsable politique qui sait bien de quoi il s’agit. Nous savons tous, nous aussi, de quoi il s’agit quand nous acceptons avec lui de porter sa candidature. Aujourd’hui, c’est une pollution, un bavardage qui entretiennent ce débat », a-t-il conclu.

Samboudian KAMARA

Par décret n°2011-277, le président de la République a procédé à un vaste mouvement dans le commandement territorial. Nous publions la suite et la fin des nominations parues  dans nos précédentes éditions

Article 52 : Monsieur Lamine DIALLO, Instituteur, matricule de solde n° 351 042/A, précédemment Sous- préfet de l'Arrondissement de Dar Salam, est nommé Sous-préfet de l'Arrondissement de Niaming, en remplacement de Monsieur Bakary DEMBELE, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite.

Article 53 : Monsieur Kanta BALDE, Instituteur, matricule de solde n° 504 463/H, précédemment Adjoint au Sous-préfet de l'Arrondissement de Diendé, est nommé Sous-préfet de l'Arrondissement de Ndorna, en remplacement de Monsieur Mamadou Ibrahima GANO, appelé à d'autres fonctions.

Article 54 : Monsieur Ibrahima GANO, Agent technique des Eaux et Forêts, matricule de solde n° 379 579/B, précédemment Sous- préfet de l'Arrondissement de Ndorna, est nommé Sous-préfet de l'Arrondissement de Loudia Ouoloff, en remplacement de Monsieur Boubacar THTAW, appelé à d'autres fonctions.

Article 55 : Monsieur Mouhamadou Lamine THIAM, Secrétaire d'administration, matricule de solde n° 609 859/C, précédemment Adjoint au préfet du Département de Pikine, est nommé Sous-préfet de l'Arrondissement de Mampatim, en remplacement de Monsieur Mamadou Moustapha THIANDOUM, appelé à d'autres fonctions.

Article 56 : Monsieur Aboubacar SALL, instituteur, matricule de solde n° 373 616/B, précédemment Sous-préfet de l'Arrondissement de Makacolibantang, est nommé Sous-préfet de l'Arrondissement de Lour Escale, en remplacement de Monsieur Mamadou Moustapha SECK, appelé à d'autres fonctions.

Article 57 : Monsieur Mamadou Moustapha SECK, professeur d'enseignement secondaire, matricule de solde n° 519 797/H, précédemment Sous- préfet de l'Arrondissement de Lour Escale, est nommé Sous-préfet de l'Arrondissement de Kéniéba, en remplacement de Monsieur Thierno Bocar GAYE, appelé à d'autres fonctions.

Article 58 : Monsieur Thierno Bocar GAYE, agent technique d'agriculture, matricule de solde n° 355 9341G; précédemment Sous- préfet de l'Arrondissement de Kéniéba, est nommé Sous-préfet de l'Arrondissement de Diakhao, en remplacement de Monsieur Alioune DIOP, appelé à d'autres fonctions.

Article 60 : Monsieur Oumar DIENG, Secrétaire d'administration, matricule de solde n° 384 1051G, précédemment Sous-préfet de l'Arrondissement de Kataba 1, est nommé Sous-préfet de l'Arrondissement de Makacolibantang, en remplacement de Monsieur Aboubacar SALL, appelé à d'autres fonctions.

Article 61 : Monsieur Gallo BADJI, Agent technique de pêche maritime, matricule de solde n° 507 0441L, précédemment Adjoint au Préfet du Département de Kolda, est nommé Sous-préfet de l'Arrondissement de Sindian, en remplacement de Monsieur Amadou Lamine SY, appelé à d'autres fonctions.

Article 64 : Monsieur Alioune AIDARA, Agent technique d'agriculture, matricule de solde n° 504 227/B, précédemment Adjoint au Sous- préfet de l'Arrondissement de Ndande, est nommé Sous-préfet de l'Arrondissement de Kataba 1, en remplacement de Monsieur Oumar DIENG, appelé à d'autres fonctions.

Article 65 : Monsieur Ndiack SARR, Instituteur, matricule de solde n° 511 794/C, précédemment Adjoint au préfet du Département de Mbacké, est nommé Sous-préfet de l'Arrondissement de Karantaba, en remplacement de Monsieur Mamadou THIIAM, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite.

Article 66 : Monsieur Malick THIAO, Secrétaire d'administration, matricule de solde n° 609 861/L, précédemment Adjoint au Préfet du Département de Tivaouane, est nommé Sous-préfet de l'Arrondissement de Kéniaba, en remplacement de Monsieur Thierno Bocar GAYE, appelé à d'autres fonctions.

Article 67 : Monsieur Amadou Lamine SY, instituteur, matricule de solde n° 369 5731E, précédemment Sous-préfet de l'Arrondissement de Sindian, est nommé Sous-Préfet de l'Arrondissement de Ndiaye, en remplacement de Monsieur Amadou Bamba SYLLA, appelé à d'autres fonctions.

Article 68 : Monsieur Ibrahima SARR, Agent technique d'agriculture, matricule de solde n° 500 959/1-1, précédemment Adjoint au Sous-préfet de l'Arrondissement de Mbédiène, est nommé Sous-préfet de l'Arrondissement de Bona, en remplacement de Monsieur Adama Cheikh DIAW, appelé à d'autres fonctions.

Article 69 : Monsieur Adama Cheikh DIAW, Secrétaire d'Administration, matricule de solde n° 382 440/C, précédemment Sous-préfet de l'Arrondissement de Bona, est nommé Sous-préfet de l'Arrondissement de Koulor en remplacement de M. Lademba FAYE appelé à d'autres fonctions.

Article 70 : Monsieur Lademba FAYE, instituteur, matricule de n° 369 743/Z, précédemment Sous-préfet de l'Arrondissement de Koulor, est nommé Sous-préfet de l'Arrondissement de Wack Ngouna, en remplacement de Monsieur Médoune MBOUP, appelé à d'autres fonctions.

Article 71 : Monsieur Soré DIA, Instituteur, matricule de solde n° 507 1281E, précédemment Sous-Préfet de l'Arrondissement de Pikine Dagoudane, est nommé Sous-préfet de lArrondissement de Tattaguine en remplacement de Monsieur Mamadou Mbacké FALL appelé à d'autres fonctions.

Article 72 : Monsieur Mamadou Mbacké FALL, Secrétaire d'Administration, matricule de solde n° 503 796/D, précédemment Souspréfet de l'Arrondissement de Tattaguine, est nommé Sous-préfet de l'Arrondissement de Dagoudane Pikine en remplacement de Monsieur Doré DIA, appelé à d'autres fonctions.

Article 74 : Monsieur Brahima BA, Secrétaire d'Administration, matricule de solde n° 616 0421M, précédemment Adjoint au Préfet du Département de Bakel, est nommé Sous-préfet de l'Arrondissement de Koumbal en remplacement de Monsieur Mountaga Daha SALL, appelé à d'autres fonctions.

Article 75 : Le Ministre d'Etat, Ministre de l'Intérieur, est chargé de l'exécution du présent décret qui sera publié au Journal Officiel de la République du Sénégal.

Fait à Dakar, le 24 février 2011

Par le Président de la République

Abdoulaye WADE

Le Premier Ministre

Souleymane Ndéné NDIAYE

« Le Gouvernement est en train de prendre toutes les dispositions pour rapatrier nos compatriotes qui le souhaitent et apporter l’assistance nécessaire à ceux qui préfèrent rester en Libye », indique un communiqué de presse du ministère des Affaires étrangères. Dans ce sens, un comité de crise présidé par l’ambassadeur a été mis en place en vue d’encadrer les Sénégalais vivant en Libye, jusqu’à leur évacuation ou jusqu’au retour de la stabilité et de la sécurité dans le pays. Environ une quarantaine de nos compatriotes sont accueillis dans les locaux de la Chancellerie. Pour les autres, l’ambassadeur du Sénégal à Tripoli est en contact permanent avec eux, à travers un réseau de relais, renseigne le communiqué. La même source précise que depuis le début de la contestation populaire en Libye, le ministère des Affaires étrangères, en relation avec l’ambassade du Sénégal à Tripoli, suit de très près la situation des ressortissants sénégalais dans ce pays, estimés à 300 personnes.

 

Depuis le 17 février, la Libye est le théâtre d'une contestation et de manifestations sans précédent contre le régime du colonel Mouammar Kadhafi, au pouvoir depuis plus de 40 ans. Des manifestations réprimées dans le sang. On parle de plus de 300 morts.

Le chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade, a condamné fermement avant-hier, au cours du Conseil des ministres, le recours à la violence contre les populations civiles qui réclament plus de démocratie et de liberté.

Mamadou GUEYE

 


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