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Politique (1700)

« Cette mobilisation devant les bureaux de vote nous a plongé dans des images d’une élection présidentielle. Ceci montre que le taux de participation  est important et a fini de dissiper nos appréhensions au départ. Les maires ont mis les moyens pour permettre à tous les conseillers de venir voter. Ce qui a facilité notre victoire. Il reste maintenant à accompagner nos représentants à travers la formation pour qu’à chaque session, ils ne partent pas seulement avec leurs propres idées ».

Les élections ont été remportées dans la région de Tambacounda par Bennoo. Sur 2134 inscrits, Bennoo a plus de 1313 voix contre 226 voix pour Alternative patriotique.

Il y avait 427 citoyens qui ont accompli leur devoir de vote à l’école Adja Aida Mbaye sise au quartier abattoir de Tambacounda. Bennoo Bokk Yaakaar s’est retrouvé avec 361 voix. Ici, l’Alliance patriotique a totalisé 55 voix suivi des 6 voix de la liste indépendant Beug sa Gokh et de la Ld/ Yessal qui a obtenu 3 voix. Dans la capitale régionale, c’est un taux de participation de 86, 08 qui est noté.

Le coordinateur de l’Apr, Mame Balla Lô et le mandataire de Bby, Alassane Cissokho, le président du conseil departemental, Sina Cissokho ont salué le résultat qui reflète la réalité de l’unité qui est de mise à Tambacounda.

A Bakel, sur les 524 inscrits, 343 ont fait le déplacement. Bennoo bokk Yaakaar se retrouve avec 200 voix tandis que Alliance démocratique totalise 88 voix et Ld/ Yessal 37 voix. Le taux de participation est évalué à 65 %. A Goudiry, il est retenu que sur les 647 inscrits, 469 ont voté et 3 bulletins nuls sont répertoriés, soit une participation de 72,48. Dans le département de Koumpentoum, sur les 467 inscrits, ce sont 425 qui ont voté et Bennoo est sorti du lot avec 341 et Alternance patriotique avec ses 69 voix devance Union nationale pour le pôle « Bennoo jubeul » 9 voix et Ld/Yessal 4 voix. Ici, Bennoo gagne confortablement avec ses 80,23 %.

Pape Demba SIDIBE

Le verdict des urnes est connu dans la région de Sédhiou où deux départements sur trois ont été gagnés par  la coalition Bby. Il s’agit de Sédhiou où la coalition obtient 372 voix soit 85,97 % sur 613 valablement exprimées. Le maire de Diendé, Papa Amadou Diallo, siègera dans cette chambre.  Suit la coalition alternative patriotique suit avec 149 voix soit 24,30 %.   Le département de Goudomp aussi est tombé dans l’escarcelle de Bby qui a obtenu  317 voix sur 560 valablement exprimées, soit 56,60 %. Le maire de Djibanar Ibou Diallo Sadio est élu. Bby talonne encore Alternative patriotique 247 voix, 44,10 %. Le seul département de la région qui a échappé à la mouvance est Bounkiling gagné par Alternative patriotique dirigée par le maire libéral, le professeur Lamine Faty qui a obtenu 207 voix sur 538 valablement exprimées soit 38,47 %.

M. KAMARA 

A Saint-Louis, l'élection pour le Hcct s'est bien déroulée. Bby a remporté la victoire avec les conseillers Arona Diakhaté et Fatou Bâ. C'est dans ce cadre que sur 324 conseillers inscrits, 290 se sont exprimés soit près de 90 ℅ de taux de participation. Il y a eu néanmoins 4 bulletins nuls. Bby à obtenu 169 voix, Alternative patriotique (Cap) du Pds et ses alliés ont eu 109 bulletins et les démocrates réformateurs/Yessal 8 voix. Dans le département de Dagana sur 570 inscrits, avec 463 suffrages exprimés dont 6 nuls, Bby obtient 288 voix, la coalition alternative patriotique 171 et les démocrates réformateurs 10 voix. Pour Podor, sur les 1019 inscrits, il ya 796 votants, Bby est devant avec 667 voix, Cap 80 suffrages et Mpcl « Luy Jot Jotna » 41 bulletins. 

A.M. NDAW

« Le vote dans le département se passe bien. Nous attendons plus de 800 élus composés de maires, de conseillers municipaux et départementaux qui doivent accomplir leur devoir de vote. L'opposition a fait une fuite en avant faute de combattants. A la fin de la journée, « Bennoo Bokk Yaakaar » aura une victoire éclatante avec un fort taux de participation ».

Les élections des Hauts conseillers des collectivités territoriales se sont bien déroulées, hier, sur toute l’étendue du territoire national. De Dakar en passant par la banlieue et dans tous les départements, le scrutin s’est déroulé dans le calme. Aucun incident majeur n’a été signalé par les autorités administratives ni par les contrôleurs de la Commission électorale nationale autonome (Cena) qui avait envoyé des équipes partout dans le pays. D’ailleurs, le président de la Cena qui a fait le tour des quatre départements de Dakar s’est félicité du bon déroulement des élections dans l’ensemble. Tirant le bilan devant la presse, le président de la Cena a dit sa satisfaction à mi parcours.

« Nous avons constaté partout un engouement de nos compatriotes dans la région de Dakar où le vote n’a concerné que les conseillers municipaux », a témoigné le président de la Cena qui avait à ses côtés le vice-président chargé de la région de Dakar, Me Papa Sambaré Diop et le président de la Ceda. Il a aussi salué cet engagement massif surtout des conseillères femmes présentes sur les lieux de vote visités.

Sur l’étroitesse des locaux de l’école Mame Yacine Diagne qui a abrité les trois bureaux de Dakar, il a appelé à la compréhension, car ce n’était pas les cas à Pikine et Guédiawaye où les écoles peuvent même abriter des matches de football. « Nous n’avons pas constaté de troubles partout et la sérénité a régné jusqu’à la mi journée », a-t-il fait remarquer. En début de soirée, les résultats provisoires ont été affichés dans les bureaux de vote. On constate une nette victoire de la coalition présidentielle « Bennoo Bokk Yaakaar » mais qui a perdu dans certains départements dont Dakar face à la coalition « Tahawou Ndakarou » du maire de la ville Khalifa Ababacar Sall, à Ziguinchor devant l’Union des centristes de l’ancien ministre d’Etat Abdoulaye Baldé, à Foundiougne, Gossas, etc.

El h. A. THIAM

Bennoo rafle les 5 sièges à Kaolack
« Bennoo Bokk Yaakaar » a été le grand gagnant de l’élection dans le département de Kaolack. La coalition a remporté les 5 sièges. Un scrutin marqué par une forte mobilisation des électeurs.

La mouvance présidentielle sort grand gagnant des élections d’hier. En remportant le scrutin dans les départements de Kaolack, Guinguinéo et Nioro, les listes de Bennoo Bokk Yaakaar (Bby) obtiennent, du coup, les 5 sièges. Pourtant, elles étaient 11 listes en compétition. Dans le chef lieu de région, Kaolack, les deux candidats de Bby, Bocar Kanta Diallo et Awa Mandaw Sow sont élus avec un score de 89,26 % en dépit de l’adversité de la liste Alternative patriotique (47 voix) initiée par des responsables libéraux, celle des Lrd Yeesal (7) et de celle de la coalition Pencoo (10).

Dans le département de Nioro, même cas de figure avec la liste de Bby qui arrive largement en tête devant la liste d’Alternative patriotique et celle de Ldr Yessal conduite par Me Diaw à la 3ème place. Les heureux élus sont Bara Ndiaye (Apr) et Marième Sakho (Afp).

Pour le département, Guinguinéo, le seul siège en jeu est revenu à Balla Sall.

E. FALL

Diène Farba Sarr (BBY) : « L’unité d’actions est à saluer« 
Il y a une forte mobilisation des électeurs devant l’unique bureau de vote de l’hôtel de ville de Kaolack, c’est pour nous un grand motif de satisfaction, cela montre que cette nouvelle institution issue des Assises nationales répond à une attente des élus à la base pour trouver une passerelle avec l’Exécutif dans la gestion des collectivités locales. Par ailleurs, l’unité d’actions au sein de la coalition Bennoo Bokk Yaakaar (Bby) est à saluer  ».

Mariama Sarr, vice président de l’Ams  : « Une organisation remarquable »
« L’organisation matérielle de ce scrutin est remarquable, en dépit de la forte mobilisation des électeurs du département, le vote s’est bien déroulé.

Il faut féliciter les services du ministère de l’intérieur pour cette gestion du processus électoral. La forte mobilisation des élus nous a assurés la victoire finale malgré la présence de trois autres listes.

C’est une victoire éclatante dans le sillage de notre score lors du dernier référendum, une victoire d’équipe et de la maturité politique ».

Elimane FALL

Seydou Guèye salue la large victoire de Benno
Dans un communiqué signé par Seydou Guèye, il est rappelé qu’à l’issue du scrutin, les résultats provisoires sortis des urnes indiquent une large victoire de la Coalition « Bennoo Bokk Yaakaar » qui a remporté l’élection dans la presque totalité des 45 départements que compte le Sénégal.

Ce score fort élogieux, selon la note, indique incontestablement que la Coalition Bby, dans la lancée du référendum du 20 mars 2016, est très largement majoritaire dans le pays.

Sur les 8 départements perdus, seuls trois sont hors de la Coalition Bby, constate M. Guèye. « Nous sommes par conséquent sur les mêmes bases que lors des élections locales de 2014 où la Coalition avait remporté 42 départements sur 45 », poursuit-il.

Il explique que le département de Dakar, très largement gagné en 2014, lors des élections locales, par « Takhawu Ndakaru », a été conservé par And Takhawu Ndakaru ». Cependant, ajoute-t-il, le nombre de voix qu’elle a obtenu montre qu’elle est en train de perdre très largement du terrain et que le rapport de force avec Bennoo tend vers l’équilibre. Selon lui, l’écart très étriqué qui sépare, aujourd’hui, les deux coalitions prouve, sans nul doute, que Bennoo est en train de renforcer ses positions et son unité à Dakar. Pour lui, cette dynamique victorieuse qui caractérise Bby depuis sa naissance, montre, une fois de plus toute, la pertinence, la vitalité de la Coalition, et augure de sa très large victoire, en perspective des prochaines élections législatives.

Ainsi, la Coalition adresse ses sincères remerciements et félicitations à tous les élus locaux, en particulier à ceux de Bby, qui ont exercé leur droit civique, dans le calme, la sérénité et en toute responsabilité. Elle confond dans ses félicitations le ministère de l’Intérieur et tous les autres acteurs du processus électoral, qui n’ont ménagé aucun effort pour organiser ce scrutin dans les meilleures conditions et en toute transparence, prouvant ainsi à nouveau que le Sénégal est une démocratie majeure. Après avoir exhorté tous ses membres à consolider l’unité et la solidarité de Bennoo, la Coalition renouvelle son engagement auprès du président Macky Sall et le félicite d’avoir doté le Sénégal d’un Haut conseil qui renforcera la décentralisation et la territorialisation des politiques publiques.

El. H. A.THIAM

Bennoo gagne à Fatick, tombe à Foundiougne et Gossas
A Foundiougne, c’est la liste des écologistes qui a remporté les élections face à celle de « Bennoo Bokk Yaakaar ». A Gossas, c’est la liste « Gor Thia wakhe dia » du maire de la commune de Patar Lia, Samba Diouf qui gagne avec 152 voix face à Bennoo qui a obtenu 112 voix. A Fatick, la liste Bennoo a gagné largement les élections avec 567 voix sur 667 votants.

A Foundiougne où 4 listes étaient en lice, c’est la liste des Verts parrainée par le député-maire Babacar Diamé et le président du conseil départemental de Foundiougne, Moustapha Mbaye qui a gagné les élections face à Bennoo du groupe du ministre Abdou Latif Coulibaly. Les Verts ont obtenu 380 voix et Bennoo 271 sur 711 votants. Pour le département de Fatick, c’est Bennoo qui a largement remporté les élections avec 567 voix sur 667 votants soit un taux gagnant de 85 % et un taux de participation de 82 %. Très satisfaits des résultats du département de Fatick, le ministre des Sports, Matar Ba et le ministre de la Culture et de la Communication, Mbagnick Ndiaye, ont remercié tous les conseillers et les responsables pour leur mobilisation afin que le vote puisse se dérouler dans d’excellentes conditions.

Après s’être réjouis de ces excellents résultats, les deux responsables politiques ont soutenu qu’avec ce score, l’Apr prouve qu’elle est largement majoritaire dans le département de Fatick. Selon le ministre Mbagnick Ndiaye, ces résultats ne sont que la razzia qu’ils vont faire aux législatives parce qu’à Fatick, les responsables sont partis définitivement dans le cadre unitaire.

Oumar Ngatty BA

Pikine et Guédiawaye : Bby remporte les 5 sièges
La coalition Bby a finalement remporté les élections dans les départements de Guédiawaye et de Pikine où les 2 et 3 sièges étaient respectivement mis en jeu. Dans les deux départements, les élections se sont déroulées dans de bonnes conditions constatées par le président de la Cena, Doudou Ndir qui a visité le lieu de votes de Pikine (école 3) et celui de Guédiawaye (salle des fêtes sise à Hamo 4).

En effet, quelques minutes après la fermeture de l'unique bureau de vote de Guédiawaye, la porte de la grande salle s'est ouverte et une fiche afficha les résultats tant attendus. Sur un nombre de votants de 270 conseillers, 6 ont voté avec 1 bulletin nul. Ce qui porte le nombre de bulletins valablement exprimés à 264 voix. Sur ce nombre, Bby a eu 212 voix contre 25 pour Alternative patriotique. Appel/3j a eu 22 voix tandis que la coalition Ldr/Yeesal a obtenu 5 voix. Une victoire nette acquise par la coalition Bby aux dépens de ses adversaires qui n'ont pas manqué de soulever un certain nombre de griefs par rapport au déroulement du scrutin. A l'image de Bassirou Diatta, coordonnateur de Alternative patriotique qui a estimé que le vote de certains conseillers a été influencé par le camp de Bby, estimant que c'est le pouvoir de l'argent qui est passé par là. C'est presque le même scénario à Pikine où il y avait 948 inscrits. 7 bulletins nuls ont été enregistrés. Bby a récolté 454 voix. Elle est suivie d’Alternative patriotique qui a eu 330 voix. La Ldr/Yeesal de Modou Diagne Fada n'a eu que 30 voix à Pikine. Lors de son passage à l'école 3 de Pikine, le président du Cena a salué l'atmosphère de sérénité qui a prévalu lors de ce scrutin. Il a constaté la même chose à Rufisque et à Guédiawaye. C’est-à-dire, un engouement de ceux qui sont concernés par les élections. « A l’heure où je vous parle, sur l’ensemble du collège électoral, la moitié des inscrits a voté sur les deux bureaux de vote. Le reste va  le faire tranquillement après », a-t-il déclaré. M. Ndir n’a pas remarqué un seul incident notable qui pourrait entacher la régularité et la transparence du processus. « Je ne suis pas officiellement saisi de cas d’omissions tels que déclaré par la presse », a-t-il répondu aux journalistes.

Ces derniers lui ont dit avoir été informés de cinq cas d’omissions, avec deux cas confirmés. En guise de réponse, Doudou Ndir a répondu ceci : « j’ai consulté le préfet, le superviseur de la région de Dakar, le président de la Ceda, mais les chiffres que vous avancez ne sont pas ceux qu’ils détiennent », a-t-il réagi. « Nous attentons la fin du scrutin pour régler les problèmes qui nous sont soumis dans la vision que nous avions au pays ».  Il a également remarqué qu’à Pikine, c’est l’élément féminin qui prédomine dans le vote à ce stade du scrutin. « Peut-être que les hommes viendront ce soir pour accomplir leur devoir », a-t-il soutenu.

Abdou DIOP

Bby gagne à Bambey...
Pour la troisième fois consécutive, la coalition Bby a largement gagné les autres coalitions. Avec un taux de participation de 71 %, les militants de Mor Ngom et compagnie ont largement triomphé devant les autres formations candidates.

A la clôture, hier soir, les suffrages du bureau 1 ont donné : nombre d'électeurs inscrits 306, votants 210, suffrages valablement exprimés 208, ont obtenu  Bby 185, Ligue démocratique 11, coalition Alternative patriotique 6, Réformateurs Yessal 6.

Au bureau de vote 2, sur 307 inscrits, le nombre de votants est de 218, suffrages valablement exprimés 214, Bby 188, Ld 10, coalition démocratique patriotique 12, Démocrates Réformateurs 4.

Le scrutin d’hier s’est bien déroulé à Bambey. Les deux bureaux ouverts à Cheikh Awa Balla Mbacké, seul centre de vote, a enregistré le vote de plusieurs responsables conseillers. Le matériel électoral au point les différents mandataires ont très tôt pris des dispositions pour la supervision. 613 électeurs  attendus sont venus exprimer leurs suffrages. Vers les coups de 16 heures le taux de participation était de 70 %.

Le préfet a affirmé que le scrutin s’est bien déroulé sur l’ensemble du territoire départemental et aucun dysfonctionnement n’est signale. Les quatre listes en compétition sont le « Bennoo Bokk Yaakaar », coalition  Alternative  patriotique, Ligue démocratique, les Réformateurs démocrates Yessal.

Selon la présidente de la Céda, Aïssatou Diarra, les observateurs sont sur le terrain et tout se passe normalement.
La grande surprise est venue du Pds qu’on  croyait boycotter cette élection. Abdou  Dieng, Serigne Modou Khabane Bakhoum de Baba Garage et Ndèye Dièye sont les candidats de la liste des libéraux. Selon Aïda Mbodj, ces candidats ne sont pas reconnus comme des libéraux car ils sont depuis longtemps loin de la vie de leur parti et comptent beaucoup sur une cooptation que tout autre chose.

Mamadou Aïcha NDIAYE

... Et à Linguère  avec 80,02 %
A l’image des autres départements du Sénégal, l’élection du Hcct  s’est tenue à Linguère. Le lycée Alboury Ndiaye était le seul lieu de vote  avec 2 bureaux dont le nombre d’inscrits est de 887. Dans le département de Linguère, 887 électeurs  se sont régulièrement inscrits sur les listes  et 731 ont exprimé valablement leurs voix. Le nombre de bulletins nuls se chiffre à 4 et 156 grands électeurs n’ont pas accompli leur acte citoyen. La coalition Bby (Apr, Ld, Pit, Ps) et ses alliés Crc et Urd ont obtenu 585 voix, soit 80,02 %. Le Pds s’est contenté de 126 bulletins, soit 17,23 % et la coalition des démocrates réformateurs – Yéssal-Ldr a eu 16 voix.

Les candidats de Bby, Birame Bâ et Coumba Diaw, tous des maires, ont remercié les leaders de la coalition qui ont conjugué leurs efforts pour la victoire éclatante.

Le ministre, maire de Linguère, Aly Ngouille Ndiaye, a exprimé toutes ses félicitations à toute la coalition. « Je félicite le ministre d’Etat Djibo Leyti Kâ, Aliou Dia de la Crc, tous les militants de l’Apr  et les alliés qui n’ont ménagé aucun effort pour qu’on puisse obtenir ces résultats », a-t-il dit. 

Ousmane Tanor Dieng, maire de Nguéniène
La coalition « Bennoo Bokk Yaakaar » de Thiès a remporté haut la main les élections avec 499 voix sur  des suffrages  exprimés de 598 voix, suivie de la coalition Alternative patriotique avec  80 voix et la coalition les démocrates réformateurs/Yessal qui ferme la marche avec 15 voix. Il y a eu  8 bulletins nuls tandis que le nombre de votants 602 sur 875 inscrits.

C’est  l’école Iba Caty Ba, sise sur l’avenue Léopold Sédar Senghor, qui a accueilli sa première élection. Ils sont au nombre de 875 électeurs répartis dans deux bureaux de vote. Trois listes étaient en lice. Il s’agit de la coalition des démocrates réformateurs de la coalition/Yeesal, « Bennoo Bokk Yaakaar » et Alternative patriotique.

Les trois sièges mis en compétition dans le département de Thiès sont revenus à la coalition Bby. Ragaillardi par cette victoire, Dr Augustin Tine, coordonnateur départemental de l’Apr de Thiès se projette déjà sur les législatives de 2017 pour parachever la marche de « Bennoo Bokk Yaakaar ».

Mbaye BA

Mamadou Sy Mbengue, maire de Tivaouane : « Nous allons accompagner nos représentants »
« Cette mobilisation devant les bureaux de vote nous a plongé dans des images d’une élection présidentielle. Ceci montre que le taux de participation  est important et a fini de dissiper nos appréhensions au départ. Les maires ont mis les moyens pour permettre à tous les conseillers de venir voter. Ce qui a facilité notre victoire. Il reste maintenant à accompagner nos représentants à travers la formation pour qu’à chaque session, ils ne partent pas seulement avec leurs propres idées ».

Les 5 sièges de «Bennoo» à Tamba
Les élections ont été remportées dans la région de Tambacounda par Bennoo. Sur 2134 inscrits, Bennoo a plus de 1313 voix contre 226 voix pour Alternative patriotique.

Il y avait 427 citoyens qui ont accompli leur devoir de vote à l’école Adja Aida Mbaye sise au quartier abattoir de Tambacounda. Bennoo Bokk Yaakaar s’est retrouvé avec 361 voix. Ici, l’Alliance patriotique a totalisé 55 voix suivi des 6 voix de la liste indépendant Beug sa Gokh et de la Ld/ Yessal qui a obtenu 3 voix. Dans la capitale régionale, c’est un taux de participation de 86, 08 qui est noté. Le coordinateur de l’Apr, Mame Balla Lô et le mandataire de Bby, Alassane Cissokho, le président du conseil departemental, Sina Cissokho ont salué le résultat qui reflète la réalité de l’unité qui est de mise à Tambacounda.

A Bakel, sur les 524 inscrits, 343 ont fait le déplacement. Bennoo bokk Yaakaar se retrouve avec 200 voix tandis que Alliance démocratique totalise 88 voix et Ld/ Yessal 37 voix. Le taux de participation est évalué à 65 %. A Goudiry, il est retenu que sur les 647 inscrits, 469 ont voté et 3 bulletins nuls sont répertoriés, soit une participation de 72,48. Dans le département de Koumpentoum, sur les 467 inscrits, ce sont 425 qui ont voté et Bennoo est sorti du lot avec 341 et Alternance patriotique avec ses 69 voix devance Union nationale pour le pôle « Bennoo jubeul » 9 voix et Ld/Yessal 4 voix. Ici, Bennoo gagne confortablement avec ses 80,23 %.

Pape Demba SIDIBE

Bennoo gagne Sédhiou et Goudomp, et perd Bounkiling
Le verdict des urnes est connu dans la région de Sédhiou où deux départements sur trois ont été gagnés par  la coalition Bby. Il s’agit de Sédhiou où la coalition obtient 372 voix soit 85,97 % sur 613 valablement exprimées. Le maire de Diendé, Papa Amadou Diallo, siègera dans cette chambre.  Suit la coalition alternative patriotique suit avec 149 voix soit 24,30 %.   Le département de Goudomp aussi est tombé dans l’escarcelle de Bby qui a obtenu  317 voix sur 560 valablement exprimées, soit 56,60 %. Le maire de Djibanar Ibou Diallo Sadio est élu. Bby talonne encore Alternative patriotique 247 voix, 44,10 %. Le seul département de la région qui a échappé à la mouvance est Bounkiling gagné par Alternative patriotique dirigée par le maire libéral, le professeur Lamine Faty qui a obtenu 207 voix sur 538 valablement exprimées soit 38,47 %.

M. KAMARA 

Saint-Louis, Dagana, Podor Bby rafle les sièges
A Saint-Louis, l'élection pour le Hcct s'est bien déroulée. Bby a remporté la victoire avec les conseillers Arona Diakhaté et Fatou Bâ. C'est dans ce cadre que sur 324 conseillers inscrits, 290 se sont exprimés soit près de 90 ℅ de taux de participation. Il y a eu néanmoins 4 bulletins nuls. Bby à obtenu 169 voix, Alternative patriotique (Cap) du Pds et ses alliés ont eu 109 bulletins et les démocrates réformateurs/Yessal 8 voix. Dans le département de Dagana sur 570 inscrits, avec 463 suffrages exprimés dont 6 nuls, Bby obtient 288 voix, la coalition alternative patriotique 171 et les démocrates réformateurs 10 voix. Pour Podor, sur les 1019 inscrits, il ya 796 votants, Bby est devant avec 667 voix, Cap 80 suffrages et Mpcl « Luy Jot Jotna » 41 bulletins. 

A.M. NDAW

Khalifa Sall maire de Dakar : « C’est une belle victoire »
Le maire de Dakar, Khalifa Sall, a exprimé sa satisfaction après la victoire de la coalition, « Taxawou Dakar », dans le département de Dakar lors de l’élection des Hauts conseillers territoriaux. « C’est une belle victoire », a déclaré Khalifa Sall.

Le maire de Dakar a adressé ses félicitations aux jeunes maires et conseillers qui étaient dans sa coalition. Il a également félicité ses adversaires. « C’est le lieu de rendre hommage à ceux qui étaient en face de nous. Ils n’ont pas démérité. Ils ont combattu et ont perdu», a souligné le maire de Dakar.

Khalifa Sall a dit que son camp va tirer les enseignements du scrutin, mais il n’a pas manqué de déplorer l’attitude des hauts responsables de Bennoo Bokk Yaakaar. « L’adversité à laquelle on faisait face est inhabituelle. L’élection était un scrutin de second collège. C’est la première fois que je vois un parti donner des consignes contre sa propre coalition », s’est désolé M. Sall.

Babacar DIONE

Abdou Mbow, Apr  : « L'opposition a fait une fuite en avant »
« Le vote dans le département se passe bien. Nous attendons plus de 800 élus composés de maires, de conseillers municipaux et départementaux qui doivent accomplir leur devoir de vote. L'opposition a fait une fuite en avant faute de combattants. A la fin de la journée, « Bennoo Bokk Yaakaar » aura une victoire éclatante avec un fort taux de participation ».

Le président de la République, Macky Sall, a invité, hier, à Hangzhou, en Chine, les dirigeants du G20 à accorder une priorité au continent africain pour réaliser cette « grande ambition », d’innover dans le domaine économique et financier.

« Tout le monde convient maintenant que l’Afrique a un rôle majeur à jouer dans la réalisation de cette grande ambition d’innover dans la conduite des affaires du monde, notamment dans le domaine économique et financier », a-t-il dit, dans un message publié dans le magazine « G20 China, The Hangzhou Summit » consacré au Sommet du G20.

« Vers une économie mondiale innovante, revigorée, interconnectée et inclusive » est le thème de cette rencontre qui regroupe les principales économies avancées et émergentes du monde Macky Sall a insisté, dans ce magazine, sur la nécessité d’accorder une priorité à l’Afrique, de substituer à la logique d’aide des stratégies d’investissement et de partenariat, spécialement dans le domaine économique et financier.

Selon lui, « telle est, à la fois, l’exigence et l’urgence pour que l’économie mondiale ait un nouveau souffle qui va accroître la prospérité dans tous les pays ».

« L’innovation n’est pas seulement technologique. Elle est aussi et surtout dans la manière de formuler de nouvelles stratégies pour mieux aborder des virages qui permettent à l’économie mondiale de faire reculer les frontières de la productivité et pour une croissance saine et durable », a-t-il soutenu. De fait, le président Sall a invité les dirigeants du G20 « à s’engager encore plus activement dans la réforme du système fiscal international qui doit permettre à l’Afrique de mieux profiter de ses ressources naturelles ».

« L’évasion et la fraude fiscales sont aussi des facteurs qui ralentissent la croissance. Il faut, notamment, une fiscalité appropriée qui permette de mobiliser davantage de ressources pour les pays en développement, l’Afrique en particulier qui a besoin de l’appui du G20 pour un changement des législations en cours sans que les pays ne soient pénalisés outre mesure. C’est une question d’équité », a-t-il relevé.

Le président du Nepad s’est dit convaincu que « la présidence chinoise du G20 accentuera les efforts déjà faits dans ce sens tout en partageant davantage son expérience de développement et d’innovations dont l’efficacité est incontestable ».

(Aps)

Le Sénégal veut s’inspirer du Parc industriel de Suzhou
Suzhou (Chine - Le président de la République, Macky Sall, a exprimé, samedi, sa volonté de s’inspirer du modèle d’administration du Parc industriel du Suzhou (Sip ou Suzhou Industriel Park), dans la province de Jiangsu, dans la réalisation du Parc industriel de Diamniadio.

Le chef de l’Etat a visité ce parc samedi, après avoir été accueilli par des autorités de la ville, dont Li Qiang, leader politique de la province. Le président Sall estime que le parc industriel du Suzhou, l’un des leaders en Chine, pourrait aider à finaliser la construction du parc industriel de Diamniadio, qui sera érigé sur une superficie de 52 hectares.

« Nous allons définir un modèle d’administration et voir ce qu’il faut éviter et promouvoir les investissements », a-t-il indiqué, insistant sur « l’adéquation de l’activité humaine avec l’environnement ». Née en 1994 de la coopération entre les gouvernements chinois et singapourien, la zone industrielle de Suzhou s’est imposée comme la première à se moderniser parmi toutes les zones industrielles de la Chine. Construite sur une superficie de 278 km2, au bord du lac Jinji, la zone abrite 800 mille habitants et plus de 4000 entreprises, majoritairement étrangères. En 2015, le Pib de la zone a atteint 200 milliards de yuan, soit environ 18 mille milliards de FCfa, tandis que les revenus publics se sont élevés à un peu plus de 5 mille milliards et le Pib par habitant, à 23,5 millions de FCfa. Pour le président Macky Sall, qui a qualifié la visite de « très instructive », l’accent doit être mis sur la législation du Parc de Diamniadio pour attirer le maximum d’investisseurs. « Une fois que l’Etat aura fini de mettre en place l’infrastructure (…), c’est la législation qui va être mise en place pour qu’elle soit attractive, car tant que nous n’aurons pas une législation attractive pour un parc industriel, les compagnies ne viendront pas ». Macky Sall a ensuite visité une société installée au sein de la zone industrielle et spécialisée dans la fabrication de « smart bus » ou bus intelligents. Ce fournisseur automobile du Sénégal emploie 5600 employés. Installée sur une superficie de 950 mille m2, la société a achevé une production équivalant à près de 900 milliards de FCfa et ses bus sont présents dans 94 pays. L’entreprise est capable de produire, annuellement, 35 mille grands et moyens engins, ainsi que 10 mille petits véhicules.

Plus tôt, le président Sall avait visité le plus grand et le plus ancien jardin classique de Suzhou, appelé « le Jardin du modeste empereur » et classé au Patrimoine mondial de l’Unesco.

(Aps)

Le Premier ministre, Mahammad Boun Abdallah Dionne, a présidé, ce samedi, au Grand Théâtre, la clôture du programme « Vacances citoyennes 2016 ». Il a informé que le budget de 3 milliards de FCfa sera porté à 10 milliards de FCfa, très bientôt.

La cérémonie qui a accueilli un monde immense de jeunes s’est déroulée en présence des ministres de la Jeunesse, Mame Mbaye Niang et Awa Marie Coll Seck (Santé et de l’Action sociale). Elle a été ponctuée de prestations culturelles diverses et de projection de films sur les réalisations effectuées durant la caravane des Vacances citoyennes pour l’édition 2016. Le Premier ministre a estimé, à cette circonstance, que c’est un bilan plus que satisfaisant. Ainsi, au-delà de toutes les activités réalisées au cours de cette caravane, du bilan qu’il a jugé satisfaisant, il a surtout félicité le ministre, Mame Mbaye Niang, pour l’état d’esprit qu’il a inculqué à la jeunesse.

« C’est toujours, pour moi, d’intenses moments de communion avec la jeunesse citoyenne de notre pays. Une jeunesse sur laquelle le chef de l’Etat, le président Macky Sall, a toujours fondé beaucoup d’espoir pour élever le Sénégal au rang des pays émergents », a-t-il dit.

Au nom du président Macky Sall, je vous renouvelle notre témoignage de satisfaction et celle de la nation toute entière, pour le travail immense que vous avez abattu durant cette période pour un Sénégal debout, un Sénégal émergent qui porte les espérances de sa jeunesse », a lancé le chef du gouvernement au ministre de la Jeunesse. Pour lui, l’attention portée à la jeunesse traduit, à suffisance, l’importance accordée au capital humain que le chef de l’Etat a inscrit comme l’un des axes prioritaires du Plan Sénégal émergent (Pse). « J’ai la forte conviction qu’ensemble, nous pouvons bâtir le Sénégal dans lequel les jeunes et tous les jeunes auront la possibilité de réaliser pleinement leur potentiel. Et c’est pourquoi le Sénégal s’est engagé à mettre la priorité sur l’emploi des jeunes qui constitue, par ailleurs, le défi majeur de tous les pays africains », a-t-il indiqué.Le Premier ministre a assuré que quand nous vous parlons de l’emploi des jeunes, ce n’est pas seulement des invocations, ce n’est pas une volonté, c’est la réalité ; nous avançons. « Vous avez vu ce qui se fait dans les fermes et les domaines agricoles communautaires, ce qui se fait en promotion de l’auto-emploi avec un budget de trois milliards, sera multiplié puisque ce budget sera porté à 10 milliards de FCfa, très bientôt », a-t-il informé. Selon lui, la conviction du président Macky Sall est d’investir dans la jeunesse et d’engager le Sénégal dans le processus de la capture du dividende démographique.

Amadou DIOP

Le ministre du Travail, du Dialogue social, des Organisations professionnelles et des Relations avec les institutions, Mansour Sy, a présidé l’ouverture du séminaire  sur le thème « les relations du Sénégal avec les institutions parlementaires de la Cedeao, de l’Uemoa et de l’Ua : quelle synergie d’actions entre les ministères compétents ? ». Les départements des Affaires étrangères, de l’Economie, du Nepad et des Institutions ont partagé leurs expériences.

Dans son adresse, M. Sy s’est félicité de la démarche adoptée par les différents ministères qui ont organisé cette rencontre.
« En adoptant la démarche de la concertation, de l’inclusion et du partage d’expériences, à travers des réunions préparatoires entre la Direction des relations avec les institutions, la Direction Afrique et Union africaine, la Direction de l’Intégration régionale, la Direction du Nepad et des partenaires globaux et la Cellule de suivi de l’Intégration du ministère de l’Economie et des Finances et en conviant à l’une d’elles nos Honorables députés membres des parlements de l’Uemoa, de la Cedeao et de l’Ua, vous avez mis de votre côté toutes les chances d’inscrire cette noble initiative dans la pérennité », a souligné le ministre du Travail.
Pour lui, ce sentiment se justifie ensuite par l’engagement et le dévouement pour l’atteindre, comme en témoigne les actions que vous avez réalisées depuis le début de l’initiative et dont les comptes rendus m’ont été régulièrement faits par la Direction des relations internationales.
« Vous aurez rendu un service inestimable à votre pays en contribuant à l’harmonisation de ses positions dans les instances parlementaires et à son rayonnement », a dit le ministre des Institutions aux participants.
Il a rappelé que le Sénégal s’est résolument engagé dans la réalisation de l’Unité africaine et a joué un rôle majeur dans le processus de sa réalisation.
Il ajoute que le président Macky Sall, à l’image de ses prédécesseurs, a fait de la consolidation des acquis de l’intégration africaine un des leviers de sa politique étrangère.
Il a aussi œuvré à élargir le leadership de notre pays en afrique, en occupant les premiers rangs mais aussi en parrainant et soutenant les candidatures de nos compatriotes aux postes de responsabilités au sein des organisations africaines.

Il a profité de la rencontre pour magnifier le leadership du chef de l’Etat et aussi celui de nos Parlementaires qui ont toujours constitué une référence pour leurs homologues de la  sous-région et du continent et dont l’honorable Moustapha Cissé Lô est président du Parlement de la Cedeao.
« Je ne doute point que la consolidation de ce leadership pourra trouver un point de départ et d’ancrage dans cette activité si nous parvenons à maintenir la dynamique enclenchée et à mobiliser de façon souple et assidue nos honorables députés concernés par cette initiative », a-t-il poursuivi.
Enfin, il a témoigné ses sincères remerciements et sa satisfaction au président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse. Auparavant, le vice-président Abdou Mbow avait délivré le message du président de l’Assemblée nationale.

El. H. A. THIAM

Face aux accusations de « fraude et de corruption à grande échelle » de la majorité présidentielle et autres menaces de la coalition « And Taxawu Dakar » d’empêcher la tenue de l’élection des membres du Haut conseil des collectivités territoriales dans le département de Dakar, l’administrateur de l’Apr les juge « légères et infondées ». Selon Pape Maël Thiam, l’opposition doit respecter le peuple en acceptant les règles du jeu démocratique car « la stratégie de victimisation » ne saurait prospérer.

« Après s’être dédit en moins d’une semaine, le pouvoir ne compte sur autre chose que l’achat de conscience, la corruption et éventuellement le vol pour gagner les élections. Nous n’accepterons pas, dans les trois bureaux de vote où nous siégeons, qu’une quelconque élection se tienne  si le fichier électoral ne nous est pas remis avant la date du scrutin et si le code électoral n’est pas respecté et çà c’est élémentaire», a déclaré Barthélémy Dias de la coalition « And Taxawu Dakar ». Qui plus est, le mandataire, Moussa Sow s’est rendu à la Direction générale des élections et à la préfecture de Dakar pour avoir le fichier, en vain. C’est ainsi qu’ils ont saisi la Commission électorale nationale autonome (Cena) et la Commission électorale départementale autonome (Ceda) « pour les avertir et leur demander de prendre leurs responsabilités », à défaut, « il n’y aura pas d’élection à Dakar ».  Ces accusations et menaces n’ont pas laissé la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar » indifférente. Et c’est l’administrateur de l’Apr, le parti présidentiel, « en mission politique à Tambacounda » qui est monté au créneau pour les balayer d’un revers de la main. Selon Pape Maël Thiam, « accuser le président Macky Sall d’achat de conscience et de corruption, c’est lui faire un mauvais procès et on doit respecter les institutions de la République ».  En outre, « les invectives, les fausses allégations et la stratégie de victimisation qui leur permettront de maintenir Dakar  sous leur coupe ne prospèreront pas car la bataille se situe sur le terrain politique ». Aussi, « dire que « Bennoo Bokk Yaakaar » est en train de procéder à des achats de consciences en promettant à des élus de l’argent et des moutons de Tabaski, est un manque de respect notoires vis-à-vis des personnes responsables et une insulte aux sénégalais assez mâtures pour faire leurs choix et à la démocratie ».

M. L. DIEYE

Dans la préparation de l’élection des Hauts conseillers des collectivités territoriales, le Secrétariat exécutif  de And Jëf Pads/Authentique en réunion avant-hier, a exhorté les futurs membres de faire du Haut conseil « une authentique assemblée susceptible de prendre en considération l'ensemble des territoires pour un développement harmonieux et durable de notre pays ».

Aj Pads/A a appelé ses militants à voter les listes de la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar » pour une large victoire afin que cette nouvelle institution serve de « levier d’actions pour  le renforcement et la consolidation de la décentralisation  par une mutualisation des ressources entre collectivités territoriales ».

Le parti compte jouer sa partition à l’occasion de l’élection des Hauts conseillers de la quatrième institution de la République. Dans un contexte marqué par une recomposition des territoires qui dépasse les anciens clivages ville/campagne ou ville centre/ banlieue,  « les collectivités territoriales ont des atouts indéniables pour jouer la carte de la proximité et de l'efficacité de leurs actions », souligne le communiqué. C'est pourquoi son secrétaire général, Landing Savané et ses camarades disent « saluer »  la mise en place du Haut conseil, « légitimé par le référendum du 20 mars dernier,  qui prendra sans aucun doute en considération l'ensemble des territoires pour un développement harmonieux et durable de notre pays et  pour une décentralisation équitable », poursuit le texte. Pour les « Follistes », il s’agira  aussi  de faire de cette nouvelle institution « un outil de travail susceptible de placer les collectivités territoriales au cœur de la solidarité par un système de mutualisation qui permettra  de  redistribuer une part des ressources d’une collectivité plus nantie à  ses voisines plus défavorisées, afin d’éviter le creusement des fractures territoriales et des égoïsmes locaux ».

M. L. DIEYE

Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, hier, le Directeur général des élections au ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique, le commissaire divisionnaire Tanor Thiendella Fall, souligne que « nulle part, dans la loi organique relative à l’élection des Hauts conseillers, il n’est fait mention d’une obligation pour l’administration électorale de remettre aux candidats et listes de candidats la liste des électeurs par bureau de vote ». Ainsi, le Directeur général des élections rappelle aux candidats qui récemment ont exigé cette remise des documents électoraux que « ladite exigence prévue au septième tiret- de l’article L.11 du Code électoral est contenue dans les dispositions communes à l’élection du président de la République et aux élections des députés, des conseillers départementaux et municipaux. » Néanmoins, précise le Directeur général des élections, le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, soucieux de garantir la transparence du processus électoral, autorise, à titre exceptionnel, la remise de la liste des électeurs du département à toute entité participant à ce scrutin et qui en formulerait la demande.

L’élection des Hauts conseillers de dimanche, 4 septembre, rappelons-le est régie par la loi organique N°2016-25 du 14 juillet 2016 modifiant le Code électoral. La même loi organique, tout en marquant ainsi la spécificité de cette élection, renvoie, chaque fois que de besoin, au Code électoral pour l’organisation de certains aspects du scrutin.

El. H. A. THIAM

Les libéraux avaient proposé, lors de l’assemblée générale de la fédération départementale de Bambey, une résolution exécutée à la lettre au cours de cette campagne électorale. Le comble, dans cette campagne, est qu’aucun support de communication encore moins de mobilisation n’est visible sur le terrain.  

A quelque 48 heures de la fin de la campagne électorale, il n’y a aucune ambiance sur le terrain, si ce n’est que la rencontre des militants de l’Apr et de ses alliés, tenue sous l’égide du ministre Aly Ngouille Ndiaye.

Les partisans de Mor Ngom, Pape Mbodj et compagnie ont eu droit à une rencontre de partage pour une mobilisation de leurs conseillers en vue d’un vote massif. Les alliés se sont rencontrés pour raffermir et arrondir des angles afin d’atteindre un objectif commun, « gagner ». Pour les libéraux, ce scrutin ne les concerne guère, car ils ont déjà déclaré un boycott de cette élection permettant ainsi à la député Aïssatou Mbodj et d’autres ténors libéraux de vaquer à d’autres occupations. Cependant, du côté de l’administration, des dispositions idoines sont en train d’être prises pour un bon déroulement de ce vote qui désignera de nouveaux élus pour le Haut conseil des collectivités territoriales.

Mamadou Aicha NDIAYE

Suite à une sollicitation de la délégation de la Coalition « Bennoo Bokk Yaakaar » au guide du Parti de la vérité pour le développement, (Pvd), Modou Kara Mbacké et ses hommes ont décidé de soutenir Bby pour l’élection du Haut conseil.

« Ce choix n’est que l’acceptation de la volonté populaire qui avait voté oui en toute légalité lors du référendum et une action de solidarité envers le président Macky Sall qui est l’initiateur du projet », indique le communiqué reçu hier soir.

Aussi, le Pvd rappelle aux maires des différentes communes que tous les conseillers  municipaux sont d’égale dignité et le vote du Hcct ne saurait être une quête de popularité pour certains d’entre eux en manque de légitimité et qui exercent des pressions sur les élus de leur commune.

Elh. A. T

« Avenir Sénégal Bi Nu Beug » est décidé à engager le combat contre le décret radiant l’inspecteur des Impôts et Domaines Ousmane Sonko. La Plateforme considère que le décret du président de la République « illégitime, nul et non avenu » et ne lui reconnait « aucun fondement juridique. Ainsi, il dit « s'engager à œuvrer avec tous les patriotes porteurs d'alternatives sérieuses au mode de gouvernance séculaire de l'Etat pour rétablir l'Inspecteur dans ses droits inaliénables », souligne le communiqué du secrétariat exécutif. Aussi, pour la plateforme, l'acte posé par le président de la République « est un véritable coup de poignard à la démocratie, l'Etat de droit et l'égalité des citoyens dans la République ».

 M. L. DIEYE

Le président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse qui a présidé, hier, la conférence des cadres de son parti, l’Afp, a déclaré que la mise en place du Haut conseil des collectivité territoriales vise l’efficacité et l’efficience.

D’ailleurs, il a annoncé que cinq équipes de l’Alliance des forces de progrès seront déployées bientôt dans toutes les régions du Sénégal pour mener des concertations avec les populations à la base sur leurs préoccupations. C’était lors de la conférence organisée par l’Alliance nationale des cadres du progrès (Ancp), le président Niasse a expliqué les bien fondés de la nouvelle institution mise en place par le chef de l’Etat, Macky Sall. « Après l’élection des Hauts conseillers territoriaux, ces équipes pourront être déployées. Elles écouteront les populations. Au terme des échanges et concertations, ces équipes formuleront des recommandations qui seront la contribution de l’Afp à la politique de territorialisation enclenchée par le président de la République », a dit le président de l’Assemblée nationale.

Moustapha Niasse a identifié cinq axes qui recevront les équipes. Ce sont : Dakar-Thiès, Louga-Saint-Louis-Matam, Fatick-Diourbel-Kaolack-Kaffrine, Tambacounda-Kédougou et Sédhiou-Kolda-Ziguinchor. « Les équipes auront une feuille de route. Au terme des missions, vous saurez ce que vous devez faire pour aider le président de la République », a insisté le leader de l’Afp devant les militants de son parti.

Moustapha Niasse a estimé que l’Acte III de la Décentralisation et la mise en place du Haut conseil des collectivités territoriales visent l’efficacité et l’efficience. « La décentralisation a commencé avec Senghor. Abdou Diouf et Abdoulaye Wade ont apporté leur contribution. Macky Sall a apporté de son côté l’efficience et l’efficacité. Le Hcct va permettre la territorialisation des politiques »,  a souligné Moustapha Niasse. « La territorialisation permet de faire en sorte que les infrastructures qui se trouvent à Dakar puissent être trouvées dans les régions », a ajouté M. Niasse.

Alioune Sarr, président de l’Ancp  a estimé que la mise en place du Hcct est une question qui touche la vie des Sénégalais. Il a rappelé que la création du Hcct a été discutée depuis les Assises nationales. « Nous ne doutons pas que le Haut conseil va ouvrir de nouvelles pages du dialogue des territoires pour un développement homogène », a dit M. Sarr qui est par ailleurs ministre du Commerce et des Pme.

Le Pr Mouhamadou Mawloud Diakhaté a animé la conférence qui a eu pour thème : « Le Haut Conseil et la problématique du développement territorial au Sénégal : enjeux et défis de la phase II de l’Acte III de la décentralisation ». Il a rejeté les critiques formulées par l’opposition qui estime que le Hcct est budgétivore. Selon lui, les fonds alloués à l’institution ne représentent pas 0,26 % du budget national. Il a souligné que l’institution répond à un impératif de rééquilibrage des investissements sur les territoires en fonction de leurs spécificités et selon les principes sacro-saints de péréquation, d’équité et de solidarité.

Babacar DIONE

La Chine est passée, en quatre ans, de la position de 24ème partenaire commercial du Sénégal à celle de deuxième, a révélé, hier, à Guangzhou, le président de la République, Macky Sall, prédisant qu’elle pourrait même s’emparer de la première place, si les efforts de coopération sont accentués.

« En très peu de temps, la Chine est devenue notre deuxième partenaire commercial en terme d’exportations du Sénégal vers l’extérieur, alors que, il y a quatre ans et avec mon arrivée, elle était le 24e », a-t-il dit.

« C’est un pas de géant et je suis sûr que si nous poursuivons les efforts avec la Chine, elle va devenir incontestablement le premier partenaire commercial », a-t-il pronostiqué, en présidant une rencontre économique avec des entrepreneurs et investisseurs de la province de Canton.

Il a indiqué que « les entreprises, à la fois bien public ou privé, peuvent venir au Sénégal profiter des avantages (…) de la stabilité économique, politique, du marché commun ouest-africain, avec depuis un an la stabilisation du marché extérieur commun ».

Il a rappelé que la promotion des investissements au Sénégal constituait l’une des « politiques majeures » de son gouvernement, « dans le développement de l’investissement direct étranger ». « Et, nous tous savons que l’investissement public ne suffit pas à créer des richesses », a poursuivi le chef de l’Etat.

 « Ayez l’assurance que ce qui va vous couvrir, c’est d’abord la relation bilatérale entre la République populaire de Chine et la République du Sénégal, et c’est là où va résider la stabilité de la relation », a-t-il dit.

Le président Macky Sall a salué la disponibilité du président chinois ainsi que son ambition relativement à la coopération entre la Chine et l’Afrique et particulièrement avec le Sénégal. Il a évoqué, à cet égard, une « coopération élevée au rang de coopération stratégique ».

Le Sénégal est un pays ouvert qui a des partenaires traditionnels, a réaffirmé le chef de l’Etat. « (…) on ne peut pas être fermé, c’est un pays totalement libre dans le choix de ses partenaires et donc ouvert à l’ensemble des pays du monde. […] nous […] voulons tirer profit de la mondialisation et des avantages comparatifs que nous pouvons avoir avec chaque partenaire », a-t-il souligné.

« Tout le monde est le bienvenu ; tout dépend de ce que vous offrez et des conditions de qualité et des prix des prestations », a notamment dit le chef de l’Etat. Une dizaine d’entreprises a participé à cette rencontre organisé par l’Apix et le Conseil chinois pour la promotion du commerce et de l’investissement (Ccpit) de Canton. En 2015, la Chine est devenue le 2ème fournisseur du Sénégal et le 5ème pays de destination des exportations sénégalaises. La province de Canton, avec une population de 100 millions d’habitants et une superficie de 177.900 km2, a rapidement accédé au rang de province motrice du développement socioéconomique de la Chine, selon un document dont l’Aps a obtenu copie.

 (APS) 

Conseiller spécial du Président, en charge de l’Agriculture et l’Industrie, le Dr. Serigne Guèye Diop a soutenu que le Plan Sénégal émergent (Pse) a une cohérence unique, basée sur une méthodologie de type diagnostic-évaluation-propositions de solutions. L’ancien Directeur général chez Nestlé Research and Development Center Abidjan Sa estime que la réussite du Pse passe par une réélection de Macky Sall pour lui permettre de terminer tous les chantiers de très grande envergure qu’il a engagés dans tous les secteurs.

Plus d’un an après son lancement, est-ce qu’on peut dire que le Plan Sandiara émergent est en marche ?
Nous sommes à la première année d’exécution de ce plan d’émergence et nous sommes très satisfaits de l’évolution. Le Plan Sandiara, c’est « une famille dix cadres, dans dix ans » pour permettre à chaque famille d’avoir des salariés, des cadres, des gens qui ont des sources de revenus. Pour cela, il fallait promouvoir l’éducation, mais aussi mettre en place le parc industriel de Sandiara de 50 ha. Il y a 20 usines de dernière génération du monde entier qui viennent s’installer à Sandiara. Les trois sont en construction, les trois autres vont démarrer leurs travaux d’ici décembre. Nous pensons que d’ici à 2017 ou 2018, l’ensemble des usines va déjà commencer à travailler. L’idée, c’est de produire des biens industriels, des emplois, d’augmenter le Pib de la commune. Là, il s’agit d’un investissement de 60 milliards de FCfa en machines et en équipements. Il s’agit d’usines de montage automobile, dans le domaine de la tannerie ultra moderne, des centres de recherche pour la transformation des ordures en énergie, usine qui fait de l’huile de poisson et de l’aliment de bétail à base de poisson. Dans le domaine de l’agriculture, il y aura des usines qui vont fabriquer des jus de fruit, il y aura aussi des abattoirs, des charcuteries. Il y a une adéquation entre la zone industrielle de Sandiara et l’enseignement du lycée technique qui compte treize métiers qui sont absorbés dans la zone industrielle.

Notre vision, c’est d’intégrer l’industrie à la formation et de faire en sorte que chaque jeune qui grandit ici puisse trouver de l’emploi. Ces 20 usines, c’est 8.000 emplois qui vont profiter à tout le département de Mbour et toute la région de Thiès. On ne va donc pas attendre que tout le pays émerge pour suivre la cadence. La meilleure façon de le faire, c’est l’éducation surtout secondaire, mais aussi la formation professionnelle. L’autre partie du Plan, c’est l’électrification. L’énergie sert à développer l’activité économique. C’est important donc que les 25 villages de la commune soient électrifiés. Le programme est en cours, la gendarmerie est en cours de construction. Pour  protéger les biens, avec tous les investissements, il faut qu’on ait une sécurité pour permettre de protéger les biens et les personnes. Il y a aussi le volet électrification, l’accès à l’eau potable, etc.

Est-ce qu’on peut dire que toutes ces actions que vous avez initiées dans votre commune cadrent parfaitement avec la vision du chef de l’État ?
Le Plan Sénégal émergent (Pse) a cette cohérence qui est unique et qui est basée sur une méthodologie de type diagnostic-évaluation-proposition de solution. Le Pse, dans ses trois axes, (le capital humain, la restructuration de l’économie, la bonne gouvernance), c’est exactement ce que nous suivons à Sandiara. La restructuration de l’économie, c’est passer de revenus purement agricoles à des revenus type industriel, salarié. Mon objectif, c’est de tripler les revenus des ménages d’ici à trois ans. Et la meilleure manière de le faire, c’est que ces gens puissent cultiver pendant les trois mois de l’hivernage, et les neuf autres mois à travailler dans les fermes agricoles. Si les gens travaillent douze mois sur douze, la production sera beaucoup plus importante. Si l’on y arrive, le revenu ne sera pas seulement un revenu agricole traditionnel de trois mois, mais ce sera un revenu agricole, industriel. Notre commune va vivre des redevances industrielles par le système de bail emphytéotique. Si vous occupez un mètre carré, vous devez remettre chaque année à l’État, donc à la commune qui est son démembrement, une redevance qui permet à la collectivité de multiplier par dix ou vingt ses revenus et d’être plus autonome vis-à-vis de l’État. C’est une innovation dans le domaine de la gestion des communes. On veut aussi être un champion de l’Acte III de la décentralisation, mais aussi de l’innovation dans le domaine du financement des communes.

Le développement du Sénégal peut-il réellement passer par l’agriculture ?
Il doit passer par l’agriculture, mais l’agriculture à elle seule ne suffit pas pour faire le développement. Nous devons travailler sur trois piliers pour le développement de tout ce qui est alimentaire. Le premier, c’est le pilier agricole. Il faut donc augmenter les rendements, la période de travail à douze mois sur douze, ne pas se suffire de l’agriculture pluviale, mais travailler 2000 heures au lieu de 600 heures par année. Le second pilier, c’est l’agro-industrie, la transformation. L’arachide n’a pas de valeur si elle n’est pas transformée. Un kilogramme d’arachide coûte 200 FCfa et un litre d’huile coûte 1200 FCfa. C’est comme ça qu’il faut imaginer l’agriculture. Tant qu’on n’aura pas la possibilité de transformer l’arachide en huile, nous n’allons pas créer des emplois. Cette différence entre les 200 FCfa et les 1200 FCfa en réalité, c’est de la valeur ajoutée. C’est valable pour le mil, les plantes, le coton.

On devrait penser plus tard à l’agroalimentaire. L’autre pilier pour que l’agriculture puisse devenir un moteur de développement, c’est la formation. C’est les lycées techniques agricoles. On a beaucoup d’écoles d’ingénieurs, mais on n’a pas assez d’écoles agricoles. Il faudrait, dans ce pays, qu’on ait des lycées agricoles. C’est le sens que le président Macky Sall veut donner à l’ensemble des sept lycées agricoles du pays dont le premier est implanté à Sandiara. Il en faut sept autres à Matam, Sédhiou, Thionck Essyl, Fatick, etc. L’agriculture a besoin de ce pilier formation, autrement, dans une génération, on n’aura plus d’agriculteurs modernes. Car, l’agriculture, telle qu’elle est pratiquée aujourd’hui, ne peut pas permettre à un pays d’avoir une sécurité alimentaire. Notre objectif à long terme, ce n’est pas l’autosuffisance alimentaire, mais la sécurité alimentaire qui veut dire, je produis, je consomme, je stocke, je transforme et j’exporte. Dans des pays comme les États-Unis, on stocke du blé sur trois, cinq et même dix ans. Il ne faut pas seulement qu’on ait assez de riz pour 2016, il nous faut du riz et un stock de sécurité pour trois à cinq ans. C’est cela notre objectif en tant qu’État. Et aujourd’hui, le constat est que si vous combinez l’agriculture à l’agroalimentaire et à la formation, vous avez un puissant outil d’emplois. Un hectare de riz, c’est dix personnes, un hectare de maraîchage, c’est 20 personnes. Cela veut dire qu’on peut créer beaucoup d’emplois dans ce domaine-là.

Après 25 ans d’expatriation chez Nestlé, vous avez mis de côté vos activités professionnelles pour entamer un retour définitif au Sénégal et soutenir le président Macky Sall. Qu’est-ce qui a motivé ce choix ?
Le président Macky Sall a mis en place le Plan Sénégal émergent (Pse) et a fait appel aux fils du pays. C’est dans ce cadre-là que je suis venu pour le soutenir, l’aider à développer le pays ; cela passe d’abord par la politique, parce qu’il fallait prendre le pouvoir, mais aussi développer l’économie. Je suis son conseiller pour tout ce qui concerne l’agriculture, l’industrie, la formation dans le domaine de l’agriculture. C’est pour cela que j’ai laissé ma carrière et c’est quelque chose que je dois au Sénégal. Je suis venu et c’est pour rester et l’accompagner. Maintenant, si l’on veut que le Pse réussisse, il faut un second mandat au président Macky Sall pour qu’il puisse terminer ce projet de 20 ans. Il faut qu’on l’accompagne pour compléter les infrastructures, sa politique agricole, sociale, tout ce qui concerne le développement local.

Quelle appréciation faites-vous du Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct) qui attire beaucoup de convoitises ?
Ce Haut conseil ne doit pas faire l’objet de convoitise. Il faut simplement que ce soient les meilleurs qui puissent aller là-bas, des gens qui comprennent le rôle des collectivités locales, qui puissent apporter quelques choses de nouveau, innover dans la gestion des communes, qui puissent analyser et donner des avis assez pertinents au gouvernement pour leur permettre de prendre des décisions dans le domaine du développement des communes. Pour moi, c’est quelque chose de très sérieux. Nous devons nous assurer que ceux qui vont représenter le pays à ce haut conseil soient des gens qui comprennent le développement des communes, les questions économiques, sociales, politiques, environnementales et surtout qu’ils aient des expériences dans le domaine de la gestion des collectivités locales parce que le développement du pays dépend du développement des collectivités locales d’abord. Il faudrait que ces collectivités soient bien gérées, bien représentées dans ce conseil pour qu’il puisse pleinement jouer son rôle consultatif, de donneur d’avis sur des questions de développement et de décentralisation.

Propos recueillis par Samba Oumar FALL

« Bennoo Bokk Yaakaar gagnera avec 99,99 % dans le fief du président de la République ». La déclaration a été faite, hier à Fimela, par le ministre de la Culture et de la Communication, Mbagnick Ndiaye, lors de sa rencontre avec  les maires et les responsables politiques du département de Fatick, membres de « Bennoo Bokk Yaakaar ».

Le ministre-maire de la commune de Ngayokhème a rappelé que les personnes investies sur la liste de «  Bby » pour le département de Fatick ont été choisies par le président Macky Sall, président de l’Apr et de la coalition. Le maire de la commune de Mbellacadiao, Guéthie Diouf et Mme Aïda Diouf, 1ère adjointe au maire de Fatick sont les titulaires. C’est pourquoi, Mbagnick Ndiaye a soutenu que leur   devoir est d’appuyer le choix fait par le président  Macky Sall qui a créé le Hcct. Rappelant que le département de Fatick constitue un symbole car étant le fief du président de la République, Mbagnick Ndiaye a appelé à la remobilisation pour que Fatick soit premier en résultats, dimanche.

Il a rappelé les nombreuses réalisations du président dans le département de Fatick dans les domaines de l’eau avec le projet «  Eau potable Notto-Ndiosmone-Palmarin et les Iles du Saloum », des routes avec les tronçons Ndiosmone-Fimela-ndangane, Joal-Samba Dia-Palmarin-Djiffer, de l’électrification et de l’allègement des travaux de la femme et dans bien d’autres domaines. C’est pourquoi, il a demandé  à ses camarades d’être réactifs quand l’opposition attaque le président de la République. Au cours de cette réunion, il a signalé que Fatick compte 780 conseillers municipaux et départementaux dont 56 de l’opposition.  

Selon lui, trois listes sont en lice à savoir « Bennoo », « Pds-Bok Guiss-Guiss » et « Sélal ». « Soyons unis  pour qu’il y ait une forte mobilisation. Il faut encore un effort d’unité  derrière Macky Sall », a déclaré Mbagnick Ndiaye. Présidant les travaux, le président du conseil départemental, Omar Sène, a remercié la participation des maires et des responsables politiques «  qui se sont tous engagés pour le triomphe de Bennoo Bokk Yaakaar ».

Oumar  Ngatty BA

L’administratrice générale du Fonds d’appui à l’investissement des Sénégalais de l’extérieur (Faise), Nata Samb Mbacké a annoncé, à Guangzhou, que sa structure met une enveloppe de 80 millions de FCfa à la disposition des sénégalaises vivant dans cette ville chinoise. Nata Samb Mbacké qui s’exprimait en présence du chef de l’Etat, Macky Sall, devant les membres de la communauté sénégalaise de Guangzhou, a indiqué que le collectif des femmes de cette localité va recevoir, dans 10 jours, cet argent. Auparavant, la représentante des femmes sénégalaises vivant à Guangzhou, Anna Khalifa, avait évoqué les difficultés pour réaliser des projets de restauration dans la ville et avaient sollicité un financement de 38 millions de FCfa, pour le collectif, depuis un an.

Un montant revu à la hausse par le Faise, selon Mme Mbacké qui a rappelé aux Sénégalais vivant à Guangzhou l’existence, à côté de sa structure, d’autres mécanismes de financement mis en place par l’Etat à travers le ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, notamment dans le domaine de l’habitat. Mme Mbacké a précisé, en outre, que la direction des sénégalais de l’extérieur a été dotée d’un fonds de près de 800 millions par le président Sall, pour assister les sénégalais de l’extérieur.

L’administratrice a clarifié le rôle du Faise qui n’est pas un fonds uniquement dédié aux femmes de la diaspora comme certains le pensent, mais à tous les Sénégalais de l’extérieur, détenteurs de projets.

(Aps)

Le Bureau politique du Mouvement pour la démocratie et le les libertés (Model) s’est réuni, hier, à son siège pour se prononcer sur l’élection des conseillers du Haut conseil des collectivités territoriales. Il dit apporter, à cet effet, son soutien à « Bby » pour une « victoire éclatante de la coalition» sur l’opposition.

Le Model a indiqué, par la voix de son secrétaire exécutif, Modou Mboup, qu’il reste solidaire à la coalition « Bennoo Bokk Yaakaar », malgré quelques frustrations notées dans les investitures de certaines localités, mais des frustrations, aujourd’hui, dépassées.

« Notre parti travaille pour que notre coalition remporte une victoire éclatante sur l’opposition. Notre parti est un parti de solidarité, un parti qui fait, aujourd’hui, tout pour que l’alliance Bby soit très forte.

C’est pourquoi, nous avons dominé nos frustrations dans quelques départements, nous avons dépassé nos états d’âme pour travailler, main dans la main, avec les autres membres de la coalition », a-t-il expliqué. Il a précisé : « nous avons donc décidé d’appeler l’ensemble de nos conseillers au Sénégal à soutenir les listes de Bennoo, dimanche. vvvvC’est la position officielle de notre parti ».

Position qui, du reste, à ses yeux, consolide « notre encrage dans la mouvance présidentielle, dans notre soutien aux initiatives politiques du président Macky Sall », renchérit-il.

Selon M. Mboup, c’est la position commune et unanime du parti, à travers ses différentes structures à la base. 

Amadou DIOP

Le ministre canadien du Développement international et de la Francophonie, Mme Marie-Claude Bibeau a déclaré, hier, que son pays va appuyer le Sénégal notamment le Plan Sénégal émergent (Pse).

En visite depuis quelques jours, au Sénégal, le ministre canadien du Développement international et de la Francophonie a eu un long entretien avec le Premier ministre Mahammad Boun Abdallah Dionne.

Tirant le bilan de son séjour au Sénégal, l’hôte du Premier ministre a indiqué que le Canada participera à l’appui budgétaire du gouvernement pour supporter les réalisations du Plan Sénégal émergent (Pse). « Le Canada est très présent au Sénégal, un partenaire que nous apprécions et nous comptons soutenir des projets d’éducation surtout des jeunes filles, la nutrition avec un supplément alimentaire pour assurer les capacités des filles », a dit la ministre chargée de la Francophonie. Selon elle, l’objet de la mission est de confirmer que le Canada se réengage en Afrique à plusieurs niveaux. « Nous avons pris plusieurs engagements au développement dans les secteurs de l’éducation, de la nutrition », a martelé le ministre. Durant sa visite officielle au Sénégal, les deux délégations ont passé en revue la coopération entre les deux pays amis. A cette occasion, Mme Marie-Claude Bibeau a annoncé que son pays va accorder 31,5 milliards de FCfa pour la mise en œuvre du Pse.

El. H. A. THIAM

Selon un arrêté du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, rendu public, hier, le port d’armes de toutes catégories, de munitions et d’explosifs est interdit du 31 août au 25 septembre 2016.

Cette mesure a été prise en raison de l’élection des membres du Haut conseil des collectivités territoriales prévue dimanche 4 septembre, suite au décret N°2016-202 portant convocation du corps électoral. Selon l’article 1 de l’arrêté du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, « il est interdit sur l’ensemble du territoire national, durant la période du 31 août au 25 septembre 2016 ». L’article 2 de l’arrêté souligne que « durant cette période, aucune arme, quelle que soit sa catégorie ou sa nature, ne pourra être transportée hors des domiciles ou des lieux de travail ». Cette interdiction est applicable aux nationaux ainsi qu’aux étrangers ayant leur résidence habituelle au Sénégal et titulaires du permis de port d’arme.

L’article 3 note que tout manquement aux dispositions du présent arrêté sera puni des peines prévues aux articles, 8, 10, 12 et 18 de la loi N°66-03 du 18 janvier 1966 susvisée. Enfin, les officiers et agents de police sont chargés de l’application du présent arrêté qui sera publié au Journal officiel et communiqué partout où besoin sera.

Guangzhou – Le Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct) représente « un avancement démocratique même s’il ne fait pas l’unanimité », a affirmé, mardi à Guangzhou, le président de la République, Macky Sall.

‘’Chacun a la liberté de ne pas être d’accord (…) mais nous avons demandé au peuple sénégalais qui l’a validé à 63 % au référendum du 20 mars 2016. On se doit donc de mettre sur pied cette entité qui œuvre au nom du président et de son gouvernement pour la bonne marche de la décentralisation, c’est cela le Hcct », a-t-il dit. Il rencontrait la communauté sénégalaise vivant à Guangzhou, en présence de l’ambassadeur du Sénégal en Chine, le général Abdoulaye Fall et de plusieurs responsable de l’Alliance pour la République (Apr).

Pour le chef de l’Etat, il s’agira ensuite d’aller vers les législatives en 2017. « A ce moment précis, nous feront le bilan de tout ce qui a été fait jusque là, et je suis persuadé qu’à l’heure du bilan, nous sortirons la tête haute », a-t-il assuré. Macky Sall s’est, toutefois, dit prêt à assumer tout manquement à l’heure du bilan, demandant que les avancées, lesquelles bénéficient d’abord aux Sénégalais, soient, elles aussi, reconnues. Le président Macky Sall est revenu sur les bonnes relations entre la Chine et l’Afrique et les opportunités d’affaires offertes aux Sénégalais, à travers notamment la langue chinoise. « La relation Chine-Afrique est l’avenir de la jeunesse, des femmes, mais surtout de la diaspora », a-t-il souligné. S’adressant au représentant des étudiants sénégalais en République populaire de Chine, il a souligné l’importance de promouvoir les formations dans les domaines scientifiques.

(Aps)

80 millions de FCfa du Faise aux Sénégalaises de Guangzhou
L’administratrice générale du Fonds d’appui à l’investissement des Sénégalais de l’extérieur (Faise), Nata Samb Mbacké a annoncé, à Guangzhou, que sa structure met une enveloppe de 80 millions de FCfa à la disposition des sénégalaises vivant dans cette ville chinoise. Nata Samb Mbacké qui s’exprimait en présence du chef de l’Etat, Macky Sall, devant les membres de la communauté sénégalaise de Guangzhou, a indiqué que le collectif des femmes de cette localité va recevoir, dans 10 jours, cet argent.

uparavant, la représentante des femmes sénégalaises vivant à Guangzhou, Anna Khalifa, avait évoqué les difficultés pour réaliser des projets de restauration dans la ville et avaient sollicité un financement de 38 millions de FCfa, pour le collectif, depuis un an.

Un montant revu à la hausse par le Faise, selon Mme Mbacké qui a rappelé aux Sénégalais vivant à Guangzhou l’existence, à côté de sa structure, d’autres mécanismes de financement mis en place par l’Etat à travers le ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, notamment dans le domaine de l’habitat. Mme Mbacké a précisé, en outre, que la direction des sénégalais de l’extérieur a été dotée d’un fonds de près de 800 millions par le président Sall, pour assister les sénégalais de l’extérieur. L’administratrice a clarifié le rôle du Faise qui n’est pas un fonds uniquement dédié aux femmes de la diaspora comme certains le pensent, mais à tous les Sénégalais de l’extérieur, détenteurs de projets.

(Aps)

Guangzhou, (Chine) – Le chef de l’Etat, le président Macky Sall, est arrivé, hier, à Guangzhou en Chine où il va participer au Sommet du G20 prévu les 4 et 5 septembre prochain dans la principale mégapole du Sud de la République Populaire de Chine.

Le président Sall est accueilli, à son arrivée à l’aéroport de Guangzhou, par des autorités chinoises dont le vice-gouverneur de la province de Canton, mais également par une forte délégation de diplomates sénégalais dont notre ambassadeur, le général Abdoulaye Fall.

Le chef de l’Etat compte s’entretenir, en début de soirée, avec les autorités locales avant de rencontrer la colonie sénégalaise le même jour. Aujourd’hui, des audiences avec des entreprises chinoises sont également prévues. Il participe à cette onzième réunion du G20 en sa qualité de président du Comité d’orientation des chefs d’Etat et de gouvernement du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (Nepad), annonce un communiqué du Pôle communication de la présidence de la République. ‘’Vers une économie mondiale innovante, revigorée, interconnectée et inclusive ‘’, est le thème de cette rencontre qui regroupe les principales économies avancées et émergentes du monde, précise le texte. Selon la même source, la Chine tentera de faire de ce sommet du G20 la plateforme de propositions d’un nouveau modèle de gouvernance mondiale, avec une plus grande implication des pays en développement.

Macky Sall qui a quitté lundi Nairobi où il a pris part à la 6e Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (Ticad VI), a déclaré à des journalistes qu’il va défendre ‘’la position de l’Afrique ‘’ durant le sommet du G20 à Guangzhou.

S’exprimant lors d’une visite de chantier d’une station ferroviaire reliant Nairobi à Mombasa (475 km), construit par des entreprises chinoises, pour environ 376 milliards de FCfa, le président du Nepad a souligné que l’Afrique souhaite, à travers le sommet du G20, un partenariat gagnant-gagnant dans le domaine des investissements.

D’après le président Sall, la question de l’évasion fiscale, des modifications des textes législatifs seront, entre autres, au cœur du plaidoyer qu’il compte dérouler à ce Sommet.

(Aps)


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