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Politique (1700)

Le ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne a visité, vendredi, le Domaine agricole communautaire (Dac) d’Itato situé à quinze kilomètres de la ville de Kédougou. Mame Mbaye Niang a pu constater la montée en puissance du Dac à l’envergure de 1000 hectares dans lequel est menée une production céréalière (maïs et riz), maraîchère (piments, gombo, aubergine) et piscicole.  Pour rappel, l’écloserie et les unités de grossissement de poissons ont été inaugurées en avril 2015 par le Premier ministre Mouhammad Boun Abdallah Dionne.

M. Niang a assisté à une récolte de poissons (espèce tilapia) arrivés à maturité et dégusté une grillade de cette production continue qui fait depuis quelques mois le bonheur des familles kédovines qui en sont friandes. Démarré sur le site même du village d’Itato, dans la commune de Bandafassi, le Dac a étendu ses tentacules aux autres départements de la région où s’activent près de 70 Groupements d’entrepreneurs agricoles (Gea) mobilisant 1560 jeunes (hommes et femmes) aussi bien en hivernage qu’en contresaison.  

Par exemple, en aquaculture, un Gea dénommé Fédé Bamtaré d’Itato a, après une phase d’essai de six mois, produit 2,5 tonnes de poissons générant un revenu de près de 3,8 millions de FCfa aux bénéfices de ses sociétaires. Dans le maraîchage démarré par trois Gea, des productions encourageantes ont été enregistrées pour le piment avec des rendements de 5 tonnes estimés à environ 5 millions de FCfa de recettes. En discussion par la suite avec les représentants des jeunes aux niveaux communal, départemental et régional, le ministre Mame Mbaye Niang a annoncé l’élargissement des opportunités d’insertion. Il a indiqué la disponibilité d’un fonds de financement de projets de 100 millions de FCfa sur le compte de l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi des jeunes (Anpej). Le ministre a ajouté que les sociétés minières exerçant dans la région mettront en place un autre fonds de garantie de 50 millions de FCfa devant permettre de lever 200 autres millions de FCfa. Cela fera au total 300 millions de FCfa destinés au financement des projets de jeunes. Enfin, Mame Mbaye Niang a inauguré un « espace numérique communautaire » aménagé ans l’enceinte du Cdeps de Kédougou.

Correspondance particulière de M. L. BADJI

Faisant suite à son arbitrage, le président de la République, par ailleurs président de la coalition « Benno Bokk Yakaar », a arrêté la liste définitive des 80 candidats investis sur la liste de la mouvance présidentielle pour les élections au Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct) du 4 septembre prochain.

La désignation des candidats, titulaires comme suppléants, de « Benno Bokk Yakaar » au Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct) aiguise les appétits des partis et mouvements politiques membres de la coalition majoritaire. Malgré la feuille de route tracée par le président de ladite coalition, Macky Sall, des désaccords sont notés dans certains départements et communes. Aussi, après avoir reçu les dossiers des investis de la coalition « Benno Bokk Yakaar » des mains du ministre Benoît Sambou, mandataire national et chargé des élections de l’Apr, le président Macky Sall, comme convenu avec ses alliés, a arbitré et arrêté la liste définitive des 80 élus locaux investis sur la liste de la mouvance présidentielle.

Ainsi, pour parer à toute velléité de contestation et partant, faire respecter ses choix, il a anticipé sur la publication des listes des investitures pour les élections des membres du Hcct par la Direction générale des élections, effective depuis hier, en envoyant en mission Abdoulaye Daouda Diallo auprès des élus de la majorité pour porter son message. En effet, si beaucoup de noms ont été annoncés dans la presse comme investis sur les listes, de nombreux responsables de la mouvance présidentielle ignorent toutefois qui est investi pour les 80 postes à pourvoir. Et compte tenu du nombre de candidatures annoncées, qui risque de faire des mécontents dans les rangs de la coalition majoritaire, les missionnaires auront à charge de rappeler à qui de droit l’exécution correcte des directives du président Sall dans l’intérêt de la coalition.

En outre, ils auront à rassurer les responsables qui n’ont pas été retenus et ce, dans tous les départements où des désaccords et tiraillements seront notés dans la mouvance présidentielle et à les mobiliser tant qu’ils sont le jour du scrutin afin de remporter largement  les élections.

Mamadou Lamine DIEYE

A l’occasion d’un point de presse tenu samedi dernier au siège de l’Afp, le porte-parole dudit parti, Dr Malick Diop, a indiqué que tous leurs conseillers municipaux ont reçu comme directive de voter la liste « Benno Bokk Yakaar ». Il se prononçait sur la position de son parti, l’Afp, notamment dans département de Dakar.

Revenant sur la rencontre, le porte-parole de l’Afp a, d’emblé, estimé « nous sommes réunis aujourd’hui sur la position de l’Alliance des forces de progrès en tant que parti mais également spécifiquement sur notre position dans le département de Dakar pour les échéances à venir, à savoir l’élection des membres du Haut conseil des collectivités territoriales ». « Sur ce, l’Afp affirme de manière précise : nous sommes dans « Benno Bokk Yakaar ». Sur Dakar, les militantes et les militants ont cette information que l’Afp sera sur la liste de Benno», a soutenu Dr Malick Diop. Il a tenu à préciser que tous les conseillers municipaux de l’Afp ont reçu comme directive de voter la liste « Benno Bokk Yakaar », commune par commune, dans les dix-neuf mairies d’arrondissement de Dakar. « Il est à noter que sur la liste de Benno Bokk Yakaar vous avez deux femmes, un homme. Sur les trois investis, un des titulaires est de l’Afp, Mme Amy Diaba, vice-présidente des femmes du département de Dakar. Nous avons fait un travail de base, d’information avec tous les secrétaires généraux dans les dix-neuf communes de Dakar qui ont cette instruction de mener cette bataille à Dakar pour que tous nos conseillers puissent voter la liste "Benno Bokk Yakaar" pour qu’elle puisse triompher à Dakar », a-t-il renchéri. « Une initiative qui entre dans une cohérence, dans une logique et dans des orientations stratégiques de notre parti. Nous avons pris nos responsabilités en tant que parti mais aussi en tant coalition, pour aller vers cette bataille de Dakar. Cela pour être conforme avec ce que l’Afp a toujours eu comme comportement, à savoir être très clair et très précis dans nos orientations et dans les batailles que nous menons », a-t-il fait comprendre.

Interpellant la coalition « Taxaw Ndakarou » qui entend participer à cette élection «après avoir rejeté cette institution la jugeant inutile et budgétivore », il a indiqué qu’il faut être cohérent, avant d’affirmer que l’Afp a une force à Dakar en termes de conseillers et de population électorale. « L’Afp a plus de 100 conseillers dans les dix-neuf communes. Elle est la deuxième force en termes de conseillers et de suffrages exprimés. Et il est important que cela se sache », a-t-il informé, comptant en outre sur les autres alliés de Bby et les maires venus des rangs de « Taxawou Ndakarou » pour accompagner la liste de Bby.

Par ailleurs, à cette occasion, le maire de Sicap-Liberté, Santi Agne Sène, revenant sur leur adhésion à la liste de « Benno Bokk Yakaar » au détriment de leur coalition « Taxawou Ndakarou », a estimé que s’il y a des problèmes à « Taxawou Ndakarou », c’est parce qu’on est sorti de son cadre de défense des intérêts de Dakar et des Dakarois, pour des questions de politique politicienne. « La vérité est qu’aujourd’hui chacun à son agenda politique. Alors qu’on nous laisse avec notre agenda politique. Il n’y a que de la politique derrière tout ça », a insisté le maire de Sicap-Liberté, membre de l’Afp.

Amadou DIOP  

Dix journalistes africains prennent part depuis le 20 août et ce, jusqu’au 10 septembre, au projet « Média et politique étrangère des Etats-Unis » parrainé par le Département d’Etat américain dans le cadre du programme « International visitor leadership programm » (Ivlp). Durant vingt jours, les participants sillonneront quatre villes américaines pour rencontrer des individus et des représentants d’organisations gouvernementales et non gouvernementales.

Le Département d’Etat des Etats-Unis, à travers son Bureau des affaires éducatives et culturelles, a invité dix journalistes africains francophones à participer, du 20 août au 10 septembre, au projet « Média et politique étrangère des Etats-Unis ». Celui-ci s’inscrit dans le cadre du programme « International visitor leadership programm » (Ivlp) lancé en 1940. Les participants venant du Bénin, du Burundi, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée, de Madagascar, du Mali, d’Île Maurice, du Congo et du Sénégal auront ainsi l’opportunité, durant leur séjour, de rencontrer et d’échanger avec des représentants d’organisations gouvernementales et non gouvernementales.

Le but étant de leur permettre de se faire une idée sur la nature, les fonctions et les droits d’une presse libre et indépendante aux Etats-Unis, de connaître les différents acteurs clés dans la formulation de la politique étrangère des Etats-Unis pour l’Afrique, de mesurer l’impact des médias, des groupes de réflexion centrée sur l’Afrique, des associations commerciales et des organisations locales sur les initiatives de politique étrangère.

Pour ce faire, ces journalistes se rendront dans quatre villes américaines. Dans chacune d’elles, ils auront à s’imprégner de thèmes bien définis. A Washington, première étape de cette visite, ils s’intéresseront au système fédéral américain, au processus d’élaboration des politiques étrangères américaines notamment en Afrique, à l’engagement des Ong dans cette politique étrangère, aux libertés conférées par le premier amendement et du rôle des femmes dans les médias américains.

Une semaine après, c’est Lansing, la capitale du Michigan, qui va accueillir la délégation. Dans cette ville, les participants s’imprégneront de la couverture médiatique des campagnes et des élections en cette veille de présidentielle qui mettra aux prises, au mois de novembre prochain, le candidat démocrate Hillary Clinton et celui des Républicains Donald Trump. La visite à l’école de journalisme de l’Université d’Etat de Michigan sera l’occasion de revisiter et de discuter avec des journalistes chevronnés et des professeurs de renommée, des normes basiques et professionnelles du journalisme (éthique, responsabilité) et de l’importance des Tics dans le domaine du journalisme.

A San Diego, Etat de Californie, troisième étape de cette visite, les participants seront entretenus du rôle des médias dans la transparence et la reddition des comptes surtout en matière de financement des élections. Pour ce faire, il est prévu de revenir sur des exemples concrets d’enquêtes médiatiques ayant conduit à des poursuites. Situé à la frontière avec le Mexique, on ne peut aller à San Diego sans aborder la question de l’immigration. Ainsi, des rencontres sont prévues avec des représentants des forces de l’ordre et d’organisations non gouvernementales s’intéressant à cette problématique pour parler de la gestion par la police de la question frontalière, de la traite des personnes et du crime international.

New York sera l’ultime étape de cette visite. Là-bas, il sera abordé la question de l’intérêt des entreprises américaines pour le marché africain, des relations entre l’Onu et les médias, de la couverture médiatique des crises internationales et de la protection des journalistes.

Ainsi, les participants auront l’opportunité de visiter les locaux du Conseil des relations étrangères (Cfr), de Bloomberg Philanthropies, de Human Rights Watch et du Comité pour la protection des journalistes.

De notre envoyé spécial à Washington Elhadji Ibrahima THIAM

Restés plusieurs mois sans salaires, les Sénégalais travaillant pour la société Saudi Oger peuvent pousser un ouf de soulagement à la suite des mesures prises par le royaume saoudien.

Selon le communiqué du ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, l’Etat saoudien a pris des dispositions pour résoudre le problème des travailleurs de Saudi Oger, société qui risque la faillite. « Ceux qui veulent rentrer dans leur pays, le comité ministériel saoudien se chargera de leur procurer des visas de sortie du territoire et les billets d’avion nécessaires à leur rapatriement.

Pour les autres qui souhaitent travailler dans les autres entreprises du genre, le comité marque sa disponibilité à leur faciliter les formalités administratives liées au transfert et les convie à entreprendre, dès à présent, les démarches appropriées auprès de ces entités en vue de leur réintégration », indique le communiqué. Ces dispositions ont été prises juste après la visite de l’ambassadeur du Sénégal au Royaume d'Arabie Saoudite aux Sénégalais travaillant pour la compagnie Saudi Oger à leur centre principal d’hébergement. D’après le communiqué, une assistance a été apportée à nos compatriotes. Plusieurs missions consulaires de l’ambassade se sont rendues au centre principal d’hébergement pour les aider à explorer les voies et moyens susceptibles d’aboutir à une sortie de crise. La délégation a procédé à l’immatriculation de certains compatriotes qui étaient dépourvue de carte consulaire, gage de protection pour eux auprès de nos missions diplomatiques et consulaires en Arabie Saoudite. L’ambassadeur a aussi rencontré certains responsables des ministères saoudiens en charge des Affaires étrangères afin de trouver une solution aux difficultés de nos compatriotes. Les travailleurs sénégalais ont exprimé leur satisfaction à l’ambassadeur pour l’assistance qui leur a été apportée. Ils ont aussi remis une lettre à l’ambassadeur, adressée au président de la République, Macky Sall. Portée à son attention, le chef de l’Etat a instruit tous les services compétents de prendre toutes les mesures requises pour leur apporter l’assistance habituelle de notre pays dans ces moments de détresse. En recevant récemment le ministre saoudien des Affaires étrangères, le chef de l’Etat a aussi évoqué la question avec le chef de la diplomatie du royaume.

Mamadou DIAGNE (stagiaire)

A l’issue des travaux des services de la Direction générale des Elections, le ministre de l’Intérieur a publié l’arrêté qui déclare les listes recevables à l’élection des Hauts conseillers des collectivités territoriales du 4 septembre 2016. 36 listes ont été retenues sur 38 au départ. On note deux désistements . Voici l’arrêté du ministre.

LE MINISTRE DE L’INTERIEUR ET DE LA SECURITE PUBLIQUE

Vu la Constitution notamment en ses articles 43 et 76;
Vu le Code électoral modifié ;
Vu la loi organique n° 2016-24 du 14 juillet 2016 relative à l’organisation et au fonctionnement du Haut Conseil des collectivités territoriales ;
Vu la loi organique n° 2016-25 du 14 juillet 2016 modifiant le code électoral et relative à l’élection des Hauts conseillers ;
Vu le décret n° 2014-845 du 06 juillet 2014 portant nomination du Premier Ministre ;
Vu le décret n° 2014-853 du 09 juillet 2014 portant répartition des services de l’Etat et du contrôle des établissements publics, des sociétés nationales et des sociétés à participation publique entre la Présidence de la république, la Primature et les Ministères, modifié ;
Vu le décret n°2014-869 du 22 juillet 2014 relatif aux attributions du Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité Publique ;
Vu le décret n° 2015-855 du 22 juin 2015 relatif à la composition du Gouvernement ;
Vu le décret n° 2016-1005 du 25 juillet 2016 fixant la date du scrutin et portant convocation du collège électoral pour l’élection des Hauts conseillers ;
Vu le décret n°2016-1027 du 27 juillet 2016 portant répartition des sièges au scrutin majoritaire départemental pour l’élection des Hauts conseillers ;
Vu l’arrêté n°11039 du 29 juillet 2016 fixant les modèles de déclaration de candidature à l’élection des Hauts conseillers ;
Vu l’arrêté n°11040 du 29 juillet 2016 portant institution de la commission de réception des candidatures pour l’élection des Hauts conseillers ;
Vu l’arrêté n°11581 du 05 août 2016 modifiant l’arrêté n°11038 du 29 juillet 2016 fixant le cinquième des conseillers de chaque département pour la participation d’une liste indépendante à l’élection des Hauts conseillers.
ARRETE
Article premier : Sont déclarées recevables pour l’élection des Hauts conseillers du 04 septembre 2016 au scrutin majoritaire départemental, les listes de candidats annexées au présent arrêté et présentées par les partis politiques,  coalitions de partis politiques légalement constitués et listes indépendantes suivants :
N° d’ordre
PARTIS POLITIQUES,  COALITIONS DE PARTIS POLITIQUES ET  LISTES INDEPENDANTES
01 Alliance Patriotique pour l’Emergence et le Libéralisme/Jokko-Jubël-Jarinu (APEL/3J)
02 Le Parti de la Réforme (P.R)
03 Liste indépendante Gor Ca Waax Ja
04 Liste indépendante And Taxawu Guinguinéo
05 Dental Sénégal / Actions Patriotiques (D.S / A.P)
06 Parti Social Démocrate / Jant Bi  (P.S.D / JANT BI)
07 Liste indépendante And Suxali Birkelane
08 Rassemblement pour le Socialisme et la Démocratie/Takku Defaraat Sénégal (R.S.D/T.D.S)
09 Fédération Démocratique des Ecologistes du Sénégal (FEDES)
10 Union Nationale pour le Peuple / Bokk Jemu  (U.N.P / B.J)
11 Liste indépendante And Défaraat Département Diourbel
12 Ligue Démocratique (L.D)
13 Alliance Démocratique Pencoo (A.D. Pencoo)
14 Parti de l’Espoir et du Progrès (P.E.P)
15 Liste indépendante Groupe Juboo
16 Liste indépendante Wallou Louga
17 Liste indépendante And Taxawu Gox Bi
18 Liste indépendante And Défar Département de Birkelane
19 Liste indépendante Benno Fal Saliou Mbodj
20 Liste indépendante Union pour le Développement de Salémata
21 Liste indépendante Convergence pour le Développement de Kédougou
22 Coalition pour l’Emergence du Département de Ziguinchor
23 Union Centriste du Sénégal (U.C.S)
24 Liste indépendante Taxawu Sa Gokh
25 Liste indépendante And Défar Njambuur
26 Liste indépendante Alliance des Forces Nouvelles
27 Mouvement Politique Citoyen Luy Jot Jotna  (M.P.C.L)
28 Front Social pour la Restauration /Laabal  (F.S.R / LAABAL)
29 Mouvement des Patriotes pour le Développement /Liggey  (M.P.D / LIGGEY)
30 Coalition Les Démocrates Réformateurs / Yeesal  
31 Liste indépendante Union des Conseillers pour l’Emergence de Bounkiling
32 Coalition Alternative Patriotique
33 Coalition And Taxawu Dakar
34 Coalition Benno Bokk Yakaar
35 Parti de l’Emergence Citoyenne  (P.E.C)
36 Parti Justice et Développement  (P.J.D)
Article 2 : Le présent arrêté sera enregistré, publié au Journal Officiel et communiqué partout où besoin sera.

La cellule de communication de veille  et d’information de l'Alliance pour la République (Apr) de Fatick exhorte les élus municipaux et départementaux à une participation massive et représentative pour l’élection au Haut conseil des collectivités territoriales. Selon le communiqué parvenu à notre rédaction, les apéristes visent une majorité confortable de la coalition « Benno Bokk Yakaar ». Le document souligne que « la mise en place de cette chambre hautement stratégique obéit à une logique cohérente de parachèvement de la  territorialisation des politiques publiques adossé par l'Acte III de la décentralisation ». Ils déplorent toutefois « l'attitude irresponsable » de certains partis d’opposition ayant décidé de boycotter  l'élection des Hauts conseillers. Le communiqué revient aussi sur le classement du Sénégal parmi les cinq pays africains les plus attractifs pour les investisseurs. En effet, selon la dernière étude réalisée par le cabinet Havas Horizons et l’Institut Choiseul portant sur la période 2016-2020, le Sénégal fait partie des pays africains qui suscitent le plus l’intérêt des hommes d’affaires.  Les apéristes de la région de Fatick  se réjouissent de ce classement qui  met « le Sénégal dans le landerneau des pays à forte capacité d'investissement ».  La cellule Apr Fatick adosse ce bon positionnement à la transformation progressive de son économie grâce au développement des secteurs financiers, des télécommunications et nouvelles technologies et la diversification de l’économie jusque-là reposant sur l’agriculture, l’industrie agroalimentaire et le tourisme.

Mamadou DIAGNE  (stagiaire)

En séjour sur la Petite-Côte, le président de la République, Macky Sall, a effectué la prière du vendredi d’hier à Popenguine. Ensuite, le chef de l’Etat est allé à la rencontre de la communauté chrétienne à Keur Mariama, avant de visiter l’église de la Basilique mineure. Le président de République a salué le dialogue interreligieux et la bonne cohabitation de la population.
Le Sénégal est un pays exceptionnel où les communautés religieuses cohabitent en parfaite harmonie. Haut lieux du Christianisme, la ville de Popenguine symbolise bien cet état de fait.

A la suite de la lettre que l’ancien Premier ministre, Abdoul Mbaye, président de l'Alliance pour la citoyenneté et le travail (Act) a adressée au président de la République, Macky Sall, pour demander des explications sur les contrats de pétrole et de gaz, le Premier ministre, Mohammed Boun Abdallah Dionne a répondu par courrier, en date d’hier. Le chef du gouvernement, a d'abord, rappelé que « notre administration n'a aucune difficulté à donner suite au droit d'interpellation des autorités nationales par des citoyens, au regard de la gestion des ressources naturelles, conformément à la volonté du président Macky Sall, consacrée par l'adoption de la réforme constitutionnelle par le peuple souverain, le 20 mars 2016 ».
Cher compatriote,
Par la présente, je fais suite à la lettre publique que vous avez bien voulu adresser au Chef de l'Etat, au nom de l'Alliance pour la Citoyenneté et le Travail, pour vous enquérir du cadre de gestion des ressources naturelles de notre pays.
Je voudrais tout d'abord vous rappeler que notre administration n'a aucune difficulté à donner suite au droit d'interpellation des autorités nationales par des citoyens, au regard de la gestion des ressources naturelles, conformément à la volonté du Président Macky Sall, consacrée par l'adoption de la réforme constitutionnelle par le peuple souverain, le 20 mars 2016.
En effet, c'est sur l'initiative du Président Macky Sall que de nouvelles dispositions y relatives ont été introduites dans la loi fondamentale de notre pays, notamment à travers  l’article 25-1 nouveau qui prévoit en son alinéa 4 que « Les ressources naturelles appartiennent au peuple. Elles sont utilisées pour l’amélioration de ses conditions de vie. L’exploitation et la gestion des ressources naturelles doivent se faire dans la transparence et de façon à générer une croissance économique, à promouvoir le bien-être de la population en général et à être écologiquement durables ». Aussi, pour particulièrement responsabiliser les citoyens dans ce domaine, l’article 25-3 prévoit que « Tout citoyen a le devoir de préserver les ressources naturelles et l’environnement du pays et d’œuvrer pour le développement durable au profit des générations présentes et futures ». Sur un autre plan, notre administration n'a pas non plus de difficulté à donner suite aux interpellations des autorités nationales par les partis politiques, un nouveau droit que le Président Macky Sall a lui-même inscrit en lettres d’or dans la Constitution adoptée le 20 mars 2016. En effet, sur son initiative, l'article 3 de la Constitution a été complété ainsi qu'il suit : « les partis politiques œuvrent à la formation des citoyens, à la promotion de leur participation à la vie nationale et à la gestion des affaires publiques ». Le Président de la République a donc souhaité élargir la fonction des partis politiques en les amenant à ne pas se confiner à concourir à la seule expression du suffrage, mais à s’intéresser aussi à la gestion des affaires publiques.
Toutefois, comme vous le savez déjà pour avoir exercé les éminentes fonctions de chef du gouvernement il y a à peine 3 ans, le fonctionnement quotidien des institutions ne permet pas à chaque citoyen, individuellement pris, ou à chaque parti politique, d’interpeller de manière intempestive, parfois fantaisiste, le gouvernement ou le Président de la République dont les communications, messages et interventions obéissent à un protocole républicain bien établi.

Le prochain rapport du CN-ITIE sera publié le 16 octobre 2016.
Vous le savez également que la publication d'informations relatives à des contrats entre l'Etat et des sociétés privées, quand la loi l'autorise expressément, obéit à des procédures et incombe à des organes officiels prévus par les textes et pratiques organisant le fonctionnement de l'Etat. En l'espèce, les informations concernant les contrats miniers et pétroliers sont traitées et fournies par le système d’information du Gouvernement d'une part (et non par le Président de la République), ainsi que par des organes spécialement dédiés comme le Comité national de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (CN-ITIE). L'initiative ITIE à laquelle notre pays a adhéré, vise à renforcer la bonne gouvernance dans les pays dotés d'importantes ressources naturelles, en mettant à la disposition du public toutes informations relatives à l’attribution des titres, aux versements effectués par les sociétés minières, pétrolières et gazières et à l’utilisation des revenus. C’est le lieu de rappeler que le Sénégal, sous le magistère du Président Macky Sall, a demandé et obtenu le statut de pays candidat à l’ITIE, afin d’améliorer la gouvernance de ses industries extractives (mines, gaz, pétrole), pour qu’elles contribuent davantage à notre processus de développement durable. Enfin, je voudrais vous rappeler que toutes les préoccupations décrites dans votre courrier, sont entièrement prises en charge par le Comité national ITIE instauré par le décret n°2013-881 du 20 juin 2013 signé par le Président de la République et que vous-même aviez contresigné en qualité de Premier ministre, en son temps. Ledit décret prévoit en son article 2 que le CN-lTlE, qui produit un rapport chaque année, veille à la publication régulière de toutes les recettes tirées de l'exploitation des industries extractives ainsi que de tous les paiements versés à I’ Etat par les sociétés parties prenantes dans le périmètre de l’ITIE sur le territoire sénégalais.

Ce rapport annuel du CN-ITIE traitera de l’ensemble des questions relatives aux dispositions prises par l’Etat du Sénégal pour régler dans le respect des standards internationaux, la question de la publication des contrats miniers et pétroliers, aux primes et bonus encaissés par le Trésor public, aux bénéfices tirés par l’Etat dans les transactions sur les titres, à la non éligibilité de Cairn et Kosmos au Fonds de pension norvégien pour des raisons géopolitiques (et non d’atteinte à des normes juridiques ou éthiques), et aussi, la réconciliation, pour l’année 2014, de tous les paiements effectués par les compagnies et des revenus perçus par l’Etat. Au total, il me semble important, si votre objectif est d'accéder à l'information du citoyen, que vous contactiez les responsables du Comité national de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (CN-ITIE) afin de disposerde toutes ces données ; un comité dont la création a été actée par vous-même, en tant que premier ministre du premier gouvernement du Président Macky Sall.
Je vous prie d'agréer, cher compatriote, l'assurance de ma parfaite considération.

Dans la perspective des élections des membres au Haut conseil des collectivités locales (Hcct) du 4 septembre prochain, les états majors politiques de la coalition « Benno Bokk Yakaar » dirigée par le ministre des Collectivités locales, Abdoulaye Diouf Sarr et ceux de « And Taxawu Ndakaaru » dirigée par le maire de Dakar, Khalifa Ababacar Sall, peaufinent des stratégies pour rafler les trois sièges du département dédiés à eux dans cette nouvelle institution.  Toutefois, compte tenu de la spécificité de la cartographie politique de la capitale, la stratégie de la coalition majoritaire présente certains risques pour l’avenir de « Benno Bokk Yakaar ».

La mise en place du comité électoral de la coalition de la mouvance présidentielle « Benno Bokk Yakaar » de la capitale avant-hier et la désignation d’un porte-parole en la personne du Dr Malick Diop de l’Afp pour faire face à leur principal rival, la liste de « And Taxawu Dakar » affiliée au maire de la ville de Dakar, Khalifa Ababacar Sall, vient de consacrer l’ouverture des hostilités politiques entre les deux coalitions « adversaires-partenaires ». En effet, le maire de Yoff, Abdoulaye Diouf Sarr et celui de Dakar-Plateau, Alioune Ndoye, ont clairement décliné leurs ambitions et montré leur détermination à se battre. Pour ce faire, « Benno Bokk Yakaar » de Dakar affûte ses stratégies pour l’élection des membres du Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct) et ne compte lésiner sur aucun moyen pour remporter les trois sièges dédiés à la capitale dans la nouvelle institution. Mais cette stratégie risque de laisser des traces dans l’unité affichée par « Benno Bokk Yakaar ». Et c’est l’avenir de la coalition de la mouvance présidentielle « Benno Bokk Yakaar » qui est en jeu.

En effet, cette compétition électorale met le Parti socialiste (Ps), en particulier son secrétaire général Ousmane Tanor Dieng, par ailleurs fervent défenseur de la coalition majoritaire, dans une position très inconfortable, car mettant face-à-face deux éminents socialistes membres du Bureau politique, Khalifa Sall, le maire de la vile de Dakar et Alioune Ndoye, le maire de Dakar-Plateau. Le même scénario se dessine avec l’Alliance des forces du progrès (Afp) de Moustapha Niasse où le maire de Sicap Liberté, Santi Agne, rame à contre-courant de son parti et de son collègue et frère de parti, Pape Seck, maire des Hlm qui a opté de suivre les directives de son leader. Interpellé sur cette situation, le doyen Doudou Issa Niasse, maire socialiste de la commune de Biscuiterie, indexe le maire de Dakar. Selon M. Niasse, si le conseil municipal de Dakar s’est engagé en rang dispersé dans la course pour le choix des 80 élus du Haut conseil, « c’est à cause de Khalifa Sall, le maire de Dakar, qui a divisé le conseil municipal de Dakar » en opposant un niet catégorique rejetant la mention « Benno » lors des négociations pour la dénomination de la liste que devait présenter la majorité locale ». Qui plus est, « nous avons essayé de l’amener à comprendre l’enjeu que constitue une union de l’ensemble des acteurs de la ville de Dakar, mais en vain », a-t-il déclaré. Aussi pour M. Niasse, le vrai problème « c’est que l’édile de Dakar est sous l’influence de « certains  jeunes » du Parti socialiste qui lui imposeraient des positions radicales alors que ceux-là « ne sont nullement les véritables acteurs de la coalition Taxawu Dakar », a-t-il martelé.

Selon  Fatoumata Niang Bâ, membre du comité électoral et présidente de l’Udes/R,  « les responsables de la coalition Benno Bokk Yakaar vont réagir à travers les urnes et écraser les statistiques en remportant haut la main le vote du Hcct ».   Et c’est dans ce sen qu’elle avertit leurs adversaires : « Les politiques de l’autre bord n’ont qu’à bien s’en tenir au fait et à la réalité prosaïque des résultats sortis des urnes ».

Mamadou Lamine DIEYE

A l’issue du forum des jeunes sur « éthique religieuse et engagement citoyen » organisé dans le cadre des Vacances citoyennes, à Tivaouane, sous la présidence du ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne et sous l’égide de la « dâ’iratulmuqtafîna bi ‘âçârilâbâ’iwalajdâd », une déclaration a été publiée. Elle demande les jeunes à contribuer à l'émergence du pays.

Les participants ont ensuite adopté la « Déclaration du forum de Tivaouane sur l’éthique et l’engagement citoyen ». Constatant les crises multiformes qui ont fini de brouiller la lisibilité des repères pour la jeunesse, avenir de la nation et son trésor le plus précieux mais constituant hélas la cible la plus vulnérable aux ondes de choc qui secouent l’humanité et qui ont noms crises d’identité, pauvreté et exclusion, violence, autant de fléaux qui font le lit des idéologies obscurantistes, ils ont indiqué que le Sénégal, pays de paix, de foi, d’ouverture et de dialogue, qui veut se projeter dans l’avenir en misant sur sa jeunesse, n’est pas épargné par ces maux. Ils ajoutent que notre pays compte s’appuyer sur ses ressources propres, qui sont d’essence culturelle et religieuse, pour atteindre l’émergence. Constatant, à côté des mesures politico-économiques qui incombent principalement à nos Etats, la nécessité de se mobiliser autour d’une dynamique de responsabilité collective centrée sur une citoyenneté pleine et entière, servie par une éthique religieuse puisée dans le legs de nos illustres ancêtres, ils ont reconnu que la qualité de notre héritage spirituel commun comme moyen de résister à une mondialisation aliénatrice et à la violence aveugle que certains utilisent comme argument exclusif.

Ils ont invité les pouvoirs publics, leaders d’opinion, autorités politiques et administratives, chefs de famille et citoyens sénégalais à s’approprier les recommandations pratiques. Il s’agit de travailler à faire des valeurs religieuses en général et islamiques en particulier le moteur de la citoyenneté sénégalaise. Selon les participants, l’islam promeut la loyauté envers soi, envers Allah (Swt), envers l’autre et envers la société, le légalisme, l’adhésion aux valeurs de la République et la participation politique, comprise comme construction de la cité. Ils demandent d’œuvrer à la construction d’un référentiel de base relatif à un code consensuel sur « l’éthique religieuse et citoyenne »  et de s’attacher à l’appropriation d’une culture citoyenne comme condition essentielle pour amener les jeunes à contribuer à l'émergence de leur pays. Ils ont également demandé de revoir la place accordée aux « dahiras » dans le cadre des politiques publiques nationales de jeunesse afin d’en faire des partenaires privilégiés et des relais stratégiques pour la mise en œuvre de ces politiques. Ils recommandent de veiller à installer dans les consciences la notion de la chose publique, la conservation, la protection et le respect de celle-ci ; d’amener les jeunes à la sublimation de l’intérêt général érigé en priorité sur l’intérêt particulier, fût-il pécuniaire politique ou stratégique.

Selon eux, il faut installer chez les jeunes une forte conscience citoyenne et patriotique, le culte du travail bien fait, conformément aux enseignements de Serigne Babacar Sy (Rta). Les participants exhortent la jeunesse à s’éloigner des artéfacts illusoires de l’appât du gain facile et des pratiques roublardes.

Synthèse El. H. A. THIAM

Le ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne, Mame Mbaye Niang, est attendu à Kédougou, aujourd’hui, dans le cadre de la quatrième édition des Vacances citoyennes.

La Convergence des jeunes mackyistes (Cojem) a tenu un point de presse en vue de mobiliser les jeunes pour accueillir le ministre Mame Mbaye Niang et lui soumettre leurs projets qui attendent des financements.

Pour la coordinatrice régionale de la Convergence des jeunes mackyistes, Awa Françoise Diallo qui animait ce point de presse, sa structure s’active pour accueillir leur ministre de tutelle. « Nous sommes sur le terrain de la sensibilisation pour la mobilisation. Nous continuons ce travail d’information ayant trait à la mobilisation de la jeunesse de Kédougou. Nous informons aussi les jeunes à proposer des projets afin de pouvoir obtenir des financements. Dans ce sens, le président Macky Sall a offert une enveloppe de 3 milliards de FCfa à la jeunesse », a-t-elle soutenu. Elle a fait comprendre dans ce sens que c’est l’occasion pour la jeunesse de Kédougou de bénéficier d’une partie de ce fonds pour leurs projets. «Je sais qu’il y a une partie de ce fonds destinée à la jeunesse de Kédougou. Partout dans les autres régions du Sénégal, des projets ont été financés. Kédougou doit faire mieux que les autres », a renchéri la coordinatrice du Cojem, qui a salué les efforts déployés par le président Macky Sall dans la région pour soulager les communautés dont les jeunes.

Elle a informé en outre que la caravane des Vacances citoyennes se rendra sur le site du domaine agricole communautaire d’Itato où un excellent travail est en train de se faire. « Nous sommes en train de récolter le piment. Aujourd’hui, grâce à notre production, nous avons pu ramener le prix du kilogramme qui était de 1.500 FCfa à 1.000 FCfa sur le marché local. Avec le financement du ministère de la Jeunesse, un espace numérique a été créé au Cedeps pour permettre à la jeunesse de se familiariser avec les technologies de l’information et de la communication, de faire des recherches…», a-t-elle listé comme acquis en faveur des populations. Enfin, elle a appelé les jeunes à se mobiliser pour soumettre au ministre les problèmes qu’ils vivent.

Amadou DIOP

Dans une lettre adressée au chef de l’Etat, le président Macky Sall, l’ancien Premier ministre Abdoul Mbaye, président du parti Alliance pour la citoyenneté et le travail (Act), demande aux voix autorisées « à s’expliquer sur l’exploration et la production de pétrole et du gaz au Sénégal ».Dans sa lettre en date du 15 août 2016, le président du parti Act a saisi le président de la République pour lui demander d’amener « les voix les plus hautes et les plus autorisées de l’Etat à répondre aux interrogations de citoyens sénégalais préoccupés par l’opacité de la gestion des richesses nationales ». Cette lettre fait état, entre autres, «de la publication de toutes les causes, sans exception, décrets et contrats d’exploration et de production de pétrole et de gaz déjà signés ou en voie de l’être, afin de respecter les règles de transparence dans la gouvernance des ressources naturelles ». Mais aussi, « pour ces contrats, d’indiquer s’il existe une prime à la signature des contrats d’exploration et de production et d’indiquer s’il existe une prime de production reversée à l’Etat du Sénégal, ainsi que la publication de la liste des conseillers et agents de l’Etat du Sénégal engagés dans les négociations passées, actuelles et futures avec les sociétés bénéficiant de permis de recherche et signataires d’accords de partage de production…».

Amadou DIOP

Le leader du Mouvement culturel pour le salut du Sénégal « Fulla ak Fayda » (Mcss), Abdoulaye Mamadou Guissé, est l’ancien chargé de l’organisation du Front patriotique pour la défense de la République (Fpdr – la principale coalition de l’opposition). Depuis le lancement du dialogue national, il a rallié la majorité présidentielle. Il estime que le Fpdr avait été monté seulement pour imposer le dossier Karim Wade dans l’espace public. Maintenant que le candidat du Pds a été gracié, A. M. Guissé et son mouvement culturel ont donc décidé de jouer la partition du soutien à l’action du président Macky Sall. Explications.

Le dialogue national ne doit pas être un concert de vœux. C’est une invite à une mobilisation des énergies pour bâtir ensemble un pays que les partis politiques, dans leur diversité, ont en commun. C’est la conviction d’Abdoulaye Mamadou Guissé, leader du Mcss, qui revient dans un entretien au « Soleil » sur la pertinence du dialogue national lancé par le chef de l’Etat.

L’ancien membre du conseil scientifique du Fesman 3 avait alors fait deux propositions fortes au président Macky Sall. L’une a trait à la création d’une fondation qui permettrait aux anciens présidents de la République de mettre leur expertise et leur expérience au service de la nation. Il avait aussi appelé le chef de l’Etat à parler à son prédécesseur, Me Abdoulaye Wade, pour dissiper « les malentendus ».

« Le président de la République a accédé à ce souhait et a ensuite accordé la grâce à Karim Wade. Sa libération était la raison de mon engagement au Fpdr qui n’avait, en réalité, aucun autre objectif que de poser le sort du fils de Wade dans l’espace public. En cela, ce front n’a plus sa raison d’être », déclare le président fondateur de l’Observatoire de la musique et des arts.

Et de poursuivre : « Rien aujourd’hui ne s’oppose à ce que notre mouvement se joigne à l’action du président de la République pour contribuer ensemble à l’émergence du Sénégal ». Il invite aussi l’opposition à inscrire son action dans la prise en charge des problèmes des populations pour ainsi se positionner en force de propositions ; démarche plus louable, selon lui, que celle-là adoptée par le président de Rewmi, Idrissa Seck, « aveuglé par des ambitions dévorantes dans lesquelles s’engloutissent les préoccupations légitimes du peuple », selon Abdoulaye Mamadou Guissé. Celui-ci est en droit d’attendre que la lumière soit faite sur le protocole de Rebeuss avant de conjecturer sur un prétendu « deal international » dans la libération de Karim Wade, ajoute l’acteur culturel. Il exhorte les populations à soutenir, au-delà des petites appartenances, toute action tendant à promouvoir le bien-être collectif. La question de la mendicité et plus particulièrement le sort des enfants « engagent la responsabilité de tous ceux qui attachent de l’importance au devenir de ce pays », a-t-il conclu.

Alassane Aliou MBAYE

Après la région de Saint-Louis, la caravane des Vacances citoyennes a emprunté bitumes et pistes rurales pour rallier Mbar Toubab, village de la commune de Syer, à quelque 60 km de la ville de Louga.

A son arrivée, le ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne a trouvé 80 jeunes du Service civique national en train de participer à consolider la Grande muraille verte. D’après le directeur technique de l’Agence de la Grande muraille verte, le Colonel Pape Sarr, déjà 400.000 plants ont été plantés sur le périmètre de 400 hectares en cours de densification sur 100 autres hectares. L’objectif est, en 2016, de planter 1100 hectares sur le site de Mbar Toubab qui s’étend sur 5000 hectares au total. Il informe qu’à ce jour les plantations du projet multinational de la Grande muraille verte occupent une emprise de 250 km sur un objectif côté sénégalais de 545 km concernant six sites.

A en croire le directeur général l'Agence nationale de la grande muraille verte (Angmv), colonel Papa Waly Guèye, les populations concernées sont convaincues de l’utilité du projet de la Grande muraille car celui-ci génère un millier d’emplois pour les jeunes de la localité.

Hier à Tivaouane, le ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne a lancé un appel à la mobilisation de la jeunesse tidjane. « Nous comptons sur vous pour restaurer nos valeurs à travers la morale et l’éthique qui ont comme soubassement la religion source de foi et de maturité », a dit le ministre.

C’était à l’occasion du forum sur l’éthique religieuse et l’engagement citoyen des jeunes organisé dans le cadre des Vacances citoyennes sous l’égide de la Dahira Muqtafina bi Assaril Abâ’i wal Ajdâd. 

« Nous vivons une sérieuse crise des valeurs. Nous devons alors faire face à cette situation à travers la restauration de ces valeurs ancestrales afin de pouvoir construire notre pays et le hisser vers l’émergence », a martelé le ministre de la Jeunesse. « Nous faisons confiance à la déclaration de Tivaouane qui sortira de ce forum pour mettre en œuvre des stratégies qui nous permettront de gagner ce pari. Nous estimons que l’engagement citoyen est dans l’éthique religieuse qui l’exige de tout croyant et qui, fondamentalement, constitue un levier incontournable dans le développement économique et social », a-t-il ajouté. L’adjoint au maire, Massamba Diagne, qui a souhaité la bienvenue à la délégation, a manifesté toute sa reconnaissance au nom du maire et des populations en général, pour le choix de la cité bénie d’El hadji Malick Sy (Rta) d’abriter cette activité phare des Vacances citoyennes.

Pour le maire de Tivaouane, « la religion constitue une éthique qui, dans le cadre de nos religions révélées, prône et promeut la citoyenneté et appelle un engagement du croyant libre, plein de droits, au service de la communauté et de l’humanité toute entière ».

Les différentes communications qui ont suivi les discours d’ouverture à savoir : « Ethique islamique et construction nationale » par l’Imam Cheikh Tidiane Wade, « Quel type de citoyen pour une société en émergence ? » par Abdou Aziz Diop et « les Dahiras comme espace de préparation des jeunes à l’émergence » par le Dr Mansour Dia avec comme modérateur le député Serigne Mansour Sy Djamil, ont eu le mérite de revisiter la thématique des Vacances citoyennes.

Ce, à la lumière de l’éthique religieuse enseignée par le Coran et la sunna prophétique pour trouver des points de convergence entre l’engagement citoyen des jeunes et le soubassement éthico-religieux de leur chemin de vie pour contribuer à l’émergence de leur pays en se donnant les moyens de changer le cours de leur existence.

Mohamadou SAGNE  

Impliquer la population dans la mise œuvre du Plan Sénégal émergent (Pse), tel est l’un des principaux objectifs de la Rencontre des acteurs et mouvements pour l’émergence (Rampe) lancée depuis le mois d’avril par Hamady Dieng, membre du Bureau politique de l’Alliance pour la République (Apr).

La posture est correcte, la gestuelle mesurée, Hamady Dieng n’a pas usurpé sa fonction de bureaucrate. Le directeur des Constructions au ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique est le coordonnateur national de la Rencontre des acteurs et mouvements pour l’émergence (Rampe).

Hamady Dieng Apr 2Dans un entretien qu’il a accordé à notre rédaction, le responsable politique explique que la Rampe a été créée pour permettre à la population sénégalaise de s’impliquer dans le processus de développement et de s’approprier le Plan Sénégal émergent (Pse). Le teint mat, le fonctionnaire veut mobiliser toute la population pour qu’elle se retrouve dans la vision du président de la République, Macky Sall. « Il faut faire comprendre aux populations les programmes de développement engagés par le président de la République pour qu’elles puissent se l’approprier et faire des jugements », indique M. Dieng. Il considère que la communication sur les activités menées par le gouvernement laisse à désirer. Déplorant la cacophonie qui règne au sein de l’Apr, Hamady Dieng a jugé nécessaire de mettre sur pied un appareil politique regroupant les frustrés de l’Apr, les acteurs économiques et les opposants désirants rejoindre la mouvance présidentielle.

La Rampe se veut un espace de dialogue et de critique constructive. Pour mener à bien sa mission, la structure compte s’appuyer sur des pôles de femmes leaders, de jeunes leaders et d’une chambre des experts qui serviront de relais au sein de la population. « On ne fait pas dans la politique politicienne et tout le folklore qui tourne autour. Nous comptons encadrer et former les jeunes », souligne M. Dieng. Il fustige de fait la démarche de certains politiciens qui s’organisent qu’autour de leurs intérêts personnels.

Selon Hamady Dieng, seul une participation de la population dans la mise en œuvre du Plan Sénégal émergent peut faire avancer le pays et corriger les imperfections.

Mamadou DIAGNE (stagiaire)

La coalition Benno Bokk Yakaar (Bby, majorité), a décidé de ne pas présenter de candidat à l’élection des membres du Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct) dans le département de Ziguinchor, compte tenu du poids électoral de ses adversaires, a annoncé à l’Aps le député Mamadou Badji de l’Alliance pour la République (Apr).

La coalition Bby, comprenant l’Apr et ses alliés d’autres formations de l’échiquier politique national, « ne va pas participer à l’élection des conseillers au Hcct dans le département de Ziguinchor », a-t-il déclaré.

 « Nous avons fait un travail de terrain pour nous compter et se faire une idée de notre poids électoral auprès des conseillers municipaux. Au final, on a constaté que nous avons un nombre insuffisant » d’électeurs, a expliqué le député plénipotentiaire de Bby dans le département de Ziguinchor.

 Sur cette base, a-t-il précisé, la coalition Bby préfère « laisser la voie libre à l’opposition » pour l’unique poste à pourvoir dans ce département.

 « Nous ne pouvons pas engager une bataille lorsque nous savons que nous allons la perdre d’avance. Il se trouve que la plupart des conseillers, seuls électeurs pour cette élection, sont de l’autre camp », a ajouté M. Badji.  Il a justifié la position de « Benno Bokk Yakaar » « par une directive présidentielle qui instruit aux responsables de Bby dans le département de Ziguinchor de ne pas se présenter à cette élection ».

 L’Union des centristes du Sénégal (Ucs, opposition), dirigée par le maire Ziguinchor Abdoulaye Baldé, demeure majoritaire dans le département en nombre de conseillers municipaux, malgré le départ de quelques édiles vers le parti au pouvoir.

« Lou Jot Yomb » soutient la liste de Bby à Mbour
C’est juste après le dépôt des candidatures que l’ancien député libéral, Oumar Sy, a tenu, samedi, une conférence de presse pour appeler à voter la liste de la coalition « Benno Bokk Yakaar » (Bby).

C’est suite à la tenue de plusieurs réunions que le mouvement de soutien, dont M. Sy, est le président, a décidé de voter la liste de la coalition Bby.

S’expliquant sur cette décision, M. Sy qui a créé ce mouvement politique pour soutenir les actions du président Macky Sall, a déclaré que « la dynamique unitaire » enclenchée à Bby à Mbour doit être consolidée. Une consolidation qui doit passer par « un vote massif » de tous les conseillers départementaux et municipaux de la liste présentée par la coalition.

Il s’est, par ailleurs, félicité que les militants de l’Afp, sur injonction de la direction de leur parti, soient revenus à de meilleurs sentiments, en décidant de voter la liste Bby qu’ils avaient décidé de boycotter parce que n’ayant pas été choisis parmi les candidats de la coalition.

Les progressistes du département de Mbour à qui on a attribué des postes de suppléants ne l’avaient pas digéré, estimant qu’ils méritaient beaucoup plus. Après l’intervention de la direction de leur parti, ils ont accepté de rejoindre les rangs « pour préserver l’unité de la coalition Bby ».

A. S. NDIAYE

Dr Malick Diop, porte-parole de Bby
malick diopDans le cadre des prochaines élections pour le Haut conseil des collectivités territoriales, Dr Malick Diop de l’Alliance des forces du progrès (Afp) a été désigné porte-parole de la coalition « Benno Bokk Yakaar ».

Ancien maire de Fann-Point E-Amitié, Docteur Malick Diop est membre du bureau politique de l’Afp et directeur général de l’Agence sénégalaise des exportations (Asepex).

Le Prix « Acte citoyen de l’année » au chef de l’Etat
Le Prix « Acte citoyen de l’année » institué depuis le 16 juillet 2015 sera attribué au président de la République, Macky Sall, annonce un communiqué. Il récompense l’acte le plus citoyen de l’année et sans doute le plus apprécié des Sénégalais. Les initiateurs de ce prix ont jeté leur dévolu sur la volonté du chef de l’Etat de procéder au retrait des enfants de la rue.

A l’issue du référendum du 20 mars 2016, la Commission électorale nationale autonome (Cena) dirigée par le magistrat Doudou Ndir a présenté son rapport. Un document de plusieurs pages qui revient en long et en large sur le processus électoral à l’intérieur et à l’extérieur du pays. Nous publions quelques extraits.

D’entrée, la Cena rappelle que « pour l’amélioration qualitative de la démocratie par des réformes appropriées, le régime politique sénégalais a besoin d’une harmonieuse conjugaison de la continuité et de l’innovation constitutionnelle qui peut s’inspirer des conclusions des Assises nationales, du programme « Yoonu Yokkuté » et du patrimoine constitutionnel universel. Dans son rapport, la Cena rappelle que l’on a assisté à une vive tension ainsi qu’à une certaine recomposition politique ; une partie de la classe politique et de la société civile a décidé de voter « Non », contrairement au camp présidentiel acquis au projet. Il souligne que la période référendaire a aussi coïncidé avec une tension sociale marquée par plusieurs grèves des enseignants, des agents de la santé, des travailleurs municipaux et des employés de la justice. Il convient de noter que ces mouvements de revendication syndicale n’avaient aucun lien avec le référendum. Le présent rapport, selon la Cena, est rédigé en application des dispositions de l’article L.23 du Code électoral qui édicte : « La Cena fait un rapport général après chaque élection ou référendum et l’adresse au président de la République dans les trois (3) mois qui suivent le scrutin ». Ce rapport doit être rendu public au plus tard dans les 15 jours suivant sa transmission au président de la République. Le document s’articule autour de trois parties. La première partie traite de la période préélectorale, la deuxième du déroulement du scrutin et enfin, la troisième est consacrée aux dépenses électorales.

Dès l’annonce faite le 16 février 2016 par le président de la République d’organiser le référendum à la date du 20 mars suivant, la Cena, par lettre n° 064/Cena/ Pdt/Sp du 18 février 2016 adressée au ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, chargé de l’organisation du référendum, a soulevé des préoccupations tirées des obligations de sa mission, notamment celle consistant à faire respecter la loi électorale de manière à assurer la régularité, la transparence et la sincérité des scrutins en garantissant aux électeurs le libre exercice de leurs droits. (Article L.5 du Code électoral). Aussi, la Cena a-t-elle tenu à souligner, compte tenu des délais très courts pour l’organisation de ce référendum, les points ci-après. Il s’agit de la révision exceptionnelle des listes électorales pour permettre aux Sénégalais souhaitant exercer leur droit de vote de s’inscrire, en particulier ceux qui ont atteint la majorité le jour du référendum (Code électoral, articles L.39-5, L.27 et L.28) ; des Sénégalais de l’extérieur concernés par le référendum n’avaient pas eu la possibilité de s’inscrire depuis 2011 ; les militaires et paramilitaires devant voter lors de ce référendum, un jour de vote spécial devait être programmé à leur intention (articles L.29 et R.60 du Code électoral) ; des Sénégalais qui se sont fait inscrire sur les listes électorales lors de la révision ordinaire de 2015 n’ayant pas jusque-là reçu leur carte d’électeur, une distribution desdites cartes devait être organisée à leur intention ; des cartes d’électeur et cartes nationales d’identité éditées en 2006 arrivant à expiration cette année, leur utilisation lors du référendum ne pouvait se faire sauf mesure transitoire express.

De l’avis de la Cena, une consultation référendaire a la particularité de trancher avec les autres types d’élection en ce qu’elle s’adresse, au-delà des partis politiques et des candidats qu’elle transcende, à la conscience des citoyens qui, individuellement et en toute connaissance de cause, se prononcent sur un projet de société qui engage fondamentalement le destin de toute une nation.

C’est la raison pour laquelle, la Cena, en dépit des délais réduits et des moyens du bord, s’était engagée avec les hommes et les femmes qui la composent, au vu des enjeux qu’avait déterminés la date fatidique du 20 mars 2016, à donner le meilleur d’elle-même pour imposer l’impartialité, la neutralité et la responsabilité que la loi lui assigne. L’institution n’a donc ménagé aucun effort pour l’accomplissement de sa mission de contrôle et de supervision du processus électoral, a reconnu le document. Il convient de souligner que toute la quintessence de ce scrutin réside dans la maturité du peuple, celui au nom de qui tout est fait et à qui appartient la décision définitive. Unique dépositaire du verdict final, le peuple sénégalais a adopté, par-dessus tout, un comportement qui a permis la préservation du précieux patrimoine que constituent la paix et la cohésion sociales, a conclu le rapport de la Cena.

Synthèse El. H. A. THIAM

Pierre-Michel Nguimbi, l’ambassadeur congolais au Sénégal, a rassuré avant-hier que les salaires, bourses et autres pensions seront payés, malgré la situation difficile qui prévaut en République du Congo. Il a fait cette révélation à l’occasion des 56 ans du Congo.

Dans son allocution, l’ambassadeur Pierre-Michel Nguimbi a abordé les derniers événements politiques qui exigent que l’on fasse l’impasse sur les divisions et querelles, afin d’inscrire la politique dans la sphère des missions, dont les caractères sont le devoir, l’éthique, la justice, l’équité, le travail, l’altruisme, la fraternité et la responsabilité. 

Le diplomate se dit conscient que le Congo, comme tous les pays pétroliers, connaît une crise budgétaire majeure, dont les répercussions pourraient être difficiles au plan social et économique. Il souligne que le paiement des salaires, bourses et  pensions sera assuré, même s’il faudra gérer un retard d’exécution, si la crise perdurait. « De 1960 à ce jour, nous pouvons affirmer que beaucoup de chemin a été parcouru, semé d’embûches et de crises majeures, voire même dramatiques, qui interpellent la conscience de chacun d’entre nous », a dit M. Nguimbi.

Il a aussi loué les relations qui unissent nos deux pays. Une coopération prometteuse, car entre Dakar et Brazzaville il n’y a pas de visa.

« La communauté estudiantine représente près de 87% de Congolais du Sénégal ; tous ces jeunes représentent un formidable potentiel stratégique pour cimenter les lendemains de notre coopération avec le Sénégal, sur des bases solides », a souligné l’ambassadeur.   

Ange Céleste Mayindou, président de l’Amicale des étudiants et stagiaires congolaises (Amesco), a laissé entendre que le Congo a besoin de sa jeunesse. Dès lors, il les invite à se mettre au service de la nation.

Le président de la diaspora congolaise du Sénégal, Cumbi Hugues Ayina Akilotan, a exhorté les Congolais à s’adapter à la situation difficile, avant de magnifier la « Teranga » (hospitalité) sénégalaise. L’Etat du Sénégal était représenté par le Pr Ismaïla Madior Fall, conseiller juridique du président de la République.

Serigne Mansour Sy CISSE  

A la suite du Bureau politique du Ps en date du 31/07/2016 qui encourage une dynamique de concertation au sein de la Coalition « Benno Bokk Yakaar », en perspective de l’élection des membres du Haut conseil des collectivités territoriales, les responsables des jeunesses socialistes de Rufisque se disent « totalement en phase et entièrement solidaires avec les responsables du département » qui se sont réunis le 14 août au Cnfa de Rufisque pour partager et entériner les conclusions de la concertation de la Coalition départementale de Bby, indique un communiqué reçu à notre rédaction.

Réitérant leur confiance et leur totale adhésion à l’action concertée qui a abouti au choix des candidats pour le département de Rufisque, les jeunesses socialistes, Stanislas Ndiaye et Rama Fall ne doutent pas que « le futur Hcct soit une institution politiquement utile et qui participe de l’approfondissement de la démocratie locale, participative et représentative avec l’avènement de l’Acte 3 de la décentralisation », souligne le communiqué.

Pour eux, « au-delà des hommes et femmes de tous horizons politique, administratif, socioprofessionnel qui vont siéger à cette institution de la République », ils se disent « convaincus qu’avec le concours de tous et l’expérience de chaque membre, le Hcct se verra donner un sens et une vie objective et réelle ». De plus, « le vécu politique, l’expérience étatique et administrative du secrétaire général du Ps, Ousmane Tanor Dieng, sont un précieux capital que le parti mettra, comme il l’a toujours fait, au service des institutions et l’intérêt des populations sénégalaises », soulignent les jeunes. Ils invitent « tous les élus locaux du département de Rufisque à renforcer la dynamique unitaire et concertée pour, ensemble, porter les problèmes et défis de Rufisque ».

El. H. A. THIAM

L’Union démocratique républicaine (Udr), la formation politique de Mohamed Rajab, n’est pas partante pour les élections au Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct) prévues le 4 septembre prochain. Une décision réaffirmée, dimanche, en marge de la réunion du secrétariat politique des démocrates républicains. Ils se disent par contre engagés pour les législatives de mai 2017.

Le scrutin du 4 septembre prochain pour désigner les membres du Hcct se fera sans l’Union démocratique républicaine (Udr). Les camarades de Mohamed Rajab réunis à Kaolack en ont ainsi décidé. « La décision de ne pas briguer de siège au Hcct s’explique par des impératifs de cohérence. Du moment où on avait appelé à voter "Non" lors du dernier référendum, on ne pouvait pas logiquement participer à un scrutin validé par cette consultation populaire. Par ailleurs, nous sommes contre une telle institution budgétivore servant à titre principal à caser une clientèle politique », ont-ils déclaré. Selon le porte-parole du jour, Matar Diagne, cette question de ne pas participer a fait l’objet d’un vif débat à l’interne, car, en dépit de sa jeunesse, le parti dirigé par l’ancien vice-président de la fédération urbaine du Pds dispose d’une douzaine de conseillers municipaux essentiellement dans la région de Kaolack et dans la Petite-Côte. « Nous ne cachons pas que certains de nos camarades voulaient que nous engagions des négociations avec des coalitions électorales pour aller à ce scrutin, mais in fine la position majoritaire est qu’il nous faut rester cohérents avec la ligne du parti », a-t-il poursuivi. Il a révélé que l’instance a fixé des orientations pour les législatives de 2017.

A ce propos, Mohamed Rajab et ses partisans sont déterminés à participer au scrutin sous leur propre bannière. L’objectif est d’avoir des représentants à l’Assemblée nationale. Toutefois, l’Udr n’écarte pas l’hypothèse d’intégrer des coalitions électorales pour ce scrutin, mais sous certaines conditions.

Elimane FALL

La convocation d’un collège électoral restreint aux seuls élus locaux en vue de l’installation du Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct), institué à l’issue du référendum constitutionnel du 20 mars 2016, offre « une illustration caricaturale des abus et manquements répétés dont se sont rendus coupables nos chefs d’Etat successifs », selon les signataires de la déclaration parvenue à notre rédaction.

Selon les signataires, les Citoyens pour l’Ethique et la Transparence/Jariñ sama réew de Moussa Touré, le Parti demain la République, les Patriotes du Sénégal pour le travail, l’Ethique et la fraternité/Pastef de l’inspecteur Sonko, le Rnd de Dialo Diop, Taxaw Temm du Pr Ibrahima Fall et Yoonu Askan Wi de Madièye Mbodj ont déclaré que par sa composition égale en nombre à celle de l’Assemblée nationale et le mode de désignation discrétionnaire de près de la moitié de ses membres par décret présidentiel (70 sur 150), le Hcct n’est rien d’autre « qu’une copie de contrefaçon de l’ancien Sénat ». C’est pourquoi, les partis signataires de la présente déclaration lancent un appel solennel à l’ensemble de nos concitoyennes et concitoyens, d’abord aux conseillers communaux et départementaux, à s’abstenir massivement de prendre part à « cette fausse élection et véritable nomination ».

Aussi invitent-ils tous les élus locaux membres de leurs partis respectifs, d’associations et groupes à ne pas aller voter le 4 septembre 2016 et à expliquer à leurs collègues des conseils communaux et départementaux pourquoi ils doivent agir de même, dans l’intérêt supérieur de la démocratie, de la République, du peuple et du pays.

El. H. A. THIAM

Grâce au groupe Girage, 34 membres de la Convergence des jeunes républicains (Cojer) du département de Foundiougne ont été formés, durant deux jours à Sokone, sur le leadership et l’intelligence émotionnelle. La formation a été animée par le groupe Girafe que dirige Mousapha Guèye dit Petit Guèye, maire de la commune de Sokone et expert en politique de développement et de leadership.

La Cojer de Foundiougne que dirige Mamadou Ndoura Faye a organisé, jeudi et vendredi derniers, un atelier de renforcement des capacités de ses membres en partenariat avec le groupe Girafe spécialisé dans la formation et le coaching dans les domaines du leadership transformationnel et de la communication non violente. Selon Moustapha Guèye, expert en politique de développement et de leadership, lors de cet atelier, le travail a porté sur le leadership (qu’est-ce que c’est un leader, comment on devient un leader, le leadership transformationnel, les compétences de l’intelligence émotionnelle). Aussi, a-t-il ajouté, il s’est agi de voir comment combiner leadership politique et intelligence émotionnelle « comme étant des outils nous permettant de réaliser l’avenir que nous voulons ». De plus, l’expert a soutenu que les leaders se sont des gens qui ont l’espoir des populations et ils doivent se donner les outils pour pouvoir réaliser les projets dont rêvent les populations et dont ils rêvent eux-mêmes. Je suis en partenariat avec les jeunes de la Cojer pour apporter ma contribution, dit-il. Selon lui, il y a une crise de leadership, un manque de compétence.  C’est la raison pour laquelle, a-t-il dit, il donne sa contribution aux jeunes en passant par les jeunes du Cojer « afin qu’ils soient équipés d’aptitudes et de compétences nécessaires pour réaliser l’avenir que nous rêvons tous pour les populations du département de Foundiougne et des différentes communes ». Selon lui, ces compétences vont les accompagner dans leur personnalité car « leadership veut dire savoir communiquer, écouter les populations et aussi construire une vision et ensuite voir comment mener des actions qui conduisent aux résultats que nous voulons ».

Mamadou Ndoura Faye, coordonnateur de la Cojer départementale de Foundiougne et deuxième adjoint au maire de la commune de Foundiougne, a expliqué que cette activité entre dans le cadre du renforcement des capacités des jeunes. « Nous avons jugé utile d’améliorer la qualité et la pertinence des interventions, des communications des jeunes, surtout quand il s’agit de la politique, en collaboration avec le groupe Girage », a dit le responsable. Il a tenu à remercier vivement le groupe Girafe et le ministre, secrétaire général du gouvernement, Abdou Latif Coulibaly, pour la réussite de cet atelier.

Oumar Ngatty BA

Le secrétaire général du Parti des travailleurs et du peuple (Ptp) était l’hôte du réseau national des femmes  lébous du Sénégal qui l’a accueilli, lundi, à Keur Massar, annonce un communiqué. Me El Hadji Diouf en a profité pour se prononcer sur les sujets d’actualité, notamment sur la création du Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct) et le débat autour de la bi-nationalité.

Le Ptp, selon le document, sera dans le camp du boycott lors du vote du Hcct. Le député du peuple a expliqué que le Ptp est d’avis que « cette institution est inutile et que, par conséquent, ne peut rien apporter si ce n’est faire perdre de l’argent à notre pays ». « Le Hcct va nous coûter beaucoup d’argent et ne nous apportera rien du tout », a martelé Me Diouf. Se prononçant sur le débat autour de la bi-nationalité arguant que la proposition de loi n’est pas encore arrivée à l’Assemblée nationale, il a ajouté que les députés qui en parlent sont en train de faire hors sujet. Selon lui, ce sujet n’a jamais été débattu au Parlement. « Mieux, ceux qui en parlent en ce moment n’ont été mandatés par personne », poursuit-il. Il a profité de cette rencontre pour avertir le parti au pouvoir au cas où il manquerait de respect et de considération au Ptp. Il a révélé que le Ptp combattra le parti au pouvoir et ses alliés si la mouvance présidentielle ne lui donne pas le respect qu’il mérite.

S. M. S. CISSE


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