banner home page1

Pour vos insertions, contactez la Régie publicitaire de la SSPP Le Soleil

Demande de liberté provisoire : Khalifa Sall accepte de verser une caution

06 Déc 2017
266 times
Demande de liberté provisoire : Khalifa Sall accepte de verser une caution Photo d'archives

Le maire de Dakar, Khalifa Sall, a déclenché une procédure aux fins d’obtenir la liberté provisoire contre cautionnement.

En prison pour « détournement de deniers publics », le maire de Dakar, Khalifa Sall, a déclenché une procédure aux fins d’obtenir la liberté provisoire contre cautionnement. La révélation a été faite, hier, par ses avocats dans un document publié dont copie nous est parvenue. Selon le texte, les biens offerts en cautionnement sont constitués, « d’une part, par quatre biens immobiliers qui figuraient dans sa déclaration de patrimoine et, d’autre part, et en majeure partie, par des biens immobiliers que des proches et personnes de bonne volonté ont accepté d’engager pour permettre de réunir la valeur suffisante pour la recevabilité de la demande de cautionnement ».

Le document souligne que le maire de Dakar a accepté de verser cette caution « après avoir vainement sollicité une liberté provisoire, d’abord sur le fondement des contestations sérieuses qu’il oppose dans le cadre des poursuites menées à son encontre, puis sur le fondement de son immunité parlementaire, initialement contestée, puis formellement reconnue avant d’être levée dans des conditions scandaleuses, et sur l’insistance de sa famille, de ses proches ainsi que de nombreuses personnes de bonne volonté ».

Les avocats précisent qu’il s’agit d’une offre de cautionnement et non d’une offre de remboursement. « Cela signifie que Khalifa Ababacar Sall continue de contester le bien fondé des poursuites et réitère, à cet égard : – qu’il a géré des fonds politiques que le Conseil municipal de la Ville de Dakar a formellement attesté lui avoir votés », ont-ils précisé. « En raison de leur nature, l’utilisation de fonds politiques ne fait pas l’objet de justification, et les autorités publiques qui, aujourd’hui encore, gèrent des fonds politiques ne donnent pas et ne peuvent pas donner de justificatifs relatifs à l’utilisation desdits fonds politiques », ont ajouté les avocats. Ils affirment aussi que quoiqu’il en soit, « Khalifa Ababacar Sall n’a jamais entendu se soustraire à la justice et les griefs élevés à son encontre seront nécessairement appréciés par la justice un jour ».

Pour les avocats, en sollicitant maintenant la liberté provisoire contre cautionnement, Khalifa Ababacar Sall est uniquement animé par « sa volonté de faire respecter les lois de ce pays, à commencer par l’Exécutif, l’Assemblée nationale et les juges ; – son désir ardent de remplir pleinement le mandat de député du Sénégal que le peuple souverain lui a confié ; et sa préoccupation légitime de pouvoir assurer la défense de son honneur dans de meilleures conditions que celles de la détention ». « Le cautionnement qu’il accepte de faire aujourd’hui ne saurait donc être interprété, d’une façon ou d’une autre, directement ou indirectement, comme une reconnaissance de responsabilité, encore moins de culpabilité », ont-ils dit.

Babacar DIONE

Rate this item
(0 votes)

CanGabon90x700ok


AVERTISSEMENT

La SSPP « Le Soleil » met en garde et interdit formellement aux responsables et gestionnaires de sites d’informations, établis au Sénégal ou ailleurs, de poster les articles publiés sur le portail Internet du « Soleil », à l’adresse www.lesoleil.sn. La SSPP « Le Soleil » ne tolérera aucune entorse à cette interdiction. Seule est permise la publication de liens directs pour rediriger l’internaute vers l’adresse www.lesoleil.sn

PARTENARIATS

Les gestionnaires de sites qui le souhaitent peuvent adresser une demande de partenariat avec la SSPP « Le Soleil » qui en définira les modalités et fixera les conditions d’utilisation des articles, photos, logos de son portail Internet. En cas de manquements, la SSPP « Le Soleil » se réserve le droit d’engager immédiatement des poursuites judiciaires envers les contrevenants, pour violation du respect des droits d’auteurs.