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Abdelhakim Belhaj, président du parti libyen El Watan après la rencontre de Dakar : « Nous saluons le courage et la détermination du Président Macky Sall »

22 Mai 2018
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La rencontre inter-libyenne de Dakar a été une occasion pour les personnalités libyennes de tourner un douloureuse page de leur histoire politique marquée par des emprisonnements et des tortures en tous genres. Aujourd’hui, la Libye et ses leaders se projettent tous vers un avenir meilleur pour le pays et sa jeunesse. Livré à la persécution par la Grande Bretagne au régime du Colonel Khadafi, Abdelhakim Belhaj accepte, avec humilité, les excuses publiques du Royaume-Uni, geste très touchant, selon lui.

L’APPUI DE L’UA EST NÉCESSAIRE POUR LA LIBYE
«Dans le contexte actuel de la Libye, la rencontre de Dakar est inédite. Parce que, c’est la première fois, depuis la chute de Khadafi que des personnalités influentes sous l’ancien régime retrouvent des opposants membres de la mouvance de février sans faire usage à la violence. A Dakar, il y a eu une présence de personnalités de premier rang. Malgré les différences d’opinions et de positions politiques de part et d’autre, nous avons accepté de venir au Sénégal parce que notre souci principal est commun. Il s’agit d’essayer de trouver un terrain d’entente pour le retour de la stabilité en Libye. Différents points ont été abordés, sur lesquels nous avons intensément discuté dans un esprit général d’arriver à un accord pour la Libye. Les Nations-Unies, à travers une mission chargée de rapprocher les protagonistes libyens, continue d’effectuer des d’efforts pour le retour de la stabilité en Libye. A Dakar, le but était également de nous rapprocher davantage et de solliciter l’appui plus que nécessaire de l’Union Africaine car la Libye est aussi partie intégrante du continent africain. Notre souhait est de voir l’Union africaine accélérer le processus du dialogue pour permettre une entente durable entre le peuple Libyen. Bien évidemment, avec le soutien de la mission Onusienne. Si l’Ua se joint à la mission Onusienne, nous gagnerions énormément de temps vers le processus de paix et de réconciliation. L’accueil chaleureux et hospitalier du Sénégal ainsi que les encouragements du Président Macky Sall qui, en continuation à l’initiative du Président Denis Sassou Nguesso, médiateur de l’Ua, nous a donnés une belle opportunité d’entente devant aboutir à des accords féconds. Pour onstituer un comité de dialogue il faut un contact régulier avec l’Union africaine pour accompagner cette entente afin qu’elle se positionne dans l’initiative des Nations-Unies. Il a d’ailleurs été décidé la constitution d’un comité de dialogue qui ferait le tour des capitales africaines pour sensibiliser et faire appel aux dirigeants africains pour qu’ils s’activent et soutiennent les efforts engagés en vue d’une entente libyenne. La constitution de ce comité s’inscrit comme une recommandation dans la résolution finale de la rencontre de Dakar. Nous avons constaté que l’Union africaine semble s’être tenue un peu à l’écart depuis 7 ans. A Dakar, nous avons exprimé un besoin fort de voir l’Union africaine intensifier ses efforts en faveur de la paix en Libye. On a senti de la part des autorités sénégalaises quelque chose de très rassurant dans leur courage et leur détermination sur le dossier libyen.

Le Président de la République Macky Sall, le Président Moustapha Niasse et le ministre des Affaires étrangères, Sidiki Kaba, nous ont beaucoup confortés dans nos besoins et notre appel à l’Union africaine de se saisir du dossier libyen. Personnellement, j’ai été également parmi les initiateurs de cette rencontre. J’ai effectivement voulu tendre la main du pardon et du dialogue aux camps opposés par nécessité urgente et indispensable. Pour se retrouver, il faut que chacun fasse une partie du chemin vers l’autre. Au début des échanges à Dakar, il y avait des crispations extraordinaires mais l’expérience et la médiation du président Moustapha Niasse ont permis de tout surmonter et de raccourcir les distances durant les trois jours que nous avons passé ensemble à Dakar”.

LA DETTE AFRICAINE À LA LIBYE
« Je ne partage pas la position du chef du gouvernement d’Union nationale libyen, Fayez Al-Saraj, qui préconise d’engager des procédures judiciaires contre certains pays africains pour tenter de récupérer quelques 67 milliards de dollars prêtés par feu le Colonel Khadafi. Certes, les dates de recouvrement de ces prêts sont dépassées et la Libye est confrontée à de grosses difficultés économiques, mais le pouvoir de transition à Tripoli devrait s’adresser en premier à ses débiteurs occidentaux. Je pense que la Libye, malgré ses difficultés devrait garder une relation privilégiée avec ses partenaires africains et doit renforcer sa coopération économique avec le continent dès son retour à la stabilité».

LES EXCUSES DU ROYAUME UNI
“C’est quelque chose de très déterminant dans ma vie. J’ai été bien soulagé car, après 6 années d’emprisonnement et de tortures puis 6 autres années d’attente de clarification de ce dossier, la vérité a fini par triompher. Ce qui est touchant et frappant dans cet acte, ce sont les mots utilisés dans le texte d’excuses publiques de la Grande Bretagne. Il y a des mots et des phrases qui ont un sens élevé puisqu’étant d’une grande importance.

C’est quand même la Grande Bretagne qui présente des excuses au nom de la Reine et du peuple britannique à travers son Premier ministre Theresa May. Ça n’est pas anodin. Les phrases lues par Theresa May disant que l’Angleterre reconnaît la persécution et les tortures que j’ai subies ont une grande signification car, ces pratiques sont fondées sur des rapports authentiques, qui ont poussé le Royaume-Uni à reconnaître sa culpabilité. Ce n’est pas rien. C’est un acte très marquant, courageux et difficile. Toutefois, la Grande Bretagne a quand même pris le temps de faire toutes les vérifications utiles pendant 6 longues années. D’où certainement, le texte très touchant de Theresa May. Bien évidemment, l’écho auprès de l’opinion libyenne est très favorable pour le caractère inédit de l’acte. La Grande Bretagne reconnaît un acte arbitraire de kidnapping d’un citoyen innocent pour le livrer à la torture et à la persécution. L’opinion pense que si la Grande Bretagne s’est pliée pour faire des excuses, c’est qu’il y a une volonté certaine d’ouvrir une nouvelle page dans ses relations avec la Libye et par ricochet dans son appréciation des droits de l’homme. J’espère simplement que cela serve d’exemple aux États Unis et qu’ils le suivront”.

POSSIBILITÉ DE PLAINTE CONTRE LES ETATS-UNIS
« Il faut savoir qu’il y a une différence importante entre les deux institutions britannique et américaine. Chez les Britanniques, l’indépendance de la justice est un fait et c’est cela qui a permis d’avoir un tel résultat. Chez les Américains, le mécanisme et l’approche ne sont pas les mêmes. A ce stade, nous sommes en train d’étudier avec mes conseillers juridiques la possibilité de déposer une plainte ».

L’ARGENT NE GUÉRIT PAS LES BLESSURES
«Dès que j’ai pris connaissance des documents qui prouvent le mal qu’on m’a fait, la persécution dont j’ai été victime et la culpabilité de la Grande Bretagne, je me suis fait une philosophie : c’est qu’aucune compensation financière ou matérielle ne dédommagera les actes ignobles dont j’ai été victime. Toutes les recherches possibles ont été faites pour tenter de faire échapper la Grande Bretagne à devoir me présenter des excuses publiques. Les services secrets ont effectué plusieurs années de vérifications et de recherches pour aboutir à l’importante décision qu’est de reconnaître la culpabilité de la Grande Bretagne. Ça me soulage d’un grand fardeau. C’est aussi un tremplin vers une action politique plus importante et en même temps, cela a atténué toutes ces actions volontaires ou involontaires des médias qui n’ont de cesse de me coller une étiquette de terroriste. Toutefois, cela ne change en rien mon action politique, j’ai une feuille de route que je la respecte.”

CULTIVER LE MULTIPARTISME EN LIBYE
«Après plusieurs décennies d’un régime, il n’y avait plus de partis politiques en Libye. Aujourd’hui, nos efforts se concentrent sur la culture du multipartisme avant même de viser des échéances électorales de quelque nature que ce soit. Il y a aujourd’hui quatre formations politiques en Libye qui font l’effort de propager cette culture de multipartisme et d’attirer l’opinion à l’accepter car cela n’existait pas dans notre pays. Il faut aussi constituer des cadres dans les partis pour bien les préparer à la gestion des responsabilités futures. C’est cela ma priorité, n’empêche s’il y a des échéances électorales futures, il est toujours possible d’étudier la pertinence d’une candidature. En perspective à la prochaine rencontre à Dakar, dite Dakar 2, il nous faudra bien la préparer notamment sur le choix du thème et des sujets à discuter mais également sur les choix de personnalités à inviter. Ma conviction est qu’il faut élargir pour avoir une plus importante représentativité régionale, politique, d’intellectuels, de la société civile et des composantes tribales et géographiques dans tout le pays ».

Par Ousmane Noël MBAYE

ABDELHAKIM BELHAJ, PRESIDENT DU PARTI LIBYEN EL WATAN apres la rencontre de dakar : «Nous saluons le courage et la détermination du Président Macky Sall»
La rencontre inter-libyenne de Dakar a été une occasion pour les personnalités libyennes de tourner un douloureuse page de leur histoire politique marquée par des emprisonnements et des tortures en tous genres. Aujourd’hui, la Libye et ses leaders se projettent tous vers un avenir meilleur pour le pays et sa jeunesse. Livré à la persécution par la Grande Bretagne au régime du Colonel Khadafi, Abdelhakim Belhaj accepte, avec humilité, les excuses publiques du Royaume-Uni, geste très touchant, selon lui.
 
L’APPUI DE L’UA EST NÉCESSAIRE POUR LA LIBYE
«Dans le contexte actuel de la Libye, la rencontre de Dakar est inédite. Parce que, c’est la première fois, depuis la chute de Khadafi que des personnalités influentes sous l’ancien régime retrouvent des opposants membres de la mouvance de février sans faire usage à la violence. A Dakar, il y a eu une présence de personnalités de premier rang. Malgré les différences d’opinions et de positions politiques de part et d’autre, nous avons accepté de venir au Sénégal parce que notre souci principal est commun. Il s’agit d’essayer de trouver un terrain d’entente pour le retour de la stabilité en Libye. Différents points ont été abordés, sur lesquels nous avons intensément discuté dans un esprit général d’arriver à un accord pour la Libye. Les Nations-Unies, à travers une mission chargée de rapprocher les protagonistes libyens, continue d’effectuer des d’efforts pour le retour de la stabilité en Libye. A Dakar, le but était également de nous rapprocher davantage et de solliciter l’appui plus que nécessaire de l’Union Africaine car la Libye est aussi partie intégrante du continent africain. Notre souhait est de voir l’Union africaine accélérer le processus du dialogue pour permettre une entente durable entre le peuple Libyen. Bien évidemment, avec le soutien de la mission Onusienne. Si l’Ua se joint à la mission Onusienne, nous gagnerions énormément de temps vers le processus de paix et de réconciliation. L’accueil chaleureux et hospitalier du Sénégal ainsi que les encouragements du Président Macky Sall qui, en continuation à l’initiative du Président Denis Sassou Nguesso, médiateur de l’Ua, nous a donnés une belle opportunité d’entente devant aboutir à des accords féconds. Pour onstituer un comité de dialogue il faut un contact régulier avec l’Union africaine pour accompagner cette entente afin qu’elle se positionne dans l’initiative des Nations-Unies. Il a d’ailleurs été décidé la constitution d’un comité de dialogue qui ferait le tour des capitales africaines pour sensibiliser et faire appel aux dirigeants africains pour qu’ils s’activent et soutiennent les efforts engagés en vue d’une entente libyenne. La constitution de ce comité s’inscrit comme une recommandation dans la résolution finale de la rencontre de Dakar. Nous avons constaté que l’Union africaine semble s’être tenue un peu à l’écart depuis 7 ans. A Dakar, nous avons exprimé un besoin fort de voir l’Union africaine intensifier ses efforts en faveur de la paix en Libye. On a senti de la part des autorités sénégalaises quelque chose de très rassurant dans leur courage et leur détermination sur le dossier libyen. 
Le Président de la République Macky Sall, le Président Moustapha Niasse et le ministre des Affaires étrangères, Sidiki Kaba, nous ont beaucoup confortés dans nos besoins et notre appel à l’Union africaine de se saisir du dossier libyen. Personnellement, j’ai été également parmi les initiateurs de cette rencontre. J’ai effectivement voulu tendre la main du pardon et du dialogue aux camps opposés par nécessité urgente et indispensable. Pour se retrouver, il faut que chacun fasse une partie du chemin vers l’autre. Au début des échanges à Dakar, il y avait des crispations extraordinaires mais l’expérience et la médiation du président Moustapha Niasse ont permis de tout surmonter et de raccourcir les distances durant les trois jours que nous avons passé ensemble à Dakar”. 
 
LA DETTE AFRICAINE À LA LIBYE 
« Je ne partage pas la position du chef du gouvernement d’Union nationale libyen, Fayez Al-Saraj, qui préconise d’engager des procédures judiciaires contre certains pays africains pour tenter de récupérer quelques 67 milliards de dollars prêtés par feu le Colonel Khadafi. Certes, les dates de recouvrement de ces prêts sont dépassées et la Libye est confrontée à de grosses difficultés économiques, mais le pouvoir de transition à Tripoli devrait s’adresser en premier à ses débiteurs occidentaux. Je pense que la Libye, malgré ses difficultés devrait garder une relation privilégiée avec ses partenaires africains et doit renforcer sa coopération économique avec le continent dès son retour à la stabilité».
 
LES EXCUSES DU ROYAUME UNI 
“C’est quelque chose de très déterminant dans ma vie. J’ai été bien soulagé car, après 6 années d’emprisonnement et de tortures puis 6 autres années d’attente de clarification de ce dossier, la vérité a fini par triompher. Ce qui est touchant et frappant dans cet acte, ce sont les mots utilisés dans le texte d’excuses publiques de la Grande Bretagne. Il y a des mots et des phrases qui ont un sens élevé puisqu’étant d’une grande importance. 
C’est quand même la Grande Bretagne qui présente des excuses au nom de la Reine et du peuple britannique à travers son Premier ministre Theresa May. Ça n’est pas anodin. Les phrases lues par Theresa May disant que l’Angleterre reconnaît la persécution et les tortures que j’ai subies ont une grande signification car, ces pratiques sont fondées sur des rapports authentiques, qui ont poussé le Royaume-Uni à reconnaître sa culpabilité. Ce n’est pas rien. C’est un acte très marquant, courageux et difficile. Toutefois, la Grande Bretagne a quand même pris le temps de faire toutes les vérifications utiles pendant 6 longues années. D’où certainement, le texte très touchant de Theresa May. Bien évidemment, l’écho auprès de l’opinion libyenne est très favorable pour le caractère inédit de l’acte. La Grande Bretagne reconnaît un acte arbitraire de kidnapping d’un citoyen innocent pour le livrer à la torture et à la persécution. L’opinion pense que si la Grande Bretagne s’est pliée pour faire des excuses, c’est qu’il y a une volonté certaine d’ouvrir une nouvelle page dans ses relations avec la Libye et par ricochet dans son appréciation des droits de l’homme. J’espère simplement que cela serve d’exemple aux États Unis et qu’ils le suivront”. 
 
POSSIBILITÉ DE PLAINTE CONTRE LES ETATS-UNIS
« Il faut savoir qu’il y a une différence importante entre les deux institutions britannique et américaine. Chez les Britanniques, l’indépendance de la justice est un fait et c’est cela qui a permis d’avoir un tel résultat. Chez les Américains, le mécanisme et l’approche ne sont pas les mêmes. A ce stade, nous sommes en train d’étudier avec mes conseillers juridiques la possibilité de déposer une plainte ». 
 
L’ARGENT NE GUÉRIT PAS LES BLESSURES
«Dès que j’ai pris connaissance des documents qui prouvent le mal qu’on m’a fait, la persécution dont j’ai été victime et la culpabilité de la Grande Bretagne, je me suis fait une philosophie : c’est qu’aucune compensation financière ou matérielle ne dédommagera les actes ignobles dont j’ai été victime. Toutes les recherches possibles ont été faites pour tenter de faire échapper la Grande Bretagne à devoir me présenter des excuses publiques. Les services secrets ont effectué plusieurs années de vérifications et de recherches pour aboutir à l’importante décision qu’est de reconnaître la culpabilité de la Grande Bretagne. Ça me soulage d’un grand fardeau. C’est aussi un tremplin vers une action politique plus importante et en même temps, cela a atténué toutes ces actions volontaires ou involontaires des médias qui n’ont de cesse de me coller une étiquette de terroriste. Toutefois, cela ne change en rien mon action politique, j’ai une feuille de route que je la respecte.”
 
CULTIVER LE MULTIPARTISME EN LIBYE 
«Après plusieurs décennies d’un régime, il n’y avait plus de partis politiques en Libye. Aujourd’hui, nos efforts se concentrent sur la culture du multipartisme avant même de viser des échéances électorales de quelque nature que ce soit. Il y a aujourd’hui quatre formations politiques en Libye qui font l’effort de propager cette culture de multipartisme et d’attirer l’opinion à l’accepter car cela n’existait pas dans notre pays. Il faut aussi constituer des cadres dans les partis pour bien les préparer à la gestion des responsabilités futures. C’est cela ma priorité, n’empêche s’il y a des échéances électorales futures, il est toujours possible d’étudier la pertinence d’une candidature. En perspective à la prochaine rencontre à Dakar, dite Dakar 2, il nous faudra bien la préparer notamment sur le choix du thème et des sujets à discuter mais également sur les choix de personnalités à inviter. Ma conviction est qu’il faut élargir pour avoir une plus importante représentativité régionale, politique, d’intellectuels, de la société civile et des composantes tribales et géographiques dans tout le pays ».
 
Par Ousmane Noël MBAYE
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