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Politique (4768)

Après avoir été reçu par le président Wade, le président de la fédération urbaine de Louga reprend ses activités politiques à Louga. Maniang Faye a renoué, ce week-end, avec sa base politique, les chefs religieux de la commune et ses frères libéraux.

Dimanche, il a tenu sa première rencontre avec ses militants à la base pour les remobiliser en direction de février 2012. Les orateurs Maty Guissé, Penda Ndiaye de l’Ujtl et son bras droit, Ousmane Seck, qui se considèrent comme d'éternels partisans de l'ex maire libéral, ont unanimement déclaré que le combat politique recommence. Maniang Faye, pour sa part, a, dans son adresse aux militants, insisté sur trois points essentiels.

D’abord sur la candidature de Me Wade qu’il soutient et pour lequel il engage ses militants à se mobiliser en direction de février 2012 pour le triomphe du président Wade. Ensuite, la situation de l’opposition à Louga qui, selon le responsable libéral, est « à deux pas de l’implosion de cette alliance contre nature, sans cohésion et dans la mésentente totale dans le cadre de la gestion de la mairie».

Par rapport aux préparatifs des échéances de 2012, l’ex Pca de Air Sénégal international annonce qu’il va concocter avec ses lieutenants un important programme de mobilisation, d’animation et de d’occupation permanente du terrain politique. Il n’a pas manqué, en outre, de féliciter le président Wade pour l’organisation du Fesman « qui fait la fierté des populations en générale et celles lougatoises en particulier avec la labellisation du festival de Louga ».

Enfin, sur la campagne de commercialisation de l’arachide, l’actuel membre de l’Artp invite les paysans à suivre les orientations du gouvernement plutôt que de prêter attention aux critiques des marchands d’illusions que sont les opposants du régime libéral.

Bien connu à Louga, de par ses capacités de mobilisation et d’animation politique, Maniang Faye, avec ce come-back, change la donne politique locale et, avec la réconciliation de ses frères libéraux, peut faire mal aux prochaines échéances électorales.

Ousmane MBENGUE

L’ancien Premier ministre et maire de Thiès, Idrissa Seck, a déclaré, hier, devant la permanence du Pds où il était attendu par la commission de discipline, que personne ne peut l’exclure du Parti démocratique sénégalais (Pds au pouvoir) parce que, dit-il, « je suis le Pds et je compte m’appuyer sur ce parti pour être le 4ème président de la République du Sénégal».

La rencontre entre le maire de Thiès, Idrissa Seck, et les membres de la commission de discipline du Pds n’a finalement pas eu lieu hier. Les raisons : l’ancien Premier ministre a boudé la réunion parce que l’accès à la permanence nationale du Pds a été interdite à ses gardes du corps. Arrivé à 11 heures 10 mn à hauteur de la permanence, Idrissa Seck, accompagné par de nombreux militants et sympathisants, s’est heurté à un cordon de sécurité des forces de l’ordre qui lui ont demandé de se séparer de la foule. Après quelques minutes de conciliabules, il accepta que ses militants l’attendent pour ne se retrouver qu’avec ses gardes du corps.

Devant les grilles de la permanence Omar Lamine Badji, l’ancien n°2 du Pds s’est tout d’abord adressé à la presse pour expliquer les raisons de sa présence devant la commission de discipline de son parti. A la suite, Idrissa Seck s’est vu opposer un refus catégorique de la sécurité de la permanence et des forces de l’ordre de laisser entrer plus de cinq gardes du corps. Le maire de Thiès n’a pas accepté cette décision jugée « arbitraire » et a préféré rebrousser chemin.

Activités fractionnistes
Dans sa déclaration, Idrissa Seck a martelé que personne ne peut l’exclure du Pds. Il a précisé être venu « répéter » à ses frères de parti membres de cette commission ce qu’il a déjà dit devant le Comité directeur à savoir que le président Wade ne peut pas briguer un troisième mandat au regard des dispositions constitutionnelles.  « C’est une invitation solennelle que j’adresse au président de la République pour respecter et faire respecter la loi et, en particulier, la Constitution dont il est le gardien », a soutenu le maire de Thiès. Il a rappelé que « c’est Me Abdoulaye Wade lui-même qui a introduit la limitation du nombre de mandat du président à deux. Et aucune réforme n’est venue remettre en cause cette disposition». En plus, Idrissa Seck souhaite savoir ce qu’on lui reproche dans sa démarche.  «J’ai entendu parler d’activités fractionnistes.
 
Mais, moi j’ai écris une lettre officielle au frère Secrétaire général national et je me suis rendu au comité malgré les menaces pour dire ce qu’était ma pensée », a-t-il avancé. Il a ajouté que « ce sont les militants du parti à travers tout le Sénégal qui se sont saisis de la question pour se prononcer pour la stabilité du pays comme pour celle de leur formation politique ». Et c’est dans ce cadre qu’il a accepté de débattre avec le président de l’Assemblée nationale, Mamadou Seck. « Je ne cherche que des cadres de discussions démocratiques et libérales», a-t-il dit.

Cependant, Idrissa Seck a fait savoir que la commission de discipline n’a aucune existence légale au regard des textes du Pds dont il a visité toutes les archives. Dans la même lancée, il a qualifié d’illégale la demande du Comité directeur de sanctionner un militant. Selon lui, seules deux instances que sont le Secrétariat national et le Bureau politique peuvent prononcer une sanction contre un militant. Or, ces deux instances ne pourront être saisies que par le Secrétaire général national qui a dit récemment que tant qu’il est là Idrissa Seck ne sera ni sanctionné, ni exclu. L’ancien Premier ministre devait être assisté, pour sa défense, comme le prévoient les textes du Pds, par l’avocat, par ailleurs militant du Pds, Me Massokhna Kane.

Maké DANGNOKHO et M. S. DIAKHATE

 

 

La commission de discipline du Pds s’est réunie, hier, malgré l’absence d’Idrissa Seck. La commission avait été saisie par le Comité directeur, réuni le 10 décembre, pour se prononcer sur l’exclusion d’Idrissa Seck pour activités fractionnistes. Son président, Ablaye Faye, et les membres que sont Ousmane Masseck Ndiaye, Waré Sarr, Meissa Sall, Me Ablaye Diallo, Ndèye Khady Diop, Ndiawar Touré et Aliou Niang ont donc siégé pour statuer en l’absence du mis en cause.

Convoquée pour une première fois le 14 décembre, puis reportée pour des raisons d’absence du territoire national d’Idrissa Seck qui avait demandé par huissier que son audition soit reportée, la commission de discipline du Pds s’est réunie, hier, à la permanence du Pds.

Mais les membres de la commission ont du se réunir sans le principal mis en cause qui n’a pas voulu entrer dans la permanence sans l’ensemble de ses gardes du corps. Interrogé, Ablaye Faye a déclaré que « l’attitude d’Idrissa Seck constitue un motif de circonstance aggravant, étant donné qu’il n’a pas respecté les membres de la commission, préférant un show médiatique ».  Ablaye Faye s’étonne qu’Idrissa Seck, au moment où il dit ne pas reconnaitre la commission, lui envoie des réponses par voie d’huissier pour demander que soit reportée la date de son audition.

Le président de la commission reconnait que sa structure ne peut pas exclure un militant, mais peut faire des recommandations aux instances disciplinaires (le Secrétariat national ou le Bureau politique).

Pour ceux qui pensent que l’exclusion d’Idrissa Seck du Pds pourra impacter négativement sur les chances de réélection de Me Wade en 2012, le président de la commission de discipline rétorque : c’est méconnaitre son parti. « C’est un épiphénomène au regard de tout ce que le Pds a eu à traverser comme difficultés dans son histoire. Le parti a toujours su faire face à toutes sortes de soubresauts et en sort toujours grandi et renforcé », a laissé entendre Ablaye Faye.

Mbaye S. DIAKHATEon}

 

 

A quelques mois des élections présidentielles de 2012, le parti démocratique sénégalais (Pds) affûte ses armes dans le département de Saint-Louis. Ousmane Masseck Ndiaye, qui a invité tous les responsables, par-delà les différentes sensibilités, à l’union, a annoncé une grande offensive dont l’aboutissement est la réélection de Me Wade dès le premier tour.

Pour l’année 2011, le programme du secrétaire général de la fédération départementale du Pds est clair : mobiliser fortement le parti en vue de réélire dès le premier tour Me Abdoulaye Wade lors de la présidentielle de 2012. Ousmane Masseck Ndiaye l’a annoncé, samedi, lors d’une rencontre avec ses militants.

« A partir du mois de janvier, nous allons commencer sur le territoire communal et départemental à mobiliser le maximum de militants de Saint-Louis pour aller vers les élections et gagner largement », a indiqué Ousmane Masseck Ndiaye qui a rappelé que le Pds n’a pas perdu la représentativité, malgré la défaite des dernières locales.

« Il faut que tous, ensemble, on s’unisse pour créer les conditions pour se rapprocher de la base et aller vers les militants, parler avec les jeunes, les femmes, les anciens pour qu’ensemble nous puissions définir la stratégie qui va nous conduire vers la réélection du président de la République, Me Abdoulaye Wade », a-t-il souligné.

Par ailleurs, l’ancien maire a dénoncé un échec cinglant de l’équipe municipale actuelle, qui tarde à répondre aux attentes des populations qui lui ont fait confiance.

« Après un an de gestion, je pense que les Saint-Louisiennes et les Saint-Louisiens se sont rendus compte de la capacité de l’équipe sortante de changer le visage de la ville », a indiqué Ousmane Masseck Ndiaye, qui s’est reposé sur le fait que les nombreux chantiers dont Cheikh Bamba Dièye et son équipe ont hérité n’aient pratiquement pas bougé.

«La ville est bloquée parce que depuis lors rien ne bouge, alors que nous avons ouvert beaucoup des chantiers depuis trois ans », a expliqué l’ancien maire de la ville.

Samba Oumar FALL

 

 

 

 

Le Secrétaire général des Socialistes unis pour la renaissance du Sénégal (Surs) souhaite être présent à la présidentielle de 2012. Il a fait la révélation, hier, lors de l’émission Point de vue sur la Rts.

« Je souhaite être présent en 2012 ». C’est la phrase lancée, hier, par Abdoulaye Mactar Diop, Secrétaire général des Socialistes unis pour la renaissance du Sénégal (Surs). Pour sa présence à la présidentielle de 2012, M. Diop mise sur un ticket avec un autre. «Pour ce ticket, j’attends que la personne qui s’était manifestée se signale», a précisé l’ancien ministre socialiste. M. Diop de dire qu’il est en train de mettre en place un compte bancaire pour voir si les Sénégalais veulent qu’il soit candidat à la présidentielle de 2012. Interpellé sur une probable entrée au gouvernement, il a répondu : « toujours disposé à travailler pour l’Etat sénégalais même sous Me Wade. »

Parlant de  Benno siggil Senegaal, M. Diop a dit qu’elle ne pourra jamais trouver un candidat unique compte tenu de sa composition.

La candidature de Me Wade a été également abordée lors de ce face à face. Abdoulaye Mactar Diop reste convaincu que le débat n’est pas clos contrairement, selon lui, à ce qu’a dit le Premier ministre Souleymane Ndéné Ndiaye. « Le débat n’est pas clos », a noté M. Diop tout en soulignant que le Conseil constitutionnel ne va pas trancher cette question. «Le Conseil constitutionnel vérifie l’âge des candidats, leur nationalité, leur situation avec le fisc et la caution. Il va valider la candidature de Me Wade », a expliqué M. Diop.

Selon lui, le Conseil  constitutionnel ne tiendra pas compte des arguments juridiques sur la candidature de Me Wade. «Les arguments juridiques tiennent, mais le Conseil constitutionnel n’en tiendra pas compte. Il va se déclarer incompétent», a-t-il soutenu.

 

L’assemblée générale de la fédération départementale de Thiès du Parti démocratique sénégalais (Pds), tenue samedi 18 décembre 2010, a été saisie par le tout nouveau ministre d’Etat, directeur de cabinet politique de Me Abdoulaye Wade de sonner la mobilisation des Libéraux dans la cité du rail.

 Le ministre d’Etat, directeur de cabinet politique de Me Wade a, dans sa déclaration, évoqué à titre d’information les récentes décisions prises par le parti à la dernière réunion du Comité directeur. Une rencontre qui avait, à l’unanimité des membres présents, entériné la candidature de Me Abdoulaye Wade à l’élection présidentielle de 2012.

 Abdou Fall, très en verve, a déclaré que leur parti «est ouvert à tous les souffles fécondants et porteurs d’espoir, comme nous le recommande notre leader, Me Abdoulaye Wade qui est le seul et unique candidat du parti et de Thiès, n’en déplaisent aux détracteurs, à ceux qui prennent leurs idées pour des réalités ». Abdou Fall a invité les uns et les autres à se mobiliser davantage et à travailler à élargir les bases du parti au niveau des différents secteurs qui, selon le responsable libéral de Thiès « devraient être montés les semaines à venir. Aussi, il convient de préparer les jeunes nés en 1994 à l’inscription sur les listes électorales ».

L’assemblée générale a enregistré la présence aux côtés d’Abdou Fall de cadres et hauts responsables libéraux comme la directrice de l’Adepme, Mme Marie Thérèse Diédhiou, le député Abdoulaye Dramé, Ndèye Mané Diop de Khombole, Ibrahima Wade, de la Sca ainsi que des présidents de communauté rurale. Le Pr. Moustapha Sourang, quant à lui, s’est fait représenter par une forte délégation.

 

Mohamadou SAGNE et A. Sarr GONZALES{jcomments on}

La provincialisation telle que voulue par Me Wade est «anti-développement et un recul démocratique». C’est la position dégagée par le Mouvement pour le socialisme et l’unité (Msu) lors de sa rencontre hebdomadaire.

Le projet de provincialisation soulevé par le chef de l’Etat n’agrée pas le Mouvement pour le socialisme et l’unité (Msu). « Me Wade n’est pas pour une vraie décentralisation. Il a une culture du pouvoir centralisé,  il veut l’assumer seul. Depuis son avènement, ses différentes décisions et pratiques illustrent cela », indique le Msu dans un document. Le Msu de rappeler que depuis 1972, notre pays a opté pour la décentralisation et cette option a évolué conformément aux objectifs préalablement établis, par étapes successives, combinées avec une évaluation participative et concertée par tous les acteurs concernés. «En 1978 et 1992, puis la dernière, la cruciale phase de 1996 qui aboutit à la régionalisation, au renforcement des pouvoirs sur les compétences transférées, la planification régionale et la suppression du contrôle a priori qui ne concernait que la légalité des autres».

Mais, depuis l’avènement du pouvoir de Wade en 2000, ajoute le Msu, la situation est restée bloquée. «Elle a même connu des agressions permanentes. La seule bonne initiative prise à été celle des assises de la décentralisation dont les conclusions dorment toujours dans les tiroirs, parce que bloquées par la valse des ministres de la Décentralisation, l’instabilité gouvernementale et une absence réelle de volonté politique», soulignent Massène Niang et Cie.

«Maintenant, pour remettre complètement en cause l’esprit et la lettre de la décentralisation, la botte secrète de Me Wade, c’est sa fameuse provincialisation, qui n’est rien d’autre qu’un alibi pour travestir la vraie décentralisation». Ce qui fait dire à Massène Niang que Me Wade veut instaurer une «nouvelle décentralisation vidée de tous ses principes directeurs : gestion du patrimoine foncier, transfert concomitant des ressources pour financer le développement à la base, la gestion participative, bonne gouvernance locale démocratique, avec la suppression progressive de la tutelle pesante et contraignante de l’administration». Dénonçant «les dissolutions irrégulières de collectivités locales par le régime libéral, l’utilisation de moyens et actes illégaux pour bloquer ou retarder la réalisation de projets, la mauvaise répartition des crédits alloués aux collectivités locales», pour toutes ces raisons, souligne le Msu, «nous devons nous opposer à ce projet anti-développement qui est un recul démocratique».

 

Aliou KANDE

 

 

La Rencontre africaine pour la défense des droits de l’homme (Raddho) est préoccupée par la détention prolongée sans jugement de Mamadou Tandja depuis les événements du 18 février 2010. «Depuis son arrestation, il n’a fait l’objet d’aucun jugement encore moins d’une inculpation, situation assimilée à une détention arbitraire et qui a autorisé la Cour de justice de la Cedeao d’ordonner sa libération, le 8 novembre 2010», souligne le président de la Raddho dans un communiqué reçu à notre rédaction. Soulignant que l’ex président  est en résidence surveillée dans des conditions difficiles, la Raddho invite les autorités nigériennes à respecter la décision de la Cour de justice de la Cedeao et à libérer immédiatement Mamadou Tandja qui est en «situation de détention arbitraire». Elle soutient sans réserve la demande du président Wade et l’invite à engager toutes les initiatives diplomatiques requises au près de ses pairs pour que M. Tandja soit libéré. Pour la Raddho, avec l’organisation du référendum et le processus électoral en cours, l’ex président ne représente plus de danger pour les institutions nigériennes. La Raddho rappelle que les articles 9 et 10 de la Déclaration universelle des droits de l’homme disposent que nul ne peut être arbitrairement arrêté et détenu et que toute personne a droit en pleine égalité à ce que sa cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal indépendant et impartial.                   

 

Aliou KANDE

 

 

Le chef de l’Etat a fait part au Conseil des audiences qu’il a accordées à plusieurs personnalités parmi lesquelles :

- M. Manouchehr Mottaki,  ministre des Affaires étrangères de la République islamique d’Iran ;

- Une délégation de maires américains dans le cadre du  Festival mondial des Arts nègres ;

- Une délégation d’intellectuels de la Diaspora ;

- Une Caravane de l’Association des juristes en herbe de la Faculté des Sciences juridiques et politiques de l’Université de Bamako.

Au titre de ses activités, le chef de l’Etat a informé le Conseil avoir présidé :

- La Cérémonie d’ouverture du 1er Forum des Conférences structurantes sur le thème  « Diaspora africaine : ouverture, peuplement, situation géographique » ;

La Cérémonie officielle d’ouverture du Festival mondial des Arts nègres.

Le président de la République a également pris part, en compagnie de ses pairs chefs d’Etat, à diverses activités du Festival, notamment  au vernissage du Musée Théodore Monod de Dakar, au dîner de gala  « Women of the World » et  à la cérémonie organisée sur l’esplanade du Monument de la Renaissance africaine.

Le chef de l’Etat est ensuite revenu sur la mission qu’il a effectuée à Bobo Dioulasso où il a pris part à la cérémonie de commémoration du cinquantenaire de l’indépendance du Burkina Faso.

Le président de la République a fait part au Conseil de la visite prochaine de Monsieur Goodluck Jonathan, président de la République fédérale du Nigéria, pour prendre part au 3ème Festival mondial des Arts nègres. Il a, à ce sujet, rappelé l’importance de ce festival qui constitue le plus grand événement contemporain rassemblant tous les segments des peuples noirs pour l’affirmation d’une culture forte et porteuse de hautes valeurs humanitaires.

Réitérant ses vives félicitations au ministre de la Culture, à la Délégation générale du Festival mondial des Arts nègres et au président du Comité scientifique, le chef de l’Etat  a invité l’ensemble du monde noir à faire de ce grand rendez-vous un moment de rétrospective, de réflexion sur le présent, mais aussi de prospective sur le devenir de l’Afrique et de la diaspora.

Afin de perpétuer la mémoire du Festival en tant que moment privilégié de rencontre et d’exaltation de la culture et de l’ensemble des valeurs de civilisation du monde noir, le président de la République a :

- décidé de donner un siège permanent au festival pour assurer une bonne gestion de l’ensemble des actes et des informations recueillis durant le festival et qui pourraient servir de guide-mémoire aux festivals à venir ;

 

- annoncé la création d’une maison d’édition, d’une revue africaine pour la Science et la Recherche et le lancement d’une revue africaine des Arts ;

- instruit le Gouvernement, dans le cadre de la desserte de la nouvelle compagnie aérienne sénégalaise, de donner la priorité à trois lignes : Dakar-Brésil,  Dakar-Atlanta  et Dakar-New York afin de faire de notre capitale un hub pour tous ceux qui viennent en Afrique en provenance des Amériques et des Caraïbes.

Le chef de l’Etat a, par ailleurs, informé le Conseil de sa décision de nommer le Docteur Lamine BA, ministre auprès du président de la République chargé de la Diaspora.

Appréciant à sa juste valeur la vision prospective du chef de l’Etat pour un monde noir plus solidaire et mieux armé pour faire face aux défis du troisième millénaire, le Conseil a vivement félicité le président de la République pour l’organisation du Festival mondial des Arts nègres, devenu l’événement culturel mondial de l’année.

Le Premier  ministre  et  les ministres ont, en effet, tour à tour, salué la vocation touristique, intellectuelle, culturelle et sportive du Festival mondial des Arts nègres qui, au-delà de l’événementiel, ouvre de belles perspectives au Sénégal et à l’ensemble du monde noir.

Le Premier ministre a, par ailleurs,  fait part au Conseil de la séance de travail qu’il a eue avec les membres nouvellement désignés du Conseil de surveillance de l’Autorité de régulation des marchés publics. A cette occasion, il leur a réaffirmé l’importance que le Gouvernement attache au fonctionnement régulier et sans entraves de leur institution, garante d’une utilisation saine et optimale de nos ressources publiques.

Suivant les instructions du chef de l’Etat, et dans le souci de promouvoir des règles d’une commande publique efficace et vertueuse, le Premier ministre a demandé à l’Agence de régulation des marchés publics de mettre sur pied un comité technique chargé de lui soumettre, avant la fin du mois de décembre, les propositions qu’il jugera nécessaire de faire pour étoffer et clarifier certaines dispositions du décret n° 2010-1188, actuellement en vigueur. Dans le même esprit, et pour veiller à la qualité des ouvrages publics, il a demandé au ministre d’Etat en charge de la Construction de réunir la Commission de classification et de qualification des entreprises et d’assurer son fonctionnement régulier, en vue d’éliminer du champ de la commande publique tous les postulants dont le savoir-faire demeure sujet à caution.

Le Premier ministre a également informé le Conseil avoir reçu en audience :

- Monsieur Gilles Hervio, chef de la délégation de l’Union européenne au Sénégal ;

- Le Docteur Luis Gomes Sambo, Directeur régional de l’Oms ;

- Et une délégation de Cbs Holding international, société de droit allemand, conduite par Monsieur Arne Robbles, son Président de conseil d’administration.

- Le ministre l’Urbanisme et de l’Assainissement a rendu compte de la mission qu’il a effectuée en Turquie, du 06 au 08 décembre 2010, à l’invitation du ministre turc des Travaux publics et du Logement. A l’issue de cette mission,  les deux parties ont signé un accord cadre de coopération sur le plan institutionnel, technique et en matière de promotion du secteur privé des deux pays.

- Le ministre de la Culture et des Loisirs a rendu compte au  Conseil du déroulement du 3ème Festival mondial  des Arts nègres. Il a, notamment,  fait état de la programmation des activités et de la participation des pays à cette manifestation. Sur ce plan, le ministre a indiqué que 45 pays sont représentés au Festival dont 10 délégations conduites par des ministres. Ainsi, à la date du 16 décembre 2010, 400 artistes sont présents à Dakar et 1200 sont attendus pour le 20 décembre. Le Village du Festival a une capacité de réception de 1600 personnes, a noté le ministre.

Le Conseil a examiné et adopté :

- le projet de loi portant code des télécommunications.

L’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa) et la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) ont décidé d’harmoniser les cadres législatifs et règlementaires nationaux pour tenir compte des mutations en cours et de la nécessité de mettre en place des marchés communs sous-régionaux dynamiques et compétitifs.

Les chefs d’Etat des pays membres de la Cedeao ont, en effet, signé, le 19 janvier 2007, à Ouagadougou, six actes additionnels au traité et  l’Uemoa adopté le 23 mars 2006 à Abidjan, six directives en décembre 2010 à Ouagadougou, et adopté une stratégie de politique sectorielle visant notamment à encourager le partenariat entre acteurs de l’énergie et ceux du secteur des Tic pour mieux soutenir l’accès des populations rurales aux services de télécommunication/Tic.

Le Sénégal, à l’instar des autres Etats membres de l’Uemoa et de la Cedeao, se devait donc  de transposer ces dispositions communautaires dans sa législation nationale. C’est ainsi que le présent projet de loi a pour objet d’abroger et de remplacer la loi n° 2001-15 du 27 décembre 2001 portant code des télécommunications, modifié par la loi 2006-02 du 4 janvier 2006, pour mettre le cadre juridique régissant le paysage du secteur des télécommunications et des technologies de  l’information et de la communication en phase avec le droit communautaire Uemoa/Cedeao.

Le Conseil a pris les mesures individuelles suivantes :

Monsieur Abdoulaye Sow, inspecteur principal de l’Education populaire, de la Jeunesse  et  des Sports, est nommé inspecteur technique au Ministère de la Jeunesse.

Monsieur Adama Mboup, administrateur civil, est nommé Directeur central des marchés publics au Ministère de l’Economie et des Finances, en remplacement de Madame Maguette Kane Diop.

 

 

Devant les risques de sabotage qui pèsent sur le processus électoral au Sénégal, les jeunes socialistes ont invité l’Union européenne, les Etats-Unis et l’Allemagne à aider notre pays à disposer d’un fichier électoral fiable.

Le Mouvement des élèves et étudiants socialistes (Mees) a fait part, mercredi, au cours d’un point presse, de menaces réelles de sabotage du processus électoral au Sénégal par Me Abdoulaye Wade.  « A force de saboter le processus électoral, Me Abdoulaye Wade finira par irriter les Sénégalais qui considèrent l’élection comme l’unique occasion de manifester leur citoyenneté et leur mécontentement. Déjà, ils commencent à entrevoir dans le jeu obscur et le dilatoire de Me Wade une volonté manifeste de reporter ou de voler la présidentielle de 2012 », lit-on, dans la déclaration liminaire.

Parmi les actes de sabotage, les jeunes socialistes citent la déclaration de candidature de Me Wade et la désignation de son directoire de campagne, la tentative d’ouverture de la révision du fichier électoral dont l’audit n’est pas terminé, le retour de Me Ousmane Ngom au ministère de l’Intérieur, la nomination au Conseil constitutionnel de Cheikh Tidiane Diakhaté, le refus de choisir avec l’opposition un président consensuel pour la Commission électorale nationale autonome.

Ces jeunes socialistes ont estimé que le Sénégal peut rester l’exception par rapport aux crises politiques si les gouvernants respectent la volonté du peuple.

Mamadou GUEYE

 

Warang est un village de la Communauté rurale de  Malicounda, dans le département de Mbour. Situé sur l’axe Mbour-Joal, Warang est un pôle électoral d’une grande importance, selon Moussa Fall, un ancien et encore responsable du Pds du village. « Qui gagne Warang est sûr de l’emporter dans notre communauté rurale », lance-t-il  à Warang.

Conscient d’un tel enjeu, Serigne Babacar Mbacké, petit-fils de Serigne Bassirou Mbacké ibn Khadimou Rassoul, est venu tendre la main aux habitants et talibés de Warang où il a passé 26 ans. Dans son adresse aux populations, il indique mobiliser pour la réélection de Me Abdoulaye Wade au premier tour sur toute l’étendue du territoire national. « Je fais ce travail sur sollicitation du directeur de campagne de Me Wade, Souleymane Ndéné Ndiaye, un proche talibé » précise-t-il.

Selon lui, l’unité, la cohésion, la paix sociale dans notre pays  nous dictent d’opter pour  la réélection de Me Wade en 2012. «  J’invite tous nos compatriotes à y travailler et d’ignorer les détracteurs et ceux qui pensent qu’ils sont nés pour devenir président de République contre vents et marées », évoque-t-il.

Citant nommément le maire de Thiès, Idrissa Seck,  Serigne Babacar Mbacké affirme qu’il va lui barrer la route partout où il dispose d’un ami sur qui il peut compter pour effectuer le travail politique qui sied.

Revenant sur la sortie au vitriol du Dr Mame Marie Faye sur la santé du président Wade, Serigne Babacar Mbacké souligne que cette attitude est indigne de la tradition sénégalaise basée sur le respect de l’ancien et de toute religion révélée. «  Alors, pour couper court à toutes ces manœuvres politiciennes mesquines, il invite les populations de Warang à se mobiliser pour faire carton plein au profit de Me Wade, dès le premier  tour », lance-t-il. A Mme Niania Touré, présidente de Groupement d’intérêt économique qui a  sollicité une audience auprès du Premier ministre, Serigne Babacar Mbacké a donné des assurances.

Mbaye BA

 

Réuni le mardi 14 décembre 2010, sous la présidence de M. Moustapha Niasse, Secrétaire général, le bureau politique de l’Afp a souligné « l’impertinence » du 3e Festival mondial des Arts nègres.Le montant « scandaleux »du budget de 35 milliards ne peut être perçu dans l’absolu, indépendamment des urgences en souffrance dans des secteurs clés de l’économie nationale comme l’énergie et de l’organisation « médiocre » des manifestations, due essentiellement aux motivations des pouvoirs publics. Pour l’Afp, le monde rural vit le festival dans l’indifférence ou dans une incompréhension teintée de frustrations, comme un écho aux manquements réédités de la campagne de commercialisation agricole.

Cette année, comme les précédentes, il y a eu non seulement un démarrage virtuel de la campagne, mais le manque de financements est plus que jamais criard.

Evoquant le processus électoral, l’Afp parle d’une ampleur et d’un mécontentement populaire qui amènent les acteurs de la scène politique nationale et les observateurs à s’inquiéter légitimement à propos de la volonté des tenants du pouvoir d’organiser des élections transparentes et sincères. Le Bureau politique de l’Afp encourage les partenaires au développement à continuer de surveiller la matière électorale jusqu’au terme du processus.

Le Bureau politique de l’Afp a, par ailleurs, engagé les responsables et les militants à la base à contribuer au succès de la Caravane que Bennoo siggil Senegaal organise, le samedi 18 décembre 2010.

 

Mamadou Lamine DIATTA

 

Après la sortie, ce week-end, des Libéraux favorable à la candidature d’Idrissa Seck sur le risque de voir le Conseil constitutionnel rejeter la candidature de Me Wade, la réplique des membres de l’Ujtl ne s’est pas fait attendre. Leur Secrétaire général, Mamadou Ndiaye, a précisé que ceux qui se sont exprimés en faveur d’Idy ne sont que l’aile des ex-rewmistes du Pds de Mbour. Il a affirmé avec force que les sections Pds du département réaffirment leur ancrage au Pds et leur attachement à son seul et unique candidat, Me Abdoulaye Wade. Derrière Thérèse Coumba Diop, les membres de l’Ujtl avancent que tout sera mis en œuvre pour faire triompher Me Wade au 1er tour en 2012. Au même moment, ce mardi, les éleveurs membres de l’Association Mbin Gaynack étaient en assemblée générale à Ndianda, dans la communauté rurale de Nguéniène. Ils ont promis d’organiser un meeting après le Festival des Arts, sous la présidence de Thérèse Coumba Diop, ministre de l’Action sociale et de la Solidarité nationale.

Hier les éleveurs membres de l’association  “Mbindin Gaynack” étaient en assemblée générale à Ndianda dans la communauté rurale de Nguéniène.?Ce derniers qui se disent mécontents de la gestion des terres par le président du Conseil rural ont affirmé que les raisons de la non tenue de leur assemblée générale dimanche dernier réside dans le seul fait que les autorités qui devaient la présider étaient retenues par l’ouverture du festival mondial des Arts nègres.

Leur porte-parole Aliou Ndiaye annonce une grand meeting de raliement le 31 décembre à Nguéniène sous la présidence de Thérése Coumba Diop, ministre de l’Action sociale et  de la Solidarité nationale.

Amath Sigui NDIAYE

Le Sénégal a « décidé de rappeler en consultation son ambassadeur en République islamique d’Iran, à compter de ce jour ». Cette annonce est contenue dans un communiqué du ministère des Affaires étrangères, reçu hier.Dans un communiqué, Me Madické Niang a expliqué que « le Sénégal avait exprimé ses graves préoccupations en raison de la menace qu’une telle opération fait peser sur la paix et la sécurité dans la sous-région ». Le 31 octobre 2010, les autorités nigérianes avaient procédé à l’arraisonnement, à Lagos, d’un navire en provenance d’Iran et à destination de la Gambie, transportant une cargaison de treize conteneurs remplis d’armes de diverses catégories, y compris des munitions pour armes lourdes.

Le communiqué note que « le Sénégal, fidèle aux exigences de paix et de sécurité qui doivent gouverner les relations entre Etats et estimant que les explications fournies sur cette affaire par la partie iranienne ne sont pas satisfaisantes, a décidé de rappeler pour consultation son ambassadeur en République islamique d’Iran, à compter de ce jour » (Ndr : hier).

Le ministre des Affaires étrangères de la République islamique d’Iran était en visite à Dakar, les 12 et 13 décembre 2010, pour discuter de sujets de coopération bilatérale et porter un message d’explications des autorités iraniennes sur l’affaire de la cargaison d’armes.


Mbaye S. DIAKHATE

Réuni dans un cadre unitaire composé de sages, de militants, sympathisants, les responsables de la section communale de Tambacounda viennent d’exprimer, au cours d’un point de presse, leur « condamnation vigoureuse des manœuvres de diversion du frère Idrissa Seck ».

En délivrant le message de ses frères, Omar Samb, le porte-parole adjoint au maire  et Directeur général de l’Agence pour le développement de  l’artisanat (Apda), en  présence du maire de la commune, Oury Bâ, des leaders de différentes sensibilités, a  dit sans ambages « Que si la maison du père est devenue trop exiguë pour ses  ambitions démesurées, il est libre de s’inventer d’autres moyens de parvenir à ses fins ».

Pour M. Samb, les militants, sympathisants et responsables de la section communale de Tambacounda, après consultation de la base et des différentes instances qui composent notre parti déclarent qu’en direction de l’élection présidentielle du 26 février 2012, les responsables de la section communale de Tambacounda ont décidé de taire toutes les querelles intestines, de renforcer leur unité pour consolider les acquis. Qu’à cet effet, il a été décidé, suite à la demande et à l’engagement militant de l’essentiel de la classe politique régionale, départementale et communale, la mise sur pied d’un cadre unitaire communal pour la réélection au premier tour de Son Excellence Maitre Abdoulaye Wade, président de la République. Et pour ce qui concerne ce cadre unitaire, nous lançons un vibrant appel aux responsables libéraux nationaux pour qu’ils constituent un bouclier autour du frère Secrétaire général national pour combattre toute tentative de déstabilisation de cet élan vers l’émergence d’un Sénégal prospère.

Enfin, dira M. Samb, le cadre unitaire communal se félicite du nouveau climat de confiance instauré au Conseil municipal grâce aux efforts conjugués du maire, de ses adjoints, des conseillers municipaux et de tous les acteurs soucieux de  l’intérêt supérieur des populations de notre ville.

 

Pape Demba SIDIBE

 

Se considérant comme la force politique la plus organisée et la plus représentative, selon les propos tenus par le Secrétaire général Baïdy Sèye, le forum libéral de Guédiawaye (Flg) entend dérouler sa stratégie de reconquête de la banlieue en se focalisant davantage sur la communication.

A ce titre, le forum libéral de Guédiawaye pense que le Fesman est l'organisation la plus importante du millénaire naissant et il relève du mérite du président de la République qui, « emboîtant le pas au président poète Léopold Sédar Senghor, a confirmé la place du Sénégal au firmament des pays les lus développés, culturellement parlant, par sa contribution au banquet de l'universel ».

C'est pourquoi le forum libéral de Guédiawaye a invité les populations de la banlieue à s'approprier les activités de ce festival qui est le premier parce que prenant en compte les valeurs chères aux banlieusards, de dignité, d'affirmation de soi et de liberté créatrice.

Dans la même veine, le Flg invite les syndicats d'enseignants à faire preuve de dépassement pour la bonne marche de l'école sénégalaise et la défense des intérêts de l'enfant. En ce qui concerne la demande sociale, le Flg salue les efforts du ministre d'Etat Karim Wade et l'exhorte à persévérer afin que les populations n'aient plus à souffrir des coupures de courant qui détériorent et noircissent l'image du gouvernement qui, en dix ans, a fait mieux et plus que par le passé.

En outre, le Flg pense que la demande sociale est très forte au niveau de la banlieue dont les maux ont pour noms cherté de la vie, chômage des jeunes, difficultés d'insertion sociale, loyers trop chers, etc.

A en croire Baïdy Sèye, les solutions en cours devront être maintenues, renforcées et redéployées là où le besoin se fait le plus sentir (boutiques Easy, etc.).

Sur la situation politique nationale, le Flg est d'avis que les maires et élus Bennoo ont déçu l'électorat et que la position de Idrissa Seck concernant la candidature de Me Abdoulaye Wade en 2012 est non seulement inconvenante et inopportune, mais également inconcevable. "Le parti n'a et n'aura que qu'un seul candidat qui est le président Wade dont le charisme, les réalisations, les perspectives et la générosité plaident en faveur de sa candidature ».

Le Flg s'estime le levier sûr sur lequel Guédiawaye s'appuiera pour reconduire Me Wade haut la main en 2012 au premier tour.

 

 

 

Abdou DIOP

Le porte-parole du Parti démocratique sénégalais (Pds), Babacar Gaye, a écarté, lundi, toute possibilité de divergence sur la candidature du Secrétaire général national de cette formation à l’élection présidentielle de 2012.

« Il ne saurait y avoir de divergence au sein du parti à propos de l’acceptation de la candidature du Secrétaire général national aux prochaines élections présidentielles de 2012 », a-t-il dit sur les ondes de Radio futurs médias (Rfm, privée).

« Il ne saurait y avoir de divergence pour deux raisons. D’abord, nous sommes un parti organisé, structuré et les structures du parti, l’essentiel de ces structures, sont en phase avec le choix fait, depuis New York, par le Secrétaire général national en exprimant son intention de demander au congrès du parti de faire de lui son candidat ou le candidat à la prochaine présidentielle de 2012 », a-t-il poursuivi.

Babacar Gaye a admis que des responsables du Pds ne soient pas d’accord avec cette candidature, mais a prévenu qu’il il est par contre exclu de laisser perdurer une telle situation.

« Maintenant qu’il existe dans le parti des responsables qui pensent que cette candidature n’est pas bonne ou qu’elle n’est pas opportune, que ce responsable soit soutenu par des militants, cela peut se comprendre », a-t-il fait observer.

« Nous sommes dans un parti démocratique, mais cela ne saurait perdurer, sinon ça donne l’impression d’une cacophonie et d’une indiscipline indescriptible. Et le Parti démocratique sénégalais ne peut accepter en son sein un débat autour d’une question qui a été tranchée par l’instance suprême : le Comité directeur », a-t-il déclaré.

 

 

Le Conseil économique et social se réunit à partir d’aujourdhui à 10 heures à son siège en session extraordinaire consacrée à l’examen de la Stratégie de croissance accélérée et du Millenium challenge account (Mca), annonce un communiqué reçu à l’Aps. Les conseillers procéderont à l’examen du rapport sur le financement de l’économie, mercredi à 10 heures, en présence du ministre de l’Economie et des Finances, Abdoulaye Diop. La même source indique que le vendredi 17 décembre, à partir de 15 heures, il sera organisé un panel sur le Pacte mondial pour l’emploi.


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