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Cultures de contre-saison à Matam : L’Omvs va ouvrir les vannes de Manantali

13 Jan 2018
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Pour pallier le déficit en eau du fleuve Sénégal, l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (Omvs) va procéder à des lâchers d’eau au barrage hyro-électrique de Manantali avant le 15 février prochain, a annoncé Hamed Diane Séméga, Haut commissaire de cette institution.  

Le manque de pluie de la saison hivernale 2017 a occasionné des difficultés dans l’approvisionnement en eau des régions nord du Sénégal, particulièrement la région de Matam affectée par le déficit en eau du fleuve Sénégal qui influe négativement sur les cultures de contre-saison. A l’issue d’une visite effectuée à Matam, le Haut commissaire de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal, Hamed Diane Séméga, a répondu à la sollicitation de l’Etat du Sénégal pour garantir la disponibilité de la ressource en eau du fleuve et permettre aux producteurs agricoles de la contrée de pouvoir s’adonner à leur activité. « Avec la sécheresse, le manque de pluies de la saison dernière, il y a des risques sur la disponibilité des produits alimentaires tirés de l’agriculture. Donc, nous devrions prendre les mesures adéquates pour répondre à cette sollicitation », a dit M. Séméga. Après avoir dépêché des équipes techniques à Matam pour « constater le problème et apporter des solutions », il a été décidé qu’à partir du 15 février au plus tard, les lâchers d’eau seront effectués à partir du barrage de Manantali pour garantir la ressource en eau à Matam.

« Et de ce point de vue, l’Omvs sera en phase avec sa mission qui est celle de permettre aux Etats de faire face aux besoins de sécurité alimentaire », a soutenu Hamed Diane Séméga. Toutefois, il a appelé les populations et tous les acteurs « une gestion rationnelle de l’eau ». Il a rappelé qu’en plus des « aléas » liés à la pluviométrie qui affecte le cours d’eau du fleuve est venu se greffer «le phénomène du changement climatique qui n’est pas « un phénomène de mode » et qui affecte de façon significative l’hydraulicité du fleuve. « On voit le fleuve mais très peu de gens savent véritablement qu’il est menacé et son cours d’eau subit des attaques de tous genres qui rendent la disponibilité de la ressource assez difficile », a insisté M. Séméga. Ce don du ciel qui irrigue les champs permet aussi d’avoir de l’électricité », doit pousser chacun à « veiller à sa préservation en changeant les habitudes de prélèvement », a-t-il conclu.

Mamadou Lamine DIEYE (avec Rts)

 

Last modified on samedi, 13 janvier 2018 13:24
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