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Zone de libre-échange africain : Le privé national compte prendre sa part

25 Mai 2018
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L’atelier organisé hier par le Comité national de négociations commerciales internationales sur la Zone de libre-échange continentale africain (Zleca), a servi de cadre à ses membres de présenter la Zleca et ses opportunités au secteur privé national afin de vendre plus et mieux leurs produits dans tout l’espace africain sans aucune contrainte.

Cette rencontre est la première du genre après la signature de l’accord portant création de la Zone de libre-échange continentale africain (Zleca) le 21 mars dernier par 44 chefs d’Etat et de gouvernement africain à Kigali (Rwanda). L’objectif visé par les membres du Comité national de négociations commerciales internationales sur la Zleca est d’outiller davantage les opérateurs privés économiques nationaux pour ne pas rater le train du commerce intra-africain et tirer le maximum de profits des opportunités offertes par la Zleca. Le ministre du Commerce, Alioune Sarr a relevé l’« enjeu extrêmement important qu’est la Zleca avec un certain nombre de secteurs du commerce de marchandises et de services qui sont libéralisés à 90% et 10% qui sont exclus de cette libéralisation». Selon lui, cet atelier est à saluer car cette initiative participe « aux échanges entre le gouvernement représenté par son ministère, celui de l’Economie et des Finances ainsi que le ministère de l’Industrie et les entreprises pour mieux vendre aussi bien au niveau local qu’au niveau continental ». Ainsi, pour être plus outillé sur la Zleca dans l’optique de mieux vendre ses produits et se protéger contre certains de ses effets jugés néfastes, il a invité les chefs d’entreprises sénégalais à répondre aux invitations de la directrice du commerce extérieur, par ailleurs, présidente du Comité de négociations internationales, Asongue Diatta. Cet appel est d’autant plus pertinent que, selon le ministre, « des échanges auront lieu dans les prochains jours sous la houlette du Comité national et vont porter sur la concurrence, les investissements, les droits de propriété intellectuelle, entre autres sujets qui seront abordés ». Le secteur privé présent pense qu’il est trop tôt de signer parce pas encore suffisamment structuré et suffisamment prêt pour aller à l’aventure. Autant de craintes que la session du comité national a tenu à dissiper en les rassurant qu’ils ne seront pas laissés à eux-mêmes en listant des secteurs qui seront exemptés de cette libéralisation annoncée donc protégés. Pour le ministre du Commerce, « dans un premier temps, c’est le commerce de marchandises et de services qui seront inscrits dans l’accord ». Considérant que le secteur des services, qui regroupe les services financiers, bancaires, télécommunications, transports aériens…, « est extrêmement important pour l’économie nationale », il est d’avis que « le Sénégal évidemment identifiera et analysera les secteurs qu’il considère comme des secteurs à ne pas libéraliser, mais aussi verra quels sont les accompagnements à apporter, les mises à niveaux à faire sur le tissu de production et de la formation pour faire du privé national un vrai acteur».

Mamadou Lamine DIEYE

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