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Aquaculture : Le Sénégal vise une production de 40 000 tonnes à l’horizon 2023

27 Jui 2018
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Dr Magatte Ba, directeur général de l’Agence nationale de l’aquaculture. Dr Magatte Ba, directeur général de l’Agence nationale de l’aquaculture.

Grâce au Plan national de développement de l’aquaculture (Pnda), le Sénégal vise une production de poissons de 40 000 tonnes à l’horizon 2023, a informé le directeur général de l’Agence nationale de l’aquaculture, Dr Magatte Ba.

Un atelier de formation sur la conduite de l’aquaculture comme une activité commerciale, organisé par l’Organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (Fao) a regroupé, avant-hier, à Dakar, des pays de l’Afrique de l’Ouest, notamment le Burkina-Faso, la Côte d’Ivoire, le Ghana, la Guinée-Bissau, le Mali, le Nigéria, le Niger, le Togo et le Sénégal. Le directeur général de l’Agence nationale de l’aquaculture, le Dr Maguatte Ba, qui a présidé la cérémonie de cet atelier sous-régional au nom du ministre de la Pêche et de l’Economie maritime, a partagé, avec les différents acteurs, les résultats probants enregistrés par le Sénégal. D’après lui, le Sénégal a consenti beaucoup d’efforts pour développer le sous-secteur de l’aquaculture. Le premier acte fort posé dans ce sens, rappelle-t-il, est la mise sur pied de l’Agence nationale de l’aquaculture (Ana). Cette structure est habilitée à mettre en œuvre la politique d’aquaculture du gouvernement du Sénégal. Mieux, dit-il, le Sénégal a inscrit l’aquaculture parmi les projets phares du Plan Sénégal émergent (Pse). Ces différents actes posés dans le sens de développer l’aquaculture font que le Sénégal, vise, à l’horizon 2023, de créer 20.000 emplois dans le secteur et 10% du volume de pêche de capture produit par l’aquaculture. « Cet engagement a été conforté par la lettre de politique sectorielle de développement de la pêche et de l’aquaculture qui ambitionne de contribuer à l’atteinte de cet objectif du Pse avec une production visée de 40.000 tonnes, à l’horizon 2023 », informe le directeur général de l’Agence nationale de l’aquaculture.

Il indique que la ferme volonté du gouvernement matérialisée dans le Pse est de « faire du Sénégal un pays aquacole à l’image des pays  forts  dans ce domaine ». «Seule l’aquaculture commerciale est durable. Ainsi la maîtrise des outils et des principes fondamentaux d’une aquaculture durable constituent un facteur important de réussite technique et économique », souligne M. Ba selon qui, l’atelier organisé par la Fao est venu à son heure et permettra de mieux orienter les différents pays dans leurs stratégies et leurs pratiques.

Le représentant de la Fao au Sénégal, Reda Lebtahi, a rappelé que l’aquaculture joue un rôle important dans l’alimentation des populations. Sur le plan mondial, cette activité contribue à « plus de 50 % de l'offre en poissons ». « Cette tendance est croissante tandis que celle des pêches de capture est stagnante. Cet élan, de tendance mondiale dans certaines régions du monde, permet, de manière substantielle, l’accès à la protéine animale », explique-t-il. Même si la production est en hausse dans le monde, le représentant de la Fao au Sénégal informe qu’elle n’a pas encore atteint sa vitesse de croisière. Cependant, indique-t-il, la production pourrait s’améliorer en Afrique grâce au potentiel déjà existant avec des pays comme le Nigéria, l’Ouganda et le Ghana qui ont connu d’importantes productions aquacoles.

Le Sénégal, dit-il, est aussi dans cette dynamique avec un objectif visé de 40 000 tonnes de production à l’horizon 2023. « Ainsi, la Fao appuie l’Etat du Sénégal dans ses efforts de création d’emplois et de développement de l’aquaculture, conformément au Plan national de développement de l’aquaculture (Pnda), en mettant l’accent sur les systèmes aquacoles durables, afin d’améliorer le niveau de la production nationale de poisson pour soutenir les moyens d’existence basés sur la pêche », informe le représentant de la Fao au Sénégal.

Aliou Ngamby NDIAYE

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