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Société & Faits divers (3260)

Le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Me  Sidiki  Kaba, a procédé, hier,  à l’inauguration officielle de la maison de Justice de la ville de Keur Massar. Cette maison de Justice,  quatorzième du genre installée un peu partout à travers les localités du Sénégal, se veut un lieu d’apaisement, de dialogue et de résolution des conflits sociaux, à un stade plus accessible.        

La cérémonie officielle de l’inauguration de la maison de Justice de Keur Massar s’est déroulée, hier, dans la même localité,  en présence du ministre de la Justice, garde des Sceaux, Me Sidiki Kaba. La rencontre a enregistré une mobilisation massive des populations de Keur Massar. Celles-ci qui ont salué le choix porté à leur localité, ont dans ce même élan émis le vœu de voir cette structure participer à apaiser les lourdeurs administratives qui vont souvent avec les procédures judicaires.
Le ministre voit  à travers la forte mobilisation des populations, un signe d’adhésion à l’installation de cette maison de Justice. La maison de Justice répond au souci de rendre plus accessible la justice à l’ensemble des populations, a-t-il souligné, dans son allocution. En outre, le ministre rappelle que malgré l’approche communautaire et le souci d’être plus proches des justiciables, ces maisons de Justice se conforment totalement aux règles de droit. Toutefois, elles s’inscrivent dans une approche faite de dialogue, d’apaisement et de compromis, sans pour autant qu’aucune des parties engagées ne soient lésée. La médiation permettra d’aboutir à une justice plus humanitaire, de l’avis  de  Me Sidiki Kaba. Certains dossiers contribueront à désengorger les autres instances, mais également permettront ainsi un traitement plus rapide des litiges judiciaires à des niveaux plus accessibles. Sur demande du maire de Keur Massar, le ministre a promis de construire des locaux pour la maison de Justice qui est actuellement en location.
Le maire de Keur Massar, Moustapha Mbengue, avait auparavant relevé  que la création d’une maison de Justice à Keur Massar obéit à une forte demande de la population. Cette démarche répond en même temps à la loi de proximité, évitant ainsi les populations de s’exposer aux longues procédures de justice. Cette maison permettra à coup sûr un accès plus facile à la justice. Elle permettra surtout à la population de retrouver ces terres, longtemps entre les mains de spéculateurs mal intentionnés, a dit le premier magistrat de Keur Massar. Le maire note que la collectivité locale est disposée à mettre à la disposition de l’Etat un terrain en vue de la construction d’une maison de justice permettant ainsi d’alléger les charges du loyer.
Le représentant d’Osiwa, un des partenaires, note que l’utilité des maisons de Justice n’est plus à démontrer. Elles privilégient la médiation, en lieu et place de la sanction immédiate. Le jugement de ces maisons de Justice prend cependant toujours la peine de ne léser aucune des différentes parties concernées. Ici, les standards des droits humains sont appliqués dans la recherche de solutions équitables entre les différentes parties engagées, a-t-il rappelé.


Les chambres criminelles, qui se sont ouvertes à Saint-Louis, ont donné leur verdict après la comparution des sieurs Modou Diop et Bassirou Cissé accusés du meurtre du boutiquier Oumar Diallo à Ross Béthio. Au finish, ils ont été condamnés à 10 ans de travaux forcés pour recel criminel.

Les dénégations et autres pirouettes des avocats de la défense Mes Ndoumbé Wone, Abdou Djigo et Abdou Dialy Kane n’y feront rien. Leurs clients, malgré tout, ont été jugés coupables de recel criminel et emprisonnés pour dix ans. Néanmoins, ils ont semblé avoir réussi leur coup en installant le doute dans la tête des présents, à travers leur plaidoirie. De l’avis du procureur Samba Faye, il n’existe qu’une seule évidence, « la mort d’Oumar Diallo » et aussi la culpabilité des prévenus. Ainsi, il a demandé 20 ans de travaux forcés.
« Quand j’ai pris le dossier, je pensais que c’était pour recel que mon client était poursuivi, mais à ma grande surprise, l’on me parle de meurtre ».  Cette boutade de Me Ndoumbé Kane, avocat de la défense, renseignait à suffisance sur sa volonté de faire requalifier les délits en recel. Car pour elle, le seul tort de son client Modou Diop est d’avoir acheté un téléphone soustrait chez la victime Oumar Diallo.  Tandis que Me Abdou Djigo demandait l’acquittement pour Bassirou Cissé, la chambre criminelle, dirigée par le président Ndiambé Gaye, a décidé de condamné les deux prévenus à 10 ans de travaux forcés chacun.
Concernant les faits, dans la nuit du jeudi 11 au vendredi 12 avril 2013 à Ross Béthio, le boutiquier Oumar Diallo a été mortellement atteint à la poitrine par une arme blanche administrée par des assaillants. Ces derniers ont, par la suite, dérobé sa recette, ses cartes de crédit ainsi que deux téléphones portables. Au cours de l’enquête et après réquisition de la Sonatel, Modou Diop détenteur d’un des portables volés, a été appréhendé. Celui-ci, interrogé sur les conditions d’acquisition du téléphone, affirme l’avoir acheté à 5.000FCfa à la station de Ross Bétio. Au cours de l’information, Bassirou Cissé a été arrêté par les gendarmes de la brigade de Ross Béthio. En effet, ce dernier s’était présenté à leur service afin de récupérer la moto « jakarta » immobilisée au moment de l’arrestation de Modou Diop. Interrogé sur les conditions d’acquisition de ladite moto, il soutenait qu’il avait pu l’acquérir par la réunion des sommes d’argent provenant de la vente d’une de ses motos et des recettes de l’activité d’une autre moto. Par ailleurs, il soutenait qu’il se trouvait à Thiès le jour du meurtre. Mais, concernant la mise en accusation et le renvoi, il y est stipulé que les témoins ont soutenu que les deux inculpés se connaissaient et que le jour du meurtre, ils se trouvaient à Ross Béthio, et que Bassirou Faye avait offert après les faits dix milles francs à sa copine, chose qu’il n’avait jamais faite.

Amadou M. NDAW


En marge des finales régionales de football « navétane » en cadets et séniors qui ont été jouées, samedi dernier, à Boucotte-Diembéring, le parrain Tombon Guèye, maire de ladite commune, a affirmé sa « volonté irréversible » de faire de la jeunesse son partenaire privilégié pour qu’ensemble ils puissent relever les défis de développement de leur collectivité locale.

L’édile de Diembéring (Oussouye) s’est engagé à ne ménager aucun effort pour développer sa commune. Tombon Guèye a assuré qu’il va continuer ses actions visant l’épanouissement intégral de sa jeunesse pour l’essor de la collectivité locale de Diembéring. Déjà, a-t-il indiqué, la municipalité a investi plus de 200 millions de FCfa pour les activités concernant les jeunes et les femmes. Durant l’exercice écoulé, la marie avait inscrit dans son budget 25 millions de FCfa pour des subventions et bourses aux étudiants et 13 millions de FCfa pour les Associations sportives et culturelles (Asc). « Sans compter les infrastructures sportives et culturelles que nous construisons au profit des jeunes pour leur épanouissement », a indiqué Tombo Guèye.
Par ailleurs, le maire de Diembéring a annoncé la finition de la maison culturelle des jeunes de Cabrousse et la construction d’un complexe socioculturel à Boucotte-Diembéring (un des 21 villages de la commune de Diembéring). Cela afin que sa jeunesse s’épanouisse et devienne la locomotive pour le développement dans la région de Ziguinchor. Tombon Guèye n’a pas occulté l’électrification du village de Gnikine et la clôture en dur de son école. Il a promis d’équiper les écoles de Gnikine et de Cachouane.

Moussa SADIO


En tournée nationale et à la tête d’une forte délégation du bureau exécutif de l’Ong “Jamra”, Imam Massamba Diop était à Touba. Reçu par le khalife général des mourides, Serigne Cheikh Sidy Mokhtar Mbacké, il a reçu les encouragements, le soutien sans faille et les bénédictions de Touba, dans le cadre de la croisade que son organisation mène contre l’homosexualité et le terrorisme.

Reçu avec sa délégation dans la résidence des hôtes derrière Tamim, dans le cadre de sa tournée nationale dans les foyers religieux du pays entamée depuis le 21 décembre, l’Imam Massamba Diop a dit toute sa détermination à mener le combat contre les homosexuels et les terroristes. « Ce combat, a-t-il dit, nous le menons pour la santé morale et mentale des populations et c’est pour cela que nous pensons que nous allons triompher »,  avant de proposer aux jeunes d’accepter d’étudier et de retourner à la terre. Il est aussi convaincu qu’il n’y a « que le travail qui peut nous mener vers l’excellence et nous éloigner de la déchéance ».
L’Imam Massamba Diop, sorti ragaillardi de son audience avec le khalife général des mourides, a laissé entendre « qu’il est vrai que le président Macky Sall a dit : « Tant que je serais là, l’homosexualité ne sera jamais dépénalisée. Il a ensuite récidivé lors de la visite du président des Etats Unis à Dakar, et nous l’en remercions, au nom de Jamra, pour cette volonté affichée de ne jamais dépénaliser l’homosexualité au Sénégal ». Mais, s’empresse-t-il d’ajouter, « nous avons récemment constaté que des homosexuels arrêtés à Kaolack ont été remis en liberté ». Très offusqué par le verdict favorable aux adeptes de pratiques homosexuelles contraires aux valeurs de l’Islam, il déclare : « Ces gens nous ont poignardés trois fois. D’abord ils ont attendu la nuit de la célébration de la naissance du prophète Mohamed, qui est la veille de la nuit suivante qui commémore la naissance du prophète Issa « Jésus » puis en choisissant une maison d’éducation pour organiser un mariage homosexuel, enfin en piétinant l’article 319 du Code de procédure pénale qui interdit les unions contre-nature. Si nous ne commentons pas la décision du procureur qui les a libérés faute de preuves, nous faisons confiance à la police nationale, assez outillés pour ne pas se tromper de cible, on ne peut que s’en remettre au Tout-Puissant ».
« Je l’ai dit au Khalife, nous allons vers la banalisation de l’homosexualité et, si l’on n’y prend garde, on risque d’assister impuissant à la dépénalisation de l’homosexualité. Très sensible à notre message, le khalife général nous a promis un soutien ésotérique et exotérique. Emanant de Cheikh Sidy Mokhtar Mbacké, cela nous rassure et nous réconforte », a confié l’Imam Diop.
Auparavant, le président de l’Ong “Jamra” a évoqué l’autre objectif de lutte contre les terroristes qui donnent une fausse image de l’Islam et de rappeler aux populations que l’Islam est une religion de paix, de solidarité, de convivialité et d’entraide. L’Islam est une religion qui ignore la barbarie, la tuerie. Enfin, l’Islam n’est pas cette violence que les autres veulent faire croire au non des musulmans». La délégation qui est passée par quelques foyers religieux, compte parcourir les autres foyers du Sénégal dans le cadre de cette croisade contre la fausse caricature de l’Islam et l’homosexualité.

Mamadou DIEYE


Le gouvernement a porté son choix sur Me Pape Sène, membre de l’Apr et maire de la commune Ndondol, pour remplacer Alioune Tine à la tête du Comité Sénégalais des droits de l’homme (Csdl). Des organisations de défense des droits de l’homme ont signé un communiqué conjoint ce 31 décembre dernier pour s’insurger contre cette mesure.
Quatre organisations de défense des droits de l’homme expriment, à travers un communiqué, « leur préoccupation suite à la nomination d’un militant actif du parti présidentiel et maire de commune de surcroit à la présidence du Comité sénégalais des droits de l’homme (Csdl). Il s’agit de la Ligue sénégalaise des droits humains (Lsdh), Amnesty international Sénégal, Article 19 Afrique de l’Ouest et la Rencontre africaine de défense des droits de l’homme (Raddho). Selon ces organisations, depuis la création du Comité sénégalais des droits de l’homme, une institution nationale des droits humains en 1970, c’est la première fois qu’un militant de parti politique est nommé à sa tête.
« Cette nomination compromet l’indépendance requise des institutions nationales de protection et de promotion des droits humains et remet totalement en cause tout le processus de réhabilitation du Csdh, rétrogradé depuis une dizaine d’années au statut B suivant les principes de Paris », lit-on dans le communiqué conjoint. Les quatre organisations soulignent également que tous les efforts consentis au Sénégal pour placer les droits humains au cœur des politiques publiques risquent d’être anéantis et l’institution décrédibilisée davantage. « Le président de la République a certes le pouvoir de nomination aux postes civils et militaires, mais une institution nationale de droits humains comme le Csdh est par définition apolitique, équidistante et indépendante et sa crédibilité est tributaire du profil de son président », ajoute le communiqué.
Pour les défenseurs des droits de l’homme, le Sénégal, pays de référence en matière de droits humains, ne manque pas de personnalités fortes et apolitiques qui connaissent les défis d’une telle institution, qui soient imbues des valeurs de justice, d’équité et averties des enjeux de la promotion et de la protection des droits humains. La Lsdh, Amnesty, Article 19 et la Raddho « désapprouvent fortement cette nomination inappropriée et inopportune et exigent que dans les meilleurs délais cette erreur soit corrigée ».

Ndiol Maka SECK

...Me Pape Sène : « Rien ne s’oppose à ma nomination »
A peine nommé nouveau président du Comité Sénégalais des droits de l’Homme (Csdh), Me Pape Sène fait l’objet de contestation des organisations de la société civile. Joint au téléphone, Me Sène a balayé du revers de la main l’argument de ses détracteurs qui repose essentiellement sur son appartenance politique, surtout au parti présidentiel, l’Apr.
Me Pape Sène ne comprend pas ce que cherchent les organisations qui ont signé un communiqué conjoint pour dénoncer sa nomination à la tête du Comité sénégalais des droits de l’homme. Pour lui, dans la mesure où « rien ne s’oppose » à sa désignation du point de vue de la loi, il ne voit pas pourquoi cette levée de boucliers des associations signataires du communiqué. Il leur a rappelé qu’avant d’être politique, il est d’abord avocat de profession, par conséquent, éminent défenseur des droits de l’homme. Me Pape Sène a aussi souligné que durant plus de quinze ans, il a allié son  combat pour la défense des droits de l’homme et son militantisme politique sans que cela ne puisse gêner personne. Pour l’avocat, la différence entre lui et ses détracteurs, c’est qu’il a choisi de faire de la politique à visage découvert pendant que les autres qui se disent membres de la société civile, le font sous le couvert de leur association estampillée apolitique.  Il ajoute, par ailleurs, que ces mêmes associations font croire qu’elles sont seules défenseurs des droits de l’homme et en définitive elles veulent tout accaparer. Il a invité la société civile à arrêter de stigmatiser les acteurs politiques qui sont pourtant de grands intellectuels ayant fait les mêmes écoles et aussi compétents.
Revenant sur le Comité sénégalais des droits de l’homme, il a indiqué qu’il s’agit d’un organe composé de plusieurs membres et le président n’est pas seul à décider de tout.

M.S. DIAKHATE


Le Mouvement juste, en partenariat avec le Forum civil, a organisé, avant-hier, un cours magistral sur le thème: « La corruption : causes, manifestations, conséquences et moyens de prévention » à l'amphithéâtre du lycée John Fitzgerald Kennedy. Animée par Mouhamadou Mbodj, coordonnateur général du Forum, cette rencontre était une occasion pour ce représentant de la société civile de revenir sur les méfaits d’une telle pratique.
« La  corruption augmente la pauvreté ; cette façon de faire n’est rien d’autre que d’emprunter les voies de raccourcis ». Tel est l’avis de Mouhamadou Mbodj qui indique, par ailleurs, que  ce sont « des gens incompétents qui n’ont recours qu’à des pratiques corruptrices ». Selon le conférencier, « la corruption déstructure les institutions, favorise le népotisme et encourage la justice privée ». Mouhamadou Mbodj s’étrangle lorsqu’il explique l’enrichissement illicite. Le considérant comme « un délit majeur », le coordonateur du Forum civil se veut catégorique : « Il faut des approches préventive, répressive et curative » pour vaincre le mal. Un changement de comportement ne serait pas de trop afin d’arriver à bout de cette tare qui appauvrit les pays africains déjà sous-développés. « Les personnes incorruptibles doivent être citées en exemple », s’exclame M. Mbodj.
Sur l’affaire Lamine Diack, il a noté qu’on doit respecter la présomption d’innocence, mais aussi la dignité de l’accusé.  M. Mbodj a aussi interprété l’arrestation d’Oumar Sarr. « Personne ne doit être d’accord sur ses propos tenus. Mais, pour l’intérêt de la démocratie, il doit être libéré. Le Sénégal est réputé pour sa démocratie avancée », a laissé entendre le coordonnateur du Forum, qui plaide pour l’élargissement de Toussaint Manga du Pds.
Sur la réforme de la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei), M. Mbodj désapprouve l’idée du changement du règlement en cours de jeu. Pour lui, il faut juger l’ensemble des personnes présumées coupables d’enrichissement illicite, avant de penser à une quelconque réforme ».

Serigne Mansour Sy CISSE


Une cérémonie symbolique de remise de médailles aux travailleurs de l’hôpital Principal s’est tenu en présence du chef d’état-major général des armées, Mamadou Sow. Geste symbolique et moment solennel qui ont vu 66 preux agents retraités et ceux en activité médaillés dont 21 Grand or, 11 Or, 4 Vermeil, 22 Argent, 1 Grade officier, 1 Ordre du mérite et 6 Grade chevalier.
Selon le Général de brigade, médecin chef et directeur de l’hôpital Principal de Dakar, Bakary Diatta, cette cérémonie est une communion, mais montre aussi que les travailleurs sont en famille. De cette fraternité agissante, il a dit que 2015 était une année de combat et de défi. Mieux, il a affirmé que 2016 sera abordée sur cette même dynamique. Il a laissé entendre que des indicateurs de performance ont été fixés pour 2016-2020 avec des exigences qui vont permettre aux autorités de l’hôpital d’améliorer les temps d’attente, de rénover le bloc opératoire arrimé aux normes internationales, de relever le plateau technique. Pour cela, le médecin général compte sur l’adhésion de tous. « Nous devons réaliser ce rêve, la médaille de travail récompense vos compétences. Vos cadets doivent suivre vos pas », a affirmé le médecin général Diatta.
Quant au chef d’état-major général des armées, Mamadou Sow, il a cherché à requinquer le personnel. Le Cemga leur a fait savoir que le service de santé du pays compte sur l’hôpital Principal qui demeure une référence. Le Général Sow n’a pas manqué de rappeler que cet hôpital est au service de la communauté.
Le chef d’état-major général des Armées, paraphrasant un penseur, dira qu’on n’a jamais vu marcher ensemble la gloire et le repos. « Soyez généreux dans l’effort. Le travail doit se faire tous les jours. Le commandement militaire est à votre écoute et ne ménagera aucun effort pour la réussite de la mission. Chaque difficulté rencontrée devra être l’occasion d’un nouveau progrès», a lancé le Cemga Sow.

S. M. Sy CISSE


Serigne Modou Kara Mbacké est apparu jeudi dernier serein pour exprimer son souhait, au seuil de ce nouvel an, de voir des Sénégalais « dignes, patients,  courageux, qui prêchent la bonne parole en l’alliant aux bons actes ».
Avant-hier, lors de sa traditionnelle rencontre avec ses talibés du Mouvement mondial pour l’unicité de Dieu (Mmud), dans l’après-midi du 31 décembre, le descendant de Mame Thierno Birahim Mbacké (bras droit de Borom Touba) est revenu sur la grandeur de Cheikh Ahmadou Bamba, qui faisait face aux colons, avant de prendre le dessus sur eux avec brio. D’après lui, les conflits et autres soubresauts qui se passent dans le monde n’atteindront pas le Sénégal. Il a donné cette assurance qu’il puise, dit-il, « des grâces, nées du legs livresque de Serigne Touba, qui a une portée mystique sans conteste et nous protège ». A l’en croire, « Cheikh Ahmadou Bamba est le sauveur de l’humanité », comme il aime le répéter.  Cheikh Modou Kara a « loué les bienfaits de Serigne Touba dont Dieu lui a gratifié ». L’initiateur du concept « Bamba Fepp » se dit convaincu que « le Cheikh nous propose un projet de société et quiconque s’en inspire réussira ». Il a ainsi invité le président Macky Sall à suivre la bonne voie pour faire du Sénégal un pays développé et prospère. A ce propos, il a salué la bravoure du chef de l’Etat et celle de ses collaborateurs. « Nous ne pouvons pas nous tirailler avec lui. Moi, je n’ai pas le droit d’être un opposant. La politique politicienne vit ses derniers jours au Sénégal. Seule la vérité absolue va triompher», a dit, avec force, le président fondateur du Mouvement mondial pour l’unicité de Dieu (Mmud), qui fête ses vingt ans.
Le khalife de Mame Ousmane Mbacké Noreyni ibn Thierno a demandé aux autorités de soutenir les enseignants de l’école sénégalaise. Abordant l’affaire Lamine Diack, Serigne Modou Kara veut qu’on respecte la dignité et la présomption d’innocence du mis en cause. « La vie nous réserve des surprises ! Personne n’est à l’abri et nul n’échappe à son destin », a affirmé le leader du Mmud, qui pensent que des gens font pire sans être inquiétés. Serigne Modou Kara, dans un accoutrement martial digne d’un officier de l’Armée de mer, petite canne à la main droite et un chapelet grisâtre, a invité le président de la République à libérer Karim Wade à la veille du 4 avril prochain. « Je compatis vraiment à la peine d’Abdoulaye Wade ; il a besoin qu’on libère son fils », a clôturé Ahmadou Kara Mbacké Noreyni.

Serigne Mansour Sy CISSE


La 104ème édition du Gamou annuel de Malicounda a été célébrée dans une communion et une ferveur intense. Le Khalife général des « Hamalistes », Cheikh Tahirou Doucouré, dit être en phase avec le président Macky Sall dans sa lutte contre le radicalisme.
La communauté « Hamaliste » a célébré son gamou dans une belle ferveur religieuse à Malicounda, foyer de rayonnement de cette branche du tidjanisme au Sénégal. Tout comme les années précédentes, la célébration a mobilisé des milliers de  fidèles venus de partout. Le Khalife Cheikh Tahirou Doucouré a appelé à un retour à la foi, invité ses coreligionnaires à s'inspirer de la vie de Muhammad (Psl). Il a rendu un hommage au chef de l’Etat, Macky Sall, pour sa lutte contre l’extrémisme religieux. Le guide religieux a en outre déploré le nouvel islamisme qui est en train de prendre forme et véhiculé par des hommes qui disent combattre au nom de Dieu. Selon lui, il n’y a qu’un seul islam : celui prôné par le Sceau des prophètes. Cheikh Tahirou Doucouré s’est dit être en phase avec le président Macky Sall dans sa lutte contre le radicalisme religieux. S’agissant du port de la burqa, le guide des « Hamalistes » a également fait savoir que si cela constitue une question de sécurité nationale, son interdiction se justifie.
Baba Tandian qui dirigeait la délégation officielle, a apporté un message de salutation du chef de l’Etat. Selon lui, la communauté soninké au Sénégal s’est fortement agrandie et a un rôle à jouer dans un Sénégal émergent. « C’est ce que le khalife a compris et nous a béni pour que nous puissions être des rassembleurs pour l’idéal sénégalais », a dit M. Tandian. S’agissant du programme de modernisation des cités religieuses, M. Tandian a dit avoir une assurance sur les actions que le président va faire et qui seront étendues jusqu’à Malicounda. « Aujourd’hui, il n’y a plus de petites familles religieuses. Vu ce qui se passe sur le plan mondial avec le radicalisme et l’extrémisme, il ne faut négliger aucun foyer religieux », a-t-il indiqué. « Ces familles religieuses sont là depuis longtemps et ont forgé les Sénégalais dans un islamisme modéré et accepté de tout le monde ; ce qui fait que l’intégrisme n’a pas sa place au Sénégal qui est protégé grâce à ces foyers religieux qu’il faut vraiment soutenir », a-t-il noté.

S. O. FALL


Deux pirogues ont encore chaviré dans le canal de délestage des eaux, communément appelé « brèche du Gandiolais ». Ce canal a été aménagé depuis 2003 dans l’embouchure du fleuve Sénégal par les services de l’Etat, en étroite collaboration avec nos partenaires marocains, en vue de protéger la ville tricentenaire de Saint-Louis contre les inondations dues aux eaux de pluies et à la forte crue du fleuve. Cette brèche s’est élargie de 4 m en 2003 à 5,2 km de large en janvier 2015. Ainsi, depuis 2003, des centaines de pêcheurs ont trouvé la mort dans des accidents qui se produisent régulièrement dans cette brèche. Le dernier drame est survenu au moment où deux pirogues tentaient de traverser cette brèche dangereuse.
La furie des eaux, accentuée par la houle, a fait chavirer leur embarcation frêle et vétuste. Selon des témoignages recueillis à Guet-Ndar, le nommé Makhou Kombé Sène et son neveu, qui opéraient à bord de l’une de ces embarcations, sont portés disparus. Ces pêcheurs sont domiciliés à Ndar Toute (Santhiaba) et à Pondokholé.

Mbagnick Kharachi DIAGNE



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