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Keur Massar : L’importance de l’état-civil rappelée aux populations

03 Juil 2018
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Le lancement officiel des activités du projet de sensibilisation sur l’état-civil a eu lieu, hier, à la maison de la justice de Keur Massar, en présence de Moustapha Mbengue, maire de cette commune. Ce projet est initié par le ministère de la Justice, en partenariat avec la fondation Osiwa. Un partenariat que ledit ministère s’est engagé à consolider.

La cérémonie a porté sur la problématique de l’état-civil inscrite au cœur des politiques publiques. En effet, caravanes de sensibilisation, conférences publiques, causeries de quartier, émissions radios, concerts, audiences foraines ciblées, appui en équipements de dix-huit centres d’état-civil sont les principales activités inscrites à l’agenda de ce projet. Au cours de la cérémonie de lancement de ce projet, les vertus de l’état-civil ont été mises en exergue par la secrétaire générale du ministère de la Justice, Aïcha Gassama Tall. Au nom du ministre Ismaila Madior Fall, elle a rappelé que l’état-civil permet, sur la base des informations qu’il fournit, de disposer de statistiques fiables pour formuler des prévisions raisonnables.

Un moyen d'évaluation également des besoins des populations en matière notamment d’éducation, de santé et de sécurité. « Ainsi, c’est aussi un moyen d'information pour la mise à jour de fichiers tels que le fichier électoral, le fichier des contribuables et le fichier de la sécurité sociale», a-t-elle estimé. Toutes choses qui, selon elle, font comprendre que l’acte d’état-civil permet au citoyen de jouir pleinement de ses droits civiques, politiques et économiques.  Dès lors, elle considère que l’absence de déclaration à l’état-civil prive le citoyen de son droit de fréquenter l’école, de bénéficier de la confiance des institutions de crédit ou de disposer  de précieux actes administratifs.

Un partenariat magnifié
Aicha Gassama Tall a dit, au nom du ministre de la Justice, que c’est la raison pour laquelle la déclaration à l’état-civil de certains faits, en particulier la naissance des enfants, constitue une réelle préoccupation pour notre pays et pour nos concitoyens. « En appuyant ce projet, votre institution a montré qu’elle a compris la centralité de l’état-civil dans l’accès à la citoyenneté», a-t-elle indiqué. Elle est d’avis que cet appui est, sans doute, une contribution non négligeable dans la prise en charge du phénomène des milliers d’enfants sans identité reconnue par les services d’état-civil. La représentante du ministre de la Justice a adressé des remerciements à la fondation Osiwa en soulignant que cette structure a pris la juste mesure des défis qui interpellent le Sénégal dans ce domaine.

Elle a magnifié le partenariat fructueux entre la fondation Osiwa et le ministère de la Justice, particulièrement à travers la justice de proximité. Aussi, a-t-elle rappelé que la fondation Osiwa a déjà appuyé le ministère de la Justice dans la construction et l’équipement de deux maisons de justice (Fatick et Gossas), équipé celles de Keur Massar et Dahra et assuré la formation des acteurs du dispositif. « Aujourd’hui, la fondation réitère cet appui à travers ce projet de sensibilisation sur l’état-civil. J’espère que les différentes activités prévues dans ce projet seront des moments de mobilisation sociale afin de susciter une prise de conscience individuelle et collective de ce problème auquel est confronté notre pays », a-t-elle souhaité.

Pour cela, Aicha Gassama Tall a précisé que le ministère de la Justice compte sur la synergie des parties prenantes que sont les collectivités territoriales et tous les acteurs qui accompagnent l’Etat pour l’atteinte des objectifs fixés dans le cadre de ce projet. Représentante d’Osiwa, Awa Ba a rappelé l’appui dont le ministère de la Justice a bénéficié au titre de ce partenariat. Elle a évoqué les performances réalisées par le Burkina Faso en matière d’état-civil. Elle a fait part de la disponibilité d’Osiwa d’agir dans le sens de faire profiter à notre pays de l’expérience du « Pays des hommes intègres » en la matière.

Abdou DIOP

 

 

Last modified on mardi, 03 juillet 2018 10:59
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