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Régions (1585)

La commune de Kolda a abrité, du 7 au 9 décembre derniers, la troisième édition de la journée de la mutuelle de santé des agents de l’Etat.

La Mutuelle de santé des agents de l’Etat (Msae) va construire un centre médico-social à Ziguinchor qui va polariser les trois régions de la Casamance naturelle. Elle a déjà trouvé des partenaires et les négociations sont déjà bien avancées pour la réalisation de l’ouvrage.

L’annonce a été faite jeudi par Babacar Ngom, président de la Mutuelle de santé des agents de l’Etat (Msae), lors de la cérémonie d’ouverture de la troisième édition de la journée de ladite mutuelle qui s’est tenue du 7 au 9 décembre derniers à Kolda.

Cette édition a été marquée par une série d’activités socio-éducatives en faveur des populations. Les agents de l’Etat ont mis à profit cette rencontre pour faire un don de sang au Centre hospitalier régional de Kolda qui en a réellement besoin pour sauver la vie de ses patients, en majorité des femmes enceintes et des victimes des accidents de la circulation. Ils ont également participé à une randonnée pédestre à travers les principales artères de la commune et pris part, mercredi, à une animation culturelle assurée par des troupes folkloriques locales qui ont fait étalage de leurs talents innés d’artistes au rythme du « riti » et du tam-tam.

Les différentes délégations se sont ensuite rendues au bassin de l’Anambé pour visiter les périmètres rizicoles de la Sodagri. Cette troisième édition de la journée de la Msae a été clôturée par une soirée de gala.

« L’objectif de la Msae qui a été mise en place en 2003, c’était d’accompagner les agents de l’Etat pour leur permettre d’amoindrir le coût de leurs dépenses en matière de santé qui sont pris en charge globalement par l’Etat à 80 % pour les frais d’hospitalisation et de consultations.Il y a là un cinquième, 20%, qui n’est pas pris en charge. Si l’agent de l’Etat est adhérant, la mutuelle lui assure le remboursement de ce cinquième. S’il a besoin de médicaments, l’Etat ne prend pas en charge du tout les médicaments, la mutuelle peut rembourser à 50% si c’est des génériques et à 60% s’il s’agit des médicaments de spécialité », déclare-t-il. Il demande à l’Etat et aux collectivités locales d’accompagner la mutuelle pour la réalisation de ce projet. 

Mamadou Aliou DIALLO

La coopération belge va participer au financement de 17 projets et programmes de développement à hauteur de 12 milliards de FCfa couvrant la période 2017-2021.

Une mission de la coopération belge séjourne au Sénégal. Elle vient à la rencontre des structures qui bénéficient de son appui. C’est l’occasion aussi d’échanger avec les bénéficiaires et de mesurer l’impact des financements accordés sur le terrain.

Le royaume de Belgique appuie des acteurs sénégalais intervenant dans plusieurs secteurs : agriculture, formation professionnelle, entreprenariat féminin, développement économique local, environnement et gestion des déchets, culture, entre autres. Durant les trois dernières années, il a accompagné une vingtaine d’acteurs non gouvernementaux dans la réalisation de projets et programmes au Sénégal. Et cette dynamique va se poursuivre. « Nous comptons financer, pour la période 2017-2021, 17 programmes à hauteur de 12 milliards de FCfa », a annoncé, mercredi, Pierre Lebrun, attaché de coopération à l’ambassade du royaume de Belgique au Sénégal. Il a fait cette annonce à Kelle (village du département de Louga) en marge d’une rencontre avec la Fédération des associations paysannes de Louga (Fapal).

Sur place, plusieurs activités sont menées grâce au soutien et à l’accompagnement de la Belgique. L’atelier de fabrication et de réparation de matériel agricole, fierté de la Fapal et de toute la région de Louga, est le fruit de ce partenariat dynamique. Les Belges ont eu le plaisir de visiter l’installation. Semoirs, houes et charrettes y sont fabriqués. Batteuses de mil, décortiqueuses d’arachide et unités de transformation de céréales sont également confectionnées sur place ; à la grande satisfaction des usagers. « Nous avons réussi à rendre accessible le matériel agricole. Aujourd’hui, tout producteur peut venir chez nous pour commander ses houes et semoirs à des prix supportables », a fait remarquer le président de la Fapal, Malick Sow. Il a vivement remercié la coopération belge. De riches échanges ont ponctué la visite.

Les belges ont salué le travail qui est fait tout en recommandant à revoir le modèle économique. « Nous soutenons ce qui se fait ici mais nous vous encourageons à accentuer la diversification pour plus d’autonomie », a indiqué Pierre Lebrun qui s’est félicité des relations qui existent entre le Sénégal et le royaume de Belgique. « Nous travaillons à renforcer cette coopération entre nos deux pays », a-t-il dit, qualifiant de « très positifs » les échanges avec les « amis sénégalais » de la Fapal.

Abdoulaye DIALLO

Le nouveau schéma de distribution « Yeksi Naa » mis en place par la Pharmacie nationale d’approvisionnement (Pna) a fait l’objet, hier, de riches échanges à la gouvernance de Louga.

Techniciens de la santé, élus locaux, autorités administratives, mutualistes et membres de la société civile de Louga ont pris part, hier, à un Crd spécial consacré à la nouvelle initiative de distribution de médicaments et de produits essentiels dénommée « Yeksi Naa », mise en place par la Pharmacie nationale d’approvisionnement (Pna). La rencontre s’est déroulée en présence d’une forte délégation de la Pna, conduite par sa directrice, Dr Annette Seck Ndiaye. Ce nouveau schéma de distribution, selon Dr Seck, permettra d’assurer la disponibilité de tous les produits de santé aux Points de prestations de services (Pps), particulièrement dans les centres et postes de santé du pays.

Selon elle, la stratégie « Yeksi Naa » va renforcer l’offre de soins de qualité, élément fondamental dans la mise en œuvre de la politique de la Couverture maladie universelle (Cmu). « Compte tenu de son importance, ce nouveau schéma de distribution nécessite donc une vulgarisation auprès des populations ainsi que l’accompagnement de tous les acteurs du système de santé », a dit Dr Annette Seck Ndiaye, rappelant que l’objectif visé à travers ce Crd est justement de partager ce nouveau schéma pour son appropriation et sa pérennisation. Il faut dire que « Yeksi Naa » connaît déjà de réels succès à Louga. Certains districts et postes de santé de la région ont doublé leurs prestations et favorisé la disponibilité des médicaments. Mais le schéma connaît aussi des contraintes dans sa mise en œuvre : rupture de certains produits traceurs, tension de stock à la chaîne d’approvisionnement, retard dans le recouvrement et absence de pharmaciens dans les districts. « J’ai pris note. Et des correctifs vont être apportés », a promis le directeur de la Pna. Dr Seck a toutefois rappelé que « Yeksi Naa » est un processus en maturation. « Nous avons identifié les problèmes et nous allons faire le maximum possible pour obtenir les résultats escomptés », a insisté la directrice de la Pna qui peut compter sur le soutien et l’accompagnement des autorités médicales et administratives de la région de Louga. « La santé est une affaire de tous. Nous allons jouer notre partition pour que le médicament soit accessible partout dans la région », a assuré le gouverneur de Louga Alioune Badara Mbengue qui a vivement salué l’idée de mettre en place cette nouvelle stratégie « Yeksi Naa ».

Abdoulaye DIALLO

Le responsable régional du Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), Dr Abdoul Kader Diop, a déploré avec la dernière énergie le fait qu’une bonne partie de la population de notre pays ne soit pas inscrite à l’état civil. M. Diop s’exprimait à l’occasion de la cérémonie d’ouverture officielle d’un colloque international sur « Droit à la nationalité et apatridie en Afrique de l’Ouest ». Cette grande rencontre a été organisée par le HCR, l’Agence universitaire francophone (AUF) et l’Université Gaston Berger de Saint-Louis.

En présence des sommités du monde académique, de nombreux étudiants et autres invités venus d’horizons divers, le directeur de l’Ufr des Sciences juridiques et politiques de l’Ugb, Pr Mbissane Ngom, a plaidé pour la nécessité de mobiliser toutes les énergies en vue d’arriver à « une citoyenneté universelle pour tous ». Le Pr Ngom a souhaité que tout soit mis en œuvre afin de permettre à tout le monde de faire valoir son droit à la nationalité car « la nationalité est une reconnaissance juridique de la personne ».

Quant au Dr Abdoul Kader Diop, il a été formel lorsqu’il affirmait que 30 % des populations du Sénégal « ne sont pas inscrits dans les registres de l’état civil ».
S’adressant à la presse, il a laissé entendre que « du fait de cette situation pénible et désagréable, ces citoyens sénégalais qui n’ont pas eu la chance d’être enregistrés à l’état civil dès la naissance, sont souvent confrontés (plus-tard) à prouver leur nationalité, ceci, pour la bonne et simple raison qu’ils ne disposeront pas du moindre document qui puisse donner une idée de leur état civil ».

Dans son argumentaire, Dr Abdoul Kader Diop a révélé que 10 millions de personnes sont des apatrides dans le monde, alors que l’Afrique en compte 1 million, insistant longuement sur l’urgence et la nécessité de mener une grande croisade contre l’apatridie en Afrique et dans le monde. Ce qui permettra, a-t-il ajouté, à ces braves et honnêtes citoyens, considérés partout comme des étrangers, de faire valoir l’ensemble de leurs droits sur tous les plans et à tous les niveaux. A en croire le Dr Diop, l’espoir est permis et le défi sera, à coup sûr, relevé à travers la campagne décennale (2014/2024) de sensibilisation et d’éradication de l’apatridie dans le monde. En effet, un travail remarquable effectué dans ce sens, dans 12 Etats membres de la communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), a permis de mettre en place un plan d’action et d’enregistrer la déclaration de Banjul en 2017 pour un droit à la nationalité.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

Baba Ndiaye, le président du Conseil départemental de Kaolack, au centre du pays, a vigoureusement plaidé, ce mercredi, en marge d’une session d’orientation budgétaire, pour davantage de moyens aux collectivités décentralisées. Il a notamment sollicité de la part des pouvoirs publics l’adéquation entre transfert de compétences et celui des moyens pour mieux aborder la phase II de l’Acte 3.

L’équation des moyens continuent de préoccuper les élus locaux qui en font la clé de voute de la réussite des la réforme des collectivités territoriales. Un pré-requis rappelé mercredi dernier à Kaolack, en marge de la session d’orientation budgétaire du Conseil départemental de ladite localité par le président de l’institution. Baba Ndiaye, qui procédait à l’évaluation avec ses collègues élus de l’exercice budgétaire antérieur, a déploré l’insuffisance des fonds alloués à l’entité départementale. « Nous n’avons pas encore les moyens de nos ambitions ; c’est la vérité. Sur un budget d’un coût de plus d’un milliard de FCfa, ce que nous avons reçu en fonds cette année fait environ 250 millions de FCfa pour un département qui a une masse salariale de 120 millions de FCfa. Et, en plus, il faut faire quatre sessions pendant l’année qui nous coûtent environ 4 millions de FCfa. A cela s’ajoutent plus de 60 collèges et lycées à prendre en charge, ainsi que l’hôpital régional de Kaolack, le stade en plus des 9 domaines de compétences. Donc ce qu’on nous donne en fonds de dotation et de concours est insuffisant », a regretté le président du Conseil départemental de Kaolack, à l’issue de l’ouverture de la session d’orientation budgétaire de l’institution d’hier. Des élus locaux qui sont déterminés à changer la donne en perspective de la mise en œuvre de la phase II de l’Acte 3. « Je lance un appel au chef de l’Etat pour que des dispositions soient prises afin qu’au-delà des compétences qui ont été transférées aux collectivités locales, les moyens puissent suivre. J’ai toujours dit qu’on ne peut pas transférer les compétences et ne pas transférer les moyens. Mais je reste confiant quand à la volonté du président Macky Sall de poursuivre le processus de réformes pour le plus grand bénéfice des populations à la base », a renchéri le patron de l’institution départementale qui a été confirmé à la présidence du conseil d’administration du Centre Hospitalier Régional El Hadj Ibrahima Niasse (Chein) de Kaolack. Un exercice budgétaire qui s’inscrit dans la dynamique de l’année sociale décrétée par le président de la République. Dans la circonscription, cela va se traduire par des enrôlements pour la Couverture Maladie Universelle (Cmu), l’appui aux personnes vulnérables et la construction de blocs sanitaires, la construction de murs de clôture et la réhabilitation de salles de classe pour l’enseignement moyen-secondaire.

A noter qu’en marge de l’ouverture de la session budgétaire, la salle de délibération du Conseil départemental a abrité une cérémonie de distinction de chefs d’établissements scolaires à la retraite.

Elimane FALL

Dans le cadre du Programme d’accès à l’eau et à l’assainissement en milieu scolaire (Pams), une réunion présidée par l’inspecteur d’académie de Saint-Louis s’est tenue avec l’appui de l’Ong Le Partenariat. Cette rencontre avait pour objectif d’assurer la coordination des actions et de capitaliser le modèle pour en assurer la démultiplication par les collectivités locales et autres partenaires. 

Le désir de doter les écoles en système d’assainissement et d’accès à l’eau potable trouve son importance dans le fait que les autorités et autres partenaires essaient, à travers ce geste, d’aider les apprenants à suivre convenablement les enseignements. Ce qui justifie la rencontre du comité de pilotage du Pams, qui a enregistré la présence des responsables de collectivités locales, des autorités scolaires et divers partenaires du projet.

Dans les objectifs, le comité de pilotage a pour charge d’assurer la coordination et l’articulation de l’ensemble des interventions en matière d’eau, d’hygiène et d’assainissement. Aussi, dans leur travail, les responsables doivent élaborer une stratégie commune et régionale par la mobilisation de l’ensemble des acteurs et partenaires du secteur de la santé. C’est pourquoi, de l’avis de Babacar Sow, inspecteur d’académie de Saint-Louis, « il est important de travailler à installer dans les écoles un système d’assainissement car ce service peut impacter sur les résultats ». En outre, M. Sow a dit son optimisme quant à la dotation en eau, dans un délai raisonnable, de tous les établissements inclus dans le Pams. Car, renseigne-t-il, « 59% écoles ont été pourvues en eau et système d’assainissement et il reste du chemin à faire ». Néanmoins, pour lui, il est important de réorganiser « nos actions, mais également de sensibiliser les populations pour une utilisation efficiente de ces édifices ».

De son côté, M. Ousmane Sow, Dg de l’Agence régional de développement (Ard) de Saint-Louis, est revenu sur la question des compétences transférées aux collectivités locales dans le domaine de l’éducation et l’importance, pour des résultats efficaces, « de la conjugaison des efforts des divers acteurs qui interviennent à l’école ». Le Dg de l’Ard est aussi revenu sur l’importance d’un atlas réalisé par les autorités éducatives et qui va répertorier toutes les informations concernant l’accès à l’eau et à l’assainissement dans la région. Cet atlas est en effet « un important outil d’aide à la prise de décisions », a-t-il fait savoir.

Pour rappel, l’Ong le Partenariat, depuis 2012, met en œuvre ce type de programme qui offre un pack intégré composé d’un volet construction et d’un autre concernant l’accompagnement. Le Pams a permis de toucher plus de 100 écoles dont 10 000 élèves.

A. M. NDAW

La commune de Mboro dispose maintenant d’un marché moderne et fonctionnel grâce à la société Grande côte opérations (GCO) qui a financé le projet d’un coût de 56 millions de FCfa.

La cérémonie d’inauguration a eu lieu mercredi et a été présidée par le sous-préfet de Méouane, Richard Birame Faye, en présence des responsables de la société et des autorités locales dont le maire de Mboro, Moussa Ndiaye.

Les populations, particulièrement les femmes commerçantes, sont venues en masse assister à la cérémonie qui marque un bon début de collaboration entre la commune et la société Grande côte opérations. Cette importante infrastructure marchande réalisée sur le site même du hangar de l’actuel marché qui avait été construit durant la période coloniale et complètement délabrée sans aucune norme de sécurité, devrait ouvrir d’heureuses perspectives comme l’a indiqué le maire de la ville, Moussa Ndiaye.

Selon lui, « ce marché va ainsi constituer un important centre de gravité des activités de production dans la zone des Niayes ». Un marché composé, selon le directeur de la société Grande côte, « d’une cinquantaine de cantines construites en hauteur, d’un grand hall, d’un marché au poisson de près d’une quinzaine d’étables ». Il a réaffirmé l’engagement de la société à toujours accompagner les populations impactées dans le cadre de son programme social minier qui, souligne-t-il d’ailleurs, prend en compte les besoins exprimés par les populations à travers leurs responsables locaux.

Le sous-préfet Richard Birame Faye a remercié les généreux bienfaiteurs de la société Grande côte opérations tout en saluant le partenariat public-privé qui a permis la réalisation de ce marché et tant d’autres projets dans le cadre de la responsabilité sociétale d’entreprise aux plans social, éducatif et sanitaire.

El Hadj Mouhamadou SAGNE

Tivaouane : Une conférence des bailleurs a été annoncée hier par la présidente du Conseil départemental, Mme Seynabou Gaye, en marge d’une rencontre consacrée au débat d’orientation du budget 2017 à venir.

« Cette conférence devrait nous permettre d’orienter nos partenaires vers notre Plan stratégique de développement départemental (Psdd) qui a été adopté au mois d’avril 2017 pour la mise en œuvre en 2018 des grands projets qui y ont été retenus dans le cadre d’un plan d’actions prioritaires », affirme d’emblée Mme Seynabou Gaye. Ceci, souligne la présidente du Conseil départemental de Tivaouane, « à travers les axes que sont la valorisation optimale du potentiel économique local, l’amélioration de l’accès durable aux équipements, infrastructures et services sociaux de base, la gouvernance inclusive, le renforcement du partenariat et de la protection ».

Et dans cette dynamique, indique Mme Seynabou Gaye, « nous voulons faire de l’année 2018 celle de la mise en œuvre des grands projets de ce plan stratégique. C’est pourquoi, nous envisageons d’organiser une conférence des bailleurs dès le début de l’année prochaine, en mars certainement, dans la stratégie de mobilisation des ressources techniques et financières ».
La présidente du Conseil départemental est revenue sur l’importance du débat d’orientation budgétaire qui est l’occasion pour le conseil et l’ensemble de ses partenaires techniques de continuer ensemble la réflexion sur les axes stratégiques à décliner chaque année pour la prise en charge effective de la mission commune de promouvoir le développement économique, éducatif, social, culturel et scientifique mais aussi de réaliser les plans départementaux de développement et organiser l’aménagement du territoire ».

Mais malgré l’existence du plan stratégique d’actons prioritaires, les autres secteurs n’ont pas été occultés par l’assemblée qui a mis l’accent sur la santé et particulièrement à l’Etablissement public de santé (Eps) Abdou Aziz Sy Dabakh de Tivaouane dont la présidence du conseil d’administration est dévolue au Conseil départemental depuis le 3 novembre 2017. Il y a également la jeunesse, les sports et loisirs, la culture, l’éducation, l’alphabétisation et la promotion des langues nationales, la planification, l’aménagement du territoire, l’hydraulique, la pêche, l’agriculture et l’élevage, les mines, industries et carrières que le Conseil départemental de Tivaouane compte également prendre en charge dans son prochain budget.

Mohamadou SAGNE

Le maire de Saint-Louis, Mansour Faye, a présidé, samedi, à l’hôtel de ville, la cérémonie officielle de remise de 200 bourses scolaires de la Fondation Henry Jay aux élèves issus de 46 établissements scolaires de la commune. Il a saisi cette occasion pour féliciter la fondation et préciser que cette remise de don est en phase avec les actions de développement de l’entreprise par son équipe municipale. Mansour Faye a énuméré les actions de cette fondation, parmi lesquelles la réalisation d’une classe braille pour les élèves non voyants à Saint-Louis. Si l’Inspection de l’éducation et de la formation (Ief) de Saint-Louis commune y a affecté un enseignant,  la municipalité s’engage, de son côté, à  équiper la salle de tables-bancs et autres accessoires. Pour le transport de ces élèves non voyants, le maire a promis de voir, avec ses partenaires et autres acteurs, comment faciliter leur déplacement.

L’Ief de Saint-Louis commune, Siaka Goudiaby, s’est réjoui de cette cérémonie « qui a permis de se souvenir, de commémorer l’œuvre d’un homme altruiste, soucieux du sort des vulnérables, en l’occurrence Henry Jay ». Cette remise de don, a-t-il ajouté, permet de perpétuer la mémoire d’un homme pour satisfaire une de ses dernières volontés et aussi aider des jeunes, des personnes vulnérables à améliorer leurs conditions de vie.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

La section du Forum civil de Kolda a organisé, du 27 au 28 novembre derniers, une journée d’échange et de partage sur les techniques de collecte de données.

Cet atelier a permis aux représentants des partis et coalitions des partis politiques, des organisations de la société civile, des services techniques de l’Etat et des mouvements de jeunesse de comprendre leur rôle et leur mission dans l’approfondissement de notre jeune démocratie. Il fait suite à un voyage que le coordonnateur régional du Forum civile, Moudjibourahmane Baldé, a effectué récemment en Allemagne dans le cadre d’un partenariat entre le Forum civil et la Fondation Frederick Neumann. Le séminaire avait porté sur la formation citoyenne, les coalitions des partis politiques, les partenariats stratégiques et la communication politique.

Dès son retour au bercail, Moudjibourahmane Baldé décida de faire profiter cette riche expérience aux jeunes leaders des partis et coalitions de partis politiques, aux membres de la société civile et aux mouvements de jeunesse. « C’est un atelier de renforcement des capacités dans le cadre de la formation des coalitions et des partenariats stratégiques.

Le Forum civil est en partenariat avec la Fondation Frederick Neumann qui est notre partenaire technique et qui nous a permis d’effectuer ce voyage en Allemagne dans le cadre d’un atelier de formation et nous avons alors voulu partager ce que nous avons appris durant ce séminaire », déclare-t-il tout en insistant sur le rôle important des jeunes et de la nécessité de faire un choix éclairé des partis et coalitions des partis politiques quand on veut s’engager sur le terrain politique. « Comment les jeunes, en tant que leaders de leur partis, peuvent s’engager dans le cadre de création des coalitions des partis politiques. Nous avons dit qu’aujourd’hui, aucun parti politique ne peut gagner seul les élections. Il est donc important d’avoir des coalitions, mais aussi de faire la différence entre les coalitions, que les coalitions puissent surtout s’orienter vers des intérêts externes et non des intérêts internes », souligne-t-il. Il insiste sur la nécessité pour les membres de coalitions de s’entendre sur l’essentiel afin que ces conglomérats de partis puissent prendre en charge les intérêts supérieurs des populations.

Des formations similaires seront organisées prochainement pour permettre aux représentants des partis et coalitions des partis politiques et aux autres membres de la société de comprendre la pertinence de cette démarche.

Mamadou Aliou DIALLO

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