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Régions (1962)

Le Secrétaire exécutif du Programme national de développement local (Pndl) vient de procéder à la mise en service de trois nouvelles pistes communautaires dans la région de Kolda.

Les populations de Pakour, Ndorna, Bourouco, Thiéty et Saré Bidji sortent enfin de l’enclavement avec la mise en service des trois nouvelles pistes communautaires. Il s’agit notamment de l’axe Maréwé-Pakour long de 26,5 km, dans le département de Vélingara, de la route Ndorna-Bourouco distante de 28 km (département de Médina Yoro Foulah) et du tronçon qui relie Kolda à Thiéty d’environ 21,2 km dans le département de Kolda. Soit un total de 75,7 km pour un coût global estimé à un peu plus de 2,562 milliards de FCfa. Les 2,062 milliards sont financés par la Banque africaine de développement (Bad), soit 95% des financements. Les 5% restants représentant la contrepartie des collectivités locales ont été payés par le Programme d’appui au développement agricole et à l’entrepreneuriat rural (Padaer), soit un peu plus de 108,559 millions de FCfa. Les trois pistes ont été réalisées par le Programme national de développement local (Pndl) à travers le Projet pistes communautaires (Ppc). Elles polarisent 111 villages pour une population estimée à près de 19.000 habitants. « Ce qu’on peut retenir à la fin de cette mission, c’est la mutualisation des ressources du Ppc/Pndl et du Padaer qui nous a permis de réaliser ces pistes qui sont d’une très haute qualité.

Il convient également de préciser que ces pistes ont été réalisées dans des zones frontalières avec la Gambie et la Guinée-Bissau. Ce qui traduit la volonté du président Macky Sall de désenclaver les populations des zones reculées du pays », déclare  Mamadou Thiaw, secrétaire exécutif du Pndl. Pour sa part, Hatem Fellah, agent principal chargé des affaires agricoles au bureau de la Bad à Dakar, a réaffirmé l’engagement de son institution d’aider le Sénégal dans ses efforts de développement. « Nous sommes aujourd’hui dans la région de Kolda pour visiter les réalisations du projet Ppc/Pndl. Il s’agit de trois pistes que nous considérons comme stratégiques et qui ont permis de désenclaver un grand nombre de populations », déclare-t-il. Les 400 milliards de FCfa promis par la Bad pour la mise en œuvre du Pse, dont les 217 milliards de francs Cfa ont déjà été mobilisés, témoignent de l’engagement de son institution à accompagner le Sénégal dans son développement.

Mamadou Aliou DIALLO

La cérémonie de remise de cet important don a eu lieu à Dabaly sous la présidence des maires de Dabaly, de Médina Sabakh, de Ngayène Sabakh et de Kaymor.

Ce lot de matériels est composé d’un tracteur, d’équipements scolaires, d’ordinateurs et des jouets pour les enfants. Il est estimé à plus de 20 millions de francs Cfa. Selon Ludo Vic Bongnoteau, directeur de l’hôtel Kabacoto Safari, ce geste en faveur des populations permet de créer un partenariat avec les quatre communes.

Il s’agit, d’après le donateur, d’un début de partenariat avec lesdites collectivités locales en vue de les aider dans la gestion des compétences transférées, surtout dans les domaines de l’éducation, de la santé et de l’action sociale.

Le maire de Dabaly, Oumar Bâ, a, au nom des collègues, exprimé sa gratitude au donateur. Il a invité les autres exploitants de réceptifs et amodiataires d’en faire de même.

« Certes les amodiataires sont soumis à un cahier de charge, une contrepartie à leur implantation dans des zones de chasse, ils doivent par exemple contribuer à la défense et à la préservation de l’environnement, mais rien ne les empêche d’apporter un appui aux collectivités locales où ils sont installés », a suggéré Oumar Bâ. Selon lui, le lot de matériels reçu sera utilisé en bon escient.

Il a ce propos plaidé pour l’implication des privés dans le financement du développement local.

« Il nous faut un cadre de concertation de tous les acteurs pour jeter les bases d’une intercommunalité, en vue de mieux penser les stratégies de développement économique et social », a-t-il souhaité.

Elimane FALL

Mohamed Dia, maire de Thieppe dans le département de Kébémer, a procédé, mercredi, à la remise de dix moulins à mil aux femmes de la commune.

Les engins remis complètent en réalité un dispositif mis en place par le maire Mohamed Dia qui veut que chacun des 88 villages que compte la commune dispose d’un moulin à mil. Le processus a démarré en 2012. Et il a fallu quatre ans pour couvrir toute la collectivité locale. Bien évidemment, c’est un maire heureux qui a remis, mercredi, dix moulins aux 10 villages qui restaient à fournir. « Partout où je passais, les femmes formulaient la même doléance  relative aux moulins. Dieu merci, j’ai réussi à satisfaire toutes les femmes de la commune. J’en suis fier », a dit Mohamed Dia, s’adressant aux femmes de Keur Samba Laobé Sène.

Ce village faisait partie des villages qui n’avaient pas encore de moulins. Quand l’engin emmené par le maire a vrombi mercredi, toutes les femmes ont sursauté de joie. Elles ont chanté et dansé. Preuve qu’elles attendaient avec impatience ce moulin. « Nous ne remercierons jamais assez le maire et le président de la République Macky Sall », s’est exprimée Diarry Sène, au nom des femmes. « Nous étions fatiguées. On pilait matin et soir. Ce moulin va considérablement alléger nos travaux », a expliqué Diarry. Pour le maire Mohamed Dia, c’est d’abord et avant tout une promesse tenue. « J’avais dit aux femmes qu’elles pouvaient compter sur moi pour alléger leurs travaux. Ces moulins montrent que je suis sur la bonne trajectoire car ce qui est fait n’est rien par rapport à mes ambitions pour les femmes », a indiqué le maire de Thieppe qui a aussi profité de cette journée de remise de moulins pour s’assurer de la fonctionnalité du réseau de fourniture d’eau réalisé par la commune.

Un village sur 88 a accès à l’électricité
Des villages comme Keur Bara Diop ont été visités. Le maire a constaté de visu que l’eau coule désormais dans ce village, au grand bonheur des populations. « On faisait des kilomètres pour se procurer le liquide précieux. Maintenant, l’eau est à portée de main », s’est félicité Ngouda Diop, chef de village de Keur Bara Diop.
Thieppe a trop souffert du manque d’eau. Mais, avec un partenariat signé entre la commune et une association française dénommée « Mayma Ndokh », beaucoup de villages bénéficient aujourd’hui d’une fourniture correcte du liquide précieux. « Sur les 88 villages que compte la commune, seuls 7 (sept) n’ont pas encore d’eau. Et nous sommes en train de tout faire pour faciliter l’accès à l’eau à toutes les populations », a expliqué Mohamed Dia qui a « beaucoup d’espoir » avec le président Macky Sall. « Le président Macky Sall sait où il va.

Il écoute beaucoup son peuple et je suis sûr qu’il nous entendra en augmentant le nombre de villages de la commune disposant de l’électricité ». C’est que l’électricité est une préoccupation majeure pour les populations de Thieppe. Seul le siège de la commune, à savoir Thieppe, bénéficie actuellement du courant électrique. Ce qui constitue un « énorme handicap » pour le développement de cette commune. « L’Etat doit revoir la politique de développement du pays. Ce n’est pas normal qu’une collectivité locale créée depuis 1976 ne puisse pas bénéficier de l’électricité », a estimé le maire qui appelle à la prise de « mesures correctrices » pour un développement harmonieux du Sénégal.

Abdoulaye DIALLO

Pour promouvoir une gouvernance administrative, économique et partenariale efficace, le ministère de la Gouvernance locale, du Développement et de l’Aménagement du territoire dote les collectivités locales d’outils informatiques depuis 2014. Hier, 194 ordinateurs ont été distribués à une quarantaine de collectivités locales.

Un lot de 194 ordinateurs d’un coût de près de 84 millions de FCfa ont été distribués à une quarantaine de collectivités locales. Ce geste entre dans le cadre du programme d’équipements en matériels informatiques des collectivités locales initié en 2014 par l’Etat du Sénégal avec l’entrée en vigueur de l’Acte 3 de la décentralisation. « Les équipements mis à votre disposition peuvent être destinés à des usages multiples pour contribuer significativement à la modernisation de la gestion de vos collectivités locales respectives et en faire des entités performantes », a soutenu le ministre de la Gouvernance locale, Abdoulaye Diouf Sarr.

Selon lui, la mise en œuvre de ce programme répond également au souci de son département, conformément aux instructions du chef de l’Etat Macky Sall, d’accompagner la nécessaire autonomisation des collectivités locales. « En équipant les collectivités locales, mon département veut également prendre en charge une préoccupation particulière, celle de la maîtrise de l’information territoriale pour une prise de décision éclairée sur les territoires et en matière de politique publique », a ajouté le ministre de tutelle. Mieux, avec ce matériel, a ajouté Abdoulaye Diouf Sarr, les collectivités locales seront en mesure de promouvoir convenablement l’attractivité de leurs territoires à travers le marketing territorial. Il a, en conséquence, exhorté les bénéficiaires à collaborer pleinement avec ses services pour la constitution d’une base de données fiables sur les collectivités locales.

Ndiol Maka SECK

La région de Kolda vient de recevoir ses premières gouttes de pluies au grand  bonheur des paysans. Plus de  67 millimètres de pluies ont été enregistrés en l’espace de trois jours dans la commune de Kolda. Selon Arona Dia, observateur à la station régionale de la météorologie, « à la date du 27 mai dernier, 22,6 millimètres de pluies ont été enregistrés dans la commune de Kolda qui a reçu ensuite 18,6 mm le 31 du même mois et 28 mm le 1er juin dernier. Soit un total de 67,2 mm en l’espace de trois jours ». Cette situation laisse présager un hivernage pluvieux, a-t-il expliqué, ajoutant que l’hivernage de cette année s’est installé avec un léger retard comparé  à l’année dernière où la commune avait enregistré sa première pluie le 18 mai.

Des précipitations plus ou moins importantes ont également été notées dans plusieurs autres localités de la région de Kolda. C’est le cas à Pata, dans le département de Médina Yoro Foulah qui a enregistré 17,5 mm le 27 mai dernier et des traces le 31 mai.
La commune de Médina Yoro Foulah a enregistré, quant à elle, 25 mm à la date du 27 mai dernier contre 5,3 mm le 31 du même mois. La situation est à peu près identique dans le département de Vélingara qui a également été arrosé pendant ces trois jours.

Mamadou Aliou DIALLO

Pour mieux expliquer aux populations les résultats et les performances de la gouvernance locale et de l’aménagement du territoire, le ministère du même nom a validé un plan de communication quinquennal estimé à  574 millions de FCfa.
   
Le plan de communication du ministère de la Gouvernance locale, du Développement et de l’Aménagement du territoire (Mgldat) a été validé par le secrétaire général dudit département. Il se chiffre à 574 millions de FCfa pour une durée de 5 ans et 115 millions de FCfa annuellement. La validation a eu lieu hier, à Dakar, devant plusieurs agents du ministère et des élus locaux.

Selon Etienne Turpin, cet outil de communication permettra à tous les acteurs du ministère de bâtir ensemble des éléments articulés autour de projets et programmes dont les résultats constituent leur viatique. « Nous ne communiquons pas réellement sur nos résultats. Et comme dirait l’autre : tout ce qui ne se dit pas, ne se sait pas. Dès lors, il nous faut rompre la spirale du silence en y opposant une visibilité parlante des résultats », a soutenu M. Turpin qui a invité les acteurs du ministère à montrer ce qu’ils font au profit des populations et des territoires. Il a indiqué que ce plan de communication doit permettre de mieux communiquer entre collègues, mais aussi à l’endroit des usagers et des institutions. «  A cet égard, l’utilité de l’outil dépend pour l’essentiel de l’usage qu’en font les acteurs », a souligné le secrétaire général du Mgldat.

Souvent, a-t-il rappelé, les institutions publiques et privées s’engagent, pour diverses raisons, dans des actions de communication interne et externe, sans cependant une concertation ou une vision partagée par tous. « C’est pourquoi, il s’avère utile d’élaborer une stratégie de communication qui peut fournir le cadre conceptuel et institutionnel nécessaire à l’intégration et à la coordination des interventions techniques et sociales des entreprises et institutions », a-t-il souligné.

Soutenant que face aux défis de la mise en œuvre des politiques publiques, la communication devient une nécessité cruciale pour la mobilisation et l’appropriation des acteurs. D’autant plus que les axes stratégiques renseignent sur les options prises par le Mgldat qui veut faire de la communication un levier de mobilisation de tous les acteurs aussi bien en interne qu’en externe.

Eugene KALY

Les populations ont l’obligation de protéger la nature. Tel est le plaidoyer des autorités municipales des Parcelles Assainies. C’était lors de la célébration de la journée mondiale de l’environnement organisée hier par la commune.  

« Il faut être regardant sur notre cadre de vie. L’hygiène publique commence chez nous. Que personne ne se décourage. Il faut déverser les ordures et les gravats dans des dépotoirs», a dit le maire des Parcelles Assainies, Moussa Sy. Hier, lors de la journée  mondiale  de l’environnement (décrétée par les Nations Unies en 1972) organisée au Cem 18 de ladite commune, M. Sy a soutenu que cette journée est une occasion pour « une plus grande prise de conscience » face à la destruction de la nature.

Le thème proposé par le Programme des Nations Unies pour l’environnement (Pnue) : « villes  vertes – un plan pour la planète » avec un accent particulier  sur « la lutte  contre  le commerce  illégal d’espèces  sauvages » est, d’après le maire, d’une « actualité brûlante ».

Le représentant du maire de Dakar, Banda Diop de la Patte d’Oie, a exhorté les populations à exercer moins de pression sur l’environnement. Alors que le sous-préfet des Parcelles Assainies, Amadou Faye, a fait savoir que la volonté de la ville de Dakar de faire de la capitale « une ville verte, écologique, traduit celle des plus hautes autorités du Sénégal qui souscrivent à cette vision », non sans regretter l’agression dont est victime la nature. Il a appelé à une « mobilisation générale ».  

Outre les  prestations  des  artistes, la  ville  de Dakar  a procédé à l’équipement d’une salle  informatique et a primé les  meilleurs élèves. Un  lot  de petits matériels  de nettoiement a été remis aux  groupements du quartier le mieux entretenu. 

Serigne Mansour Sy CISSE

Mbellacadiao (département de Fatick) a abrité, mardi, la journée régionale de plaidoyer pour la santé maternelle et néo-natale initiée par l’Ong Vision mondiale. À cette occasion les avantages des mutuelles de santé ont été expliqués.   

Mbellacadiao a accueilli, mardi, des milliers d’enfants, en particulier des élèves  de différentes localités de la région de Fatick. Ils sont venus participer à la journée de plaidoyer pour la santé maternelle et néo-natale. Laquelle est organisée par l’Ong Vision mondiale. Les organisateurs de cette journée sont largement revenus sur l’importance des mutuelles de santé. A cette occasion, le directeur des opérations de Vision mondiale, Diégane Ndiaye, a rappelé que son Ong appuie les efforts de l’Etat dans plusieurs secteurs, notamment la santé et l’éducation. Selon lui, le projet  Cbhi (Community Base Healt insurance) est une contribution de Vision mondiale  et de ses partenaires dans le cadre de la stratégie d’extension de la Couverture maladie universelle (Cmu).

La structure œuvre pour l’amélioration de l’accès des ménages ruraux aux soins de santé. Diégane Ndiaye a souligné que la Vision mondiale a, dans le cadre de ce projet, mis en place 36 mutuelles de santé entre 2013 et 2015 et a investi près de 95 millions de FCfa dans ces structures de santé. La Vision mondiale a dégagé une enveloppe de 18 millions de FCfa pour les 10 Agr (activités génératrices de revenus) à Fatick, Kaffrine et Kolda. Après avoir salué le dynamisme des mutuelles de santé, il a indiqué que l’Etat du Sénégal a fait des efforts considérables dans ce sens. Le directeur des opérations de Vision mondiale a lancé un appel pour une adhésion massive des populations aux mutuelles de santé. Le directeur général de l’agence nationale de la Cmu, Cheikh Seydi Aboubacar Mbengue, a indiqué que la Cmu est initiée pour les couches vulnérables. Selon lui, trois millions de Sénégalais ont déjà bénéficié de ce programme.

M. Mengue a insisté sur l’implication des collectivités locales dans le cadre du renforcement des mutuelles de santé à travers le pays. Le maire de la commune de Mbellacadiao, Guédj Diouf, s’est réjoui du choix porté sur la localité d’abriter cette journée. Il a magnifié les nombreuses actions de la Vision mondiale dans sa commune. 

Une ambulance offerte au poste de santé  
Les populations de la commune de Mbellacadiao dans le département de Fatick peuvent pousser un ouf de soulagement. Le poste de santé de cette localité vient d’être doté d’une ambulance médicalisée flambant neuve. C’est un don de Mme Sokhna Marième Seck de l’Ong Orsources. La donatrice a remis les clés de l’ambulance au maire de la commune de Mbellacadiao mardi dernier. Le calvaire vécu par les populations de Mbellacadiao qui étaient obligées de transporter leurs malades à bord de charrettes est désormais un vieux souvenir. En recevant les clés du véhicule, le maire de la commune, Guédj Diouf, a vivement remercié la donatrice. Aussi a-t-il élevé Mme Sokhna Marième Seck citoyenne de  la commune de Mbellacadiao. Mieux, il a rendu un hommage à tous ceux qui ont contribué pour l’acquisition de cette ambulance.                                     

Oumar Ngatty BA

Les Inspections de l’éducation et de la formation (Ief) de Mbour 1 et 2 ont réceptionné hier un don de matériels didactiques et de produits détergents d’une valeur totale de 15 millions de francs Cfa offert par le Conseil départemental.

Après le don de 1004 tables bancs aux écoles, le Conseil départemental a octroyé aux établissements de Mbour du matériel didactique et des produits détergents d’une valeur de 15 millions de FCfa. Cet acte de haute portée du Conseil départemental a été magnifié par Mamadou Lamine Sakho, inspecteur de l’éducation et de la formation de Mbour 1.

Il a remercié le président Saliou Samb et son équipe pour leur présence remarquée au chevet de l’école. « Ce matériel nous permet de faire face aux défis qui nous interpellent, notamment sur la qualité », a fait savoir l’Ief de Mbour 1. Il  parlait au nom de son collègue de Mbour 2. Pour M. Sakho, la bataille de l’accès a été déjà gagnée et, selon lui, il reste à le consolider avec la qualité.

Ce geste du Conseil départemental permettra de relever la qualité des enseignements/apprentissages. Le président Saliou Samb a, pour sa part, précisé que la qualité et l’excellence sont le socle sur lequel un pays doit se reposer pour un développement harmonieux. Et ce don du Conseil départemental qui accorde une priorité toute particulière à l’éducation vise, à son avis, à aider les élèves à améliorer leurs performances scolaires, mais aussi à améliorer la qualité dans les écoles. Saliou Samb a invité les parents à se mobiliser au tour de la réussite scolaire de leurs enfants et de l’amélioration de la qualité de leurs écoles.                

S. O. FALL

Diakhao va abriter ce samedi la clôture de la quinzaine de la Francophonie.  Il est prévu un festival de contes en farandoles suivi d'une veillé culturelle sous le haut patronage de la Fondation « Servir Le Sénégal ». Le thème sera axé sur : « Combattre le terrorisme par les contes ». La manifestation est placée sous le parrainage des ministres Serigne Mbaye Thiam, Mbagnick Ndiaye, Eva Marie Coll Seck, Matar Bâ, entre autres personnalités.


Le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement a annoncé, mardi dernier, une trentaine d’ouvrages de système d’alimentation en eau potable appelés multi-villages dans le département de Bignona, dans le cadre du Programme d’urgence de développement communautaire (Pudc).

Une trentaine d’ouvrages de système d’alimentation en eau potable seront réalisés dans le département de Bignona. L’annonce a été faite par le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement. Mansour Faye a affirmé que ces ouvrages seront réalisés dans les meilleurs délais. Il a assuré que, dans moins de deux mois, les entreprises en charge de ces travaux vont venir s’installer dans la commune de Bignona. « C’est pour dire, insiste Mansour Faye, que la commune de Bignona aura une autosuffisance ou ce qu’on appelle le taux d’accès universel en eau ».

Le Pudc initié par le président Macky Sall et dont le coût est estimé  à environ 60 milliards de FCfa, va contribuer à alimenter en eau potable plus de 180 localités en système multi-villages. Mansour Faye a expliqué que ce système, c’est un château d’eau, un forage et un réseau de distribution. « Et nous pensons, dans le moyen terme (trois ans tout au plus), résoudre la question de l’eau au niveau national », a déclaré M. Faye. De plus, le ministre, qui est par ailleurs maire de la ville de Saint-Louis, a fait savoir que la mise en service du nouveau château d’eau de Thionck-Essyl sera réalisée en deux mois, tout au plus. Ce château d’eau flambant neuf d’une capacité de 200 m3 est doté de deux forages et d’un réseau de distribution. Il s’agit là du système multi-villages qui a été réalisé grâce au programme Pepam.

Le ministre a également apaisé les inquiétudes du maire Oumar Okala Badji sur l’extension du réseau d’adduction d’eau dans sa commune. « Nous allons aussi faire bénéficier aux populations locales d’un suppléant d’extension du réseau de 10 km environ », a-t-il annoncé, estimant que Thionck-Essyl n’aura plus de problème d’eau potable dans les mois à venir. Comme c’est le cas depuis cinq ans, selon les responsables politiques locaux.  

Le maire de la ville de Saint-Louis n’a pas manqué de tranquilliser les villageois visités, à Souda (une localité située dans les Kalounayes), Djignaky, Kabiline et Thionck-Essyl (Blouf), leur expliquant que le chef de l’Etat leur a dit d’être au chevet des populations pour apporter des solutions à leurs préoccupations. Les doléances des interlocuteurs du ministre ont trait à l’eau potable, à l’électrification de leurs localités et à la réhabilitation des routes qui desservent leurs villages. Mansour Faye a promis d’être leur interprète auprès de ses collègues ministres compétents, du Premier ministre et du président de la République.

Néanmoins, les populations ont tenu à exprimer leur gratitude au président Macky Sall pour tout ce qu’il est en train de faire, afin qu’elles puissent améliorer leurs conditions de vie et développer leurs terroirs.

Moussa SADIO


Pour améliorer son réseau d’assainissement, la commune de Tambacounda va bénéficier de 3,6 milliards de FCfa. Ce montant devrait permettre la réalisation d’un réseau d’évacuation des eaux usées, de 15.000 branchements domiciliaires, ainsi que la construction des stations d’épuration et de traitement des boues de vidange d’une capacité de 60 m3 par jour.

Dans le cadre du projet de modernisation des dix villes du Sénégal, la ville de Tambacounda pourrait voir son réseau d’assainissement amélioré. L’annonce a été faite au cours d’une réunion d’information présidée par le préfet du département, Mor Talla Tine, à laquelle ont pris part des représentants des services techniques, des populations et des délégués de quartier. «Tambacounda n’a aucun réseau d’assainissement, hormis des assainissements individuels.

Le projet prévoit également d’aider la municipalité à se doter d’une décharge finale pour les ordures ménagères si un site est trouvé», a expliqué le maire de la commune de Tambacounda Mame Balla Lô.

Le maire de la commune de Tambacounda, Mame Balla Lô, a expliqué qu’outre l’assainissement, le projet offre des opportunités à travers la valorisation des boues de vidange qui pourraient être utilisées dans le maraîchage. Pour le préfet de Tambacounda, Mor Talla Tine, avec plus de 115.000 habitants, la ville de Tamba qui compte un peu moins de la moitié de la population du département du même nom est devenue une grande commune. Elle a un volet infrastructures routières dont 10 kilomètres de route sont en cours de réalisation. « Si toutes ces infrastructures sont réalisées, la ville de Tamba n’enviera plus les autres villes du pays », a soutenu l’autorité départementale.

Le projet prévoit la réalisation de 50 édicules scolaires dans des écoles publiques de la commune. Cela se fera en trois phases dont la première sera axée sur les eaux usées, la deuxième sur les eaux pluviales. Le projet de modernisation des  dix villes est financé par la Banque ouest-africaine de développement (Boad) pour un montant de 70 milliards de FCfa. Les études du projet ont démarré depuis plus d’un an. Les dossiers d’appel d’offres ont été lancés le 18 mai dernier.

Pape Demba SIDIBE


Le Cem de Ngallèle/Bango a primé ses 80 meilleurs élèves. Aussi, dans le cadre de la promotion des sciences, des bourses ont été offertes aux élèves les plus doués dans les disciplines scientifiques. Dans ce collège ouvert en 2000 grâce à l’Usaid avec six classes, avant que l’Etat n’en construise trois autres et les parents d’élèves deux bâtiments, on retrouve des élèves des sept villages environnants (Bango, Sanar Wolof, Sanar Peuhl, Ngallèle, entre autres), soit un total de 510 apprenants. Ces élèves se sont retrouvés au cours d’une fête comportant un volet culturel (avec les potaches qui ont montré les facettes de leurs ethnies) et une partie pédagogique avec la distribution des prix. Dans le cadre de la politique de recherche de qualité par l’Etat, souligne Yousouph Baldé, principal de l’école, « nous avons décidé de créer cette émulation en primant les meilleurs élèves en maths, français et sciences physiques. Ces derniers vont servir d’exemple à leurs camarades ».  

Mme Fatima Ndiaye Niane, premier principal de l’établissement et marraine de la cérémonie, est revenue sur l’importance de promouvoir les sciences. Elle a aussi rappelé le travail important fait par les responsables du Cem Ngallèle/Bango en termes de résultats efficients et d’environnement propice aux études. Mme Niane a fait noter qu’il restait du chemin à parcourir, mais « avec la participation de tous, le Cem Ngallèle/Bango sera encore plus performant ». La marraine a, en outre, évoqué le bon comportement des filles qui obtiennent de bons résultats. Sur les 80 élèves primés, plus de la moitié est constituée de filles.

Le Pr Emilienne Diagne Faye, responsable du laboratoire de physique à l’Ugb, a, quant à elle, pris l’engagement d’octroyer une bourse de 10.000 FCfa par mois aux meilleures élèves de physique, et ce, jusqu’en classe de Terminale. Il faut noter qu’un nouveau bloc administratif a été inauguré au cours de cette manifestation.

A. M. NDAW


Vingt-quatre femmes formatrices venues des régions ont suivi une session intensive de formation sur le tissage de pagne traditionnel. Elles ont été aussi formées sur l’ameublement avec comme toile de fond la création de motifs.

Depuis 2009, dans le cadre des activités d’appui au secteur artisanal, l’Ong « La Kora-Prd » a introduit le tissage chez les femmes pour mieux répondre à leur difficultés de création d’activités économiques viables. Il servira, selon le directeur exécutif de Kora Prd Makhtar Anta Diop, de prétexte et de support pour une meilleure autopromotion de la dynamique féminine.

Cette formation qui concerne des femmes de Tambacounda, de Kédougou, de Kolda, de Vélingara, de Koussanar et de Ngaye Mékhé dans le tissage rentre dans le cadre d’une volonté de création de richesses au sein de cette gent féminine qui est plus touchée par la pauvreté et le chômage. « Jusqu’ici, ces braves dames excellaient dans le tissage d’habillement et, cette fois-ci, il a été question de les outiller en tissage d’ameublement. Nous tenons deux fois par an des sessions d’échange et de renforcement de capacités des femmes tisseuses que nous encadrons depuis une dizaine d’années », a expliqué Makhtar Anta Diop.

Il a soutenu que la structure qu’il dirige a fait venir une styliste designer de très grande renommée Johanna Brambles pour réussir ce pari, surtout dans le domaine de la création des motifs dans le tissage. Selon M. Diop, 24 femmes ont été sélectionnées sur la base d’une évaluation participative des besoins faite par une de leurs animatrices qui a fait le tour des différentes villes citées plus haut pour rencontrer celles qui s’adonnaient encore au tissage et qui rencontraient des difficultés d’ordre technique. Après plusieurs années d’expérience des centaines de femmes des villes ont été formées aux secrets du tissage et de la teinture de file.

Pour lui, ce savoir-faire précieux  leur permet de pratiquer leur activité à des fins commerciales valorisant ainsi le travail du textile et du savoir-faire local. La stratégie adoptée par les initiateurs tourne au tour de la formation, de l’insertion, de la professionnalisation et de l’autonomisation. Les femmes des trois régions sont aussi outillées en techniques de gestion et de commercialisation en vue d’une augmentation de la  production. Pour Mme Coumba Pam Koïta, cette formation est une aubaine. « Avec seulement deux à trois pagnes tissés écoulés, nous parvenons à subvenir à nos besoins. Je voudrai exprimer toute ma gratitude à l’Ong Kora-Prd et à l’ensemble de ses partenaires », a remercié Mme Koïta.

P. D. SIDIBE

La sixième édition de la journée de l'excellence « Sambamgalou » a été célébrée le week-end dernier à Kédougou. Une occasion annuelle pour l'inspection d'académie de primer ses meilleurs élèves, ses meilleurs encadreurs ainsi que les partenaires de l’éducation qui se sont distingués dans le domaine.

A l’entame de ses propos, l'inspecteur d’académie Cheikh Faye a expliqué que cette année une innovation majeure a été apportée car « le Sambagalou de cette année a fait l'objet d'un concours général avec l'ensemble des inspections de l’éducation de la formation (Ief) qui ont travaillé sous le pilotage du Crfpe ». Se félicitant du concours dans son ensemble pour avoir permis d’administrer des épreuves à tous les niveaux de l’élémentaire au moyen secondaire, il a fait comprendre que les précédentes journées de l'excellence ont été toujours organisées sur la base de sélection des notes de composition. « Cette formule cachait beaucoup de disparités dans les performances des écoles et mêmes dans le choix des lauréats », a-t-il éclairé. Avant d’informer : « cette année, 47 lauréats ont été primés mais aussi tous les maîtres et professeurs encadreurs qui ont suivi les élèves ». Aussi, à cette occasion, les partenaires de l’école ont-ils reçu des diplômes d'honneur pour service rendu au secteur de l’éducation.

L’inspecteur Cheikh Faye a aussi rappelé que la région de Kédougou a enregistré de bons résultats dans les joutes nationales au concours général et aux olympiades. « C'est dire que Kédougou est un grenier du savoir malgré les difficultés liées à la pauvreté mais aussi aux phénomènes comme les mariages et grossesses précoces qui freinent l’éducation des filles à l’école.

D'autres lauréats comme les meilleurs au Cfee, au Bfem, au Bac et les concours nationaux sont tous dans les lauréats », a-t-il ajouté.

L’édition de cette année a eu comme parrains l'ancien député Fily Sadiakhou et Mamadou Dione, tous deux des enseignants de formation.

Amadou DIOP

Cheikh Faye, inspecteur d’academie de Kédougou : « Répondre aux attentes du paquet de services du ministère de l’Education »
« Il s'agit pour nous de pousser les écoles à mieux travailler et d’encadrer les élèves pour qu’ils aient de bons résultats afin de répondre aux attentes du paquet de services du ministère de l’éducation, à savoir faire des performances surtout dans la lecture et les mathématiques. A l'année prochaine, nous allons renforcer le partenariat, mais aussi j'invite les enseignants et les chefs d'établissements de travailler en parfaite collaboration avec les parents d’élèves pour que notre région se classe parmi les meilleures du Sénégal en terme de résultats dans l’éducation ».

A. DIOP

Une manifestation de lancement des travaux d’un ensemble de six classes, de blocs scientifiques, de même que leurs équipements, et des latrines s’est tenue au lycée de Mpal. Élèves, enseignants et diverses autorités ont salué cette action de Plan International.

Lamine Diaw, élève de seconde scientifique, a, dans son discours, été reconnaissant envers l’Ong Plan Sénégal. Lui qui a vu ses camarades connaître certains désagréments quand ils devaient parcourir des kilomètres pour suivre les enseignements dans les annexes du lycée de Mpal. Il est tout joyeux avec cette manifestation qui lance les travaux de construction de bâtiments d’un coût de 50 millions de FCfa.

En effet, au cours de la cérémonie, les autorités religieuses et administratives ont dit leur satisfaction. De même que les parents d'élèves qui ont salué les actions de Plan Sénégal dans le cadre de sa politique pour une éducation de qualité au profit des enfants.

Ousseynou Diop, directeur régional de Plan Sénégal à Saint-Louis, a salué la collaboration tissée depuis des années avec le lycée de Mpal. Selon lui, ces travaux qui doivent durer une année sont le fruit d’un partenariat avec Plan Japon d’un coût de 50 millions de FCfa.

Il a salué la collaboration avec cet établissent tout en soulignant leur volonté de réceptionner tous ces ouvrages lors de la rentrée prochaine. M. Diop a aussi évoqué les difficultés que connaissaient les élèves pour suivre convenablement les cours. Avec les salles multimédias à mettre en œuvre, souligne le directeur régional de Plan Sénégal, « la fracture numérique sera amoindrie, et les jeunes de Mpal pourront profiter de la chance qu’offre le net dans leurs études ».

A. M. NDAW

Un projet d’aménagement de l’espace de la capitale régionale va bientôt lancer ses travaux. La révélation a été faite par l’adjoint au gouverneur de Tambacounda chargé du développement Abdou Khadre Diop. Une occasion pour ce dernier de développer le marché de l’emploi des jeunes en répondant à la forte demande de main d’ouvre.

’’De l’entrée à la sortie de la ville, un aménagement sera fait. La région de Tambacounda à travers sa capitale va changer de visage. Il y aura un grand chantier avec le pavage des rues de la capitale’’, a indiqué l’adjoint au gouverneur de Tambacounda Abdou Khadre Diop. Pour ce dernier, le rond-point, point nodal du corridor Dakar-Bamako, la Guinée vers le sud par Kédougou, et vers l’est par Kidira, seront la vitrine de la ville. L’esplanade, les allées, feront aussi l’objet du futur aménagement en cours », a dit M. Diop, notant que le projet de pavage sera à l’image de ce qui se fait à Dakar. L’initiative communale sera appuyée, a-t-il indiqué, par le ministère du Renouveau urbain. Il faut parfois faire un peu de « benchmarking », autrement dit, aller voir ce qui se fait ailleurs et le mettre en œuvre chez soi’’, a-t-il dit.

En ce moment, une prospection est en cours auprès des unités de pavage à Dakar, pour avoir une idée des coûts, mais aussi en vue de la formation des jeunes à l’utilisation de ces unités, pour la production et la pose de pavés. ’’C’est ce que nous voulons faire pour la commune de Tambacounda et au-delà, toute la région’’, a-t-il relevé. ’’Bientôt, nous allons terminer les études et ce sera la phase de la réalisation et cela va créer beaucoup d’emplois pour les jeunes de Tambacounda’’, a assuré Abdou Khadre Diop.

Pour l’adjoint au gouverneur, en sa qualité d’environnementaliste de formation, il compte avec l’appui du gouverneur de région participer à l’impulsion du développement qui ne saurait se limiter au travail de bureau, mais devrait se traduire par un accompagnement des acteurs sur le terrain. Et ce dernier d’ajouter :’’il faut comprendre la philosophie du développement qui est en train d’être présentée aux Sénégalais par le président de la République’’.

Pape Demba SIDIBE

La onzième édition de la caravane médicale et vétérinaire de l’Ong Cacsup a été très bénéfique aux populations de Talloum, un village de la commune de Suelle située dans le Nord Sindian (Bignona).

Dans cette zone reculée où l’accès à la santé pose souvent problème, les villageois et le bétail ont gratuitement bénéficié de consultations médicales (en médecine générale, gynécologie, pédiatrie, gériatrie) et vétérinaires.

La Tika, qui est le partenaire stratégique du Centre africain de complémentarité scolaire et de promotion (Cacsup), y a été pour beaucoup. Elle a, en effet, mobilisé 19 984 200 FCfa pour l’achat de médicaments et des différents dons qui ont été faits un peu partout à travers la région naturelle de la Casamance lors de la caravane. Son argent a également servi à assurer, entre autres, la prise en charge de l’équipe médicale, du transport, de la logistique, de la communication nationale et internationale et de la production scientifique de la caravane. Par ailleurs, l’Ong Cacsup a offert à l’association « Agir pour le développement de Talloum » des gels de main destinés à la population locale afin que cette dernière puisse se prémunir contre certaines maladies comme Ebola. Le Cacsup a également donné 100 moustiquaires aux villageois, ainsi que du matériel didactique et autres fournitures scolaires aux élèves de Talloum. En outre, l’Ong Cacsup s’est engagée à offrir chaque année 50 demi-bourses scolaires à la commune de Suelle. Elle a d’ailleurs signé une convention de partenariat avec la collectivité locale pour son effectivité. Le Cacsup, selon son président Ibrahima Eloi Sarr, va faire autant avec les communes de Sindian et de Diembéring. M. Sarr a estimé que la région naturelle de la Casamance mérite une attention particulière, « car elle a besoin de partenaires fiables comme la Tika qui vont participer à son émergence ». A ce sujet, Ibrahima Eloi Sarr a tenu à faire savoir au directeur de la Tika, Yaver Demir, que « la Casamance et le Sénégal comptent sur ce partenariat pour la réalisation de beaucoup de projets qui vont impacter le développement de cette région méridionale du Sénégal, fer de lance de notre pays ».

Quant au directeur de la Tika, il a assuré de la disponibilité de son agence à accompagner les autorités sénégalaises pour améliorer les conditions de vie des populations de la Casamance. Les habitants de Talloum, ainsi que les élus de la commune de Suelle et les autorités administratives de l’arrondissement de Sindian n’ont pas manqué d’exprimer leur gratitude au Cacsup et à la Tika pour tout ce qu’ils viennent de faire pour eux.

Moussa SADIO

L’association « Kaay niou Liggey Sénégal » souhaite que les autorités du pays prêtent une attention aux efforts qu’elle est en train de faire pour l’autonomisation des femmes.

L’œuvre de développement économique et social de notre pays doit être une affaire de tout le monde. C’est la conviction des responsables de l’association « Kay niou ligguèye Sénégal » basée aux Parcelles Assainies et qui vise l’autonomisation des femmes du Sénégal par la conception d’une politique de remise de financements à ses membres éparpillés dans tout le Sénégal. Au cours d’un rassemblement tenu au terrain Acapes des Parcelles Assainies, les responsables de cette association nationale ont montré le bilan réalisé en quelques années d’existence de cette structure qu’ils ont jugé satisfaisant. En effet, grâce à l’appui de partenaires étrangers et aux cotisations de ses membres, cette association a réussi à disposer d’un fonds de roulement qui a permis de dégager un premier financement d’un montant de 26 millions de Fcfa. Un effort non négligeable qui, selon les responsables de cette association, aurait pu avoir un plus grand impact si les autorités du pays avaient daigné saisir la main qui leur a été tendue afin de lui permettre de maximiser le nombre de bénéficiaires de ces fonds. Dans le même registre d’autonomisation, « Kaay niou ligguèye Sénégal » travaille à faire bénéficier à tous ses membres d’un terrain sur ses sites à Sébikhotane, Lace Rose, Bambilor et Diass où chacun des membres de la structure a la possibilité d’être propriétaire d’un terrain sur la base de cotisations mensuelles. Présidente de l’association « Kaay niou Liggey Sénégal », Ndèye Fatou Diakhaté, a indiqué que l’objectif final de cette association est de contribuer à l’effort national d’aller vers l’effectivité d’un Sénégal émergent. C’est pourquoi elle a invité les autorités du pays à s’intéresser au travail de l’ombre que l’association « Kaay niou ligguèye Sénégal » est en train d’abattre en matière de développement économique et social.

Abdou DIOP

L’autonomisation des femmes rurales est en passe de devenir une réalité dans les régions de Kolda et de Tambacounda grâce à l’Ong la Lumière et ses partenaires.

Une trentaine des femmes membres des groupements d’intérêt économique des villages de Médina Eladj, Tankanto escale et Bagadadji, dans le département de Kolda, viennent de boucler une session de formation de 5 jours sur la transformation des produits locaux. Cet atelier qui est organisé par l’Ong la Lumière s’inscrit dans le cadre de l’autonomisation des femmes rurales. La formation était axée sur la technique de transformation des céréales, des légumes et des fruits. Les participantes ont également reçu un important lot de matériel de transformation composé de bassines, de bols, de chaises et de tamis pour leur permettre de mener à bien leurs activités. L’Ong La Lumière promet également de leur construire un siège par Gie pour faciliter leurs activités. « Nous avons réuni ici, des représentantes de trois associations des villages de Médina Eladj, Tankanto escale et Bagadadji pour une formation sur la technique de transformation des produits locaux. Ça fait 3 ans maintenant que nous sommes en train de travailler avec ces femmes dans le cadre du programme 4R, et, depuis 2008, dans le cadre du programme épargner pour le changement », déclare Madame Sanogho née Khadiatou Camara, chargée de programmes de l’Ong la Lumière.

Au total, 16 Gie dont 11 dans la région de Tambacounda et 5 à Kolda ont bénéficié de cette formation au cours de ces trois dernières semaines. Le coût de la formation et du matériel de transformation est estimé à 20 millions de Fcfa environ. L’Ong La Lumière ne compte cependant s’arrêter en si bon chemin. Elle promet d’appuyer ces Gie pour leur permettre d’avoir leur propre logo et de disposer d’un Ninea pour pouvoir transporter leurs produits. Ce qui leur permettra ainsi d’écouler la production au niveau local et à l’étranger. Un partenaire résidant à Tambacounda promet d’acheter la totalité de la production pour l’exporter vers le Canada et l’Italie, si l’on en croit Madame Sanogho. Les bénéficiaires se réjouissent de cette nouvelle et remercient l’Ong la Lumière pour la qualité de la formation. « Nous avons beaucoup appris durant cette formation. Nous remercions vivement l’Ong la Lumière pour cette belle initiative », déclare Mayrang Thiam du Gie Tessito de Tankanto escale.

Mamadou Aliou DIALLO

Une série de rencontres pour la recherche de solutions consensuelles aux litiges fonciers constatés dans la région de Thiès par des actions de renforcement de capacités des populations dans les zones de conflits a débuté vendredi dernier par la commune de Keur Moussa. Elle va s’étendre à Notto Diobass, Tassette, Pambal et la ville de Thiès pendant cinq jours.

Face à la demande croissante en ressources naturelles, l’insuffisance de ressources alimentaire, hydraulique et en énergétique pour une population en croissance, mais aussi la construction de nouvelles infrastructures liées à une urbanisation galopante sont en train d’exacerber les conflits  autour des ressources naturelles et foncières. Pour désamorcer cette bombe sociale, le Forum civil, en partenariat avec la fondation autrichienne Welthaus Wir straken Menschen et en collaboration avec des spécialistes de politiques de bonne gouvernance foncière, a offert aux acteurs locaux un cadre de partage.

A Keur Moussa, la construction de l’aéroport Blaise Diagne de Diass et des infrastructures connexes a conduit, selon les acteurs locaux, à ce que leurs terres d’activités agricole et pastorale leur soient réclamées et souvent même retirées contre des compensations financières dérisoires. Très anxieux sur le devenir de leurs enfants et petits-enfants dans leur zone, les populations de Keur Moussa ont tour à tour posé le problème de l’accès des jeunes et des femmes au foncier, des procédures légales de sécurisation des terres, des problèmes environnementaux dues à l’installation d’infrastructures avicoles à proximité des villages, entre autres. A cela s’ajoutent les incohérences territoriales que devraient corriger l’Acte 3 de la décentralisation et que les populations disent attendre avec impatience. Elles ont aussi eu à déplorer le fait que dans les textes de lois qui gouvernent la gestion foncière, la cession puisse être faite à des étrangers au même titre qu’aux Sénégalais. Sur toutes ces questions, le consultant Ibrahima Niang a tenté d’apporter des éclairages en langue nationale tout en restant à cheval sur la loi sur le domaine national qui organise la gouvernance foncière au Sénégal.

A l’issue de la rencontre, Daouada Diop, coordonnateur du programme sur la bonne gouvernance foncière du Forum civil, a salué la participation des acteurs locaux qui ont beaucoup agité des questions importantes pour aller vers une meilleure gestion du foncier au Sénégal.                 

                                                       
Mbaye BA

Dans le cadre de la coopération décentralisée, la commune d’Anderlecht en Belgique vient de mettre à la disposition du département de Sédhiou une enveloppe de 100 millions de nos francs destinée au financement de projets de jeunes et de femmes.

La cérémonie de lancement s’est récemment déroulée à la Chambre des métiers en présence de l’adjoint au gouverneur en charge de l’administration. Cette coopération a pu être établie grâce à l’Agence régionale de développement (Ard) qui a plaidé pour que l’enveloppe initialement destinée à quelques collectivités locales soit mise à la disposition du conseil départemental. « Nous avons fait un bon choix, puisque finalement ce sont les quatorze communes du département qui bénéficieront de ce fonds et non quelques unes seulement ; une décision prise par le président du conseil », a déclaré Nfally Badji, directeur de l’Ard. Pour un meilleur suivi de l’exécution des projets financés, un bureau chargé des collectivités locales a été créé au sein du conseil départemental. Le but visé est de rendre les activités plus rentables afin  de faciliter le remboursement du crédit revolving. Pour accompagner le projet, le conseil départemental a mis sur la table 10 millions de FCfa. « Il n’y aura aucune coloration politique du financement des projets », a précisé le député Boubacar Biaye, président du conseil départemental.

Cependant, il y a des conditionnalités, car le projet doit être bancable et le directeur de l’Ard de renchérir qu’il y a un cahier de charges dont il faut respecter les dispositions. Toutes les filières sont concernées sauf celles qui sont sur la liste rouge – c’est-à-dire celles relatives à un domaine déjà saturé –, a fait remarquer le directeur de l’Agence régionale de développement.

es porteurs de projets financés seront formés dans tous les domaines de la gestion.       

Malamine KAMARA

Cinq mois après le rappel à Dieu du délégué de quartier de SHS(Golf Nord/Guédiawaye), Ibrahima Gning (paix à son âme), les populations ont procédé à son remplacement par El hadj Oumar Ngalla Ndoye.

En effet, le choix des hommes et des femmes de la localité a été porté sur ce fonctionnaire à la retraite, qui a été élu à la quasi-unanimité des votants. Car, sur 194 présents, les 193 ont voté pour lui contre une seule abstention. S’y ajoute que beaucoup d’autres électeurs arrivés en retard, ont exprimé le regret de n’avoir pas participé au plébiscite du nouveau délégué de quartier. C’était au cours d’une élection organisée par le Conseil de quartier dont le coordonnateur est Mbassa Senghor. L’engouement était réel, eu égard au fait que le candidat ne laisse personne indifférent. La popularité d’El hadj Oumar Ngalla Ndoye relève du fait que, de l’avis général, il est d’un commerce facile, un régulateur social, humain, disponible, serviable, etc. De sorte qu’il ne compte que des amis dans le quartier et les localités environnantes. A telle enseigne qu’il a été l’unique candidat à avoir sollicité les suffrages de ses compatriotes.

Ces qualités de Ngalla Ndoye ont été saluées, après le vote, par le président de séance Mbassa Senghor, le modérateur El hadj Sidy Guèye, le Secrétaire général municipal de la commune, représentant de Mme le député-maire et l’Imam du quartier, El hadj Mamadou Ly. Ce dernier a fait de fortes recommandations et appelé tout le monde à faire bloc au tour du délégué pour le bien-être général. Quant à Oumar Ngalla Ndaye, il s’est dit très frappé par cette marque de sympathie, de considération, d’estime, etc. Il a demandé à chacun de se considérer comme étant à la même place que lui, comme le suggérait plus tôt l’Imam. M. Ndoye a rappelé son parcours dans l’administration, fort de quarante ans de services, et les distinctions qu’il avait acquises dans les différents ordres du Sénégal (Ordre du Mérite et Ordre national du Lion).

Correspondance particulière de
Al hadj Khaky Tall

Le conseil municipal de Linguère a officiellement lancé des travaux de viabilisation de 200 terrains à usage d’habitation sur une superficie 25,78 ha à Linguère Coumba 2 pour les enseignants. Ce site est réservé aux syndicats d’enseignants qui avaient fait la demande d’octroi au titre des accords signés avec le gouvernement.

La mairie de Linguère vient d’organiser au quartier Linguère Coumba 2 la cérémonie de lancement des travaux de terrassement et de viabilisation de 200 parcelles attribuées aux enseignants. La cérémonie a été présidée par Ibrahima Lô, deuxième adjoint au maire de la commune, en présence de Thierno Diop, secrétaire général de la section locale du Syndicat des enseignants libres (Sels), du président de la commission domaniale, Abdoul Bâ, de l’agent voyer Mbaye Ndao et des autorités locales.

Pour Abdou Bâ, président de la commission domaniale, « ces travaux de terrassement et de viabilisation sont initiés par le ministre de l’Industrie et des Mines, par ailleurs maire de Linguère, Aly Ngouille Ndiaye. C’est une grande première dans la commune de Linguère. Ils vont permettre aux enseignants d’avoir des parcelles viabilisées à un prix moins onéreux, à savoir la modique somme de 800.000 FCfa ».

Les acquéreurs peinaient énormément, dit-il, pour électrifier leurs parcelles et avoir des raccordements d’eau. Selon ce dernier, « les efforts du premier magistrat de la ville ne se sont pas limités là. Il a déposé une dizaine de millions pour permettre aux enseignants de payer leurs certificats d’engagement auprès des banques afin d’aller à la Banque de l’Habitat du Sénégal en cours d’installation à Linguère qui va épauler les bénéficiaires  à rentabiliser leurs parcelles.

« C’est un sentiment de gaieté de recevoir des centaines de parcelles viabilisées à 500.000 FCfa de la part de la mairie. Souvent  nous sommes confrontés à des problèmes d’eau et d’électricité dans les parcelles octroyées par les municipalités », a laissé entendre  le secrétaire général de l’antenne locale du Sels, Thierno Diop. Il a saisi cette occasion pour inviter ses pairs  à venir acquérir des terrains cédés à 500.000 FCfa l’unité.

Le second adjoint au maire Ibrahima Lô qui a dirigé le lancement des travaux de terrassement et de viabilisation des parcelles attribuées aux syndicats d’enseignants, a confirmé que la mairie a octroyé 200 parcelles viabilisées aux enseignants de Linguère. Ces travaux de terrassement et de viabilisation vont soulager les personnes, surtout démunies, des souffrances auxquelles elles étaient confrontées pour rentabiliser leurs parcelles.

Masse NDIAYE

Les réalisations du Ppdc viennent d’être largement vulgarisées auprès des communautés de base des départements de Bignona et d’Oussouye par l’Agence nationale pour la relance des activités économiques en Casamance (Anrac), suivant une convention qu’elle a signée avec ledit projet.

L’Anrac s’est employée à imprégner les populations visitées (organisations de producteurs, élus locaux, responsables de femmes et de jeunes, chefs de village et autres leaders d’opinion) des opportunités de développement que leur offre le projet Pôle de développement de la Casamance (Ppdc) à travers ses réalisations. Il s’agit, entre autres, d’ouvrages hydro-agricoles (digues anti-sel) pour l’aménagement des vallées, afin de doper la production rizicole. Il y a également la mise à disposition de matériels post-récoltes (batteuses et décortiqueuses à riz, équipements de condition, magasins de stockage des productions agricoles et de semences).

Il s’y ajoute la réalisation et l’entretien de pistes (à haute intensité de main-d’œuvre) pour améliorer l’accessibilité rurale et permettre l’acheminement des produits des zones de production vers les maisons et les marchés. La disponibilité d’intrants (semences et engrais) et de matériels agricoles (tracteurs, motoculteurs, etc.) à l’intention des organisations de producteurs n’a pas été occultée, tout comme les infrastructures qui sont destinées à promouvoir l’ostréiculture telles que le centre de dégorgement prévu dans le village de Tobor. Des rencontres communautaires ont servi de cadre à l’Arac pour rendre visibles ces réalisations du Ppdc. Les réunions se sont déroulées dans les communes de Diégoune, Balinghor, Suelle, Sindian, Oulampane, Djibidione (Bignona) et Diembéring (Oussouye). Par ailleurs, les villages de Tobor et d’Affiniam ont respectivement abrité les rencontres qui étaient programmées dans les nouvelles communes de Niamone et de Mangangoulakh.

Quant aux populations, elles ont apprécié les réalisations du Ppdc et ont demandé au projet d’en faire davantage, compte tenu de l’immensité de leurs besoins pour améliorer leurs conditions de vie. Elles ont mis l'accent sur les pistes de production, l'aménagement des vallées qui sont envahies par le sel, entre autres préoccupations. Ce qui a beaucoup satisfait l’Anrac. « Nous sommes contents de savoir que les populations éprouvent un sentiment de bonheur à propos des réalisations du Ppdc, même si elles en redemandent », a indiqué un des responsables de l’Anrac, en l’occurrence Ernest Abou Sambou.

Moussa SADIO


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