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Régions (1962)

L’Ong Eden international basée en France et le conseil département de Fatick ont signé, vendredi, une convention de partenariat portant sur la construction d’un centre international d’insertion, de réinsertion et des métiers à Fatick.
Dans le cadre de cette convention, il s’agit également de développer l’accès à la mobilité des écoliers de la région de Fatick par l’équipement et la mise en œuvre d’un réseau de transport scolaire, de créer et d’équiper des infrastructures sanitaires et sociales (dispensaires, hôpitaux, etc.), de développer l’entreprenariat « public-privé » et féminin. Lors de la signature de cette convention, le président du conseil départemental de Fatick, Omar Sène, a d’abord tenu à remercier El Hadj Malick Sarr, un Fatickois de la diaspora qui ne cesse de penser aux populations de sa région en général et au département de Fatick en particulier. Il a aussi  rappelé que le conseil départemental a hérité de l’ex-conseil régional d’un partenariat fructueux avec la commune de Chambray-Lès-Tours en France. Selon lui, El Hadj Malick Sarr a été au cœur des démarches qui ont facilité cette coopération. M. Omar Sène a, à travers ce dernier, remercié l’Ong Eden International, les autorités de la ville de Tours et de la commune de Chambray-Lès-Tours. Au nom de cette Ong international, El Hadj Malick Sarr a exprimé toute sa volonté d’accompagner le conseil départemental dans le domaine de la coopération internationale.

Oumar Ngatty BA


Située dans l’arrondissement de Notto Diobass, la commune sera bientôt dotée d’un hôtel de ville et d’un stade municipal pour les sportifs.
Le ministre de la Gouvernance locale, du Développement et de l’Aménagement du territoire, Abdoulaye Diouf Sarr, a posé hier la première pierre de l’hôtel de ville et du stade municipal de Tassette. Il a saisi l’occasion pour dire « que des réalisations de ce genre montrent qu’il est possible de transformer positivement le visage de nos collectivités locales, si l’on fait preuve de volonté, d’initiative et de rigueur dans la gestion ».
Le coût total des travaux est estimé à 122 millions de FCfa dont 50 millions prévus pour le stade municipal qui sera bâti sur un périmètre de 400 mètres carrés. Ce qui fera dire au maire de Tassette, Mamadou Thiaw, par ailleurs secrétaire exécutif du Pndl, « qu’à termes, la réalisation de ces infrastructures prévue dans les six (6) prochains mois vont résorber le gap infrastructurel noté dans la commune. Aussi, ces deux ouvrages vont engendrer des effets positifs dans notre politique municipale ». Le maire Mamadou Thiaw ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Puisque que sa commune, peuplée de 23 095 habitants répartis dans 2635 ménages, a plus que besoin d’autres infrastructures de premières générations. « Ce qui a motivé l’élaboration d’un plan d’actions qui englobe tous les secteurs d’activités. Ce qui nous permettra de prendre en compte toutes les préoccupations des populations », a souligné M. Thiaw. Le ministre Abdoulaye Diouf Sarr a félicité le maire de Tassette et son conseil municipal pour cette initiative qui, selon lui, « démontre une nette volonté de doter leur commune d’infrastructures de qualité et d’améliorer l’accès des populations aux services de base ». Et, à ce titre, ajoute le ministre de la Gouvernance locale, « les chantiers que vous ouvrez aujourd’hui montrent que vous continuez dans cette voie et que seule la satisfaction des besoins de vos concitoyens guide vos actions. Ainsi, par ces réalisations, vous démontrez qu’il est possible de transformer positivement le visage de nos collectivités locales, si l’on fait preuve de volonté, d’initiative et de rigueur dans la gestion ».
Pour Abdoulaye Diouf Sarr, « ces réalisations faites ici dans la commune de Tassette depuis deux ans montre que le passage du statut de communauté rurale à celui de commune peu bien être réussi, donnant ainsi à la communalisation intégrale et plus généralement à l’Acte 3 de la décentralisation toute leur pertinence. Car, en vous dotant d’infrastructures, vous êtes en train de créer les conditions de viabilité de votre commune ». La cérémonie s’est en présence des autorités administratives et locales, du maire de Guédiawaye et président de l’association des maires du Sénégal, Aliou Sall, entre autres personnalités.       

Mohamadou Sagne


La région de Louga bénéficie de 1.251 équipements post-récoltes sur les 5.000 prévus dans la première phase du Programme d’urgence de développement communautaire (Pudc).

C’est l’administrateur général du Fonds de garantie des investissements prioritaires (Fongip), Doudou Ka, qui donne la bonne nouvelle : 1.251 équipements de transformation de produits agricoles seront réceptionnés dans la région de Louga avant fin mars. « L’Etat, à travers le Programme d’urgence de développement communautaire (Pudc), va permettre l’acquisition de 5.000 équipements post-récoltes. Et Louga a sa part dans ce lot avec 1.251 équipements d’un coût global de 1,860 milliard de FCfa», a expliqué le patron du Fongip, précisant que Louga réceptionnera ses équipements d’ici à la fin mars. Doudou Ka prenait part à une rencontre qui a réuni les autorités administratives et l’ensemble des maires et présidents de Conseil départemental de la région de Louga. Les échanges ont été riches. Chaque maire voulait savoir ce qui est prévu par le programme dans sa localité. Il a aussi et surtout été question de la nécessité de pérenniser ces importants équipements. Un focus a été mis sur les comités de gestion. Les élus ont validé l’idée d’un réseau d’entretien et de maintenance. La démarche est simple : outiller les bénéficiaires avant la réception des équipements. « Nous devons absolument sécuriser les investissements en formant des artisans qui assureront la maintenance des équipements », a expliqué l’administrateur du Fongip. Selon Doudou Ka, outre ces équipements, le Pudc compte valoriser principalement deux filières très importantes dans la région : lait et oignon. Une dizaine d’unités de transformation industrielles sont annoncées. « Avec ces équipements et unités de transformation, on est en train véritablement de construire une économie et les conditions de l’émergence de la région de Louga », s’est réjoui M. Ka, qui a aussi rappelé les autres projets réalisés ou en cours de réalisation par le Pudc dans la région : pistes rurales, eau et électricité. Un appel solennel a été lancé pour demander aux maires et présidents de Conseil départemental de s’impliquer davantage dans la mise en œuvre du Pudc. « Comme vous le voyez, le Pudc est en marche. Mais il faut aussi dire qu’il y a des défis qui se posent et qui appellent une mobilisation de tous les acteurs. Je veux simplement dire que nous ne pouvons relever ces défis sans une bonne appropriation du Pudc et un accompagnement des bénéficiaires », a insisté Doudou Ka qui a reçu les remerciements des élus de Louga adressés au chef de l’Etat « pour tout ce qu’il fait pour accompagner le processus de développement de la région ».

Abdoulaye Diallo


Enda Ecopop, en partenariat avec le Pndl, Onu Femmes et Osiwa, a initié une formation de cinq jours sur la prévention et la lutte contre la corruption dans les collectivités locales à l’intention des planificateurs des Agences régionales de développement (Ard). Ces facilitateurs ont été dotés de compétences pour leur permettre d’accompagner les décideurs et autorités locales dans l’éradication de ce phénomène au niveau local.

Cette session qui a vu la participation des responsables de formation des Ard des 14 régions du Sénégal, des responsables du ministère de la Gouvernance locale, des membre de l’Ams et de l’Ads, entre dans la mise en œuvre  du Projet de promotion de la participation citoyenne dans la planification, la budgétisation et la gestion des affaires locales au Sénégal (Projet BPS). Cet atelier de cinq jours, clôturé hier, avait pour objectif de doter les participants d’outils spécifiques pour animer, concevoir et dérouler des stratégies, des cartographies, des diagnostics axés  sur les modalités de lutte et de prévention de la corruption dans les collectivités locales. Le coordonnateur exécutif d’ENDA Ecopop a insisté sur la nécessité de mettre les jalons d’un accompagnement des collectivités locales à assurer une lutte pour prévenir ou éradiquer la corruption. « Souvent ce sont des instruments qui se mettent en œuvre à l’échelle nationale et on ne se rend pas compte qu’avec la décentralisation, il y a une décentralisation des ressources dans les collectivités locales. Si l’Etat parvient à mettre en place des jalons, c’est parce qu’il a les capacités pour le faire à l’échelle nationale. Mais quand on va dans les collectivités locales, ces capacités de n’existent pas», a expliqué Bachir Kanouté qui a souligné la nécessité d’analyser de manière participative la corruption et de son éradication au niveau local. « Si cette corruption n’est pas identifiée et traitée de manière adéquate et éradiquée, cela voudra dire que quels que soient les mécanismes qu’on mettra en place pour mobiliser les ressources, les fonds n’iront à la prise en charge des droits des populations », a-t-il laissé entendre. Pour sa part, M. Yakhya Cissé, chef de la division planification et formation à l’Ard de Kaolack, a relevé que « parler de corruption dans les collectivités locales est innovante dans la mesure où on ne parlait de ce phénomène qu’au niveau des structures publiques et de la société civile ». Ce changement de cap des initiateurs de cet atelier va ainsi permettre, selon M. Cissé, de convaincre les décideurs locaux, les maires, les représentants de l’Etat, les responsables de la société civile dans les collectivités locales, de l’existence de la corruption. Selon M. Cissé, la prévention et l’éradication des risques de corruption dans les collectivités locales constituent un défi à relever. Elles permettraient, selon M. Cissé, d’avoir un gain de ressources et de crédibilité.                      

S. O. F


Le ministre de la Gouvernance locale, du Développement et de l’Aménagement du territoire, Abdoulaye Diouf Sarr, a présidé hier l’atelier de lancement du processus d’actualisation du document de la stratégie nationale de formation des élus et acteurs du développement territorial. Une problématique, selon ce dernier, qui mérite des efforts de tous et dont la réussite est tributaire de la qualité des ressources humaines qui lui sont dédiées. 
« La formation des élus locaux est un travail de longue haleine ». C’est ce qu’a compris le ministre de la Gouvernance locale, du Développement et de l’Aménagement du territoire, Abdoulaye Diouf Sarr qui a présidé hier, à l’hôtel King Fahd Palace, un atelier de lancement du processus d’actualisation du document de la stratégie nationale de formation des élus et acteurs du développement territorial. Pour ce dernier, l’atelier s’inscrit dans le cadre de l’harmonisation, de la coordination et du suivi-évaluation de la politique de formation en direction des élus locaux et des acteurs du développement territorial, conformément aux missions dévolues au service de la formation de son département. « Les élus locaux et acteurs du développement territorial doivent disposer de connaissances et de compétences afin de mener à bien les missions qui leur sont dévolues », a dit Abdoulaye Diouf Sarr. Ce dernier demeure convaincu que la réussite d’une politique est tributaire de la qualité des ressources humaines qui lui sont dédiées. Il a constaté, pour le regretter, que le chantier de la formation est inorganisé et inachevé, où très souvent les actions sont réalisées de façon disparate sur le territoire national.

Harmonisation et coordination de la formation
Comme conséquences, le ministre a attiré l’attention sur l’inconscience de l’offre de formation avec les redondances et les duplications, l’incohérence des thèmes de formation, l’utilisation irrationnelle des ressources disponibles, l’inadaptation des formations aux besoins réels des cibles, l’hétérogénéité du niveau des formateurs, l’irrégularité des actions de formation, la grande diversité des méthodes et des outils de formation très souvent inappropriés, l’absence de suivi-évaluation des résultats et de l’impact des formations données, le déséquilibre de formation sur le territoire national.  
«Tout cela montre qu’en réalité la formation mérite une attention particulière, un examen approfondi », a indiqué le ministre Abdoulaye Diouf Sarr, qui souligne l’urgence « d’élaborer des stratégies d’harmonisation et de coordination en matière de renforcement de capacités des élus et des acteurs du développement territorial pour plus d’efficacité et d’efficience ».
De son côté, le président du Conseil départemental de Kaolack, Babou Ndiaye, au nom de l’Union des associations des élus locaux (Uael), s’est réjoui de la tenue de cet atelier qui, selon lui, vient en son heure. « Le chef l’Etat a voulu renforcer la décentralisation avec la réforme de l’Acte 3 de la décentralisation. Nous saluons la pertinence de cet atelier. Quatre-vingt pour cent de nos élus sont des nouveaux. Ils comprennent qu’ils ont de nouvelles charges», a dit M. Ndiaye. « Le but de la réforme est d’impulser un développement à la base », a-t-il affirmé, non sans ajouter que cette formation vise à contribuer à la prise en charge des aspirations des populations à la base. « Le développement est local avant d’être national », a-t-il admis.
Le chef de file du sous-comité des bailleurs de fonds en décentralisation, Olivier Boasson, a magnifié ce renforcement des capacités qui constitue une priorité du ministère de la Gouvernance locale, du Développement et de l’Aménagement du territoire. Il a salué les efforts et tâches immenses notés dans le cadre de la formation que le ministère ne cesse de déployer. Olivier Boasson poursuit que dans la matrice des interventions, la formation permet d’améliorer les connaissances, de renforcer la cohérence des offres. Non sans préciser que d’autres défis restent à être relevés.  

Serigne Mansour Sy CISSE


Plus de 268 équipements de transformation post-récoltes et autres batteuses à riz, moulins à mil, décortiqueuses, presse à huile etc., d’un coût global de plus de 600 millions de FCfa, destinés à 19 communes du delta et de la vallée du fleuve Sénégal, seront mis en place incessamment dans la région Nord, plus précisément dans les départements de Dagana et de Podor, dans le cadre de la mise en œuvre du Programme d’urgence de développement communautaire (Pudc).

Cette annonce a été faite hier à Saint-Louis par l’Administrateur général du Fonds de garantie des investissements prioritaires (Fongip) Doudou Kâ. Il est prévu aussi dans le département de Saint-Louis la construction de nombreux forages, l’aménagement de pistes rurales et la mise en œuvre de projets d’électrification rurale. Au cours d’un atelier d’harmonisation et d’échanges sur le Pudc qui s’est déroulé à l’hôtel de ville en présence de l’adjoint au gouverneur chargé des affaires administratives, Babacar Bâ, de la première adjointe au maire de Saint-Louis, Mme Aïda Mbaye Dieng, des représentants des communes de la région Nord, Doudou Kâ s’est réjoui de la vision prospective, de la démarche de rupture et novatrice du président Macky Sall. Une démarche, a-t-il précisé, qui a permis d’élaborer et de mettre en œuvre des programmes de développement de grande envergure tels que l’Acte 3 de la Décentralisation, le Pnar, le Pracas, le Pse, le Fongip, etc.
Il a rappelé que le Fongip, conformément aux orientations, aux instructions et aux directives du président Macky Sall, a été mandaté par le Pnud pour promouvoir l’émergence et la consolidation de micros et petites entreprises rurales dans les localités bénéficiaires et la mise en place d’équipements de transformation de produits agricoles, à travers les deux composantes du Pudc. Pour lutter contre les inégalités, a-t-il souligné, le président Macky Sall a eu le réflexe de mettre en place le Pudc, en vue d’apporter la réponse la plus adéquate à la demande sociale.
A travers ce projet, a-t-il ajouté, le chef de l’Etat veut promouvoir l’entrepreneuriat rural et encourager la création des Pme rurales, en facilitant l’accès à des services financiers durables. Le président Macky Sall, en étroite collaboration avec le Pnud et le Fongip, veut également développer prioritairement les capacités techniques, organisationnelles, institutionnelles et communautaires au niveau local pour une offre de services de qualité en milieu rural. Selon Doudou Kâ, l’objectif global du Pudc est de contribuer à l’amélioration significative des conditions de vie des populations par une lutte plus soutenue contre les inégalités sociales, à travers l’accès durable aux infrastructures et services socio-économiques de base et la création d’une économie locale.
Il a enfin rappelé qu’il est prévu, dans le cadre de la mise en œuvre de ce programme ambitieux de développement, la réalisation de 250 forages, l’électrification de 325 villages, la construction et la réhabilitation d’un linéaire de près de 3.050 km de pistes rurales, l’acquisition de près de 5.000 équipements de transformation de produits agricoles destinés aux femmes rurales.

Mbagnick Kharachi DIAGNE


Susciter une vocation agricole au sens large du terme, en intégrant la production agricole à l’aviculture, l’embouche, la production laitière ou l’aquaculture, reste un grand défi dans la mise en œuvre du Plan Sénégal émergent. Pour gagner ce pari du développement économique et social, le Projet d’appui à la promotion de l’emploi des jeunes et des femmes (Papejf) est en train de préparer le lancement imminent de fermes intégrées ou fermes vitrines bâties sur un hectare dans sept régions du pays.
Avec un objectif de 66  fermes vitrines à travers le pays, soit 993 emplois directs, sans compter les emplois indirects, le Papejf s’est bien lancé dans lutte contre  le sous-emploi des jeunes et des femmes au Sénégal.
Dans ce lot, la ferme de Mboro, dans le département de Tivaouane, a reçu, mardi dernier, une délégation du Papejf conduite par son coordonnateur national, Moustapha Cissé. Sur les lieux, deux poulaillers de 200 m2  et 100 m2 sont prêts à accueillir respectivement 1.000 pondeuses qui vont, au bout d’une dizaine de jours, commencer à produire des œufs et 1.000 autres élevés pour leur chair.
« Ces poules pondeuses prêtes à produire nous ont été recommandées par le coordonnateur du Papejf pour assurer un démarrage en trombe des activités », a confié Ahmed Tidiane Dieng, point focal d’Anida, maître d’ouvrage délégué ayant en charge le montage et l’accompagnement des fermes du Papejf sur le terrain. Sur l’autre terrain de 0,5 hectare, des installations d’exhaure pour remonter et distribuer l’eau dans le périmètre maraîcher sont faites.
Un réseau de surface a, aussi, été monté en couverture totale suivant la technique de micro-aspersion à raison de la forte teneur en fer de l’eau dans la zone des Niayes. Selon Khadim Diop, un responsable de l’entreprise Agrehysol international, spécialiste en ingénierie du système d’irrigation, cette contrainte due au fer dans l’eau impose d’éviter le système goutte-à-goutte au risque de voir les trous vite bouchés et toute production compromise. « Ici, le débit sera de 200 litres heure assurant une bonne filtration durant l’arrosage et une fertilisation liquide directement injectée dans le réseau », a-t-il soutenu.

Cahier de charges
Après 20 mois mis à profit dans la mise en place d’infrastructures d’exploitation et de formation des 15 jeunes dont sept femmes sélectionnées par une commission locale, Moustapha Cissé, coordonnateur du Papejf, a rappelé aux pensionnaires des fermes vitrines qu’ils ont été choisis conformément à un cahier de charges. « C’est un projet de l’Etat, donc tout élément retenu dans l’équipe qui travaille dans la ferme doit se donner à fond dans l’exécution des tâches afin de mériter l’argent du contribuable mis à votre disposition dans cette ferme », a-t-il martelé.
A Mboro, le coordonnateur national du Papejf indique qu’environ 80 millions de FCfa ont été injectés dans cette ferme vitrine. « Au vu des résultats de nos études sur la rentabilité, chacun des 15 bénéficiaires des emplois directs de la ferme doit avoir des revenus à la hauteur au moins d’un salaire décent », a-t-il souligné. A Ndoyène, un village situé dans la commune Diamniadio, où vivent 2.500 âmes au moins, au plan avicole, cette ferme dispose des mêmes caractéristiques que celle de Mboro. Mais, dans la production maraîchère, le système goutte-à-goutte a été retenu pour nourrir les plantes. Des citronniers greffés, des manguiers et des papayers y sont visibles.

Engagement des maires
Dans ces deux localités, l’engagement des maires constitue un point fort bien apprécié par les responsables du projet Papejf qui ont reconnu que cela a pesé sur les lieux choisis pour accueillir cette innovation dans le secteur agricole. Du côté de l’ensemble des bénéficiaires à Mboro, Cathérine Maguatte Faye a salué, au nom de son groupe, les connaissances engrangées dans les différentes formations dont les membres du groupe ont bénéficié avant le démarrage du projet. « Alors, aujourd’hui, notre seul et unique objectif est de travailler pour faire prospérer notre ferme ; nous croyons au secteur agricole pour gagner dignement notre vie et nous y invitons tous les jeunes de notre pays en quête d’emploi », a-t-elle lancé. Idem à Ndoyène où El hadji Ousmane Kâ, le leader du groupe qui a donné ses terres pour accueillir la ferme, d’affirmer que le développement de toute localité commence d’abord par fixer ses jeunes et ses femmes ; c'est-à-dire sa force de travail. « Ici, à Ndoyène, nous aimons relever les défis et cette ferme en est un qui nous tient tous à cœur », a-t-il confié.
En tant que maître d’ouvrage délégué, le point focal d’Anida, Ahmed Dieng, a tenu à rassurer les uns et les autres sur la capacité du marché à absorber l’ensemble de la production. « Nous travaillons sur un cahier de charges tout en jouant aussi sur la diversification de l’offre sans compter l’organisation des loumas agricoles pour écouler nos productions », a-t-il déclaré.

Mbaye BA


Le Moringa Oleifera, plante aux nombreuses vertus et communément appelée dans notre pays « nébédaye ou mboum » en ouolof, connaît un certain succès dans le Walo, plus précisément au village de Talbakhlé, une localité de la commune de Dagana.

Dans la mise en œuvre du projet « Saemaul », des partenaires sud-coréens mobilisés derrière leur coordonnateur, Kim Hyang Chul, Uicheol Park, Mme Thiaw Mame Fatma Sène, assistante de ce projet, ont aidé les populations de Talbakhlé à planter le « nébédaye » dans toutes les maisons et autres concessions de cette partie du pays. A l’occasion de la dernière visite des réalisations du projet Saemaul à Talbakhlé et à Ndombo Alarba et en présence de Samba Gaye, conseiller technique du ministre de la Jeunesse, le chef du village de Talbakhlé, Cheikh Lô, ses collaborateurs Cheikh Diop et Léon Rigobert Gningue, ont promis de relever les défis dans leur terroir, en développant la culture du « nébédaye ». Ils ont pris toutes les dispositions pour exporter, à court terme, vers la Corée du Sud cette plante sous forme de poudre qu’ils envisagent de transformer avec l’appui des volontaires coréens, qui se présentent tous les jours dans les foyers de Talbakhlé pour s’enquérir de l'état de développement végétatif de cette culture. Cheikh Lô et les membres de son staff ont laissé entendre que les populations de ce village comptent entièrement sur les revenus consistants qui pourraient être générés par l’exportation à partir de Talbakhlé du « nébédaye » vers la Corée du Sud, pour améliorer, de manière significative, leurs conditions de vie.
Selon Cheikh Tidiane Diop et autres Saemaul-leaders de Talbakhlé, d’autres ressources financières additionnelles seront aussi générées par la grande rizerie que les volontaires coréens sont en train de construire à Talbakhlé.
Avec le développement de la culture du nébédaye et la mise en service de cette rizerie, ont-ils précisé, des centaines de bras valides qui étaient allés monnayer leur talent dans les grandes villes n’éprouveront plus le besoin d’aller trimer sous d’autres cieux plus cléments. Même ces nombreux jeunes tentés par l’émigration clandestine pourraient envisager de rester dans leur terroir. Car, ils ont estimé qu’avec ce merveilleux concept « Help-Self » mis en œuvre par leurs partenaires sud-coréens à Talbakhlé, ces jeunes auront, à coup sûr, de nombreuses opportunités de trouver un emploi décent et de se fixer définitivement dans leur terroir.
Selon l’expert Samba Gaye du ministère de la Jeunesse, c’est le résultat attendu du projet Saemaul qui consiste à faire comprendre à ces jeunes ruraux qu’ils doivent se retrouver face à leur destin, en vue de mettre en commun leurs moyens, de se retrousser les manches, de se ceindre les reins, pour développer, dans un bel élan de solidarité et de mobilisation leur village.
Avec l’esprit Saemaul, les populations doivent apprendre à compter sur elles-mêmes, sur leur génie, leur savoir-faire, leur compétence, leurs performances, pour développer harmonieusement leur terroir.
Ces volontaires coréens, a poursuivi Samba Gaye, souhaitent, après leur départ, que les populations soient en mesure de consolider les acquis pour prendre en charge leur propre développement. M. Gaye a rappelé que cette plante aux vertus adoucissantes, hydratantes et valorisantes, possède de nombreuses qualités. Le nébédaye  pousse rapidement, apporte de l’azote aux sols, est riche en vitamines et antioxydants, produit une huile alimentaire et cosmétique, nourrit les familles en période de soudure et est capable de purifier l'eau. C'est la raison pour laquelle on l'appelle « plante miracle ».   

Mbagnick Kharachi DIAGNE


Me Aïssata Tall Sall a procédé à la réception d’une ambulance, d’une bibliothèque, d’une radio municipale au profit des Podorois. Cette manifestation a été également une occasion pour le maire de décorer des personnalités.
Il y avait du beau monde à la place publique en face de la mairie de Podor pour cette manifestation au double objectifs, à savoir recevoir des dons de partenaires et aussi décorer des Podorois de cœur, de naissance, d’amitié et d’adoption. Pour Me Aïssata Tall Sall, ce don est constitué d’une bibliothèque, du matériel offert par l’Unesco pour une radio et une ambulance, fruit de la générosité de la Fondation Sonatel. Ces dons seront d’un appoint certain pour les populations de Podor.
Aussi, poursuit-elle, la radio dénommée « la voix du fleuve (émettant sur la 96.2 Fm) véhicule des communications très importantes, revient à Podor après 44 ans d’absence et va permettre aux populations de communiquer entre elles et avec le reste du monde. Dans cette même logique, elle  a soutenu que la municipalité, dans sa volonté d’aider les habitants dans leur formation, a construit une bibliothèque municipale. Au-delà de l’ambulance, la mairie de Podor a reçu deux autres voitures qui appartenaient au projet Mca. De même, le maire a également remercié le président Macky Sall qui l’a doté d’une voiture à l’instar de tous les élus. La deuxième phase de cette cérémonie était la distribution de distinctions. Ainsi,  à titre posthume, Taifour Ibra Wane, ancien maire pendant 12 ans, Baaba Maal, l’enfant de la ville qui a porté haut le flambeau de la cité, Gérard Sénac, Pdg du groupe Eiffage, l’Association La Case de la ville de Césane en France et Ibrahima Sorry Ba, personne anonyme qui, par ces gestes citoyens de tous les jours, a montré son attachement à la localité, ont été décorés. Les différentes personnes de même que les familles de récipiendaires ont salué ce geste de la municipalité.

M. NDAW


Deux importants projets de résilience visant à sortir les populations locales de leur situation de vulnérabilité et de dépendance alimentaire aux changements climatiques ont été lancés dans la région de Ziguinchor la semaine dernière.
Il s’agit du Programme multinational de renforcement de la résilience à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle au Sahel (P2RS) et du Projet de développement d’une résilience à l’insécurité alimentaire récurrente au Sénégal (Driars). Ces deux programmes ont été initiés par l’Etat du Sénégal et le Cilss. Le P2RS a été financé par la Banque africaine de développement à hauteur de quelque 19 milliards de FCfa. Quant au Driars, il a été financé par la Banque islamique de développement pour environ 14,5 milliards de FCfa.
Le P2RS vise à améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations dans la région de Ziguinchor. Son objectif spécifique est d’accroître, sur une base durable, la productivité et les productions agro-sylvo-pastorales et halieutiques dans cette partie de la région méridionale du Sénégal. Pour ce qui est du Driars, ses objectifs sectoriels sont de contribuer à la réduction de l'insécurité alimentaire et au développement de la résilience des populations locales vulnérables. Il a comme objectifs spécifiques d’améliorer les moyens d'existence des populations bénéficiaires, par l'augmentation de leurs potentiels de production et de renforcer les capacités des communautés ciblées à s'adapter aux changements climatiques.
Le P2RS et le Driars vont avoir une antenne régionale commune à Ziguinchor, dans les locaux de l’ancien projet Paderca. Ils auront également un seul comité régional de concertation.                

Moussa SADIO


La lutte contre la dégradation des terres dans les régions de Fatick et de Kaolack est menée depuis 2011 par le projet Codeval (Projet de renforcement des capacités pour le contrôle de la dégradation des terres et la promotion de leur valorisation dans les zones de sols dégradés). Lors d’un atelier tenu lundi à Fatick, son coordonnateur El Hadj Macodou Diagne a rappelé que ce projet financé par le gouvernement japonais et l’Etat du Sénégal prend fin en 2017. Selon El Hadj Macodou Diagne, il s’agit d’un projet de renforcement des capacités des différents acteurs qui interviennent dans la gestion des ressources naturelles. Aussi le coordonnateur a-t-il indiqué que le projet intervient dans les régions fortement touchées par la dégradation des terres comme Fatick et Kaolack. « Fatick est une région qui a subi des dégâts importants du fait de la salinisation des terres. On estime à 65% le taux de salinisation des terres de cette région. Un phénomène qui est devenu aujourd’hui préoccupant dans la zone. C’est pourquoi, estime-t-il, que le projet Codeval a fait des efforts importants dans le domaine de la récupération des terres. Selon lui, les activités consistent à faire en sorte que les populations s’activent dans la lutte érosive en faisant des diguettes, des cordons pierreux et autres pouvant freiner l’avancée du sel.                  

Oumar Ngatty BA


Plus de 400 femmes de la commune de Diaoulé (département de Fatick) pourront bientôt mener des activités génératrices de revenus grâce au mouvement de développement dénommé Cercle des actions pour la république « Car Natangué ».
Abdou Mboup, le coordonnateur national, a expliqué qu’il est venu avec son staff à Diaoulé, samedi, pour traduire en acte la vision président Macky Sall permettant de développer les femmes actrices d’une manière générale afin qu’elles puissent accéder aux financements pour la réalisation de leurs projets. Dans cette commune de Diaoulé, a-t-il signalé, plus de 400 femmes ont été encadrées pour qu’elles puissent accéder aux financements. Selon Abdou Mboup, ces femmes vont bientôt mener des activités génératrices de revenus car le dossier de financement est très avancé. Pour le financement des femmes, a-t-il expliqué, le président de la république Macky Sall lui a permis d’avoir une lettre de garantie. De plus, a-t-il ajouté, cette lettre de garantie lui a permis d’avoir 600.000 millions de FCfa déposés dans une banque qui a accepté de dégager une enveloppe de 1,8 milliard de FCfa pour le financement des femmes. « Cette vision n’est que rien d’autre que la vision du président Macky Sall pour améliorer les conditions de vie des populations et faire en sorte que le Sénégal soit un pays émergent », a-t-il laissé entendre.

Oumar Ngatty BA


Ayant compris que le développement socio-économique durable passe par un aménagement qui tient compte de l’ensemble des opportunités dans une zone géographique, une délégation d’élus et de techniciens de la coopération de la ville de Genève, en Suisse, est venu constater de visu la promotion de l’agriculture périurbaine dans la ville de Thiès.

L’expansion rapide des habitations de la ville de Thiès qui s’élargit sur les terres agricoles est en train de peser sur l’avenir d’une bonne partie de la jeunesse, étreinte par le chômage faute d’opportunités, mais aussi d’une qualification professionnelle pouvant lui permettre de gagner sa vie. La problématique de la dégradation du plateau de Thiès, une zone écologique clef dans la préservation de la ville contre les inondations ou autres intempéries et surtout des terres agricoles arables, préoccupe le Groupe de recherches et d’appui aux initiatives mutualistes (Graim). Malgré tout Thiès dispose encore de réelles potentialités naturelles telles que la disponibilité de l’eau, de bras pour travailler et d’une réserve foncière qui peut être protégée contre la forte demande de lotissements exclusivement destinée à l’habitation.
Une visite de terrain a conduit les élus suisses au village rattaché de Keur Saib Ndoye, au nord de la ville où d’anciennes carrières d’extraction de sable sont occupées par des exploitants maraîchers qui y produisent des laitues et de la menthe à perte de vue. Là, la main-d’œuvre est constituée en majorité de jeunes venus des régions de Kaffrine qui, durant la saison sèche, viennent gagner leur pain ici en vue de préparer le prochain hivernage. Dans ces périmètres maraîchers de Keur Saib Ndoye, la question de la précarité du statut des terres sur lesquelles ces producteurs développent leur activité a été agitée en présence du maire de la commune de Thiès-nord, Lamine Diallo. A cela s’ajoute la profondeur des puits qui atteignent facilement 25 mètres, rendant difficile la remontée des eaux effectuée par des moyens artisanaux avec une corde attachée à un récipient.
 
Renforcement des capacités techniques
Au quartier Médina Fall, juste à côté, l’association des périmètres maraîchers de Médina Fall, sous la conduite de son président Badara Sylla, en présence des autres membres de son association, a reconnu le renforcement de capacités techniques   tout comme organisationnelles dont ils ont bénéficié avec la collaboration du Graim. « Cette formation a aidé une trentaine de nos membres à acquérir des compétences avérées en matière de productions maraîchères », a-t-il témoigné.
Selon lui, les revenus gagnées dans l’activité ont permis à des jeunes de financer leur scolarité jusqu’à décrocher le baccalauréat, réussir à des concours et s’insérer dans la vie active. « Ces derniers gardent encore le contact avec nous et n’hésitent pas à apporter leur soutien financier dans les moments difficiles », a révélé Badara Sylla. Mais, pour le président de l’association  des maraîchers de Médina Fall, les moyens d’exhaure artisanaux sont tels que la disponibilité de l’eau sur le site ne se ressent pas surtout dans la production. C’est pourquoi il a demandé au maire de la commune de Thiès-nord de les aider sur l’extension de la ligne électrique dont le devis fourni par ala Sénélec est d’un million cinq cent mille francs Cfa. « Ceci va permettre aux 50 familles qui exploitent le site de pouvoir utiliser leurs motopompes pour ce qui en disposent déjà et aux autres de se donner les moyens de s’en procurer », a soutenu Badara Sylla.

Vers une nouvelle approche de production

Très attentive aux explications des producteurs, Mme Amanda Gavinales, conseillère municipale à la ville de Genève en Suisse, a indiqué, au nom de la délégation helvétique, toute l’admiration qu’ils ont pour ces braves populations. « Sur vos difficultés concernant le manque de matériel adéquat pour faciliter la remontée de l’eau des puits vers les bassins, nous disons qu’avec des efforts mutuels, nous pouvons parvenir à régler la question d’autant plus que vous avez dit privilégier une exploitation durable sans engrais chimiques ou pesticides », a-t-elle martelé. Dans cette quête d’emplois et d’auto-emplois des jeunes dans l’agriculture périurbaine dans la ville de Thiès, André Wade, coordonnateur du Graim, d’ajouter que dans cette seconde phase, l’accent est mis sur la formation professionnelle et technique des jeunes dans les métiers agricoles. « Nous allons mettre des centre de formation dans nos champs écoles en créant des modules à même de permettre à nos pensionnaires de se présenter aux examens professionnels organisés par l’Etat du Sénégal », a-t-il expliqué. Selon lui, dans ce format, le champ reste l’espace dans lequel tout l’enseignement va se faire à moindre coût.

Mbaye BA


Le ministre de la Gouvernance locale, du Développement et de l’Aménagement du territoire, Abdoulaye Diouf Sarr, a, le week-end dernier, procédé à la pose de la première pierre du centre socioculturel de Sédhiou qui doit être réalisé en huit mois.

Le nombreux public venu à la cérémonie pouvait d’ailleurs admirer la maquette de l’édifice à réaliser. Le maire Abdoulaye Diop a vivement remercié le chef de l’Etat et son gouvernement pour les nombreux chantiers à réaliser à Sédhiou. Il s’agit du stade municipal, du commissariat, etc., une preuve que toutes les promesses faites lors du conseil des ministres délocalisé sont tenues. Après avoir rappelé le long compagnonnage avec l’Agetip qui a réalisé de nombreuses infrastructures à Sédhiou, l’édile de la ville n’a pas tari d’éloges à l’endroit du ministre de la Gouvernance locale. Ce dernier, dans le cadre de sa mission, trouvera les moyens de pouvoir faire l’extension de l’éclairage public, celle de l’eau sans oublier la voirie. Prenant la parole, le directeur de l’Agétip dira que le centre qui va coûter la bagatelle de 120 millions comprendra un vaste hall pour accueillir les animations et les expositions, des salles d’activité et de réunion, un espace multimédia équipé d’un matériel informatique de dernière génération. On trouvera également dans ce joyau une salle polyvalente, un espace accueil – public de nombreux bureaux pour l’administration. Les associations auront un lieu de ressources, un patio, point central du bâtiment, des salles d’enseignement et de répétition, des salles de grande capacité, l’auditorium avec en annexe une salle pour orchestre et chœur. Il y aura également un théâtre de verdure, un cyberespace, des hébergements avec des studios meublés et des terrains multifonctionnels. Tout cela constitue les axes principaux de ce centre socioculturel considéré comme l’un des plus modernes du pays. Ce sera  un véritable espace d’épanouissement pour les jeunes et les femmes. Ces dernières pourront bénéficier de sessions de formation en coiffure, en restauration, en informatique.

Référendum
Toutes sortes de manifestations culturelles pourront  être organisées au centre qui permettra grâce à l’aide de professionnels de trouver des solutions aux multiples problèmes que vivent quotidiennement les populations. Le directeur d’assurer tout le monde que les délais de réalisation seront respectés.
Le ministre Abdoulaye Diouf Sarr reviendra longuement sur l’Acte 3 de la décentralisation qui entre dans le cadre de la territorialisation des politiques publiques. Cette politique consiste, ailleurs comme dans le Pakao, à améliorer fondamentalement les équipements nécessaires à l’accès des populations aux services sociaux de base. La pose de la première pierre du centre socioculturel de Sédhiou entre dans ce cadre. Abdoulaye Diouf Sarr dira avec force que « toute la philosophie de l’Acte 3, c’est de supprimer la fracture entre le rural et l’urbain, d’aider toutes les communes rurales à pouvoir accéder à une véritable urbanisation ». C’est dans ce cadre que le chef de l’Etat a initié le Pudc, à côté d’autres programmes comme le promo-ville. L’amélioration de la voirie dans les communes est également une préoccupation de l’axe 3.
Actualité oblige, Abdoulaye Diouf Sarr est longuement revenu sur le référendum en insistant sur certains propos véhiculés par l’opposition. Selon le ministre, c’est en défenseur de la constitution que le Président a décidé de se conformer à la décision du Conseil constitutionnel. Revenir au quinquennat était un point développé pendant la campagne électorale par le candidat. Seuls les marchands d’illusion disent que « Macky Sall, à travers ce référendum, veut avoir un troisième mandat, selon le ministre. Macky Sall, après son septennat, ne fera qu’un quinquennat et c’est irrévocable car l’homme tient beaucoup à la parole donnée. Pourquoi n’a-t-il pas respecté le quinquennat avancé ? pourrait–on rétorquer. « C’est parce qu’en tant que gardien de la constitution, il ne pouvait pas fouler au pied une décision de la plus haute juridiction du pays. Ensuite il a demandé aux populations du Pakao de voter massivement le Oui le 20 mars prochain. Le deuxième vice–président du conseil départemental, Aliou Diallo, avait auparavant promis au ministre ce vote massif pour la nouvelle constitution. 

Malamine KAMARA


Les populations et le cheptel de Touba-Samali, un village du département de Linguère, plus précisément dans la commune de Barkédji, ont soif. Le forage ne fonctionne plus depuis plus de 100 jours. Les populations sollicitent l’appui de l’Etat.

Depuis quatre mois, précisément le 4 novembre 2015, les populations du village de Touba-Samali, distant de 52 km au sud-est de Linguère, dans  la commune de  Barkédji, vivent un calvaire. Le forage est tombé en panne, contraignant ainsi les habitants à vivre dans une pénurie d’eau. Cette situation alarmante les a poussés à sortir de leurs gonds. Selon Alé Gueye, le chef de  village, c’est la nappe qui a tari. «La nappe phréatique ne peut même pas donner une seule goutte d’eau. Voilà quatre mois que les populations sont confrontées quotidiennement  à des problèmes d’eau », lance-t-il. «La faute incombe à l’hydraulique qui demande une somme colossale pour la réparation du matériel vétuste alors que les populations n’ont même pas de quoi subvenir à leurs besoins quotidiens en cette période de soudure», explique-t-il. Alé Gueye souligne que les techniciens de Louga  et de Linguère ont à maintes reprises essayé de décanter la situation mais toutes leurs tentatives sont restées vaines.
Emboîtant le même pas, le directeur de l’école primaire, Bouna Fall, se désole de la rareté du liquide précieux. « Nous  éprouvons toutes les peines du monde pour avoir de l’eau, surtout pour effacer les tableaux. Parfois, les élèves s’absentent car ils doivent épauler leurs parents à chercher de l’eau », dit-il. Le fut de 20 litres d’eau coûte présentement 50 francs, note-t-il.
En effet, nous explique un habitant du village, les 1500 personnes qui y vivent peinent à trouver de l’eau. Elles se rabattent sur les villages environnants que sont Diagali, Diabale et Barkédji, distants de plus de 30 kilomètres, pour se procurer le liquide précieux. « Beaucoup de villages dans le département de Linguère sont confrontés aux problèmes récurrents que sont l’eau, l’électricité et les pistes de production », dit-il.
 Le village de Touba-Samali  a été créé en 1986 par Serigne Cheikh Sai Mbacké, fils de Serigne Sohibou Mbacké, sous la recommandation du Khalife général des mourides d’alors, Serigne Abdoul Ahad Mbacké. Serigne Cheikh Sai Mbacké, un homme de développement incontestable, a fondé ce village dans le seul souci d’enseigner le Coran et de récolter des tonnes d’arachide pour le Sénégal. Malgré l’emplacement de son village dans la zone sylvo-pastorale, il parvient à vivre en parfaite harmonie avec les éleveurs.
En plus de l’eau, le poste de santé de Touba-Samali construit en 2014 dont les locaux sont flamboyants n’a pas encore un infirmier chef de poste et une sage-femme.

Masse NDIAYE


Sous peu, le pôle territoire du Sine Saloum sera lancé en grande pompe. L’annonce a été faite par le ministre de la Gouvernance locale, Abdoulaye Diouf Sarr, qui a ouvert, à Kaolack, un important atelier de réflexion et de partage des maires sur le pôle territoire du Sine Saloum. C’était en présence de l’ex-Premier ministre, Aminata Touré, envoyée spéciale du président de la République, du ministre des Sports, Matar Bâ, du gouverneur de la région de Kaolack, Lamine Sagna, entre autres personnalités.
Les maires issus des régions de Fatick, de Kaolack et de Kaffrine ont décidé d’engager, en collaboration avec les élus départementaux, une profonde réflexion afin d’analyser objectivement les tenants et aboutissants du Pôle territoire du Sine Saloum. Ceci, en contribution au processus en cours piloté par le ministère de la Gouvernance locale, du Développement et de l’Aménagement du territoire. La volonté clairement affirmée, c’est de justifier, après une analyse profonde et documentée, la pertinence ou non de ce pôle territoire en en dessinant, éventuellement, les contours et les mesures d’accompagnement souhaitables.
L’atelier de trois jours est une occasion, pour les compétences internes comme externes, d’introduire des sujets qui vont permettre aux initiateurs de la rencontre de se faire une idée et une vision propre. C’est ainsi que l’ex-Premier ministre, Aminata Touré, a traité le thème : « Atouts et contraintes de l’Acte 3 de la décentralisation comme outil de développement local et d’émergence » avant de se demander quels sont les outils de financement innovant pour accompagner l’Acte 3 et l’émergence des communes. Pour sa part, Mayacine Camara, traitera de l’articulation « Pse/Acte 3 pour une territorialisation effective des politiques publiques ».
Le second jour, le ministre Mbagnick Ndiaye abordera le sujet relatif aux « Fondements historiques et culturels du Pôle territoire du Sine Saloum ». Les ministres Diène Farba Sarr, Abdou Latif Coulibaly, Matar Bâ et Diène Faye, le maire Abdoulaye Wilane et des experts comme Abdoulaye Sène, Mamadou Diouf (ancien directeur des collectivités locales), Amadou Diop, Mamadou Djigo (Dg de l’Anat), le président de la chambre de commerce, Serigne Mboup et Oumar Wade, animeront des panels.

Engagement salué
Le ministre Abdoulaye Diouf Sarr qui a beaucoup insisté sur l’importance de cette rencontre, a salué l’engagement des maires des régions de Fatick, Kaffrine Et Kaolack. Pour lui, c’est la preuve que « les élus se sont bien appropriés du processus ». Selon le ministre, la région naturelle du Sine Saloum avait marqué l’histoire politique et économique du Sénégal et aujourd’hui encore, elle continue de poser des actes fort élogieux dans différents domaines de la vie économique, culturelle et sociale. Pour Abdoulaye Diouf Sarr, au-delà de son statut terroir agricole par excellence, le Sine Saloum peut compter sur son potentiel humain haut de gamme, seul garant de la réussite de cette belle vision du chef de l’Etat. Aussi, a-t-il invité les participants à cet atelier à insister, dans la réflexion, à la gouvernance du pôle.
Pour sa part, l’envoyée spéciale du président de la République, Aminata Touré, qui s’est déclarée partie prenante en tant fille du Sine Saloum, a souligné que le pôle territoire s’inscrit dans le programme du « Yonu Yokuté » du candidat Macky Sall qui le perçoit comme un élément fondamental de la réforme. Un moyen, selon Aminata Touré, d’apporter la dimension économique dans cette politique de décentralisation. D’ailleurs, elle a demandé aux élus, dans leur réflexion, à prendre en compte cette dimension économique.
Le maire de Nganda, Baye Niasse Cissé et celui de Gayé, au nom de l’association des élus et le représentant du comité de pilotage, ont insisté sur l’importance de la mise en place des pôles territoires, avant de féliciter le président de la République pour la belle initiative qui va permettre de corriger des incohérences et autres anachronismes nés des découpages.

Mamadou CISSE (Correspondance particulière)


Les femmes du Gie « Nanor » de Djilor Djidiack disposent désormais d’une magnifique unité de transformation des produits. L’infrastructure qui est  un don d’Eiffage/Sénégal et des furets d’Eiffage/France a été inaugurée mercredi dernier. Après leur participation au marathon organisé par la société Eiffage, plus de 50 furets d’Eiffage/France (les sportifs de l’entreprise) se sont rendus à Djilor-Djidiack pour procéder à l’inauguration d’une unité de transformation construite sous la forme de voûte nubienne qu’ils ont offerte aux femmes de cette localité.
Selon Mme Missira Keïta, chargée du volet qualité, sécurité, environnement et responsabilité sociétale à  Eiffage/Sénégal, les furets ont fait un stage pour la préparation d’une course à pied dans cette localité. « Nous avons pensé que c’était  une excellente chose d’y associer un volet sociétal », a-t-elle indiqué. Aussi, Mme Missira Keïta a souligné qu’en réponse à un besoin des femmes transformatrices du Gie « Nanor » de Djilor-Djidiack, ils ont décidé de leur construire une belle unité de transformation pour leur permettre de mettre en valeur les produits, dans le cadre d’un partenariat avec Eiffage/Sénégal et l’association « La voûte nubienne » pour un coût de 5 millions de FCfa. « C’est ce que nous avons fait il y a un an », concède-t-elle. Saluant le dynamisme de ces femmes actrices de développement, elle a demandé à ces dernières de faire en sorte que ce bijou soit entretenu et partagé pour servir d’exemple.
Sur la labellisation des produits transformés, Missira Keïta a fait que les femmes se sont rapprochées de structures compétentes « qui les ont formées pour leur permettre de réaliser des produits dans des normes d’hygiène réglementaires, mais également de vendre les sur le marché avec un label de qualité ». Selon elle, aujourd’hui, ces dernières sont doublement heureuses puisqu’elles ont non seulement une unité mais aussi une qualification pour vendre leurs produits au grand public.
Les femmes ont beaucoup magnifié cette action d’Eiffage qui va leur permettre de travailler dans de bonnes conditions. Mme Missira Keïta a également révélé que durant leur séjour, les furets ont complètement réhabilité une école primaire du village de Yayème. Selon elle, ils ont complètement repris la peinture, le système d’électricité, le mur de clôture. Aussi a-t-elle révélé que les furets on fait revivre la zone de jardinage de l’école. La directrice de l’école, Marthe Selbé Faye, a salué ce geste.          

Oumar  Ngatty BA


Le ministre de la Gouvernance locale, du Développement et de l’Aménagement du territoire a annoncé hier que la mise en place des pôles territoires va marquer la seconde phase de l’Acte 3 de la décentralisation. Abdoulaye Diouf Sarr s’exprimait lors de l’assemblée générale de l’Association des départements du Sénégal (Ads).

L’Ads a tenu hier sa première assemblée générale depuis sa création le 11 janvier 2015. L’objectif était de faire le bilan d’activités, de tracer les perspectives, mais aussi de procéder au partage et à la validation de son plan stratégique. Le ministre de la Gouvernance locale qui présidait la cérémonie d’ouverture s’est félicité du fait que l’Ads s’inscrive déjà dans l’objectif de reddition des comptes, de partage de transparence à l’égard des partenaires. Abdoulaye Diouf Sarr a insisté sur l’importance pour toute structure de présenter le bilan de ses activités, d’en dégager les acquis et les contraintes  afin de pouvoir se projeter dans les perspectives. Le ministre a profité de cette occasion pour annoncer que la mise en place des pôles territoires va marquer la seconde phase de l’Acte 3 de la décentralisation. « Le processus de construction est bien lancé et l’orientation définie par le chef de l’Etat privilégie une démarche participative et inclusive pour permettre à tous les acteurs de s’approprier ce projet afin de raffermir le désir de vivre ensemble, de s’accorder un statut et le mode de gouvernance du pôle territoire », a-t-il indiqué. Selon le ministre, son département s’est inscrit dans cette dynamique et compte sur l’appui de l’Ads pour réussir cette mission. « Notre optimisme quant à l’avenir de notre politique de décentralisation et de développement local n’est pas une simple position de principe.

La réalisation des hôtels de département
Cette conviction est fondée sur un engagement soutenu de l’Etat à faire des collectivités locales, des départements en particulier, les fers de lance de la croissance économique dans notre marche vers l’émergence et le progrès économique », a noté Abdoulaye Diouf Sarr. Le ministre a, par ailleurs, relevé l’intérêt de procéder à un exercice de planification stratégique, à engager à toutes les échelles de responsabilité dans la continuité et le prolongement des grandes orientations gouvernementales afin de permettre à l’action publique de gagner en cohérence, en utilité et en efficacité. Abdoulaye Diouf Sarr a salué la pertinence des thématiques choisies par l’Ads, notamment la fiscalité locale et la Rse qui prouvent, à son avis, de la nécessité pour les départements de disposer de plus de ressources pour mener à bien les missions qui leur sont confiés. « A la veille d’un Conseil interministériel consacré au partage de l’évaluation de la première phase de mise en œuvre de l’Acte 3 de la décentralisation, les résultats de cette rencontre alimenteront les propositions et recommandations pour renforcer notre décentralisation », a-t-il relevé. Le ministre a fait savoir que l’enjeu de l’approfondissement de la politique de décentralisation et de développement local n’est pas que financier. « La gestion des ressources humaines est tout aussi importante. C’est pourquoi notre département attache de plus en plus une importance à la fonction publique locale, à la formation des acteurs locaux, à la mise à disposition de sièges fonctionnels », a fait savoir Abdoulaye Diouf Sarr. S’agissant des  sièges des départements, le ministre a dit avoir instruit l’Agetip de mettre l’accent, en 2016, sur la réalisation des hôtels de département conformément aux orientations du chef de l’Etat. Le président de l’Ads, M. Adama Diouf, a assuré que leur association a son mot à dire sur cette deuxième phase de l’Acte 3 de la décentralisation. « Il est important de signaler que dans la perspective de mise en place des pôles territoires les départements ont un rôle extrêmement important à jouer. Nous sommes un échelon d’harmonisation, de mutualisation et de coordination des investissements. Il est donc important que cet échelon se positionne, réfléchisse et donne sa contribution au débat actuel sur la réforme de l’Acte 3 de la décentralisation », a-t-il soutenu. « Cette assemblée s’inscrit dans ce cadre précis et les résultats et conclusions seront d’un apport important pour le pays », a relevé M. Diouf.

Samba Oumar FALL


Un comité régional de développement (Crd) s’est tenu à Tambacounda en vue de préparer les présidents de Conseil départemental, les maires de la région, la société civil, les  groupements de femmes, de jeunes, les Chambres consulaires, à la perspective de constitution du pôle Sénégal oriental. C’est en prélude au forum interrégional dédié à la mise sur pied de cette grande entité qui se tiendra le 4 mars prochain et qui regroupera les départements et les communes de Tambacounda et de Kédougou.
L’information sur le pôle territorial institué par l’Acte 3 de la décentralisation a été livrée par le gouverneur de Tambacounda, Cheikh Kane Niane, qui a présidé cette rencontre. Pour M. Kane, l’Etat, par ce biais, ouvre les jalons d’un développement socio-économique harmonieux et surtout le schéma de la décentralisation qui va connaître un tournant décisif avec la mise en place du pole territoire. « Les pôles administratifs que sont les départements ont déjà été élevés en collectivités et en conseils départementaux avec pour mission de promouvoir le développement local », raconte-t-il.
A l’en croire, ce sont ces nouvelles entités qui se fédèrent dans un cadre homogène pour construire un pôle économique, social et culturel. « Ces entités seront des regroupements de départements qui pourront travailler dans le cadre d’une intercommunalité afin de définir des projets territoriaux », a indiqué le directeur de l’Agence régionale de développement (Ard) de Tambacounda, Abdoul Aziz Tandia.
Selon lui, sur cette base, ils pourront signer des conventions avec l’Etat, afin de disposer de fonds autres que le fonds de dotation. « La mise en place des pôles suit un processus allant de la mise sur pied de comités de pilotage à la signature des conventions, en passant par la tenue de Crd, de fora interrégionaux et la stabilisation des modèles de délibération », a relevé M. Tandia.
Le tout sera bouclé par un décret instituant le pôle en question. Le forum interrégional regroupera les deux régions de Tambacounda et de Kédougou qui composent le pôle Sénégal oriental.

Pape Demba SIDIBE


Après avoir rencontré le gouverneur Alioune Aïdara Niang, le préfet du département de Saint-Louis, Mme Mariama Traoré, les responsables et membres du nouveau bureau du conseil communal de la jeunesse, mobilisés derrière Adama Kâne Diallo, ont été reçus en audience par le maire Mansour Faye à l’hôtel de ville. A l’issue de cette rencontre, le premier magistrat de la ville tricentenaire a pris la ferme décision d’accorder une subvention annuelle au Conseil communal de la jeunesse, qui va désormais disposer d’un siège entièrement équipé et logé dans un hôtel de la place.
Le maire Mansour Faye a réaffirmé sa farouche volonté d’aider ces jeunes à trouver dans les plus brefs délais des partenaires nationaux et internationaux, de mettre à leur disposition un véhicule tout terrain 4x4, de réfléchir encore sur d’autres voies et moyens à mettre en œuvre pour les aider à élaborer et à réaliser des projets. Séance tenante, Mansour Faye leur a remis une enveloppe d’un million de FCfa pour les aider à mettre quelque chose dans la caisse, en attendant de voir dans quel sens et dans quelle mesure il pourrait poursuivre cette étroite collaboration, avec l’appui du conseil municipal.
Par la voix de leur responsable, Adama Kâne Diallo, les membres du nouveau bureau du Conseil communal de la jeunesse ont vivement remercié l’édile de Saint-Louis qui, malgré son calendrier très chargé, n’a ménagé aucun effort pour leur accorder cette audience.   

Mbagnick Kharachi DIAGNE


Les commerçants du marché Tilène se sont affrontés aux forces de l’ordre hier lors d’une manifestation contre l’augmentation de la taxe. Ils criaient leur ras-le-bol sur la hausse de 1.000 FCfa (la taxe est passée de 5.000 à 6.000 FCfa) qui leur a été imposée par la commune de la Médina.
Ils étaient tous sortis dans la rue pour dénoncer de tels agissements des autorités municipales. Ainsi, l’arrivée de la police pour dégager la voie publique a été mal perçue par les occupants qui ont commencé les hostilités en jetant des objets divers. Du coup, l’avenue Blaise Diagne s’était transformée en une scène d’affrontement entre les commerçants et les forces de l’ordre qui ont usé des grenades lacrymogènes pour les disperser. La manifestation a occasionné l’arrêt du trafic automobile sur la voie publique pendant quelques moments.
D’après les informations recueillies auprès des autorités municipales, la hausse de 1.000 FCfa de taxe va servir à la propreté des lieux qui sont souvent mal entretenus par les occupants. « Cette taxe sera utilisée pour nettoyer le marché, parce que vous n’êtes pas sans savoir qu’il veille sur les conditions d’hygiène de celui-ci où l’on vend les produits destinés à la consommation », dit-on du côté de la Médina.

C. M. COLY


La distribution de l’eau courante est revenue, mercredi, à la normale dans la ville de Saint-Louis (nord) après plus de 24 heures d’interruption occasionnée par des difficultés de mise en marche d’une nouvelle station d’eau censée améliorer la couverture des besoins des habitants de la capitale du Nord. Il s’agit notamment de la nouvelle station d’eau du quartier de Khor dont les travaux de mise en marche ont pris plus de temps que prévu. Cela a occasionné un manque d’eau ayant poussé certains habitants à s’approvisionner dans les puits ou à acheter l’eau de source. « Des difficultés ont été rencontrées au cours d’interventions de raccordement de la nouvelle station de Khor. Des fuites d’eau ont été observées lors des essais. Ces travaux devraient permettre de contenir la demande grandissante en eau à Saint-Louis », a indiqué la Société nationale des eaux (Sde) dans un communiqué repris par les médias locaux.

 (APS)


TambacoundaUn programme d’assainissement de plus de 4 milliards de FCfa et 4 km de goudron, l’installation de lampadaires solaires sont ainsi inscrits au programme des réalisations. Le maire de la commune de Tambacounda a décidé de marquer son passage à la tête de l’institution municipale.

Après un an d’exercice, Mame Balla Lô a, au sortir de la session d’orientation budgétaire, annoncé que 2016 sera une année radieuse. Le maire veut concrétiser ses actions par de vastes programmes qui seront réalisés dans la cité. « L’année 2016 sera celle des grandes réalisations », soutient l’édile de Tambacounda. « Avec l’appui du gouvernement, nous mettrons en œuvre de vastes chantiers d’investissement comme l’assainissement», avance-t-il.

Le maire annonce un programme d’assainissement de plus de quatre milliards de FCfa pour mettre fin à la carence en la matière à Tambacounda. Mame Balla Lô cite un projet d’installation de lampadaires solaires dans la ville qui contribuera grandement à l’éclairage public des artères et autres rues. « Cette énergie, nous en disposons à foison dans cette partie orientale du pays. Il y a aussi 4 km de goudron qui sont aussi inscrits au programme des réalisations », précise Mame Balla Lô. Selon lui, le choix des zones dans le cadre du bitumage se fera de concert avec les populations qui seront écoutées. Tout cela sera possible grâce au projet promo ville.

Dans le domaine du bâtiment, Mame Balla Lô soutient qu’il est prévu la construction de grands édifices et autres chantiers, surtout des cases de tout-petits dans les quartiers périphériques de Gourel Diadié et de Diallobougou.

Pape Demba SIDIBE


T Faye CojerL’absence d’eau potable a toujours été une préoccupation pour les populations de certaines zones de la commune de Diarrère (département de Fatick). Aujourd’hui, ce problème est devenu un mauvais souvenir pour ces populations qui poussent un ouf de soulagement.

Très sensible à cette situation, Mme le maire de la commune de Diarrère, Thérèse Faye Diouf,  a trouvé une solution à ce problème lié au manque criant d’eau, en implantant des bornes-fontaines dans six villages de la commune, notamment Nème, Diohine, Gadiack… pour un montant de 36 millions de FCfa.

Selon Thérèse Faye Diouf, avec ces ouvrages hydrauliques qui ont été réceptionnés dimanche dernier, les populations n’auront plus besoin de puiser dans les marigots, de faire des kilomètres pour chercher de l’eau.

Oumar Ngatty BA


Hotel de ville fatickPour le recouvrement des impôts et taxes de la commune de Fatick, le trésorier payeur régional de la perception municipale, en étroite collaboration avec la mairie, organise, depuis lundi, une opération coup de poing.

Rencontré sur le terrain, Mamadou Kane dit Blaise, président de la commission des finances à la mairie, a expliqué que cette opération coup de poing durera une semaine afin d’obliger les détenteurs de places, souks, gargotes, taxis, vélos-taxis, d’enseignes publicitaires… de s’acquitter des impôts et taxes.

Selon lui, il s’agit, au cours de cette opération, de recenser les niches d’argent pour parfaire l’assiette fiscale de la commune. « Au-delà de l’opération de recouvrement, il y a un autre objectif, c’est la sensibilisation des populations pour le paiement de l’impôt qui est un devoir civique », a-t-il révélé.

Oumar Ngatty BA



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