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Régions (557)

Les conseillers départementaux de Saint-Louis ont adopté et validé à l’unanimité le Pdd. D’un coût global de 4 milliards de francs Cfa pour une durée de 5 ans, ce programme permettra de mettre en œuvre 40 projets dans le département de Saint-Louis. Ce plan a été élaboré par l’Agence régionale de développement (Ard).  

Le président du Conseil départemental de Saint-Louis, Me Moustapha Mbaye et ses collaborateurs ont adopté, à l’issue d’une session ordinaire, le Plan développement départemental  (Pdd). Il est estimé à 4 milliards de francs Cfa.  Le directeur de l’Agence régionale de développement (Ard), Ousmane Sow qui a pris part à la rencontre, a indiqué que ce programme ambitieux de développement local s’articule autour de trois axes et 7 sous-programmes. Selon lui, en termes de politique territoriale et de décentralisation, ce programme de 4 milliards de FCfa est une grande première dans l’histoire des collectivités locales du Sénégal. Abondant dans le même sens, le président du conseil départemental de Saint-Louis, Me Moustapha Mbaye, a laissé entendre que c’est un outil pour le marketing territorial. Ce Pdd, a-t-il poursuivi, a pour objectif de faire de Saint-Louis une plateforme de services pour l’émergence économique et sociale du pôle nord. Il a longuement insisté sur l’urgence et la nécessité de mobiliser toutes les énergies pour bâtir les partenariats et les coopérations requis entre les collectivités locales du département de Saint-Louis, d’une part et entre les collectivités locales, les services régionaux et départementaux de l’administration déconcentrée, les Ong, les Organisations communautaires de base, des projets et programmes, d’autre part. Pour Me Mbaye, au delà des défis liés à la correction des disparités dans l’offre de services sociaux de base, surtout en matière de santé, d’éducation et de formation, l’urgence sera également d’entreprendre avec l’ensemble des acteurs du territoire départemental de Saint-Louis les initiatives nécessaires pour protéger l’environnement.

Lequel subit les effets néfastes et autres conséquences désastreuses liés aux changements climatiques. Il s’agira également, a-t-il souligné, de promouvoir un espace économique favorable à la valorisation des atouts du département de Saint-Louis, dans les domaines de l’agroalimentaire, de la pêche, du tourisme et autres services. Me Moustapha Mbaye n’a pas manqué de se réjouir de la décision prise, d'un commun accord, par les autres conseillers départementaux de Saint-Louis, pour examiner et valider ce Programme de développement départemental (Pdd). Ces derniers ont aussi autorisé  l’institution départementale à adhérer au Forum global des associations de régions (Fogar) et au « Network of regional governments for Sustainable Developpment » (Nrg4sd).  

Mbagnick Kharachi DIAGNE

Les populations du quartier de Guet-Ndar dans la commune de Saint-Louis viennent de bénéficier d’un projet d’assainissement de 1 milliard 235 millions de francs Cfa. Il permettra de brancher au réseau d’assainissement de la ville près de 450 ménages du quartier de Guet-Ndar.

Les conseillers municipaux de la commune de Saint-Louis sont en train de travailler pour une amélioration du cadre de vie des populations du populeux quartier de Guet-Ndar. Elles viennent de bénéficier d’un projet d’assainissement d'un coût global de 1 milliard 235 millions de FCfa. Selon le directeur de cabinet du maire de Saint-Louis, Ababacar Bitèye, ce projet sera réalisé par la municipalité de Saint-Louis, avec l’appui financier du Conseil général de l’Eure et de l’Agence de l’Eau Seine de Normandie en France. Les travaux du projet pourraient démarrer vers la fin du mois de septembre 2016. Ils seront exécutés dans un délai de 12 mois par l’entreprise Svtp de Mamadou Guèye. M. Bitèye a indiqué que ce projet de développement de grande envergure permettra de brancher près de 450 ménages du quartier de Guet-Ndar au réseau d’assainissement de la ville. Il va aider aussi à améliorer, de manière significative, le cadre de vie de 13.000 personnes.

Pour la réussite du projet, les autorités municipales mènent une vaste campagne de sensibilisation auprès des populations de la Langue de Barbarie sur les retombées économiques, sociales et environnementales du programme  « Assainissement concerté, total et intégré » (Acting) du quartier de Guet-Ndar. Ababacar Bitèye a rappelé qu’une étude a diagnostiqué les difficultés liées aux problèmes de l’assainissement du quartier Guet-Ndar entre 2012 et 2013. Il a précisé cependant que le projet a été obtenu grâce à la coopération décentralisée entre le département de l'Eure et la ville de Saint-Louis, avec le soutien financier de l'Agence de l’Eau Seine Normandie.  L’objectif est d’améliorer les conditions de vie des populations du quartier Guet-Ndar à Saint-Louis et contribuera à l’atteinte des Objectifs du millénaire pour le développement, par un meilleur accès au service de collecte, d’évacuation et de traitement des eaux usées et excrétas. Ainsi, le cadre de vie de ces populations sera amélioré avec moins de rejets sauvages d’eaux usées et excrétas, d’eaux stagnantes, de maladies, entre autres. Il est attendu des résultats du projet global pluriannuel entre de 2013 et 2017. Avec ce projet, 25.000 personnes seront sensibilisées sur les questions d'hygiène et d'environnement. Il est aussi prévu de mettre en place des infrastructures d'assainissement desservant une bonne partie de la population de Guet-Ndar. Il sera aussi mis en œuvre des  schémas de gestion et de financement durables du service d'assainissement à Guet-Ndar.  Les acteurs locaux seront renforcés dans leurs rôles et responsabilités en assainissement. Ils se chargeront d’assurer une exploitation et un suivi efficace des services d'assainissement. La station de traitement et le réseau de transfert seront aussi réhabilités. Ce projet permettra aussi de créer un système de dépotage et de prés-traitement des matières de vidange.

Mb. Kh. DIAGNE   

Le département de Linguère est bien approvisionné en denrées de consommation courante, a indiqué le chef du service départemental du commerce, Seydou Omar Thioune. Il a assuré de la disponibilité de l’oignon importé, dont le stock s’élève à 130 tonnes, vendues à 8500 francs le sac, là où le kilogramme est cédé entre 400 et 450 francs Cfa. Pour la pomme de terre importée, 105 tonnes sont à la disposition des consommateurs du département, avec un sac vendu à 10.000 francs, à raison de 500 francs le kilogramme. L’huile reste également disponible, avec 2.150 bidons de 20 litres qui se négocient à 16.000 francs l’unité. Il en va de même pour le sucre importé, fort d’un stock de 89 tonnes à raison de 28.000 francs le sac. Le service du commerce est en train de sillonner les marchés hebdomadaires et visite les boutiques pour retirer tout produit impropre à la consommation, a signalé Seydou Omar Thioune.                         

APS

La commune de Djoudoubou dans la région de Sédhiou manque presque de tout. Elle veut, avec l’appui de ses immigrés, moderniser son agriculture et améliorer les conditions de vie de sa population. En plus de cela, le maire Ibrahima Djitté envisage de créer des infrastructures scolaires pour éviter le déplacement des élèves.

Pour accompagner les populations de la commune rurale de Djoudoubou (département de Goudomp) dans l’agriculture, leur activité principale, un immigré répondant au nom de  Mamadou Sagna dit « Mama » a emblavé 5 hectares en maïs. La journée de binage qu’il vient d’organiser était considérée comme une véritable fête de l’agriculture en attendant la moisson pour laquelle  la fête sera plus belle. Toute la population du village, avec à leur tête le maire de Djoudoubou Ibrahima Djitté et celle des villages environnants, a pris part à cette séance à laquelle la famille vivant en France a participé. Cette famille a su se faire une idée de la différence entre les deux agricultures.

« J’ai voulu essayer les 5 hectares. Si les choses marchent, je m’engagerai à exploiter une ferme agricole comme on en voit en Europe avec toutes les commodités qui permettront d’y vivre sans qu’on ait besoin d’aller chercher quelque chose en ville », s’est-il confié. Il y a cependant un minimum pour se lancer dans une véritable agriculture moderne. Ce minimum est composé du matériel agricole moderne, d’où son appel au ministre chargé de l’Agriculture et de l’Equipement rural de soutenir les immigrés qui veulent investir dans le monde rural, notamment dans l’agriculture. « Nous voulons soutenir le Plan Sénégal émergent dans son volet agriculture, avec une grande production, mais il nous faut du matériel agricole tel que les tracteurs, les semoirs, les décortiqueuses, les batteuses, les charrues, etc. », a-t-elle réclamé.

Il a fait remarquer que même les immigrés qui ont des moyens ne peuvent pas acquérir le matériel agricole au complet parce qu’il coûte cher. Les difficultés que connaît la commune de Djoudoubou ne peuvent être passées sous silence à l’occasion de cette fête. Elles ont pour nom le manque d’électricité qui n’est plus un luxe pour les populations du monde rural. Dans cette localité de la Casamance, pour charger son téléphone portable, il faut aller dans une localité qui dispose de l’électricité. Une localité qui peut être distante de plusieurs kilomètres. Le manque du courant dans le village ne favorise pas l’installation d’une ferme moderne qui doit fonctionner au courant.

Sur le plan de l’éducation, la commune rurale n’a pas de collège. Ce qui fait que les élèves parcourent 5 kilomètres pour aller au collège d’enseignement moyen (Cem) de Sandiniéry ou à celui de Tanaff situé à plus de 8 kilomètres. Cette situation fait que beaucoup d’élèves abandonnent les études. A cela, il faut ajouter les nombreux cas de grossesses enregistrés chez les filles. Pour faire face à toutes ces difficultés, le maire de la commune Ibrahima Djitté a construit trois salles de classe pour le futur Cem. Ces salles pourraient être fonctionnelles dès la prochaine rentrée des classes. « Nous demandons au ministère de l’Education de nous envoyer des enseignants pour que le collège démarre ses enseignements ne serait-ce qu’avec des classes de sixième », a-t-il souhaité. Les parents d’élèves venus nombreux à cette rencontre embouchent la même trompette en demandant un collège pour leurs enfants.

Malamine KAMARA

 

En assemblée générale, le président de la chambre des métiers de la région de Tambacounda a annoncé que 61 millions de francs Cfa sont dégagés par l’institution. L’argent servira, entre autres, à la formation des acteurs artisanaux de la région, notamment des mécaniciens et des tailleurs. Le directeur de l’Artisanat, Moctar Diakhité qui a pris part à la rencontre, a félicité le président de la chambre des métiers de Tambacounda pour ses réalisations.

La chambre des métiers de Tambacounda a tenu son assemblée générale. Une occasion pour l’institution d’approuver son budget de 61 millions de francs Cfa pour l’exercice 2016. Une rencontre présidée par le directeur de l’Artisanat Moctar Diakhité qui s’est félicité des avancées significatives enregistrées par l’institution ces dernières années. Il s’est dit émerveillé par les chantiers ouverts par les responsables de la chambre des métiers de Tambacounda et a rendu hommage au président de l’institution régionale pour ses réalisations. Lesquelles ont respecté le principe de la transparence et de la traçabilité. Ces réalisations ont été possibles grâce à un bon climat et à une solidarité entre les différents acteurs du secteur artisanal. Moctar Diakhité en a profité pour donner quelques conseils aux artisans de la région de Tambacounda.

En prenant la parole, le président de la chambre consulaire, Abdoulaye Sarr, a salué l’appui de l’Etat qui a contribué à plus de 47 millions de francs Cfa. Les autres ressources estimées à 4 millions de francs Cfa sont tirées de l’organisation d’activités lucratives telles que les foires, les manifestations culturelles, entre autres, organisées dans la capitale régionale. Le président Sarr s’est réjoui de la présence du directeur de l’Artisanat à cette assemblée générale. Il a promis de former davantage les différents corps de métiers avec une priorité les mécaniciens et des menuisiers. Il s’est engagé, avec l’appui des partenaires de la chambre des métiers, à poursuivre ces formations pour les autres corps de métiers. Il a soutenu que l’accent sera surtout mis sur la certification artisanale et la participation à la commande publique. Le patron de la chambre des métiers de Tambacounda a précisé que 4 millions de francs Cfa sont débloqués dans le cadre de ces formations professionnelles dans le secteur de l’artisanat. Abdoulaye Sarr a remercié les partenaires de l’Institution et les autorités étatiques pour leur appui.

Pape Demba SIDIBE

Trois ans après son lancement en novembre 2012 à Tambacounda, l’initiative de la résilience rurale dénommée 4R a été évaluée par l’ensemble des acteurs. Financé par Oxfam et le Programme alimentaire mondial (Pam), ce projet a permis aux ménages pauvres de souffler.

Pour la première année de sa mise en œuvre, le projet résilience rurale dénommée 4R a touché 500 individus avec en grande majorité de femmes dans la commune de Koussanar. Dans sa deuxième année d’exécution, 9 autres communes rurales de Tambacounda et 6 de la région de Kolda ont aussi été enrôlées. Ce qui a permis de toucher plus de 6.000 personnes. Pour l’année en cours, le projet a connu une extension dans le département de Koungueul, région de Kaffrine. Tout cela pour pouvoir toucher 12.000 bénéficiaires. Le projet 4R, grâce à ses partenaires, a construit une dizaine d’ouvrages de rétention d’eau dans les bas-fonds et valoriser plus de 25 hectares pour la production de riz dans la région de Tambacounda. Les responsables dudit projet ont aussi procédé à la mise en place de 8.000 mètres de cordons pierreux.

En plus 3.000 paysans ont bénéficié de la couverture par l’assurance. S’agissant de l’accès au crédit, une trentaine de ménages ont souscrit avec comme garantie le stockage de leurs céréales. Au vu de l’importance dudit projet de lutte contre la pauvreté, surtout dans une région de Tambacounda où l’indice a fini d’atteindre les 60%, le gouverneur de région a plaidé pour une grande rencontre régionale sous forme de forum des projets et programmes intervenant à Tambacounda. Il s’agit pour lui de s’arrêter et de faire le bilan des différentes interventions afin de voir les impacts en faveur de la résilience et de la lutte contre la pauvreté qui sévit toujours dans la région.

Pape D. SIDIBE

Le ministre du Renouveau urbain, de l’Habitat et du Cadre de vie, Diène Farba Sarr, dans le cadre de sa tournée dans les régions, a invité les populations de Fatick à veiller sur l’entretien des ouvrages d’assainissement. Selon Diène Farba Sarr, « les Sénégalais ont le sens de la famille, mais pas celui de la nation pour la plupart du temps. « Il faut qu’on les sensibilise pour avoir le sens de la nation, cette citoyenneté pour pouvoir entretenir les ouvrages réalisés par l’Etat », a indiqué le ministre du Renouveau urbain. M. Sarr faisait face à la presse avant-hier au terme d’une visite de terrain à la station de pompage de Fatick d’une capacité de 10001 m3/jour avec deux motopompes. Il a rappelé que les ouvrages réalisés dans le domaine de l’assainissement sont coûteux.

Il a ainsi plaidé pour un sursaut national en vue d’entretenir ces ouvrages qui font l’objet parfois de « sabordage » dans certaines régions.  « Ce que je peux dire, c’est de sensibiliser les populations parce que le gouvernement fait beaucoup de réalisations, mais il y a sabordage quelque part. Dans certaines régions, les bassins et les caniveaux sont obstrués, occasionnant une reprise des travaux. C’est un peu difficile », a-t-il déploré.  Diène Farba Sarr a demandé à la mairie de Fatick de mettre en place « une politique de communication pour sauvegarder les réseaux d’assainissement ». Au cours de la tournée, le ministre du Renouveau urbain, du Cadre de vie et de l’Habitat a offert 500 litres de carburant pour évacuer les eaux stagnantes à Fatick. Il a invité le conseil municipal à lui faire parvenir par correspondance les besoins de la ville en matière de cadre de vie, assurant que ses équipes techniques vont étudier cette demande pour faire de Fatick « un boulevard, neuf, beau et embellis ».

(APS)

Créée le 5 septembre 1996 par décret de l’ancien président de la République Abdou Diouf, la commune de Gandiaye, héritière de l’ancien chef-lieu du canton de Diokoul-Gandiaye, a fêté ses 20 ans. Un anniversaire que les autorités municipales entendent célébrer en grandes pompes. A cet effet, un comité d’organisation a été mis en place pour planifier et coordonner les activités.

La commune de Gandiaye située sur la Nationale 1 à la périphérie ouest de la ville de Kaolack se distingue par son marché central dont les étals débordent sur les bords de la route le jeudi, jour de marché hebdomadaire. Coincée entre les communes de Thiomby au sud et celle de NDiébel au nord, l’ancienne capitale de Diokoul-Gandiaye, avec entre autres chefs le célèbre Papa Ndiaye Ndéné immortalisé par un hymne à son honneur d’Ablaye Nar Samb, est à la croisée des chemins. 

Celle de surmonter un passé prestigieux d’avant et durant la période coloniale et de devoir affronter un présent de toutes les incertitudes. « Notre commune, qui fut l’une des premières communautés rurales lors de la réforme de 1972, a été érigée en commune de plein exercice à la faveur de l’Acte II de la politique de décentralisation en 1996 », s’est souvenu le maire Pape Songdé Diop. « La dernière réforme de 2013 avec l’Acte III, nous avons perdu l’essentiel de notre hinterland avec l’avènement de plusieurs autres communes dans la zone. Ce qui s’est traduit par des contraintes pour le développement de la commune à la fois au niveau spatial et économique », a-t-il rappelé. L’édile de la commune de Gandiaye s’exprimait en marge de la célébration de la troisième édition des deux rakkas dans sa circonscription.

Il a profité de cette rencontre pour signaler quelques difficultés budgétaires. Il s’agit de la raréfaction des ressources budgétaires accentuées par les travaux de reconstruction du tronçon Fatick-Kaolack. Ce qui fait perdre à la collectivité locale de substantielles recettes sur les droits de stationnement des gros porteurs maliens obligés de faire le détour par la route de Diakhao. Mais il en faudrait plus pour venir à bout des projets ambitieux que le président du conseil d’administration de l’Agence de construction des bâtiments et édifices publics (Acbep) a énuméré dans le cadre de la mise en place du pôle territorial du Sine Saloum.

« Nous nous proposons d’accueillir la capitale pour des raisons à la fois historiques avec notre passé de chef-lieu du canton de Diokoul-Gandiaye et stratégiques liées à notre posture de porte d’entrée et de sortie entre le Sine et le Saloum », a précisé le premier maire de l’Alliance pour la république (Apr) de cette commune présidée jusque-là par le socialiste El Hadj Guèye.

Des ambitions déclinées à travers un grand programme immobilier de 250 logements d’un coût de 3,9 milliards de francs Cfa en partenariat avec des privés tunisiens, une extension du réseau électrique avec 3,5 km linéaire mobilisant 26 millions et la réalisation d’un nouveau poste transformateur coûtant 20 millions de francs Cfa. La commune qui recèle d’importantes potentialités dans l’agro-alimentaire va collaborer avec le Prodac pour la mise en place de fermes agricoles dans le périmètre communal et ainsi offrir des opportunités d’emplois aux jeunes de la localité. Les festivités marquant le vingtième anniversaire seront l’occasion de rendre hommages aux artistes ressortissants de Gandiaye dont la cantatrice sérère Yandé Codou et le célèbre tambour major Babou Ngom excellant dans le milieu de la lutte traditionnelle.

Elimane FALL

Le développement de la pêche  dans la commune de Sokone et villages environnants est toujours bloqué par l’ensablement du canal qui donne accès au quai. Une réelle préoccupation pour le maire de cette commune, Moustapha Guèye dit « Petit Guèye » et les populations.

 Une fois élu à la tête de la commune de Sokone, le maire Petit Guèye a affiché une ambition réelle de changer le visage de sa localité. Pour ce faire, il a voulu s’appuyer sur ce qu’il a appelé « Plan Sokone émergent » qui comporte  trois axes économiques.  Selon le maire, il y a des débuts de réalisation avec les moyens du bord mais les plus grands projets ne sont pas encore réalisés. Il a rappelé que le premier projet de la ville concerne le secteur de la pêche avec le dragage  du canal d’accès au quai de pêche. 

« Jusqu’à présent, le dragage du canal d’accès n’est pas encore effectué. Pour lui, les populations continuent de souffrir de cette situation qui les empêche de mener à bien leurs activités de pêche. Le maire a rappelé que le dossier a été soumis à l’Agence nationale de l’aquaculture (Ana) « qui a promis que l’opération se fera d’ici à trois mois ».

« Nous sommes  déterminés et cette situation reste encore un cri de cœur des populations de Sokone et des îles du Saloum. Le dragage de ce canal, c’est le désenclavement des îles du Saloum à partir de Sokone », a indiqué « Petit Guèye ».  Dans le cadre du développement touristique, le maire et son équipe ont créé ce qu’on appelle la promenade des Sokonois sur les berges de cette ville faisant face aux îles du Saloum. Selon le maire, les berges ont été aménagées et sur place on y trouve un restaurant-buvette, une case avec le Wifi internet pour ceux qui passent quelques heures dans ces lieux. « Nous avons des initiatives locales qui permettent de rendre le cadre agréable et utilisable », s’est-il plu à dire. Le troisième levier de ce Plan Sénégal émergent concerne le développement agricole.

Oumar Ngatty BA

 

Les pluies diluviennes qui ont ravagé la région de Kaffrine durant les journées du 24 et 25 juillet 2016 ont fait près de 10000 sinistrés dans les départements de Kaffrine et de Malem Hodar. En appui aux efforts déployés par les pouvoirs publics pour secourir les victimes, l’Ong World Vision qui intervient dans la zone a décidé de se joindre à cet élan de solidarité, en collaboration avec les autorités locales à travers une enveloppe financière de 115.000.000 francs Cfa.

Word Vision, une organisation internationale d’appui au développement, veut être à côté des populations de la région de Kaffrine affectées par les inondations. C’est le sens qu’a voulu donner les responsables de ladite structure aux opérations de distribution de kits d’aide aux victimes. Démarrées le vendredi 26 août dernier dans le département de Malem Hodar auprès de 386 foyers regroupant 3575 bénéficiaires, ces opérations se sont poursuivies ce mercredi dans celui de Kaffrine.

Dans le chef-lieu de région, centaines victimes recensées, en étroite collaboration avec les services municipaux, ont reçu chacune une enveloppe de 45000 francs en plus de la nourriture et des nattes. L’opération exécutée en partenariat avec l’antenne locale du Crédit mutuel du Sénégal (Cmu) va concerner des sinistrés des quartiers de la capitale régionale et des communes environnantes. « Nous couvrons une population cible de 1642 ménages dans les départements de Kaffrine et de Malem Hodar, dans le cadre d’un secours d’urgence. C’est ainsi que nous avons distribué dans les deux départements des kits d’aide d’urgence composés d’un ensemble bouilloire avec réceptacle en plastique, de produits antiseptiques, de nattes et d’argent cash. Le tout d’un montant de 115 millions de francs Cfa », a indiqué Jean Frédéric Manga, responsable des opérations de l’antenne locale de Word Vision. Des bénéficiaires qui ont accueilli avec enthousiasme ce soutien mais qui espèrent des solutions plus durables à leur désarroi.

« Qu’une organisation telle que Word Vision pense à nous dans la situation que nous vivons, nous va droit au cœur, toutefois nous attendons de l’Etat qu’il nous appuie à réintégrer nos maisons en nous donnant de quoi les reconstruire, avec du ciment et des matériaux de construction », plaide Mme Ndiaye Rama Traoré de Kaffrine Sud.

Un cri de cœur relayé par son camarade d’infortune Mor Gaye « Khadafi » qui rappelle la récurrence de ces inondations. « Depuis 1999 ce sont les mêmes scènes de désolation dans la commune de Kaffrine et à l’intérieur de la région sans qu’une solution pérenne ne puisse être trouvée. Personnellement, avec ma famille, je viens de faire plus de 25 jours dans une école élémentaire de la place. Je me suis résolu à regagner ma maison car n’ayant rien vu venir », raconte le porte-parole des sinistrés de Kaffrine. 

Elimane FALL

Après Touba à travers le Khalife Serigne Sidy Mokhtar Mbacké, c’est au tour de la cité religieuse de Tivaouane de bénir le projet de transport interurbain « Sénégal Dem Dikk ».

Le porte-parole de la famille d’El hadji Malick Sy, Serigne Abdoul Aziz Sy Al Amine, a, au nom du Khalife Serigne Cheikh Tidiane Sy Al Makhtoum, formulé des prières pour la prospérité du projet « Sénégal Dem Dikk ». Ce projet de transport interurbain a été lancé à Touba. Il a été béni par les chefs religieux de Tivaouane. Le directeur général de « Dakar Dem Dikk », Me Moussa Diop, a souligné que le projet entre dans le cadre de la modernisation du parc de bus  de la société de transport avec 475 bus déjà réceptionnés à Dakar. « Un premier lot d’une trentaine de bus va assurer la desserte interurbaine entre Dakar, Kaolack, Podor, Thiès, Tambacounda, Touba et Saint-Louis et le reste va s’ajouter au transport urbain de la capitale Dakar », a informé Me Diop.

Respect du Code de la route
Selon lui, c’est un projet pilote qui devrait toucher toutes les destinations et à des prix abordables pour ainsi assurer un service public régulier dans le domaine de transport. Des bus climatisés quitteront Dakar et arriveront à la localité de destination à des heures fixées, avec toute la sécurité et le confort. Le porte-parole de la famille d’El hadji Malick Sy, Serigne Abdoul Aziz Al Amine, a salué cette belle initiative du Président Macky Sall. Il a indiqué que ce projet de transport interurbain va régler les problèmes de transport des populations. Serigne Abdoul Aziz Al Amine a saisi l’occasion pour lancer un appel aux conducteurs à entretenir les bus de « Sénégal Dem Dikk », mais surtout à respecter le code de la route pour éviter  des accidents de la circulation. Un appel qui n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd puisque le directeur général de « Dakar Dem Dikk », Me Moussa Diop, a souligné que le respect du code sera de rigueur, car la modernisation du secteur du transport prôné par le Chef de l’Etat qui l’exige. « Toutes les villes du Sénégal doivent être desservies par un transport performant et agréable », a promis Me Diop. Pour l’heure, les dessertes de Thiès, Tambacounda, Ziguinchor, Saint-Louis, Touba et Kaolack seront concernées par cette première phase qui devrait démarrer ce mois de septembre.

Mohamadou SAGNE

 

Le ministre du Renouveau urbain, de l’Habitat et du Cadre de vie a indiqué que toutes les dispositions nécessaires sont prises pour la finalisation du Plan directeur d’urbanisme de la ville de Touba. Diène Farba Sarr était en visite de travail à Touba ce mardi dans le cadre de la lutte contre les inondations. Il a été reçu par le khalife général des mourides.

Le ministre du Renouveau urbain, de l'Habitat et du Cadre de vie a annoncé hier que toutes les conditions sont réunies pour finaliser le Plan directeur d’urbanisme de Touba. Diène Farba Sarr qui s’exprimait au terme d’une visite effectuée dans la cité religieuse a expliqué que « l’adjudicataire est connu et les moyens sont disponibles pour finaliser ce plan ». Il a indiqué que « le décret sera bientôt signé par le président de la République qui viendra prochainement à Touba pour présenter le plan directeur ». M. Sarr a visité à cette occasion les quartiers de Ndame, Ndamatou, Keur Niang et Guédé pour mieux prendre en charge les problèmes liés aux inondations. Selon le ministre du Renouveau urbain, de l’Habitat et du Cadre de vie, le président de la République a élaboré un plan national de gestion des inondations pour un montant de 700 milliards de francs Cfa. Cent douze (112) milliards de francs Cfa de ce montant ont été injectés pendant les 4 premières années, dont 7 milliards 800 millions de francs Cfa à Touba pour la réhabilitation de stations de pompage et la mise en place de 19 km de réseau. Avec les dernières pluies enregistrées à Touba, se posent de sérieux problèmes d’assainissement et d’évacuation des eaux pluviales. « Le débit d’arrivée de l’eau à Keur Niang est supérieur à celui de refoulement. A ce niveau, il nous faut deux conduites », a expliqué M. Sarr. Selon Diène Farba Sarr, le président de la République « est bien conscient que la situation de Touba est liée à la station de Keur Niang et le problème sera réglé l’année prochaine ». Il s’est engagé pour des solutions provisoires avec des bassins de stockage sécurisés, des réseaux de drainage et des motopompes avec du carburant. Auparavant, le ministre s’était entretenu avec le porte-parole du Khalife général des mourides, Serigne Bassirou Abdou Khadre qui lui a demandé de tout faire pour permettre aux populations victimes des inondations de retrouver leurs maisons et d’améliorer leurs conditions de vie.

Avant de quitter la cité religieuse, Diène Farba Sarr a rendu une visite de courtoisie à Serigne Cheikh Sidy Moctar, Khalife général des mourides.

Mamadou DIEYE (avec l’APS)

L’Agence de l’informatique de l’Etat (Adie) vient mettre à la disposition de la mairie de Kaffrine un important lot de matériels informatiques. Ce don a été remis au maire de la localité, Abdoulaye Wilane, par le directeur général de l’Adie, Cheikh Bakhoum.

Le directeur général de l’Agence de l’informatique de l’Etat (Adie), Cheikh Bakhoum, a profité de sa tournée sur les chantiers du projet national « Large bande Sénégal » pour remettre un important lot de matériels informatiques à la mairie de Kaffrine. Ce don composé d’ordinateurs et de terminaux de wifi mobile a été remis au maire de la localité, Abdoulaye Wilane, le 23 août dernier. Selon un communiqué parvenu à la rédaction, l’Adie dont la mission première est l’informatisation de l’Etat du Sénégal « s’engage résolument » pour le développement de cette localité. En effet, le projet « Large Bande » en cours de déploiement va permettre l’intégration de toutes les structures administratives des quatre départements de la région (Birkelane, Malem Hodar, Koungheul et Kaffrine) dans l’intranet administratif », informe le document.

Il ajoute que la mission a d’ailleurs effectué une escale à Koungheul pour faire l’état des lieux des installations situées dans la préfecture de la ville de même qu’au commissariat de Kaffrine qui accueille également un local technique de l’Adie.
L’Agence de l’informatique de l’Etat n’a donc pas attendu la fin des travaux pour s’intéresser à l’équipement et à la connectivité de la ville de Kaffrine. Cheikh Bakhoum a réaffirmé la disponibilité de l’Adie à accompagner toutes les collectivités locales du pays. A l’en croire, avec la fibre optique, plusieurs services et applications seront mis à la disposition des communes et des autres administrations.

De son côté, l’édile de la ville, Abdoulaye Wilane, a fait part de sa « satisfaction » et de sa « reconnaissance » à l’Adie. Par ailleurs, il n’a manqué de lister ses attentes. Il « veut que la ville qui constitue géographiquement un carrefour d’affaires devienne un hub numérique ». Pour lui, « l’Adie est en train de faire l’investissement humain le plus utile, celui qui consiste à démocratiser l’accès au savoir».

Ibrahima BA

 

Une terrible tempête de vent et de poussière, accompagnée de pluies diluviennes, s’est abattue hier sur la région de Saint-Louis, vers 4 heures du matin, causant la mort d’un jeune garçon de 12 ans nommé Souleymane Kobar et domicilié au quartier Cité Niakh et d'une fillette de 15 ans, Rokhaya Boh, demeurant à Mbane. Des dégâts économiques et autres désagréments sont aussi enregistrés dans la région Nord.

La toiture en dur de la maison à étages des parents du jeune Souleymane Kobar s’est affaissée et les membres de la famille se sont retrouvés dans les décombres. Selon des témoignages concordants recueillis sur place, ce garçon a rendu l’âme vers 8 heures du matin à l'hôpital et quatre blessés ont été évacués vers le centre régional hospitalier de Saint-Louis. Du fait de cette violente perturbation atmosphérique, plusieurs arbres ont été déracinés dans l’île de Saint-Louis et dans le faubourg de Sor.

Des pans de mur de clôture de certaines concessions, établissements scolaires, des cimetières Thième et Thiaka Ndiaye de Guet-Ndar, des toitures en zinc ou fibrociment de certaines maisons et autres chaumières de la commune se sont effondrés. Des poteaux électriques ont été brisés par ce vent fort. Du fait de cette tempête et de ces pluies diluviennes, quelques maisons ont été inondées dans plusieurs quartiers du faubourg de Sor, notamment à Pikine, Diaminar, Ndiolofène, Diamaguene entre autres. 

Trouvé dans son domicile à Pikine en train d’évacuer ces eaux pluviales avec ses enfants, A.F.Diagne, professeur d’histoire et de géographie en poste dans le département de Dagana, a invité les populations à s’en remettre à Dieu. Il a tenu à préciser que cette violente perturbation atmosphérique relève de la volonté divine.
M. Diagne a rappelé qu’une tempête est un phénomène météorologique violent à large échelle dite synoptique, avec un diamètre compris en général entre 200 à 1 000 km. Il se caractérise par des vents rapides et des précipitations intenses.

Elle peut être accompagnée d'orages donnant des éclairs et du tonnerre ainsi que de la grêle et des tornades. Certaines tempêtes, a-t-il poursuivi, ont un nom particulier comme les typhons, les ouragans, les tempêtes tropicales ou extra tropicales... Il existe également des tempêtes caractérisées par des vents transportant des substances dans l'atmosphère. Elle peut endommager gravement un pays ou une région donnée.                     

Mbagnick Kh. DIAGNE
et A. Maguette NDAW

La mairie de Cambérène croule sous le poids des difficultés. C’est le constat du maire Mame Amadou Samba, qui, dans cet entretien, dénonce les charges supplémentaires nées de l’Acte 3 de la décentralisation. Des charges qui font que sa commune non seulement peine à payer des salaires, mais ne peut plus investir.

« Avec l’Acte 3 de la décentralisation,  nous ne faisons que payer les salaires qui ne tombent pas à date échue », a regretté le maire de Cambérène, Mame Amadou Samba. Les salaires sont payés avec beaucoup de difficultés. La mairie peut rester jusqu’au 15 du mois sans payer les travailleurs. Le maire craint même qu’il ne soit pas possible de payer les salaires durant la Tabaski. A cette difficulté s’ajoute la masse salariale qui a connue une hausse considérable. « Rarement nous payons une enveloppe de 3 millions de FCfa au personnel contractuel. Maintenant, nous payons 15 millions de FCfa, dont les 13 millions de francs sont dévolus aux permanents et 2,5 millions réservés aux contractuels », a expliqué le maire.

Au vu de tous ces problèmes, M. Samba demande à la ville de Dakar de récupérer son personnel de santé. Il a rappelé que la ville de Dakar a envoyé 49 agents permanents à la mairie de Cambérène qui peine à payer leurs salaires. « La perception municipale Dakar-Bourguiba nous dit qu’elle n’a pas de liquidité, alors que l’Etat a versé les fonds de concours de 16 millions de FCfa et de dotation 44 millions de FCfa pour Cambérène. Ce n’est pas normal qu’il ait un manque d’ argent dans ces lieux », a-t-il fustigé. Soutenant que la mairie avait des problèmes pour payer les salaires pendant le mois de ramadan. « C’était un drame pour l’institution municipale», se désole le maire. En plus de ces difficultés, Cambérène est une cité religieuse dépourvue de structures et d’infrastructures capables de générer des ressources financières. Les taxes liées au marché rapportent moins de 15.000 francs par jour. Les timbres pour la confection de papiers d’état civil contribuent à hauteur de 700.000 FCfa par mois. « Pour trouver des ressources additionnelles, le conseil municipal est obligé parfois de délibérer sur une autorisation du permis de construire dont la taxe est fixée à 80.000 FCfa », a soutenu l’édile de Cambérèéne. Malgré ces problèmes pour payer des salaires et investir, la mairie envisage d’acheter un véhicule à 15 millions de FCfa pour permettre à l’équipe municipale de mieux superviser la commune en cas de construction illégale ou autres défaillances. En attendant la commune compte sur les taxes tirées de la publicité, l’occupation du domaine public, etc., pour réaliser certains projets. Mame Amadou Samba invite les autorités à revoir cette réforme. « Je ne leur demande pas de faire marche arrière sur la réforme, car la décentralisation est un processus irréversible. Mais,  nous demandons des mesures d’accompagnement », a-t-il souhaité.

Serigne Mansour Sy CISSE

Tivaouane a vécu, samedi dernier, la première édition du label « Sargal domou Tivaouane » organisée par le mouvement Tivaouane « Thia Kaname » (Mtk). Une belle occasion saisie pour distinguer des citoyens de cette ville qui ont marqué, ces dernières années, l’actualité par la culture de l’excellence, la compétitivité, l’innovation et la citoyenneté.

La première édition du label « Sargal domou Tivaouane », organisée par le mouvement Tivaouane « thia kaname » (Mtk), a vu le guide religieux Serigne Abdoul Aziz Sy Al Amine élevé au rang de distingué d’honneur et Abdou Ndéné Sall, secrétaire d’Etat, en charge du Réseau ferroviaire, choisi comme « l’homme de l’année ». Selon les organisateurs de cette cérémonie, tenue samedi dernier, à Tivaouane, les deux personnalités ne sont plus à présenter puisque pour le premier nommé, Serigne Abdoul Aziz Al Amine, tout le monde est unanime à reconnaitre le rôle éminemment important qu’il joue non seulement au sein de la famille d’El hadji Malick Sy dont il est d’ailleurs le porte-parole, mais aussi et surtout dans les autres communautés religieuses du Sénégal, musulmane, chrétienne, et autre confessions, ainsi que l’ensemble des populations en tant que régulateur social.

« Nous avons donc tenu à rendre un hommage vibrant à cet homme de Dieu infatigable et disponible malgré son âge », a indiqué Ousmane Diagne, administrateur du mouvement Tivaouane « thia kaname ».

Quant à Abdou Ndéné Sall, le secrétaire d’Etat au Réseau ferroviaire, il est connu pour son engagement politique aux côtés du président Macky Sall, mais surtout pour son dévouement à la cause de la relance du chemin de fer tant souhaitée par les cheminots et les populations en général. Toutefois, selon M. Diagne, « d’autres personnalités ont été distinguées, notamment le prêcheur religieux El hadji Babacar Badiane dit « Iran Ndao » qui s’implique beaucoup dans l’éducation religieuse des enfants, mais aussi la communication. Sur le plan sanitaire, le laboratoire de l’hôpital Abdou Aziz Sy Dabakh a été primé pour ses bonnes performances en matière d’analyses médicales.

Aussi, il faut noter que, a ajouté l’administrateur du Mtk, pour ce qui est de la jeunesse et l’innovation technologique, ils ont pensé distinguer la Case des jeunes femmes de Tivaouane qui excelle dans ces deux secteurs. Pour le sport, la Renaissance handball club a été primée pour son bon comportement en championnat Elite de handball ces dernières saisons. Enfin, en hommage posthume à feu Alioune Palla Mbaye, le Mtk s’est souvenu de l’ancien maire de la ville et ancien président de la Chambre de commerce de Thiès.

Le mouvement Tivaouane « thia kanam » est un cadre d’expression et d’échanges permanents entre différents acteurs, en particulier les jeunes, sur la vie sociale économique et politique du département. « Avec comme crédo de contribuer à la promotion des ressources humaines de qualité », a souligné Ousmane Diagne. Il a fait savoir que l’objectif de cette activité consiste à promouvoir la culture de l’excellence, la compétitivité, l’innovation et la citoyenneté active, pour une meilleure valorisation des ressources humaines et des initiatives de développement local.

Mohamadou SAGNE

Cinquante (50) dirigeants d’entreprises et porteurs de projets du département de Koumpentoum, localité située à une centaine de kilomètres de Tambacounda, ont bénéficié d’une formation grâce au partenariat entre le Conseil départemental et l’Agence de développement et d’encadrement des petites et moyennes entreprises (Adepme). Cette formation va susciter chez les bénéficiaires un esprit d’innovation et de créativité chez les acteurs économique de la localité.

Le Conseil départemental de Koumpentoum, dans sa volonté de participer à l’émergence de sa localité, s’est adressé à l’Agence de développement et d’encadrement des petites et moyennes entreprises (Adepme) en vue de la formation des chefs d’entreprises et porteurs de projets au niveau local. Cette formation va susciter et renforcer l’esprit d’innovation, de créativité des acteurs économiques du département.

Des solutions seront aussi proposées aux bénéficiaires au sortir de cette session. Tout cela va aider à préparer le lancement du concours de business plan. Selon l’adjoint au préfet El Ibrahima Niass Ndiaye, la formation permettra d’accompagner les promoteurs, les chefs d’entreprise et autres acteurs du développement. Pour l’adjoint au président du Conseil départemental de Koumpentoum, Mamadou Ndiaye, la formation concerne les personnes âgées de 5 à 18 ans. Elle s’est déroulée au foyer des jeunes de Koumpentoum dans le cadre des vacances citoyennes 2016.

En effet, même si officiellement aucune activité du ministère de la Jeunesse n’était prévue dans le département, le président du Conseil départemental, Omar Sy, a formé les jeunes et adultes de son département. Une formation va inspirer les jeunes qui doivent prendre part au concours de business plan. L’Adepme a décidé d’organiser ce concours national de business plan pour promouvoir l’entreprenariat et doper l’emploi au Sénégal.

L’événement cible les dirigeants d’entreprises et les porteurs de projets en vue de susciter et de renforcer en ces derniers l’esprit d’innovation, la créativité et ainsi proposer des solutions à impact durable.

Pape Demba SIDIBE

Des responsables du projet de revalorisation de l’eau au nord du Burkina Faso, en visite au Sénégal, étaient, samedi, dans le village de Wendou Bossé pour s’imprégner du système de goûte à goûte installé dans un champ de 30 hectares par le Programme de développement agricoles de Matam (Prodam). « Nous pouvons cultiver dans cette superficie de 30 hectares beaucoup de variétés », a indiqué le producteur Samba Daouda Kobor, informant que « nous envisageons, cette année, d’exploiter 25 hectares pour l’arachide et les 5 autres pour le niébé ». Samba Daouda Kobor qui a estimé que le Prodam aide à réduire la pauvreté dans cette localité, a relevé que toute la production sera achetée par Dr Mamadou Ndandé, un opérateur économique qui s’y est engagé. « Le rendement se situe entre 3 à 4 tonnes par hectare. Le système pivot installé par le Prodam et qui fonctionne par goûte à goûte va nous permettre d’arroser tout le champ en peu de temps et à moindre coût », a-t-il souligné.

(APS)

La région de Thiès a abrité la semaine dernière une formation de 20 secouristes de la Croix-Rouge sénégalaise. Les bénéficiaires sont sortis renforcés en matière de secourisme.

Vingt secouristes polyvalents de la Croix-Rouge sénégalaise ont suivi une formation de moniteurs en secourisme au siège du comité régional de la Croix-Rouge de Thiès sis au quartier 10ème. Cet atelier de formation de cinq jours a permis aux participants de renforcer et de densifier le pool de formateurs en secourisme dans les quatorze régions du Sénégal. Selon un communiqué parvenu à la rédaction, cet atelier est initié par la Société nationale en partenariat avec la délégation régionale du Cicr à Dakar.

Elle sera suivie d’une autre session de formation des instructeurs de secourisme d’ici à fin du mois de septembre. Les 20 candidats au monitorat sont des secouristes actifs qui ont été sélectionnés dans les comités départementaux opérationnels de la Croix-Rouge les moins nantis en ressources humaines de qualité. Ils ont une expérience de plus de trois années de pratique en tant que secouristes polyvalents titulaires du Bfem ou de tout autre diplôme admis en équivalence », a précisé Bayla Barry, chef du département de la formation, de la jeunesse et du secourisme de la Croix-Rouge sénégalaise. En présidant la cérémonie d’ouverture de l’atelier, le médecin chef de la région médicale de Thiès, Dr Malick Ndiaye, s’est réjoui d’une telle initiative et de la parfaite collaboration entre les deux structures.

«La Croix-Rouge assume bien son rôle d’auxiliaire des pouvoirs publics, notamment dans le cadre de la couverture sanitaire des manifestations religieuses, sportives et culturelles dans la région de Thiès », a-t-il indiqué. Dr Ndiaye a aussi pris l’engagement de mobiliser un technicien supérieur de santé pour intégrer les membres du jury en vue de la délibération des résultats de l’examen des moniteurs en secourisme. Abdoulaye Diongue, président du comité régional de la Croix-Rouge de Thiès, s’est félicité du choix de sa localité pour abriter cet atelier de formation de moniteurs de secourisme. A cette occasion, il a salué le soutien constant de la région médicale.

Il a pour sa part demandé « aux stagiaires d’être attentifs, de bien suivre les enseignements pour mériter le choix qui a été porté sur eux par leur comité départemental ». L’atelier de formation de moniteurs de secourisme s’inscrit dans le cadre de la vision de la Croix-Rouge sénégalaise qui ambitionne d’être une Société nationale financièrement autonome. En plus de l’autonomie, elle doit disposer de ressources humaines compétentes, de comités départementaux opérationnels, capables de fournir des services de qualité aux populations vulnérables.

Eugene KALY

Le président du Code Citoyen, Seydou Sy Sall, par ailleurs délégué général des pôles urbains de Diamniadio et du Lac rose, a procédé à Koungheul à la remise d’un don de matériel et d’équipement d’assainissement à la commission environnement dirigé par Maguette Sène.

Ce don d’une valeur de 1.000.000 FCfa est composé de 35 brouettes, 20 pelles, 20 manches pelles, 20 manches râteaux, 20 râteaux noirs, 50 gants rouges, 30 arrosoirs de 11 litres et de 50 gilets. Ce lot de matériel a été réceptionné par Ousmane Senghor, secrétaire général du Conseil départemental de Koungheul, accompagné de l’adjoint au maire de Koungheul, Souleymane Mboup. La commission environnementale de Koungheul abat un travail de titan pour lutter contre la désertification en mettant en place une pépinière communale. Depuis deux ans, la commission a mis en œuvre une politique dénommée « une famille, un arbre fruitier ».

Au mois de mars dernier, lors du référendum, le ministre Seydou Sy Sall avait offert un lot d’ordinateurs et plus de 500 livres du programme de troisième au collège d’enseignement moyen (Cem) de la commune de Koungheul, d’Ida mouride et de Kounthiaba. « Les comportements citoyens guident et éclairent nos actions dans le domaine de l’éducation, de l’environnement et du développement du capital humain », a-t-il déclaré. C’est pour cette raison que le Code citoyen avait fait un don de matériel scolaire qui a sensiblement participé au résultat du Bfem dans le département de Koungheul. Le progrès humain, le développement économique et social grâce à un comportement citoyen responsable, la mobilisation autour de l’intérêt général, le culte du travail bien fait et de l’excellence animent le Code citoyen, selon ses responsables. Le Code citoyen et son président Seydou Sy Sall œuvrent pour une citoyenneté active dans le cadre du Plan Sénégal émergent.

Mamadou Lamine DIATTA

 

La mairie de Bambilor a remis des subventions aux Associations sportives et culturelles (Asc) en prélude aux activités navétanes. Ce don a été couplé avec la distribution de l’aide aux imams, aux handicapés et aux chefs de village de la commune de Bambilor. L’événement a réuni les présidents de zone, les représentants de 17 Asc de la zone 10 de Bambilor et celle 7 de Sangalkam, les notables et l’association des handicapés. Chaque Asc a reçu un lot de maillots et une enveloppe de 250 000 FCfa.

Le maire a également remis des aides aux imams, aux handicapés et aux chefs de village de la commune. Selon Ndiagne Diop, la mairie a dégagé 17 millions de FCfa au courant de son exercice municipal pour appuyer les Imams, les chefs de villages ainsi que les handicapés. Il a promis d’apporter des réponses aux doléances liées à la construction d’une maison de retraite, la réalisation d’un centre de réinsertion sociale pour les handicapés. Il a également annoncé que 7800 blouses seront remises aux écoliers lors de la prochaine année scolaire. Selon Ndiagne Diop, la mairie s’est engagée dans des travaux de réfection du stade avec une grille de protection. 

APS



Le directeur général de l’Agence pour l’économie et la maîtrise de l’énergie (Aemel), Birame Faye, a remis jeudi un lot d’ampoules économiques « yakhanal » aux ménages des villages de Ngade Khaye et de Ndoucoumane, dans la commune de Touba-Toul, région de Thiès. Au total, 1.200 ampoules économiques ont été distribuées aux populations.  

S’il est vrai que l’accès des citoyens du monde rural à l’électricité est une question de justice et d’équité sociale pour les autorités sénégalaises, il n’en demeure pas moins important d’éduquer les populations à une utilisation rationnelle de l’énergie. C’est pourquoi, un mois environ après la mise en service du réseau électrique dans les villages de Gad Khaï et de Ndoucoumane dans la commune de Touba-Toul par le ministre de l’Energie, Thierno Alassane Sall, l’Agence pour l’économie et la maîtrise de l’énergie (Aeme) est venue parachever le travail. Des moments de mobilisation sociale des populations de Touba-Toul ont été mis à profit par le directeur général de l’Aeme, Birame Faye, pour annoncer un don de 600 ampoules économiques à chacun des deux villages que sont Gad Khaï et Ndoucoumane. Selon lui, ce geste rentre dans le cadre d’une approche de sensibilisation des populations sur la nécessité d’intégrer les bons comportements dans l’utilisation au quotidien de l’électricité dans leurs ménages. « Et comme il y a un texte datant de 2013 interdisant l’utilisation des lampes à incandescence au Sénégal, nous voulons faire goûter aux populations les avantages liés à celle des ampoules économiques tant au plan de la qualité de l’éclairage qu’en terme de consommation d’électricité », a-t-il  déclaré. Il a invité les populations à éviter de cuisiner en posant la bonbonne de gaz juste à côté du réfrigérateur, mais aussi à débrancher tous les appareils après usage, entre autres.

Le maire de la commune de Touba-Toul, Daouda Tine, a exprimé toute sa gratitude au président Macky Sall et au ministre de l’Energie, Thierno Alassane Sall. Ces autorités ont  tenu leur promesse en envoyant l’Aeme remettre ces ampoules aux populations. Il a indiqué que ces ampoules vont permettre aux villages bénéficiaires de la commune d’avoir accès à l’électricité. Il a demandé à l’Etat de poursuivre l’électrification rurale afin d’atteindre tous les 96 villages de la commune de Touba-Toul. Il a par ailleurs conseillé à ses compatriotes de s’approcher des services de la Senelec, afin de bénéficier de la pose de compteurs pour leur domicile respectif. « Dans tous les villages, nous allons mettre en place un comité de gestion afin d’assurer un partage équitable des ampoules », a-t-il assuré.
M. Tine a transmis à la délégation toute la considération, les remerciements et le soutien des populations de la commune de Touba-Toul, au président Macky Sall, qui a déjà désenclavé la zone avec la réalisation de la route Khombole-Touba-Toul-Tivaouane.

Mbaye BA

Le maire de la ville de Saint-Louis, Mansour Faye, est en train de mettre en œuvre le concept « Sama Gox Set Wecc».  Ce concept lancé lors de la dernière campagne pour les élections municipales et départementales est en phase d’exécution avec la première opération « Set Sétal » (nettoyage) organisée dans le quartier Léona/Eaux Claires. Une prime du quartier le plus propre de la ville est en jeu.

Le concept ville propre du maire de Saint-Louis vient d’être lancé au quartier Léona/Eaux Claires par Pape Ibrahima Faye, conseiller municipal. Il a mené des actions d’investissement humain dans ce quartier avec l’appui des populations. A l’aide de pelles, râteaux, fourches, brouettes et autres matériels de nettoiement, une centaine de jeunes et de femmes a débarrassé le quartier de ces tas d’immondices et autres ordures ménagères qui jonchaient le sol. Pape Ibrahima Faye, qui s’évertue à développer ce concept basé sur un autre : « un esprit sain dans un corps sain », invite tous les autres cadres ressortissants de la commune de Saint-Louis à avoir le réflexe d’organiser dans leurs quartiers respectifs ce genre d’opération « Set Sétal ». Il permet de contribuer efficacement à la grande croisade contre l’insalubrité initiée par le maire de Saint-Louis. Cette activité, a-t-il précisé, n’a aucune connotation politique. « Nous voulons améliorer notre cadre de vie et aider notre ville à se débarrasser de ses ordures », a-t-il fait savoir. A cet effet, il a rappelé : « Le maire a initié le concours du quartier le plus salubre avec une mise en jeu de deux millions de FCfa pour les cinq quartiers les plus propres. Nous invitons les associations sportives et culturelles de la ville à participer à ce concours de salubrité ». Les pouvoirs publics sont invités à mobiliser toutes les énergies pour la mise en œuvre d’un important projet de restructuration du quartier de Diaminar. Les populations du quartier ont toujours émis le souhait de bénéficier largement d’un programme d’assainissement et de lutte contre l’insalubrité.

Mbagnick Kharachi DIAGNE

Au soir de la visite des autorités administratives et communales à la station de pompage sise à Keur Niang, la cité religieuse de Touba a enregistré, une nouvelle fois, une abondante pluie tout au long de la nuit de mercredi à jeudi dernier. D’importants désagréments ont été notés à certains endroits de la ville. En majorité, ce sont des zones qui n’ont pas bénéficié d’ouvrages d’assainissement. Il faut, toutefois, signaler que les populations vivant à proximité de la station de pompage de Keur Niang ont connu une nuit blanche, pour avoir été surprises par l’ampleur de la pluie. Elles ont déclaré n’avoir plus vécu cette situation depuis l’hivernage 2011.

Pour Oumy Fall, les traits tirés, qui a  été sur place depuis 3 heures du matin, la priorité est de sauver ce qui peut l’être. Mbacké Thiam  qui a perdu beaucoup de biens avec ces fortes précipitations, formule les mêmes souhaits. « Vous le constatez, les murs sont à terre, les moutons sont morts, alors que nous sommes à quelquesjours de la tabaski », a-t-il lancé, soulignant qu’ils sont devenus des sans abris. « Nous voulons que le bassin retienne l’eau. A cet effet, nous demandons l’appui des autorités », a-t-il ajouté. Les sapeurs-pompiers, à pied d’œuvre, ont essayé, avec les moyens du bord, de venir à bout des débordements.

Le maire Abdou Lahat Ka présent sur les lieux ainsi que le sous-préfet de Ndame ont constaté les dégâts et ont promis de s’en référer à la hiérarchie. M. Ka, qui n’a pas manqué de louer les efforts de l’Etat, a laissé entendre que les autorités avaient pris toutes les dispositions nécessaires et commis sur place une équipe de techniciens chargée de rendre les ouvrages fonctionnels dans les meilleurs délais. Présent sur les lieux, Souley Sarr remercie les autorités et signale que les efforts réalisés par le gouvernement sont louables. Car comparé à la situation en 2011, les dégâts sont de loin moins importants.

Mamadou DIEYE

Quarante-cinq facilitateurs/formateurs venus des régions de Sédhiou, Kolda et Ziguinchor ont été outillés par le ministère de la Gouvernance locale pour procéder à l’élaboration de six modules axés, entre autres, sur la gestion foncière, la mobilisation des ressources et l’état civil.

« Nous avons réuni ces 45 facilitateurs/formateurs venant des trois régions du sud, pour qu’ils puissent, de manière collégiale, arriver à harmoniser les méthodes d’intervention en matière de politique de décentralisation », a expliqué Marie Seynabou Ndao Ndiaye, chef du service de la formation au ministère de la Gouvernance locale, du Développement et de l’Aménagement du territoire. Elle prenait part à la cérémonie de clôture d’un atelier d’élaboration des modules d’apprentissage en vue d’harmoniser les outils et méthodes d’intervention. Ces formateurs ont été outillés en matière de décentralisation, de gestion foncière, de budget participatif et de mobilisation des ressources. Parmi les six modules ciblés figurent également l’état civil, la gestion des ressources naturelles et de l’environnement, la bonne gouvernance et la gestion axée sur les résultats. Mais selon Mme Ndiaye, la question foncière a été au centre des discussions. « Il urge de faire des formations, surtout sur la gestion foncière dans ces zones où il y a beaucoup de conflits fonciers. Ce sont les élus eux-mêmes qui ont dit que c’est une priorité dans la zone, surtout par rapport à l’affectation ou la désaffectation des terres », a-t-elle confié à la fin de cette rencontre de cinq jours. Les initiateurs visent à mettre à la disposition des comités régionaux de formation, un vivier d’experts en décentralisation et développement local en vue de favoriser une mise en œuvre effective des actions de formation. « Nous visons à valoriser les compétences locales par un meilleur suivi et une gestion de proximité des actions de formation qui seront davantage assurées », a-t-elle conclu.              

APS


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