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Créée en 2003 par la Vision mondiale, la VisionFund/Sénégal accorde des microcrédits aux femmes de la zone de Niakhar. Les montants permettent aux femmes de mener des activités génératrices de revenus. Plus d’un million de FCfa a été accordé aux femmes de huit communes du département de Fatick.  

Les crédits accordés aux femmes de Niakhar par la VisionFund Sénégal a changé la vie de Marie Ngom, une des bénéficiaires. Une vie racontée à travers un film intitulé « Un jour avec Bayta ». Il a été projeté à l’école élémentaire du village. Il est largement revenu sur l’itinéraire de Marie. « C’est à partir des ressources obtenues grâce au crédit que Marie Ngom a pu augmenter son niveau de vie », a expliqué Mme Diagne.

Cette dame, a-t-elle poursuivi, est un exemple. VisionFund a pris deux cas : « Une histoire réussie de Marie et une autre avec Bineta qui  veut réussir ». Fatou Diagne a rappelé qu’au début, Marie Ngom vendait de la glace qu’elle achète auprès des femmes qui disposent de réfrigérateur. « Avec les 50.000 FCfa dont elle a bénéficié auprès de VisionFund, Marie a développé son petit commerce et les fonds récoltés lui ont permis d’acheter un réfrigérateur. Aujourd’hui, elle fait sa propre production », a raconté Fatou Diagne. Selon le directeur général de Visionfund/Sénégal, Jean Tiapi, ce film a aussi permis de montrer aux populations la manière dont VisionFund travaille sur le terrain avec ses clientes, notamment les femmes de la zone rurale.

« Au delà de ces microcrédits, nous aidons ces femmes à pouvoir libérer leur potentiel sur le plan économique, en mettant en place ces microcrédits pour pouvoir mener des activités génératrices de revenus  comme l’agriculture et le petit commerce», a-t-il ajouté. Il a tenu à préciser que l’objectif de la Vision Fund/Sénégal, ce sont les enfants vulnérables et démunis. « Ces enfants pour lesquels nous essayons d’apporter une lueur d’espoir en leur donnant un sourire à travers les revenus que nous mettons à disposition de leurs parents pour permettre à ces potaches d’accéder à certains services sociaux de base », a soutenu M. Jean Tiapi. VisionFund intervient dans 8 communes du département de Fatick. Plus de 10.000 personnes ont bénéficié de son crédit. « Nous avons injecté 1,1 million de FCfa dans le département de Fatick », a informé Mme Diagne.

Oumar Ngatty BA

Dans la ville de Thiès, les collectivités locales, faute de moyens, rencontrent des difficultés dans le ramassage des ordures ménagères. Pour évacuer ces tas d’immondices, les populations se rabattent souvent sur les charretiers même si une bonne partie du travail est assurée par l’Ucg.

Comme nombre de collectivités locales, les moyens logistiques font défaut à Thiès parce que les camions de ramassage des ordures en panne sont garés dans l’enceinte de la voirie de Thiès. Une situation qui a conduit les populations à s’organiser dans les quartiers pour éviter d’être encombrées par la présence des ordures ménagères.
D’après Astou Sarr, une habitante du quartier Jaxaw, une grande partie des habitants de son quartier paie des charretiers qui, au moins depuis une dizaine d’années, assurent le transport de leurs ordures. « Présentement, nous payons 1. 500 FCfa par mois  faute de pouvoir bénéficier du service des camions de ramassage de la collectivité locale. Alors que chaque année, nous recevons un papier nous demandant d’aller payer la taxe sur les ordures ménagères », a-t-elle confié.

C’est ce qui explique, d’après la dame, le fait de voir ceux qui habitent non loin de la voie ferrée et qui n’ont pas les moyens de payer un charretier de profiter de la nuit pour déverser leurs ordures aux  abords des rails. Salimata Ndiaye, une vendeuse de légumes au marché central de Thiès, embouche la même trompette sur l’utilisation de charretiers pour se débarrasser des ordures au quartier de Nguinth où elle loge depuis vingt ans. Dans ce quartier aussi les ordures ménagères, faute des moyens, sont déversées dans les canaux à ciel ouvert. «Vous me replongez dans mes souvenirs d’enfance. Ce temps est révolu maintenant chacun se débrouille pour se débarrasser de ses ordures ménagères parce que la mairie ne ramasse pas régulièrement les ordures dans les quartiers de Thiès», a-t-elle déploré.

Croisé à hauteur de la mairie de la ville de Thiès, Abdoulaye Seck, un vieux retraité demeurant au quartier Hersent, soutient que dans tous les quartiers populaires de la ville de Thiès, les charretiers assurent le ramassage des ordures et  se rendent dans un des axes de sortie de la ville le plus proche pour déverser leurs cargaisons. « Ce qui donne une mauvaise image aux gens qui traversent ou se rendent à Thiès », a-t-il regretté.

Mbaye BA

Demba Diouf du service technique de la voirie : « Si l’Ucg se retire de la gestion des ordures, les communes de Thiès auront des difficultés »
Du côté des collectivités locales, la question du manque de moyens logistiques lourds reste un casse-tête pour les services techniques. D’ailleurs un des responsables soutient que si la mission de l’Ucg  prend fin, Thiès risque de retomber dans les travers d’une ville abandonnée à elle-même dans la gestion des ordures ménagères. Selon Demba Diouf du service technique de la voirie de la ville de Thiès, les divergences notées dans la dévolution du patrimoine de la grande commune de Thiès entre les trois communes de plein exercice et la ville avec l’avènement de l’Acte 3 de la décentralisation ont retardé la mise en place d’une organisation technique performante de ramassage des ordures. C’est l’Ucg qui assure le ramassage des ordures dans les grandes villes.

Ce qui constitue un risque pour les communes parce qu’en cas de retrait de l’Ucg, les communes auront plus de difficultés dans la gestion des ordures, car aucune stratégie n’a été mise en place par les collectivités locales. Plus 150 tonnes d’ordures sont collectées par jour dans la seule commune de Thiès-ouest. L’Acte 3 de la décentralisation qui souffre aussi de la lenteur dans la mise en œuvre de la cohérence territoriale fait que la ville de Thiès ne dispose pas d’espace où mettre un dépotoir d’ordures contrôlé.

Mb. BA

 

Le maire de Touba, Abdou Lahad Ka, s’est prononcé avant-hier sur les désagréments causés par les inondations à Ndamatou. Pour mettre fin à ce calvaire des inondations dans la cité religieuse, il a invité l’entreprise commise par l’Etat, d’augmenter son volume de travail afin de débarrasser Touba des eaux de pluie.

La ville de Touba est confrontée aux difficultés liées à l’assainissement, par conséquent la cité religieuse est envahie à chaque hivernage par les eaux de pluie. Pour le maire de la commune, Abdou Lahad Ka, le problème est dû à l’augmentation de la population dans la cité religieuse. « Nous avons les mêmes problèmes que Dakar en matière de croissance de population sauf que la capitale est entourée par la mer qui l’aide à déverser les eaux usées et pluviales.

Ce qui n’est pas le même cas que Touba », a expliqué l’édile de la ville. Le manque de cours d’eau à Touba nécessite un projet d’assainissement d’envergure qui permettra de soulager la population. C’est dans ce cadre que l’Etat du Sénégal a engagé des travaux d’évacuation des eaux pluviales. Lesquels ont connu des retards à cause de la lenteur de l’entreprise commise par l’Etat. « L’entreprise qui exécute les travaux d’évacuation des eaux pluviales à Ndamatou est trop lente. Elle est responsable du retard connu dans l’exécution des travaux. La mairie n’y est pour rien puisque ne gérant pas ces travaux », a précisé Abdou Lahad Ka qui regrette les souffrances des populations qui continuent de patauger dans les eaux de pluie. A Touba, des dizaines de maisons sont encore sous les eaux. 

Les quartiers de Ndamatou sont les plus touchés. A cause des eaux pluviales qui ont occupé des rues, certaines mosquées sont fermées pour des problèmes d’accès.
Malgré ces problèmes, le préfet du département de Diourbel a assuré que la situation est sous contrôle et ne nécessite pas un éventuel plan Orsec. Toutefois un corps sans vie repêché des eaux à Touba a suscité beaucoup d’émoi. Mais, il faut attendre les conclusions de l’enquête pour connaître les circonstances de la mort de cet individu non encore identifié.

Le maire a rappelé que l’Etat est en train de travailler pour régler définitivement les problèmes inondations à Touba. Selon lui, la mairie aussi est dans cette dynamique parce qu’étant tous les jours au chevet des populations. « Nous reconnaissons cependant que le inondations nécessitent de gros moyens. Ce qui est hors de portée de la commune. Cependant, en dépit de la faiblesse de nos moyens, nous sommes sur le terrain, à côtés des sinistrés et nous comptons sur l’accompagnement des autorités pour soulager les populations de Touba », a souligné M. Ka.

Mamadou DIEYE

 

La première édition des 48 heures de l’amicale des élèves et étudiants de Koar (Uceek) a été célébrée en grande pompe. Elle a été marquée par d’intenses moments de sensibilisation sur l’émigration clandestine, la déclaration à état civil et la promotion de l’engagement citoyen.

La localité de Koar est située à 50 kilomètres de Tambacounda. Mais il faut 4 heures d’horloge pour s’y rendre. Une piste de 27 km est construite. Les habitants poussent un ouf de soulagement. Le Plan d’urgence de développement communautaire (Pudc) a construit un forage et un château d’eau.

Le chef-lieu de la commune pourrait aussi bénéficier d’une électrification et d’une ferme agricole. C’est cette localité qui a abrité les 48 heures des élèves et étudiants de Koar présidées par l’adjoint au sous-préfet, Massamba Mbaye. « L’arme la plus puissante pour changer le monde est la sensibilisation », a apprécié l’adjoint au sous-préfet qui s’est félicité de l’inscription des actions citoyennes et civiques au cœur du programme des élèves et étudiants.

Les parents, estime-t-il, doivent comprendre que l’éducation reste la pierre angulaire de tout développement. Il a vivement demandé de tourner le dos au mirage que constitue l’Europe. « Ces pays ne sont plus comme on le pensait. Combien de nos fils ont perdu la vie à cause de l’émigration clandestine.

Vous êtes un modèle », a laissé entendre l’adjoint au sous-préfet. Pour Adama Sall, le président de l’amicale des étudiants, tout est parti d’une demande pressante de soutien formulée par leurs camarades qui n’ont pas de logement pour poursuivre leurs études dans les différentes universités. C’est ainsi que leur maire leur a suggéré de mettre en place une organisation pour faciliter l’obtention des appuis du conseil municipal. Ce conseil leur a remis une enveloppe de 1 million de francs Cfa. Le maire Baganda Sakho a promis d’augmenter cette subvention.

Pape Demba SIDIBE

Les populations des villages de l’arrondissement de Saldé et autres localités de l’île à Morphil sont coupées du reste du Sénégal, du fait des inondations causées par une forte crue du fleuve Sénégal.

En visite dans cette zone enclavée du département de Podor, les responsables du mouvement « Podor va mal » ont invité les pouvoirs publics à descendre sur le terrain pour constater de visu l’ampleur des dégâts et autres désagréments causés par les eaux de crue. Peinés par la situation qui prévaut actuellement dans l’île à Morphil depuis le début de l’hivernage, les responsables de ce mouvement ont sillonné quelques localités de cette partie du Fouta pour avoir une idée précise du lourd préjudice causé par cette forte crue du fleuve. Ils ont profité de la visite pour s’entretenir avec les familles sinistrées sur les voies et moyens à mettre en œuvre en vue de trouver des solutions définitives aux souffrances des populations.

Selon le coordonnateur départemental de ce mouvement, Lamine Ba, ces populations sinistrées ne peuvent plus sortir de leurs villages à cause des eaux de crue qui ont inondé de nombreuses concessions. Et, du fait de cette situation, les arrondissements de Cas-Cas et de Saldé sont actuellement inaccessibles. Lamine Ba attire l’attention du Conseil départemental de Podor, des services de l’Etat et des responsables de l’Alliance pour la République (Apr) sur l’urgence et la nécessité d’apporter les solutions les plus adéquates à ces problèmes d’inondation notés dans le département de Podor. 

Mbagnick Kharachi DIAGNE

Le ministère de la Femme, en partenariat avec le Service d’assistance canadienne aux organismes (Saco), a formé une cinquantaine de femmes des communes de Ross-Béthio et de Thilogne en boulangerie, pâtisserie, gestion, entre autres. La formation a eu lieu au Centre national d’assistance et de formation pour la femme (Cenaf) de Ross-Béthio .

Une cinquantaine de femmes responsables et membres de groupements de promotion féminine (Gpf) des communes de Ross-Béthio et de Thilogne ont été formées dans le domaine de la transformation des produits agricoles. Elles ont été « capacitées » par des volontaires canadiens du Service Saco. Selon Mme Touré Fatoumata Bintou Diallo, les unités d’assistance et de formation permettent aux femmes d’acquérir des qualifications techniques et transversales. Elles bénéficient, à travers ces unités, de l’encadrement nécessaire pour un meilleur accès aux outils de production ainsi qu’aux moyens de financement de leurs projets. 

D’après Mme Touré, le président Macky Sall s’est engagé à ouvrir les Cedaf dans les 45 départements du pays afin de garantir l’encadrement adéquat pour l’insertion et l’autonomisation socioéconomique des femmes et jeunes filles du Sénégal. Elle a expliqué que l’autonomisation des femmes constitue un défi majeur dans la mesure où elle favorise leur pleine participation à la construction d’un Sénégal émergent et prospère. Pour conforter cette dynamique, le ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfance, à travers le Cenaf, exécute les différents programmes visant l’appui à l’autonomisation des femmes et des jeunes filles. Ces programmes de formation permettent aux femmes d’acquérir des compétences et des qualifications . 

Mb. Kh. DIAGNE

Partis pour la fête de la Tabaski, les mareyeurs ne sont pas encore rentrés. Par conséquent le poisson manque à Kolda. Les revendeurs profitent de la pénurie pour revoir à la hausse le prix qui est passé de 300 à 500 FCfa le kilogramme.

Le prix du poisson a connu une hausse au cours de ces derniers jours. Il est difficile de trouver du poisson à Kolda aujourd’hui. Depuis la fête de la Tabaski encore appelée fête du mouton, les ménagères ont du mal à se ravitailler en produits de mer. Cette pénurie est due à l’absence de mareyeurs et autres revendeurs de poisson qui sont retournés dans leurs localités respectives. Certains sont de retour, mais la majorité d’entre eux préfère prolonger leur séjour auprès de leurfamille. En attendant le retour à la normale, les consommateurs de poisson qui, du reste, est très prisé dans la capitale du Fouladou, se rabattent sur d’autres condiments.

Les plus nantis se tournent vers la viande alors que d’autres préfèrent acheter de la pâte d’arachide, de l’huile de palme ou des feuilles de patate douce, du manioc et de l’oseille de Guinée pour agrémenter leurs menus. Les revendeurs profitent de l’occasion pour augmenter le prix du poisson qui est passé de 300 à 500 FCfa le kilo pour certaines espèces. Ils justifient leur décision par le manque du poisson sur le marché qui s’explique aussi, selon certains, par la cherté des produits halieutiques dans les ports de débarquement comme Kafountine, dans la région de Ziguinchor.

« La rareté du poisson s’explique par le départ des mareyeurs et de pécheurs qui sont partis rejoindre leur famille pour la prière de la Tabaski. Le nombre de camions transportant du poisson qui ravitaillaient Kolda et ses environs a nettement baissé depuis la Tabaski», explique ce mareyeur trouvé au marché de poisson de Kolda mardi. Selon lui, le panier de poisson coûte actuellement entre 35. 000 et 37. 000 FCfa. Une situation qui pénalise aussi les petits revendeurs qui utilisent leur moto Jakarta et de bicyclette pour ravitailler les populations rurales en poisson. 

Mamadou Aliou DIALLO

Samba Kâ, plus connu sous le nom de Alhousseynou Diallo, directeur de cabinet du ministre de l'Economie, des Finances et du Plan, a été intronisé 23ème Ardo de Goudoude, localité située dans le département de Matam.

L’Ardo est un chef coutumier peulh qui a pour rôle de diriger ses compatriotes. Il est aussi chargé de gérer les intérêts de sa communauté, de les défendre mais aussi de régler les conflits sociaux. Après son intronisation, le nouvel Ardo Samba Kâ a promis de servir loyalement la communauté et de continuer à servir l'Etat, pour la réussite des projets du chef de l'Etat. Il est le 23ème ardo de Goudoude. La cérémonie d’intronisation s’est déroulée en présence du ministre du budget Birima Mangara qui représentait le ministre de l'Economie, des Finances et du Plan. Des chefs coutumiers et religieux dont le Grand Serigne de Dakar, Abdoulaye Mahtar Diop, Cheikh Oumar Tall, représentant de la famille Omarienne, ont aussi pris part à la cérémonie. Le ministre des Technologies, de l’Information et de la Communication (Tic) Yaya Abdoul Kane et le député Farba Ngom, originaires de la localité, ont promis d’accompagner le nouvel Ardo. Les deux personnalités ont d’ailleurs souhaité la bienvenue à l’ensemble des délégations qui ont fait le déplacement pour cette cérémonie traditionnelle. Des anciens ministres de l'Economie et des Finances sous Abdou Diouf, Pape Ousmane Sakho et Mohamed El Moustapha Diagne et le premier conseiller en finances du président de la République, Macky Sall, Amadou Kane, se sont aussi rendus dans la localité de Samba Ka pour le féliciter et lui rendre hommage. Le général chef d'état-major des forces armées Mamadou Sow, les généraux Abou Thiam, Cheikh Sène, commandant de Gie territoriale, ont fait la même chose, note l’auteur du communiqué. Le Secrétaire général du ministère de l'Economie et des Finances, les directeurs généraux de L'Apix, du Fonsis, du Fongip, l'Agent judiciaire de l'Etat, le directeur du Patrimoine culturel ainsi que des  conseillers techniques du ministère de l'Economie ont tous fait le déplacement pour soutenir leur collègue. L'artiste Baba Maal, ami d'enfance du nouvel Ardo, a honoré de sa présence la cérémonie d'ouverture en animant une soirée culturelle au bénéfice des populations.


Oumar BA

Les populations de la région de Kédougou sont en train de récolter les premiers fruits du Programme d’urgence de développement communautaire (Pudc) mis en place par le président de la République. Ce programme est en train de changer le quotidien de la population de la région, en particulier celle de la commune de Missira Sirimana. Selon le maire Diouma Mady Cissokho, le Pudc a changé le visage de sa commune avec la construction de forages et de pistes de production. Ce qui a donné le courage à l’autorité municipale de doter sa commune d’infrastructures de base. C’est ainsi que sur le plan de l’éducation, le maire a clôturé les établissements des villages de Daloto et de Saïensoutou. Les élèves de la commune bénéficient régulièrement de fournitures scolaires. Il a informé qu’un poste santé est en train d’être construit à Daloto. Il est prévu aussi un autre poste dans le village de Wassangran qui est dans le périmètre communal. L’édile Missira Sirimana accompagne sa jeunesse dans toutes leurs activités sportives et culturelles.

Seydou TOUNKARA

La commune de gandiaye, dans le département de kaolack, affiche ses ambitions dans le cadre de la nouvelle réforme territoriale (l’acte 3 de la décentralisation). son maire veut s’appuyer sur le pôle territoire du sine saloum pour développer l’ancien canton du diokoul-gandiaye.

a l’image de son maire pape songde diop, la commune rurale de gandiaye issue de la deuxième phase de la réforme territoriale de 1996 prend petit à petit sa place dans le dispositif des collectivités locales qui comptent dans la région de kaolack. sur la nationale i à mi-chemin entre le sine et le saloum, elle constitue une sorte de porte d’entrée selon qu’on vient de l’ouest ou de l’est. une situation géographique de carrefour des principales voies d’accès vers les régions centrales déjà mise à valeur durant la période coloniale avec l’implantation du chef-lieu du canton de diokoul-gandiaye. des atouts historiques et géostratégiques qui sont de mise dans les revendications portées par son premier magistrat pour en faire la capitale du pôle territoire du sine saloum, en marge de la rencontre des édiles de l’association des exécutifs des communes des trois régions de fatick, kaffrine et kaolack. «  cette revendication ne date pas d’aujourd’hui. historiquement la localité, avec le canton de diokhoul-gandiaye, a toujours constitué un trait d’union entre le sine et le saloum. c’est la capitale naturelle de ce pôle territorial que nous voulons reconstituer dans le cadre de la phase ii de l’acte 3. sa centralité à la fois géographique et économique aux confluents de ses deux provinces n’est plus à démontrer. avec par ailleurs la reconstruction du tronçon fatick-kaolack, on peut relier les deux principales capitales régionales à moins d’une heure de route », a plaidé le président du conseil d’administration (pca) de l’agence du patrimoine de l’etat (apbe). pour donner corps à cette ambition, ce proche du président macky sall a initié un vaste programme de modernisation de sa circonscription avec notamment un projet de construction d’une cinquantaine de logements d’un coût global de 3,9 milliards de francs cfa, l’extension de l’accès à l’électricité sur 5 kilomètres linéaires pour les nouveaux quartiers et le mur de clôture du stade municipal. « nous voulons bâtir les pré-requis nécessaires pour mériter d’abriter la capitale du pôle territorial du sine saloum qui, de l’avis même du président de la république, devrait servir de référent pour les autres entités de ce type », a-t-il justifié.

Elimane Fall

 


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