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Cultures urbaines : Le projet Guédia-Mons trace ses sillons à Guédiawaye

30 Déc 2017
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Le projet Passerelles Guédia-Mons 2017-2019 a été présenté au public à Guédiawaye la semaine dernière. Il s’agit de développer les arts urbains à travers un plaidoyer qui est basé sur la nécessité d’une prise en charge réelle des préoccupations exprimées dans le monde des arts urbains.

Dans le cadre du Projet Passerelles Guédia-Mons 2017-2019 (coproduit par Mars, Mons arts de la scène - Belgique et le Théâtre de la Rue - Sénégal, avec l’aide de Wbi Wallonie Bruxelles International) et le Bij Bureau international Jeunesse Fwb, tenue la semaine dernière, plusieurs activités ont été déroulées au centre G Hip hop. L’occasion a été saisie par les initiateurs du projet pour procéder à une présentation plus exhaustive du projet à l’opinion publique. A les en croire, ledit projet vise, à travers la prise en compte des préoccupations du domaine des arts urbains (slam, danse, musique, et théâtre..), à dynamiser le secteur et à renforcer ses cadres d’expressions.

Directeur du Théâtre de la rue, Pape Meïssa Guèye a rappelé que le projet Guédia-Mons 2017 est un projet culturel sur les arts urbains entre Guédiawaye et la ville de Mons. « Le projet est articulé autour de trois axes dont la formation dans le cadre de laquelle, des animateurs de slam, poésie, en milieu scolaire et périscolaire à Guédiawaye seront formés durant toute la durée du projet 2017-2019 », a-t-il affirmé. Déjà, cinq animateurs ont ainsi été formés. Ils iront vers les écoles élémentaires et encadrer les enfants de manière à ce que les élèves savent écrire des textes et éditer des poésies qui seront distribuées dans les écoles. Il y a aussi le volet échanges de slameurs. En clair, le but du projet est de créer des échanges entre Guédiawaye et la ville de Mons en vue de développer le slam dans les deux localités. Le projet permettra également de découvrir la vraie tradition du Sénégal. D’autres facettes de la culture sénégalaise ont été découvertes comme la séance de faux lion communément appelée « Simb ».

A ce propos, des chorégraphes français comptent s’inspirer du « Simb » pour créer quelque chose de quasi similaire, mais qui se veut un peu plus moderne en vue de toucher une nouvelle génération qui ne connaît pas le « Simb ». A travers cette petite nouveauté, les initiateurs veulent gagner l’estime d’un nouveau public et d’essayer de lui donner une visibilité hors de nos frontières. « C’est dans ce cadre que s’inscrit la tenue d’un workshop qui a été dédié au « Simb ». S’en est suivie une table-ronde sur « comment développer le slam ». Des slameurs de nationalité différentes ont participé à cette manifestation qui vise à davantage hisser le niveau du slam sénégalais », a révélé Pape Meïssa Guèye.

Abdou DIOP

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