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MobiCiné décentralise la distribution des films

03 Juil 2018
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L'association culturelle « Waw », promotrice de cinéma et de développement culturel au Sénégal et en Afrique, a lancé le concept « MobiCiné », jeudi 28 juin, au Bureau de l'Unesco à Dakar. Ce nouveau produit permet une distribution et une délocalisation du cinéma dans six régions du Sénégal.

« MobiCiné » est un nouvel concept pour la décentralisation et la distribution du cinéma au Sénégal. Kaolack, Thiès, Saint-Louis, Kédougou, Matam et Ziguinchor sont les six régions cibles du projet après une diffusion sur Dakar depuis 2011.  Le projet facilite l'accès au cinéma grâce à des projections en espaces ouverts tels que les quartiers, les écoles ou à domicile.  La diffusion dans ces six régions est une réponse à « une des problématiques les plus compliquées de l'audiovisuelle, du cinéma, à savoir la distribution », souligne Mme Guiomar Alonso Cano, représentante de l'Unesco-Sénégal. C'est en ce sens que cet organisme international accompagne avec un appui financier le projet « MobiCiné » dans la promotion et la protection des expressions culturelles. Un programme à pérenniser  dans le but de redynamiser la diffusion des œuvres cinématographiques.  L'implantation des unités mobiles de projection dans chaque région du Sénégal permettra de réconcilier le public avec les films sur grand écran. « MobiCiné » transmet des productions africaines ou sur l'Afrique  par le biais d'un équipement de cinéma porté par un triporteur. Par ailleurs, pour contrecarrer l'obstacle des barrières linguistiques qui s'est posé, les films sénégalais priment sur leur registre. Une ère de réconciliation du public aux grands écrans !

L'association culturelle « Waw » mise sur l'autonomie des jeunes entrepreneurs culturels sénégalais à travers des ateliers de formation et le déploiement d'unités mobiles. L'illusion d'une  réinsertion du cinéma dans le quotidien du grand public est permise. Perçu tel un « honneur au cinéma ; une réponse à ce que le cinéma ait droit de cité », pour reprendre Hugues Diaz, directeur de la Cinématographie.
 

Yaye Awa Ly Ngoné SARR
(stagiaire)



CINEMA  

MobiCiné décentralise la
distribution des films

L'association culturelle « Waw », promotrice de cinéma et de développement culturel au Sénégal et en Afrique, a lancé le concept « MobiCiné », jeudi 28 juin, au Bureau de l'Unesco à Dakar. Ce nouveau produit permet une distribution et une délocalisation du cinéma dans six régions du Sénégal.


« MobiCiné » est un nouvel concept pour la décentralisation et la distribution du cinéma au Sénégal. Kaolack, Thiès, Saint-Louis, Kédougou, Matam et Ziguinchor sont les six régions cibles du projet après une diffusion sur Dakar depuis 2011.  Le projet facilite l'accès au cinéma grâce à des projections en espaces ouverts tels que les quartiers, les écoles ou à domicile.  La diffusion dans ces six régions est une réponse à « une des problématiques les plus compliquées de l'audiovisuelle, du cinéma, à savoir la distribution », souligne Mme Guiomar Alonso Cano, représentante de l'Unesco-Sénégal. C'est en ce sens que cet organisme international accompagne avec un appui financier le projet « MobiCiné » dans la promotion et la protection des expressions culturelles. Un programme à pérenniser  dans le but de redynamiser la diffusion des œuvres cinématographiques.  L'implantation des unités mobiles de projection dans chaque région du Sénégal permettra de réconcilier le public avec les films sur grand écran. « MobiCiné » transmet des productions africaines ou sur l'Afrique  par le biais d'un équipement de cinéma porté par un triporteur. Par ailleurs, pour contrecarrer l'obstacle des barrières linguistiques qui s'est posé, les films sénégalais priment sur leur registre. Une ère de réconciliation du public aux grands écrans !
L'association culturelle « Waw » mise sur l'autonomie des jeunes entrepreneurs culturels sénégalais à travers des ateliers de formation et le déploiement d'unités mobiles. L'illusion d'une  réinsertion du cinéma dans le quotidien du grand public est permise. Perçu tel un « honneur au cinéma ; une réponse à ce que le cinéma ait droit de cité », pour reprendre Hugues Diaz, directeur de la Cinématographie.
  Yaye Awa Ly Ngoné SARR
(stagiaire)


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FRANCOPHONIE

L’Ua soutient la candidature rwandaise


Les dirigeants de l'Union africaine (Ua) ont décidé de soutenir la candidature du Rwanda pour diriger la Francophonie, lors de leur sommet à Nouakchott, a-t-on appris, hier lundi, auprès de responsables de pays membres de cette organisation.


« L'Union africaine a demandé à tous les membres de la Francophonie de soutenir la candidature du Rwanda » en la personne de la cheffe de la diplomatie rwandaise, Louise Mushikiwabo, à l'Organisation internationale de la Francophonie (Oif), a déclaré à l'Afp un responsable d'un pays francophone présent au sommet de Nouakchott. « Une décision d'un soutien collectif » en faveur de la candidature rwandaise a été prise lors du sommet de Nouakchott, a confirmé à l'Afp le chef de la diplomatie d'un autre pays membre de l'Oif.
La Francophonie s'est invitée au sommet de Nouakchott avec la candidature du Rwanda pour diriger l'Oif, après quatre ans de mandat de la Canadienne Michaëlle Jean, candidate à sa propre succession en octobre.
Avant l'ouverture du sommet de l'Ua à Nouakchott dimanche, le président du Rwanda, Paul Kagame, qui exerce la présidence tournante de l'Ua, avait fait savoir qu'il tenterait de s'assurer du soutien de ses pairs à la candidature de Mme Mushikiwabo. Paris appuie cette démarche, qui permettrait de ramener la direction de l'Oif en Afrique. Le prochain sommet de la Francophonie, devant désigner le futur chef de l'organisation, doit se réunir les 11 et 12 octobre en Arménie.
Le Premier ministre du Québec, Philippe Couillard, avait déclaré en mai son soutien à un deuxième mandat de Michaëlle Jean à la tête de l'Oif, expliquant qu'elle allait présenter un « plan précis » pour faire taire les critiques à son encontre. Le dirigeant libéral réagissait au soutien de la France, exprimé par le président Emmanuel Macron, à la candidature rwandaise.
Le Québec, qui est avec le Canada le deuxième contributeur de l'Oif, derrière Paris, avait exprimé ces derniers mois des réserves à l'égard de la gestion et du train de vie de Mme Jean.
Mme Jean, ex-gouverneure générale du Canada (représentante de la reine Elizabeth II, chef d'Etat en titre), et ancienne journaliste née en Haïti, a fait carrière au Canada.
Les médias québécois ont pointé ces derniers mois les dépenses, qualifiées de somptuaires, de la Francophonie pour Mme Jean et sa famille. La résidence officielle de la secrétaire générale de l'Oif a été rénovée pour 500.000 dollars canadiens (plus de 330.000 euros) et quatre chauffeurs sont mis à sa disposition, a rapporté notamment en mars le Journal de Montréal.
 (AFP)


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THEATRE : «LA DANSE DE LA PARITE»


Ode à une vie de couple épanouie


La scène du Théâtre national Daniel Sorano a accueilli, mercredi dernier, la représentation  de la pièce « La Danse de la parité » écrite par Papa Samba Badji et mise en scène par Oumar Ciss.


« La liberté peut-elle nuire à la liberté ? » Ce propos trouve une résonance particulière au sein du couple formé par les comédiens Faly (Roger Sambou) et Nogaye (Ndèye Fatou Cissé) de la Troupe dramatique du Théâtre Daniel Sorano. Sur scène, le binôme a interprété, mercredi dernier, la pièce « La Danse de la parité » écrite par Papa Samba Badji, écrivain-dramaturge. Celui-ci s’est inspiré de « Couple ouvert à deux battantes », une œuvre de l’écrivain italien Dario Fo (1926-2016), Prix Nobel de littérature.
Dans son mot de bienvenue, le directeur général du Théâtre Sorano, Sahite Sarr Samb, a magnifié un projet qui témoigne de la vitalité de la cooperation culturelle entre l'Italie et le Sénégal. Sur la même ligne, la deuxième Secrétaire de l’Ambassade d’Italie a salué une “collaboration fructueuse”. Livia Satullo a remarqué “un sujet très actuel au Sénégal et dans le monde”. La diplomate mise sur la culture pour rapprocher deux peuples.
Sur les planches, la scène d’exposition donne à voir un couple dos-à-dos avec comme fond musical une chanson de Kiné Lam "Sëye" (le mariage). Cela fleure bon une tragicomédie à tout propos. L’épouse, Nogaye, a préparé un cocktail explosif, corrosif. S’ensuit un échange aigre doux avec son époux qui tente de la calmer. Elle a tenté de se jeter par la fenêtre. L'autre fois, elle a essayé avec un coup de pistolet. "Une vie entière ne suffit pas pour connaître une femme", lance Nogaye. L'époux, Faly, mène une vie intense en multipliant les conquêtes auprès d’autres femmes. Il ne désirait plus sa dulcinée.
Dans sa mise en scène, Oumar Ciss file cette métaphore assez subtile: "Le Sénégal est au bord du gouffre : cynisme, transhumance politique" comme alibi pour justifier ce jeu de dupe avec sa douce moitié qu'elle prend pour sa mère. Elle essaie de comprendre pourquoi son époux multiplie les conquêtes. “J'ai cherché des émotions en dehors de la famille, des senteurs”, rétorque Faly qui se plaît à entretenir le malentendu.
Pour sauver le couple, il faut changer d'attitudes culturelles. Le tandem se met dans une logique de parité : un couple ouvert, libre de mener une vie double. Faly veut casser les codes. Le lit s’ouvre à la parité. "Non, c'est contraire à nos valeurs", réplique Nogaye, un tantinet moralisatrice. Elle finit par accepter cette nouvelle règle. Elle adopte une nouvelle garde-robe, nouvelle démarche, un déhanchement en relief, une nouvelle silhouette. Nogaye se met dans un long monologue pour chercher à plaire. Car, “Faly ne touchait plus terre, il volait à coups de liaisons”. C’est la liberté du sexe.

Un couple ouvert
Nogaye change de domicile et trouve un autre homme, universitaire, économiste dans une université américaine. Faly lance une question indiscrète à Nogaye pour savoir s'ils l'ont déjà fait... Pas prête. “L'histoire est trop belle pour être brûlée d'un seul coup. Le couple ouvert des deux côtés occasionne des courants d'air”, répond Nogaye avec un sens très poussé de la répartie. Faly chante faux devant le professeur qui joue du piano comme un ange, de la guitare comme J. Hendrix.
Faly est pris à son propre jeu. Nogaye est devenue coquette, désirable. Faly est dégoûté par la tournure de la situation. Son épouse se transforme, s'améliore. Faly, incrédule, veut voir l'amant de Nogaye. Le mari cocu simule une tentative de suicide par le pistolet, l'immolation par le feu. Mélodrame. Pour le dissuader, Nogaye lui confie qu'elle a tout inventé. Le professeur n'existe pas. Alors, Faly s'est laissé attrapé comme un "con". Nogaye aussi. Il respire à plein poumons avec une joie charnelle. Le jeu de dupe est poussé jusqu'à son comble avec une interpretation bien à propos.
E. Massiga FAYE

Last modified on mardi, 03 juillet 2018 11:00
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