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La cérémonie de présentation de vœux et de remise de décorations aux agents du ministère de la Culture et aux acteurs culturels s’est tenue, hier, au Monument de la Renaissance africaine. Diverses personnalités de la Culture ont été distinguées. Le chef de ce département, Abdou Latif Coulibaly, a invité les agents à travailler, avec lui, pour rendre le secteur plus dynamique grâce à une approche innovante et transparente.

Des agents et acteurs culturels ont été célébrés hier. Ils ont été honorés par la Nation, élevés à des rangs de différents ordres nationaux. Ils sont artistes, comme Viyé Diba, agents du ministère de la Culture, comme Abdoul Aziz Guissé, journalistes, comme Aboubacar Demba Cissokho, entre autres. Leur dévouement pour la culture a été mis en exergue.

Celui des retraités a également été magnifié. Ils ont, par la voix de Souleymane Ngom, exprimé leur « infinie gratitude » au ministre de la Culture pour son « approche innovante » qui fait naître des espoirs. Le professeur Hamidou Dia, conseiller spécial du président de la République, n’en a pas moins dit. Il a souligné toute l’estime que le Chef de l’Etat, Macky Sall, a pour Abdou Latif Coulibaly. Elle devrait grandir si ce dernier réalise les quelques projets qu’il a exposés au cours de cette cérémonie.

M. Dia a d’abord tenu à partager son appréhension légitime quand le président de la République l’a choisi pour diriger ce département. Ses craintes, confie Abdou Latif Coulibaly, ont été dissipées quand il a rencontré les directeurs du ministère et les agents. « J’ai trouvé des personnes qui veulent relever les mêmes défis, accomplir cette mission exaltante, servir la culture et la Nation ». Elle consiste, dans une large mesure, à ses yeux, à identifier, à explorer, à consigner et à diffuser le patrimoine national. Au-delà de son aspect émotionnel, il convient de faire de la culture, pense-t-il, un vecteur de développement. Il est un besoin impérieux, dans ce sens, de requalifier le produit culturel dont il faut évaluer l’impact par la production de statistiques et d’apporter des changements en profondeur pour rendre rationnelle et visible l’action de l’Etat. « Il faut innover pour rendre le ministère plus dynamique », dit-il tout en invitant les acteurs à réfléchir sur l’animation culturelle dans les régions et à Dakar avec des espaces et temps d’expression de la créativité.

Exigence de transparence
En outre, il y a une exigence de transparence dans la pratique quotidienne, dans l’attribution des subventions et des fonds prévus pour les acteurs culturels.
Pour des procédures plus performantes, il a insisté pour que les demandes de subvention soient d’abord adressées aux directeurs de Centres culturels régionaux qui jugeront de leur pertinence. Le secrétaire du ministère de la Culture, Birane Niang, a, quant à lui, axé son propos sur quelques projets prévus en 2018. Il s’agit de la réalisation de la Cité du cinéma, des Maisons de la Culture et des Arts, en priorité dans les sept autres régions, du Mémorial de Gorée et de celui du bateau « Le Joola » dont le démarrage des travaux est imminent.
 
Par ailleurs, l’édification de la Bibliothèque nationale, avec une déclinaison en six bibliothèques régionales, l’amélioration de la gouvernance des fonds avec la mise en place de comités de gestion et le lancement d’appels à projets, l’inauguration, en fin d’année, du Musée des Civilisations noires, la finalisation du projet de statut de l’artiste qui devrait être soumis à l’Assemblée nationale cette année, figurent en bonne place des accomplissements à espérer en 2018.

Alassane Aliou MBAYE

Après la baisse de ses tarifs internet en février dernier, le groupe Sonatel compte déployer, au cours de cette année, la 4G dans toutes les capitales départementales du pays. L’annonce a été faite hier, lors du lancement de l’Acte 2 dans son accompagnement du projet « Sénégal Numérique 2025 ».

En 2018, toutes les capitales départementales du pays seront couvertes par la 4G. L’annonce est du groupe Sonatel, qui compte également installer 728 sites additionnels, portant à 1.194 le nombre de sites 4G sur le territoire national. En lançant, hier, l’Acte 2 de son engagement pour la stratégie « Sénégal Numérique 2025 », Sonatel veut ainsi faire une réalité le slogan « l’Internet partout pour tous ».

Au cours d’une cérémonie officielle, en présence d’Abdou Karim Mbengue, directeur de la Communication institutionnelle et des Relations extérieures, et Aminata Ndiaye, la directrice Marketing Grand public, l’équipe de la Sonatel a rappelé l’objectif qui est de contribuer à hisser le Sénégal parmi les cinq premiers pays africains les mieux connectés du continent. Ainsi, pour la qualité et l’extension du réseau, la couverture 4G va plus que doubler. Pour cela, Sonatel rappelle avoir investi « plus de 220 milliards de FCfa depuis 2015 pour améliorer constamment le réseau numérique au Sénégal ». Le très haut débit étant un enjeu des années à venir avec le développement de la fibre optique, la Sonatel souligne avoir permis, en 2017, l’extension de la 4G à 14 capitales départementales que sont Dakar, Pikine, Rufisque, Thiès, Mbour, Tivaouane, Saint Louis, Matam, Dagana, Kaolack, Kédougou, Kolda, Touba Mbacké et Ziguinchor. A la date de novembre 2017, le taux de couverture de la population en 4G était de 33,8%. En 2018, l’objectif selon l’entreprise est de couvrir 50 % de la population en 4G.

O. DIOUF

Pour service rendu à la Nation sénégalaise, 30 agents du ministère de la Communication, des Télécommunications, des Postes et de l’Economie numérique, de la société nationale La Poste et de la Sonatel ont été honorés, hier, au grade de l’Ordre national du Lion et de l’Ordre national du Mérite.

C’est dans une ambiance conviviale teintée d’une émotion contagieuse que le ministère de la Communication, des Télécommunications, des Postes et de l’Economie numérique a célébré ses agents ainsi que ceux des sociétés sous tutelle, en l’occurrence la Poste et la Sonatel. Au total, ils sont 30 agents à avoir reçu une distinction, soit dans l’Ordre national du Mérite, soit dans l’Ordre national du Lion. Une récompense qui est la consécration d’un travail de qualité pendant de nombreuses années au service de la Nation sénégalaise. Pour la tutelle, l’événement revêt un caractère particulièrement symbolique, en ce sens qu’il permet d’honorer des agents qui ont toujours œuvré pour la bonne marche du secteur, en rendant de bons et loyaux services à notre pays. « Lorsque toute une Nation reconnaît le travail, il est alors ressenti une profonde satisfaction pour l’ouvrage fini. Tout travailleur souhaiterait partager ces moments de fierté, de gratitude et de bonheur avec les personnes qui lui sont chères », a soutenu Ndèye Fatou Coundoul Thiam, porte-parole des récipiendaires. A ses yeux, il s’agit d’un acte « hautement » symbolique et de portée pédagogique qui retient l’attention des récipiendaires. Et cela, d’autant qu’il « nous renseigne de belle manière sur les valeurs intrinsèques de l’individu, qui caractérisent sa personnalité afin qu’il puisse s’ériger en exemple pour ses collèges et révèle tout un ensemble d’attitudes citoyennes et de sacrifice consentis…».

Le ministre de la Communication, des Télécommunications, des Postes et de l’Economie numérique a magnifié le « travail, l’assiduité, l’abnégation et la dévotion » des récipiendaires à « cette noble tâche d’accompagnement, d’information et de formation des populations en général et des acteurs de l’écosystème en particulier ». Selon Abdoulaye Baldé, cette cérémonie sanctionne positivement tout un parcours. « En décernant ces médailles, c’est le Sénégal qui vous témoigne sa reconnaissance pour vos différentes contributions. Cependant, ayez à l’esprit que la tâche est loin d’être achevée, chaque jour avec son lot de défis à relever. Continuons à cultiver la qualité, la discipline et surtout, ayons le sens du sacrifice car n’oublions jamais que nous sommes au service des populations », a-t-il indiqué.

Cette cérémonie, qui a servi de prétexte au ministre pour présenter ses vœux de nouvel an à son personnel, a aussi été une occasion pour revenir sur les perspectives de cette année. Lesquelles tournent autour, entre autres, de l’élaboration de textes d’application du Code de la presse, la loi sur la publicité. Dans le secteur postal, Abdoulaye Baldé a annoncé des réformes liées à la banque postale et le projet d’adressage numérique. Dans le domaine des télécommunications, il sera question de la finalisation du cadre juridique et de l’accélération de la mise en œuvre de la Stratégie Sénégal numérique 2025 via la réalisation des projets et programmes de cette stratégie.

« Nous devons nous atteler à l’éveil des consciences, le changement de comportement et la gestion de la vie dans son intégralité par une communication intelligente pour les populations auxquelles les messages sont destinés. Dans notre secteur, le numérique, loin d’être une menace pour la presse, est une opportunité pour tous, surtout pour les jeunes qui redessinent petit-à petit le visage de ce pays », a-t-il avancé.

Ibrahima BA

« Ce concert d’Elage Diouf s’inscrit dans le cadre des 150 ans du Canada, mais aussi nous fêtons la Francophonie. En même temps, on veut faire connaître cet artiste, qui représente des valeurs communes de nos deux nations. Il personnifie la diversité, l’inclusion, la solidarité qui caractérisent le Canada. De plus en plus, il y a beaucoup d’artistes d’origine sénégalaise qui participent à rendre dynamique l’environnement culturel chez nous. Nous avons Boucar Diouf, humoriste de talent très coté au Québec, qui fait connaître le continent africain. Il y a aussi le chanteur Ilam et bien d’autres encore comme Karim Ouellet, Sarahmé Ouellet pour la culture urbaine, entre autres. C’est un cadeau que le Sénégal offre à notre pays, avec la présence de tous ces artistes de talent, qui demeurent une passerelle pour nos deux peuples. C’est aussi formidable que le Canada puisse faire partie de la scène culturelle saint-louisienne. Car, récemment, nous avons participé au Forum de Saint-Louis, au «Fleuve en couleurs» ou encore au Festival de jazz ».

A. M. NDAW

Une rencontre féconde d’échanges sur le numérique, considéré par certains comme la troisième révolution industrielle, s’est tenue à Thiès, mercredi dernier, sous l’égide de l’Espace numérique mobile de la Présidence de la République du Sénégal.

En présence d’un nombre important de jeunes élèves et étudiants de la région de Thiès, Ousmane Thiongane, conseiller spécial du Président Macky Sall, a fait une présentation détaillée de l’Espace numérique mobile de la Présidence de la République du Sénégal.

Dans son exposé, il le décrit comme un espace interactif qui accompagne le Président de la République, en permettant de suivre, à temps réel, l’actualité et partager avec les Sénégalais l’information sur ses réalisations.

Selon lui, dans cet espace, « Génération Sénégal » parle aux jeunes à travers les réseaux sociaux où on peut sensibiliser, informer de manière ludique et pédagogique les jeunes à travers des formations innovantes et dynamiques. « Ce choix d’être au diapason de l’évolution dans un monde numérique est d’autant plus pertinent que dans une étude effectuée au lycée Blaise Diagne de Dakar, 83% des élèves disent s’informer à partir des réseaux sociaux », a-t-il indiqué. Si à cela s’ajoute « qu’environ 4 millions de Sénégalais se connectent dans les réseaux sociaux », Ousmane Thiongane soutient que ce contexte justifie amplement l’approche de la stratégie « Sénégal Numérique 2025 ». « Les Sénégalais sont à mesure d’aller vers l’information à temps réel, poser leurs questions ou faire part de leurs préoccupations à la plus haute autorité du pays, le président de la République, et à son institution, la Présidence de la République », a-t-il ajouté. Maintenant, selon lui, l’enjeu est de faire en sorte que les jeunes prennent conscience de la nécessité de cultiver le respect de l’autre pour éviter les dérives.

Au nom du gouverneur de la région de Thiès, Mbassa Sène, l’adjoint en charge des Affaires administratives, salue l’initiative du déplacement de l’Espace numérique mobile de la Présidence de la République du Sénégal vers les jeunes de la région de Thiès. « En choisissant de donner la possibilité aux citoyens de pouvoir accéder à l’information à temps réel, la plus haute autorité du pays matérialise son engagement politique en termes de transparence dans la gestion du pays et son désir ardent de connexion directe avec sa jeunesse », a-t-il noté. La présence massive des jeunes, et surtout leurs interventions pertinentes, montrent à quel point le numérique est devenu incontournable.

Mbaye BA

Il avait jusqu’ici été épargné par le mouvement #Metoo. Mais à 82 ans, Woody Allen se retrouve dans la tempête des accusations de harcèlement sexuel, plusieurs célébrités refusant de travailler avec lui alors que sa fille adoptive a relancé ses accusations d’abus sexuels.

Le réalisateur new-yorkais, l’un des plus prolifiques de l’histoire du cinéma avec une cinquantaine de films réalisés en autant d’années de carrière, avait globalement échappé jusqu’ici aux foudres du mouvement anti-harcèlement qui a fait tomber de nombreux acteurs et réalisateurs depuis les révélations contre le producteur Harvey Weinstein : de Kevin Spacey à Brett Ratner, en passant par Dustin Hoffman.

Mais cette semaine, la tempête le menace à son tour.

Woody Allen n’a pas réagi à cette nouvelle polémique et son agent n’a pas immédiatement répondu à une sollicitation de l’Afp. (AFP)

Entre la balance à l’Institut français de Saint-Louis, pour son concert, et les civilités avec ses fans, Elage Diouf s’est posé, un instant, pour nous parler de sa vie, ses passions, sa philosophie…

Des moments d’échanges avec cette avenante personne, sourire généreux qu’il vous transmet facilement. Ce musicien sénégalo-québécois ne vit que pour une chose, faire passer des émotions positives à son prochain.

« Saint-Louis, c’est vraiment chaud ! » Le mot est lâché par l’artiste Elage Diouf, après sa performance à l’Institut français de la ville. Son concert a été tout simplement électrique. Deux heures trente d’échanges, avec un public aux aguets, toujours prêt à fredonner le moindre morceau. Et puis, sous la fraîcheur d’une ville baignée de part en part par l’Atlantique et le fleuve Sénégal, Saint-Louis a adopté cet enfant venu du grand froid (Canada), pour son concert. « Melokaane », « Badolo », « Problème Yi », « Mandela » et bien d’autres morceaux ont arraché cris de joie et pas de danse à ce public, si enthousiaste. D’habitude folk, cette fois, le concept de son dernier voyage musical, « Back du Djolof », donne à cette soirée un teneur particulière, avec la présence accrue des percussions, et de « Mister » Souleymane Faye, en un moment. Normal, Elage a d’abord titiller les tambours et autres avant de défier le micro. Toute une histoire, avec une vie faite de persévérance, de galère et de générosité.

Dans les rues de Dakar, le jeune Elage, armé de son djembé (tambour), faisait la navette entre le quartier des Hlm et le Centre culturel régional Blaise Senghor, pour s’instruire à la science des percussions. Sacrifice, don de soi, engagement. « Plus tard, je me faisais ma place, dans le landerneau des percussionnistes de ballet de la ville. Et c’est parti », confie Elage Diouf. Lui qui n’est pas issu d’une famille de musiciens, que rien ne prédestinait à cette carrière, a cependant été bercé de sonorités maliennes, zaïroises et autres musiques que l’on aimait écouter dans sa famille.

Durant ces moments privilégiés, le jeune Elage voyage, visite de lointaines contrées, « absorbe » de nombreuses voix et mélodies et en revient toujours avec un plus.

« Vous savez, toutes ses sonorités en plus de celles des ethnies diola, sérère, mandingue, entre autres, m’ont permis de me mouvoir dans ma musique », fait-il remarquer. Sa formation est complétée par un duo avec son frère Karim Diouf dans « Africa Diamono ballet ». Là encore, Elage s’essaie à la danse, aux instruments comme la kora, le balafon. Mieux, il parcourt, durant deux mois, l’Europe avec son frangin Karim pour honorer un contrat. En 1996, l’Outre Atlantique tend les bras aux frères Diouf. « On était au Canada pour un travail, et après, nous sommes restés pour exercer notre passion », note-t-il avec un brin de satisfécit.

Dédé Fortin, la bonne pioche québécoise
Le temps file, Karim et Elage, petit à petit, font leur niche au Québec. En 2003, ils sortent « Dounde » (Vivre), un album pour prendre le pool des mélomanes de la cité multiculturelle. Plus tard, le Festival des Francofolies de Montréal les accueille. Les expériences acquises dans les ballets, les compagnies et dans la capitale sénégalaise se chargent du reste. « Du fait de notre parcours, notre identité artistique était fournie », laisse-t-il entendre.

Bien avant, une collaboration leur a ouvert les portes du landerneau culturel québécois. Le défunt André Fortin alias Dédé Fortin, chanteur et figure majeure de l’histoire de la musique des années 1990, et qui reste une source d’influence notable pour les musiciens québécois des années 2000, propose aux deux frangins une collaboration.

Avec son groupe « Les Colocs », Elage et Karim posent sur l’album « Dehors novembre », où on les entend fredonner en wolof. Le top est donné, avec un tube qui est devenu la chanson de l’année. Plus tard, il va collaborer avec « Le Cirque du Soleil », l’un des plus grands au monde. « Là-bas, tout était millimétré, et il y avait des centaines d’artistes, chacun jouait à la mesure sa séquence », se souvient-il. Ces exigences professionnelles lui ont permis d’apprendre la mise en scène, l’importance du décor, le visuel… Cela explique bien son allant lors des concerts. Des prestations qui donnent souvent des chorégraphies où le public est partie prenante. En fait, l’artiste à la bonne humeur contagieuse fait corps avec l’auditoire. Le spectacle de Sorano, à Dakar le 30 décembre dernier, en était un bel exemple.

Johnny Reid et Elage : Un duo pour l’espoir
Montréal bouillonne culturellement. Elage en a conscience. Le gouvernement appuie les artistes et fait de la culture un socle de brassage. La ville se découvre une autre vocation, une nouvelle place culturelle. « C’est magique, cela se met en place et petit-à-petit, c’est un plaisir de voir que des artistes sénégalais comme Ilam, l’humoriste Boucar Diouf, Zale Seck, Oumar Ndiaye Xosluman, participeront à ce dynamisme », souligne Elage.

Le « Boy Hlm » creuse son sillon et rencontre Johny Reid, chanteur de Pop Country, lors des « Juno Awards », l’équivalent du Grammy au Canada. Tous deux distingués, la mayonnaise commence à prendre et donnera, plus tard, une collaboration. Le titre « Just One » fait ensemble, Elage le prend comme un hymne de l’espoir « au moment où dans le monde, règne l’incompréhension des religions ; nous avons cru bon de sensibiliser l’humanité ». Deux timbres différents, deux mélodies et deux chanteurs de confession distincte parlent aux populations ; le résultat est bluffant.

« Vous savez, j’ai appris le français à la télé, car je n’étais pas trop doué à l’école. Il fallait que je sois ouvert d’esprit », fait remarquer Elage Diouf. Il a fait sien la conception de l’homme politique français Jacques Toubon, qui pensait que « la télévision ne doit pas manger la vie, elle doit l’éclairer, l’embellir, l’enrichir. Une télévision de toutes les couleurs, pas un canon d’images ».
Elage va être scotché aux émissions nautiques du commandant Cousteau, l’homme qui fait découvrir les fonds des océans. Mieux, il boit « Des chiffres et des Lettres » pour, dit-il, se familiariser avec la langue de Molière. Mieux encore, comme chez les Sud-Africains, il adopte l’esprit « Ubuntu », cette philosophie de l’humanisme, comme théorisée par Mandela et Desmond Tutu. L’homme prend conscience qu’il appartient à quelque chose de plus grand que lui, et est donc contraint à avoir un esprit ouvert et positif. C’est, en quelque sorte, ce qui caractérise le bonhomme Elage Diouf.

Dans sa conception, il ne regarde que ce qui est beau et instructif chez l’autre. Même si, s’empresse-t-il de souligner, en référence à son dernier morceau « Sunugal », « dans notre pays, le vert-jaune-rouge, ce n’est pas seulement un drapeau. C’est une manière d’être, un comportement sain et une «positive attitude» ».

Cette ouverture d’esprit le caractérise même dans le milieu culturel, où il dit écouter toutes les mélodies. Sa conception de l’art est simple, tendre l’oreille, se faire influencer par toutes les mélodies et après, offrir aux spectateurs une belle production.

Elage rappelle que le prochain album est pour 2018. Mais, pour l’heure, « j’ai une tournée de 3 mois avec Johnny Reid et je vais profiter des pauses pour travailler sur l’album ». Donc, ce n’est qu’un au-revoir, avec toujours ce sourire très marqué. Sacré artiste.

MME LISE FILIATRAULT, AMBASSADEUR DU CANADA AU SENEGAL : « ELAGE DIOUF, ILAM ET BOUCAR DIOUF SONT DES PASSERELLES POUR NOS DEUX NATIONS »
Lise F Amb Canada« Ce concert d’Elage Diouf s’inscrit dans le cadre des 150 ans du Canada, mais aussi nous fêtons la Francophonie. En même temps, on veut faire connaître cet artiste, qui représente des valeurs communes de nos deux nations. Il personnifie la diversité, l’inclusion, la solidarité qui caractérisent le Canada. De plus en plus, il y a beaucoup d’artistes d’origine sénégalaise qui participent à rendre dynamique l’environnement culturel chez nous. Nous avons Boucar Diouf, humoriste de talent très coté au Québec, qui fait connaître le continent africain. Il y a aussi le chanteur Ilam et bien d’autres encore comme Karim Ouellet, Sarahmé Ouellet pour la culture urbaine, entre autres. C’est un cadeau que le Sénégal offre à notre pays, avec la présence de tous ces artistes de talent, qui demeurent une passerelle pour nos deux peuples. C’est aussi formidable que le Canada puisse faire partie de la scène culturelle saint-louisienne. Car, récemment, nous avons participé au Forum de Saint-Louis, au «Fleuve en couleurs» ou encore au Festival de jazz ».

A. M. NDAW

La presse sénégalaise est en deuil avec la disparition du doyen Iba Guèye, ancien journaliste de la Radiodiffusion sénégalaise. Longtemps malade, il s’est éteint hier, et sera inhumé aujourd’hui, à Yoff.

Originaire de la région de Saint-Louis, Iba Guèye avait débuté sa carrière comme instituteur puis surveillant à Saint-Louis et au lycée Van Vollenhoven, actuel Lamine Guèye de Dakar. Parallèlement, surveillant au petit quartier de Van-Vo dirigé par le proviseur Aliou Faty, Iba Guèye animait des émissions sur la chaine internationale de Radio Sénégal les samedis après-midi. Il était d’une forte personnalité et aimait échanger avec les élèves de notre génération.

Titulaire du baccalauréat série L, par la suite, il continua sa formation de journaliste à l’Institut national de l’audiovisuel (Ina) de Bry-sur-Marne, à Paris de 1974 à 1977. Il reviendra au pays avec le diplôme de journaliste et un autre de sociologie, à Paris V Sorbonne. À son retour au Sénégal, il intègre l’ex-Orts actuelle Rts avec le titre de journaliste Grand-reporter. Chef du desk Nation du journal parlé pendant 12 ans, Iba Guèye a couvert tous les déplacements du Président Senghor jusqu’à son départ du pouvoir. De 1981 à 1989, il accompagna le Président Abdou Diouf dans tous ses voyages à l’intérieur et à l’extérieur du pays. Pendant les événements de Gambie, il fut nommé conseiller en communication du Président Jawara. Correspondant de Radio France Internationale de 1978 à 1989, Iba Guèye fut un proche du Président Abdou Diouf et ami de son ancien Premier ministre feu Habib Thiam.

Pour avoir suivi plusieurs stages de journalisme et du service du protocole, à Paris, après un passage à notre ambassade à Bonn, en Allemagne, il servit de 1997 à 1999 à la Primature comme chef de cabinet, conseiller en communication et chef du protocole de plusieurs Premiers ministres. Entre janvier 2002 et septembre 2003, il reviendra à la Primature comme chef du protocole et conseiller en communication. Iba Guèye qui animait l’émission Inter nuit sur la chaîne inter, le dimanche après le journal parlé de 22 heures, faisait partie des plus belles voix de la Radio dans les années 80 et 90. Diplomates et journalistes témoignent de lui comme étant un professionnel rigoureux. Il sera inhumé ce matin au cimetière de Yoff non loin de son domicile à la cité Djily Mbaye.
A sa famille et à ses proches la rédaction du «Soleil» présente ses vives condoléances.

El Hadji Abdoulaye THIAM

La 10ème édition du Festival Ondes d’intégration s’est déroulée, du 12 au 14 janvier, à Dakar, avec comme parrain Me Sidiki Kaba, ministre des Affaires étrangères. Dans cet entretien, le coordonnateur du festival, Bakary Diakité, revient sur cet évènement socioculturel placé sous le thème : « Dialogue des terroirs, facteur de cohésion nationale ».

Quels ont été les temps forts qui ont rythmé cette 10ème édition du Festival Ondes d’intégration ?
Nous avons décidé d’organiser l’événement, cette année, à Dakar, parce que 10 éditions, c’est quelque chose d’important dans la vie d’une manifestation comme celle du Festival Ondes d’intégration. Il a fini d’écrire son nom dans l’agenda culturel du Sénégal. L’objectif était de faire profiter aux gens de Dakar le festival. C’est aussi mettre la lumière sur une partie de la culture sénégalaise et d’Afrique de l’ouest. Cette année, l’évènement a dépassé nos espérances d’autant plus que les autorités politiques et administratives du pays ont répondu présent. Ce qui est remarquable, des ministres de pays voisins ont répondu à notre invitation. La Mauritanie a envoyé le Conseiller technique n°1 du ministre de la Culture, la Guinée s’est faite représenter par une délégation forte de 10 personnes accompagnée d’une troupe artistique. L’engouement populaire était présent au stade Iba Mar Diop avec beaucoup de festivaliers venus des départements de Bakel, Kanel, de la Mauritanie, et des populations soninké, pulaar, vivant à Dakar.

Cette année, le festival était placé sous le thème « Dialogue des terroirs, facteur de cohésion nationale. Quelle articulation peut-on en faire avec la culture ?
Le président-poète Léopold Sédar Senghor disait-il: faut d’abord s’enraciner avant de s’ouvrir aux autres. Tout tourne autour du dialogue. Les guerres les plus meurtrières se sont terminées autour d’une table. Là, on peut se dire pourquoi ne pas commencer autour de la table. En choisissant le thème du festival au mois de juin, nous ne savions pas que l’actualité récente en Ziguinchor allait nous donner raison. Nous estimons que tout se passe autour du dialogue. C’est un outil, un instrument qui aide à prévenir les tensions, les conflits. C’est pourquoi nous disons que le dialogue des terroirs est un facteur de cohésion nationale.

Au-delà de la cohésion sociale, le dialogue peut rapprocher des peuples au travers d’une intégration…
Oui. Si nous prenons l’exemple de la radio Jiida Fm, elle a comme ligne directrice, comme slogan, « les pays frontaliers sont comme des pays frères ». Nous retrouvons le même peuple, les mêmes ethnies dans la sous-région ouest africaine. La plupart des conflits éclatent à cause d’un manque de dialogue. Les échanges entre les peuples, les communautés, les ethnies, sont essentiels. On ne peut connaître l’autre qu’en dialoguant avec lui. Le dialogue est capital dans la vie de tous les jours.

Après toutes ces années d’organisation, quel bilan tirez-vous avec cette 10ème édition ?
Tout dépend de l’angle sous lequel nous le prenons. Sur le plan culturel, après 10 ans d’organisation, le Festival Ondes d’intégration a permis de mettre en exergue un pan de la culture sénégalaise. Que cela soit chez les Soninkés, les Pulaars, les Mandingues, entre autres. Lorsque des centaines de personnes se retrouvent dans un tel cadre, cela leur permet de passer des moments festifs ensemble, de créer des liens d’amitié, de fraternité. C’est un ferment qui consolide les relations entre les peuples. De ce point de vue, c’est très satisfaisant. Au-delà de la dimension festive, il y a aussi le volet social qui est également important. En marge de la conférence religieuse de cette 10ème édition, nous avons fait un don de sang au Centre national de transfusion sanguine. Des consultations médicales gratuites ont été organisées au niveau du stade Iba Mar Diop. Lors de la 9ème édition à Diawara (département de Bakel), l’Institut africain américain avait offert des médicaments d’une valeur de 30 millions de FCfa. En dehors de l’aspect culturel, le bilan est globalement satisfaisant.

Quelle est la touche particulière du Festival Ondes d’intégration, par rapport aux autres festivals ?
La particularité de ce festival, c’est une approche inclusive dans son esprit. Il ne cherche pas à s’assimiler à un quelconque groupe ethnique, une région. Chaque communauté peut s’y retrouver, s’y reconnaître avec une philosophie intégratrice. Notre conviction est que nous ne pouvons pas nous développer sans une bonne intégration. Pour intégrer les peuples, nous avons pensé créer des liens de fraternité, d’amitié, au travers de ce festival. Par ricochet, cela peut participer à dynamiser les relations entre les Etats. Chemin faisant, l’événement suit sa route en s’agrandissant avec des pays frères. Cette année, nous avons eu la participation remarquable de la République de Guinée.

Pour rester dans cette dimension intégratrice, pensez-vous un jour organiser cette manifestation en dehors du Sénégal ?
Nous le souhaitons vivement. Si nous recevons l’invitation d’un pays ami, nous l’organiserons là-bas. Cette option est envisageable. Toujours est-il qu’organiser un festival n’est pas une mince affaire. Cela demande beaucoup de moyens financiers, une bonne logistique, une équipe organisationnelle expérimentée. Notre rêve est de tenir un festival qui va parcourir toute l’Afrique.

Lors de la 9ème édition, vous aviez plaidé pour des industries culturelles créatrices de richesses. Qu’en est-il aujourd’hui ?
Vous savez, c’est un travail de longue haleine. En termes de réalisation, beaucoup de choses restent à faire. Ne serait-ce qu’au travers de petites unités culturelles. Dans notre esprit, il faut toujours dialoguer. Sur ce registre, nous sommes toujours en contact avec les autorités du ministère de la Culture. Leur degré d’implication n’est plus à démontrer. Notre souhait est de voir un jour ces industries culturelles. Notre détermination demeure intacte.

Parlant de dialogue des terroirs, le maire de Diawara avait affiché l’ambition de faire de Tambacounda la capitale culturelle du Sénégal…
Ce n’est pas utopique. C’est très ambitieux au regard de la riche diversité culturelle que l’on retrouve à Tamba. Vu sous cet angle, la région peut prétendre être la capitale culturelle du Sénégal.

Après 10 ans de présence sur la scène culturelle, comment se dessinent les perspectives pour le Festival Ondes d’intégration ?
Les perspectives sont très bonnes. Parce qu’au début, en organisant la manifestation, nous nous disions que les autorités de Bakel ne s’y intéresseraient pas. Il est heureux de constater qu’au niveau local, l’adhésion est manifeste. Aujourd’hui, l’Etat nous accompagne au plus haut niveau en la personne du président de la République Macky Sall. Ses ministres sont impliqués, des pays limitrophes comme la Gambie, la Guinée, la Mauritanie, se font représenter par de hautes personnalités. Je pense que l’avenir est assez prometteur pour nous. Je suis convaincu qu’avec beaucoup d’abnégation, nous parviendrons à hisser très haut le drapeau du festival. C’est dur, c’est laborieux. Il faut se battre chaque jour car nous y croyons.

Entretien réalisé par El Hadji Massiga FAYE

Les 18 stagiaires de l’exercice 2015 du Fonds d’appui à la presse ont reçu leur attestation, ce samedi, au Cesti. Lors de cette cérémonie de remise des attestations, la directrice du Centre d’études des sciences et techniques de l’information (Cesti) a interpellé les autorités sur la baisse de la subvention allouée à l’établissement dans le cadre de la formation continue.

Après 9 mois de formation au Cesti dans le cadre du Fonds d’appui à la presse exercice 2015, les 18 stagiaires ont reçu, ce samedi, leur attestation. Il s’agit de 8 récipiendaires en radio et de 10 en presse écrite. Les bénéficiaires, constitués de journalistes qui étaient déjà dans les rédactions, ont tenu à se former à bonne école dans le cadre de la formation continue du Fonds d’appui à la presse. Le représentant des 18 auditeurs, Mamadou Diop, a soutenu que cette cérémonie annonce le meilleur dans l’exercice de leur fonction « après une formation dans cette prestigieuse école de formation en journalisme ».

« Nous sommes fiers d’avoir reçu une formation dans ce haut lieu de savoir, de savoir-faire et de savoir-être. La formation nous a permis d’acquérir des compétences nécessaires à l’exercice de notre fonction », indique le porte-parole des récipiendaires. Pour améliorer les conditions de travail des journalistes, ces derniers demandent à l’Etat de sortir les décrets d’application du nouveau Code de la presse et de valider la nouvelle Convention collective des journalistes et techniciens de la communication.

La directrice du Cesti, Cousson Traoré Sall, a félicité les récipiendaires pour leur persévérance et leur détermination, « qui n’ont d’égale que la lourde responsabilité du métier de journaliste ». Elle a rappelé que les 18 stagiaires ont accepté les rigueurs et contraintes nombreuses. « Les auditeurs ont subi une formation de qualité ; ils ont été envoyés sur le terrain à 270 kilomètres de Dakar, plus précisément à Kabacoto/Kaymor dans le département de Nioro, pour un séjour rural d’une semaine. Enfin, ils ont été mis en situation pratique pendant deux semaines sous forme de session intensive », explique la directrice du Cesti. Remerciant l’Etat pour son soutien, Cousson Traoré Sall rappelle qu’on ne saurait avoir des citoyens bien informés si les professionnels de l’information manquent de formation adaptée à même de renforcer leurs compétences.

Plus de subvention à la formation continue
Mme Sall a rappelé que le Cesti, depuis quelques années, a accompagné l’Etat dans la formation continue grâce à la mise à disposition d’un budget initial conséquent. « Cependant, regrette la directrice, il faut reconnaître que depuis trois ans, ledit budget a été revu à la baisse. Cette baisse de la subvention ne facilite pas une prise en charge efficace et efficiente de la formation alors que d’année en année, nous constatons que la demande augmente ». La directrice du Cesti a fait le plaidoyer, « espérant que l’Etat et le ministre de la Communication revoient substantiellement à la hausse la subvention allouée au Cesti pour la formation continue des journalistes et techniciens des médias ».

Sur ce, le chef de la Division Communication au ministère de la Communication, des Télécommunications, des Postes et de l’Economie numérique, Abdoul Bâ, a reconnu la situation et annoncé que les responsables se pencheront sur la question. « C’est vrai que cela fait trois ans que cet appui a connu une baisse et c’est dû à un environnement difficile parce qu’il y a beaucoup de sollicitations avec de nouvelles entreprises de presse. Le Cesti en a pâti un peu, mais dès la semaine prochaine, nous essaierons de voir comment faire pour aider le Cesti, qui est un partenaire privilégié, à mieux organiser la formation continue qui est un volet important dans le domaine du journalisme », a assuré M. Bâ. Il a ajouté que le gouvernement du Sénégal est conscient de l’importance qu’il y a à accompagner les professionnels des médias dans le renforcement des capacités. Le doyen de la Faculté des Sciences économiques et de gestion (Faseg), Birahim Bouna Niang, représentant du recteur de l’Ucad, a salué le travail de qualité effectué par le Cesti qui a su rester attractif en dépit d’une conjoncture difficile. Il a rappelé que les produits du Cesti sont appréciés aussi bien au Sénégal qu’en Afrique, avant de reconnaitre l’importance de la formation continue pour la presse sénégalaise.

Oumar KANDE

FINANCEMENT DES MEDIAS : LE FADP VA SUPPLÉER L’AIDE À LA PRESSE
Pour rendre viable l’environnement économique des entreprises de presse sénégalaise, le gouvernement est en train de réfléchir sur le Fonds d’appui et de développement de la presse (Fadp) qui remplacera le Fonds d’appui à la presse dont le budget est de 700 millions de FCfa et qui ne servait qu’à l’aide à la presse.

« Le Fadp sera beaucoup plus élaboré et va permettre aux entreprises de presse de faire des prêts pour pouvoir dérouler leurs programmes ; ce ne sera plus des allocations comme cela se faisait avec l’Aide à la presse. Maintenant, l’entreprise peut avoir plus qu’elle ne recevait dans le cadre de l’Aide à la presse, mais dans ce cadre, il faudra élaborer un projet budgétisé, bancable et qui peut être soumis à un Conseil d’administration », révèle Abdoul Bâ, chef de la Division Communication au ministère de la Communication. Il soutient que son ministère est en train de travailler sur cela et bientôt, « on aura fini et on convoquera l’ensemble de la presse pour leur soumettre ce Fonds et ses objectifs ».

Le budget de ce Fonds d’appui et de développement sera supérieur au budget du Fonds d’aide à la presse, a-t-il dit.

O. KANDE


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