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En partenariat avec les Archives nationales françaises, Rfi offre, jusqu’au 22 février prochain, un long format numérique en 4 volets parlant des photographies de la mission Blaise Diagne, le plus grand recrutement des tirailleurs africains de la Première guerre mondiale.

1918-2018. Il y a un siècle s’achevait  l’un des conflits les plus meurtriers de l’histoire de l’humanité : la Première guerre mondiale.

Loin d’être concernée par les tenants et les aboutissements de ce conflit, l’Afrique y avait pourtant joué un rôle déterminant. Cela, tant dans l’effort de guerre que dans la fourniture des matières premières. Mais, ce n’était pas tout. En effet, « épuisée par quatre années de guerre d’une violence sans précédent, l’armée française a besoin de nouveaux soldats. Plus que jamais, « la patrie en danger » fait appel aux forces vives de son empire colonial ». « Mais, les tirailleurs dits « sénégalais » se sont déjà lourdement acquittés de « l’impôt du sang ». Dans un format numérique en 4 volets, Rfi et les Archives nationales françaises reviennent sur la mission de recrutement qui était confié à Blaise Diagne, premier député africain de l’histoire de France. « Comment la France peut-elle encore convaincre l’Afrique de donner ses fils ? C’est le défi lancé par Georges Clemenceau à Blaise Diagne. Le président du Conseil le nomme commissaire de la République. Sa mission ? Recruter pacifiquement plus de 50.000 tirailleurs… », rappelle un communiqué de Radio France internationale. D’après ce document, le premier épisode parle de « L’arrivée à Dakar -Le défi de la République ». Cette partie est en ligne et est déjà diffusée depuis  le  lundi 12 février. Le deuxième, intitulé « De Bamako à Conakry - Une campagne africaine », sera en ligne à partir du 15 févier.  Quant au troisième : « En route pour Ouagadougou -Le sacrifice des chefs Mossi »,  les internautes et auditeurs de Rfi pourront le découvrir en ligne le lundi 19 février. Enfin, le quatrième et dernier épisode parlant du « Retour triomphal à Paris – Et la citoyenneté ? » sera disponible en ligne le jeudi 22 février. 

Ce « long format numérique écrit par Valérie Nivelon, journaliste et présentatrice de l’émission « La marche du monde », avec le conseil scientifique de Zénaïde Romaneix, conservateur du patrimoine aux Archives nationales, et de Jean-Pierre Bat, chercheur associé au Cnrs…», est un  « projet  labellisé « Centenaire 14-18 ».

Aussi, « Médias Monde Rfi propose dans « La marche du monde », un documentaire en deux volets, en collaboration avec les Archives nationales, « Blaise Diagne : une légende franco-africaine », un complément d’enquête mené au Sénégal et au Burkina Faso diffusé les samedi 17 et 24 février à 13h10 en temps universel ».

Ibrahima BA

Présentatrice de l’émission « 7 milliards de voisins » sur Radio France internationale, Emmanuelle Bastide est une voix reconnue de cette radio qui compte une grande partie de ses auditeurs en Afrique subsaharienne. A Rfi depuis une vingtaine d’années, elle parcourt l’Afrique et le monde en cherchant à croiser les modes de vie du Nord et du Sud.  

C’est toujours comme cela avec les hommes et femmes de radio. On imagine leurs visages derrière leurs voix, surtout quand c’est une voix d’une radio aussi écoutée en Afrique comme Radio France internationale. Emettant à Paris, Rfi trouve une grande partie de son audimat dans les capitales africaines comme Dakar, Abidjan, Ouaga ou Bamako. Dans les couloirs d’un hôtel dakarois qui accueille le gotha mondial de l’éducation pour les besoins de la grande Conférence du Partenariat mondial pour l’éducation, Emmanuelle Bastide se distingue par sa longue silhouette. Pas besoin, cette fois-ci, de sa voix pour la reconnaître au milieu de la pause-café. Emmanuelle Bastide est presque  notre voisine de tous les jours. Elle tient compagnie aux auditeurs africains de Rfi, tous les jours, avec son émission au nom évocateur de « 7 milliards de voisins ». Comme si notre planète est devenue un village où tout le monde communique comme le prédisait le Canadien Marshall McLuhan. La radio qui a devancé ces médias appelés « nouveaux », car assurant une raie d’interconnexion du monde, permet aussi de se faire entendre ou d’être écouter partout dans le monde. A Rfi depuis une vingtaine d’années, Emmanuelle Bastide, avec sa voix, est familière aux auditeurs africains de cette radio qui se dit « mondiale ».

Conceptrice de l’émission « 7 milliards de voisins » qu’elle présente depuis huit ans, elle a voulu, avec ce moment de radio, montrer que nous sommes tous voisins. « Je l’ai créée quand nous étions 7 milliards d’habitants dans le monde. Aujourd’hui, nous sommes 7 milliards et demi. J’ai choisi le terme  « 7 milliards de voisins » parce que  c’est une notion de grandeur et de proximité. C’était aussi une manière de voir comment nous sommes tous  différents et en même proches, et nous  terminerons tous de la même manière, en poussière », dit-elle. Très importante dans la grille de programme de Rfi, l’émission  « 7 milliards de voisins » traite des questions sociétales et des problématiques de développement dans le monde avec surtout un partage d’expérience entre les 7 milliards et demi de voisins de la planète. L’éducation, évidement, occupe une place importante dans cette émission  où, une fois par semaine, elle est traitée, de manière spécifique, par Emmanuelle Bastide et ses invités. Pas adepte du journalisme assis avec seulement la présentation, Emmanuelle Bastide aime aller au contact des faits, du terrain comme elle le dit.

 « Il faut aimer l’Afrique pour travailler à Rfi »
« J’aimais beaucoup aller  sur le terrain même si j’y vais moins maintenant. J’aime  voir les élèves et les enseignants dans les lycées, les écoles, les universités, dans  beaucoup de pays sur le continent africain. Voir aussi  les différences culturelles. Comme  par exemple, pourquoi en Côte d’Ivoire on est attaché à l’uniforme dans les écoles, alors que ce n’est pas le cas au Sénégal ».

 Rfi ou Radio France comme on le surnomme, n’est de France que par le nom. Ses excroissances sont à trouver surtout en Afrique subsaharienne avec des chiffres qui parlent d’elles même. Plus de 80 % d’auditeurs de Rfi sont en Afrique au sud du Sahara. De là à penser que Rfi est une radio africaine, il y a pas beaucoup d’ondes à franchir. C’est peut-être pour cela que « la radio mondiale » est considérée par certains, à tort ou à raison, comme un élément de la politique étrangère de la France. Qu’importe, mais à Rfi, c’est le pouls de l’Afrique qui y est ausculté et souvent aussi, c’est Rfi qui fait battre le pouls de l’Afrique. Même si elle n’a pas d’expérience africaine comme correspondant de Rfi dans un pays du continent, Emmanuelle Bastide connaît bien l’Afrique pour l’avoir parcouru et continue de la parcourir  depuis une vingtaine d’années. Des voyages qui ont renforcé davantage son intérêt pour le continent et son évolution. D’ailleurs, travailler à Rfi suppose, selon elle, aimer l’Afrique. « Si on n’aime pas l’Afrique à Rfi, il faut changer de radio.  Si on travaille à Rfi, il faut aimer l’Afrique. C’est ma devise.  Quand on travaille à Rfi, il faut s’intéresser à l’Afrique, à ses problématiques, à ses défis.  Même si cela peut parfois être décourageant, il faut vraiment nourrir un intérêt intellectuel sur la façon dont le continent construit son avenir ». Précision de taille. Alors, comment la journaliste de Rfi qui parcourt l’Afrique depuis une vingtaine d’années voit-elle l’évolution du continent ? « En 20 ans de voyage, je vois que l’Afrique change trop vite, très vite même.  Quand je commençais à travailler sur l’Afrique, l’Afrique se sentait dans un ghetto où les Africains étaient exclus du jeu mondial. Aujourd’hui, l’Afrique est dans la mondialisation, mais il faut le souligner avec beaucoup  de gens sur le bord de la route ». Jugement sincère d’un témoin, même si c’est de loin. Des propos qui sont aussi loin de l’afro-scepticisme de rigueur dans certains milieux médiatiques français… 

Par Oumar NDIAYE

Le Conseil national de régulation de l’audiovisuel (Cnra) rappelle, dans un communiqué, les  médias à respecter les principes qui gouvernent l’office des médias et de se conformer strictement  au cadre juridique qui  organise le traitement des affaires pendantes devant les juridictions.

Le Conseil national de régulation de l’audiovisuel (Cnra) est préoccupé par le traitement médiatique des affaires judiciaires. Dans un communiqué, l’organe de régulation invite les médias à se conformer strictement au cadre juridique qui organise le traitement des affaires pendantes devant les juridictions sénégalaises. Pour le Cnra, il n’appartient pas aux médias de faire le procès. Le document souligne que le traitement d’affaires pendantes devant la justice implique des  responsabilités particulières pour les médias qui doivent toujours respecter les exigences de précaution et de rigueur, dans le cadre de l’exercice de leur mission d’information du public. Il  s’agit notamment de la neutralité, de l’impartialité, de l’indépendance, du respect de la présomption d’innocence, du droit à l’image, du droit à l’oubli, de la dignité et de l’honneur des parties au procès. Dans le communiqué, le  Cnra  rappelle que le  cahier des  charges applicable au titulaire d’une autorisation de diffusion de programmes audiovisuels aménage le régime de traitement des affaires pendantes devant une juridiction.

Les termes de l’article 18 stipule que « dans le respect du droit à l’information, la diffusion d’émissions, d’images, de propos ou de documents relatifs à des procédures judiciaires ou à des faits susceptibles de donner lieu à une information judiciaire nécessite qu’une attention particulière soit apportée, d’une part, au respect de la présomption d’innocence, c’est-à-dire qu’une personne non encore jugée ne soit pas présentée comme coupable,  et, d’autre part, au secret de la vie privée et à l’anonymat ».

Le même article précise que « lorsqu’une procédure en cours est évoquée à l’antenne, le titulaire veille à ce que l’affaire soit traitée avec mesure, rigueur et honnêteté, le traitement de l’affaire ne constitue pas une entrave caractérisée à cette procédure et que le pluralisme soit assuré par la présentation des différentes thèses en présence, en veillant notamment à ce que les parties ou leurs représentants soient en mesure de faire connaître leur point de vue ».

Le Conseil informe que l’article 21 du cahier des charges prévoit que « le titulaire s’engage à ce qu’aucune émission qu’il diffuse ne porte atteinte à la dignité de la personne humaine. Le titulaire respecte la vie privée, l’image, l’honneur et la réputation de la personne humaine ».

Maguette Guèye DIEDHIOU

Les férus de séries télévisées seront bien servis avec la diffusion, à partir du 12 février prochain, de « Wassaa » sur la chaine Rts 2. Le lancement de cette création originale de la maison de production Artmada et traitant de la voyance, une pratique bien ancrée dans les mœurs sénégalaises, s’est déroulé vendredi dernier.

De la voyance à gogo. C’est ce que propose la nouvelle série télé « Wassaa »,  réalisée et produite par Mada Ndiaye. « Wassaa » met en scène deux coépouses qui exerce la voyance ; un métier qu’elles ont hérité de leur défunt époux qui était marabout. Cette série qui alterne le traditionnel et le moderne illustre également la rivalité entre deux femmes de génération différentes : Coudou et Yadi. Deux rôles interprétés respectivement par Khady Mbaye Adja Seynabou Diouf. Selon la réalisatrice et productrice, la femme est mise en avant dans cette série avec les deux actrices que tout sépare, mais qui se complètent. « Les rôles principaux sont incarnés par deux fortes personnalités qui sont les seules constantes dans cette série et assurent bien leurs rôles », a fait savoir Mada Ndiaye. « Wassaa » est une adaptation d’une rubrique tirée du journal satirique « Le p’tit railleur sénégalais » d’Ibou Fall. « Je suis tombée sous le charme de cette chronique et j’ai proposé à Ibou Fall d’en faire une adaptation, mais en changeant le titre. Et il a été très réceptif », a fait savoir la réalisatrice non sans rappeler que la voyance est très ancrée dans les mœurs. « Aujourd’hui, le premier réflexe de beaucoup de gens, c’est d’aller voir une voyante avant d’entreprendre quoi que ce soit. La voyance joue un grand rôle, et c’était une bonne occasion de pouvoir l’exploiter et le traiter à travers les personnages de Yadi et Coudou », a laissé entendre Mada Ndiaye.

Pour cette première saison, a-t-elle expliqué, 100 capsules de 5 minutes seront diffusées avec la collaboration de la Rts 2. « On a produit une quarantaine de capsules avant de commencer la diffusion prévue le 12 février sur la Rts 2. Pour la suite, nous allons traiter des thèmes d’actualité en fonction de ce qui se passera dans la vie de tous les jours », a assuré Mada Ndiaye.

Le scénariste, Ibou Fall, a félicité toute l’équipe d’Artmada. Selon lui, cette parodie de la voyante Selbé Ndom, à travers les personnages de Sobel et Ndem, adaptée à la télévision grâce à Artmada, jette un regard sur la société sénégalaise.  « Tous les sujets sont abordés dans cette série très originale. On y retrouve toutes les couleurs et senteurs. Elle mérite de tout laisser tomber pour le regarder », a-t-il indiqué.

Samba Oumar FALL

Suite aux incidents qui ont causé la mort d’un pêcheur sénégalais, les organisations syndicales des professionnels des médias du Sénégal et de la Mauritanie ont pris l’initiative de publier un communiqué conjoint afin d’exhorter les journalistes  à faire preuve de plus de professionnalisme et à préserver la paix et la cohésion sociale qui  ont toujours existé entre les deux peuples.

Les informations relayées  par les journalistes,  suite aux incidents  qui ont occasionné la mort d’un pêcheur  nguet ndarien, n’ont pas laissé indifférent le président du Syndicat des journalistes de la Mauritanie (Sjm), Mohamed Salem Ould Dah. Ce dernier a  envoyé une correspondance au secrétaire général du Syndicat des professionnels de l’information et de la communication du Sénégal (Synpics), Ibrahima Khaliloullah Ndiaye. Dans  sa lettre, le président du Sjm a mis l’accent sur  la nécessité pour les médias des deux pays à faire preuve de professionnalisme pour ne pas verser de l’huile sur le feu, suite à ces incidents qui se sont  soldés par  la mort d'un pêcheur sénégalais. Dans sa réponse, le secrétaire général du Synpics a accepté l’idée, exhortant les confrères des deux pays à plus de responsabilité et de professionnalisme dans le traitement de l'information. « Je suis d’avis que nos confrères  des deux pays doivent toujours s’évertuer à préserver la paix sociale qui prévaux entre nos deux peuples qui se confondent d’ailleurs », lit-on dans la correspondance  du Sg du Synpics. De même, renseigne le document, M. Ndiaye a suggéré la rédaction d’un communiqué conjoint qui sera publié dans les deux pays. Dans ce texte conjoint, les deux organisations syndicales  appellent les journalistes à privilégier les faits dans cette affaire, à  ne pas verser  dans les informations douteuses ou susceptibles de mette le feu aux poudres. Aussi,  elles exhortent les autorités des deux pays à apporter toute la lumière sur ce malheureux incident, mais surtout   d’envisager des solutions heureuses et pérennes sur l'affaire dite des licences de pêche.

Les deux syndicats comptent privilégier le dialogue et renforcer les bonnes relations qui ont toujours existé entre elles et les populations des deux pays. 

Maguette Guèye DIEDHIOU

Le magazine d’informations Jeune Afrique, qui souffle cette année sa cinquante-huitième bougie, fait peau neuve en lançant, lundi dernier, une nouvelle formule, selon un communiqué de ce groupe de médias basé à Paris.

Jeune Afrique fait ainsi sa mue avec un nouveau logo, des sections politique et économie étoffées, une place plus importante dévolue à l’investigation, aux informations exclusives et à l’expression d’opinions et de débats. L’objectif, explique la même source, faire la part belle, chaque semaine, à l’analyse, à la réflexion et aux informations à valeur professionnelle à destination d’un lectorat de décideurs. Marwane Ben Yahmed, directeur de la publication de Jeune Afrique, explique que l’ambition de cette nouvelle formule est de fournir aux lecteurs les « armes intellectuelles indispensables à la bonne compréhension de l’évolution générale de leurs pays, de leurs enjeux politiques, économiques et sociaux-culturels, et ce, dans un contexte à la fois local et globalisé ».

Alors que les modes de consommation des médias évoluent rapidement, cette nouvelle formule s’inscrit dans la volonté de Jeune Afrique de continuer d’enrichir son offre de contenus.

Abdou DIAW

Les 18 stagiaires de l’exercice 2015 du Fonds d’appui à la presse ont reçu leur attestation, ce samedi, au Cesti. Lors de cette cérémonie de remise des attestations, la directrice du Centre d’études des sciences et techniques de l’information (Cesti) a interpellé les autorités sur la baisse de la subvention allouée à l’établissement dans le cadre de la formation continue.

Après 9 mois de formation au Cesti dans le cadre du Fonds d’appui à la presse exercice 2015, les 18 stagiaires ont reçu, ce samedi, leur attestation. Il s’agit de 8 récipiendaires en radio et de 10 en presse écrite. Les bénéficiaires, constitués de journalistes qui étaient déjà dans les rédactions, ont tenu à se former à bonne école dans le cadre de la formation continue du Fonds d’appui à la presse. Le représentant des 18 auditeurs, Mamadou Diop, a soutenu que cette cérémonie annonce le meilleur dans l’exercice de leur fonction « après une formation dans cette prestigieuse école de formation en journalisme ».

« Nous sommes fiers d’avoir reçu une formation dans ce haut lieu de savoir, de savoir-faire et de savoir-être. La formation nous a permis d’acquérir des compétences nécessaires à l’exercice de notre fonction », indique le porte-parole des récipiendaires. Pour améliorer les conditions de travail des journalistes, ces derniers demandent à l’Etat de sortir les décrets d’application du nouveau Code de la presse et de valider la nouvelle Convention collective des journalistes et techniciens de la communication.

La directrice du Cesti, Cousson Traoré Sall, a félicité les récipiendaires pour leur persévérance et leur détermination, « qui n’ont d’égale que la lourde responsabilité du métier de journaliste ». Elle a rappelé que les 18 stagiaires ont accepté les rigueurs et contraintes nombreuses. « Les auditeurs ont subi une formation de qualité ; ils ont été envoyés sur le terrain à 270 kilomètres de Dakar, plus précisément à Kabacoto/Kaymor dans le département de Nioro, pour un séjour rural d’une semaine. Enfin, ils ont été mis en situation pratique pendant deux semaines sous forme de session intensive », explique la directrice du Cesti. Remerciant l’Etat pour son soutien, Cousson Traoré Sall rappelle qu’on ne saurait avoir des citoyens bien informés si les professionnels de l’information manquent de formation adaptée à même de renforcer leurs compétences.

Plus de subvention à la formation continue
Mme Sall a rappelé que le Cesti, depuis quelques années, a accompagné l’Etat dans la formation continue grâce à la mise à disposition d’un budget initial conséquent. « Cependant, regrette la directrice, il faut reconnaître que depuis trois ans, ledit budget a été revu à la baisse. Cette baisse de la subvention ne facilite pas une prise en charge efficace et efficiente de la formation alors que d’année en année, nous constatons que la demande augmente ». La directrice du Cesti a fait le plaidoyer, « espérant que l’Etat et le ministre de la Communication revoient substantiellement à la hausse la subvention allouée au Cesti pour la formation continue des journalistes et techniciens des médias ».

Sur ce, le chef de la Division Communication au ministère de la Communication, des Télécommunications, des Postes et de l’Economie numérique, Abdoul Bâ, a reconnu la situation et annoncé que les responsables se pencheront sur la question. « C’est vrai que cela fait trois ans que cet appui a connu une baisse et c’est dû à un environnement difficile parce qu’il y a beaucoup de sollicitations avec de nouvelles entreprises de presse. Le Cesti en a pâti un peu, mais dès la semaine prochaine, nous essaierons de voir comment faire pour aider le Cesti, qui est un partenaire privilégié, à mieux organiser la formation continue qui est un volet important dans le domaine du journalisme », a assuré M. Bâ. Il a ajouté que le gouvernement du Sénégal est conscient de l’importance qu’il y a à accompagner les professionnels des médias dans le renforcement des capacités. Le doyen de la Faculté des Sciences économiques et de gestion (Faseg), Birahim Bouna Niang, représentant du recteur de l’Ucad, a salué le travail de qualité effectué par le Cesti qui a su rester attractif en dépit d’une conjoncture difficile. Il a rappelé que les produits du Cesti sont appréciés aussi bien au Sénégal qu’en Afrique, avant de reconnaitre l’importance de la formation continue pour la presse sénégalaise.

Oumar KANDE

FINANCEMENT DES MEDIAS : LE FADP VA SUPPLÉER L’AIDE À LA PRESSE
Pour rendre viable l’environnement économique des entreprises de presse sénégalaise, le gouvernement est en train de réfléchir sur le Fonds d’appui et de développement de la presse (Fadp) qui remplacera le Fonds d’appui à la presse dont le budget est de 700 millions de FCfa et qui ne servait qu’à l’aide à la presse.

« Le Fadp sera beaucoup plus élaboré et va permettre aux entreprises de presse de faire des prêts pour pouvoir dérouler leurs programmes ; ce ne sera plus des allocations comme cela se faisait avec l’Aide à la presse. Maintenant, l’entreprise peut avoir plus qu’elle ne recevait dans le cadre de l’Aide à la presse, mais dans ce cadre, il faudra élaborer un projet budgétisé, bancable et qui peut être soumis à un Conseil d’administration », révèle Abdoul Bâ, chef de la Division Communication au ministère de la Communication. Il soutient que son ministère est en train de travailler sur cela et bientôt, « on aura fini et on convoquera l’ensemble de la presse pour leur soumettre ce Fonds et ses objectifs ».

Le budget de ce Fonds d’appui et de développement sera supérieur au budget du Fonds d’aide à la presse, a-t-il dit.

O. KANDE

Pour rendre viable l’environnement économique des entreprises de presse sénégalaise, le gouvernement est en train de réfléchir sur le Fonds d’appui et de développement de la presse (Fadp) qui remplacera le Fonds d’appui à la presse dont le budget est de 700 millions de FCfa et qui ne servait qu’à l’aide à la presse.

« Le Fadp sera beaucoup plus élaboré et va permettre aux entreprises de presse de faire des prêts pour pouvoir dérouler leurs programmes ; ce ne sera plus des allocations comme cela se faisait avec l’Aide à la presse. Maintenant, l’entreprise peut avoir plus qu’elle ne recevait dans le cadre de l’Aide à la presse, mais dans ce cadre, il faudra élaborer un projet budgétisé, bancable et qui peut être soumis à un Conseil d’administration », révèle Abdoul Bâ, chef de la Division Communication au ministère de la Communication. Il soutient que son ministère est en train de travailler sur cela et bientôt, « on aura fini et on convoquera l’ensemble de la presse pour leur soumettre ce Fonds et ses objectifs ».

Le budget de ce Fonds d’appui et de développement sera supérieur au budget du Fonds d’aide à la presse, a-t-il dit.

O. KANDE

Lors de la célébration du neuvième anniversaire de Rewmi Quotidien samedi dernier, Lansana Gagny Sacko, directeur général de l’Onas (Office national de l’assainissement du Sénégal), a été primé « Homme de l’année 2017 ». A cette occasion, les témoignages sur un homme « généreux, travailleur et pétri de patriotisme » n’ont pas manqué.

Le lauréat de l’année 2017, Lansana Gagny Sacko, a été ainsi offert en exemple. Et « ce choix est manifestement une reconnaissance des efforts et des réalisations qui portent votre empreinte.

C’est une façon pour nous de vous offrir en exemple à la nouvelle génération qui manque de repères », a témoigné le directeur de publication de Rewmi Quotidien, Assane Samb qui souhaitait la bienvenue aux invités, collègues, parents et amis venus prendre part à la cérémonie, présidée par le ministre conseiller chargé de la Communication à la Présidence de la République, Hamidou Kassé. Homme de terrain, homme d’action, Lansana est aussi, aux yeux du ministre Hamidou Kassé, un homme courageux au sens de la générosité pour le bien collectif. « Vous méritez très amplement cette distinction », a-t-il éclairé de façon succincte. M. Kassé a rappelé à cette circonstance, à l’endroit de la presse, qu’il a d’ailleurs invitée à s’adapter face aux mutations actuelles. Les éloges ont été portés sur le directeur de l’Onas. A juste raison, c’est là le couronnement de « l’œuvre d’un homme pétri de patriotisme et de dynamisme. Un homme qui a mis son expérience au service du Sénégal, un bâtisseur pluridisciplinaire.

Lansana est un homme d’action et d’innovation, un ingénieur chevronné. Il a fait en sorte que l’eau potable soit à la portée de tous. Ainsi, en portant son choix sur vous, le groupe Rewmi fait de votre œuvre un modèle de compétence et de dévouement pour le bien de ce monde », a témoigné le président directeur général de Promo Consulting, Mbagnick Diop.

« Cette consécration, c’est un mérite et même plus qu’un mérite. C’est le résultat d’un travail acharné pour permettre à de milliers de populations lointaines d’avoir de l’eau à quantité suffisante, grâce à son engagement, à son dévouement. C’est un leader aguerri, naturel, sociable, averti. Un altruiste », complétera Fallou Baye Ndao, directeur général de la Société d’exploitation des forages ruraux. Le lauréat, Lassana Gagny Sakho, a dit à cette occasion, toute sa gratitude à tous et s’est dit très sensible à l’honneur qui lui a été fait. « Ce moment est une étape dans la vie pour continuer à toujours servir son pays. C’est également un sacerdoce puisque je n’ai plus le devoir de faire moins que ce que j’ai fait. Et la trame de fond de notre mission consiste à matérialiser la vision du président Macky Sall, à promouvoir l’accès à l’eau des populations », a confié Lansana Gagny Sacko. Mais, cette réussite, il dit le devoir surtout « à un travail d’équipe. Je pense que c’est une équipe qui a été récompensée. Et participer à la vie de la communauté est devenue pour nous un sacerdoce, une fierté » a-t-il confié, dédiant le trophée à son épouse et à ses enfants.

Amadou DIOP

CODE DE LA PRESSE : LES TEXTES RÈGLEMENTAIRES ET D’APPLICATION BIENTÔT DISPONIBLES
« Le ministre de la Communication a pris toutes les dispositions pour que le Code de la presse adopté en juin dernier puisse entrer en vigueur très rapidement. Les textes règlementaires et d’application seront bientôt disponibles. Le comité chargé de leur rédaction est mis en place et il entamera ses travaux dans les jours à venir », a informé le représentant du ministre de la Communication, Amadou Kanouté.

A l’occasion de la célébration de l’anniversaire de Rewmi quotidien, il a indiqué que le secteur de la publicité sera assaini, grâce au Code de de la presse, et mieux organisé pour que la presse privée puisse davantage en profiter.

A. DIOP

« Le ministre de la Communication a pris toutes les dispositions pour que le Code de la presse adopté en juin dernier puisse entrer en vigueur très rapidement. Les textes règlementaires et d’application seront bientôt disponibles. Le comité chargé de leur rédaction est mis en place et il entamera ses travaux dans les jours à venir », a informé le représentant du ministre de la Communication, Amadou Kanouté.

A l’occasion de la célébration de l’anniversaire de Rewmi quotidien, il a indiqué que le secteur de la publicité sera assaini, grâce au Code de de la presse, et mieux organisé pour que la presse privée puisse davantage en profiter.

A. DIOP


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