banner home page1

Pour vos insertions, contactez la Régie publicitaire de la SSPP Le Soleil

La section du Syndicat des professionnels de l’information et de la communication du Sénégal (Synpics) de l’Agence de presse sénégalaise (Aps) a décidé mercredi d’observer un service minimum jusqu’à lundi, ’’pour dénoncer la situation préoccupante’’ de l’entreprise.

Selon un communiqué rendu public à l’issue d’une assemblée générale, la section syndicale Synpics-Aps a décidé de l’observation d’un service minimum, en lieu et place du sit-in initialement prévu ce mercredi et qui devait être suivi d’un point de presse.

"A partir de ce mercredi et jusqu’au lundi 15 janvier, sera observé un service minimum avec une couverture minimale qui ne se rapportera qu’aux actualités liées au décès du Khalife des mourides et à la situation qui prévaut suite au massacre de Boffa à Ziguinchor’’, lit-on dans ce communiqué.

Il signale qu’une "tentative préalable de conciliation en application de l’article L 272 du Code du travail sera entreprise au niveau de la Direction générale du travail et de la sécurité’’, de même qu’une "plateforme revendicative et un préavis de grève seront rédigés pour valoir ce que de droit’’.

"La Section Synpics qui a reçu le soutien agissant du bureau exécutif national du syndicat, appelle ses membres à un respect strict des décisions prises et les remercie pour leur forte mobilisation’’, ajoute le communiqué.

Source : APS

La Section du Syndicat des professionnels de l’information et de la communication du Sénégal (Synpics) de la Radiodiffusion télévision du Sénégal (Rts) s’insurge et dénonce les récurrentes et récentes attaques dont l’organe de service public fait l’objet. Elle tient à rappeler que « la Rts est d’abord un patrimoine du peuple sénégalais puisque société publique avec la totalité de son capital détenue par l’Etat du Sénégal ».

Dans un communiqué de presse, la Section Synpics de la Rts rappelle que ce statut d’organe de service public « ne saurait faire l’objet d’interprétation et d’aliénation ». Et il « impose à la Rts un certain nombre de contraintes que les promoteurs ou animateurs pourfendeurs ne convoquent dans la conception et la réalisation de leur projet de radio ou télé ». A titre illustratif, rappellent les syndicalistes, la Rts a l’obligation d’émettre ou d’informer dans toutes les langues nationales.

« Aussi, les arguments convoqués sur l’accaparement de la manne publicitaire par la Rts reposent sur un prétexte fallacieux eu égard au fait que l’annonceur choisit le support qui lui convient pour atteindre ses objectifs : visibilité, taux de pénétration, sérieux du médium », lit-on dans le document.

Les travailleurs membres de la Section Synpics de la Rts, « sensibles et solidaires de la cause et des difficultés notées dans le paysage médiatique sénégalais », demandent à ce que les décrets d’application puissent suivre le vote du Code de la presse et pour qu’il y ait « enfin un financement conséquent du service public et une réglementation du marché de la publicité au Sénégal ».

L’Amicale des cadres de la Radiodiffusion télévision sénégalaise (Acarts) est montée au créneau face aux attaques de certains opérateurs de télévisions privées à propos du marché publicitaire audiovisuel, du financement de l’audiovisuel public et l’acquisition des droits de retransmission des évènements sportifs.

L’Amicale des cadres de la Radiodiffusion télévision sénégalaise (Acarts) n’apprécie point une situation aux allures d’une campagne d’intoxication. Suite aux attaques de certains opérateurs de télévisions privées, les cadres de la Rts ont apporté des précisions à travers un communiqué. Selon les cadres de l’audiovisuel public, ces opérateurs considèrent que la Rts capte une importante part du marché publicitaire audiovisuel, sur le financement de l’audiovisuel public et sur l’acquisition des droits de retransmission des évènements sportifs.

« Ces opérateurs entretiennent un faux débat », rétorque les cadres de la Rts. Ils expliquent dans le communiqué : « Au Sénégal, aucune disposition législative ou réglementaire ne limite, encore moins, n’interdit au service public de l’audiovisuel de prendre des parts sur le marché publicitaire ». En l’espèce, détaille le document, « il importe de souligner que l’Etat ne peut pas interdire à un opérateur audiovisuel public d’accéder à la publicité ». Tout au plus, « il peut réglementer le temps d’antenne réservé à la publicité », estiment l’Amicale des cadres de la Rts. Ils demandent aux promoteurs de télévisions et de radios privées de rester cohérents dans leurs discours. « Ils soutiennent généralement, avec « sondages » à l’appui, que leurs chaines sont plus suivies que les chaines de télévision et de radio de la Rts. Pourtant, ils ont fini de faire un aveu quant à leurs difficultés d’engranger des parts du marché publicitaire », avance l’Acarts.

L’Amicale des cadres relève que les annonceurs ne font confiance à la Rts ni par complaisance, ni par philanthropie, encore moins sur injonction de l’Etat. « Ils ont besoin de visibilité pour leurs produits et ils savent que la Rts est la télévision des Sénégalais », défendent les agents de l’audiovisuel public.

Pour l’Acarts, la consolidation des acquis et l’amélioration des contenus permettront d’asseoir une meilleure confiance entre la Rts et les annonceurs. Les cadres de l’audiovisuel public rappellent que la Rts est une société publique dont le Capital est détenu à 100% par l’Etat du Sénégal qui en est donc l’actionnaire unique. « A ce titre, à l’occasion de grands événements nationaux et internationaux (Sommets, Coupe d’Afrique des Nations, Coupe du monde, Campagne électorale, festival, etc.), l’Etat met à la disposition de la Rts des moyens matériels et financiers nécessaires à la réalisation de la mission de service public qui lui est assignée », souligne le communiqué. Le document précise que « l’Etat du Sénégal ne fait que son devoir d’actionnaire exemplaire, en mettant la Rts dans les conditions d’assurer convenablement sa mission ».

E. M. FAYE

La direction Panafrican system production a annoncé, hier, la fermeture de son magazine Nouvel Horizon, après 21 ans de service. Cette décision s’explique par une « situation économique en dégradation constante de huit ans ».

L’un des magazines sénégalais les plus lus de ces deux dernières décennies, « Nouvel Horizon », disparaît du paysage médiatique, après 21 ans de présence.

C’est la direction de Panafrican system production, éditrice du journal, qui a fait part, hier, de la nouvelle aux abonnés, lecteurs, annonceurs, aux confrères et amis de la décision de suspension des activités de ce magazine. « Le magazine «Nouvel Horizon», produit phare de l’entreprise, cesse conséquemment ses parutions après une ultime publication qui paraît ce 5 janvier 2018. Cette décision a déjà été annoncée à tous les personnels, le vendredi 29 décembre 2017, en présence des conseils juridiques de l’entreprise. A tous, il a été proposé un départ volontaire », lit-on dans un communiqué. Il ajoute que « la décision de suspension des activités est la conséquence d’une situation économique en dégradation constante sur huit années consécutives avec des pertes de plus en plus difficiles à supporter ».

Ainsi, c’est pour « éviter des retards de paiements de salaires et de versements des cotisations sociales ou alourdir à des niveaux irrémédiables la dette auprès des fournisseurs, cette solution douloureuse a été décidée ». Seule bonne nouvelle, « la direction a souhaité avec cette suspension d’activités ne pas plonger les personnels dans une précarité dégradante et s’est résolue, par ce moyen, à sauver l’image de l’entreprise et de «Nouvel Horizon» tout en s’offrant la possibilité d’une relance ultérieure si les conditions s’y prêtent ». Toutefois, en dépit de ce moment de tristesse, la direction de Panafrican system production a tenu à rendre hommage à ses fidèles lecteurs.

Ibrahima BA

Yakham Mbaye, Journaliste, est nommé, hier, lors du Conseil des ministres, Directeur général de la Société SSPP « Le Soleil ». Il remplace ainsi l’ancien Dg, Cheikh Thiam, qui est à la tête du quotidien national depuis septembre 2009. M. Mbaye a été secrétaire d’Etat à la Communication de juillet 2014 à septembre 2017.

Yakham Mbaye a, auparavant été directeur général du groupe de presse privée Com7 de 2002 à 2010, dont il a démissionné en mars 2010 avant de créer le quotidien « Libération » en octobre 2011. Interrogé par une radio de la place, le nouveau directeur général a promis de « renforcer la confiance au sein du Soleil » où il connaît de nombreux confrères depuis plus de 20 ans.

Toutefois, il ne peut pas se prononcer sur certaines questions tant qu’il n’aura pas pris les rênes du journal. Il a exprimé son engagement et sa loyauté à l’égard du chef de l’Etat, Macky Sall.

La chaîne internationale francophone Tv5Monde poursuit sa stratégie dans la présentation de la réalité et la promotion des initiatives positives sur le continent africain. Dans cette dynamique, la nouvelle offre numérique de Tv5Monde Afrique a été lancée, hier, à Dakar.

100% Afrique, 100% mobile et gratuite. La nouvelle offre numérique de la chaîne Tv5Monde Afrique a été présentée, hier, à Dakar, dans le cadre du 25ème anniversaire de la chaîne internationale francophone. Dans sa conception, « cette offre généraliste et enrichie chaque jour en programmes nouveaux propose une expérience de consommation adaptée à tous les publics ». Selon David Guèye, directeur adjoint du numérique de Tv5Monde, qui a présenté l’application, cette nouvelle offre est destinée à l’Afrique, sa diaspora et ceux qui aiment l’Afrique avec des contenus axés sur l’actualité et le divertissement avec une fonctionnalité utile pour le continent. Ainsi, avec un catalogue très fourni, les problématiques du continent sont mises en avant au travers des documentaires, des séries africaines. Il s’agira de « les enrichir avec des contenus exclusifs pour se positionner de manière forte sur le continent », a soutenu M. Guèye.

Prenant la parole, le directeur général de Tv5Monde, Yves Bigot, a estimé qu’avec « le développement du numérique, plus personne n’est isolé. Cela change la culture du monde entier avec une meilleure circulation des œuvres ».

362 millions d’internautes
Sur la même ligne, il a déclaré que la culture sera davantage sur la chaîne avec une offre plus soutenue avec plus de cinéma, séries télévisées, d’émissions. Cette approche s’articule autour de la production, coproduction et la diffusion.

Yves Bigot s’est dit convaincu que le développement du numérique change la perception des peuples les uns sur les autres, notamment au niveau des équilibres entre les êtres.

D’autant plus que l’Afrique est réputée être un continent très connecté avec 362 millions d’internautes dont 170 millions d’utilisateurs des réseaux sociaux (14%).

Au regard de la directrice du Numérique de la chaîne francophone, Hélène Zemmour, « la transformation numérique est au cœur du plan stratégique de Tv5Monde depuis 2017 et elle sera notre priorité ces trois prochaines années. Le continent africain, parce qu’il est l’avenir de la Francophonie, apparaît comme une cible prioritaire, jeune et connecté ». Cela se traduit par une présence de Tv5Monde Afrique sur le numérique avec un site internet consultable à l’adresse afrique.tv5monde.com, développé pour être consulté sur tous les écrans : ordinateur, tablette, smartphone… C’est aussi une application téléchargeable sur tous les terminaux mobiles connectés Ios et Androïd. Evoquant les spécificités de cette offre numérique, Mme Zemmour détaille : « Journal Afrique, articles, chaîne de Tv en direct, séries, magazines, musique, sports, fictions et documentaires sont proposés sur Tv5Monde Afrique. Le site et l’application associée proposent une expérience de consommation adaptée à toutes les conditions d’accessibilité ».

Ainsi, l’ensemble des programmes est disponible en Hd et il est possible sur l’application de consulter des articles et des vidéos grâce à un mode de lecture hors ligne.

E. M. FAYE

Exercer le métier journalisme requiert une grande responsabilité. Le doyen de la Faculté des affaires internationales et des politiques publiques de l’Université américaine du Caire, Nabil Zaki, estime dès lors que les principes d’intégrité et d’honnêteté doivent guider tout professionnel de médias. Il s’exprimait à l’issue d’une formation dédiée à un groupe de journalistes sur la gestion et le management des entreprises de presse, organisée au sein de son établissement.

Le doyen de la Faculté des affaires internationales et des politiques publiques (School of global affairs and public politicy) de l’Université américaine du Caire, Nabil Zaki, ancien ambassadeur de l’Egypte à Washington, a rappelé que le socle de l’action du journaliste se résume aux valeurs d’intégrité et d’honnêteté. « La responsabilité de donner des informations fiables et équilibrées est l’un des principes qui fondent le journalisme », a-t-il déclaré. Il présidait, la semaine dernière, la cérémonie de clôture de la session de formation dédiée à un groupe de journalistes sur la gestion et le management des entreprises de presse.

Cette session s’est déroulée au Centre Kamal Adham pour la télévision alors que celle sur le journalisme digital a été tenue au Département du journalisme et de la communication de masse. Le directeur du centre, Dr Hussein Amin, Dr Rasha Allam du bureau de presse de la Présidence égyptienne, par ailleurs enseignante dans cet établissement, Dr Hesham Denana, etc. ont rappelé, dans leurs interventions, les fondements et les orientations d’une bonne gestion des entreprises de presse.

Responsabilités
Tout en magnifiant les transformations notées dans la profession, Nabil Zaki est d’avis que les journalistes doivent savoir mesurer l’impact de leurs actes car étant, selon lui, en relation permanente avec les populations, les services publics, etc.

« Nous étions ambassadeur de l’Egypte aux Etats-Unis, il y a quelques années. Nous procédons à la même manière que les journalistes concernant les informations diplomatiques », a-t-il fait savoir. Il ne s’agissait pas de s’en limiter seulement à rapporter les évènements tels qu’ils se sont passés, dit-il. « Il fallait les analyser en rapport avec le contexte, à l’image des journalistes, avant de faire des recommandations », ajoute le doyen de la Faculté des affaires internationales et des politiques publiques. Nabil Zaki est d’avis que la neutralité du journaliste devant les faits ne signifie nullement qu’il ne doit pas donner son point de vue.

Seulement, a-t-il insisté, « il faut exercer le métier en toute responsabilité ». Il reste convaincu que tout pouvoir politique, qu’il soit démocratique ou autre, a toujours besoin des médias et mesure très bien leur influence, « leur autorité ». « Il faut donc avoir le courage d’analyser les informations que vous présentez, la sagesse de les analyser et de donner son opinion », poursuit Nabil Zaki. Pour ce faire, a-t-il précisé, « vous devez vous armer d’une réflexion critique pour être à l’abri de la manipulation ».

Le doyen de la Faculté des affaires internationales et des politiques publiques s’est, par ailleurs, félicité du fait que le Département du journalisme et de la communication de masse ait accueilli cette session de formation des journalistes africains.

« En tant qu’Egyptien, assure-t-il, nous sommes fiers de notre héritage africain. Nous ne ménagerons aucun effort à saisir les opportunités pour servir le continent africain », tout en indiquant que sa faculté sera toujours honorée d’offrir son expertise et son expérience en matière d’éducation au reste de l’Afrique.

L’objectif, à son avis, c’est d’augmenter le nombre de bénéficiaires, notamment de stagiaires africains qui viennent au Caire, d’autant que son institution entretient des relations avec beaucoup de pays à travers le monde.

Souleymane Diam SY, Envoyé spécial

Page 4 sur 4


AVERTISSEMENT

La SSPP « Le Soleil » met en garde et interdit formellement aux responsables et gestionnaires de sites d’informations, établis au Sénégal ou ailleurs, de poster les articles publiés sur le portail Internet du « Soleil », à l’adresse www.lesoleil.sn. La SSPP « Le Soleil » ne tolérera aucune entorse à cette interdiction. Seule est permise la publication de liens directs pour rediriger l’internaute vers l’adresse www.lesoleil.sn

PARTENARIATS

Les gestionnaires de sites qui le souhaitent peuvent adresser une demande de partenariat avec la SSPP « Le Soleil » qui en définira les modalités et fixera les conditions d’utilisation des articles, photos, logos de son portail Internet. En cas de manquements, la SSPP « Le Soleil » se réserve le droit d’engager immédiatement des poursuites judiciaires envers les contrevenants, pour violation du respect des droits d’auteurs.