banner home page1

Pour vos insertions, contactez la Régie publicitaire de la SSPP Le Soleil

Actualités Internationales (2809)

AFP- Le procès des compagnies pétrolières Eni et Shell pour corruption lors de l'attribution d'un contrat pour un bloc offshore au Nigeria s'est ouvert, hier, à Milan, avec l'acceptation, par les juges, que les deux groupes soient cités comme "responsables civils".
Cette requête a été faite par l'Etat nigérian qui s'est constitué partie civile dans ce procès. Shell et Eni peuvent néanmoins demander à la Cour de rejeter cette requête.
Une telle reconnaissance serait importante, car elle ouvrirait la voie, en cas de condamnation et si le Nigeria le demande, au versement, par ces deux groupes, de dommages et intérêts. Sans cette reconnaissance, seules les personnes physiques peuvent se voir réclamer des dommages et intérêts en cas de condamnation.

 

AFP - L'opposant nigérien Hama Amadou, qui vit en exil en France, a été déchu, hier, de son poste de député, après sa condamnation à un an de prison pour un trafic de bébé au Niger, a-t-on appris de source judiciaire.
"La Cour constitutionnelle nigérienne constate la déchéance de Monsieur Hama Amadou de sa qualité de membre de l'Assemblée nationale. Dit qu'il est remplacé d'office par son suppléant", indique la Cour dans un arrêt rendu public hier et dont l'Afp a reçu une copie. L'arrêt de la Cour, qui est sans appel, s'est notamment appuyé sur "l'article  147 du Code électoral" qui stipule que "tout député (...) frappé par une condamnation emportant déchéance, est déchu de plein droit de sa qualité de membre de l'Assemblée nationale".

 

AFP - Un Ghanéen de 19 ans s'est suicidé par pendaison la semaine dernière dans un centre d'accueil du nord de la France, a-t-on appris, hier, auprès de l'association gestionnaire. Le 12 juin, ce jeune migrant qui était arrivé de Calais il y a quelques semaines "s'est pendu dans une partie désaffectée du bâtiment", a rapporté Guillaume Alexandre, directeur général de l'association La Vie active.
Le jour de son décès, le Ghanéen avait rendez-vous avec une psychologue. Ce suicide est intervenu alors que le Centre Primo Lévi et Médecins du monde ont publié, hier, à l'occasion de la Journée mondiale des réfugiés, un rapport alarmant sur la souffrance psychique des migrants : l'angoisse de l'exil, de l'arrivée en France, la peur d'un retour au pays d'entrée dans l'Union européenne...

 

AFP- Un jeune gambien, blessé lundi par des tirs de la police, lors d'une manifestation contre une pollution industrielle, a succombé, hier, à ses blessures, portant à trois le nombre de morts, a annoncé un responsable du Comité de défense de l'environnement auquel il appartenait.

Amadou Nyang, un étudiant de 24 ans, "est décédé tôt mercredi" à l'hôpital de Banjul où il avait été admis "après avoir été blessé par balle" par la police, a déclaré à l'Afp Pa Job, un responsable villageois de Faraba Banta.
Dans une intervention, mardi soir, à la télévision, le chef de l'Etat gambien, Adama Barrow, a évoqué une "nation en deuil".

"J'ai donné des instructions pour qu'une enquête complète soit menée afin de répondre à la situation et empêcher sa répétition à quelque endroit que ce soit dans le pays", a déclaré M. Barrow, arrivé au pouvoir dans ce petit pays anglophone d'Afrique de l'Ouest en janvier 2017.
Le successeur de Yahya Jammeh, qui a dirigé le pays pendant 22 ans, a affirmé que les forces de sécurité "ne devraient, en aucune circonstance, faire usage de balles réelles contre des citoyens non armés et sans défense".

 

Les pays de l'Ue planchent sur la création de "plateformes régionales de débarquement" en dehors du territoire de l'Union pour les migrants secourus en mer, selon un document de préparation du sommet des 28 programmé fin juin à Bruxelles, obtenu par l'Afp.

"Ces plateformes devraient prévoir un traitement rapide pour distinguer les migrants économiques de ceux qui ont besoin d'une protection internationale", est-il écrit dans ce "projet de conclusions" du sommet, préparé par le président du Conseil européen, Donald Tus, et transmis aux Etats membres.
Ce texte, qui peut encore évoluer, sera soumis à l'approbation des dirigeants européens lors de leur réunion des 28-29 juin, dans un contexte de fortes tensions entre pays européens et à l'intérieur même du gouvernement allemand, sur la réponse à apporter à la pression migratoire.

Le Conseil européen, l'instance qui réunit les dirigeants des 28, "soutient le développement du concept de plateformes régionales de débarquement en étroite coopération" avec le Haut-commissariat de l'Onu pour les réfugiés (Hcr) et l'Organisation internationale des migrations (Oim), est-il indiqué dans le texte de M. Tus.
Le document ne précise pas où pourraient se situer ces "plateformes" dont une source européenne a néanmoins précisé qu'ils étaient envisagés "en dehors de l'Ue", sans plus de détails, et dont l'existence viserait à "réduire l'incitation à entreprendre des voyages périlleux" selon le texte.

M. Tusk insiste, par ailleurs, dans ses propositions sur la nécessité d'"intensifier" le soutien aux gardes-côtes libyens pour lutter contre les passeurs en Méditerranée. Il souligne aussi la nécessité d'une coopération accrue avec des pays d'origine et de transit des migrants pour éviter de connaître à nouveau un afflux comparable à celui de 2015. Les "plateformes de débarquement" seraient destinées aux migrants qui, malgré toutes ces mesures, tenteraient la traversée de la Méditerranée et seraient "secourus dans le cadre d'opérations de recherche et de sauvetage".

Un espace blanc est laissé dans le projet de conclusions du sommet concernant la réforme du système d'asile européen qui est dans l'impasse depuis plus de deux ans. Les dirigeants européens avaient fixé le sommet de juin pour trouver un compromis, mais cette perspective semble devenue improbable. Leur principale pomme de discorde porte sur la modification du Règlement de Dublin, la législation qui confie principalement la charge de l'asile aux pays de première entrée dans l'Ue, faisant peser un fardeau démesuré sur des pays comme l'Italie et la Grèce.

La Commission européenne propose de le réformer en instaurant une répartition automatique des demandeurs d'asile dans l'Ue en période de crise comparable à celle de 2015. Une proposition jugée insuffisante d'un côté par les pays méditerranéens qui souhaitent une répartition permanente et rejetée frontalement de l'autre par des pays comme la Hongrie et la Pologne, désormais soutenus par l'Autriche.

AFP -

 

Au moins 15 personnes ont été tuées dans des inondations causées par des pluies torrentielles qui se sont abattues sur Abidjan dans la nuit, un lourd bilan déjà enregistré les années précédentes en pleine saison des pluies dans la capitale économique ivoirienne.

A l'issue d'une réunion de cellule de crise interministérielle, hier matin, le ministre ivoirien de l'Intérieur Sidiki Diakité a annoncé un premier bilan de 13 morts, qui a été ensuite été revu en hausse à 15 morts.
D'autre part, "115 personnes ont été secourues par les sapeurs pompiers militaires et la Marine nationale" pendant la nuit, "appuyés par la population", a indiqué à la presse le ministre, sans préciser s'il y avait des blessés. "Des postes médicaux avancés ont été mis en place", a-t-il ajouté. Des "pluies torrentielles" sont tombées sans interruption, "de 23 heures lundi à 6 heures mardi", sur Abidjan, qui compte environ 5 millions d'habitants et comporte de nombreuses zones inondables, a précisé le ministre.  

Le niveau de l'eau est monté jusqu'à 2,50 mètres dans des maisons, selon des témoignages d'habitants relatés par le ministre qui a fait état de dégâts matériels "particulièrement importants", sans donner davantage de détails.
"Des habitants étaient perchés sur le toit des maisons", "des véhicules sous les eaux", a rapporté le directeur général de l'Office national de la protection civile, Fiacre Kili. "Les recherches (d'éventuelles autres victimes) se poursuivent", a-t-il précisé. Plusieurs quartiers d'Abidjan ont été frappés : on compte huit morts dans la commune de Cocody (trois dans le quartier d'Akouedo, trois à Alabra, dont un bébé, deux à Riviera Palmeraie), deux dans la commune populaire de Yopougon (quartier Mossikro), un mort à Adjamé (quartier Paillet), selon un décompte partiel du ministre de l'Intérieur.

Dans le quartier Riviera 3, à Cocody, des murs de clôture étaient effondrées, de nombreuses maisons ont été inondées et, une fois l'eau retirée, les meubles et l'électroménager étaient hors d'usage, selon un photographe de l'Afp qui a vu des dizaines de voitures emportées par les eaux.

AFP

 

AFP - Les Etats-Unis devraient annoncer leur départ du Conseil des droits de l'Homme de l'Onu basé à Genève, qu'ils n'ont pas réussi à faire réformer et jugent partial envers Israël, selon des responsables onusiens.
L'annonce de ce départ, longtemps brandi comme menace, devait intervenir à 21H00 Gmt à Washington, lors d'une allocution du secrétaire d'Etat, Mike Pompeo, et de l'ambassadrice américaine à l'Onu, Nikki Haley.
Interrogé, le porte-parole de l'Onu, Stéphane Dujarric, a indiqué attendre une décision formelle. "Le secrétaire général (Antonio Guterres) est un fervent croyant dans l'architecture des droits de l'Homme à l'Onu et dans la participation active de tous les Etats membres dans cette architecture", a-t-il dit. L'organisation de défense des droits de l'Homme Human Rights Watch a critiqué la décision américaine attendue, jugeant, dans un communiqué, que le Conseil des droits de l'Homme (Cdh) de l'Onu avait "joué un rôle important dans des pays comme la Corée du Nord, la Syrie, la Birmanie et le Soudan du Sud". "Mais, Donald Trump n'est intéressé que par la défense d'Israël", a déploré Human Rights Watch. Cela fait plus d'un an que les Etats-Unis menacent de quitter le Conseil des droits de l'Homme de l'Onu. A la mi-2017, la représentante des Etats-Unis à l'Onu, Nikki Haley, avait appelé à une profonde réforme de l'organe principal du système onusien en matière de droits de l'Homme, créé en 2006 pour remplacer la Commission du même nom.
Depuis, une réforme est certes en cours mais davantage pour rationaliser le travail du Conseil que pour aborder des questions politiques.

 

 

AFP - Le ministre malien de la Défense a reconnu, hier, l'implication de "certains personnels" de l'armée dans des "violations graves ayant occasionné mort d'homme", après la découverte de 25 corps dans trois fosses communes dans le centre du pays, une semaine après une série d'arrestations par l'armée malienne.


"La mission de vérification dépêchée sur le terrain confirme l'existence de fosses communes impliquant certains  personnels Fama (Forces armées maliennes) dans des violations graves ayant occasionné mort d'homme à Nantaka et Kobaka, dans la région de Mopti", a indiqué, dans un communiqué, le ministre Tiéna Coulibaly. "Le ministre a instruit au procureur militaire d'ouvrir une enquête judiciaire. Il réitère sa détermination et sa ferme volonté de lutter contre l'impunité et engage les Fama au strict respect des conventions des droits de l'Homme et du droit international humanitaire dans la conduite des opérations". Les corps de 25 personnes ont été retrouvés ces derniers jours dans le centre du Mali où les annonces, par l'armée, de la "neutralisation de terroristes" ont souvent été contestées par les organisations de défense des droits de l'Homme et par des habitants qui dénoncent des exécutions extrajudiciaires. Lundi, l'association de défense des droits des populations pastorales Kisal a affirmé que, la semaine dernière, "lors d'une opération de l'armée malienne dans les localités de Kobaka et Nantaka, 25 personnes issues de la communauté peule avaient été arrêtées". "Les riverains, alertés par les coups de feu, ont effectué, par la suite, un ratissage dans les environs", découvrant "trois fosses communes contenant, au total, 25 corps", selon Kisal.
D’après un habitant de Nantaka, Hama Kelly, à leur arrivée dans le village, des militaires maliens ont commencé par arrêter toute personne qu'ils rencontraient. "Ils ont récupéré leurs téléphones portables et cartes d'identité. C'est après que les Songhaï ont été libérés, mais tous ceux qui sont Peuls sont restés avec eux".

 

AFP - Le chef de l'Etat gambien Adama Barrow a "condamné", hier, les violences policières qui ont fait deux morts, la veille, parmi des manifestants qui protestaient contre une pollution industrielle, promettant que de tels événements n'auraient plus lieu.

Outre les deux jeunes hommes tués - Bakary Kujabi et Ismaila Bah -, six civils et 16 policiers ont été blessés pendant ces incidents, a précisé la police gambienne dans un communiqué. "Je souligne, à nouveau, que c'est regrettable, inacceptable et que cela ne doit jamais plus se produire", a déclaré sur son compte Twitter personnel M. Barrow à l'issue d'une visite aux blessés soignés à The Edward Francis Small Teaching Hospital de Banjul.

Le chef de l'Etat a assuré les victimes du "soutien total du gouvernement" qui prendra en charge les soins médicaux.
"La justice prévaudra", a ajouté M. Barrow, arrivé au pouvoir en janvier 2017, après avoir battu, lors de l'élection présidentielle, un mois plus tôt, Yahya Jammeh.

Le compte Twitter de la présidence gambienne indique, par ailleurs, que le chef de l'Etat "condamne" l'homicide, "contraire à tout ce pour quoi nous avons combattu en tant que nation". Tôt lundi matin, deux jeunes hommes avaient été tués par la police, dans la localité de Faraba Banta (ouest), lors d'une manifestation contre un site d'extraction de sable appartenant à la société locale Julakay Engineering and Construction Company et qui, selon eux, pollue les rizières de cette région bordant le fleuve Gambie.

Cinq officiers de police ont été suspendus et placés en détention pour les besoins de l'enquête, tandis que six manifestants ont été interpellés, selon la police qui précise qu'un poste de police et quatre autres bâtiments, ainsi que deux engins à chenilles et cinq camions ont été incendiés pendant les incidents.
Les autorités ont lancé des appels au calme, ordonné une enquête et suspendu jusqu'à nouvel ordre les activités minières dans la région de Faraba Banta.

 

Les 630 migrants secourus par l'Aquarius sont arrivés, hier, en Espagne, épilogue d'une semaine d'errance en Méditerranée qui a exacerbé les tensions en Europe sur la politique migratoire.

A bord de trois bateaux, l'Aquarius et deux navires italiens, ces migrants ont accosté progressivement dans le port de Valence (est) de l'aube à la mi-journée.

En rentrant dans le port, le navire de secours, affrété par Sos Méditerranée et Médecins sans frontières (Msf), a été accueilli par des applaudissements nourris tandis que des migrants dansaient et chantaient. Pour ces ressortissants en grande majorité africains - venus en particulier du Soudan, d'Algérie, d'Erythrée et du Nigéria -,  l'arrivée à Valence sous un soleil franc a signé la fin d'une odyssée de 1500 kilomètres vers l'Espagne, parfois par mauvais temps, après le refus de l'Italie et de Malte de les accueillir.

Un voyage éprouvant durant lequel ces 450 hommes, 80 femmes, 89 adolescents et onze enfants de moins de 13 ans, secourus dans la nuit du 9 au 10 juin, au large de la Libye, auront été le catalyseur des profondes fractures au sein de l'Ue sur la question migratoire qui sera au centre du prochain conseil européen des 28 et 29 juin. Pour Sos Méditerranée, l'Aquarius est devenu un "symbole". "La situation ne peut pas se répéter, l'inaction de l'Europe est criminelle", a accusé sa directrice générale, Sophie Beau. "Cela montre à quel point l'Europe a perdu sa compassion morale dans la Méditerranée. Ces hommes, ces femmes, ces enfants ont fui la pauvreté et la guerre", a souligné, pour sa part, Karline Kleijer, coordinatrice d’urgence pour Msf.  Examinés à bord par des équipes médicales, les migrants ont tous progressivement débarqués et reçu, selon Msf, trois formulaires au choix à remplir : un pour demander un permis de séjour provisoire de 45 jours, un pour demander l'asile en Espagne et un autre pour le demander en France. La France a offert d'en accueillir certains, mais hier, le porte-parole du gouvernement français, Benjamin Griveaux, a estimé qu'il était "impossible" d'en déterminer le nombre.

(AFP)


AVERTISSEMENT

La SSPP « Le Soleil » met en garde et interdit formellement aux responsables et gestionnaires de sites d’informations, établis au Sénégal ou ailleurs, de poster les articles publiés sur le portail Internet du « Soleil », à l’adresse www.lesoleil.sn. La SSPP « Le Soleil » ne tolérera aucune entorse à cette interdiction. Seule est permise la publication de liens directs pour rediriger l’internaute vers l’adresse www.lesoleil.sn

PARTENARIATS

Les gestionnaires de sites qui le souhaitent peuvent adresser une demande de partenariat avec la SSPP « Le Soleil » qui en définira les modalités et fixera les conditions d’utilisation des articles, photos, logos de son portail Internet. En cas de manquements, la SSPP « Le Soleil » se réserve le droit d’engager immédiatement des poursuites judiciaires envers les contrevenants, pour violation du respect des droits d’auteurs.