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Actualités Internationales (2543)

Les combats qui opposent, dans la Ghouta orientale, l’armée syrienne soutenue par l’aviation russe contre les milliers de djihadistes retranchés dans cette province de Syrie font l’objet de condamnations outrées des puissances occidentales, répercutées par les médias mainstream. Ainsi à l’Onu, à la suite d’une résolution de cessez-le-feu déposée par le Koweit et la Suède, le Conseil de sécurité, aiguillonné par les États-Unis, la Grande Bretagne et la France, exerce une forte pression sur la Russie pour l’arrêt des combats afin de permettre aux secours humanitaires de se déployer. Mais au-delà de cette posture morale mise en avant, ce que l’on ne dit pas, c’est qu’on cherche à sauver des terroristes sur le point d’être anéantis pour enfin débarrasser la Syrie du dernier foyer important de djihadistes. Tous ces cris d’orfraie, toute cette indignation sélective ne servent que des intérêts de puissances qui se sont liguées pour avoir la peau de Bachar el Assad. S’il est vrai que dans toutes les guerres il y a ce qui est pudiquement appelé « dommages collatéraux », un euphémisme pour désigner la destruction d’objectifs non militaires comme la mort de civils, le chiffre avancé de 400 tués, sans cynisme aucun, ne semble pas coller à la réalité d’autant plus qu’il est donné par l’organisation syrienne de droits de l’homme (Osdh) qui est basée à Londres et qui ne répète que ce qu’on lui souffle à l’oreille. Les grands médias occidentaux, de connivence avec leur classe politique, dépeignent le président syrien Bachar al Assad comme un massacreur de son peuple dont les crimes doivent directement le mener à la Cpi. Mais que n’a-t-on pas entendu en d’autres temps et lieux sur des dirigeants qui ne trouvaient plus grâce aux yeux de l’Occident et soumis à la même campagne politico-médiatique de dénigrement jusqu’à leur élimination ? Et après, on se rend compte que tout ce qu’on leur reprochait était faux et complètement fabriqué ou au mieux largement exagéré (Saddam Hussein, Khaddafi…).

En 2016, lors de la bataille d’Alep, opposant les mêmes adversaires qu’à la Ghouta orientale, les mêmes puissances avaient, à la suite d’un battage médiatique sur les supposés massacres perpétrés par l’armée syrienne et l’aviation russe, demandé et obtenu un cessez-le-feu à l’Onu par la suite mis à profit par les terroristes sérieusement amochés pour se réorganiser et reprendre des forces. La Syrie et la Russie ont sûrement tiré des leçons de ce coup bas et se hâtent lentement pour accepter un cessez-le-feu à la Ghouta orientale malgré les risques de guerre généralisée agités par les sponsors des terroristes. Il faut que le monde sache clairement ce qui se joue en Syrie : ce sont des terroristes soutenus par des parrains régionaux et internationaux qui se sont attaqués à ce pays pour un changement de régime. Bachar Al Assad et la Russie sont sortis victorieux de la confrontation, ce que ne veulent accepter les parrains.

Pourquoi la même campagne médiatique n’est pas déclenchée contre la guerre qui fait rage au Yémen depuis mars 2015 et qui, pour dire le moins, est tout aussi meurtrière pour les civils (et les infrastructures) que celle de Syrie ? L’urgence sanitaire y est aussi préoccupante qu’à la Ghouta orientale, mais là, on fait semblant d’oublier ou d’en parler le moins possible.
Et c’est cette politique de deux poids deux mesures qui faussent les relations internationales.

Par Ibrahima MBODJ

Les Européens ont donné, vendredi, un coup de pouce financier à la force militaire constituée par cinq pays africains pour lutter contre les groupes jihadistes actifs dans la région du Sahel, mais l’argent tarde à être débloqué, ont regretté les dirigeants africains lors d’une conférence des donateurs du G5 Sahel à Bruxelles.

«Le combat que nous menons contre le terrorisme au Sahel, nous le menons aussi pour le reste du monde. Pour cette raison, l’Union européenne et la communauté internationale doivent être solidaires avec le Sahel», a pour sa part insisté le Nigérien Mahamadou Issoufou, président en exercice du G5 Sahel. L’Ue a répondu à l’appel avec le doublement de sa contribution financière à la force militaire conjointe du G5 Sahel, portée de 50 à 100 millions d’euros.

AFP

Des catholiques de Kinshasa ont promis, vendredi, de marcher dimanche contre le maintien au pouvoir du président Joseph Kabila, au terme d’une prière pour la paix en République démocratique du Congo à l’appel du pape François.

Cette journée de prière a lieu à 48 heures de l’organisation d’une troisième marche pacifique prévue dimanche après la messe à l’appel du Comité laïc de coordination (CLC, proche de l’Église catholique) pour demander au président Kabila de déclarer publiquement qu’il va bien quitter le pouvoir.

Vendredi, cette marche n’était «ni autorisée, ni interdite» par les autorités de Kinshasa.

AFP

Cent cinq élèves d’un internat pour filles manquent toujours à l’appel après une attaque de Boko Haram à Dapchi, dans le nord-est du Nigeria, a affirmé vendredi à l’AFP Bashir Manzo, président de l’Association des parents des filles portées disparues depuis lundi soir.

«Le pays entier est aux côtés des familles», a déclaré vendredi le président Muhammadu Buhari dans un communiqué.

«C’est une catastrophe nationale. Nous sommes désolés que cela ait pu se produire et nous partageons votre peine», a ajouté le chef de l’État élu en 2015, sur la promesse de mettre fin au conflit qui ravage le nord-est du pays.

AFP

Deux attentats à la voiture piégée ont visé, vendredi, à Mogadiscio, le palais présidentiel et un hôtel, faisant au moins dix-huit morts et vingt blessés, selon un premier bilan de source policière et des services de secours.

«Nous avons jusqu’à présent récupéré les corps de 18 personnes décédés et de 20 blessés de l’un des sites de l’attentat», a déclaré à l’Afp Abdukadir Abdurahman Aden.

Les islamistes shebab, affiliés aux jihadistes d’Al-Qaïda, ont revendiqué le double attentat dans un communiqué sur internet.

AFP

Un total de 41 hauts responsables sud-soudanais ont été identifiés par une Commission de l’Onu pour les droits de l’homme en vue de poursuites pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre, dont des viols et meurtres à caractère ethnique perpétrés dans ce pays en guerre civile depuis décembre 2013.

Dans des termes d’une sévérité rarement constatée de la part de l’Onu depuis le début de ce conflit dévastateur, la Commission onusienne des droits de l’homme pour le Soudan du Sud a tiré vendredi à boulets rouges aussi bien sur les forces fidèles au président Salva Kiir que sur celles loyales au chef rebelle et ancien vice-président Riek Machar.

AFP

Le Président du Ghana a investi, vendredi, un «procureur spécial» chargé de mener la lutte contre la corruption dans ce pays d’Afrique de l’Ouest, souvent cité en exemple pour sa bonne gouvernance, mais qui a reculé de 7 points en deux ans dans le récent classement de Transparency International.

«Nous attendons de ce ‘procureur spécial’ de mener son rôle avec vigueur, courage, sans peur ni favoritisme», a déclaré Nana Akufo-Addo, Président ghanéen depuis janvier 2017, en instituant officiellement Martin Amidu à la tête d’un nouveau comité anti-corruption, pendant une cérémonie à la résidence présidentielle d’Accra.

AFP

Le principal parti d’opposition en Guinée équatoriale, Citoyens pour l’innovation (CI), «doit être dissous», a demandé jeudi le procureur général de la République, David Nguema Obiang, à la barre du procès de 147 militants du parti.

«Le parti CI doit être dissous, il y a de la violence partout où ce parti fait des meetings, ça ne ressemble pas à un parti politique car ils ne respectent aucune norme, c’est comme un groupe paramilitaire», a déclaré M. Nguema Obiang au tribunal de Mongomo, dans une plaidoirie retransmise à la télévision d’État vendredi matin.

AFP

L’ambassade des États-Unis en Israël sera officiellement transférée de Tel Aviv à Jérusalem en mai 2018, pour coïncider avec le 70e anniversaire de la création de l’État hébreu le 14, a annoncé vendredi la porte-parole de la diplomatie américaine, Heather Nauert.

Le choix de cette date symbolique a immédiatement provoqué la colère des Palestiniens, qui l’ont qualifié de «provocation».

Les Palestiniens commémorent, chaque année, la proclamation de l’État d’Israël, le 14 mai 1948, comme la «Nakba» (la «catastrophe» en arabe), synonyme d’exode pour des centaines de milliers de personnes jetées sur les routes lors de la première guerre israélo-arabe qui a suivi la création d’Israël.

AFP

Les premières élections sénatoriales de Côte d’Ivoire sont officiellement fixées au 24 mars prochain en vue de l’instauration du Sénat créé par la nouvelle constitution de 2016.
Selon un communiqué du conseil des ministres, la campagne électorale va se dérouler «du 19 mars au 22 mars».

Les conseillers municipaux et régionaux des actuelles mairies et régions constituent le collège électoral du scrutin au suffrage universel indirect qui va se tenir dans chacune des 31 régions et 197 communes du pays.
Le «Sénat assure la représentation des collectivités territoriales et des Ivoiriens établis hors de Côte d’ivoire», selon la Constitution.

AFP

 


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