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Actualités Internationales (2521)

Le dialogue ouvert, lundi, à Lomé, entre le pouvoir et l’opposition, après six mois de crise politique au Togo, a connu de premières avancées, avec la libération de 45 personnes arrêtées lors des marches contre le pouvoir, l’une des conditions de l’opposition.

Le premier jour des débats, qui s’est déroulé à huis clos en présence du président ghanéen Nana Akufo-Addo, facilitateur pour la sortie de cette crise, a été largement dominé par les «mesures d’apaisement» exigées par l’opposition. «Les discussions se sont déroulées dans une bonne ambiance et ont abouti à des conclusions fructueuses. Les travaux sont suspendus jusqu’à vendredi pour donner le temps aux deux parties de réfléchir à certaines questions qui ont été abordées», a déclaré à la presse Daniel Osei, porte-parole de la délégation ghanéenne Le «retour à la Constitution de 1992», principale revendication de l’opposition, sera examiné une fois l’étape des mesures d’apaisement franchie.

Le pouvoir et l’opposition ont aussi accepté de suspendre les manifestations jusqu’à la fin du dialogue. Le président togolais, Faure Gnassingbé, qui était resté silencieux ces derniers jours, a salué, mardi, sur son compte Twitter «le bon déroulement des travaux préparatoires ayant permis l’ouverture du dialogue». «Unis par notre appartenance à la mère patrie, le Togo, je reste convaincu que nous parviendrons, entre filles et fils d’une même nation, à nous entendre sur l’essentiel», a-t-il affirmé. Le chef de l’État a ensuite «invité chacun de nous à promouvoir la tolérance et à demeurer préoccupé par la paix et le développement de notre cher pays».

AFP

Le nouveau président sud-africain, Cyril Ramaphosa, a insisté, mardi, sur la nécessité de mener à bien une réforme agraire destinée à «panser les plaies» du passé et à redistribuer des terres aux Noirs, un sujet au cœur du programme du parti au pouvoir, le Congrès national africain (Anc). M. Ramaphosa s’exprimait ainsi lors de son intervention devant le Parlement hier.

Comme le reste de l’économie sud-africaine, l’agriculture reste largement aux mains des descendants des colons. Les fermiers blancs détiennent 73% des terres, contre 85% à la fin de l’apartheid, selon une récente étude.

Mais «nous gérerons ce problème avec responsabilité, (...) d’une manière qui ne portera pas atteinte à l’économie», a-t-il assuré.

AFP

…ET DE « PANSER LES PLAIES » DU MASSACRE DE MARIKANA
Le nouveau président sud-africain, Cyril Ramaphosa, s’est dit, mardi, «déterminé» à «panser les plaies» du massacre de Marikana, le 16 août 2012, quand la police avait ouvert le feu sur une foule de grévistes brandissant des armes traditionnelles et tué 34 employés d’une mine appartenant à la société Lonmin dont il était l’administrateur. Cette fusillade policière, la pire depuis la fin officielle du régime d’apartheid, avait déclenché une violente vague de grèves dans les mines sud-africaines, faisant une soixantaine de morts.

AFP

Le président palestinien, Mahmoud Abbas, brouillé avec les États-Unis, a réclamé, mardi, au Conseil de sécurité de l’Onu, la «création d’un mécanisme multilatéral» pour régler la question palestinienne via «une conférence internationale» à la mi-2018.

Ce faisant, le dirigeant a rejeté une médiation unique des États-Unis dans le processus de paix au Proche-Orient, dans l’impasse depuis des années et il a demandé, mardi, «la suspension» de la décision américaine sur Jerusalem. Lors de sa longue et rare intervention empreinte de solennité et de fermeté devant la plus haute instance de l’Onu, le président palestinien a demandé aux pays n’ayant pas reconnu l’État de Palestine de le faire. Sur les 193 nations membres des Nations Unies, 138 États l’ont fait. «Aidez-nous!», a imploré le président palestinien aux 15 membres du Conseil de sécurité. Mahmoud Abbas a ensuite quitté la salle sous les applaudissements, n’assistant ni à l’allocution de l’ambassadrice américaine Nikki Haley, ni à celle de son homologue israélien, Danny Danon, qui l’ont déploré.

AFP

Après six mois de profonde crise politique au Togo, le dialogue très attendu entre pouvoir et opposition s’est ouvert lundi à Lomé, en présence du président ghanéen, Nana Akufo-Addo, facilitateur de la crise.

«La paix, la liberté et la stabilité du peuple togolais est quelque chose qui n’est tout simplement pas négociable», a déclaré le chef de l’État ghanéen à la cérémonie d’ouverture, devant de nombreux responsables politiques et diplomates, dont les ambassadeurs de France, des États-Unis et de Chine.

«Je n’ai pas de parti pris, je suis venu ici pour soutenir un dialogue qui va faire que le peuple togolais et ses intérêts sont bien pris en compte», a-t-il ajouté, appelant les Togolais à «déterminer» eux-mêmes l’avenir de leur pays. «Je suis venu ici sans prescription ou baguette magique pour imposer ou prescrire une solution». «Il est important, pour le respect des Togolais, que leurs dirigeants soient perçus comme étant capables d’arriver à des solutions qui feront avancer les conditions de la population de ce pays», et ce dans «un esprit d’entente et de compromis», a-t-il ajouté.

Le dialogue, qui doit durer une dizaine de jours, devrait aborder un large éventail de préoccupations, dont le «rétablissement de la Constitution de 1992» - qui prévoyait un maximum de deux mandats présidentiels -, une «transition» politique et des «réformes électorales».

AFP

 

Un gendarme a été tué au cours de heurts lundi entre manifestants et forces de l’ordre dans la banlieue de Conakry, où se combinaient des protestations liées aux résultats des élections locales du 4 février et la poursuite d’une grève des enseignants. «Un gendarme est mort dans des troubles à Koloma (banlieue de Conakry), il a reçu un projectile à la tête», a déclaré le porte-parole de la gendarmerie, le colonel Mamadou Alpha Barry.

AFP

 

Plusieurs milliers de partisans de l’opposition zimbabwéenne et des responsables politiques régionaux ont rendu hommage lundi à Harare à leur «héros» Morgan Tsvangirai, le chef de l’opposition, décédé la semaine dernière des suites d’un cancer. «Repose en paix président», pouvait-on lire sur un portrait de Morgan Tsvangirai brandi par l’un de ses partisans, au passage du corbillard. A l’intérieur, reposait le cercueil blanc du chef du Mouvement pour un changement démocratique (Mdc).

La dépouille a été transportée lundi du quartier général du MDC jusqu’à - ironie de l’histoire - la place Robert Mugabe, du nom de l’ancien président zimbabwéen et rival historique de Morgan Tsvangirai. La foule était vêtue de rouge, la couleur du Mdc.  La dépouille de Morgan Tsvangirai doit être transportée lundi dans son village de Buhera, à 250 km au sud de Harare, où il sera enterré mardi.

AFP

 

L’épiscopat en République démocratique du Congo a demandé aux Congolais de «demeurer debouts et vigilants» lundi, à six jours d’une troisième «marche pacifique» à l’appel d’un collectif catholique contre la «dictature» et pour le départ du président Kabila.

«Nous n’abandonnerons jamais notre engagement pour l’avènement d’un Etat de droit», a écrit dans un communiqué la Conférence épiscopale (Cenco) à l’issue d’une assemblée plénière des évêques. Interdites, leurs deux dernières marches ont été réprimées à balles réelles.

....ET PLAINTE POUR «ASSASSINAT» CONTRE LE CHEF DE LA POLICE DE KINSHASA
La famille de Thérèse Kapangala, une des victimes de la répression des marches de catholiques contestant le régime du président Joseph Kabila en République démocratique du Congo, a porté plainte contre chef de la police de Kinshasa pour «assassinat», selon une lettre datée du 13 février parvenue à l’Afp et adressée au procureur général de la République. Fille d’un officier de police, Thérèse Kapangala, une aspirante à la vie religieuse de 24 ans, a été tuée dimanche 21 janvier devant l’église Saint-François de Salles, en marge des marches organisées dans la capitale congolaise.

La police a été «informée» de cette plainte, selon son porte-parole, interrogé par l’Afp.

AFP

 

Israël a conclu un contrat «historique» pour la fourniture de gaz naturel à l’Égypte, a annoncé lundi le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, dans un communiqué et une vidéo.

«Cela va rapporter des milliards dans les coffres de l’État», a affirmé M. Netanyahu sans donner de détail. Selon un communiqué du groupe énergétique israélien Delek, le montant du contrat devrait atteindre 15 milliards de dollars (environ 12 mds EUR).

AFP

 

L’image d’un Ivoirien de 8 ans, Adou, blotti dans une valise pour passer une frontière avait ému le monde en 2015: son père est jugé mardi à Ceuta, lieu de nombreuses tentatives désespérées pour gagner l’Europe coûte que coûte.

Le parquet réclame trois ans d’emprisonnement à l’encontre d’Ali Ouattara pour avoir facilité l’entrée irrégulière en Europe de son enfant en mettant sa vie en danger.

AFP

 

Après six mois de crise politique au Togo, le dialogue de la «dernière chance» doit s’ouvrir lundi entre pouvoir et opposition, suscitant un mélange d’espoir et d’incrédulité dans ce petit pays ouest-africain.


«C’est le dialogue de la dernière chance. L’opposition et le pouvoir ont intérêt à tout faire pour sortir définitivement ce pays de cette situation d’instabilité», explique à l’Afp Joël Afandjigan, commerçant à Lomé. «Chaque camp doit mettre un peu d’eau dans son vin».

Pouvoir et opposition ont enfin décidé de se réunir autour de la même table, alors que le président Faure Gnassingbé, actuellement à la tête de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), fait face, depuis cinq mois, à une très forte contestation populaire.
L’Onu, l’Union européenne et les ambassades d’Allemagne, de France et des États-Unis à Lomé ont «salué», la semaine dernière, la tenue de ce dialogue, encourageant «les acteurs politiques togolais à travailler de bonne foi pour aboutir à un consensus».

Le président ghanéen Nana Akufo-Addo, l’un des médiateurs de cette crise, était attendu dimanche soir à Lomé, où il devait accompagner l’ouverture des discussions lundi.  L’entourage de Faure Gnassingbé a répété ces dernières semaines dans la presse locale qu’il ne serait «pas question» de discuter du départ immédiat du chef de l’État ni d’un engagement de sa part à quitter le pouvoir.
A la veille du dialogue prévu avec le pouvoir togolais, Jean-Pierre Fabre, chef de file de l’Alliance Nationale pour le Changement (Anc) et leader historique de l’opposition dit vouloir «éviter toute mascarade de dialogue» et être toujours dans la même disposition d’esprit « de discuter avec le chef de l’État des conditions de son départ ».

AFP-

 

Le président tanzanien John Magufuli a ordonné dimanche une enquête pour établir les responsabilités dans la mort d’une étudiante de 2é annnée victime vendredi d’une balle perdue de la police pendant la répression d’une marche de l’opposition à Dar es Salaam.

Pendant ce temps, le commandant de la police pour la région de Dar es Salaam, Lazaro Mambosasa, a annoncé que six policiers avaient été placés aux arrêts pour avoir fait usage de leurs armes à feu pendant la marche de vendredi dans la capitale économique du pays.
La police a reconnu qu’une balle avait atteint l’étudiante, qui ne participait pas à la manifestation.

AFP-

Des centaines de personnes ont accueilli, samedi, à l’aéroport d’Harare, la dépouille du dirigeant de l’opposition du Zimbabwe, Morgan Tsvangirai, mort en Afrique du Sud et qui doit être enterré dans son pays.
Tsvangirai, le plus importants des opposant au parti au pouvoir Zanu-PF, est mort mercredi à l’âge de 65 ans d’un cancer du côlon.

Ses partisans et des responsables de son parti, le Mouvement pour le changement démocratique (Mdc), rassemblés à l’aéroport Robert Mugabe, ont entonné des cantiques et des chants de leur parti à l’arrivée de son avion. Le corps a été transporté dans un camp militaire où les héros nationaux sont accueillis avant leur enterrement. Il sera enterré mardi dans son village natal de Buhera, à 250 kilomètres au sud de Harare.

Les autorités iraniennes ont suspendu, dimanche soir, les opérations de recherche d’un avion de ligne disparu avec 66 personnes pendant une tempête de neige au-dessus de montagnes dans le sud-ouest de l’Iran. La télévision d’État a annoncé peu après 21H00 locales (17H30 GMT) que les recherches de l’ATR 72 de la compagnie iranienne Aseman Airlines, à environ 500 km au sud de la capitale iranienne, reprendraient lundi dès l’aube si les conditions météorologiques le permettent. Le vol EP3704 d’Aseman Airlines, qui assurait la liaison entre Téhéran et Yasouj, a décollé de l’aéroport Mehrabad à 08H00 locales (04H30 GMT) avec 60 passagers, dont un enfant, et six membres d’équipage.

Les Saoudiennes sont désormais autorisées à créer leurs propres entreprises dans le royaume sans solliciter le consentement d’un tuteur masculin, afin de stimuler le secteur privé, a annoncé le gouvernement. Les Saoudiennes étaient jusqu’ici tenues de présenter une preuve de permission d’un tuteur masculin, habituellement l’époux, le père ou le frère, pour engager des procédures administratives. Mais les Saoudiennes sont encore confrontées à de nombreuses restrictions. En vertu du système de la tutelle masculine, elles doivent obtenir la permission d’un homme de leur famille pour leurs études, leurs voyages et d’autres activités.

AFP-

 

Abidjan - Un gendarme et un civil ont été tués samedi dans une émeute à Bloléquin, ville de l’ouest de la Côte d’Ivoire, où la population a saccagé la gendarmerie, a annoncé à l’AFP une source sécuritaire. Les résidences du préfet et du sous-préfet ont été saccagées par la population en colère contre les gendarmes.

 

Le président gambien Adama Barrow a annoncé, dimanche, un moratoire sur la peine de mort en Gambie, plus de cinq ans après l’exécution de neuf détenus par le régime de l’ex-dirigeant Yahya Jammeh.
«Je saisirai cette occasion pour annoncer un moratoire sur l’usage de la peine de mort en Gambie, un premier pas vers l’abolition» de cette pratique, a déclaré M. Barrow dans un discours marquant le 53e anniversaire de l’indépendance de la Gambie. Le dirigeant gambien avait annoncé, devant les Nations unies, en septembre 2017, la signature par son pays du traité de l’ONU sur l’abolition de la peine de mort. «Cela abolira la peur et garantira l’État de droit, afin que les citoyens puissent exprimer leurs droits civiques et politiques», avait alors indiqué la présidence gambienne.

 

AFP-

 

 

La Russie a qualifié, vendredi, d’»absurde», l’inculpation annoncée, le même jour, aux États-Unis, de 13 Russes pour ingérence dans la dernière élection présidentielle américaine. «Treize personnes se sont ingérées dans les élections américaines ?
Treize contre les budgets de milliards de dollars des forces spéciales ? Contre l’espionnage et le contre-espionnage, contre les technologies les plus récentes ?», a écrit la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova sur Facebook. «Est-ce absurde ? Oui. Mais c’est la réalité politique américaine moderne», a-t-elle ajouté, dans la première réaction officielle de Moscou.

AFP

La Côte d’Ivoire, premier producteur mondial de cacao, et les États-Unis, ont signé, vendredi, à Abidjan, un accord destiné à évaluer les «pires formes de travail des enfants», dans la cacaoculture.
Le Comité national des actions de lutte contre le travail des enfants, présidée par Dominique Ouattara, première dame de Côte d’Ivoire, et l’université de Chicago, à travers l’Institut NORC, vont enquêter, de 2018 à 2019 «, sur l’incidence du travail des enfants dans les zones de productions cacaoyères», selon les termes de l’accord. «Les résultats de cette recherche pourront nous aider à orienter nos campagnes de sensibilisation en direction des parents» a déclaré Mme Ouattara, lors d’une cérémonie.La Côte d’Ivoire est aussi considérée comme une importante destination régionale du trafic d’enfants en provenance des pays frontaliers. Les enfants viennent pour travailler dans l’agriculture, dont quelque 1,2 million d’enfants dans la cacaoculture.

AFP

Six soldats de la République démocratique du Congo ont été tués, mercredi, dans des combats pour repousser une incursion de soldats rwandais «sur le territoire congolais», a annoncé, vendredi, un responsable de l’armée congolaise, une version rejetée par Kigali.

L’armée congolaise a enregistré, «au total six morts, dans ses rangs et quatre blessés dont deux graves», a déclaré à la presse le général Bruno Mandevu, commandant de l’opération Sokola 2, chargée de la traque des rebelles hutu rwandais de Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (Ffdlr). Dans un communiqué, le ministère rwandais de la Défense a indiqué, jeudi soir, qu’il avait chargé le Mécanisme de vérification conjointe (Eivm) - une équipe d’enquête régionale - d’enquêter sur les circonstances dans lesquelles les forces congolaises ont attaqué, mardi, la base de l’armée rwandaise en territoire rwandais.

AFP-

 

Le gouvernement éthiopien a décrété, vendredi, l’état d’urgence avec effet immédiat, au lendemain de la démission du Premier ministre Hailemariam Desalegn, a rapporté la télévision publique.
«Au terme d’une réunion du conseil des ministres ce jour, l’état d’urgence a été décrété à compter de maintenant», a déclaré le présentateur du journal de la télévision publique Ebc. On ignorait vendredi soir pour combien de temps l’état d’urgence était instauré.

AFP-

La mort, mercredi, du chef du principal parti de l’opposition zimbabwéenne, Morgan Tsvangirai, a ravivé la guerre de succession qui déchire son Mouvement pour un changement démocratique (Mdc), à la veille des élections générales.

Il y a plusieurs mois déjà, sa maladie - un cancer du côlon - avait lancé les hostilités entre les trois vice-présidents d’un parti dont l’histoire a souvent été le théâtre de violentes luttes internes.
Ces rivalités ont ouvert un boulevard au nouveau président du pays Emmerson Mnangagwa et à son parti, la Zanu-PF, pour les élections générales prévues d’ici à juillet. «Tsvangirai était le ciment du Mdc. Maintenant qu’il n’est plus là, nous sommes à la veille d’une rupture majeure», a prédit à l’Afp l’analyste politique zimbabwéen Alexander Rusero. L’un des trois vice-présidents du parti, Elias Mudzuri, se prévaut d’avoir été nommé chef intérimaire du Mdc par M. Tsvangirai, quelques jours avant sa mort.

Début février, un autre vice-président du Mdc, Nelson Chamisa, avait été nommé président par intérim dans un communiqué diffusé par le porte-parole de M. Tsvangirai, Luke Tamborinyoka.
Mais les deux autres vice-présidents du parti, Thokozani Khupe et Elias Mudzuri, ne reconnaissent pas son autorité.
L’an dernier, Morgan Tsvangirai était parvenu à recoller les morceaux avec ses anciens alliés Tendai Biti et Welshman Ncube, qui avaient pris leurs distances avec lui, pour refaire front commun lors des élections de 2018. La mort du fondateur du Mdc a tout remis en cause.

AFP-

Le nouveau chef de l’État sud-africain, Cyril Ramaphosa, a promis, vendredi, un «nouveau départ» pour le pays, après la démission de Jacob Zuma, dont la présidence a été marquée par les scandales de corruption et un ralentissement de l’économie.

La transition politique a été menée, tambour battant, avec son discours devant le parlement au grand complet sur l’état de la Nation, prononcé dès le lendemain de son élection où il a présenté les grandes lignes de son programme. «Nous devons mettre derrière nous toute la négativité qui a perturbé notre pays parce qu’un nouveau départ nous attend. Un fantastique départ est là», a déclaré M. Ramaphosa «Des décisions difficiles doivent être prises» notamment pour «stabiliser notre dette et rétablir la santé de nos entreprises publiques», a-t-il ajouté, alors qu’il hérite d’entreprises publiques profondément endettées.

En 2016, un rapport officiel avait mis en lumière le pillage des ressources de l’État par une famille d’hommes d’affaires, les Gupta, avec la complicité de Jacob Zuma. Fidèle à ses promesses, le chef de l’État a confirmé sa volonté d’éradiquer la corruption qui a caractérisé l’ère Zuma. M. Ramaphosa a également exhorté «les autorités de régulation à agir à l’encontre des personnes qui ont agi de manière indécente et de façon immorale». «Cette année est l’année où nous allons inverser le cours de la corruption dans nos institutions publiques», a-t-il promis dans un tonnerre d’applaudissements.

M. Ramaphosa s’est également dit déterminé à «développer» le secteur minier, l’une des principales sources de revenus de l’Afrique du Sud, la première économie du continent africain.
Parmi ses priorités immédiates, il a cité l’emploi des jeunes, dont le taux de chômage frôle les 50%. «Offrir à un nombre beaucoup plus grand de nos jeunes une place dans l’économie productive est une urgence absolue», a-t-il longuement insisté.

L’arrivée de Cyril Ramaphosa suscite de fortes attentes dans une population dont la majorité vit toujours dans la pauvreté, un quart de siècle après la chute de l’apartheid. Vendredi soir, M. Ramaphosa a promis d’engager le pays sur «un nouveau chemin de croissance, d’emploi et de transformation».  Au-delà de son premier discours, le «camarade Ramaphosa» est attendu au tournant par l’opposition, déterminée à ne lui accorder ni carte blanche, ni état de grâce. «Une chose que Cyril Ramaphosa doit absolument annoncer, c’est le limogeage du ministre des Finances», a estimé, pour sa part, le chef des Combattants pour la liberté économique (Eff), Julius Malema. «L’architecte de la capture de l’État, Malusi Gigaba, ne doit pas présenter le prochain budget» mercredi devant le parlement, a-t-il insisté. «Ramaphosa va probablement se débarrasser de tous les alliés de Zuma lors du remaniement, mais seulement après la présentation du budget», prédit l’analyste Darias Jonker, d’Eurasia Group.

AFP

 

Les présidents du Congo, de l’Angola et de la République démocratique du Congo ont appelé, mercredi, à Kinshasa, au respect de «l’agenda électoral» en vue de l’élection présidentielle prévue en décembre en Rdc et «condamné toute tentative d’accession au pouvoir par des voies non constitutionnelles». Deux mois après un précédent rendez-vous à Brazzaville, la tripartite de Kinshasa réunissant les présidents  Denis Sassou Nguesso (Congo), Joao Lourenço (Angola) et Joseph Kabila (Rdc) a «réitéré l’appel à la retenue à l’égard de toutes les parties prenantes au processus électoral en Rdc», selon le communiqué final remis à la presse.

AFP-

 

L’émissaire de l’Onu pour la Guinée-Bissau, Modibo Ibrahim Touré, a appelé, mercredi, le Conseil de sécurité à réclamer, au plus vite, des élections législatives dans le cadre constitutionnel prévu en Guinée-Bissau, petit État d’Afrique de l’Ouest en crise politique depuis 2015. Il faut aussi «réaffirmer la centralité de l’Accord de Conakry» (2016) afin de sortir le pays de la crise, a-t-il ajouté lors d’une réunion publique du Conseil de sécurité consacrée à la Guinée-Bissau.

AFP-

L’opposition ivoirienne a demandé, jeudi, la mise en place d’une nouvelle commission électorale  «consensuelle», avant l’organisation des élections municipales et régionales prévues cette année, menaçant de les boycotter.
Pour une fois d’accord, les deux tendances rivales du Front populaire ivoirien (Fpi) ont trouvé «injuste et inacceptable la surreprésentation du pouvoir dans la Cei», l’actuelle commission électorale indépendante, chargée d’organiser les scrutins à venir. Lors d’une conférence de presse mercredi, le Premier ministre ivoirien Amadou Gon Coulibaly a rejeté les critiques contre la Cei, estimant qu’elle était le «fruit d’un consensus entre tous les acteurs politiques avant les dernières présidentielles de 2015».

AFP


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