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Actualités Internationales (2543)

L’opposition togolaise et le Président Faure Gnassingbé ont été invités, vendredi, par les pays médiateurs à la crise qui agite le pays à négocier à partir du 15 février, mais l’opposition a annoncé qu’elle maintenait sa marche contre le pouvoir samedi.

Le communiqué officiel, lu à la télévision nationale, a été signé par le ministre ghanéen de la sécurité Albert Kan-Dapaah et le ministre d’Etat guinéen Tibou Kamara, émissaires des Présidents Nana Akufo-Addo et Alpha Condé.

D’après le communiqué, «la date a été retenue de commun accord avec les principaux acteurs». Les médiateurs insistent toutefois sur le fait qu’aucune manifestation ne soit organisée à compter de ce jour et pendant tout le déroulement du dialogue.

L’opposition en a «pris acte» dans un communiqué à l’Afp. La coalition des 14 partis d’opposition «remercie les autorités ghanéennes et guinéennes pour tous les efforts déployés pour aider notre pays à trouver une solution politique durable». Elle souligne cependant que «certains points méritent clarification» et a décidé de maintenir la manifestation, prévue ce samedi, pour demander la «libération du Togo», a déclaré à l’Afp un porte-parole du mouvement, Eric Dupuy.

AFP

Le théologien musulman suisse controversé Tariq Ramadan a été inculpé, vendredi, pour viols et incarcéré à Paris au terme de deux jours de garde à vue, a-t-on appris de source judiciaire. Visé par deux plaintes pour des faits qui auraient été commis en France en 2009 et 2012, il a été mis en examen pour viol sur personne vulnérable, a indiqué cette source.

AFP 

La campagne des élections locales en Guinée s’achève vendredi avec, pour la première fois, une compétition a priori ouverte pour désigner les conseils municipaux, dans un pays marqué par plus de 50 ans de régimes autoritaires. Quelque 5,9 millions d’électeurs sont convoqués, dimanche, à ce scrutin qui devait se tenir en 2010, mais a été constamment reporté depuis, malgré de nombreuses manifestations de protestation, souvent meurtrières. Les dernières élections locales remontent à 2005, sous la présidence du général Lansana Conté (1984-2008) dont le parti avait raflé plus de 80 % des suffrages ainsi que 31 des 38 communes urbaines et 241 des 303 communes rurales que comptait alors le pays. Les mandats des exécutifs municipaux étant arrivés à échéance, ils ont été remplacés par Alpha Condé, élu en décembre 2010. Depuis, le Gouvernement invoquait des questions financières pour justifier le report de ce scrutin, l’opposition l’accusant de vouloir ainsi concentrer tous les pouvoirs.

A la suite d’un accord entre le pouvoir et l’opposition et de l’élection présidentielle de 2015, ces exécutifs ont été renouvelés au prorata des voix obtenues par chaque parti aux derniers scrutins nationaux. Malgré un nouvel accord, en octobre 2016, fixant enfin les élections locales à février 2017, elles ont été encore retardées en raison de divergences sur l’organisation. En septembre, des dizaines de milliers de personnes ont, à nouveau, manifesté à Conakry pour exiger l’organisation de ce scrutin finalement convoqué en décembre par le Président Condé pour le 4 février.

AFP

Les chiffres, en milliards de FCfa ou d’euros, de la coopération multiforme entre le Sénégal et la France peuvent franchement donner le tournis. Mais penser que l’argent fait le bonheur, c’est passer à côté de l’essentiel. Et l’essentiel, aux yeux des Sénégalais, est d’être traité comme des êtres humains. Le sujet, c’est de rééquilibrer l’histoire d’amour franco-sénégalaise, de crever les abcès qui font mal et d’éclairer les parts d’ombre. Car « l’histoire que nous avons en commun, elle est belle, elle est rebelle et elle est cruelle » (Président Hollande en octobre 2012 à Dakar).

Dans cette relation dite « d’une intimité rare, faite de confiance et de respect mutuel », il est venu le temps de repartir sur de nouvelles bases plus gagnantes pour chacun, de créer un partenariat équilibré dans les échanges et de redéfinir les termes de l’échange, comme cela avait été assuré par l’Elysée en janvier 2017. De décider de partager sur une base plus égale la confiance et le respect mutuel. Car cette coopération reste désespérément excédentaire en faveur de la France.

Il y a notamment le sentiment que la France ne s’est peut-être pas assez distanciée du fait colonial, notamment dans les douloureuses épreuves liées à la question du portage des droits sociaux des retraités sénégalais et à la naturalisation des Tirailleurs sénégalais et anciens combattants, qui ont contribué à la libération de la France. Dans la perception que les Sénégalais se font de leur traitement par la France à Dakar, de la question du statut des Noirs en France, du traitement des immigrés sénégalais en France, de l’histoire d’amour entre nos deux pays, percent à certaines occasions des désamours liés à des malaises, à une vision étriquée et à une absence de diversité. Il y a aussi la frustration née du manque de transparence dans la publication des accords de défense et de coopération militaire liant la France et le Sénégal, pourtant promise par le Président Sarkozy. N’ayant pas été intégralement publiés, on ne sait pas si leur renégociation en 2010 renferme des clauses secrètes.

Nous sommes francophones, nous en sommes la partie la plus diverse, la plus remuante et la plus vivante, nous rêvons et aimons en français. Mais nous avons parfois le sentiment d’être stigmatisés, discriminés et que la France n’en fait pas encore assez pour rétablir des rapports d’égalité.

Nous saluons évidemment la fin du temps de la Françafrique, de ses émissaires, intermédiaires et officines, dont on nous a dit qu’ils trouvent désormais porte close à l’Elysée. Nous nous réjouissons que la France et l’Afrique entretiennent à présent un partenariat, avec des relations fondées sur le respect, la clarté et la solidarité. Pour équilibrer et renforcer cette relation bilatérale, le Sénégal devait mener à bien toutes ses réformes structurelles. Ce qu’il est en train de faire.

Car l’aide apportée par la France, au Sénégal particulièrement, n’est pas « de la générosité, mais de la solidarité et de la compréhension devant l’avenir du pays ». C’est également une reconnaissance des efforts considérables en matière de bonne gouvernance entrepris par le Président Sall. Nous nous félicitons que les découvertes récentes et successives d’hydrocarbures (gisements de gaz et pétrole) changent la situation économique du Sénégal dans les prochaines années, et sans doute le regard des investisseurs, dont la France, sur notre pays.

En octobre 2012, le Président Hollande s’était montré favorable à une reconnaissance morale de l’esclavage, pas à une réparation financière difficilement applicable. C’est aussi ce que pense une majorité de Sénégalais et d’Africains vivant au Sénégal. Qu’en pense le nouveau dirigeant de la France en 2018 ?

Il n’est pas question ici de l’attribution de visa, qui relève strictement de la souveraineté de la France, du contrat de l’autoroute à péage qui peut être renégocié dans le dialogue, du destin du franc Cfa qui dépend de la décision souveraine des pays africains concernés, du retour du capital français dans les secteurs-clé de l’économie sénégalaise, qui tient à la nouvelle attractivité du Sénégal. Nos relations économiques sont soutenues et les entreprises françaises jouent un rôle significatif dans la vitalité économique du pays, assurant un quart du Pib et des recettes fiscales.

Mais comment expliquer que l’excédent commercial de la France avec le Sénégal est de 791 millions d’euros, soit le plus important en Afrique subsaharienne (excepté en Afrique du Sud) et parmi les 15 plus importants excédents commerciaux bilatéraux ?

Par Dié Maty FALL

Le président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré a procédé mercredi à un remaniement du gouvernement, marqué par l’entrée de neuf ministres et la création d’un ministère de l’intégration africaine, a appris l’Afp auprès de la présidence du Faso.

Selon le décret présidentiel, Simon Compaoré, qui était contesté par la société civile, devient ministre d’État auprès de la présidence du Faso, cédant le portefeuille de la Sécurité à Clément Sawadogo. Le Premier ministre Paul Kaba Thieba, qui était également contesté, reste en poste. Deux figures de la société civile, Seyni Ouédraogo et Harouna Kaboré, font leur entrée dans le gouvernement en occupant respectivement le ministère de la Fonction publique et du travail et celui du Commerce et de l’industrie. Abdoul Karim Sango, un autre acteur de la société civile, devient ministre de Culture, des arts et du tourisme, en remplacement de Youssouf Sawadogo qui y est resté quatre mois.

Le ministère de l’Energie change également de main et échoit à Béchir Ismaël Ouédraogo, précédemment député, tout comme Laurence Ilboudo qui occupe désormais le portefeuille de la Femme et de l’action sociale.

Stanislas Ouaro devient quant à lui ministre de l’Education nationale et de l’Alphabétisation, tandis que Vincent Dabilgou occupe désormais le ministère des Transports. Un nouveau ministère de l’Intégration africaine et des burkinabè de l’extérieur a été créé et est occupé par Paul Robert Tiendrebéogo. Le gouvernement burkinabè compte désormais 33 portefeuilles contre 32 dans le précédent et reste constitué essentiellement par des personnalités proches du Mouvement du peuple pour le progrès (Mpp), le parti au pouvoir.

AFP

Le Premier ministre congolais, Bruno Tshibala, a promis hier le rapatriement dans «quelque temps» du corps de l’opposant historique Etienne Tshisekedi, lors de la célébration du premier anniversaire de sa mort.

Faute d’accord entre les autorités et sa famille, le corps de M. Tshisekedi attend toujours dans une morgue en Belgique son rapatriement et son inhumation en République démocratique du Congo.

«Nous allons, c’est une question de quelque temps, tout faire pour que le corps [de Tshisekedi] soit rapatrié et que nous puissions lui réserver des funérailles grandioses, dignes de son statut», a déclaré Bruno Tshibala, qui se présente comme l’«héritier politique» de M. Tshisekedi, lors d’une messe à la mémoire de l’opposant. Cinq heures plus tôt, une autre messe avait été dite par le frère cadet du défunt, Mgr Gérard Mulumba, en présence du fils du défunt Félix et des cadres de l’Union pour la démocratie et le progrès social (Udps, parti d’Étienne Tshisekedi).

AFP

Les milliers de déplacés de la ville libyenne de Taouarga, contraints à un exil massif après leur soutien en 2011 à l’ex-dictateur Mouammar Kadhafi, ont été empêchés hier de rentrer chez eux par des groupes armés, en dépit d’un accord préalable.

Le Conseil local de Misrata a, lui, appelé le Gna à «intervenir immédiatement pour reporter» le retour de ces familles, déplorant des entraves empêchant la bonne application de l’accord.

Les 35.000 habitants de Taouarga, qui se sont battus jusqu’au bout aux côtés de Kadhafi, ont été enfermés pendant plus de sept ans dans des camps en périphérie de la capitale libyenne, ou ont vécu dispersés dans le pays dans des conditions déplorables, avec l’interdiction de rentrer chez eux.

AFP

Il est le seul citoyen américain à avoir combattu pour le groupe Etat islamique (Ei) et à avoir été fait prisonnier sur le champ de bataille. Aujourd’hui il se retrouve dans les limbes judiciaires aux mains de militaires américains en Irak et personne ne sait qu’en faire. Né aux Etats-Unis, il possède également la nationalité saoudienne et le gouvernement américain a évoqué l’idée de le transférer vers un autre pays, vraisemblablement l’Arabie Saoudite. Un tel transfèrement serait parfaitement illégal, selon des avocats des droits de l’homme, mais permettrait à Donald Trump de régler le problème de ce captif qui vient mettre à l’épreuve des faits sa promesse de fermeté envers les combattants de l’Ei faits prisonniers.

AFP

Cuba a officiellement protesté contre la création aux Etats-Unis d’un groupe de travail visant à «développer» l’accès à Internet sur l’île, La Havane estimant que les Etats-Unis ont ainsi «l’intention de violer sa souveraineté». Le gouvernement cubain exige ainsi des Etats-Unis qu’ils «cessent leurs actions de subversion et d’ingérence illégales contre Cuba».

AFP

Le président bissau-guinéen José Mario Vaz a nommé mardi soir un nouveau Premier ministre, Augusto Antonio Artur Da Silva, selon un décret présidentiel, afin de former un gouvernement chargé d’organiser des législatives dans les prochains mois.

La désignation de M. Da Silva, lui aussi dirigeant du Paigc, qui a déjà détenu les portefeuilles des Affaires étrangères, de la Pêche et de l’Education, intervient deux semaines après la démission effective du gouvernement d’Umaro Sissoco Embalo, Premier ministre depuis novembre 2016.

Cette décision a été prise «dans le cadre des efforts en cours pour trouver une solution définitive à la crise politico-institutionnelle que traverse le pays ces dernières années», selon le décret.

Un sommet extraordinaire de la Cédéao, tenu le 27 janvier en marge du sommet de l’Union africaine, a exhorté le président Vaz à nommer «un Premier ministre consensuel et les parties signataires à mettre en place un gouvernement, conformément à l’accord de Conakry, au plus tard le 31 janvier», sous peine de sanctions contre quiconque ferait obstacle à une «sortie de crise en Guinée-Bissau», selon le communiqué final.

AFP

Les sites pollués par les déchets toxiques du Probo Koala à Abidjan en 2006 ne sont plus dangereux, mais les dizaines de milliers de personnes intoxiquées doivent être suivies médicalement, selon un rapport de l’Onu Environnement.

«Aucun des sites où les déchets issus du Probo Koala ont effectivement été déversés ne présente une contamination supérieure aux seuils établis par le gouvernement de la Côte d’Ivoire pour la dépollution. Par conséquent, aucun de ces sites ne nécessite une intervention complémentaire, même au regard de normes internationales», conclut l’audit environnemental conduit par le Programme des Nations unies pour l’environnement (Pnue), dont l’Afp a eu connaissance hier.

Si les conclusions du rapport apparaissent «rassurantes», les experts cependant «n’excluent pas que la santé des communautés soit encore affectée par leur exposition initiale aux déchets en 2006».

AFP

Des forces de sécurité camerounaises ont passé la frontière vers le Nigeria fin janvier, où des milliers d’anglophones camerounais ont trouvé refuge après avoir fui les violences perpétrées dans les régions anglophones du Cameroun, a appris mercredi l’Afp de sources concordantes. «La semaine dernière, entre 50 et 70 soldats camerounais sont venus à Danare pour nous dire que notre village d’origine (au Cameroun) était de nouveau sécurisé et qu’on pouvait y revenir», a déclaré hier à l’Afp Tony Kajang, 22 ans, Camerounais anglophone réfugié dans l’Etat de Cross River, au Nigeria. L’information a été confirmé à l’Afp par d’autres réfugiés camerounais au Nigeria, et un habitant de Danare a souligné que les soldats n’avaient pas effectué d’opération armée.

Les velléités d’indépendance du Cameroun anglophone et la présence de près de 30.000 réfugiés au Nigeria est source de tensions entre les deux pays.

AFP

Les rues cahoteuses du quartier musulman de Bangui, capitale de la Rca, fourmillent d’activités marchandes dans un brouhaha de pétarades et de klaxons, comme s’il s’agissait d’une journée ordinaire. Mais sous cette tranquillité de façade se cache chez les commerçants la peur de sanglantes représailles.

Ce 25 janvier a expiré l’ultimatum lancée par Nimeri Matar Jamous, alias «Force», un des chefs des groupes «d’autodéfense» du quartier. Une semaine plus tôt, les commerçants ont décidé d’arrêter de le payer, lui et tous les autres groupes armés qui monnayent leur «protection». Pour l’instant, les habitants sont rassurés par le défilé inhabituel de véhicules blindés de la Mission de l’Onu en Rca (Minusca, 12.500 hommes) qui cheminent dans les ruelles étriquées du PK5. «La Minusca circule avec des armes de manière incontrôlée, pour influencer la population», s’emporte «Force», contacté au téléphone par l’Afp.

AFP

L’investiture symbolique de l’opposant kényan Raila Odinga mardi comme «président du peuple» était «une tentative de renverser» le gouvernement, a soutenu hier le ministre de l’Intérieur, accusant de «complicité» plusieurs chaînes de télévision suspendues indéfiniment pour avoir voulu retransmettre l’événement. Le député d’opposition et juriste TJ Kajwang, qui a supervisé la cérémonie d’investiture, a été arrêté hier par la police au sujet de cet événement organisé dans un parc du centre de Nairobi. Le ministre Matiang’i a soutenu mercredi lors d’une conférence de presse que la police avait gardé ses distances mardi avec la foule car «des éléments criminels opérant sous la bannière» de la coalition d’opposition Nasa avaient prévu de commettre des violences durant l’événement et de «blâmer la police».

AFP

Le maire d’une localité du nord du Mali porté disparu depuis une dizaine de jours a été «enlevé par des hommes armés», ont affirmé hier à l’Afp sa famille et des sources de sécurité.

Maire de Tarkint, dans la région de Gao, et ancien médiateur pour la libération d’Européens enlevés par des groupes jihadistes, Baba Ould Cheikh «a été enlevé entre le 21 et le 23 janvier par six hommes armés», a déclaré mercredi à l’Afp un membre de sa famille, sans donner de détails. «Il n’y a pas de doute sur son enlèvement. Ce n’est pas une simple disparition. Soit le rapt a été effectué par des hommes avec qui l’oppose un différend, soit ce sont des islamistes qui ont organisé le rapt», a expliqué à l’Afp une source de sécurité.

Le nom de Baba Ould Cheikh avait été cité dans l’enquête sur l’atterrissage dans la région de Gao, en novembre 2009, d’un Boeing 727 venant du Venezuela, transportant de la cocaïne et d’autres produits illicites, selon l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (Onudc). Après avoir déchargé son contenu, les trafiquants avaient incendié l’appareil.

Baba Ould Cheikh avait été arrêté par les forces de sécurité maliennes en avril 2013 pour «trafic de cocaïne», puis libéré quelques mois après «faute de preuves».

...ET DEUX MILITAIRES TUÉS PAR L’EXPLOSION D’UNE MINE
Au moins deux militaires maliens ont été tués mercredi dans la région de Gao (nord) lorsque leur véhicule a sauté sur une mine, ont indiqué des sources militaires maliennes. «Une mission de l’armée a sauté sur une mine posée par les terroristes entre Tarkint et Bourem. Deux militaires ont été tués, selon un bilan provisoire. Il y a plusieurs blessés», a déclaré à l’Afp cette source, s’exprimant sous le couvert de l’anonymat. La situation semble également se détériorer dans le centre du Mali, aux confins du Burkina Faso et du Niger, zone dans laquelle se concentrent les premières opérations de la force conjointe antijihadiste du G5 Sahel, organisation régionale regroupant ces trois pays, la Mauritanie et le Tchad.

AFP

Les élections prévues fin 2018 «doivent consacrer l’alternance au niveau suprême», a déclaré hier le président de la commission électorale de République démocratique du Congo, en annonçant la fin des opérations de recensement. «L’expérience ghanéenne mais aussi celle d’autres pays seront mises à contribution pour qu’ensemble nous puissions relever le défi qui nous attend au 23 décembre 2018», a déclaré Corneille Nangaa. Sa déclaration intervient quelques jours après la conférence de presse du président Joseph Kabila, pressé par ses opposants de déclarer publiquement qu’il ne briguera pas un troisième mandat, ce que lui interdit la Constitution.

AFP

Le procès en cassation de l’opposant Hama Amadou, arrivé deuxième à la présidentielle de 2016 et condamné à un an de prison pour un trafic de bébé, s’est tenu hier à Niamey et le délibéré sera connu le 28 février prochain, a appris l’Afp. Hama Amadou, ancien Premier ministre et ex-président du Parlement, qui vit à l’étranger, avait été condamné par contumace à un an de prison en mars 2017 par la cour d’appel pour «recel d’enfant» dans un trafic international de bébés. Hadiza Amadou, une des épouses de Hama Amadou, a également écopé «d’un an de prison ferme». Ses avocats avaient décidé de se pourvoir en cassation, alors qu’elle était sortie de prison début décembre 2017, après avoir purgé la totalité de sa peine, selon ses proches.

L’opposant dénonce un procès «politique» dans cette affaire qui empoisonne le climat politique nigérien depuis trois ans.

AFP

Le président namibien Hage Geingob a interdit hier à ses ministres de se rendre, dans le cadre de leur travail, à l’étranger en février afin de réduire les dépenses publiques, affirmant que lui-même «montrait l’exemple» en prenant des vols commerciaux.

«Cette directive est destinée à réduire les dépenses publiques», a précisé la présidence dans un communiqué. Depuis qu’il est au pouvoir en 2015, le président Hage Geingob «montre l’exemple en limitant les dépenses de voyages en ne se rendant à l’étranger qu’en cas d’extrême nécessité et avec des délégations réduites», ont affirmé ses services.

Le chef de l’Etat a ainsi utilisé un vol commercial pour ses vacances en décembre et pour se rendre au sommet de l’Union africaine (Ua) à Addis Abeba en janvier, au lieu de prendre le jet présidentiel.

AFP

Premier discours sur l’état de l’Union pour Donald Trump. Le président américain s’est exprimé devant le Congrès où il a présenté son bilan et ses projets pour l’année à venir en conviant parlementaires et Américains à « l’unité ».

Le Conseil de sécurité des Nations unies a maintenu hier un embargo sur les armes visant la République centrafricaine et ajouté, comme critère pour des sanctions, l’incitation à la haine et les attaques contre les travailleurs humanitaires.

La proposition de résolution soumise par la France a été adoptée à l’unanimité. Elle doit ouvrir la voie à des sanctions ciblées contre les personnes qui tirent les ficelles du conflit religieux qui déchire la Centrafrique depuis 2013. Depuis le renversement du président François Bozizé, une coalition musulmane, l’ex-Séléka, et des milices pro-chrétiennes qui se disent d’»autodéfense», les «anti-balaka» ou «anti-machettes», se livrent à une guerre sur l’ensemble du territoire pour le contrôle des ressources de l’un des pays les plus pauvres au monde.

AFP

Le Tchad a inauguré hier son premier centre dédié à l’étude et à la prévention de l’extrémisme violent, ainsi qu’à la déradicalisation des jihadistes, a rapporté un correspondant de l’Afp.

Créé par un groupe d’intellectuels tchadiens indépendants travaillant sur l’extrémisme politique, ce centre a pour objectif notamment de contribuer à la déradicalisation des repentis et surtout à la «prévention»de l’extrémisme au sein de la jeunesse, y compris les enfants en bas âge, selon ses concepteurs.

Il se veut également un laboratoire d’études et de recherches, avec des organes de communication, dont une revue, et «un moyen de lutter contre le terrorisme».

AFP

L’opposant kényan Raila Odinga a prêté serment hier comme «président du peuple», malgré sa défaite électorale en 2017, devant des milliers de partisans réunis à Nairobi pour une cérémonie dont la retransmission par les médias a été interdite. Les conséquences de ce geste symbolique restent pour l’heure incertaines: les autorités avaient averti qu’une telle investiture pourrait constituer un acte de «trahison», soulevant la possibilité d’une arrestation, à haut risque, de M. Odinga.

Mais l’opposant n’a pas prononcé le même serment que celui prévu par la Constitution pour l’investiture du chef de l’Etat, se proclamant par exemple «président du peuple», et non «président», devant une foule en délire rassemblée dans un parc du centre de la capitale kényane.

AFP

L’ex-épouse de l’ancien président sud-africain Nelson Mandela, qui avait été hospitalisée pour une infection rénale et épuisement le 20 janvier, est sortie de l’hôpital hier, a annoncé sa famille. «La famille Mandela souhaite informer le public que Mme Winnie Madikizela Mandela est sortie de l’hôpital Milpark mardi» à Johannesburg, selon un communiqué.

« Je suis ravie de rentrer à la maison où je pourrai me reposer et me remettre complètement », a expliqué l’épouse de Nelson Mandela de 1957 à 1996, aujourd’hui âgée de 81 ans.

AFP

«Le mécontentement populaire bouillonne» dans la région du Moyen-Orient et du Maghreb, a déclaré hier Christine Lagarde, la directrice du Fonds monétaire international (Fmi), lors d’une conférence régionale à Marrakech (centre). «Comment approfondir les réformes pour qu’elles profitent aux citoyens?», a-t-elle dit en affirmant qu’une «croissance soutenue» bénéficiant au plus grand nombre permettrait de «répondre plus vite aux attentes ou aux frustrations exprimées par les populations». «Il y a une pression sociale, des attentes et des aspirations pour des solutions immédiates, des pressions de la population, des besoins qu’il faut satisfaire immédiatement: au-delà des programmes à long terme, il faut des programmes d’urgence «, a renchéri le chef du gouvernement marocain Saadeddine El Othmani à l’ouverture de cette conférence qui réunit de hauts responsables politiques, des chefs d’entreprises, des jeunes et des représentants de la société civile de pays arabes.

AFP

Le procureur général d’Arabie saoudite a annoncé hier que sur les 381 suspects interrogés dans le cadre d’une campagne anticorruption lancée le 4 novembre, au total 56 sont toujours en détention.

Dans une déclaration officielle, Saoud Al Mojeb a précisé que les accords conclus avec certains suspects allaient permettre aux autorités de récupérer plus de 400 milliards de riyals (107 milliards de dollars), remboursés sous forme d’avoirs immobiliers, commerciaux, en titres et en espèces. Le plus médiatisé d’entre les suspects, le prince Al-Walid ben Talal, 62 ans, cousin du prince héritier, a été libéré samedi après avoir conclu un «arrangement» avec les autorités dont la teneur n’a pas été divulguée.

Il fait partie des plus grandes fortunes mondiales.

AFP


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