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Actualités Internationales (2543)

Au lendemain de l'attaque meurtrière revendiquée par les talibans à Kaboul, qui a coûté la vie à au moins 95 personnes, blessant 158 autres, quatre personnes ont déjà été arrêtées. C'est un jour de deuil pour de nombreuses familles qui ont perdu leurs proches dans cette attaque, perpétrée au cœur de la capitale.

Cinq policiers morts et 41 blessés. C’est le bilan de l’attaque à l’explosif qui a eu lieu samedi matin contre un poste de police dans la ville portuaire de Barranquilla au nord de la Colombie. Un homme a été arrêté. Le président Juan Manuel Santos, prix Nobel de la paix 2017, s’est rendu dans la soirée sur les lieux du drame.

La Cour constitutionnelle espagnole a annoncé samedi 27 janvier avoir bloqué l'investiture comme président de Catalogne de Carles Puigdemont. Ce dernier est exilé en Belgique alors qu'il fait l'objet de poursuites judiciaires en Espagne.

La laborieuse mise en œuvre de réformes institutionnelles jugées vitales pour l’Union africaine devrait être au cœur du sommet continental de deux jours qui s’ouvre dimanche à Addis Abeba, où les principaux conflits qui traversent l’Afrique feront également l’objet de discussions.

Sous l’égide du président rwandais Paul Kagame, l’Ua s’est engagée en 2016 et 2017 à entreprendre une série de profondes réformes. Les enjeux: l’indépendance financière d’une institution qui fonctionne principalement grâce aux donateurs étrangers (73% du budget en 2017) et un recentrage de ses activités en vue d’en faire une organisation efficace.

Or, c’est précisément Paul Kagame qui succédera dimanche au président guinéen Alpha Condé à la tête de l’Ua dans le cadre de la présidence tournante, et il aura à coeur que ces réformes ne rejoignent pas la longue liste des mesures approuvées par l’Ua, mais jamais mises en oeuvre - une faiblesse que M. Kagame entend d’ailleurs gommer par ces réformes.

La légalité d’une taxe de 0,2% sur les importations destinée à financer l’Union africaine à hauteur de 1,2 milliard de dollars (965 millions d’euros) , et dont le principe a été approuvé par les chefs d’Etat africains en juillet 2016, fait désormais débat, car vue - notamment par les Etats-Unis - comme contraire aux règles de l’Organisation mondiale du commerce.

Selon l’analyste Elissa Jobson, de l’International Crisis Group, M. Kagame devra notamment convaincre l’Afrique du Sud, l’Algérie, l’Egypte, le Maroc et le Nigeria, «qui ont tous de sérieux doutes quant aux réformes financières». Ces pays représenteraient à eux seuls la moitié du budget obtenu grâce à la taxe de 0,2%.
D’autres réformes, comme l’établissement d’une troïka de dirigeants pour représenter l’Ua lors de sommets avec ses partenaires, ont également été critiquées, alors que certains reprochent à M. Kagame, homme fort du Rwanda depuis 1994 et peu habitué aux compromis, de ne pas mener suffisamment de consultations dans le processus de réformes.

A Davos, Trump se veut «chaleureux» face à des Africains peu convaincus
Donald Trump a eu beau parler, hier, de ses «sentiments chaleureux» pour les dirigeants africains, il n’a pu faire oublier à Davos les propos sur les «pays de merde» qui lui ont été attribués. Le président américain a prié, hier, après une rencontre au Forum économique mondial, le chef d’Etat rwandais Paul Kagame, président de l’Union africaine, de transmettre «ses sentiments chaleureux» aux chefs d’Etat du continent, qui s’étaient récemment insurgés contre des propos «blessants» attribués au président américain.

L’Ua, qui se réunit en sommet les 28 et 29 janvier dans Addis Abeba, avait condamné mi-janvier les remarques «blessantes» de Donald Trump à l’encontre de plusieurs nations africaines qualifiées de «pays de merde» dans des propos rapportés par des médias.

AFP

 

 

Le président congolais Joseph Kabila est sorti de son silence hier, lors d’une conférence de presse exceptionnelle, pendant laquelle il a défendu le processus électoral en République démocratique du Congo où ses adversaires l’accusent régulièrement de vouloir rester au pouvoir par la répression.

Pour sa première apparition depuis 2012 devant les médias réunis au palais de la Nation, le président congolais s’en est aussi pris aux Nations unies et certains «partenaires», dont la Belgique, en bottant en touche une ou deux questions sensibles. «Les responsables belges doivent comprendre que le Congo n’est plus une colonie, a-t-il lancé.»On a l’impression que les Nations unies a comme vocation de rester», a-t-il déploré, ajoutant qu’il n’y a pas une «co-gestion» de la Rdc par Kinshasa et l’Onu

«L’objectif in fine c’est l’organisation des élections. Mais comme en 2006 et en 2011, il y a une résistance farouche de la part d’une frange de l’opposition, d’une frange de ce qu’on appelle la société civile, de la part d’un homme de Dieu», a énuméré le président, visant le cardinal Laurent Monsengwo, archevêque de Kinshasa.

Arrivé au bout de ses deux mandats constitutionnels le 20 décembre 2016, M. Kabila n’a pas répondu formellement «oui» ou «non» à la question de savoir s’il serait candidat à un troisième mandat, ce que lui interdit la Constitution. Il s’est contenté de faire remettre un exemplaire de la Constitution congolaise de 2006 à la journaliste française qui lui posait la question, sous les applaudissements de ses proches conseillers dans la salle.

AFP

Le très probable futur président de l’Afrique du Sud, Cyril Ramaphosa, a suggéré que l’actuel chef de l’Etat Jacob Zuma ne bénéficierait d’aucun «passe-droit» dans les scandales de corruption qui lui sont reprochés. «Nous avons l’Etat de droit dans notre pays et la population tient à ce que justice soit rendue sans peur, sans passe-droit, sans a priori», a déclaré M. Ramaphosa dans un entretien à la BBC réalisé lors du Forum économique mondial de Davos et diffusé jeudi soir.

«Donc tout ce qui concerne le président Zuma devra suivre le cours normal de la justice», a-t-il ajouté en réponse à la question de savoir s’il pourrait le «gracier» au cas où il lui succéderait à la présidence de l’Afrique du Sud.

AFP

Au moins 30 migrants africains ont péri mardi lorsque leur bateau a coulé près des côtes du Yémen, pays en guerre, a annoncé vendredi l’Onu en évoquant aussi des informations non confirmées sur des tirs contre les passagers.

Le Haut commissariat de l’Onu pour les réfugiés (Hcr) a affirmé sur Twitter que le bateau surchargé transportait 101 Somaliens et 51 Ethiopiens au moment de son départ du port d’Aden, dans le sud du Yémen, à destination de Djibouti.

Dans un communiqué, l’Oim a dit œuvrer pour obtenir davantage de détails auprès des gardes-côtes yéménites, précisant que ses équipes avaient fourni les premiers soins aux survivants.

AFP -

 

La présidence du Burundi s’est félicité d’une «grande victoire diplomatique et économique» hier, après l’annonce par le Comesa, le Marché commun de l’Afrique orientale et australe, qu’il va organiser son sommet des chefs d’Etat à Bujumbura en avril 2018.

Ce sommet aurait du avoir lieu en octobre 2017, mais le Comesa avait décidé de retirer l’organisation de ce sommet au Burundi, en invoquant officiellement «l’insuffisance des capacités organisationnelles» du pays, notamment pour les chambres d’hôtel ou l’internet.

Le Mali n’en finit pas avec la violence entretenue sur son territoire par les djihadistes depuis janvier 2013. Fragilisé dans le Nord du pays par la rébellion touarègue, le pouvoir de Bamako a été sauvé in extremis par l’intervention militaire française. Toutefois, malgré la présence des soldats français et ceux de l’Onu (Minusma) venus en appui, le Mali ressemble toujours à un grand corps malade gangréné par des groupes rebelles. Hier, 24 Maliens et Burkinabé à bord d’un véhicule de transport en commun ont été tués par l’explosion d’une mine. Malgré les accords d’Alger signés en juin 2015 entre le gouvernement malien et la rébellion du Nord pour une réconciliation nationale, Bamako voit toujours sa souveraineté fortement restreinte dans la région de l’Azawad (Nord).

Malgré la mise en place d’autorités intérimaires dans ces régions, elles ne parviennent pas à asseoir une administration à cause des blocages des rebelles. Et les patrouilles mixtes prévues entre ces derniers et l’armée malienne n’ont fait que de tout petits pas. Pire, le centre du pays, jusque-là considéré comme calme et sûr, commence à être gagné par la violence. L’évaluation récente (octobre 2017) qui a été faite des accords d’Alger a noté quelques avancées telles que l’opérationnalisation des régions de Taoudéni, Ménaka et des cercles de Almoustarat et Achibagho ; la nomination et prise de fonction des représentants de l’Etat (gouverneurs, préfets et sous-préfets) à Ménaka, Taoudéni, Almoustarat et Achibagho ; la nomination des conseillers spéciaux auprès du représentant de l’Etat dans les cinq régions concernées ou encore la tenue de la conférence de Paris pour le financement de la stratégie de développement.

Cependant, d’importants points restent toujours sans solution comme la non mise en place des autorités intérimaires au niveau de cercle et communes ; la non adoption de la loi de création des collectivités territoriales des régions de Taoudéni et de Ménaka et des cercles d’Achibagho et d’Almoustarat ; le manque de consensus sur les recommandations issues de la Conférence d’entente nationale pour l’élaboration de la charte pour la paix, l’unité et de la réconciliation nationale (Article 5 de l’Accord)…

Cette présentation sur les points d’accord et de blocage est loin d’être exhaustive, mais elle montre les difficultés que rencontre la mise en œuvre des accords d’Alger. C’est pour secouer le cocotier que l’Onu vient d’adresser au gouvernement de Bamako un ultimatum pour leur application sous peine de sanctions. Pris d’une part entre la pression populaire qui exige le rétablissement de l’autorité de Bamako au Nord, car soupçonnant à tort ou à raison la France de vouloir amputer ce territoire de l’ensemble malien, et d’autre part, par des groupes djihadistes métastasés et des rebelles qui signalent à droite et tournent à gauche, le régime d’Ibrahima Boubacar Keita ne sait plus par quel bout prendre le problème. D’ailleurs, l’instabilité gouvernementale qui le caractérise semble être le reflet de cette situation.

Il n’est pas du tout certain que la pression de l’Onu puisse ouvrir des perspectives dans le sens voulu, du moins dans l’immédiat. Car comme le dit un adage de chez nous, « un seul bracelet ne peut cliqueter ». Bamako a beau vouloir la paix, mais en face, ses interlocuteurs ne regardent pas dans la même direction, IBK pourrait signifier « Installé à Bamako et non à Kidal » selon le bon mot de l’humoriste Adama Dahico.

Par Ibrahima MBODJ

Vingt-quatre civils maliens et burkinabè, dont des femmes et des enfants, ont péri, hier, dans l’explosion d’une mine au passage de leur véhicule dans le centre du Mali, selon un nouveau bilan communiqué par un habitant et proche des victimes.

Un précédent bilan provisoire fourni par des élus locaux et une source de sécurité faisait état d’au moins 13 morts parmi les passagers du véhicule, en route pour la foire hebdomadaire de Boni.

«Ils sont finalement 24, dont quatre bébés avec leurs mères», a déclaré à l’Afp Abdoulaye Cheick, habitant de Boni et parent d’un des tués. «Il n’y a pas de survivant», a-t-il dit.

«Ce sont les terroristes qui utilisent ces mines pour semer la terreur», a affirmé une source de sécurité malienne, faisant état de «13 personnes mortes sur le coup» et d’un blessé «dans un état critique». «Le véhicule est calciné», a ajouté M. Traoré.

AFP

DEUX MILITAIRES ET CINQ ASSAILLANTS ABATTUS AU CENTRE
L’armée malienne a annoncé, hier, avoir tué cinq assaillants et perdu deux militaires en repoussant deux attaques jihadistes présumées distinctes dans le centre du pays, à Ngomakoura. Ce secteur est celui où étaient stationnés 36 gendarmes maliens qui ont déserté la semaine dernière et ont été mis aux arrêts à Bamako dans l’attente de leur comparution en conseil de discipline, selon une autres source militaire qui a confirmé l‘attaque au mortier. «La seconde attaque s’est déroulée à Youwarou, où les terroristes ont attaqué un poste de sécurité. Deux militaires ont été tués, ainsi que cinq terroristes», a déclaré à l’Afp une source militaire malienne, faisant état de l’arrivée sur les lieux d’un renfort en «hommes et matériels». L’armée malienne a confirmé ces deux attaques et leurs bilans respectifs sur ses comptes officiels.

AFP

Le président de Guinée équatoriale Teodoro Obiang Nguema a limogé quatre hauts responsables du régime, dont son petit-fils, ces dernières semaines, sur fond de soupçons de connivence avec le «coup d’Etat» que Malabo affirme avoir déjoué fin décembre, a-t-on annoncé, hier, de sources officielles.

Mercredi, Ruben Clemente Nguema Engonga, président du tribunal de Bata et fils du ministre de l’Intérieur, ainsi que Martín Obiang Ondo, magistrat au tribunal de Malabo, ont été limogés pour «irrégularités», selon deux décrets lus à la télévision d’Etat.

Toujours par décrets, un petit-fils du président Obiang, Constantino Obiang Mba, directeur général de l’entreprise publique de télécommunications, Getesa, a été limogé le 17 janvier, alors que l’ambassadeur de Guinée au Tchad a été démis de ses fonctions, mardi, après avoir été arrêté fin décembre.

Mi-janvier, le président Obiang, avait appelé la justice de son pays à être «plus rigide et plus sévère» contre les auteurs du «coup d’Etat».

AFP

La République démocratique du Congo a signifié, avant-hier, à la Belgique sa volonté de fermer «dans un bref délai» la «Maison Schengen» de Kinshasa, sorte de consulat de l’Union européenne géré par Bruxelles pour le compte de 17 pays membres plus la Norvège, a-t-on appris de source officielle. Kinshasa a également fait savoir au gouvernement belge que sa «nouvelle agence de développement (Enabel) n’a plus sa raison d’être en République démocratique du Congo et, dès lors, lui demande de tirer les conséquences qui s’imposent», dans une note à l’ambassade de Belgique en Rdc dont l’Afp a eu copie.

AFP

Le très probable prochain président de l’Afrique du Sud, Cyril Ramaphosa, a à nouveau promis de réformer son économie et de traduire en justice les coupables de corruption au sommet de l’Etat, jeudi au Forum économique mondial de Davos. «Une nouvelle ère s’est ouverte en Afrique du Sud», a lancé devant la presse M. Ramaphosa à l’issue d’une série de rencontres avec les dirigeants et grands patrons réunis en Suisse. L’actuel vice-président sud-africain a été élu le mois dernier à la tête du Congrès national africain (Anc), au pouvoir depuis la fin officielle du régime d’apartheid en 1994.

Ancien syndicaliste devenu richissime homme d’affaires, M. Ramaphosa a pris la succession de Jacob Zuma, englué dans une longue série de scandales politico-financiers qui ont considérablement affaibli l’Anc.

M. Ramaphosa a affirmé, hier, que les investisseurs avaient très bien accueilli sa volonté de réforme et de changement.

AFP

Des désaccords américano-turcs ont éclaté au grand jour, hier, au sujet de l’offensive turque en Syrie contre une milice kurde parrainée par Washington, mais que la Turquie veut déloger de sa frontière. Depuis le début de l’offensive, le 20 janvier, Washington s’était gardé de condamner Ankara, se contenant d’appels à la retenue. Mais un entretien téléphonique, avant-hier soir, entre les présidents Donald Trump et Recep Tayyip Erdogan a marqué un durcissement.

Selon le compte-rendu de la Maison Blanche, M. Trump a «exhorté la Turquie à réduire et limiter ses actions militaires» et lui a demandé d’éviter «toute action qui risquerait de provoquer un affrontement entre les forces turques et américaines». M. Trump a aussi insisté, selon la Maison Blanche, sur le fait que «les deux pays doivent concentrer (leurs) efforts (...) sur la défaite de l’Ei».

Mais Ankara s’est inscrit en faux contre cette version, affirmant qu’elle ne reflétait pas la teneur de l’entretien. «Le président Trump n’a pas exprimé d’inquiétude (à propos) d’une escalade de la violence» à Afrine, mais a évoqué «la nécessité de limiter la durée de l’opération turque», selon des sources officielles turques.

Le chef de la diplomatie turque Mevlüt Cavusoglu a estimé que le compte-rendu américain avait été préparé avant l’entretien téléphonique. «C’est la raison pour laquelle il y a un communiqué qui ne reflète pas entièrement la réalité», a-t-il dit, hier.

AFP

Le président Donald Trump a estimé, hier, que les Palestiniens avaient «manqué de respect» aux Etats-Unis et annoncé la suspension de plusieurs centaines de millions de dollars d’aide, à moins qu’ils n’acceptent de participer à des pourparlers de paix sous l’égide de Washington.

Furieux après la décision de Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël, les dirigeants palestiniens ont décidé de snober le vice-président américain qui a effectué une courte tournée en Egypte, Jordanie et Israël du 20 au 23 janvier.

Fait exceptionnel, M. Pence est reparti mardi pour Washington sans avoir rencontré aucun d’entre eux.

Le président américain a ravivé la vieille querelle sur Jérusalem le 6 décembre en annonçant reconnaître la ville comme la capitale d’Israël. Il rompait ainsi avec des décennies de consensus international selon lequel le statut final de la cité trois fois sainte —l’une des questions les plus épineuses du conflit israélo-palestinien— devait être réglé par la négociation.

Depuis, 18 Palestiniens et un Israélien ont été tués dans des violences. Pour la direction palestinienne, cette décision a achevé de discréditer les Etats-Unis dans le rôle de médiateur de l’effort de paix.

Le président palestinien Mahmoud Abbas a gelé les contacts avec les responsables américains, cherchant ailleurs des soutiens dans sa quête d’un Etat indépendant.

AFP

C'est la première personne liée aux attentats du 13 novembre 2015 en France à comparaître: le procès de Jawad Bendaoud, le "logeur" de deux jihadistes, a débuté mercredi à Paris. Jawad Bendaoud, 31 ans, qui avait lors de précédentes audiences laissé éclaté sa colère, est resté calme mercredi dans le box des prévenus, essuyant discrètement quelques larmes alors que la présidente du tribunal lisait le dossier du procès. Il encourt six ans de prison pour "recel de malfaiteurs terroristes".Depuis son arrestation, il clame son innocence.

AFP

Le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres a proposé de nommer le Britannique Martin Griffiths pour remplacer l'émissaire spécial des Nations unies pour le Yémen Ismaïl Ould Cheikh Ahmed qui n'a pas souhaité conserver le poste après l'expiration de son contrat, ont rapporté des diplomates mercredi. 

Le Mauritanien Ismaïl Ould Cheikh Ahmed, nommé en avril 2015, n'est parvenu à aucun résultat concluant dans les efforts onusiens pour mettre fin au conflit opposant les rebelles Houthis aux autorités appuyées par une coalition sous la conduite de l'Arabie saoudite.

AFP

Les Etats-Unis ont adopté de nouvelles sanctions contre des entreprises, des individus et des navires nord-coréens ainsi que deux sociétés commerciales chinoises, a indiqué le département du Trésor dans un communiqué, hier. «Conformément aux résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies, le gouvernement américain cible les acteurs illicites en Chine, en Russie et ailleurs qui travaillent pour le compte des réseaux financiers nord-coréens, et demande leur expulsion des territoires où ils résident», a affirmé Steven Mnuchin le secrétaire au Trésor.

AFP

La nouvelle session de pourparlers de paix de Genève sur la Syrie démarrant jeudi à Vienne sous l'égide de l'ONU intervient dans une phase "très, très critique" dans ce conflit, a estimé mercredi l'émissaire onusien pour la Syrie, Staffan de Mistura.S'exprimant quelques instants plus tôt à Paris, le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, avait pointé "une situation de dégradation humanitaire considérable en Syrie".

Les précédents tours de négociations sur la Syrie s'étaient soldés par un échec, les deux parties refusant de se parler directement, et "des progrès sont peu probables" cette fois-ci aussi, juge l'expert Firas Modad de l'institut américain IHS Markit.Les pourparlers à Vienne interviennent avant la tenue lundi et mardi à Sotchi (Russie) d'un "Congrès intersyrien" organisé par Moscou, dont le Kremlin, soutien du président Assad, assure qu'il ne s'agit pas d'une initiative concurrente.

AFP

Le Conseil de sécurité des Nations unies a accordé, hier, jusqu’à fin mars, aux parties maliennes pour montrer des avancées dans l’application de l’accord de paix signé en 2015 faute de quoi elles s’exposeront à des sanctions pour obstruction. Les quinze membres du Conseil ont adopté une déclaration, préparée par la France, qui a «exprimé un sentiment partagé d’impatience concernant les retards persistants» dans la concrétisation de l’accord. Ils ont «l’intention de surveiller la situation de près et de réagir avec les actions appropriées si les parties devaient ne pas respecter leurs engagements» d’ici fin mars.

AFP

Deux généraux de l’ex-président gambien Yahya Jammeh, qui l’avaient suivi dans son exil en Guinée Equatoriale, rentrés récemment dans leur pays, étaient détenus hier par l’armée, a-t-on appris de sources concordantes.

Les généraux Ansumana Tamba, ancien commandant de la garde présidentielle, et Umpa Mendy, ex-responsable de la protection rapprochée de Yahya Jammeh, «sont actuellement détenus à la caserne de Yundum, près de l’aéroport international de Banjul», a indiqué hier à l’Afp une source militaire.

Ils ont été arrêtés dimanche peu après leur retour de Guinée équatoriale, a déclaré avant-hier à la radio le chef d’état-major, le général Masanneh Kinteh, sans pouvoir préciser les raisons de ce retour ni les soupçons à leur encontre.

Chacun d’entre eux a été arrêté à son domicile, a ajouté le général Kinteh, sans expliquer comment ils avaient pu quitter l’aéroport sans être inquiétés.

AFP

Dans une tribune lapidaire, l’ex-président du Nigeria Olusegun Obasanjo a demandé, hier, à Muhammadu Buhari de se «reposer» et de ne pas se représenter pour un second mandat en 2019, tout en proposant la création d’un nouveau mouvement politique.

Citant tour à tour «les pauvres performances» du président Buhari, depuis son arrivée au pouvoir en 2015, «pauvreté, insécurité, mauvaise gestion économique, népotisme...», Olusegun Obasanjo, qui a dirigé le Nigeria de 1999 à 2007 et garde un poids important dans la scène politique locale, appelle le président actuel à «considérer le repos», dans une tribune publiée par plusieurs journaux.

Cette tribune survient alors que de plus en plus de voix s’élèvent pour apporter un soutien tacite ou officiel à une future candidature du chef de l’Etat.

AFP

Sept femmes sur le devant de la scène, des tables rondes en pagaille sur le harcèlement ou l’égalité salariale ... mais seulement 21% de participantes: le Forum économique mondial de Davos reste un monde d’hommes.

C’est sur une image très symbolique que s’est ouverte, hier, la grand-messe annuelle de l’élite économique et mondiale dans la chic station de ski suisse, celle des «co-présidentes» de l’événement. Pour la première fois, sept femmes ont la fonction, honorifique, de donner le ton d’une semaine de tables rondes, discours et rencontres officieuses entre leaders politiques, patrons, Ong et scientifiques.

AFP

Le Maroc a décidé d’autoriser les femmes à exercer le métier d’adoul (notaire de droit musulman), réservé jusque-là aux hommes, a-t-on appris de source officielle. Dans le royaume, les adouls sont considérés comme des auxiliaires de justice habilités à rédiger des actes légaux, par exemple de mariage ou d’héritage. Il existe également des notaires proprement dit.

Le roi Mohammed VI, qui présidait, hier soir, un Conseil des ministres, a chargé le ministre de la Justice d’ouvrir aux femmes la profession d’adoul et «de prendre les mesures nécessaires pour réaliser cet objectif», selon un communiqué du Palais.

Cette décision fait suite à un avis favorable du Conseil supérieur des oulémas, institution officielle chargée d’appuyer la politique religieuse du royaume.

AFP

Les élections municipales et régionales prévues cette année en Côte d’Ivoire seront «couplées», a déclaré, hier, la Commission électorale indépendante (Cei) qui a aussi annoncé une révision des listes pour «très bientôt».

«La Cei proposera très bientôt une date d’un scrutin couplé au gouvernement», a expliqué Gervais Coulibaly, vice-président de la Cei, en recevant les responsables des partis politiques. La révision du fichier électoral vise à permettre aux Ivoiriens âgés de plus de 18 ans depuis le 1er avril 2016 d’intégrer les listes.

AFP


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