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Actualités Internationales (2809)

Ouagadougou a été vendredi 2 mars frappée par une double attaque terroriste d'envergure qui a visé l'état-major général des armées et l'ambassade de France. Au moins huit assaillants et huit membres des forces de sécurité ont été tués. On dénombre également plus de 80 blessés. Un bilan encore incertain.

Le Président du Niger et président en exercice de la force régionale antijihadiste G5-Sahel, Mahamadou Issoufou, a condamné vendredi les «attaques terroristes» de Ouagadougou, qu’il a qualifiées de «lâches et barbares», dans un communiqué.

«Le président Issoufou dénonce et condamne fermement ces attaques lâches et barbares», qui «ne feront que renforcer la détermination du G5-Sahel et de ses alliés dans la lutte contre le terrorisme», a assuré le président nigérien. M. Issoufou suit «avec une attention particulière l’évolution de la situation» et «salue la réaction énergique et salvatrice» des forces de sécurité après «ces attaques terroristes», selon le communiqué.

AFP

Le Président français Emmanuel Macron a réaffirmé, vendredi, sa «détermination et le plein engagement de la France, aux côtés de ses partenaires du G5 Sahel, dans la lutte contre les mouvements terroristes» après les attaques dans la capitale burkinabè.

Ces événements, que le chef de l’État «condamne avec la plus grande fermeté», «illustrent une fois encore la menace pesant sur l’ensemble du Sahel», selon un communiqué de la présidence française. Emmanuel Macron s’est entretenu avec son homologue Roch Marc Christian Kaboré et lui a exprimé son entière solidarité et transmis ses pensées pour le peuple burkinabé, a précisé la présidence française.

AFP

Une trentaine de personnes ont été tuées vendredi dans une attaque menée contre l’état-major des forces armées du Burkina Faso à Ouagadougou, où l’ambassade de France et l’institut français ont également été visés.

Les attaques par plusieurs groupes d’hommes armés ont débuté dans la matinée et ont visé plusieurs endroits du centre de la capitale burkinabè, dont l’ambassade de France, l’Institut français et l’état-major des forces armées.

Au moins 28 personnes ont été tuées dans l’attaque contre l’état-major, selon plusieurs sources sécuritaires interrogées par l’Afp. Il y a également au moins 85 blessés, selon des sources des services de santé de Ouagadougou.

AFP

Au moins neuf «terroristes» ont été tués, vendredi, au cours d’attaques visant l’ambassade de France et l’état-major général des armées à Ouagadougou, qui ont aussi fait sept morts chez les forces de l’ordre, a indiqué à l’Afp une source gouvernementale.

«Le bilan de l’attaque est de sept morts au sein des forces de défense dont cinq à l’état-major», et de «neuf terroristes tués dont cinq à l’état-major», selon cette source.

Les attaques par plusieurs groupes d’hommes armés ont débuté dans la matinée et ont visé plusieurs endroits du centre de la capitale burkinabè, dont l’ambassade de France, l’Institut français et l’état-major des forces armées.

AFP

L’explosion qui a frappé, vendredi, l’état-major général des armées, à Ouagadougou, provenait d’une voiture piégée et elle visait «peut-être» une réunion du G5 Sahel, a déclaré, vendredi soir, le ministre burkinabè de la Sécurité, Clément Sawadogo.

«Le véhicule était bourrée d’explosifs, la charge était énorme» et a occasionné «d’énormes dégâts». «Il y avait une réunion sur le G5 Sahel», «peut-être qu’elle était visée», a déclaré le ministre lors d’un point presse, qualifiant cette attaque de «kamikaze».

«A l’état- major, il y avait une réunion sur le G5 Sahel qui devait se tenir et qui finalement s’est tenue dans une autre salle. Si la réunion s’était tenue dans la salle initialement désignée, il y aurait eu une situation extrêmement grave et dramatique parce que beaucoup de nos officiers devaient se retrouver avec le chef d’état-major pour cette réunion», a souligné Clément Sawadogo.

«Peut-être qu’elle était visée, ciblée. Nous n’en savons rien pour le moment. En tout cas, cette salle a été littéralement détruite par l’explosion». L’opération menée dans la matinée par plusieurs groupes d’hommes armés dans le centre ville n’avait pas encore été revendiquée en début de soirée, mais le Burkina Faso est, depuis 2015, la cible d’attaques jihadistes, qui ont déjà frappé sa capitale, sans jamais toutefois atteindre un tel niveau d’organisation.

Le gouvernement burkinabè a rapidement évoqué une «attaque terroriste perpétrée (...) par des hommes lourdement armés non identifiés», condamnant des «actes lâches et barbares».

«Aux environs de 10h, des assaillants ont commencé à tirer sur l’ambassade de France et presqu’au même moment un autre groupe, de manière coordonnée s’attaquait à l’état-major général des armées», a détaillé lors d’un point de presse le ministre de la Sécurité.

Une voiture piégée a ensuite explosé près de l’état-major burkinabè, un mode opératoire inédit au Burkina. «Les assaillants ont fait usage d’un véhicule bourré d’explosifs dont la charge était énorme», a souligné Clément Sawadogo.

La situation n’a été maîtrisée que vers 15h, selon les autorités burkinabè.

AFP

LE PRÉSIDENT DU NIGER CONDAMNE DES ATTAQUES « LÂCHES ET BARBARES »
Issoufou InquietLe Président du Niger et président en exercice de la force régionale antijihadiste G5-Sahel, Mahamadou Issoufou, a condamné vendredi les «attaques terroristes» de Ouagadougou, qu’il a qualifiées de «lâches et barbares», dans un communiqué.

«Le président Issoufou dénonce et condamne fermement ces attaques lâches et barbares», qui «ne feront que renforcer la détermination du G5-Sahel et de ses alliés dans la lutte contre le terrorisme», a assuré le président nigérien. M. Issoufou suit «avec une attention particulière l’évolution de la situation» et «salue la réaction énergique et salvatrice» des forces de sécurité après «ces attaques terroristes», selon le communiqué.

AFP

MACRON RÉAFFIRME LE « PLEIN ENGAGEMENT DE LA FRANCE » AU SAHEL
Le Président français Emmanuel Macron a réaffirmé, vendredi, sa «détermination et le plein engagement de la France, aux côtés de ses partenaires du G5 Sahel, dans la lutte contre les mouvements terroristes» après les attaques dans la capitale burkinabè.

Ces événements, que le chef de l’État «condamne avec la plus grande fermeté», «illustrent une fois encore la menace pesant sur l’ensemble du Sahel», selon un communiqué de la présidence française. Emmanuel Macron s’est entretenu avec son homologue Roch Marc Christian Kaboré et lui a exprimé son entière solidarité et transmis ses pensées pour le peuple burkinabé, a précisé la présidence française.

AFP

UNE TRENTAINE DE MORTS ET AU MOINS 85 BLESSÉS
Une trentaine de personnes ont été tuées vendredi dans une attaque menée contre l’état-major des forces armées du Burkina Faso à Ouagadougou, où l’ambassade de France et l’institut français ont également été visés.

Les attaques par plusieurs groupes d’hommes armés ont débuté dans la matinée et ont visé plusieurs endroits du centre de la capitale burkinabè, dont l’ambassade de France, l’Institut français et l’état-major des forces armées.

Au moins 28 personnes ont été tuées dans l’attaque contre l’état-major, selon plusieurs sources sécuritaires interrogées par l’Afp. Il y a également au moins 85 blessés, selon des sources des services de santé de Ouagadougou.

AFP

NEUF « TERRORISTES » TUÉS
Ouaga GendarmerieAu moins neuf «terroristes» ont été tués, vendredi, au cours d’attaques visant l’ambassade de France et l’état-major général des armées à Ouagadougou, qui ont aussi fait sept morts chez les forces de l’ordre, a indiqué à l’Afp une source gouvernementale.

«Le bilan de l’attaque est de sept morts au sein des forces de défense dont cinq à l’état-major», et de «neuf terroristes tués dont cinq à l’état-major», selon cette source.

Les attaques par plusieurs groupes d’hommes armés ont débuté dans la matinée et ont visé plusieurs endroits du centre de la capitale burkinabè, dont l’ambassade de France, l’Institut français et l’état-major des forces armées.

AFP

PAS DE VICTIME FRANÇAISE
Aucun ressortissant français n’a été tué ou blessé dans l’attaque qui a visé, vendredi, l’ambassade de France à Ouagadougou, ainsi que l’état-major des forces armées burkinabè, a-t-on appris de source diplomatique française.

«Il n’y a pas de victime française», a précisé cette source à l’Afp. La situation est «sous contrôle» à l’ambassade de France et à l’Institut français, avait précisé auparavant l’entourage du chef de la diplomatie, Jean-Yves Le Drian.

AFP

La connaissance, le suivi et en dernier lieu, l’évaluation de la Stratégie Sénégal numérique 2025, appellent de la représentation nationale, une bonne maîtrise. Aussi, les parties concernées doivent communiquer sur leurs contributions respectives pour sa concrétisation. D’où la tenue, à Saly Portudal, pendant deux jours, d’un atelier sur l’apport du Groupe Sonatel à cet important programme du Pse. Une rencontre au cours de laquelle le Groupe compte entretenir les députés de sa contribution à l’atteinte des objectifs visés.

Dans sa Stratégie Sénégal numérique 2025, l’État du Sénégal ambitionne de maintenir une position de pays leader en Afrique à travers quatre axes prioritaires. Une politique dont la mise en œuvre appelle, de la représentation nationale, une connaissance des tenants et aboutissants afin de pouvoir faire le suivi et plus tard, l’évaluation. Cet objectif a motivé la tenue, deux jours durant, d’un atelier organisé par la Commission Culture et Communication de l’Assemblée nationale en partenariat avec Pencum Sonatel à l’intention des partenaires pour «familiariser les députés à la stratégie numérique et les informer de la contribution de Sonatel à la mise en œuvre de cette stratégie». A l’ouverture de cette session, hier, le Directeur général de la Sonatel, Alioune Ndiaye, a souligné que l’Assemblée nationale étant la deuxième institution du pays, le comité de direction de Sonatel a tenu à échanger avec les députés sur les projets de l’entreprise afin de mieux les familiariser avec elle, mais également les écouter et recueillir leurs préoccupations, leurs recommandations et leurs suggestions. Cet atelier est, pour lui, une étape d’un travail considérable qui a été mené avec tous les acteurs de l’économie numérique du Sénégal, sous la houlette du ministère en charge de la Communication, des Postes, des Télécommunications et de l’économie numérique. «Sonatel contribue de manière positive aux travaux, à côté des autres acteurs de l’écosystème numérique, pour améliorer l’environnement afin de faciliter l’accès aux services des télécoms», a déclaré M. Ndiaye. L’atelier est organisé en partenariat avec la Commission Culture et communication de l’Assemblée nationale. Pour son président, Mamadou Lamine Diallo, les enjeux du numérique et le Code des Télécommunications, méritent que les députés comprennent la stratégie. Pour la première Vice-présidente de l’Assemblée nationale qui a présidé la cérémonie d’ouverture, le Sénégal est engagé dans un processus de transformation structurelle de son économie, et le numérique est un secteur à fort potentiel d’emplois, mais aussi porteur de croissance. D’où la l’importance de cet atelier «pour permettre aux parlementaires, appelés à évaluer les politiques publiques et à contrôler les actions du gouvernement, de comprendre tous les projets et programmes déroulés par l’État», a dit Awa Guèye.

Ousseynou POUYE

 

Le Premier ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, procédera, mardi soir, au lancement de l’Eurobond 2018 de la Côte d’Ivoire pour solliciter, à nouveau, le marché international en vue du financement du budget 2018 de l’État qui s’équilibre en ressources et en charges à 6.756 milliards de FCfa. Selon l’agenda du Premier ministre de mardi, transmis à Apa, ce lancement est prévu à  18h30, heure locale et Gmt dans les locaux de la primature. Des sources proches du dossier contactées par Apa, précisent que cet Eurobond, le quatrième du genre, portera sur un  montant de  1,2 milliard de dollars, soit environ 600 milliards de FCfa. Ce lancement sera suivi d’un roadshow. Pour cette année 2018, le gouvernement ivoirien  s’est fixé un objectif de 1.310,7 milliards de FCfa à mobiliser sur le financier régional de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) contre 1.296,8 milliards de FCfa en 2017. La Côte d’Ivoire enregistre, depuis ces dernières années, une forte croissance économique. Plusieurs chantiers (écoles, hôpitaux, routes, ponts, électricité, eau...) sont lancés à travers le pays.
(APA)

 

La Première ministre britannique Theresa May a vertement répliqué mercredi au projet de traité de divorce tout juste dévoilé par l’Ue, assurant qu’elle n’accepterait «jamais» ses dispositions concernant l’Irlande du Nord, qui menacent selon elle l’intégrité du pays. Il «menacerait l’intégrité constitutionnelle du Royaume-Uni en créant une frontière douanière et réglementaire en mer d’Irlande et aucun Premier ministre britannique ne l’acceptera», a-t-elle averti.

AFP

 

Le président américain Donald Trump a lancé mercredi une nouvelle attaque contre Jeff Sessions, ministre de la Justice qu’il a lui-même nommé, jugeant «honteux» son choix de procédure pour enquêter sur d’éventuels abus en termes d’écoutes. Ancien sénateur de l’Alabama, le très conservateur Jeff Sessions, qui fut un infatigable soutien de Donald Trump durant toute la campagne, est régulièrement la cible des piques acerbes de ce dernier. Dans un bref communiqué, le ministre a vivement réagi, soulignant, sans mentionner directement le tweet présidentiel, que tant qu’il sera en poste, il continuera à accomplir son devoir «avec honneur et intégrité».

AFP

 

Les rebelles et ceux qui les soutiennent doivent «agir» pour que la trêve en Syrie fonctionne, a affirmé mercredi le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov, ajoutant que Moscou continuerait à soutenir l’armée syrienne pour «éradiquer la menace terroriste».

«La Russie et le gouvernement syrien ont déjà annoncé la création de couloirs humanitaires dans la Ghouta orientale. Nous appelons les membres de la soi-disant coalition américaine à assurer le même accès humanitaire aux zones sous leur contrôle «, a déclaré M. Lavrov, devant le Conseil des droits de l’homme de l’Onu à Genève.

M. Lavrov a par ailleurs évoqué la situation à Raqa (nord), l’ancien bastion du groupe jihadiste État islamique (EI) en Syrie, repris par la coalition arabo-kurde soutenue par la coalition internationale sous direction américaine, en octobre. Devant les journalistes, M. Lavrov a décrit une situation de désastre humanitaire à Raqa «où il y a encore des cadavres en décomposition dans les rues, pas d’eau, pas de toilettes et des mines sur l’ensemble du territoire».

AFP

 

Le président congolais Joseph Kabila a donné son accord pour une visite conjointe dans son pays du patron de l’Onu, Antonio Guterres, et du président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat, a-t-on appris mardi auprès des Nations unies.

«Une lettre a été envoyée» pour proposer cette visite dans la perspective des élections présidentielle et législatives prévue en fin d’année en République démocratique du Congo «et une réponse a été reçue indiquant qu’ils seraient accueillis à Kinshasa dès qu’ils le souhaitent», a indiqué mardi à l’Afp le porte-parole de l’Onu, Stephane Dujarric. Aucune date précise n’a encore été arrêtée pour cette visite.

AFP

 

Quatre Casques bleus ont été tués et quatre grièvement blessés mercredi après-midi dans le centre du Mali dans une attaque à l’engin explosif artisanal (Ied), a annoncé dans un communiqué la force de l’Onu au Mali (Minusma).
«Un bilan provisoire indique que quatre Casques bleus ont trouvé la mort suite à l’explosion d’une mine ou d’un engin explosif lors du passage d’un véhicule de la force de la Minusma sur l’axe Boni-Douentza, dans la région de Mopti», selon le communiqué, qui précise que quatre autres soldats de la paix grièvement blessés étaient en cours d’évacuation

AFP-

Des enseignants de Guinée en grève depuis plus de deux semaines pour réclamer des augmentations de salaire ont accepté mercredi d’entamer des négociations, tout en poursuivant leur mouvement, a-t-on appris de sources syndicales et proches de la présidence.

«Nous acceptons les négociations mais le mouvement de grève continue jusqu’à la (satisfaction) totale et entière de nos revendications», a déclaré devant la presse le responsable syndical Aboubacar Soumah, après une rencontre avec le président Alpha Condé. Le chef de l’État guinéen, ex-opposant historique élu président en 2010, a rencontré les grévistes en présence de ministres, de chefs religieux et du médiateur de la République, l’ancien Premier ministre Mohamed Saïd Fofana. Il a dit qu’il allait «personnellement suivre cette affaire», a indiqué à l’Afp une source proche de la présidence.
Une commission a été mise en place pour entamer dès mercredi les négociations, selon des participants à la rencontre.

AFP

 

Deux semaines après avoir vu mourir sous les balles leurs camarades de classe, les élèves d’un lycée de Floride ont repris mercredi le chemin des cours, dans l’émotion et l’espoir que leur pays agisse enfin contre les armes à feu. Au coin du lycée de Parkland, ville située au nord de Miami, dix-sept croix blanches ont été érigées en mémoire des victimes.

AFP

Le Saint-Sépulcre, le lieu le plus saint du christianisme à Jérusalem, va rouvrir ses portes mercredi après avoir été fermé trois jours en protestation à des décisions israéliennes, ont annoncé mardi soir les Églises grecque orthodoxe, arménienne et catholique.
«L’église du Saint-Sépulcre sera rouverte aux pèlerins demain», ont indiqué les Eglises dans un communiqué conjoint, peu après une décision israélienne de suspendre ses actions ayant conduit à la fermeture du lieu saint.

AFP

 

Depuis son arrivée au pouvoir en 2003, le président turc Erdogan entreprend de renforcer les liens entre la Turquie et le continent africain. Une volonté de prendre pied, d’abord traduite par la multiplication des ouvertures d’ambassades et de dessertes de la compagnie nationale Turkish Airlines sur le continent. Alors que la Turquie ne comptait que 12 ambassades en 2008 sur le continent, elle en dispose désormais 39. La compagnie, qui ne desservait que 4 villes d’Afrique subsaharienne en 2008, opère désormais des vols dans 26 pays de la région. En mars 2005 déjà, Recep Tayyip Erdogan avait été le premier chef de gouvernement turc à se rendre dans un pays d’Afrique noire. Le mois suivant, la Turquie obtenait le statut de pays observateur au sein de l’Union africaine et dans la foulée, en 2008, ce rapprochement est couronné par un premier sommet Turquie-Afrique auquel 50 États africains avaient participé. Puis, le chef de l’État turc a amorcé ses tournées africaines dont la dernière l’a conduit, en décembre 2017, au Tchad, en Tunisie et au Soudan. Sa nouvelle visite africaine le mènera, cette fois, à Alger, première étape d’un périple de quatre pays, puis à Nouakchott, Dakar et Bamako.

La Turquie est, aujourd’hui, un ogre économique, l’une des économies les plus performantes dans le monde, avec une croissance à deux chiffres (décembre 2017). Dans la mise en œuvre du Plan Sénégal émergent (Pse), les entreprises turques ont entamé, depuis 2013, la construction de plusieurs infrastructures nationales. A partir du Sénégal, exception de stabilité politique et sociale dans la région,  le « soft power » de la Turquie peut se déployer pour aller à la conquête des marchés de la Cedeao et de l’Union africaine, et ainsi bénéficier du potentiel offert par l’intégration régionale. En fin stratège, Erdogan a compris tout l’avantage que son pays, en attente depuis 1987 d’une improbable adhésion aux frontières européennes, peut tirer d’une politique d’expansion sur le continent où la croissance est la plus forte et d’énormes marchés restent encore à conquérir. Partout, le président turc exprimera la ferme volonté de son pays de renforcer sa coopération multiforme avec des pays africains demandeurs d’une plus grande diversification de leur portefeuille de partenaires stratégiques.

La Turquie est elle-même en quête d’un second souffle, du fait de la lenteur du processus d’intégration européenne qui achoppe sur la question kurde notamment. Ces tournées africaines vont permettre à Ankara de réorienter sa politique internationale et d’accroître son influence sur le continent, en concurrence avec les partenaires traditionnels des pays visités dont elle rogne les marchés. En renforçant sa coopération avec le continent africain, Ankara renforce, en parallèle, son influence diplomatique et politique. Dans un passé très récent, Erdogan a, en effet, obtenu des pays africains où sa bête noire, le prédicateur Fethullah Gülen, avait bâti un empire éducatif de 96 établissements académiques performants, de les fermer tous. A présent, Erdogan peut dérouler tranquillement sa stratégie dans la région. Politique, business, religion, une influence en remplace une autre.

Par Dié Maty FALL

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’est félicité, mardi, de la signature d’accords avec l’Algérie, appelant ce pays à «faciliter» le travail des hommes d’affaires turcs sur place.
Ces accords vont permettre à Ankara et Alger de «diversifier leurs échanges commerciaux» en attendant la signature «le plus rapidement possible de l’accord sur la protection des investissements», a déclaré le M. Erdogan, lors d’un discours devant des hommes d’affaires turcs et algériens, au deuxième jour d’une visite officielle en Algérie.
Le chef de l’État turc est attendu mercredi à Nouakchott, avant de se rendre au Sénégal et au Mali.

AFP

 

Le procès du putsch manqué de septembre 2015 au Burkina Faso a été suspendu sine die, mardi, après-midi après le retrait de tous les avocats de la défense, a constaté un journaliste de l’AFP.
Au total, 84 accusés sont jugés par un tribunal militaire, dont les généraux Gilbert Diendéré et Djibrill Bassolé, cerveaux présumés du coup d’État manqué qui a fait 14 morts et 270 blessés. Les avocats de la défense se sont retirés parce qu’ils contestent la légalité du tribunal militaire, composé de deux magistrats professionnels et de trois militaires ayant rôle d’assesseurs.

AFP

 

Le Parlement sud-africain a donné, mardi, le coup d’envoi d’une réforme de la Constitution pour autoriser l’expropriation, sans compensation, des terres agricoles au profit de la majorité noire, un sujet très sensible qui agite la vie politique du pays.

A une très large majorité, les députés ont adopté une motion mettant en place une commission chargée de réviser, à cette fin, l’article 25 de  la loi fondamentale d’Afrique du Sud.
Le principal parti d’opposition, l’Alliance démocratique (DA), s’est elle opposée à la réforme, estimant qu’elle «met sérieusement en danger l’économie nationale».

AFP

 

Face au Port hier en 32e de finales, Mbour Pc n’a pas tremblé à domicile. Les Mbourois ont, en effet, dominé (3-1) les Portuaires (L2) pour s’ouvrir les portes des 16e de finales. Cet après-midi, Génération Foot reçoit à domicile Wallydane de Thiès (N1) pour compléter le tableau des seizièmes de finales de la Coupe du Sénégal. Une affiche a priori déséquilibrée mais gare à l’excès de confiance. Le Diaraf et le Stade de Mbour, déjà éliminés par Diamono de Fatick et l’Olympique de Ngor, deux équipes présumées inférieures, en savent quelque chose. Pour rappel, Mbour Pc est le tenant du titre.

A. SAMBOU

 

Le roi du Maroc, Mohammed VI, a été opéré du cœur lundi dans une clinique parisienne, à la suite d'un "trouble du rythme cardiaque", a annoncé un communiqué officiel. Le souverain, âgé de 54 ans a subi l'opération "avec succès", a précisé le communiqué de l'équipe médicale.

Mohammed VI "reprendra ses activités normales sans restriction aucune" à l’issue d’une période de repos "prescrite par ses médecins traitants", selon le communiqué.

AFP

Le nouveau président sud-africain Cyril Ramaphosa a annoncé lundi soir la nomination du respecté Nhlanhla Nene au ministère clé des Finances, poste qu'il a déjà occupé de 2014 à 2015 avant d'être limogé par le chef de l'Etat de l'époque Jacob Zuma.

En décembre 2015, le président Zuma s'était brutalement séparé de Nhlanhla Nene et l'avait remplacé par un député inexpérimenté, David van Rooyen, un changement qui avait fait chuter la devise sud-africaine.
Cyril Ramaphosa a aussi décidé de rappeler au gouvernement Pravin Gordhan, un ardent pourfendeur de la lutte anti-corruption qui avait été limogé du ministère des Finances en 2017.

Pravin Gordhan se voit confier le portefeuille des Entreprises publiques, un ministère très sensible compte tenu de l'endettement abyssal de ces sociétés dû à une mauvaise gestion et au pillage de leurs ressources. Le poste de vice-président de la République sud-africaine revient à David Mabuza, numéro 2 du parti au pouvoir, le Congrès national africain (Anc).

Le ministère des Mines a lui été confié au numéro 3 du parti, Gwede Mantashe.


AFP

La mort dimanche, à Kinshasa, d'un activiste congolais Rossy Mukendi pendant la répression des marches des catholiques contre le maintien au pouvoir de Kabila a suscité, lundi, une vague d'indignations en République démocratique du Congo. L’Association congolaise pour l’accès à la justice "condamne l’assassinat (meurtre avec préméditation) de Rossy Mukendi Tshimanga par des agents de sécurité devant la paroisse Saint Benoit de Lemba à Kinshasa".
Né en 1982, Rossy Mukendi était enseignant et père de deux enfants, activiste du "Collectif 2016", un mouvement citoyen congolais.

AFP

 

Les autorités saoudiennes ont limogé le chef d'état-major et d'autres responsables militaires lors d'un important remaniement au sein de l'armée, ont annoncé lundi des médias officiels, citant une série de décrets du roi Salmane.

"Fin des services du général Abdel Rahmane ben Saleh al-Bunyan, chef d'état-major", a rapporté l'agence de presse officielle SPA, ajoutant qu'il a été remplacé par Fayyad al-Ruwaili.

 

AFP

 


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