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Actualités Internationales (2543)

« Racistes », « abjects » et « blessants », les propos de Donald Trump sur l’immigration en provenance de « pays de merde » ont continué à provoquer un torrent d’indignation à travers le monde qui ne tarit, l’Afrique entière réclamant des excuses.

Les paroles attribuées à Donald Trump sur les pays africains qualifiés de « pays de merde » sont inacceptables, a déclaré, samedi, le président ghanéen Nana Akufo-Addo. La Namibie a pour sa part estimé que les remarques du président «n’avaient pas leur place dans un discours diplomatique». Le langage de M. Trump « est contraire aux normes de la civilité et du progrès humain », selon son ministère des Affaires étrangères. D’une même voix, dans un langage d’une rare dureté, les 54 ambassadeurs du groupe africain à l’Onu ont exigé vendredi une «rétractation» au président, condamnant des «remarques scandaleuses, racistes et xénophobes».

Ils se sont dits préoccupés par la tendance « grandissante » de l’administration Trump « à dénigrer le continent, et les gens de couleur ».

Les 15 pays membres de la Communauté des Caraïbes (Caricom) ont condamné un «langage méprisant et répugnant». Le gouvernement haïtien a dénoncé des propos « odieux et abjects ».

AFP

A la suite de la clameur déclenchée par les propos « inappropriés » tenus par le président américain Donald Trump sur Haïti, le Salvador et certaines nations africaines, une question s’impose : Les Etats-Unis ont-ils encore une diplomatie ? Si en dehors de sa fonction de représentation, celle-ci consiste à trouver des solutions ou des compromis par négociations sur des questions clivantes, on peut alors dire que la démarche des Etats-Unis au plan international s’écarte de plus en plus de cette définition.

Voyons comment se présente cette situation : Il y a d’abord les tweets rageurs de son président qui, apparemment, ne passent pas par le filtre des diplomates et qui, à chaque fois, soulèvent des vagues. Les Etats-Unis sont devenus la seule grande puissance dont les réseaux sociaux ont la primeur de ses prises de position diplomatiques. On se souvient de la querelle des tweets entre le président Trump et son jeune homologue nord-coréen au sujet du programme nucléaire et balistique de Pyongyang. Au département d’Etat, d’ailleurs insuffisamment pourvu en diplomates depuis l’arrivée de Trump, cette accoutumance présidentielle à étaler les positions des Etats-Unis sur Twitter doit certainement être une grande préoccupation.

Aux Nations unies, Nikki Haley, la représentante des Etats-Unis, menace régulièrement de ses foudres, les pays qui osent tenir tête à Washington. Ainsi, le 21 décembre dernier, lors de la résolution de l’Onu condamnant la décision américaine de faire de Jérusalem la capitale d’Israël et au cours de laquelle 128 pays ont émis un vote favorable, 35 se sont abstenus et 9 ont voté contre, Mme Haley a menacé en disant que l’Amérique se souviendra le moment venu des pays qui ont voté oui.

Des accords internationaux comme la Cop 21 de Paris ou le traité de libre-échange transpacifique (Tpp) soupçonné d’avantager la Chine ont été enterrés par Trump. Ce dernier, voulant mettre en œuvre son slogan de campagne « America first », a décidé de détricoter tous les accords qu’il estime défavorables à son pays. Et en voulant faire passer les intérêts américains sans tenir compte de ceux de ses vis-à-vis, Donald Trump accentue l’unilatéralisme dont on accuse souvent les Etats-Unis.

Cette attitude a renforcé les risques de guerre commerciale avec l’Ue mais surtout avec la Chine considérée comme un adversaire économique stratégique. Avec la Russie, les relations déjà envenimées à dessein sous l’ère Obama par des sanctions économiques et les empoignades géopolitiques (Ukraine, Syrie, pays baltes) ne se portent guère mieux et toute embellie semble bloquée par la fausse querelle sur la supposée immixtion russe dans les élections américaines.

Concernant l’Iran, le « génie stable » menace de sortir de l’accord P5+1 de juillet 2015 (les 5 membres permanents du Conseil de sécurité plus l’Allemagne) qui avait permis de lever les sanctions infligées à ce pays à cause de son programme nucléaire. Et il donne 3 mois à ses « partenaires » européens pour retoquer l’accord faute de quoi, les Etats­-Unis sortiront de celui-ci.

Avec la Corée du Nord, Washington montre les muscles et menace d’intervenir si ce pays poursuit son programme nucléaire. Aucune tentative de dialogue n’a été notée, mais à la place de dures sanctions ont été votées à l’Onu à l’initiative des Etats-Unis. Ce faisant, il fait peser sur le monde une épée de Damoclès d’une guerre nucléaire.

En Syrie, Washington est intervenu militairement à la tête d’une coalition contre la volonté du gouvernement légitime et menace aujourd’hui le pays d’une partition au nord. Ce qui crée des tensions avec la Turquie craignant la création d’un Etat kurde qui lui prendrait un morceau de territoire. D’ailleurs Ankara, ulcéré par la tentative de coup d’Etat dans laquelle il soupçonne l’allié américain d’avoir trempé, est en train de s’éloigner de l’Otan (cf : Achat des systèmes anti-aériens S 400 russes).

Même l’Alena, l’accord de libre-échange entre les Etats-Unis et ses paisibles voisins (Canada et Mexique) ne trouve pas grâce aux yeux du locataire de la Maison Blanche qui cherche à le renégocier.

Comme on le voit sur beaucoup de dossiers internationaux, Washington essaie de passer en force et utilise les sanctions comme une arme pour atteindre ses objectifs.

Le monde étant devenu multipolaire avec des puissances (Russie, Chine…) pouvant atomiser n’importe quel agresseur, la seule alternative qui vaille, ce sont les négociations pour trouver des solutions aux problèmes mondiaux et bilatéraux, autrement dit revenir à la diplomatie.

Par Ibrahima MBODJ

La Tunisie célèbre, ce 14 janvier, le septième anniversaire de sa révolution sur fond de contestation sociale. Et les autorités tunisiennes, qui avaient jusqu’à maintenant fait la sourde oreille face aux revendications, semblent changer d’attitude. Samedi 13 janvier le gouvernement a annoncé des mesures en faveur des plus pauvres, et le président Béji Caïd Essebsi est sorti de son silence pour prendre acte du malaise social. Y a-t-il une volonté d’apaisement de la part des autorités ?

Béji Caïd Essebsi le reconnaît : « Le climat social et politique n’est pas bon ». Cette déclaration, le président de la République l’a faite à l’occasion d’une réunion tenue dans la matinée au palais de Carthage.

L’objectif est de réunir autour d’une même table les partis de la coalition au gouvernement, la centrale syndicale et le patronat pour trouver une issue à la crise.

C’est ainsi que plus tard dans la journée, le gouvernement a annoncé des mesures en faveur des Tunisiens les plus pauvres. Il est question notamment d’augmenter les allocations sociales, d’un plan logement, d’une couverture maladie universelle ou encore d’un minimum retraite. Une tentative de calmer le mécontentement populaire.

Autre nouveauté : ce qui ressemble peut-être à une main tendue à l’opposition. Lors de la réunion de Carthage, Rached Ghannouchi, le chef du parti islamiste, a proposé que le Front populaire, un parti d’opposition très à gauche, intègre le gouvernement.

Alors bluff ou réelle volonté d’apaisement ? Il est un peu tôt pour le dire. N’oublions pas qu’en une semaine les autorités ont déjà arrêté plus de 800 personnes. Amnesty International a dénoncé un usage « excessif » de la force et des « manœuvres d’intimidations contre les manifestants pacifiques ». Le Haut-Commissariat aux droits de l’homme des Nations unies a de son côté demandé aux autorités de ne pas procéder à des arrestations arbitraires.

Une économie en berne
L'économie a beaucoup souffert des troubles politiques des dernières années et peine à reprendre le chemin de la croissance.

Avant la crise, la croissance de l'économie tunisienne était soutenue par le tourisme, le phosphate, le textile. Mais déjà la concurrence d'une main-d'œuvre encore moins coûteuse ailleurs se faisait sentir.

Depuis 2011, pour maintenir la paix sociale l'Etat a créé de très nombreux emplois de fonctionnaires. La masse salariale de la fonction publique a doublé en 8 ans. Mais le taux de chômage stagne toujours à 15%. La subvention par l'Etat des produits de base coûte également très cher aux finances publiques. Le budget est déficitaire et cela alimente la dette publique qui devrait atteindre les 70% en 2017 contre 40% en 2010.

L'instabilité a fait fuir les investissements étrangers, d'où un faible niveau d'investissement.

Le tourisme, un moment sinistré, redémarre, mais l'apport en devises ne compense pas la forte augmentation du déficit commercial, car la consommation des ménages est largement importée. Le Fmi apporte son aide financière à la Tunisie, mais c'est en l'échange de mesures d'austérité très mal acceptées par la population.

Source : Rfi.fr

Le Soleil en partenariat avec France Médias Monde

Une alerte a été envoyée ce samedi par erreur aux habitants de Hawaï pour les prévenir de l'arrivée imminente d'un missile balistique, et leur demander de se mettre à l'abri. La menace a été rapidement démentie par les autorités de l'archipel.

Dans des tweets séparés, le gouverneur de Hawaï, David Ige, et l'agence locale de gestion des événements d'urgence ont chacun assuré que cet Etat américain situé dans l'océan Pacifique n'était pas menacé par un missile balistique, dans un contexte géopolitique très tendu marqué par les menaces d'attaque nucléaire du régime nord-coréen contre des intérêts américains.

Plusieurs personnes, notamment l'élue démocrate à la Chambre des représentants Tulsi Gabbard, avaient annoncé -photo à l'appui- sur les réseaux sociaux avoir reçu une alerte sur leur téléphone, via le système Amber Alert, qui dépend du ministère américain de la Justice.

« Menace de missile balistique sur Hawaï, mettez-vous immédiatement à l'abri. Ce n'est pas un exercice » ont reçu, sur leur smartphone, les habitants de l'archipel samedi aux environs de 08h00 locales (18h00 TU).

Le porte-parole du centre de commandement militaire américain pour la zone pacifique a assuré que le centre n'avait « détecté aucune menace de missile balistique sur Hawaï ». « Le message envoyé plus tôt l'a été par erreur », a-t-il ajouté.

Le sénateur démocrate de Hawaï Brian Schatz a tweeté que l'incident était dû à une « erreur humaine », sans plus de précision. « Il n'y a rien de plus important que de professionnaliser et de mettre des garde-fous à ce système » d'alertes Amber, a-t-il ajouté. Selon l'antenne d'Honolulu du service de météorologie nationale, le message aurait été un test, envoyé par erreur, selon un communiqué posté sur son site.

Mais si l'incident qui a semé le trouble et la confusion prête rétrospectivement à sourire, il a surtout montré l'état d'impréparation de cet Etat américain. Hawaï se trouve à environ 7000 kilomètres de la Corée du Nord et pourrait être le premier Etat touché par un missile. Depuis le mois de décembre, l'archipel a d'ailleurs réactivé un vendredi par mois sa sirène d'alerte nucléaire.

Source : Rfi.fr

Le Soleil en partenariat avec France Médias Monde

L'Etat saoudien est en train de prendre le contrôle du puissant groupe de Btp détenu par la famille Ben Laden. Un nouvel épisode suivant la « rafle des princes » en novembre dernier au cours de laquelle des dizaines de personnalités ont été arrêtées dans le cadre d'une campagne anticorruption.

Le groupe Ben Laden, la plus importante entreprise de construction d'Arabie saoudite, est désormais dirigé par un comité de cinq membres, dont trois représentants du gouvernement saoudien.

En effet, le dirigeant du groupe, Bakr Ben Laden, ainsi que d'autres membres de la famille sont détenus depuis l'opération anticorruption de novembre. Un transfert d'actions du groupe jusqu'ici à 100% familial aurait également été effectué au profit de l'Etat saoudien. Et cela, explique-t-on, afin apurer la dette envers l'Etat contractée par le groupe Ben Laden pour des cotisations non acquittées à hauteur de 30 milliards de dollars.

Le groupe Ben Laden précise qu'il va poursuivre les projets actuellement en cours dans le royaume, dont les travaux de la grande mosquée de La Mecque. Depuis la rafle de novembre, la plupart des personnalités arrêtées ont accepté un « arrangement » financier en échange de leur libération.

Des analystes s'interrogent : cette prise de contrôle sous pression d'une entreprise est-elle la première d'une série et la méthode risque-t-elle d'être étendue à d'autres magnats saoudiens ?

Source : Rfi.fr

Le Soleil en partenariat avec France Médias Monde

 

L'Onu a jugé que les propos, rapportés par des médias, de Donald Trump à l'encontre de plusieurs nations africaines et de Haïti, qu'il a qualifiés de "pays de merde" lors d'une réunion à la Maison-Blanche, étaient "choquants", "honteux" et "racistes".

"Si c'est confirmé, il s'agit de commentaires choquants et honteux de la part du président des Etats-Unis. Désolé, mais il n'y a pas d'autre mot que +racistes+", a déclaré le porte-parole du Haut-Commissariat de l'Onu aux droits de l'homme, Rupert Colville, lors d'un point de presse à Genève.

"Ce n'est pas seulement une question de vulgarité du langage", a-t-il relevé, indiquant qu'il n'était pas tolérable de dénigrer de la sorte des nations et des continents entiers en les appelant "pays de merde" et de considérer que leur "population entière, qui n'est pas blanche, n'est pas la bienvenue". Ces propos montrent le "pire côté de l'humanité, en validant et encourageant le racisme et la xénophobie", a-t-il asséné.

AFP

L'Union africaine (Ua) a condamné vendredi les remarques "blessantes" et "dérangeantes" du président américain Donald Trump à l'encontre de plusieurs nations africaines et de Haïti, qu'il a qualifiés la veille de "pays de merde" dans des propos rapportés par des médias. "Ce n'est selon moi pas seulement blessant pour les gens d'origine africaine aux Etats-Unis, mais aussi pour les citoyens africains", a déclaré à l'Afp Ebba Kalondo, porte-parole du président de la Commission de l'Ua Moussa Faki. "C'est d'autant plus blessant compte tenu de la réalité historique du nombre d'Africains qui sont arrivés aux Etats-Unis comme esclaves".

"C'est aussi très surprenant car les Etats-Unis restent un exemple extrêmement positif de la manière dont l'immigration peut donner naissance à une nation", a-t-elle ajouté au sujet de cette "déclaration extrêmement dérangeante", qui "va complètement à l'encontre des comportements et des pratiques acceptées".

Interrogée sur le caractère raciste ou non de ces remarques, Mme Kalondo a répondu: "oui, elles le sont clairement". Elle a toutefois souligné que "les Etats-Unis d'Amérique sont un grand pays, un pays qui représente bien plus qu'un seul homme ou qu'une déclaration".

AFP

 

Les Etats membres de l'Onu doivent se préparer à gérer de larges mouvements de migrants, prévient le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, dans un rapport rendu public.

"Il y a un besoin urgent pour les Etats membres de développer une stratégie pour gérer de larges mouvements de migrants", souligne le patron de l'Onu dans ce document. Antonio Guterres ajoute qu'il y a des "chevauchements évidents entre ce défi et les enjeux du Pacte Mondial sur les Migrants" attendu en 2018.

Des négociations formelles sous l'égide de l'Onu doivent débuter en février à ce sujet, avant une conférence intergouvernementale en décembre au Maroc pour adopter un document. Fin 2017, les Etats-Unis ont annoncé se retirer de l'élaboration du Pacte sur les Migrants, en raison de dispositions contraires à la nouvelle politique d'immigration de Donald Trump.

Lors d'un discours de présentation de son rapport devant l'Assemblée générale de l'Onu, Antonio Guterres, sans citer les Etats-Unis, a mis en garde "les autorités qui érigent des obstacles majeurs à la migration - ou imposent de sévères restrictions sur les opportunités de travail des migrants". Car, selon lui, cela entraine "des dommages économiques inutiles" et "encourage involontairement la migration illégale".

AFP

Trente-huit migrants, essentiellement soudanais, ont déposé plainte jeudi auprès du procureur de Pau, dans le sud-ouest de la France, pour "actes de torture et traitements humains dégradants" qu'ils auraient subis à leur arrivée en Italie, a-t-on appris auprès de l'une de leurs avocats.

Ces 37 Soudanais et un Erythréen sont presque tous arrivés par la mer via la Libye, accostant sur l'île de Lampedusa ou directement en Sicile où ils ont d'abord refusé de donner leurs empreintes, comme le règlement communautaire dit "de Dublin" le prévoit, de manière à ce que le pays d'arrivée d'un migrant dans l'Union européenne soit aussi celui qui gère sa demande d'asile. Face à ce refus, ces 38 migrants "ont été maltraités, d'autres battus, très souvent emprisonnés arbitrairement, victimes de chantage, privés d'eau et de nourriture", assure Me Isabelle Casau selon qui deux d'entre eux relatent des faits de tortures, "l'un ayant eu un bras cassé et l'autre les testicules broyés".

Transférés dans des camps une fois leurs empreintes finalement prises, ces migrants, tous considérés comme majeurs, se sont enfuis et, durant la mi-2017, ont gagné la France où ils souhaitent aujourd'hui rester, explique l'avocate. Or, la préfecture prépare leur retour en Italie, pays d'arrivée.

AFP

La nouvelle Constitution gabonaise, adoptée mercredi par le Parlement, introduit un scrutin présidentiel à deux tours mais ne limite pas le nombre de mandats à la tête de l'Etat, selon le texte consulté jeudi par l'Afp.

Autre nouveauté, c'est désormais le président de la République qui "détermine la politique de la Nation", qui était auparavant déterminée par le président "en concertation avec le gouvernement".
Cette nouvelle Constitution, la 7e depuis la fin du monopartisme au Gabon en 1991, a été adoptée à la quasi-unanimité mercredi. Elle entérine une demande de l'opposition, le scrutin à deux tours pour l'élection présidentielle, alors que le président était auparavant élu lors d'un scrutin à un tour.

La volonté d'introduire une limitation du nombre de mandats à la tête de l'Etat, voulue par l'opposition, n'a pas été retenue. Le président "est élu pour sept ans (et) est rééligible", selon la nouvelle Constitution, qui emploie les mêmes termes que la précédente. Le contenu initial du texte et ses éventuels amendements lors des débats parlementaires par l'Assemblée, le Sénat ou le Congrès, n'ont pas été rendus publics. La nouvelle Constitution doit encore être examinée par la Cour constitutionnelle.

L'adoption de cette nouvelle Constitution s'inscrit dans la perspective des prochaines législatives prévues initialement pour décembre 2016. Le scrutin a été reporté deux fois et devrait avoir lieu finalement autour d'avril 2018, selon le gouvernement. "La révision constitutionnelle (...) vient d'être adoptée par le Parlement réuni en Congrès. C’est dans ce contexte que seront organisées (...) les élections législatives, marquant la vitalité de notre démocratie et scellant la cohésion politique de notre Nation", a déclaré jeudi le président gabonais, Ali Bongo Ondimba devant le corps diplomatique. Cette révision de la Constitution a fait l'objet d'un débat intense au Gabon depuis octobre: l'opposition a bataillé sans relâche contre le projet, qu'elle a qualifié de "monarchisation du pouvoir". L'adoption de la Constitution doit permettre la mise en application des actes du "dialogue politique" (mars-mai 2017), souhaité par l'exécutif pour tourner la page d'une présidentielle 2016 marquée par des violences post-électorales.

Le scrutin a abouti à la réélection contestée d'Ali Bongo Ondimba (fils du président Omar Bongo mort en 2009), au pouvoir depuis 2009, alors que l'opposition considère son adversaire Jean Ping comme "président élu".

AFP

La République démocratique du Congo, qui regorge de matières premières, s'apprête à réviser son code minier jugé trop favorable aux capitaux étrangers, pour que son économie profite aussi de l'envolée des cours du cobalt et du cuivre.

Le boom mondial des batteries de smartphones et de voitures électriques a provoqué une flambée des prix du cobalt à 75.000 dollars la tonne (+127% en un an). Et le pays est le premier producteur mondial.

La Rdc est aussi le premier producteur africain de cuivre, qui s'échange sur le marché des métaux à Londres à plus de 7.000 dollars la tonne pour la première fois depuis trois ans et demi. La production congolaise de cuivre a explosé de 27.000 tonnes en 2002 à plus de 1 million de tonnes en 2016, selon le préambule du nouveau code minier. Du Katanga (sud-est) aux régions du Kivu (est) en passant par le Kasaï (centre), le sous-sol offre aussi à l'économie mondiale de l'or, du diamant, du coltan... L'ex-Zaïre est souvent comparé à un "scandale" d'abondance géologique qui côtoie un autre scandale, la pauvreté d'une grande partie de ses 80 millions d'habitants.

Après bien des péripéties, le gouvernement congolais a présenté en décembre au Parlement une révision du code minier datant de 2002 pour "faire des mines un véritable moteur de développement du pays", a déclaré le ministre des Mines, Martin Kabwelulu, chargé du dossier depuis février 2007.

"L'ancien code de 2002 se voulait attractif pour les investisseurs parce que nous étions dans une situation de guerre", explique à l'Afp Henri Muhiya, du très influent épiscopat congolais. Une référence aux conflits qui ont ravagé la Rdc de 1997 à 2003, notamment les régions minières de l'est.

"Nous nous sommes rendus compte que les investisseurs sont effectivement venus, mais que les bénéfices n'ont pas été répartis de façon équilibrée entre eux et le pays. On va essayer d'équilibrer", ajoute le secrétaire de la commission "ressources naturelles" de la conférence épiscopale, qui a amendé le texte.

AFP

Un comité "pour la libération des prisonniers politiques et personnes kidnappées" a été lancé mardi au Gabon par une plateforme de la société civile, a annoncé jeudi son fondateur. "Nous lancons ce comité pour intensifier la mobilisation. Les autorités ne font rien, les procédures ne sont pas suivies. Il y a un climat d'omerta autour de ces prisonniers politiques. C'est le désarroi", a déclaré jeudi à l'Afp Georges Mpaga, président du Rolbg, plateforme qui regroupe une vingtaine d'Ong gabonaises.

Le comité dresse la liste de 29 personnes qu'il estime être détenues pour raisons politiques, parmi lesquelles l'ex-député Bertrand Zibi Abeghe, détenu après avoir été arrêté le 31 août 2016 au Qg de l'opposant Jean Ping pour "trouble à l'ordre public". Selon le comité, trois autres personnes sont aujourd'hui portées disparues. "On ne sait pas où sont Jocelyn Bame Nsimoro, Alain Mbela Obiang et Armel Mouendou, leurs proches les cherchent", a déclaré M. Mpaga.

AFP

Un officier de l'armée congolaise, proche du président Denis Sassou Nguesso, soupçonné d'avoir tenté de renverser le régime, a été interpellé à Brazzaville, a-t-on appris, hier, de sources concordantes. Le général Norbert Dabira "a été interpellé hier (mercredi) par la police. Il a passé la nuit à la Dgst (Direction générale de surveillance du territoire) et s'y trouve encore pour interrogatoire", a indiqué sous couvert d'anonymat à l'Afp une source proche de cet officier. "Il semblerait qu'il a voulu renverser le pouvoir en 2017", a-t-elle ajouté sans plus de précision.

AFP

Les évêques catholiques ont appelé jeudi les Congolais à "barrer la route" à toute tentative de confiscation de pouvoir en République démocratique du Congo, au moment où les relations sont tendues entre l’Eglise et le pouvoir de Kinshasa. Nous invitons le peuple congolais "à demeurer débout et vigilant, à prendre son destin en mains et à barrer pacifiquement la route à toute tentative de confiscation ou de prise de pouvoir par des voies non démocratiques et anticonstitutionnelles", a déclaré l'abbé Donatien Nshole, porte-parole de la conférence des évêques de la Rdc (Cenco), lors d'une conférence de presse.

AFP

Des dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées, hier, à Makurdi, dans le centre du Nigeria, en hommage aux dizaines de victimes de récents affrontements entre cultivateurs et éleveurs, a rapporté un correspondant de l'Afp. Les participants, pour la plupart vêtus de noir, se sont réunis dans le square Ibrahim Babangida de Makurdi, la capitale de l'Etat de Benué, pour assister à une cérémonie avant l'enterrement collectif de cultivateurs. Quelque 80 personnes ont été tuées depuis le début de l'année lors de violences entre des éleveurs en majorité musulmans et des agriculteurs chrétiens, ont indiqué mardi à l'Afp des responsables des services de secours. Le gouverneur de l'Etat de Benué, Samuel Ortom, a précisé que 73 personnes seraient enterrées hier. Des dizaines de milliers de personnes ont aussi été chassées de chez elles, conduisant le président Muhammadu Buhari à demander l'envoi de renforts de police.

AFP

Le gouvernement malien va lancer "une vaste opération" de sécurisation dans le centre du pays, dont une partie est sous le contrôle de groupes armés jihadistes, ont indiqué hier, à l'Afp, des sources officielles. Plus d'un millier de militaires seront à terme déployés dans le centre, selon une partie du plan de sécurisation que l'Afp a pu consulter. Selon la source du ministère de la Défense, "il n'est pas exclu que les forces internationales au Mali participent d'une manière ou d'une autre à cette opération". Une source sécuritaire malienne a estimé "qu'il y a les moyens nécessaires pour réussir cette opération" dans le centre du pays.

AFP

Quarante-huit Maliens ont péri le weekend dernier en Méditerranée et 69 rescapés se trouvent en Libye, ont indiqué les autorités du Mali, où les drapeaux ont été mis en berne, hier, en leur mémoire. "Quarante-huit de nos compatriotes ont péri dans la Méditerranée, dimanche 07 janvier 2018", a indiqué le ministère de l'Extérieur et de l'Intégration africaine dans un communiqué transmis hier à l'Afp, sans donner plus de détails sur les circonstances du naufrage. Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta a "ordonné la mise en berne des drapeaux sur toute l'étendue du territoire national à partir de minuit jeudi et jusqu'à vendredi et a invité les communautés religieuses à organiser des prières collectives vendredi et les jours suivants pour le repos de l'âme des disparus", selon un communiqué distinct publié par le ministère après le conseil des ministres de mercredi.

AFP

La police malienne a dispersé une manifestation d'une centaine de personnes contre la présence militaire française, hier, à Bamako, à la veille du cinquième anniversaire du lancement de l'intervention de Paris dans le pays, ont constaté des correspondants de l'Afp.

Par ailleurs, un membre de la garde nationale malienne a été tué et quatre autres blessés, mardi soir, dans une embuscade près de Djenné (centre), a annoncé l'armée malienne dans un communiqué, affirmant que "plusieurs terroristes ont été neutralisés", sans autre précision. La marche, organisée par des associations de jeunes, qui devait commencer place de la Liberté, dans le centre de Bamako, a été dispersée par la police, mais un autre groupe de manifestants avait déjà pu rallier les abords de la place des Martyrs, à côté de l'ambassade de France. Là aussi, la police est intervenue avec des gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants, en a interpellant plusieurs, selon les mêmes sources.

"Nous dénonçons cette répression de notre manifestation. On dit qu'elle n'est pas autorisée, c'est faux", a déclaré à l'Afp Moussa Kanté, un étudiant participant au rassemblement, assurant que les autorités en avaient été dûment avisées. Il a ajouté qu’« en cinq ans de présence au Mali, l'armée française n'a pas réussi. Elle a même empêché le Mali de mettre sous son autorité la région de Kidal", (nord-est), toujours contrôlée par les ex-rebelles de la Coordination des mouvements de l'Azawad (Cma). 

Selon Mohamed Maïga, porte-parole du mouvement "On a tout compris", et un des organisateurs de la manifestation, "la crise  ne fait que s'envenimer" depuis cinq ans. "Tous les jours, ce sont des Maliens qui meurent", a-t-il déclaré à l'Afp. De nombreux policiers maliens protégeaient l'ambassade  devant laquelle des manifestants scandaient : "La France soutient les rebelles", "Paris, libérez le Mali", "Le Mali est indivisible".

AFP

 

Le camp d'une unité d'élite de la police et de la gendarmerie à Bouaké (nord), épicentre des mutineries de soldats ivoiriens en 2017, a été attaqué et vandalisé par des soldats ivoiriens, a constaté, hier, un journaliste de l'Afp.

Des coups de feu avaient été entendus, mardi en début de soirée et pendant une partie de la nuit, aux abords du Centre de coordination des décisions opérationnelles (Ccdo). Des hommes armés provenant d'autres unités ont alors investi le camp, détruit des bureaux et incendié quatre véhicules.

Les hommes du Ccdo, qui avaient évacué le camp dans la nuit ont repris son contrôle dans la matinée d’hier, a constaté le journaliste de l'Afp. Le porte-parole du gouvernement, Bruno Koné, a donné un bilan d'un "personne blessée", précisant que la "situation était calme". Depuis une semaine, des tirs éclatent pratiquement tous les jours à Bouaké où un soldat a été tué, dans la nuit de jeudi à vendredi, lors d'un échange de coups de feu entre militaires.

Il s'agissait de "différend personnel" entre membres de corps différents, selon une source militaire. Ce différend a dégénéré en bataille entre des unités qui s'affrontent sporadiquement depuis le 4 janvier. Une partie des militaires présents à Bouaké demande désormais le départ du Ccdo, notamment de son chef, selon une autre source militaire.

AFP-

 

Quelque 200 personnes ont été arrêtées et des dizaines de policiers blessés lors d'une nouvelle nuit de troubles dans plusieurs villes de Tunisie, alimentés par une grogne sociale persistante et des mesures d'austérité. Après une journée calme, hier, dans ce pays, point de départ du Printemps arabe, des manifestants sont, à nouveau, descendus dans la soirée dans les rues de Tebourba, à 30 km à l'ouest de la capitale Tunis, selon des habitants.

Sept ans après une révolution qui réclamait travail et dignité et qui avait fait tomber le dictateur Zine al-Abidine Ben Ali, des manifestations pacifiques sporadiques ont éclaté, la semaine dernière, en Tunisie, contre la hausse des prix et un budget d'austérité entré en vigueur le 1er janvier, prévoyant, entre autres, des augmentations d'impôts. La contestation a dégénéré en émeutes lundi soir, notamment à Tunis et à Tebourba où des heurts ont éclaté après la mort d'un homme durant une manifestation. Lors d'une visite, hier à el-Battan, près de Tebourba, le Premier ministre tunisien Youssef Chahed a condamné les actes de "vandalisme" qui, selon lui, "servent les intérêts des réseaux de corruption pour affaiblir l'Etat". Il a pointé du doigt le Front populaire, un parti de gauche opposé au budget. Aucun bilan d’éventuels blessés parmi les protestataires n'a pu être obtenu auprès des autorités.

AFP

L'avenir du Président sud-africain Jacob Zuma, contraint de mettre en place une commission sur la corruption à la tête de l'Etat, n'a jamais semblé aussi précaire au sein de son parti, le Congrès national africain (Anc), menacé de perdre les élections de 2019.

En l'espace de quelques semaines, Jacob Zuma dont le second mandat présidentiel expire en 2019 a multiplié les déconvenues politiques et judiciaires, au point que les experts tablent déjà sur son départ anticipé.

Fin stratège, le Président avait misé sur l'élection, mi-décembre, de son ex-épouse, Nkosazana Dlamini-Zuma, pour le remplacer à la tête de l'Anc. Mauvais calcul. C'est le vice-président, Cyril Ramaphosa, qui avait axé sa campagne sur la lutte contre la corruption, qui l'a emportée. Le tout nouveau Comité exécutif national du parti, issu du congrès de décembre, s'est réuni pour la première fois hier, dans la ville côtière de East London (sud-est).

Officiellement, il ne débattra pas d'un départ de Jacob Zuma, a assuré le secrétaire général de l'Anc, Ace Magashule. Mais, le sujet - brûlant - devrait être sur toutes les lèvres. Il en a d'ailleurs été question, hier, au Parlement. Sur injonction de la justice, une commission a planché sur "la révision des règles" de destitution du Président. Elle doit rendre sa copie mi-février.

Selon la Constitution, le Chef de l'Etat peut démissionner, être destitué ou mis en minorité lors d'une motion de défiance. L'Anc peut aussi décider de le rappeler. Le 8 février, Jacob Zuma doit théoriquement prononcer devant le Parlement son discours annuel sur l'état de la Nation. "Je ne vois pas comment il pourrait faire ce discours", a estimé Susan Booysen. "S'il reste Président, c'est l'Anc qui ne survivra pas".

AFP

 

Les enseignants du Burkina Faso ont manifesté, hier, et observent, depuis mardi, une grève de 72 heures pour exiger l'adoption d’un "statut valorisant le personnel de l’éducation, "l’amélioration de la qualité de l’enseignement et de l’accès à l’éducation".

A l'appel de la Coordination des syndicats de l’éducation, regroupant une quinzaine de structures, des centaines d’enseignants, brandissant une banderole sur laquelle on pouvait lire "Pour une école gratuite, de qualité et accessible à tous les enfants, en avant", ont marché dans les artères de la capitale, Ouagadougou, a rapporté un journaliste de l'Afp.

Parmi leurs revendications, "quatre points non négociables" : "l'adoption d’un statut valorisant le personnel de l’éducation, l’amélioration de la qualité de l’enseignement, de l’accès à l’éducation et des conditions de travail et la revalorisation de la fonction enseignante", a déclaré le coordonnateur des syndicats, Wendyam Zongo.

La radicalisation des syndicats de l’enseignement, l’arrêt des évaluations et la menace de boycottage des examens scolaires font grandir le risque d’une année blanche. Les évaluations et l’examen des dossiers des examens scolaires ont été suspendus depuis près de quatre mois.

AFP

 

Les observateurs électoraux de l'Union européenne ont publié, hier, un rapport final très critique sur le scrutin présidentiel kényan de 2017 qui accuse notamment les responsables politiques d'avoir "nui" au processus électoral et dont la présentation, à Bruxelles, a provoqué l'ire de Nairobi.
Le Président Uhuru Kenyatta a été réélu à l'élection du 26 octobre, boycottée par l'opposition, au terme d'un feuilleton électoral à rebondissements : sa victoire lors d'un premier scrutin organisé le 8 août, auquel l'opposition avait participé, avait été invalidée en justice pour irrégularités dans la transmission des résultats.
Très critique, le rapport a été présenté à Bruxelles et non, comme prévu, dans le pays concerné, fait rare pour une mission d'observation de l'Ue. Mme Schaake a indiqué, dans un courriel adressé à l'Afp avoir initialement «prévu de voyager cette semaine,» mais le gouvernement (kényan, Ndlr) n'était pas prêt à nous recevoir. Je ne peux pas m'exprimer en leur nom quant à leurs motivations", a-t-elle avancée. Mme Schaake a cependant noté des améliorations dans la conduite de l'élection d'octobre, par rapport à celle d'août, avec notamment un processus de transmission et de comptage des résultats "plus transparent". La mission d'observation a conclu en présentant 29 recommandations pour améliorer le prochain scrutin présidentiel, prévu en 2022.

AFP

Des coups de feu ont été entendus de nouveau, hier soir, à Bouaké (nord), épicentre des mutineries de soldats ivoiriens en 2017, poussant les habitants à rentrer chez eux et la plupart des commerces à fermer, a rapporté un journaliste de l'Afp.

De nombreux tirs ont commencé vers 19h00 dans le quartier de Sokoura (nord de Bouaké) selon un journaliste de l'Afp alors que d'autres tirs ont été signalés par des témoins dans le quartier d'Air France 3, près du centre-ville. Les habitants couraient dans la ville pour regagner leur domicile, a ajouté le journaliste. Des tirs avaient déjà été entendus dans la nuit de dimanche à lundi, samedi et surtout dans la nuit de jeudi à vendredi lorsqu'un soldat a été tué et un blessé au cours d'échanges de tirs entre des forces de défense et de sécurité. Il s’agissait de "différends personnels" entre membres de corps différents, selon une source militaire.

Le ministère de la Défense a annoncé avoir ouvert une enquête sur l'affaire.

AFP

Les militaires nigérians appuyés par des soldats de pays voisins ont lancé une grande offensive contre les deux factions du groupe islamiste Boko Haram et leurs dirigeants dans le nord-est du Nigeria, a annoncé, hier, l'armée nigériane.

Des soldats du Cameroun, du Tchad, du Niger et du Nigeria visent les chefs jihadistes Abubakar Shekau, dans la forêt de Sambisa, et Mamman Nur, dans la région du lac Tchad, les deux zones de l'Etat du Borno où le groupe est actif. Selon l'armée nigériane, des dizaines de combattants islamistes ont été tués et des centaines d'autres forcés de se rendre au cours des derniers jours. Selon des hauts responsables militaires à Abuja, Nur a été blessé et une de ses femmes tuée dans un bombardement aérien et Shekau est "un cheval épuisé qui attend son Waterloo". Le porte-parole de l'armée nigériane, le général Sani Usman, a déclaré, hier, que l'opération baptisée "Deep Punch 2" avait fait "de remarquables progrès".

Les deux militaires camerounais ont été tués ces jours-ci lors des combats. L'armée nigériane est très engagée dans cette opération, mais aussi d'autres forces comme celle du Cameroun", selon une source sécuritaire jointe dans la région de l'extrême-nord du Cameroun.

AFP


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