banner home page1

Pour vos insertions, contactez la Régie publicitaire de la SSPP Le Soleil

Actualités Internationales (2878)

Guinée greveRues vides, bureaux, commerces et banques fermés: Conakry et d'autres localités en Guinée avaient hier des allures de villes mortes au premier jour d'une grève générale illimitée à l'appel des syndicats pour une série de revendications, selon un journaliste de l'Afp et des témoins.

A travers le pays, "la grève est suivie à 100%, il n'y a rien à dire", a affirmé à l'Afp Louis Mbemba Soumah, secrétaire général de l'Union syndicale des travailleurs de Guinée (Ustg), une des coalitions ayant appelé à l'arrêt de travail, avec la Confédération nationale des travailleurs de Guinée (Cntg, la plus importante du pays). Ces centrales syndicales exigent notamment la baisse des prix des carburants et la satisfaction de revendications salariales. Un déploiement policier important était visible à travers la capitale, notamment sur les grands boulevards et devant des écoles et universités, publiques comme privées, qui n'ont pas ouvert lundi, a constaté le journaliste de l'Afp. De même source, les routes de Conakry, habituées à une intense circulation avec de fréquents embouteillages, étaient désertées par les véhicules. Les banques étaient fermées, comme les boutiques, commerces et marchés, dont celui de Madina, le poumon économique de la capitale, en banlieue. Seules quelques stations-services fonctionnaient dans le centre-ville.

Certains axes, notamment ceux menant de la banlieue au centre-ville, étaient fermés à la circulation pour les rares automobilistes qui ont tenté de s'y rendre. Le transport en commun était également à l'arrêt, tant sur le réseau national qu'international, a indiqué Amadou Bah, chef de ligne à la gare routière de Bambéto (banlieue). "Tant que nos patrons n'ordonnent pas l'ouverture de la gare, aucun véhicule ne partira d'ici, ni pour l'intérieur du pays ni pour les pays voisins", a-t-il affirmé.

A l'intérieur du pays, la même paralysie des activités était observée dans plusieurs grandes villes, notamment Kankan (est), N'Zérékoré (sud), Labé (nord), Mamou (centre) et Boké (nord-ouest), ont indiqué à l'Afp des résidents joints par téléphone depuis Conakry.

Le précédent arrêt de travail d'ampleur nationale remonte à janvier 2015: les syndicats avaient déclenché une grève générale illimitée pour réclamer des augmentations des salaires dans les secteurs public et privé. Ils avaient mis fin à leur mouvement dès son deuxième jour, après avoir trouvé un accord avec l'Etat.

AFP


Martin Kobler UNAprès des semaines de confusion, un gouvernement d'union nationale a finalement été annoncé en Libye mais son approbation reste très incertaine par le Parlement internationalement reconnu qui a reporté son vote à aujourd’hui.

L'émissaire de l'Onu pour la Libye Martin Kobler a appelé le Parlement basé à Tobrouk (est) à ne pas laisser passer cette "opportunité unique" de sortir le pays du chaos dans lequel il se trouve depuis la chute du dictateur Kadhafi.Les députés se sont réunis hier dans l'après-midi mais la séance a été rapidement suspendue jusqu'à aujourd’hui.  Avant d'accorder leur confiance ou non à ce nouveau gouvernement de 18 ministres, les parlementaires veulent "connaître le programme et discuter des Cv des ministres", a indiqué à l'Afp un des députés présents, Khalifa al-Deghari.

Quelques heures plus tôt, vers minuit, la liste des ministres avait été dévoilée par le Conseil présidentiel, composé de neuf membres de factions rivales libyennes et dirigé par le Premier ministre désigné, Fayez al-Sarraj. Ces responsables étaient réunis depuis plusieurs jours à Skhirat au Maroc où se tiennent les négociations sous l'égide de l'Onu.

"Nous espérons que ce gouvernement représentera le début de la fin du conflit en Libye", a déclaré le porte-parole du Conseil présidentiel, Fathi al-Mejebri. L'annonce est intervenue quelques minutes seulement avant l'expiration du délai accordé par le Parlement reconnu pour la présentation du nouveau gouvernement. Une première liste qui comptait 32 membres avait été rejetée le 25 janvier, le nombre de ses membres étant jugé trop élevé. L'installation d'un gouvernement d'union à Tripoli est espérée avec force par la communauté internationale, de plus en plus préoccupée par l'absence d'un pouvoir central en Libye.

Cette instabilité a favorisé l'implantation du groupe jihadiste Etat islamique (Ei), qui contrôle la ville portuaire de Syrte et ses environs. Elle rend aussi plus difficile la lutte pour freiner le départ de milliers de migrants des côtes libyennes vers l'Europe.

AFP


Tchad ZouhouraPlusieurs centaines de jeunes Tchadiens manifestant hier à N'Djamena contre le viol d'une jeune fille, dont des images la montrant en larmes avaient été diffusées sur des réseaux sociaux, ont été violemment dispersés par la police anti-émeutes, selon des manifestants et la police. L'un des protestataires serait mort lors de la dispersion de la manifestation, a affirmé à l'AFP un manifestant sous couvert de l'anonymat. Le porte-parole de la police, le colonel Paul Manga, a assuré qu'il n'y a avait pas eu de victime et que deux des violeurs présumés avaient été arrêtés.

Une jeune fille identifiée sous le nom de Zouhoura à été enlevée ce week-end et violée par cinq jeunes hommes, issus de familles d'officiers supérieurs, selon les manifestants.

Après avoir commis leur forfait, ils ont mis en ligne une vidéo - retirée depuis - sur les réseaux sociaux montrant la victime en larmes. Hier matin, ses camarades de lycée et d'autres jeunes se sont rassemblés devant le domicile de la victime pour marcher en direction du palais de justice afin de réclamer réparation pour "Zouhoura notre dignité bafouée".

AFP


Jean F CopeUn baron déchu de la droite française, Jean-François Copé, a annoncé sa volonté de participer à la présidentielle de 2017, une nouvelle candidature au sein de l'opposition où l'autorité de l'ex-président Nicolas Sarkozy est de plus en plus battue en brèche.

"Je serai candidat à cette élection", a affirmé dimanche soir M. Copé à la chaîne de télévision publique France 2. Une dizaine de personnalités de droite se sont déjà déclarées ou sont pressenties pour participer en novembre à des primaires du parti Les Républicains (principal parti de l'opposition de droite) dans la perspective du scrutin l'année prochaine.

Avec cette nouvelle annonce, la course à droite s'accélère pour la présidentielle, à laquelle l'ex-président Sarkozy, patron des Républicains (Lr), n'a pas encore lui-même annoncé sa participation.

Toujours en berne dans les sondages, l'ancien chef d'Etat (2007-2012), 61 ans, apparaît d'ores et déjà en grandes difficultés face à la multiplication de candidatures au sein de sa formation. Ce week-end, il a tenté l'union avec la présentation d'un "projet collectif" lors d'un conseil national.

AFP


Les Occidentaux ont mis la pression samedi sur les factions libyennes pour qu'elles mettent enfin en place un gouvernement d'union nationale, sur fond de chaos et de montée de l'Etat islamique.

"Il n'y a plus de temps à perdre pour que ce gouvernement d’union nationale puisse prendre ses fonctions et s’installer à Tripoli en toute sécurité", a souligné le nouveau ministre français des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, à l'issue d'une réunion à Munich (sud de l'Allemagne) sur l'avenir de la Libye avec notamment ses homologues américain, allemand et italien.
"Ce qui se passe à quelques centaines de kilomètres de l’Italie ne peut nous être égal en Allemagne et en Europe (…) et ça ne nous est certainement pas égal quand, à côté de l’Europe, les milices terroristes du groupe Etat islamique prennent pied", a de son côté martelé le ministre allemand, Frank-Walter Steinmeier, dans un communiqué.
Lors de cette réunion, les chefs de la diplomatie américaine, française, allemande, italienne, égyptienne, de l'Ue et l'émissaire de l'Onu pour la Libye, Martin Kobler, ont exhorté le président du Parlement de Tobrouk (est) reconnu par la communauté internationale, Aguila Saleh, à approuver le gouvernement d'union nationale. "Nous avons (...) indiqué que nous attendions beaucoup de lui pour qu'il apporte son soutien et l'investiture de la Chambre des représentants au projet de gouvernement qui est en cours de préparation", a souligné M. Ayrault. "Notre message est : le temps des manœuvres tactiques est passé, maintenant il est temps de faire preuve de responsabilité pour la Libye", a souligné M. Steinmeier. "Il faut aller vite, aussi vite que possible (...) Il en va de l'intérêt des Libyens, de l'intérêt et de la sécurité des pays de la région et il en va aussi de la sécurité en Europe", a renchéri M. Ayrault.
Ceux qui "s'opposeront" à ce processus politique se verront infliger des "sanctions" de la part de la communauté internationale, a mis en garde le ministre français. Ces appels interviennent alors que le Conseil, composé de neuf membres de factions rivales libyennes et dirigé par Fayez al-Sarraj, un homme d'affaires appelé à devenir le futur Premier ministre, a jusqu'à hier pour former le gouvernement dans le cadre de discussions à Skhirat, au Maroc.

 AFP


Les Centrafricains ont voté hier dans le calme pour choisir, entre les deux anciens Premiers ministres Anicet Georges Dologuélé et Faustin Archange Touadéra, un président qui devra sortir le pays de trois ans de violences intercommunautaires.

Quelque deux millions d'électeurs étaient appelés à départager les deux candidats à la magistrature suprême, tous deux âgés de 58 ans. Le vote a débuté vers 06H00 (05H00 Gmt) dans certains bureaux, d'autres ouvrant en retard. Officiellement, le scrutin devait être clos à 16H00 (15H00 Gmt). Les premiers résultats ne devraient pas être connus avant plusieurs jours. 
"Il faut absolument voter aujourd'hui", a affirmé à l'Afp Paterne, la quarantaine, en attendant son tour à l'école Benz-VI de Bangui. "C'est l'élection de la prise de conscience. Pour la première fois, on fait un vrai choix pour tourner le dos à la guerre", a-t-il expliqué. Mais à Bangui, les centres de vote n'ont pas connu l'affluence du premier tour du 30 décembre, quand de longues files d'attente s'étaient formées. Dans de nombreux bureaux visités par l'Afp, le taux de participation dépassait à peine les 50%, moins de deux heures avant la fin des opérations de vote.  En province également, où les opérations se poursuivaient sans incident majeur, les électeurs se présentaient au compte-goutte à Obo (nord-est), Bambari (est) ou Berberati (sud). Selon la présidente de l'Autorité nationale des élections (Ane), Marie Madeleine N'Kouet Hoornaert, "dans l'ensemble ça se déroule très bien, sauf quelques soucis dans certains bureaux de vote" de province et de Bangui où des électeurs ont été refoulés. Il faut en effet être inscrit sur les listes et présenter une pièce d'identité pour voter.
Dans ce pays de 4,8 millions d'habitants, les électeurs, chrétiens comme musulmans, se sont massivement inscrits sur les listes électorales.  Pour les deux technocrates aux promesses assez similaires, les priorités s'imposent d'elles-mêmes pour relever un pays ravagé par trois années de violences: sécurité, justice et relance de l'économie.

AFP


Trois autres militants de l'opposition en Guinée ont été placés en garde à vue samedi, dans le cadre de l'enquête sur la mort d'un journaliste guinéen dans des heurts entre partisans de responsables rivaux, a-t-on appris auprès d'un avocat de cette formation.
Ces trois militants de l'Union des forces démocratiques de Guinée (Ufdg), principal parti d'opposition en Guinée, ont été placés en garde après avoir été auditionnés pendant plusieurs heures par la gendarmerie, a déclaré à l'Afp Me Salifou Béavogui, un avocat de l'Ufdg).
Ils portent à vingt le nombre de militants de l'opposition arrêtés, après les "17 autres" placés en garde jeudi dans une brigade de gendarmerie de Conakry, a indiqué M. Béavogui. Le chef de l'Ufdg, l'ex-Premier ministre Cellou Dalein Diallo, et d'autres partisans de cette formation ont également été auditionnés samedi, en même temps que les trois militants, puis laissés libres.
Ces derniers font partie des jeunes volontaires qui assurent le maintien d'ordre au sein de l'Ufdg) lors des manifestations politiques, a expliqué à l'AAfp un responsable de cette formation. Me Béavogui a une nouvelle fois dénoncé des enquêtes "orientées uniquement vers un seul camp, celui de M. Dalein Diallo, ignorant systématiquement les partisans de son rival et ex-vice-président (de l'Ufdg) Amadou Oury Bah".

 AFP


Le président tchadien Idriss Deby Itno a nommé un nouveau Premier ministre, Pahimi Padacke Albert, a annoncé samedi soir la radio nationale.
Le premier ministre sortant, Kalezeube Pahimi Debeu, en place depuis 2013 et membre du Mouvement Patriotique du Salut (Mps, au pouvoir), est démissionnaire. La radio n'a pas donné d'autres détails mais, au Tchad, la durée en poste d'un Premier ministre varie entre un et deux ans.
Président du Rassemblement national des Démocrates tchadiens (Rndt-le réveil), parti politique allié au Mps, le nouveau Premier ministre est député et président d'un groupe parlementaire dans la législature en cours. Arrivé en deuxième position à la dernière élection présidentielle de 2011, Pahimi Padacke Albert avait annoncé dans un communiqué diffusé vendredi son soutien à la candidature du président Deby à la présidentielle du 10 avril. Selon les observateurs cette nomination est une récompense à son soutien à la candidature du président Deby.
Le chef de l'Etat tchadien, au pouvoir depuis 1990 après avoir renversé Hissène Habré, va se présenter pour obtenir un cinquième mandat présidentiel.

 AFP


Un juge conservateur de la Cour suprême des Etats-Unis, Antonin Scalia, opposé à l'avortement et partisan de la peine de mort, est décédé samedi à 79 ans, déclenchant une bataille entre le président démocrate Barack Obama et le Congrès républicain pour lui trouver un successeur.
Le président américain a ordonné que les drapeaux soient mis en berne dans tout le pays jusqu'à la fin des funérailles.
La disparition du juge Scalia, un catholique traditionaliste nommé il y a 30 ans par le président républicain de l'époque Ronald Reagan, a aussitôt pesé sur une campagne qui bat son plein pour l'élection présidentielle du 8 novembre, à moins d'un an du départ de M. Obama le 20 janvier 2017.
La plus haute instance judiciaire des Etats-Unis est un pilier des institutions américaines, avec l'exécutif et le Congrès, et se compose de neuf sages nommés à vie dont l'équilibre penche actuellement en faveur des conservateurs (cinq juges contre quatre considérés comme progressistes).
Quelques heures après l'annonce par des responsables républicains de la mort, "dans son sommeil" au Texas, du juge Scalia, le président Obama a salué un "homme remarquable", un "juriste brillant" qui a "consacré sa vie à la pierre angulaire de notre démocratie, l'Etat de droit".
Mais dans son allocution solennelle depuis son lieu de résidence en Californie, le président des Etats-Unis s'est engagé à "remplir (ses) responsabilités constitutionnelles" pour désigner un successeur au juge Scalia.
"J'aurai tout mon temps pour le faire et le Sénat (pourra) remplir ses responsabilités en auditionnant comme il le faut cette personne et en votant à temps", a prévenu Barack Obama.
Le processus pour désigner et confirmer un nouveau juge risque d'être ardu à moins d'un an de la fin du mandat du président démocrate, face à un Congrès contrôlé par les républicains. C'est le président des Etats-Unis qui nomme à vie les neuf juges de la Cour suprême et il revient au Sénat de confirmer ces nominations.
Lors d'un débat télévisé samedi soir, tous les candidats à l'investiture républicaine en vue de la présidentielle de novembre ont appelé le Sénat à bloquer toute nomination par Barack Obama d'un nouveau juge à la Cour suprême.
Dès l'annonce du décès de M. Scalia, le chef de la majorité républicaine au Sénat Mitch McConnell avait averti qu'il reviendrait au prochain locataire de la Maison Blanche de désigner un remplaçant.
 A ses yeux, "le peuple américain doit avoir son mot à dire dans le choix du prochain juge de la Cour suprême" et "cette vacance ne doit pas être remplie avant que nous n'ayons un nouveau président".
Au contraire, son opposant au Sénat, le démocrate Harry Reid, a réclamé une nomination "tout de suite". Ce serait "sans précédent dans l'histoire récente de la Cour suprême d'avoir un siège vacant pendant un an", a insisté l'élu.

 AFP


Des forces armées de 20 pays étaient attendues hier dans le nord de l'Arabie saoudite pour "les plus importantes" manœuvres jamais organisées dans la région, a annoncé le gouvernement de Ryad, chef de file d'une "coalition antiterroriste" nouvellement formée. Baptisée "Tonnerre du Nord", l'exercice impliquant des forces terrestres, aériennes et navales constitue un "signal fort" de la volonté des pays participants de "préserver la sécurité de la région", a écrit l'agence officielle saoudienne Spa.
Le début et la durée des manœuvres n'ont pas été précisés par l'agence qui les qualifie toutefois du "plus important exercice militaire" dans la région, compte tenu des pays participants, au nombre de 20, et de la nature des armes et des équipements engagés. L'Egypte, la Malaisie, le Pakistan, le Maroc, le Tchad, le Sénégal et les pays arabes du Golfe participent à ces manœuvres, selon Spa.
Paradoxalement, l'agence ne mentionne pas la "coalition antiterroriste" de 35 pays, formée par l'Arabie saoudite en décembre dernier pour contrer les groupes jihadistes, notamment en Syrie et en Irak.
SPA se contente d'écrire que l'exercice "vient rappeler que l'Arabie saoudite, ses frères et ses amis se tiennent ensemble pour faire face à tous les défis et pour sauvegarder la paix et la stabilité de la région".
Des représentants de la coalition, formée par Ryad pour combattre le "terrorisme" dans les pays musulmans, devraient se réunir en mars dans le royaume. Dotée d'un centre de commandement basé à Ryad, la coalition est censée "soutenir des opérations militaires dans la lutte contre le terrorisme" par l'échange d'informations et, si nécessaire, le déploiement de troupes.

 AFP


Les Centrafricains sont appelés demain à choisir, entre les anciens Premiers ministres Anicet Georges Dologuélé et Faustin Archange Touadéra, leur futur président censé leur permettre de sortir de trois ans de terribles violences intercommunautaires.
Le premier tour des législatives qui s'était tenu le 30 décembre 2015 en même temps que celui de la présidentielle, et dont les résultats ont été entièrement invalidés en raison de trop nombreuses irrégularités, se déroulera à nouveau dimanche.
M. Dologuélé, qui a remporté 23,78% des voix, faisait avant le premier tour figure de favori, surtout après le ralliement en sa faveur du parti Knk de l'ex-chef de l'Etat François Bozizé, renversé en 2013 par la rébellion Séléka. M. Bozizé ne pouvait se présenter en raison de sanctions internationales et d'un mandat d'arrêt à son encontre émis par les autorités de transition.
Mais M. Touadéra (19,42%), qui disposait de moins de moyens que son futur rival, s'est révélé comme la grande surprise du premier tour et est désormais considéré comme un très sérieux concurrent. Le dernier Premier ministre de M. Bozizé (2008-2013) a réalisé de très bons scores dans les fiefs de l'ex-président dans l'ouest du pays, bénéficiant d'une partie importante de l'électorat traditionnel du Knk, malgré les directives du parti. Chacun des deux adversaires compte des appuis politiques de poids.
Dologuélé a obtenu le ralliement de Désiré Nzanga Kolingba, troisième au 1er tour avec 12,04 % de suffrages. Quant à Touadéra, il compte le plus grand nombre de soutiens : outre le quatrième, Martin Ziguélé (11,43 %), 21 candidats sur les 30 en lice en décembre se sont prononcés en sa faveur.

AFP


Le premier tour de l'élection présidentielle au Bénin, prévu le 28 février, a été reporté au 6 mars, l'ensemble des cartes d'électeurs n'ayant pas été distribuées, a annoncé la Cour Constitutionnelle béninoise.

"Est autorisé le report de la date de l'élection présidentielle de 2016 du dimanche 28 février 2016 au dimanche 6 mars 2016", a déclaré la Cour Constitutionnelle dans un communiqué publié jeudi soir. Plusieurs candidats de l'opposition avaient réclamé ce report à cause de retards constatés dans la production et la distribution des cartes des 4,6 maillons d'électeurs. Le conseil d'orientation et de supervision de la liste électorale permanente informatisée (Cos/Lepi) peine à respecter les délais de distribution des cartes en raison de retards dans leur fabrication.
"En cas de non disponibilité de carte d'électeur pour certains électeurs, les cartes d'électeurs délivrées dans le cadre des élections (législatives) de 2015 serviront au scrutin présidentiel de 2016" a précisé la Cour Constitutionnelle. Au total, 33 candidats sont en lice pour cette élection.

AFP


Dix-sept militants du principal parti de l'opposition en Guinée, l'Ufdg, ont été placés en garde à vue dans le cadre de l'enquête sur la mort d'un journaliste guinéen qui avait été blessé par balle dans des heurts entre partisans de responsables rivaux de la formation, a annoncé à l'Afp un avocat de l'Ufdg.
"Nos clients, au nombre de 17, ont été placés en garde à vue de façon hâtive et prématurée" dans une brigade de gendarmerie dite "PM3", dans la banlieue de Conakry, la capitale, a déclaré Salifou Béavogui, un des conseils de l'Union des forces démocratiques de Guinée (Ufdg), dans la nuit de jeudi à vendredi. "Ils ont été interrogés et réinterrogés. Ils ont été convoqués régulièrement depuis mardi. Et après des va-et-vient, c'est (jeudi) à 16h00 (locales et Gmt) qu'on leur a signifié leur maintien en garde à vue", a ajouté Me Béavogui. Selon lui, tous sont "chargés du maintien de l'ordre à l'Ufdg", dirigée par l'ex-Premier ministre Cellou Dalein Diallo.   Ce sont des membres de la garde civile du parti, qui assure notamment la sécurité du chef de l'Ufdg. "Ce sont tous des militants de l'Ufdg mais ils ne sont pas armés, ils n'ont que leurs muscles, rien d'autre que ça", a-t-il précisé.

AFP


Cinq Casques bleus guinéens et trois soldats maliens ont été tués hier dans le nord du Mali au cours de deux attaques séparées attribuées à des jihadistes, qui ont récemment intensifié leurs actions dans la région.
Le camp de la Mission de l'Onu au Mali (Minusma) à Kidal (nord-est) a été frappé tôt le matin par une attaque combinée "qui a causé la mort d'au moins cinq Casques bleus et blessé environ 30 autres", selon une déclaration du porte-parole du secrétaire général de l'ONU Ban ki-moon. Ces attaques "n'affaibliront pas la détermination des Nations unies à soutenir le gouvernement malien, les parties signataires de l'accord de paix et le peuple malien dans leurs efforts pour parvenir à une paix et une stabilité durables", assure le secrétaire général, en référence à l'accord signé en mai-juin 2015 par le gouvernement et l'ex-rébellion à dominante touareg. Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta a appelé à la restauration de l'autorité de Bamako à Kidal, bastion de l'ex-rébellion, qui lui échappe depuis près de quatre ans, lors d'une conférence de presse avec le chef de l'Etat allemand Joachim Gauck.  Le président allemand, dont le pays dirige la Mission européenne de formation de l'armée malienne (EUTM) et compte envoyer jusqu'à 650 militaires supplémentaires au sein de la Minusma, s'est dit conscient "que la menace pèse toujours sur ce pays".

AFP


Egypte manifLa chute du raïs Hosni Moubarak le 11 février 2011 marquait le début de l'ascension fulgurante des Frères musulmans vers le pouvoir en Egypte. Cinq ans plus tard, les membres du mouvement islamiste sont en prison, en exil ou dans la clandestinité.

Avec la révolte populaire de 2011, la confrérie islamiste abandonnait son statut d'organisation interdite par le pouvoir pour dominer la scène politique.

Le mouvement remportait haut la main les élections législatives organisées fin 2011, avant de rafler le scrutin présidentiel en juin 2012, avec un candidat issu de ses rangs, Mohamed Mors. Mais un an plus tard, des manifestations monstres réclamant le départ de Mors permettaient à l'armée d'intervenir pour le destituer. La répression culmine le 14 août 2013, lorsque quelque 700 manifestants sont tués en l'espace de 12 heures par la police qui disperse un sit-in réclamant le retour de M. Morsi. Durant cette opération, dix policiers sont tués par des hommes armés dans les rangs des manifestants. Depuis, la quasi-totalité des dirigeants des Frères musulmans et des milliers d'opposants islamistes ont été arrêtés. Des centaines, M. Morsi inclus, ont été condamnés à mort. Le président Abdel Fattah al-Sissi, l'ex-chef de l'armée architecte de la destitution de M. Morsi, s'était même engagé à éradiquer l'organisation, classée comme "terroriste". Aujourd'hui, au sein de la confrérie, minée par les divisions internes, personne ne sait comment le mouvement va se remettre. "Face à la répression du régime, les jeunes ne voient pas d'avenir, ni une direction capable de réaliser quoi que ce soit pour eux", déplore Amr Darrag, haut responsable des Frères exilé en Turquie, l'un des dirigeants d'un courant qui s'oppose à la vieille garde de la confrérie. "Etions-nous prêt à confronter le gouvernement après Morsi? Non. On aurait dû mettre fin au sit-in pour sauver des vies. On aurait pu organiser des rassemblements à d'autres endroits", affirme Ali, membre aguerri de la confrérie, s'exprimant sous un nom d'emprunt. Ali aide à organiser de petits rassemblements éclairs dans un quartier de classe ouvrière du Caire, avec des guetteurs chargés de surveiller l'arrivée des forces de sécurité.

Le 'pouls' de la 'révolution'
"Il faut envoyer le message que la révolution continue. Tant que le pouls bat, le corps peut vivre", affirme Ali. Dans sa "famille" - cellule locale de base composée d'environ 10 Frères - certains ne cachent pas leur désespoir. Ali a échappé à la répression en faisant profil bas. Sa priorité reste de maintenir la confrérie à flot, même si ses membres se trouvent pris au sein d'une lutte interne entre dirigeants en prison, en exil et en fuite. Les détracteurs des Frères musulmans les accusent de participer à l'insurrection jihadiste qui secoue l'Egypte. Les attentats ayant tué des centaines de policiers et de soldats sont souvent revendiqués par des groupes jihadistes, aussi opposés à l'organisation islamiste. "Dans ce contexte, c'est possible que (des attaques) te soient imputées. C'est aussi plausible que ce soit toi, mais que tu ne le saches pas. La communication en interne est très difficile maintenant", souligne Ali.

Direction plus représentative
M. Darrag, dont le groupe est accusé par les dirigeants traditionnels de la confrérie de pencher vers la violence, affirme cependant que le conflit est centré sur la nécessité d'une direction plus représentative que l'ancienne garde, aujourd'hui principalement basée à Londres. "La vraie raison (des divisions), c'est l'échec" au pouvoir, affirme Wael Haddara, un ancien conseiller du président Morsi, aujourd'hui installé au Canada. "Le pays est perdu (...). Personne n'a été capable de mettre en avant une voie réaliste". La police affirme avoir des preuves que des membres des Frères attaquent les policiers ou font exploser des pylônes électriques. Sans qu'il ne soit possible de savoir s'il s'agit d'actes isolés, perpétrés par des islamistes ayant perdu espoir dans les manifestations et agissant par vengeance. Par définition, ceux qui penchent pour les violences armées ne vont évidemment pas attendre le feu vert de la direction", affirme Mokhtar Awad, chercheur à l'université de George Washington aux Etats-Unis.

AFP


Jean Marc AyraultL'ex-Premier ministre Jean-Marc Ayrault a été nommé hier nouveau chef de la diplomatie française lors d'un remaniement du gouvernement qui voit revenir au pouvoir les écologistes, a annoncé la présidence française.

Jean-Marc Ayrault succède à Laurent Fabius, choisi mercredi pour devenir président du Conseil constitutionnel. Les écologistes, qui avaient quitté le gouvernement en avril 2014, font leur retour avec trois portefeuilles de ministres ou secrétaires d'Etat.

La numéro un du parti Europe Ecologie-Les Verts (Eelv) Emmanuelle Cosse a été nommée ministre du Logement. Barbara Pompili et Jean-Vincent Placé, deux parlementaires dissidents d'Eelv, formation très divisée, sont nommés secrétaires d'Etat. Attendu depuis plusieurs jours, ce remaniement vise à élargir la majorité du président socialiste François Hollande à un peu plus d'un an de la présidentielle de 2017, sans remettre en cause la ligne politique réformiste voulue par le chef de l'Etat.

La nouvelle équipe respecte une stricte parité hommes-femmes et reste dirigée par le Premier ministre Manuel Valls.

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, conserve également à son poste, tout comme Ségolène Royal, ministre de l'Ecologie, numéro trois du gouvernement.

AFP


MaliUn douanier et deux civils ont été tués hier à Hombori, dans le nord du Mali, lors d'une attaque attribuée à de présumés jihadistes, a appris l'AFP de sources douanière et militaire.

"Des jihadistes sont venus tôt à Hombori à bord de deux véhicules pick-up. Ils ont ouvert le feu sur le poste de douane et tué notre collègue Mody Ndiaye qui est arrivé seulement mercredi pour prendre ses fonctions.

Deux autres civils ont été tués aussi", a affirmé à l'Afp un responsable de la douane locale. Selon la même source, les assaillants ont également brûlé un véhicule, avant de saccager "à l'arme lourde" le bâtiment des douanes.

AFP


Jacob ZumaLa police sud-africaine a dispersé hier à coups de grenades assourdissantes des manifestants réunis à proximité du Parlement au Cap où le président Jacob Zuma, très affaibli politiquement, doit prononcer dans la soirée son discours annuel sur l'état de la nation.

Des rixes ont éclaté environ deux heures avant le début de l'intervention du président entre quelques centaines de partisans du parti de gauche radicale des Combattants de la liberté économique (Eff, opposition) et la police qui les a repoussés.

Plus tôt, les forces de l'ordre avaient érigé des barbelés dans plusieurs rues menant au Parlement pour prévenir tout débordement contre le chef d'Etat.

AFP


Joseph Kony LraL'armée ougandaise a indiqué hier qu'elle détenait Okot Odek, un des principaux commandants du groupe rebelle de l'Armée de résistance du seigneur (Lra) capturé en Centrafrique la semaine dernière et qui sera prochainement rapatrié en Ouganda.

Okot George Odek, ancien haut responsable de la sanguinaire rébellion ougandaise, avait été capturé le 6 février par une faction de l'ex-rébellion centrafricaine Séléka, puis remis aux forces américaines qui collaborent avec l'Ouganda pour traquer la Lra.

"Il s'est rendu à la Séléka et ils nous l'ont remis," a déclaré à l'Afp  le porte-parole de l'armée ougandaise, Paddy Ankunda, alors que les anciens rebelles centrafricains affirment avoir capturé le chef de guerre.

AFP


Arabie SaouditeUn homme a tué hier six employés du département de l'Education dans le sud de l'Arabie saoudite, a annoncé le ministère de l'Intérieur en qualifiant l'attaque de "criminelle".

Deux autres personnes ont été blessées dans cette attaque qui a eu lieu dans des locaux du département de l'Education dans la province de Jazane, a précisé à l'AFP le porte-parole du ministère Mansour al-Turki. "C'est un acte criminel", a dit le général Turki, ajoutant qu'un suspect avait été arrêté.

Son identité et les motifs de son acte n'ont pas été immédiatement révélés.

Le porte-parole n'a pas été mesure d'indiquer comment les victimes avaient été tuées, mais la télévision d'Etat a mentionné une fusillade.

AFP


Ass Nat FRTrois mois après les attentats jihadistes de Paris, la réforme contestée voulue par François Hollande pour graver dans la Constitution française l'état d'urgence et la déchéance de nationalité a franchi hier une première étape, mais les doutes persistent sur ses chances d'aboutir.

Au cœur depuis des semaines de débats enflammés, dans la majorité de gauche comme dans l'opposition de droite, le projet de loi dit de "protection de la Nation", soumis à l'Assemblée nationale, a été voté par une majorité de 317 députés contre 199. A l'issue du vote, le Premier ministre Manuel Valls s'est dit "satisfait". La révision de la Constitution porte sur l'introduction dans la loi fondamentale de deux articles, l'un sur l'état d'urgence, l'autre sur la déchéance de nationalité pour les Français auteurs de crimes et délits terroristes. L'enjeu était crucial pour le président socialiste, qui avait annoncé vouloir cette réforme dans la foulée des pires attaques terroristes jamais perpétrées en France, qui ont fait 130 morts et des centaines de blessés le 13 novembre à Paris. Un rejet aurait enterré son initiative et constitué un camouflet spectaculaire, potentiellement dévastateur pour ses ambitions de briguer un nouveau mandat dans un peu plus d'un an au printemps 2017. "Voter contre, c'est mettre en difficulté le gouvernement et mettre en minorité le président", avait averti le Premier ministre aux élus de son camp.

Pour autant, le vote favorable arraché ne marque pas la fin de l'épreuve pour l'exécutif. Pour aboutir, la réforme doit être avalisée par le Sénat en termes identiques à l'Assemblée, avant un nouveau vote à la majorité des trois cinquièmes des deux chambres réunies en Congrès. Après le vote des députés, M. Valls s'est déclaré "convaincu" que la révision "sera adoptée par une majorité au Congrès".

La majorité dégagée chez les députés et les profondes divisions dans la majorité socialiste au pouvoir, l'ensemble de la gauche mais aussi l'opposition de droite, entretient toutefois toujours les doutes sur les chances du projet d'aboutir.

A droite, l'ancien président de l'Assemblée Bernard Accoyer a prédit à l'exécutif un échec programmé à terme, faute de pouvoir décrocher la majorité des trois cinquièmes au Congrès, un "objectif inatteignable", selon lui. Favori des sondages pour la primaire à droite en fin d'année, l'ancien Premier ministre Alain Juppé a fustigé une "réforme inutile qui divise" et "tourne à la pantalonnade".

Le président Hollande avait été pourtant applaudi debout par les parlementaires à l'annonce le 16 novembre de son projet. Mais le débat s'est enflammé depuis sur la déchéance de nationalité.

AFP


Bernie SandersAprès sa victoire écrasante contre Hillary Clinton dans le New Hampshire, le candidat démocrate à la Maison Blanche Bernie Sanders a commencé à courtiser le vote noir, crucial dans les prochains Etats qui vont voter. Il a rencontré à New York l'une des figures historiques de la communauté noire américaine, le pasteur Al Sharpton.

Les deux hommes ont pris ensemble un petit-déjeuner à Harlem, dans le restaurant Sylvia's, le même où le candidat Barack Obama avait rencontré M. Sharpton, figure de la lutte pour les droits civiques, lors de sa campagne de 2008. L'arrivée de M. Sanders a été accueillie par des applaudissements et des cris de joie, aux cris de "Bernie", "Bernie". Il n'a fait aucune déclaration à sa sortie moins d'une demi-heure plus tard. M. Sharpton a lui précisé qu'il allait prochainement rencontrer Mme Clinton, et qu'il se prononcerait ensuite pour l'un des deux candidats.

"Mon souci, c'est qu'en janvier l'an prochain, pour la première fois de l'histoire américaine, une famille noire va quitter la Maison Blanche. Je ne veux pas que les soucis des Noirs partent avec eux. (...) Et le fait que le sénateur Sanders soit là ce matin montre clairement que nous ne serons pas ignorés", a déclaré M. Sharpton à l'issue de leur rencontre. Après le New Hampshire enneigé, le processus des élections primaires démocrates se déplace dans le Nevada (ouest) le 20 février et en Caroline du sud le 27. Dans cet Etat du sud, le vote noir est particulièrement important : les Noirs y représentaient plus de la moitié des votants démocrates en 2008. Bernie Sanders, sénateur du Vermont (nord-est), qui a imposé mardi une défaite cuisante à Mme Clinton dans le New Hampshire, Etat voisin du sien, est beaucoup moins connu en Caroline du sud que l'ancienne secrétaire d'Etat.

La moyenne des sondages fin janvier donnait à Mme Clinton quelque 30 points d'avance dans cet Etat.

AFP


Mohamed Ould Abdel AzizLe président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz a de nouveau remanié son gouvernement, avec le départ de cinq ministres, dont ceux des Affaires étrangères et de l'Economie, a annoncé hier l'Agence mauritanienne d'information (AMI, officielle).

Le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération est confié à Isselkou Ould Ahmed Izid Bih en remplacement de Hamadi Ould Meimou, nommé en septembre, qui quitte le gouvernement. M. Ould Ahmed Izid Bih était auparavant président de l'Autorité de régulation de la téléphonie.

La nouvelle nomenclature du gouvernement du Premier ministre Yahya Ould Hademine, en place depuis août 2014, est marquée par le regroupement des ministères des Affaires économiques et des Finances en un seul ministère de l'Economie et des Finances. Il est désormais dirigé par l'actuel ministre des Finances Mokthar Ould Diay, alors que son collègue des Affaires économiques quitte le gouvernement.

AFP


Mort SceneUn député ghanéen de l'opposition, Joseph Boakye-Danquah, a été retrouvé mort après avoir été poignardé à son domicile d'Accra, la capitale, a déclaré la police.

L'assassinat a eu lieu mardi matin et une enquête a déjà été lancée, a indiqué Georges Dampare, chef de la police pour l'agglomération d'Accra, en ajoutant ne "pas être en mesure de parler des circonstances qui ont mené" à ce crime pour l'instant. M.Boakye-Danquah, député d'Abuakwa North (est), était membre du principal parti d'opposition, le Nouveau Parti Patriotique (NPP).

Le député assassiné avait déjà été poignardé et gravement blessé à la main en 2010.

AFP


Cour Sup USALa Cour suprême des Etats-Unis a suspendu un ambitieux programme du président Barack Obama visant à fortement limiter les émissions polluantes des centrales thermiques. La plus haute instance judiciaire américaine avait été saisie par 27 Etats, pour la plupart à majorité républicaine, qui contestaient le plan d'Obama pour une énergie propre, pilier de sa politique de lutte contre le changement climatique.

La décision de la Cour suprême, à la majorité de cinq juges sur neuf, est un retentissant camouflet pour le président américain qui a fait de la lutte contre les gaz à effet de serre une priorité de sa politique. Les quatre juges progressistes de la Haute cour ont exprimé leur désaccord avec cette décision, rendue avec une rapidité surprenante.

Concrètement, la Cour suprême suspend l'application du "Clean Power Plan" (Projet pour une énergie propre), élaboré par l'Agence américaine de protection de l'environnement (EPA), qui impose aux centrales électriques des réductions draconiennes de leurs émissions de CO2, de 32% d'ici 2030 par rapport à 2005.

Ce programme fédéral est au cœur des engagements présentés par Washington pour préparer la Conférence climat de Paris en décembre et parvenir à l'accord adopté mi-décembre par 195 pays.

AFP



AVERTISSEMENT

La SSPP « Le Soleil » met en garde et interdit formellement aux responsables et gestionnaires de sites d’informations, établis au Sénégal ou ailleurs, de poster les articles publiés sur le portail Internet du « Soleil », à l’adresse www.lesoleil.sn. La SSPP « Le Soleil » ne tolérera aucune entorse à cette interdiction. Seule est permise la publication de liens directs pour rediriger l’internaute vers l’adresse www.lesoleil.sn

PARTENARIATS

Les gestionnaires de sites qui le souhaitent peuvent adresser une demande de partenariat avec la SSPP « Le Soleil » qui en définira les modalités et fixera les conditions d’utilisation des articles, photos, logos de son portail Internet. En cas de manquements, la SSPP « Le Soleil » se réserve le droit d’engager immédiatement des poursuites judiciaires envers les contrevenants, pour violation du respect des droits d’auteurs.