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Actualités Internationales (2878)

Des étudiants nigériens ont assigné en justice les enseignants de l’université de Niamey en grève depuis fin février pour protester contre l’agression d’un enseignant par des étudiants sur le campus, ont déclaré des protagonistes de l’affaire.

Le jugement a été mis en délibéré pour le 13 mars prochain, a précisé Algabid Ider secrétaire général de l’Union des scolaires nigériens (Usn, un syndicat) auquel est affiliée l’Union des étudiants Nigériens de l’université de Niamey (Uenun).  

Les autorités n’ont pas encore réagi à ce bras de fer entre étudiants et enseignants.

AFP

 

La coalition de l'opposition, au Togo, qui proteste, depuis septembre, contre le président Faure Gnassingbé, reprendra ses manifestations de rues la semaine prochaine, a annoncé son porte-parole mardi à l'Afp. Les manifestations avaient été suspendues en raison de l'ouverture, le 19 février, d'un dialogue avec le pouvoir. "Nous avons décidé de reprendre nos manifestations la semaine prochaine pour quatre jours : mardi, mercredi, jeudi et samedi, le gouvernement n'ayant pas honoré son engagement de surseoir à la poursuite unilatérale du processus électoral qui va conduire aux prochaines élections", a expliqué à l’Afp Eric Dupuy, responsable à la communication de la coalition.

AFP

 

Le Pdci, grand allié du chef de l’État ivoirien, Alassane Ouattara, a affirmé, mardi, qu'il présentera un candidat à la présidentielle de 2020, estimant que le projet d'"un parti unifié" n'est pas à "l'ordre du jour". Le Parti démocratique de Côte d'Ivoire (Pdci) de l'ancien président Henri Konan Bédié, prévoit un grand rassemblement, samedi, à Yamoussoukro (centre), pour faire passer "ce message fort que les militants du dciveulent entendre". "Le Pdci a pour objectif de revenir au pouvoir en 2020", a affirmé à l'Afp, Amédée Dibahi Dodo, responsable du réseau des cadres Pdci "Notre héritage" qui organise cette rencontre à laquelle sont attendues plus de dix mille personnes.

AFP

 

 Huit militaires burkinabè ont été tués, 61 autres blessés, et 24 civils ont été blessés dans les attaques de Ouagadougou contre l'ambassade de France et l'état-major général des armées, a déclaré, mardi, la procureure du Burkina Faso, Maïza Sérémé, lors d'une conférence de presse au palais de justice de Ouagadougou.
Jusqu'à présent, le bilan donné par les autorités burkinabè faisait état de sept militaires tués dans ces attaques survenues vendredi dernier et ne mentionnait pas de blessés civils. Huit assaillants ont été tués, au lieu de neuf annoncés précédemment, selon la procureure. Huit personnes ont été interpellées et placées en garde à vue, a-t-elle précisé, dont deux militaires en activité et un autre radié.  Une enquête a été ouverte pour "association de malfaiteurs terroriste, assassinats, tentative d’assassinats", et confiée au pôle judiciaire spécialisé dans la répression des actes de terrorisme, aidé par une équipe d'enquêteurs et de magistrats français, a déclaré Mme Sérémé. Les assaillants "portaient au front ou avaient sur eux des bandeaux blancs avec la profession de foi musulmane (chahada) "il n'y a de divinité que Allah et Mohamed est son Messager", a révélé Mme Sérémé. Ils étaient jeunes, "au maximum 25 ans", et "ils s'exprimaient en bambara et en arabe" (bambara est l'appellation malienne du dioula, langue également parlée au Burkina). Aucun assaillant n'a été identifié pour l'instant et la justice va diffuser leurs portraits pour aider à leur identification, en plus de l'appel à témoin déjà lancé, a-t-elle ajouté.

 

…Musulmans et catholiques condamnent

Les autorités musulmanes et catholiques du Burkina Faso ont condamné mardi les attaques jihadistes qui ont frappé la capitale Ouagadougou vendredi.
La Fédération des associations islamiques du Burkina (Faib) "condamne fermement, et ne cessera jamais de le faire, cette barbarie injustifiable. Elle appelle à l’union sacrée de tous les filles et fils du Burkina contre l’ennemi commun qui sème la désolation au Pays des hommes intègres et dans la sous-région", écrit elle dans un communiqué signé du président du présidium de la Faib, Cheick Aboubacar Maïga II.
L'archevêque de Ouagadougou, le cardinal Philippe Ouedraogo a également condamné ces "attaques injustes". "Pour nous chrétiens, notre -Kalachnikov de riposte-, c’est prioritairement la prière et Dieu", affirme-t-il dans un communiqué.

AFP -

Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, se rendra au Burkina Faso "la semaine prochaine", après la double attaque jihadiste perpétrée, vendredi, contre l'ambassade de France et l'état-major général des armées à Ouagadougou.

"Je vais m'y rendre la semaine prochaine pour témoigner notre solidarité à l'égard des personnels de l'ambassade et aussi à l'égard des forces burkinabè, puisque vous savez que l'un des gendarmes qui gardait l'ambassade a été tué", a-t-il déclaré mardi lors d'une audition devant la commission des Affaires étrangères à l'Assemblée nationale. Jean-Yves Le Drian a également indiqué qu'il se rendrait au Niger la semaine prochaine avec son homologue de l'Intérieur, Gérard Collomb, pour voir comment l'identification de personnes susceptibles de bénéficier du droit d'asile en France se met en place dans les "zones de transit".

AFP -

 

Le président Trump a qualifié mardi de "très positives" les déclarations de la Corée du Nord sur un éventuel dialogue avec les États-Unis tout en réaffirmant que toutes les options étaient sur la table. "Les déclarations venues  de Séoul et de Pyongyang sont très positives", a-t-il déclaré depuis le Bureau ovale. "Ce serait bien pour le monde, bien pour la Corée du Nord, bien pour la péninsule, mais nous verrons ce qui va se passer", a-t-il ajouté.

AFP -

Un Italien de 65 ans, apparemment sorti de chez lui lundi matin pour se suicider, a tué par balle un Sénégalais, apparemment pris au hasard, sur un pont du centre de Florence, rapporte lundi la presse italienne. L'homme était sorti avec le pistolet qu'il détenait légalement, en laissant chez lui un message d'adieu adressé à sa fille.

Mais l'homme, dont les propos restent très confus, a apparemment perdu courage ou changé d'avis et décidé de tirer sur un passant au hasard afin de finir ses jours en prison pour ne plus peser sur sa famille.
Il n'a pas osé tirer sur les premiers passants croisés sur le pont, qui marchaient avec des enfants. Mais il a tiré à six reprises sur le suivant, un Sénégalais de 54 ans, qui a succombé à ses blessures et laisse derrière lui une compagne et une fille. Prévenue par des témoins ayant entendu les coups de feu, une patrouille militaire a interpellé le tireur.

En début d'après-midi, une vingtaine de Sénégalais ont effectué un sit-in sur l'une des voies de circulation du pont pour dénoncer le meurtre. "Nous resterons ici le temps qu'il faudra. C'est déjà le troisième Sénégalais tué à Florence, cela suffit", a déclaré l'un d'eux à la presse. En 2011, deux vendeurs ambulants sénégalais avaient été tués à Florence par un militant d'extrême droite.

AFP

 

Le ministère malgache des Affaires étrangères a fait marche arrière lundi après l'annonce, par le chef de la diplomatie de la date, "les 24 novembre et 24 décembre", de l'élection présidentielle prévue cette année, expliquant qu'il avait simplement fait "une projection".

"Le ministre a fait une projection sur la date du scrutin" mais "il appartiendra à la Ceni (Commission électorale nationale indépendante) de proposer les dates définitives (...) 90 jours avant le scrutin", a expliqué le ministère dans un communiqué.

La Ceni a indiqué que l'élection présidentielle se tiendrait entre les 25 novembre et 25 décembre, mais n'a pas encore donné de date précise.

AFP

Isabel dos Santos, fille de l'ex-président angolais, José Eduardo dos Santos, a démenti lundi tout détournement de fonds lorsqu'elle dirigeait la compagnie pétrolière publique Sonangol, estimant que ces accusations étaient "totalement infondées".

Le 28 février, le nouveau Pdg de l'entreprise, Carlos Saturnino, a dénoncé la mauvaise gestion de sa prédécesseure et pointé du doigt des opérations à la légalité, à ses yeux, douteuse, notamment un transfert d'une valeur de 38 millions de dollars à une entreprise basée à Dubaï. Deux jours plus tard, la justice angolaise a annoncé l'ouverture d'une enquête.

AFP

 

Une dizaine de mouvements congolais pro-démocratie ont appelé, lundi, à une grève générale vendredi en République démocratique du Congo pour protester contre la mort de militants tués dans la "répression criminelle" des marches anti-Kabila.

Le 25 février, deux personnes ont été tuées par balle en marge des marches organisées par le comité laïc de coordination (CLC): Eric Bolokoloko (18 ans) et Rossy Mukendi, 35 ans, initiateur du mouvement "Collectif 2016".
Les deux agents auteurs de ces "bavures" ont été arrêtés, selon la police. L'auteur du tir qui a coûté la vie à Éric Bolokoloko a été condamné à la prison à perpétuité à l'issue d'un procès express.

AFP

 

L'université de Niamey est paralysée, depuis fin février, par une grève des enseignants qui protestent contre l'agression d'un de leurs camarades par des étudiants sur le campus.

Les grévistes exigent notamment "l'exclusion" des étudiants agresseurs et la "dissolution" de la Commission des affaires sociales et de l’ordre (Caso), l'organe estudiantin qui fait office de police sur le campus universitaire.  La section de Niamey du Syndicat national des enseignants-chercheurs du supérieur (Snecs) a annoncé, dans un communiqué, la poursuite de son mouvement de façon indéterminée, affirmant n'avoir obtenu "aucune réponse satisfaisante" à ses demandes.

AFP

 

Le Premier ministre malien, Soumeylou Boubeye Maïga, a assuré lundi à Bamako que l’État était "de plus en présent" dans le centre du pays et a invité les acteurs politiques à se préparer à l'élection présidentielle, prévue le 29 juillet.

M. Maïga, en visite le 11 février dans la région de Mopti, dans le centre du Mali, où l'armée a lancé une opération pour faire reculer les groupes jihadistes, qui y sont particulièrement actifs, avait annoncé, à cette occasion, la date du 29 juillet pour la tenue du premier tour de l'élection présidentielle.

"Il est clair qu'avec notre nouveau dispositif sécuritaire, progressivement, l'administration retournera, selon un calendrier désormais connu sur le terrain", a-t-il déclaré lundi à la presse étrangère, au lendemain d'une nouvelle visite, de 48 heures, dans la région de Ségou (centre).

"Les patrouilles se multiplient. L’État est de plus en plus présent. Les terroristes bénéficiaient de notre attentisme. Ce n'est plus le cas", a ajouté  M. Maïga, qui s'est notamment rendu dans des localités récemment attaquées par des jihadistes. Selon son entourage, "la sécurité du pays étant une priorité, il se rendra avant la fin de la semaine au Maroc, pour renforcer la coopération avec ce pays frère".
Par ailleurs, le chef du gouvernement a réaffirmé "avec force" que le calendrier électoral serait respecté.

AFP

 

Le président du Niger Mahamadou Issoufou a réaffirmé, lundi, la solidité de l'alliance des pays sahéliens avec la France contre le terrorisme, au cours d'une visite à Ouagadougou, trois jours après les attaques jihadistes qui ont frappé la capitale burkinabè.

"Je voudrais avoir une pensée pour les alliés, qui payent un lourd tribut dans ce combat que nous menons côte-à-côte contre le terrorisme et en particulier, parmi les alliés, la France, dont l'ambassade a été attaquée", a déclaré M. Issoufou, président en exercice du G5 Sahel, à l'aéroport de Ouagadougou.  Le président nigérien et le président togolais Faure Gnassingbé ont effectué une courte visite de moins de trois heures à Ouagadougou. Avec leur homologue burkinabè Roch Marc Christian Kaboré, ils se sont rendus sur les lieux des attaques de vendredi, l'ambassade de France et l'état-major général des armées burkinabè. Mahamadou Issoufou a aussi réaffirmé la "volonté commune (des pays du G5-Sahel) de continuer, sans relâche, sans répit de combattre le terrorisme et le crime organisé". Faure Gnassingbé a insisté, quant à lui, sur l'importance d'une mise en action rapide de la force du G5 Sahel. Les deux chefs d'état ont témoigné de leur "solidarité aux Burkinabè".

AFP

 

La police scientifique travaillait, toujours, lundi, sur les lieux des attentats pendant que Ougadougou retrouvait son animation habituelle, après un week-end sous tension.
Les enquêteurs de la police scientifique "travaillent 24 heures sur 24" pour collecter des informations sur les sites des attaques, selon une source gouvernementale. Une importante équipe d'une dizaine d'enquêteurs et un procureur français spécialisés est venue prêter main forte aux autorités burkinabè.  Les Ouagalais qui avaient dû abandonner leurs deux-roues et leurs voitures dans la panique vendredi autour de l'état-major et de l'ambassade étaient autorisés à venir les rechercher et les occupants des immeubles avoisinant l'état-major pouvaient aussi les réintégrer. La circulation est redevenue normale ce lundi après-midi, les barrages ayant été levés dans le centre-ville aux abords de l'état-major général des armées et de l'ambassade de France, après la visite de deux présidents ouest-africains.

Jusque-là, le quartier de l'état-major était bloqué, à la fois par mesure de sécurité et pour les besoins de l'enquête, la police scientifique ayant travaillé "24 heures sur 24" pour collecter des informations sur les sites des attaques, selon une source gouvernementale.Les obsèques des militaires –la double attaque contre l’ambassade de France et l’état-major général des armées burkinabé a fait sept morts et 80 blessés parmi les forces de l’ordre- se dérouleront mercredi.

AFP

 

L'enquête sur la double attaque de Ouagadougou progressait dimanche: un jihadiste présumé soupçonné d'avoir joué un rôle-clé était entendu par la justice du Burkina Faso qui soupçonne des complicités dans l'armée.

L'homme dont la nationalité n'a pas été révélée a été arrêté, vendredi, dans les heures qui ont suivi les attaques coordonnées contre l'état-major des armées burkinabè et l'ambassade de France à Ouagadougou, a déclaré à l'AFP une source gouvernementale.

Cet homme est soupçonné d'avoir participé à l'attaque de l'état-major général de l'armée, en plein centre de Ouagadougou et pourrait même être "un cerveau" de l'opération, a-t-on ajouté. Les circonstances de son arrestation n’ont pas été non plus révélées. Un deuxième homme a été arrêté et était interrogé, mais les soupçons pesant sur lui sont moins forts que sur le premier, a indiqué cette source sans autre précision. Une importante équipe d'enquêteurs français est arrivée samedi à Ouagadougou pour prêter main forte à la justice burkinabè. Dirigée par un procureur de la section antiterroriste du parquet de Paris, l’équipe comprend des enquêteurs de la Sous-direction anti-terroriste, de la Direction générale de la sécurité intérieure et de la police scientifique, selon des sources judiciaire et policière françaises.

AFP

L‘ATTAQUE REVENDIQUÉE PAR LE GSIM
Les jihadistes du Groupe pour le soutien de l'Islam et des musulmans (Gsim) ont revendiqué samedi soir les attaques de Ouagadougou qui ont fait sept morts parmi les forces de l'ordre, affirmant avoir agi en représailles à une opération française au Mali.

Le groupe dirigé par le Touareg malien Iyad Ag Ghaly a mené ces attaques contre l'état-major des forces armées du Burkina Faso et l'ambassade de France à Ouagadougou "en réponse à la mort de plusieurs de ses dirigeants dans un raid de l'armée française dans le nord du Mali, il y a deux semaines", selon un message parvenu samedi à l'agence privée mauritanienne "Al Akhbar". Un proche de Iyad Ag Ghaly, un ex-colonel de l'armée malienne nommé Malick Ag Wanasnat, avait été tué lors d'un raid des forces françaises au Mali, mené le 14 février, près de la frontière algérienne, avait annoncé le lendemain l'armée malienne. Une vingtaine de jihadistes présumés avaient été "tués ou capturés", selon l'état-major français.

AFP

PROBABLEMENT DES « INFILTRÉS DANS L'ARMÉE »
Les autorités ont de "très forts soupçons" qu'il y ait "des infiltrés dans l'armée" qui ont renseigné les jihadistes pour l'attaque de l'état-major.

De plus, les assaillants semblaient connaître les lieux, car ils sont entrés facilement par un accès de service.

La plupart des assaillants identifiés étaient burkinabè, et un était étranger, selon des sources sécuritaires. Ceux qui ont mené l'assaut contre l'état-major portaient des uniformes de l'armée, autre indice d'une possible complicité interne.

Autre élément, les enquêteurs se demandent si la mine qui a fait sauter fin janvier un bus parti du Burkina vers le Mali, tuant 26 civils, n'était pas destinée, en réalité, à un convoi militaire qui devait emprunter la même route, plus tôt, mais dont l'itinéraire avait été changé au dernier moment. Enfin les enquêteurs se demandent si l'attaque contre l'ambassade de France, qui a précédé d'une dizaine de minutes celle contre l'état-major, n'était pas une "diversion". En effet, les assaillants ne semblaient pas disposer de moyens suffisants pour pénétrer à l'intérieur de l'ambassade, bien protégée, et située dans un quartier quadrillé en permanence par les forces de l'ordre. Alors qu'ils ont utilisé un dispositif bien plus puissant à l'état-major, une attaque dite "complexe", avec l'explosion d'un véhicule bourré d'explosifs avant un assaut.

AFP

3 HOMMES ONT TENTÉ DE FORCER UN BARRAGE PRÈS DE LA PRÉSIDENCE DANS LA NUIT DU SAMEDI
Trois individus ont tenté sans succès de forcer un barrage à Ouagadougou, dans la zone de la présidence du Burkina Faso, en périphérie de Ouagadougou, dans la nuit de samedi à dimanche, a indiqué à l'Afp une source gouvernementale burkinabè. L’incident a eu lieu vers 02H00 heures du matin (locales et Gmt) et les trois individus étaient à bord d’une voiture. Deux se sont enfuis, le troisième a été arrêté par des membres de la sécurité présidentielle, à environ 1,5 kilomètre du palais présidentiel. Mais il a été abattu après avoir tenté de s'emparer de l'arme d'un de ses gardiens, selon cette source. Les forces de l'ordre ratissaient la zone dimanche.

AFP

LE PREMIER MINISTRE DÉCRIT DES « SCÈNES APOCALYPTIQUES »
Paul K Thieba BFLe Premier ministre burkinabè, Paul Kaba Thiéba a décrit samedi des "scènes apocalyptiques", au lendemain de la double attaque menée contre l'état-major des forces armées du Burkina Faso et l'ambassade de France à Ouagadougou qui ont fait 7 morts parmi les militaires. "Ce que j'ai vu ici, c'était vraiment des scènes apocalyptiques", a déclaré M. Thiéba après une visite au siège de l'État major visé par une attaque à la voiture piégée.

Le Premier ministre burkinabè a "condamné avec la dernière rigueur cet attentat terroriste, lâche, qui s'attaque à notre pays, encore une fois et qui sème la mort, la désolation inutilement".

Outre la piste jihadiste revendiquée par le GSIM, le gouvernement n'exclut pas une responsabilité de personnes liées au putsch manqué de 2015 contre les successeurs de l'ancien dirigeant Blaise Compaoré.

AFP

BILAN RÉVISÉ : 7 MORTS ET PLUS DE 80 BLESSÉS PARMI LES FORCES DE L'ORDRE, ET 9 ASSAILLANTS TUÉS
Les attaques ont fait sept morts et plus de 80 blessés parmi les forces de l'ordre burkinabè, ainsi que neuf jihadistes tués, selon le dernier bilan d'une source gouvernementale dimanche.

Un des hommes tués à l'état-major avait été précédemment compté à tort parmi les forces de l'ordre parce qu'il portait un treillis militaire. Il s'agissait en réalité d'un assaillant jihadiste, a précisé cette source. Un gendarme burkinabè et quatre jihadistes ont été tués dans la fusillade à l'ambassade de France.

Les autres victimes ont été touchées dans l'explosion d'un véhicule piégé et la fusillade qui a suivi à l'état-major.

Après avoir pénétré à l’intérieur de l’enceinte de l’état-major, les assaillants (au moins cinq mais il pourrait y en avoir eu plus) engagent ensuite une fusillade avec les soldats. Le combat dure plusieurs heures. Cinq assaillants sont finalement tués.

AFP

Un couvre-feu d'une semaine a été instauré à Gao, ville du nord du Mali théâtre de tensions depuis plusieurs jours entre les populations songhaï (noire) et arabe, a-t-on appris dimanche. "Il est instauré dans la ville de Gao un couvre-feu allant du vendredi 2 au jeudi 8 mars de 20H00 à 6H00 du matin", indique un décret du gouverneur de la région de Gao, le colonel-major Sidiki Samaké, dont l'Afp a obtenu une copie.

AFP

Une centaine d'opposants au Président José Mario Vaz ont manifesté dimanche à Bissau pour soutenir les sanctions de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) contre 19 personnalités bissau-guinéennes pour non-respect d'un accord de sortie de crise politique, a constaté un correspondant de l'Afp. Ils se sont rassemblés devant les bureaux de l'organisation régionale à Bissau à l'appel d'un groupe d'activistes de la société civile dénommé les "Citoyens conscients et anti conformistes", deux semaines après une manifestation de milliers de partisans du président Vaz, qui avaient pour leur part dénoncé ces sanctions.

AFP

Le Président sortant de la Sierra Leone, Ernest Bai Koroma, en campagne pour les élections présidentielle et législatives de mercredi, a défendu son bilan et poussé le candidat de son parti, niant vouloir continuer à tirer les ficelles au terme de son second mandat. Samura Kamara, désigné en octobre comme candidat à la présidentielle par le Congrès de tout le Peuple (Apc), à l'instigation de M. Koroma, ne sera pas "la voix de son maître", a dit samedi à l'Afp le chef de l’État sierra-léonais, qui ne peut plus se représenter après deux mandats de 5 ans à la tête de ce petit pays extrêmement pauvre d'Afrique de l'Ouest.

AFP

A l'issue d'une journée de vote, les premiers résultats des élections législatives en Italie commencent à tomber. Aucune majorité claire ne semble se dessiner dans le futur Parlement. Mais une chose est sûre : même s'il n'arrive pas en tête, le Mouvement 5 étoiles talonne la coalition droitière et devient le premier parti d'Italie.

Ouagadougou a été vendredi 2 mars frappée par une double attaque terroriste d'envergure qui a visé l'état-major général des armées et l'ambassade de France. Au moins huit assaillants et huit membres des forces de sécurité ont été tués. On dénombre également plus de 80 blessés. Un bilan encore incertain.

Le Président du Niger et président en exercice de la force régionale antijihadiste G5-Sahel, Mahamadou Issoufou, a condamné vendredi les «attaques terroristes» de Ouagadougou, qu’il a qualifiées de «lâches et barbares», dans un communiqué.

«Le président Issoufou dénonce et condamne fermement ces attaques lâches et barbares», qui «ne feront que renforcer la détermination du G5-Sahel et de ses alliés dans la lutte contre le terrorisme», a assuré le président nigérien. M. Issoufou suit «avec une attention particulière l’évolution de la situation» et «salue la réaction énergique et salvatrice» des forces de sécurité après «ces attaques terroristes», selon le communiqué.

AFP

Le Président français Emmanuel Macron a réaffirmé, vendredi, sa «détermination et le plein engagement de la France, aux côtés de ses partenaires du G5 Sahel, dans la lutte contre les mouvements terroristes» après les attaques dans la capitale burkinabè.

Ces événements, que le chef de l’État «condamne avec la plus grande fermeté», «illustrent une fois encore la menace pesant sur l’ensemble du Sahel», selon un communiqué de la présidence française. Emmanuel Macron s’est entretenu avec son homologue Roch Marc Christian Kaboré et lui a exprimé son entière solidarité et transmis ses pensées pour le peuple burkinabé, a précisé la présidence française.

AFP

Une trentaine de personnes ont été tuées vendredi dans une attaque menée contre l’état-major des forces armées du Burkina Faso à Ouagadougou, où l’ambassade de France et l’institut français ont également été visés.

Les attaques par plusieurs groupes d’hommes armés ont débuté dans la matinée et ont visé plusieurs endroits du centre de la capitale burkinabè, dont l’ambassade de France, l’Institut français et l’état-major des forces armées.

Au moins 28 personnes ont été tuées dans l’attaque contre l’état-major, selon plusieurs sources sécuritaires interrogées par l’Afp. Il y a également au moins 85 blessés, selon des sources des services de santé de Ouagadougou.

AFP

Au moins neuf «terroristes» ont été tués, vendredi, au cours d’attaques visant l’ambassade de France et l’état-major général des armées à Ouagadougou, qui ont aussi fait sept morts chez les forces de l’ordre, a indiqué à l’Afp une source gouvernementale.

«Le bilan de l’attaque est de sept morts au sein des forces de défense dont cinq à l’état-major», et de «neuf terroristes tués dont cinq à l’état-major», selon cette source.

Les attaques par plusieurs groupes d’hommes armés ont débuté dans la matinée et ont visé plusieurs endroits du centre de la capitale burkinabè, dont l’ambassade de France, l’Institut français et l’état-major des forces armées.

AFP

L’explosion qui a frappé, vendredi, l’état-major général des armées, à Ouagadougou, provenait d’une voiture piégée et elle visait «peut-être» une réunion du G5 Sahel, a déclaré, vendredi soir, le ministre burkinabè de la Sécurité, Clément Sawadogo.

«Le véhicule était bourrée d’explosifs, la charge était énorme» et a occasionné «d’énormes dégâts». «Il y avait une réunion sur le G5 Sahel», «peut-être qu’elle était visée», a déclaré le ministre lors d’un point presse, qualifiant cette attaque de «kamikaze».

«A l’état- major, il y avait une réunion sur le G5 Sahel qui devait se tenir et qui finalement s’est tenue dans une autre salle. Si la réunion s’était tenue dans la salle initialement désignée, il y aurait eu une situation extrêmement grave et dramatique parce que beaucoup de nos officiers devaient se retrouver avec le chef d’état-major pour cette réunion», a souligné Clément Sawadogo.

«Peut-être qu’elle était visée, ciblée. Nous n’en savons rien pour le moment. En tout cas, cette salle a été littéralement détruite par l’explosion». L’opération menée dans la matinée par plusieurs groupes d’hommes armés dans le centre ville n’avait pas encore été revendiquée en début de soirée, mais le Burkina Faso est, depuis 2015, la cible d’attaques jihadistes, qui ont déjà frappé sa capitale, sans jamais toutefois atteindre un tel niveau d’organisation.

Le gouvernement burkinabè a rapidement évoqué une «attaque terroriste perpétrée (...) par des hommes lourdement armés non identifiés», condamnant des «actes lâches et barbares».

«Aux environs de 10h, des assaillants ont commencé à tirer sur l’ambassade de France et presqu’au même moment un autre groupe, de manière coordonnée s’attaquait à l’état-major général des armées», a détaillé lors d’un point de presse le ministre de la Sécurité.

Une voiture piégée a ensuite explosé près de l’état-major burkinabè, un mode opératoire inédit au Burkina. «Les assaillants ont fait usage d’un véhicule bourré d’explosifs dont la charge était énorme», a souligné Clément Sawadogo.

La situation n’a été maîtrisée que vers 15h, selon les autorités burkinabè.

AFP

LE PRÉSIDENT DU NIGER CONDAMNE DES ATTAQUES « LÂCHES ET BARBARES »
Issoufou InquietLe Président du Niger et président en exercice de la force régionale antijihadiste G5-Sahel, Mahamadou Issoufou, a condamné vendredi les «attaques terroristes» de Ouagadougou, qu’il a qualifiées de «lâches et barbares», dans un communiqué.

«Le président Issoufou dénonce et condamne fermement ces attaques lâches et barbares», qui «ne feront que renforcer la détermination du G5-Sahel et de ses alliés dans la lutte contre le terrorisme», a assuré le président nigérien. M. Issoufou suit «avec une attention particulière l’évolution de la situation» et «salue la réaction énergique et salvatrice» des forces de sécurité après «ces attaques terroristes», selon le communiqué.

AFP

MACRON RÉAFFIRME LE « PLEIN ENGAGEMENT DE LA FRANCE » AU SAHEL
Le Président français Emmanuel Macron a réaffirmé, vendredi, sa «détermination et le plein engagement de la France, aux côtés de ses partenaires du G5 Sahel, dans la lutte contre les mouvements terroristes» après les attaques dans la capitale burkinabè.

Ces événements, que le chef de l’État «condamne avec la plus grande fermeté», «illustrent une fois encore la menace pesant sur l’ensemble du Sahel», selon un communiqué de la présidence française. Emmanuel Macron s’est entretenu avec son homologue Roch Marc Christian Kaboré et lui a exprimé son entière solidarité et transmis ses pensées pour le peuple burkinabé, a précisé la présidence française.

AFP

UNE TRENTAINE DE MORTS ET AU MOINS 85 BLESSÉS
Une trentaine de personnes ont été tuées vendredi dans une attaque menée contre l’état-major des forces armées du Burkina Faso à Ouagadougou, où l’ambassade de France et l’institut français ont également été visés.

Les attaques par plusieurs groupes d’hommes armés ont débuté dans la matinée et ont visé plusieurs endroits du centre de la capitale burkinabè, dont l’ambassade de France, l’Institut français et l’état-major des forces armées.

Au moins 28 personnes ont été tuées dans l’attaque contre l’état-major, selon plusieurs sources sécuritaires interrogées par l’Afp. Il y a également au moins 85 blessés, selon des sources des services de santé de Ouagadougou.

AFP

NEUF « TERRORISTES » TUÉS
Ouaga GendarmerieAu moins neuf «terroristes» ont été tués, vendredi, au cours d’attaques visant l’ambassade de France et l’état-major général des armées à Ouagadougou, qui ont aussi fait sept morts chez les forces de l’ordre, a indiqué à l’Afp une source gouvernementale.

«Le bilan de l’attaque est de sept morts au sein des forces de défense dont cinq à l’état-major», et de «neuf terroristes tués dont cinq à l’état-major», selon cette source.

Les attaques par plusieurs groupes d’hommes armés ont débuté dans la matinée et ont visé plusieurs endroits du centre de la capitale burkinabè, dont l’ambassade de France, l’Institut français et l’état-major des forces armées.

AFP

PAS DE VICTIME FRANÇAISE
Aucun ressortissant français n’a été tué ou blessé dans l’attaque qui a visé, vendredi, l’ambassade de France à Ouagadougou, ainsi que l’état-major des forces armées burkinabè, a-t-on appris de source diplomatique française.

«Il n’y a pas de victime française», a précisé cette source à l’Afp. La situation est «sous contrôle» à l’ambassade de France et à l’Institut français, avait précisé auparavant l’entourage du chef de la diplomatie, Jean-Yves Le Drian.

AFP


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