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Actualités Internationales (2878)

Le directeur de la police du Ziro, région du centre-ouest du Burkina Faso, accusé de viol sur une mineure, a été mis en examen et placé en détention, a-t-on appris samedi de source policière.

Selon des sources concordantes, la victime serait une mineure de onze ans. Les faits remontent au 19 février, lorsque la police a été saisie pour des «faits d’atteinte avérée aux bonnes mœurs dont le directeur provincial, serait le présumé auteur», a expliqué une porte-parole de la police, la commissaire Minata Traoré.

«La police nationale, résolument engagée dans la lutte contre les atteintes à l’éthique et à la déontologie de la profession, condamne avec la plus grande fermeté cet acte», a-t-elle souligné.

AFP

 

Le gouvernement centrafricain et la mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca) ont déployé samedi des forces de sécurité pour «ramener la paix» dans le quartier musulman de Bangui, le PK5, où trois personnes ont récemment été tuées dans des affrontements.

Il faut «traiter comme il faut tout porteur d’arme», a affirmé  le général, demandant à la population du PK5 «de se tenir debout derrière sa gendarmerie et sa police en appui de la Minusca, pour éradiquer ces bandits qui ne veulent pas la paix, qui veulent toujours que les armes crépitent» dans le quartier.

Trois personnes ont été tuées et au moins sept blessées, entre jeudi soir et vendredi matin, dans des échanges de tirs entre deux groupes armés rivaux du PK5, quartier où habite la majorité des musulmans de Bangui.

AFP

 

Le principal parti d’opposition du Cameroun, le Front social démocratique (Sdf), a désigné, samedi, son candidat à la présidentielle de 2018, un homme d’affaires de 49 ans, Joshua Osih.

Ni John Fru Ndi, 76 ans, dirigeant du Sdf et opposant historique au président Paul Biya, a décidé de ne pas s’opposer à lui, contrairement à la plupart des scrutins précédents. Il a voulu céder la place aux «jeunes cadets dans le parti» dont il reste cependant le président.

 

Les rescapés de la fusillade de Floride se préparaient dimanche à revenir dans leur lycée, une perspective jugée «effrayante», tout en continuant d’appeler les élus à prendre des mesures pour renforcer leur sécurité.
«Imaginez avoir survécu à un accident d’avion et devoir reprendre l’avion tous les jours», a indiqué à la chaîne Abc David Hogg, 17 ans, rescapé du carnage perpétré le 14 février dans le lycée Marjory Stoneman Douglas de Parkland, où 17 personnes ont perdu la vie. Pour Delaney Tarr, une lycéenne ayant survécu à la fusillade, le retour sera encore plus difficile. «C’est inquiétant (...) et effrayant parce que je ne sais pas si je serai en sécurité, là-bas», a-t-elle dit sur Fox News.

Deux mobilisations sont prévues dans les prochaines semaines: tous les lycéens du pays sont appelés à se mobiliser le 14 mars en sortant de leur salle de classe pendant 17 minutes, une pour chaque mort de Parkland, avant un grand rassemblement prévu le 24 mars à Washington pour réclamer un contrôle plus strict sur les armes.

AFP-

 

 

Les dirigeants allemand et français ont appelé dimanche Moscou à exercer une «pression maximale» sur la Syrie en vue d’une application «immédiate» de la résolution de l’Onu réclamant un cessez-le-feu dans ce pays, a-t-on annoncé de source officielle à Berlin. Dans un entretien téléphonique avec le président russe Vladimir Poutine, la chancelière allemande Angela Merkel et le président français Emmanuel Macron ont souligné qu’il était «crucial que la résolution (de l’Onu) soit appliquée rapidement et complètement», ont déclaré les services de Mme Merkel dans un communiqué.

AFP

Le Conseil de sécurité de l’Onu a adopté samedi à l’unanimité une résolution réclamant «sans délai» un cessez-le-feu humanitaire d’un mois en Syrie, après quinze jours d’atermoiements notamment de Moscou. Le texte adopté, maintes fois amendé, «réclame que toutes les parties cessent les hostilités sans délai pour au moins trente jours consécutifs en Syrie pour une pause humanitaire durable». L’objectif est «de permettre la livraison régulière d’aide humanitaire, de services et l’évacuation médicale des malades et blessés les plus graves».

AFP

Xi Jinping, qui dirige la Chine d’une main de fer depuis plus de cinq ans, devrait pouvoir se maintenir à la tête du géant asiatique autant qu’il lui plaira: le Parti communiste chinois (Pcc) a fait savoir dimanche qu’il voulait lever la limite de deux mandats présidentiels dans la constitution. Le comité central, sorte de parlement du Pcc, a proposé d’effacer de la constitution la mention stipulant qu’un président «ne peut pas exercer plus de deux mandats consécutifs» de cinq ans, a annoncé l’agence Chine nouvelle. M. Xi, président de la République populaire depuis 2013, doit normalement quitter ses fonctions en 2023.

Les critiques formulées contre l’Algérie par Amnesty international (AI) dans son rapport annuel sur les droits humains sont des «contrevérités» et des «allégations infondées», a dénoncé dimanche le ministère algérien des Affaires étrangères.

Le rapport d’Amnesty ne porte pas «un regard objectif sur la réalité de la situation des droits de l’Homme» en Algérie, a déploré le porte-parole du ministère algérien des Affaires étrangères, Abdelaziz Benali Cherif, selon des propos cités par l’agence d’État Aps.

AFP

Les mémoires de l’ancienne Première dame des États-Unis Michelle Obama seront disponibles dans le monde entier le 13 novembre, et en 24 langues, a annoncé dimanche la maison d’édition Penguin Random House, dans un communiqué. Dans cet ouvrage intitulé «Becoming», qui peut se traduire par «Devenir» —le titre français n’a pas été divulgué—, «je parle de mes racines, je raconte comment une petite fille du South Side de Chicago a trouvé sa voie et assez de force pour en entraîner d’autres à ses côtés», a expliqué Mme Obama, citée dans le communiqué des éditions Fayard, chargées de la version française.

AFP

Plusieurs milliers de personnes ont manifesté dimanche à Niamey et dans les grandes villes du Niger pour demander «l’abrogation» de la loi de finances 2018 qu’elles jugent «antisociale» et le départ des «forces étrangères» basées dans le pays. «A bas la loi de finances scélérate!», «A bas la loi de finances injuste!», «Forces étrangères à bas!», «Armées française, américaine et allemande, allez vous-en !», ont scandé à Niamey les manifestants, qui répondaient à l’appel d’une coalition d’organisations de la société civile.

Pour la première fois, l’opposition politique et trois centrales syndicales (sur la dizaine que compte le pays), avaient appelé leurs militants à prendre part à la manifestation.

AFP

Les combats qui opposent, dans la Ghouta orientale, l’armée syrienne soutenue par l’aviation russe contre les milliers de djihadistes retranchés dans cette province de Syrie font l’objet de condamnations outrées des puissances occidentales, répercutées par les médias mainstream. Ainsi à l’Onu, à la suite d’une résolution de cessez-le-feu déposée par le Koweit et la Suède, le Conseil de sécurité, aiguillonné par les États-Unis, la Grande Bretagne et la France, exerce une forte pression sur la Russie pour l’arrêt des combats afin de permettre aux secours humanitaires de se déployer. Mais au-delà de cette posture morale mise en avant, ce que l’on ne dit pas, c’est qu’on cherche à sauver des terroristes sur le point d’être anéantis pour enfin débarrasser la Syrie du dernier foyer important de djihadistes. Tous ces cris d’orfraie, toute cette indignation sélective ne servent que des intérêts de puissances qui se sont liguées pour avoir la peau de Bachar el Assad. S’il est vrai que dans toutes les guerres il y a ce qui est pudiquement appelé « dommages collatéraux », un euphémisme pour désigner la destruction d’objectifs non militaires comme la mort de civils, le chiffre avancé de 400 tués, sans cynisme aucun, ne semble pas coller à la réalité d’autant plus qu’il est donné par l’organisation syrienne de droits de l’homme (Osdh) qui est basée à Londres et qui ne répète que ce qu’on lui souffle à l’oreille. Les grands médias occidentaux, de connivence avec leur classe politique, dépeignent le président syrien Bachar al Assad comme un massacreur de son peuple dont les crimes doivent directement le mener à la Cpi. Mais que n’a-t-on pas entendu en d’autres temps et lieux sur des dirigeants qui ne trouvaient plus grâce aux yeux de l’Occident et soumis à la même campagne politico-médiatique de dénigrement jusqu’à leur élimination ? Et après, on se rend compte que tout ce qu’on leur reprochait était faux et complètement fabriqué ou au mieux largement exagéré (Saddam Hussein, Khaddafi…).

En 2016, lors de la bataille d’Alep, opposant les mêmes adversaires qu’à la Ghouta orientale, les mêmes puissances avaient, à la suite d’un battage médiatique sur les supposés massacres perpétrés par l’armée syrienne et l’aviation russe, demandé et obtenu un cessez-le-feu à l’Onu par la suite mis à profit par les terroristes sérieusement amochés pour se réorganiser et reprendre des forces. La Syrie et la Russie ont sûrement tiré des leçons de ce coup bas et se hâtent lentement pour accepter un cessez-le-feu à la Ghouta orientale malgré les risques de guerre généralisée agités par les sponsors des terroristes. Il faut que le monde sache clairement ce qui se joue en Syrie : ce sont des terroristes soutenus par des parrains régionaux et internationaux qui se sont attaqués à ce pays pour un changement de régime. Bachar Al Assad et la Russie sont sortis victorieux de la confrontation, ce que ne veulent accepter les parrains.

Pourquoi la même campagne médiatique n’est pas déclenchée contre la guerre qui fait rage au Yémen depuis mars 2015 et qui, pour dire le moins, est tout aussi meurtrière pour les civils (et les infrastructures) que celle de Syrie ? L’urgence sanitaire y est aussi préoccupante qu’à la Ghouta orientale, mais là, on fait semblant d’oublier ou d’en parler le moins possible.
Et c’est cette politique de deux poids deux mesures qui faussent les relations internationales.

Par Ibrahima MBODJ

Les Européens ont donné, vendredi, un coup de pouce financier à la force militaire constituée par cinq pays africains pour lutter contre les groupes jihadistes actifs dans la région du Sahel, mais l’argent tarde à être débloqué, ont regretté les dirigeants africains lors d’une conférence des donateurs du G5 Sahel à Bruxelles.

«Le combat que nous menons contre le terrorisme au Sahel, nous le menons aussi pour le reste du monde. Pour cette raison, l’Union européenne et la communauté internationale doivent être solidaires avec le Sahel», a pour sa part insisté le Nigérien Mahamadou Issoufou, président en exercice du G5 Sahel. L’Ue a répondu à l’appel avec le doublement de sa contribution financière à la force militaire conjointe du G5 Sahel, portée de 50 à 100 millions d’euros.

AFP

Des catholiques de Kinshasa ont promis, vendredi, de marcher dimanche contre le maintien au pouvoir du président Joseph Kabila, au terme d’une prière pour la paix en République démocratique du Congo à l’appel du pape François.

Cette journée de prière a lieu à 48 heures de l’organisation d’une troisième marche pacifique prévue dimanche après la messe à l’appel du Comité laïc de coordination (CLC, proche de l’Église catholique) pour demander au président Kabila de déclarer publiquement qu’il va bien quitter le pouvoir.

Vendredi, cette marche n’était «ni autorisée, ni interdite» par les autorités de Kinshasa.

AFP

Cent cinq élèves d’un internat pour filles manquent toujours à l’appel après une attaque de Boko Haram à Dapchi, dans le nord-est du Nigeria, a affirmé vendredi à l’AFP Bashir Manzo, président de l’Association des parents des filles portées disparues depuis lundi soir.

«Le pays entier est aux côtés des familles», a déclaré vendredi le président Muhammadu Buhari dans un communiqué.

«C’est une catastrophe nationale. Nous sommes désolés que cela ait pu se produire et nous partageons votre peine», a ajouté le chef de l’État élu en 2015, sur la promesse de mettre fin au conflit qui ravage le nord-est du pays.

AFP

Deux attentats à la voiture piégée ont visé, vendredi, à Mogadiscio, le palais présidentiel et un hôtel, faisant au moins dix-huit morts et vingt blessés, selon un premier bilan de source policière et des services de secours.

«Nous avons jusqu’à présent récupéré les corps de 18 personnes décédés et de 20 blessés de l’un des sites de l’attentat», a déclaré à l’Afp Abdukadir Abdurahman Aden.

Les islamistes shebab, affiliés aux jihadistes d’Al-Qaïda, ont revendiqué le double attentat dans un communiqué sur internet.

AFP

Un total de 41 hauts responsables sud-soudanais ont été identifiés par une Commission de l’Onu pour les droits de l’homme en vue de poursuites pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre, dont des viols et meurtres à caractère ethnique perpétrés dans ce pays en guerre civile depuis décembre 2013.

Dans des termes d’une sévérité rarement constatée de la part de l’Onu depuis le début de ce conflit dévastateur, la Commission onusienne des droits de l’homme pour le Soudan du Sud a tiré vendredi à boulets rouges aussi bien sur les forces fidèles au président Salva Kiir que sur celles loyales au chef rebelle et ancien vice-président Riek Machar.

AFP

Le Président du Ghana a investi, vendredi, un «procureur spécial» chargé de mener la lutte contre la corruption dans ce pays d’Afrique de l’Ouest, souvent cité en exemple pour sa bonne gouvernance, mais qui a reculé de 7 points en deux ans dans le récent classement de Transparency International.

«Nous attendons de ce ‘procureur spécial’ de mener son rôle avec vigueur, courage, sans peur ni favoritisme», a déclaré Nana Akufo-Addo, Président ghanéen depuis janvier 2017, en instituant officiellement Martin Amidu à la tête d’un nouveau comité anti-corruption, pendant une cérémonie à la résidence présidentielle d’Accra.

AFP

Le principal parti d’opposition en Guinée équatoriale, Citoyens pour l’innovation (CI), «doit être dissous», a demandé jeudi le procureur général de la République, David Nguema Obiang, à la barre du procès de 147 militants du parti.

«Le parti CI doit être dissous, il y a de la violence partout où ce parti fait des meetings, ça ne ressemble pas à un parti politique car ils ne respectent aucune norme, c’est comme un groupe paramilitaire», a déclaré M. Nguema Obiang au tribunal de Mongomo, dans une plaidoirie retransmise à la télévision d’État vendredi matin.

AFP

L’ambassade des États-Unis en Israël sera officiellement transférée de Tel Aviv à Jérusalem en mai 2018, pour coïncider avec le 70e anniversaire de la création de l’État hébreu le 14, a annoncé vendredi la porte-parole de la diplomatie américaine, Heather Nauert.

Le choix de cette date symbolique a immédiatement provoqué la colère des Palestiniens, qui l’ont qualifié de «provocation».

Les Palestiniens commémorent, chaque année, la proclamation de l’État d’Israël, le 14 mai 1948, comme la «Nakba» (la «catastrophe» en arabe), synonyme d’exode pour des centaines de milliers de personnes jetées sur les routes lors de la première guerre israélo-arabe qui a suivi la création d’Israël.

AFP

Les premières élections sénatoriales de Côte d’Ivoire sont officiellement fixées au 24 mars prochain en vue de l’instauration du Sénat créé par la nouvelle constitution de 2016.
Selon un communiqué du conseil des ministres, la campagne électorale va se dérouler «du 19 mars au 22 mars».

Les conseillers municipaux et régionaux des actuelles mairies et régions constituent le collège électoral du scrutin au suffrage universel indirect qui va se tenir dans chacune des 31 régions et 197 communes du pays.
Le «Sénat assure la représentation des collectivités territoriales et des Ivoiriens établis hors de Côte d’ivoire», selon la Constitution.

AFP

 

Le Qatar et le Tchad ont décidé de rétablir leurs relations diplomatiques, a annoncé le ministère qatari des Affaires étrangères alors que ces liens avaient été rompus en août après l’annonce par plusieurs pays arabes dont l’Arabie saoudite d‘un embargo à l’encontre de Doha.

Les ambassadeurs des deux pays vont rejoindre leurs postes dans l’immédiat, a affirmé tard mardi soir la porte-parole du ministère qatari, Lolwah al-Khater, sur Twitter.
Le Tchad faisait partie d’un petit groupe de pays d’Afrique, avec la Mauritanie et le Sénégal notamment, qui avaient rappelé leurs ambassadeurs à Doha au début de la crise diplomatique dans le Golfe.


AFP

 

Les autorités congolaises ont ordonné, jeudi, à Kinshasa, la libération d’une trentaine de prisonniers dont un proche de l’opposant en exil Moïse Katumbi, en détention depuis 18 mois dans le sud-est de la République démocratique du Congo. M. Mulongo ne devra pas «causer de scandale par sa conduite» ni «encourir de peine de privation de liberté», précise un arrêté du ministre de la Justice congolais Alexis Thambwe Mwamba.

M. Mulongo est l’ancien directeur de cabinet de l’opposant Moïse Katumbi, candidat déclaré à la présidentielle en Rdc. M. Katumbi, un richissime homme d’affaires, ex-gouverneur du Katanga et ex-allié de poids du président Joseph Kabila, est passé à l’opposition.


AFP

L’Iran respecte bien ses engagements dans le cadre de l’accord nucléaire conclu avec les grandes puissances en 2015, selon un rapport trimestriel de l’Aiea rendu public jeudi, alors que le président américain Donald Trump menace de dénoncer le texte en mai.

L’Agence internationale de l’énergie atomique (Aiea) atteste notamment que Téhéran n’a pas enrichi d’uranium à des degrés prohibés ni constitué de stocks illégaux d’uranium faiblement enrichi ou d’eau lourde.

AFP

 

Le PK5, quartier où habite la majorité des musulmans de Bangui, capitale de la Centrafrique, est en proie à de fortes tensions entre les commerçants, les groupes armés et la Minusca (mission de l’Onu en RCA) depuis plusieurs jours, a-t-on appris jeudi de sources concordantes.

La semaine dernière, l’ACK avait lancé un ultimatum à la Minusca pour qu’elle démantèle les groupes autoproclamés d’autodéfense du PK5, accusés de violences et d’exactions envers les commerçants et la population.
Mardi, l’ACK et la Minusca se sont rencontrées et «des mesures ont été récemment prises en vue de sécuriser les points de chargement et de déchargement des camions», selon le porte-parole de l’Onu en RCA, Vladimir Monteiro.


AFP

 

Le principal opposant camerounais, l’anglophone Ni John Fru Ndi, ne sera pas candidat à l’élection présidentielle prévue fin 2018 au Cameroun, a-t-il indiqué à la tribune du congrès de son parti, le Social democratic front (Sdf), jeudi à Bamenda (nord-ouest).

«J’ai décidé de céder ma place à mes jeunes cadets dans le parti», a déclaré le président du SDF, parti dont il est à la tête depuis sa création en 1990.
Opposant de toujours au président Paul Biya, M. Fru Ndi s’est présenté contre lui aux élections présidentielles de 1992, de 2004 et de 2011. Il a boycotté le scrutin de 1997.

Le Sdf doit choisir son candidat pour l’élection présidentielle vendredi ou samedi. Trois candidats ont déjà fait part de leur intention de solliciter cette investiture: Joshua Osih, Joseph Mbah Ndam et Simon Fobi Nchinda.

AFP

 

 

 


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