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Actualités Internationales (2543)

L’ancien syndicaliste et homme d’affaires, Cyril Ramaphosa, 65 ans, a officiellement pris, hier, les rênes de l’Afrique du Sud, en promettant de faire de la lutte contre la corruption, qui a terni le règne de neuf ans de son prédécesseur, Jacob Zuma, une de ses «priorités».

Seul candidat en lice, le patron du Congrès national africain (Anc) au pouvoir, a été élu chef de l’État par le Parlement, sans surprise et sans même besoin d’un vote formel, dans un tonnerre d’applaudissements et de chants de victoire. Sitôt élu, le nouveau chef de l’État s’est engagé, devant les députés, à éradiquer la corruption. «Ce sont des problèmes auxquels nous allons nous atteler», a promis M. Ramaphosa, «je travaillerai très dur pour essayer de ne pas décevoir le peuple sud-africain». Il a indiqué qu’il détaillerait, devant les députés, certaines de ses propositions en la matière lors de son premier discours sur l’état de la nation, prévu vendredi soir (17h00 Gmt).

Comme un symbole, la police a annoncé, jeudi, avoir lancé un mandat d’arrêt contre l’un des frères de la sulfureuse et jusque-là intouchable famille Gupta, Ajay, recherché dans une des nombreuses affaires dites de «capture de l’État».
La fratrie Gupta est accusée d’avoir mis en place, avec la complicité de l’ancien président et de ses proches, un système de pillage des ressources publiques. Leur luxueuse propriété de Johannesburg a été perquisitionnée, mercredi, et huit personnes ont été inculpées, a annoncé la police.

AFP-

Le chef du principal parti d’opposition au Zimbabwe, Morgan Tsvangirai, adversaire historique du régime de l’ex-président Robert Mugabe, est décédé mercredi des suites d’un cancer, laissant derrière lui un parti déchiré à quelques mois de l’élection présidentielle. «Comme vous le savez, le président de notre Mdc (Mouvement pour un changement démocratique) Morgan Tsvangirai ne se portait pas bien depuis un certain temps. C’est avec tristesse que j’annonce que nous avons perdu notre icône et notre combattant pour la démocratie», a déclaré l’un des vice-présidents du parti, Elias Mudzuri.

AFP-

Il a été syndicaliste, dauphin pressenti de Nelson Mandela puis homme d’affaires à succès. A 65 ans, le vice-président Cyril Ramaphosa s’apprête enfin à concrétiser l’ambition de toute sa vie: diriger l’Afrique du Sud. Moins de deux mois après avoir pris la tête du Congrès national africain (Anc) au pouvoir, M. Ramaphosa doit, au plus tard vendredi, officiellement succéder à la présidence à Jacob Zuma, contraint mercredi de démissionner.

Son accession à la tête du pays sonne comme une consécration pour cet enfant de Soweto, militant de la première heure de la lutte contre l’apartheid. Et une revanche. En 1999 déjà, Cyril Ramaphosa avait cru pouvoir décrocher son Graal. Considéré comme le «fils préféré» de l’icône Mandela, il s’était déjà présenté à la présidence de l’Anc. Mais les caciques du parti lui avaient finalement préféré Thabo Mbeki.
Déçu, il avait fait mine de renoncer à toute prétention présidentielle pour se consacrer aux affaires. Mais après avoir amassé une fortune de près de 378 millions d’euros, selon le classement 2015 du magazine américain Forbes, M. Ramaphosa est revenu dans l’arène politique en se faisant élire en 2012 vice-président de l’Anc. En décembre dernier, il accède à la présidence du parti en promettant de refermer définitivement la page des scandales qui ont agité le règne de Jacob Zuma.

- ‘Complice’ -
«Nous allons nous attaquer à la corruption et à la «capture de l’État», lance-t-il après sa victoire, «la population tient à ce que justice soit rendue sans peur, sans passe-droit, sans a priori». Un peu facile, jugent ses adversaires, qui lui reprochent d’avoir découvert bien tard les turpitudes de son «patron». «Depuis qu’il est devenu le numéro 2 de Jacob Zuma, Cyril Ramaphosa a été au mieux silencieux, au pire son complice», l’a étrillé le chef de l’opposition, Mmusi Maimane. Qu’importent les critiques. Dans un parti en crise, le vice-président est persuadé que son heure a enfin sonné.

Né le 17 novembre 1952 à Soweto, Cyril Ramaphosa s’est illustré dans le militantisme étudiant dans les années 1970. Arrêté en 1974, il passe onze mois à l’isolement en cellule. Diplômé en droit, il se tourne vers le syndicalisme - forme légale de protestation contre le régime de l’apartheid - et fonde en 1982 le Syndicat national des mineurs (Num). Sous ses ordres, l’organisation devient une machine de guerre qui réunit 300.000 membres. Son implication dans la grande grève du secteur en 1987, qui fait vaciller le régime de l’apartheid, lui vaut d’être remarqué par les dirigeants de l’Anc.

Et quand Nelson Mandela sort de prison, en 1990, il fait du jeune syndicaliste un de ceux qui vont négocier la transition politique avec le pouvoir blanc. Il figurait parmi «les plus doués de la nouvelle génération», a écrit de lui «Madiba» dans ses mémoires. Dans la foulée des premières élections démocratiques de l’histoire du pays, en 1994, il devient président de l’Assemblée constituante. Négociateur redoutable, c’est lui qui dirige la rédaction de la Constitution sud-africaine.
Après son échec pour succéder à Nelson Mandela à la tête de l’Anc en 1999, le socialiste autoproclamé Ramaphosa coupe les ponts avec l’Anc pour se lancer dans les affaires.

- ‘Politique d’abord’ -
A la tête de la holding Shanduka, il fait fortune en siégeant aux conseils d’administration de la Standard Bank, en présidant celui de l’opérateur de téléphonie MTN ou en rachetant toutes les licences des restaurants McDonald’s du pays, en bénéficiant de la politique d’émancipation économique des Noirs. Mais son divorce avec la politique n’est que de courte durée. «C’est la politique qui fait battre son cœur. Ses affaires étaient un moyen, pas une fin en soi», explique son ancien partenaire Michael Spicer au journaliste Ray Hartley, auteur de la biographie «Ramaphosa, l’homme qui voudrait être roi».
Vice-président de l’Anc en 2012, vice-président du pays depuis 2014, Cyril Ramaphosa est de retour, ambitieux comme jamais. Pour parvenir à ses fins, il compte sur son image modérée et son passé de «héros» de la lutte anti-apartheid pour séduire les classes moyennes et les investisseurs.

Son passage dans le monde des affaires lui vaut parfois de vives critiques. En 2012, alors administrateur du groupe minier Lonmin, l’ex-syndicaliste demande à la police de rétablir l’ordre à Marikana (nord), où des mineurs réclament de meilleurs salaires. La police ouvre le feu sur les grévistes, faisant 34 morts. Cyril Ramaphosa est blanchi par une commission d’enquête mais ce massacre continue à lui être reproché par ses adversaires. Ni cette embarrassante affaire, ni de récentes accusations d’adultère rapidement balayées ne l’empêchent toutefois de continuer sa course vers le sommet.

Bientôt seul aux commandes, il doit redresser l’image d’un parti divisé pour le conduire à la victoire lors des élections générales de 2019 et réaliser les promesses de la Nation «arc-en-ciel» rêvée par son mentor Nelson Mandela. Devant ses ex-collègues patrons, il a assuré au début du mois à Davos que son pays était entré dans «une nouvelle ère». Il lui reste un peu plus d’un an pour le prouver.

AFP

 

 

Ahed Tamimi, 17 ans, ou le procès d’une adolescente devenue une icône palestinienne de la lutte contre l’occupation israélienne. Ahed est née dans une famille réputée pour son engagement contre cette occupation et elle-même est connue pour son militantisme, comme une agitatrice ne reculant pas devant les provocations. La jeune fille mineure a été arrêtée en décembre dernier, à la suite d’une vidéo devenue virale, tournée le 15 décembre devant sa maison, dans le village de Nabi Saleh en Cisjordanie occupée. Nabi Saleh est le théâtre fréquent de manifestations contre l’occupation. Surtout au moment le plus fort des protestations palestiniennes contre la décision du Président Trump, le 6 décembre, de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël et d’y transférer l’ambassade des Etats-Unis. On y voit Ahed frapper et bousculer deux soldats israéliens lourdement armés, qui demeurent impassibles devant cette provocation puérile et sans danger pour eux. Aux côtés d’Ahed ce jour-là sur la vidéo, sa mère Narimane et sa cousine Nour, qui doivent elles aussi être jugées. La mère d'Ahed Tamimi intervient, avec l'apparente volonté de s'interposer. Les trois femmes ont été arrêtées les jours suivants. La justice militaire israélienne a ordonné qu'Ahed Tamimi et sa mère restent détenues jusqu'à leur procès, invoquant "la gravité des faits". Nour Tamimi a été libérée sous caution. Ce 15 décembre à Nabi Saleh, un jeune membre de la famille avait été grièvement blessé à la tête par une balle en caoutchouc israélienne pendant des heurts.

Celle qui est présente ce mardi devant le tribunal militaire est la seule Ahed, jugée séparément de sa mère et de sa cousine. Elle est aussi la plus connue et la plus reconnaissable, avec ses longues boucles blondes et ses yeux bleus. A son âge, elle a déjà été reçue par des chefs d’Etat, en raison de son militantisme. De fait, elle est même connue au-delà des frontières de sa Palestine natale. Sur les photos des agences mondiales, c’est toujours la même moue enfantine, les mêmes gestes de révolte, le même petit poing fermé au nez des soldats israéliens, et aussi le même rapport de force disproportionné entre l’intrépide palestinienne et les soldats de Tsahal qui captent et captivent le regard du lecteur. Elle est le visage sympathique de la « sale » guerre israélo-palestinienne. C’est peut-être pour cela que, dès le début de l’audience, dans une salle bondée, le juge a-t-il ordonné le départ des journalistes et des diplomates venus nombreux, autorisant seulement la famille Tamini à rester. Un huis-clos qu’il a justifié par la précaution de ne pas exposer une mineure à un débat public. Pourtant le public a eu le temps de voir arriver Ahed Tamimi en blouson de prisonnière et des entraves aux poignets et chevilles. Un traitement inhabituel pour un mineur et un délit de ce niveau. La convention internationale des droits de l'enfant stipule que l'emprisonnement d'un enfant doit être une mesure de "dernier ressort" et rester "aussi brève que possible.

De quoi indigner son avocate, qui a expliqué durant les débats à huis-clos, que ce n’était pas la révolte de la mineure palestinienne qui était illégale, mais plutôt l’occupation de la Cisjordanie. Israël poursuit Ahed Tamimi sous douze chefs d'inculpation, non seulement pour les agissements du 15 décembre, mais aussi des faits antérieurs présumés, comme des jets de pierres contre les soldats, des menaces ou sa participation à des "émeutes". Ce n’est pas très subtil de braquer l’opinion publique, démultipliée et dématérialisée sur les réseaux sociaux, en renforçant la frêle prisonnière dans son rôle de victime de l’oppression israélienne et d’héroïne de la révolte palestinienne. En dehors des murs du tribunal militaire, hors de sa prison, ailleurs comme ici au Sénégal, les gens s’intéressent en effet à l'égérie Ahad et son affaire trouve un large écho. Ils jugeront plutôt l’injustice qui lui est faite à travers l’agression de ses droits à une enfance normale.

Ils verront Ahed Tamimi comme un exemple de courage face aux abus israéliens. Ils exprimeront leur « préoccupation » comme le bureau du Haut Commissaire de l'Onu pour les droits de l'Homme et l'Union européenne l’ont fait. Ils réclameront comme Amnesty International l’a fait sa « libération immédiate ». Ils ressentiront de la colère de savoir, comme Amnesty International le rappelle, « qu’environ 350 enfants palestiniens sont détenus par Israël » et que la détention prolongée d'Ahed Tamimi, vise selon elle à "intimider" les enfants palestiniens. Ils ne penseront même pas que des deux côtés de la frontière, il y a des mères qui souffrent de la même façon et des enfants en danger, y compris ceux qui portent l’uniforme de Tsahal.

Par Dié Maty Fall

Le Congrès national africain (Anc), le parti au pouvoir en Afrique du Sud, a confirmé mardi avoir exigé du président Jacob Zuma qu'il quitte le pouvoir et annoncé que le chef de l'Etat donnerait sa réponse mercredi. "Nous ne lui avons donné aucune date butoir" mais "je sais que le président va répondre demain", mercredi, a déclaré le secrétaire général de l'Anc, Ace Magashule lors d'une conférence de presse à Johannesburg. Le président Zuma n'est pas contraint constitutionnellement de se soumettre à la décision de son parti. S'il refuse d’obtempérer, le parti peut saisir le Parlement et voter une motion de défiance. En cas de démission du président, le vice-président de l'Afrique du Sud, Cyril Ramaphosa, patron de l'Anc, le remplacera, a confirmé M. Magashule.

AFP

Le président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) en République démocratique du Congo, Corneille Nangaa, a annoncé mardi à l'Afp que sans utilisation de machines à voter contestées, il ne serait pas possible d'organiser dans les délais comme prévu la présidentielle censée élire le successeur du président Joseph Kabila le 23 décembre. Joint au téléphone depuis New-York où il séjourne et interrogé sur la position des États-Unis qui se sont opposés, la veille, à l'utilisation d'un système électronique de vote en Rdc, M. Nangaa a déclaré "sans machine à voter, il n'y aura pas d'élections le 23 décembre 2018". Il a estimé que s’il faut recourir aux bulletins papiers, comme le souhaitent les États Unis, les élections devraient être organisées en juillet 2019. "Les élections en Rdc ne sont pas une affaire des États-Unis ou du Conseil de sécurité. La Ceni entend faire respecter son indépendance" vis-à-vis de ses partenaires nationaux et étrangers, a-t-il insisté.

AFP

Plusieurs milliers de personnes ont manifesté, dimanche, à Niamey, pour demander «l’abrogation» de la loi de finances 2018 qu’elles jugent «antisociale», a constaté un journaliste de l’Afp. Les manifestants, aussi nombreux que lors de leur précédente action, le 28 janvier, ont défilé dans les rues puis tenu un meeting devant le parlement, qui a voté cette loi à une écrasante majorité fin novembre 2017.

AFP

La nouvelle chef de la mission des Nations unies en République démocratique du Congo, l’Algérienne, Leila Zerrougui, a pris ses fonctions dimanche dans un climat de tension larvée avec les autorités.

Le président congolais, Joseph Kabila, avait récemment sévèrement critiqué la Monusco (Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en Rdc), l’accusant de n’avoir neutralisé «aucun groupe armé».

Elle a officiellement pris ses fonctions en tant que Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies en République démocratique du Congo (Rdc) et chef de la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en Rdc (Monusco)», selon un communiqué parvenu à l’Afp.

Présente en Rdc depuis 1999, la Monusco est la plus importante des missions onusiennes au monde par son budget et ses effectifs.

AFP

Le président camerounais, Paul Biya, a appelé, samedi, les jeunes camerounais à être des «internautes patriotes» sur les réseaux sociaux où les séparatistes anglophones appellent régulièrement au «soulèvement». En outre, le président Biya a affirmé que la situation «s’est stabilisée» dans les régions anglophones, après «des troubles» qui ont «parfois donné lieu à des actes de violence».

Le Cameroun a instauré «un couvre-feu total entre 20H00 et 06H00» dans ses deux régions anglophones en raison de menaces d’attaques imminentes» de sécessionnistes, selon une note interne du ministère de la Défense obtenue par l’Afp, samedi.

AFP

…TROIS GENDARMES TUÉS DANS L’OUEST ANGLOPHONE
Trois gendarmes ont été tués, dimanche, à Kembong, dans la région camerounaise anglophone du Sud-Ouest, où l’armée mène des opérations suite à des informations portant sur des «attaques imminentes» de sécessionnistes. Par ailleurs, à Batibo, dans le Nord-Ouest anglophone, la voiture du sous-préfet, Namata Diteng, a été retrouvée brûlée dimanche matin, et son propriétaire restait introuvable dimanche après-midi, selon le député de Batibo, présent sur place, Joseph Mbah-Ndam.

AFP

Des milliers de personnes ont manifesté, samedi, à l’appel de la mairie de Bujumbura, contre le récent rapport du secrétaire général de l’Onu sur le Burundi, très critique envers la révision programmée de la Constitution. Un référendum prévu en mai propose une révision de la Constitution qui permettrait à Pierre Nkurunziza, au pouvoir depuis 2005, de briguer, à partir de 2020, deux mandats de sept ans.

AFP

Cinquante adolescents candidats à l’émigration clandestine ont été arrêtés, samedi soir, par la police tunisienne, près du port de la Goulette à Tunis, a indiqué dimanche le ministère de l’Intérieur.

Agés de 13 à 17 ans, ces 50 adolescents originaires des régions de Bizerte, Jendouba (nord-ouest), Kairouan (centre-est) ou encore Tunis avaient prévu de se faufiler dans un des navires marchands amarrés au port afin de rejoindre l’Europe clandestinement, selon un communiqué du ministère.
La police les remettra à leurs parents, a précisé le porte-parole du ministère, Khlifa Chibani.

AFP

La célèbre avocate et militante pakistanaise Asma Jahangir est décédée, a annoncé dimanche sa famille, après une vie dédiée à la défense des droits humains et de la démocratie.

Celle qui fut aussi Rapporteur spécial des Nations unies pour le Conseil des droits de l’homme a succombé à un arrêt cardiaque à l’âge de 66 ans, a indiqué sa sœur Hina Jilani à l’Afp.

Le Premier ministre pakistanais Shahid Khaqan Abbasi a fait part de son «chagrin» et a salué les «immenses contributions» de Mme Jahangir pour la défense de la justice.

Fondatrice de la Commission pakistanaise des droits de l’homme, Mme Jehangir avait affronté menaces de mort, coups et passage en prison dans des affaires de défense des droits humains et avait tenu tête à des dictateurs.

AFP

L’Onu, l’Union européenne et les ambassades d’Allemagne, de France et des États-Unis au Togo ont «salué» vendredi, dans un communiqué commun, la tenue d’un dialogue le 15 février au Togo, fortement secoué par une crise depuis plus de cinq mois. Elles «soutiennent le processus ainsi engagé», «et qui a été rendu possible par l’implication résolue des autorités du Ghana et de Guinée».

L’Onu, l’Ue et ces trois ambassades «encouragent les acteurs politiques togolais à travailler de bonne foi pour aboutir à un consensus sur les réformes institutionnelles et constitutionnelles, ainsi qu’à se mobiliser ensemble pour les mettre en œuvre».

Des représentants guinéens et ghanéens, pays médiateurs dans la crise, ont annoncé, la semaine dernière, que le dialogue entre l’opposition togolaise et le pouvoir s’ouvrirait le 15 février à Lomé, un principe accepté par les deux parties.

AFP

Les plus hauts responsables du parti au pouvoir en Afrique du Sud, le Congrès national africain (Anc), ont annulé tous leurs engagements publics vendredi, en pleines tractations autour d’un départ anticipé du président Jacob Zuma.

Le chef de l’État, empêtré dans des affaires de corruption, a jusqu’à présent obstinément refusé de rendre les rênes du pouvoir, en dépit des injonctions de la direction de son parti. «Les responsables de l’Anc ne participeront plus» à leurs engagements prévus jusqu’à samedi dans le cadre du centenaire de la naissance de la figure historique du mouvement Nelson Mandela, «en raison d’autres engagements nécessitant leur présence», a expliqué l’Anc sans plus de détails. MM. Ramaphosa et Zuma ont annulé ou reporté jeudi leurs engagements prévus cette fin de semaine. Un discours du chef de l’Anc dimanche après-midi au Cap est en revanche maintenu.

AFP

Le président américain, Donald Trump, a annoncé, sur Twitter, vendredi matin, avoir ratifié l’accord budgétaire voté par le Congrès pendant la nuit, mettant ainsi fin à un «shutdown», la fermeture partielle de l’administration fédérale, de plus de huit heures.

Approuvé par le Sénat puis la Chambre des représentants dans la nuit de jeudi à vendredi, cet accord sur le budget prolonge jusqu’au 23 mars le financement de l’administration fédérale, le temps que les parlementaires le transforment en proposition de loi.

AFP

La République démocratique du Congo, premier producteur mondial de cobalt, veut multiplier par cinq sa taxe sur ce minerai rare très prisé dans les nouvelles technologies, d’après son nouveau code minier dont l’Afp a eu copie vendredi. La loi, qui prévoit aussi de «taxer les super-profits» des géants du secteur en Rdc, est en attente de promulgation par le président congolais Joseph Kabila. Le taux de la redevance sur les «métaux stratégiques» est porté à 10% dans la dernière version adoptée en commission mixte paritaire Assemblée-Sénat le 27 janvier, alors que le taux actuel sur les métaux non ferreux (cuivre et cobalt) est actuellement de 2%.

Un décret du Premier ministre déterminera quels sont ces métaux stratégiques, ont indiqué à l’Afp des opérateurs miniers.

AFP

L’armée camerounaise s’est défendue, vendredi, des accusations d’exactions lors d’opérations contre les séparatistes des régions anglophones alors que l’Union européenne a réclamé un usage proportionné de la force et que des témoignages à charge se multiplient dans la presse et sur les réseaux sociaux.

«Ces accusations d’exactions relèvent du rêve, nous sommes victimes de la désinformation» et des «fake-news», a déclaré le colonel Didier Badjeck, porte-parole de l’armée à l’Afp, joint par téléphone depuis Libreville.

Le porte-parole de l’armée a invité les partenaires du Cameroun à avoir un regard impartial.

AFP

Les secours en mer espagnols ont secouru, vendredi, en Méditerranée, 82 migrants tentant de gagner clandestinement l’Espagne et découvert trois cadavres sur l’une de leurs embarcations. La cause des trois décès n’était pas connue mais plusieurs passagers de l’embarcation souffraient d’hypothermie, selon les secours. Le 3 février, les corps de 16 migrants avaient été repêchés au large des côtes marocaines, près de l’enclave espagnole de Melilla.

AFP

Une personne a été tuée et 149 blessées, dont certaines grièvement, dans un attentat ayant frappé, vendredi, une mosquée de la ville de Benghazi, la deuxième de Libye, selon le ministère de la Santé des autorités parallèles basées dans l’est du pays. Deux bombes ont explosé au début de la grande prière hebdomadaire dans l’enceinte de la mosquée Saad Ibn Abou Abada, dans le centre de Benghazi, à 1.000 km à l’est de la capitale Tripoli, a précisé à l’Afp, une source des services de sécurité. ,Un engin explosif était placé dans un cercueil dans la cour de la mosquée et l’autre, à l’entrée, dans une armoire à chaussures, a-t-elle précisé.

AFP

Les autorités rwandaises ont refusé de recevoir une délégation de députés israéliens d’opposition qui voulaient évoquer la question des migrants africains menacés d’expulsion par Israël, a-t-on appris auprès de ces parlementaires. Le gouvernement israélien garde secret le nom du ou des pays avec lesquels il se serait entendu pour accueillir les migrants qui seraient chassés d’Israël. Mais les organisations d’aide aux migrants parlent de l’Ouganda et du Rwanda. Ces deux pays ont rejeté ces accusations et, vendredi, le secrétaire d’État rwandais aux Affaires étrangères, Olivier Nduhungirehe, a expliqué que cette délégation n’avait pas été reçue car le Rwanda n’a pas à s’immiscer dans les affaires d’Israël.

AFP

La Gambie a été admise de nouveau au sein du Commonwealth jeudi, réintégrée dans cette organisation de pays issue de l'ex-empire britannique après un retrait soudain en 2013 décidé par l'ancien président Yahya Jammeh, qualifiant le Commonwealth d' "extension du colonialisme", à la consternation générale. Le nouveau président, Adama Barrow, a entamé le processus de réadmission en février 2017, deux mois après son élection à l'issue de laquelle Jammeh, au pouvoir depuis 22 ans, avait d'abord refusé de reconnaître sa défaite, déclenchant une crise.

La demande officielle faite par Adama Barrow le mois dernier pour que la Gambie rejoigne le Commonwealth a reçu le soutien unanime des membres de l'organisation.  La Gambie sera invitée à assister au sommet de l'organisation, qui se tiendra à Londres en avril.

AFP

Au moins 50 personnes ont été interpellées dans une localité du centre de la Guinée où des violences ont fait cinq morts après les élections locales de dimanche, dont les résultats sont toujours attendus, ont indiqué jeudi les autorités locales.

En visite à Conakry, le représentant spécial du secrétaire général de l'Onu et chef du bureau des Nations unie pour l'Afrique de l'Ouest et le Sahel (Unuwas), Mohamed Ibn Chambas, a appelé au calme et au respect des procédures légales en cas de contestation des résultats, selon le gouvernement guinéen. Les interpellations se sont déroulées à Kalinko, où des cases et des maisons ont été incendiées mardi, a indiqué sur une radio locale le préfet de Dinguiraye, le commandant Mamadou Lamarana Diallo, dont dépend la localité. Mercredi, le ministre de l'Administration du territoire, Boureima Condé, avait indiqué que cinq enfants avaient péri dans ce village dans un incendie volontaire. Un député local de l'opposition, Fodé Maréga, a quant à lui évoqué un bilan de trois enfants tués dans l'incendie de leur case et de deux adultes "brûlés vifs par des manifestants en colère" en guise de représailles.

Des sources locales ont expliqué, sous le couvert de l'anonymat, que les  deux adultes tués, un homme et une femme, n'avaient pas participé à la manifestation au cours de laquelle les enfants ont péri mais qu'ils appartenaient à la même communauté ethnique que ceux accusés d'avoir mis le feu aux habitations.

AFP

Le président ghanéen a déclaré jeudi qu'il n'y avait "aucune raison" de souscrire un nouvel emprunt du Fonds monétaire international, s'appuyant sur la rapide croissance que devrait connaître le pays d'Afrique de l'Ouest cette année.  Cité en exemple pour sa croissance rapide au début des années 2000, le Ghana a souffert de la chute des prix des commodités et l'ex-président John Mahama avait du se tourner vers le Fmi pour un emprunt de 918 millions de dollars, dont l'argent sera fini d'être versé cette année. En janvier, la Banque mondiale a prédit une croissance de 8,3% cette année pour le Ghana, grâce à l'augmentation de la production des hydrocarbures, ce qui pourrait être la plus forte croissance au monde.  Mais transformer cette croissance en création d'emplois est le défi le plus important, explique Gideon Amissah, de l'Institut des Economistes Certifiés du Ghana. 

AFP

Après plusieurs semaines de fronde sociale, la polémique sur les salaires des membres du gouvernement gronde au Bénin, au lendemain d'une rencontre entre le chef de l'Etat et des syndicats, qui demandent la publication de la fiche de paie de tous les ministres. Interrogé sur la question au cours d'une réunion par les responsables syndicaux mardi soir, le président Patrice Talon a assuré  que "des efforts sont faits pour réduire le train de vie de l'Etat depuis deux ans", a-t-il poursuivi, sans préciser le montant des salaires des ministres. Il a justifié les augmentations de salaires au sein de son administration pour "rationaliser les rémunérations".

AFP

La Côte d'Ivoire doit rattraper son retard technologique si elle veut devenir un pays émergent, a estimé la Banque mondiale dans un rapport rendu public jeudi à Abidjan. "Son objectif de devenir un pays émergent ne pourra être atteint sans des entreprises plus performantes, celles-ci n'utilisent pas des technologies modernes et n'investissent pratiquement pas dans la recherche et l'innovation, moitié moins que la moyenne observée dans les autres pays africains ", a jugé l'institution internationale dans son sixième rapport sur la situation économique ivoirienne. La Banque mondiale appelle donc la Côte d'Ivoire à "changer de stratégie" en "urgence".

AFP


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