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International (797)

La Cour de cassation du Burkina a rejeté, hier, la demande de liberté provisoire de Djibrill Bassolé, l'ex-chef de la diplomatie du président déchu Blaise Compaoré, incarcéré depuis septembre 2015 pour son implication présumée dans le putsch manqué contre le gouvernement de transition. Ancien chef de la diplomatie du président Blaise Compaoré, M. Bassolé a été interpellé, le 29 septembre 2015, pour son implication présumée dans le putsch manqué perpétré, le 17 septembre, contre le gouvernement de transition mis en place après la chute de M. Compaoré. Il est visé par sept chefs d'accusation dont "trahison, associations de malfaiteurs, complicité de meurtres, complicité de coups et blessures volontaires" ou encore « incitation à la rébellion ».

"Le changement, c'est moi !" L'opposition a "peur", car elle n'a "aucune chance de gagner": le président sortant gabonais, Ali Bongo Ondimba, s'est montré pressé d'en découdre avec ses 13 rivaux à la veille du lancement de la campagne pour l'élection présidentielle du 27 août.

"Je suis dans la situation d'un président sortant ayant un bilan et on préfère venir me chercher sur des choses ridicules" comme l'état civil, affirme le président dans un entretien à l'Afp.

Décontracté sur la terrasse du palais présidentiel du bord de mer, le président se met à rire face au principal argument de l'opposition : il serait un enfant nigérian adopté durant la guerre du Biafra dans les années 1960. Or, la Constitution impose aux candidats d'être nés Gabonais.

"Ça prouve bien (qu'ils) ont peur d'aller aux élections", répond M. Bongo à ses opposants qui l'accusent d'avoir falsifié son acte de naissance. "Ils ont dit que j'étais étranger, ils ont dit que j'étais Biafrais, qu'ils en apportent la preuve", répond-il, avant d'ironiser sur le "vaste complot" dénoncé par ses adversaires, souvent d'anciens caciques du pouvoir qui l'ont vu grandir, dont l'ex-président de la Commission de l'Union africaine Jean Ping, 74 ans, et l'ex-président de l'Assemblée nationale Guy Nzouba Ndama, 70 ans. "Ils redoutent le candidat Ali Bongo parce qu'il a quand même un bilan satisfaisant (...) et ils n'ont aucune chance de gagner", assène le président élu en 2009 à la mort de son père, Omar. Complet beige clair et cravate pourpre, M. Bongo se félicite que la campagne s'ouvre "enfin": "tout le monde est dans les starting-blocks et c'est tant mieux !" Entouré de ses proches conseillers trentenaires, Ali Bongo se moque du "conflit de génération" avec des opposants septuagénaires, d'anciens compagnons de route de son père - Ping est aussi son ex-beau-frère. Revenant sur le décès d'Omar Bongo, qui régna 41 ans sur le petit pays pétrolier, son fils souligne qu'il n'a "pas hérité" du pouvoir, tout en assurant : "Mon père est constamment avec moi (...) c'est une inspiration".

Toutefois, dit-il, "j'ai gagné ma place, elle ne m'est pas tombée comme ça. Au contraire, mon nom était un handicap".

Une partie de l'héritage de Bongo père, ce sont aussi des biens immobiliers familiaux saisis par la justice en France, dans l'affaire dite des "biens mal acquis". "Je n'ai pas de bien en France, donc cette procédure ne me touche pas", assure-t-il, se disant "parfaitement serein".

AFP

Le chef de l'organisation Etat islamique (EI) en Afghanistan et au Pakistan, Hafez Saïf, a été tué dans une frappe américaine en juillet à la frontière entre les deux pays, a rapporté vendredi un responsable de la Défense américain. « Ils l'ont eu », a affirmé ce responsable qui s'exprimait sous couvert d'anonymat avant une annonce officielle.

La Commission de l'Union africaine a informé, hier, tous les Etats membres des dates limites et des calendriers précis pour la soumission de candidatures aux dix postes vacants.

Cet appel à candidature débouchera sur la nomination d’un président, d’un président adjoint et de huit commissaires. Les élections devront se dérouler, les 30 et 31 janvier 2017, lors de la 28e session ordinaire de l'assemblée des chefs d'Etat et de gouvernement, au siège de l'Ua, à Addis-Abeba.

Dans un document officiel rendu public hier, l’organisation rappelle que l'élection des membres de la Commission de l'Ua, organisée en juillet dernier à Kigali, au Rwanda, avait été suspendue puisqu'aucun des trois candidats au poste de président de la Commission n'avait obtenu deux tiers de la majorité après sept tours de vote.

La réouverture du processus permet donc aux anciens candidats ainsi qu'aux nouveaux à postuler aux dix postes. L’ancien ministre d’Etat le Pr Abdoulaye Bathily, qui fut représentant du secrétaire général de l’Onu en Afrique centrale, est candidat. Il est fortement soutenu par son pays et plusieurs autres poids lourds diplomatiques africains. Hormis la candidature affichée d’Abdoulaye Bathily et récemment confirmée par le ministre des Affaires étrangères, Mankeur Ndiaye, circule désormais le nom de l’ancien président tanzanien (2005-2015) Jakaya Kikwete.

Dans les milieux diplomatiques, on cite aussi comme probables challengers du Pr Bathily, le haut représentant rwandais pour le Fonds de la paix de l’Ua, Donald Kaberuka, ancien président de la Banque africaine de développement (Bad), et Carlos Lopez, de Guinée-Bissau, actuellement secrétaire exécutif de la Commission économique pour l’Afrique des Nations unies.

S. KAMARA

A lire aussi : 

Le Président du Front populaire ivoirien (Fpi), Pascal Affi N’guessan, a annoncé, hier, à Abidjan, au nom de l’Alliance des forces démocratiques (Afd, coalition de l’opposition), la « rupture » entre le pouvoir et l’opposition, prévenant que « l’opposition ne rencontrera pas le Comité d’experts de Ouattara » dans le cadre de l’élaboration d’une nouvelle Constitution.

« Aucun accord de Marcoussis à Ouagadougou ne parle de l’élaboration d’une nouvelle Constitution », a déclaré M. Affi N’guessan au cours d’une conférence de presse. Poursuivant, il a prévenu : « Si jusqu’à fin septembre, il n’y a pas de solution à nos préoccupations, nous descendrons dans la rue jusqu’à ce que Ouattara recule ». « L’opposition ne rencontrera pas le Comité d’experts de Ouattara », a récusé Affi N’guessan, soulignant que  ce n’est pas eux qui les ont envoyés en mission ». En prélude à cette conférence de presse de M. Affi, la rencontre entre le gouvernement et l'opposition, initialement prévue le mercredi dernier, au sein du cadre permanent du dialogue politique, a été reportée à une date ultérieure.

Dans son discours à la faveur du 56è anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire, le chef de l’Etat Alassane Ouattara a annoncé, samedi, qu’un Comité d’experts a été mis en place pour l’élaboration d’une nouvelle Constitution conformément aux accords qui ont été signés dans le cadre de la résolution de la crise militaro-politique déclenchée en 2002.

Cette nouvelle Constitution qui sera soumise à référendum à la fin du mois d’octobre prend en compte la création d’un sénat et d’un poste de vice-président de la République. Réagissant à ce discours, le Fpi a estimé, dans un communiqué, que le chef de l’Etat veut opérer un « passage en force » concernant le projet d’une nouvelle Constitution.

APA

Les responsables militaires américains ont dépeint une image beaucoup trop optimiste des efforts américains dans la lutte contre le groupe Etat islamique (Ei) en Irak et en Syrie, accuse un rapport cinglant diffusé hier.

Celui-ci, rédigé par des membres du Congrès, a été commandé après les avertissements d'un lanceur d'alerte selon qui les patrons du renseignement triaient leurs informations pour présenter un tableau moins menaçant des dangers que représentait le groupe EI, et enjolivaient les efforts américains sur le terrain. « De la mi-2014 à la mi-2015 les responsables du commandement des forces américaines au Moyen-Orient (Centcom) ont manipulé la production de renseignements pour atténuer la menace que représentait le groupe EI en Irak », a affirmé dans un communiqué l'élu républicain Mike Pompeo.

« Résultat : ceux qui se servaient de ces renseignements ont eu constamment une vision un peu trop rose des succès opérationnels américains contre l'EI », a-t-il ajouté, notant que cela avait « très bien pu »mettre en danger des soldats américains. Les rédacteurs du rapport ont interrogé des dizaines d'analystes du Centcom, dont beaucoup ont considéré leur encadrement à l'époque comme toxique. « Près de 40% des analystes ont répondu qu'ils avaient subi des pressions pour déformer ou supprimer des renseignements durant l'année passée », note le rapport.

En outre, le Centcom a diffusé des communiqués de presse et a fait des déclarations publiques selon lesquelles la situation était « significativement plus positive » que la réalité, ont découvert les enquêteurs.

AFP

Un tribunal saoudien a commencé à juger 14 personnes accusées de négligence dans l'effondrement d'une grue du groupe Binladin sur un chantier de construction à la Grande mosquée de La Mecque qui avait fait plus de 100 morts en septembre 2015, a rapporté, hier, la presse.

Six Saoudiens, dont un « milliardaire », deux Pakistanais, un Philippin, un Emirati, un Canadien, un Palestinien, un Egyptien et un Jordanien sont poursuivis dans cette affaire, ont indiqué les quotidiens Okaz et Saudi Gazette, sans préciser l'identité du milliardaire saoudien. Le procès s'est ouvert, mercredi, devant la Cour criminelle de Jeddah (ouest). Les prévenus sont accusés de « négligences ayant entraîné la mort, ainsi que des dommages à des biens publics, et d'avoir ignoré les consignes de sécurité sur les sites de construction », selon ces journaux. La chute de la grue, qui était intervenue alors que des vents violents secouaient le secteur, avait fait 108 morts et environ 400 blessés, dont des pèlerins étrangers.*

AFP

Au moins douze personnes sont mortes et plus de 26.000 ont été déclarées sinistrées au Burkina Faso, à cause de vents violents et d'inondations provoqués par des pluies diluviennes depuis juin, a déclaré hier le responsable des secours d'urgence. Depuis « juin nous avons commencé à enregistrer des situations de catastrophes notamment des inondations, des vents violents qui ont occasionné au moins douze morts, 35 blessés graves et plus de 26.000 sinistrés », a déclaré le secrétaire permanent du Conseil national de secours d'urgence et de réhabilitation, Yipenè Florent Bakouan.

AFP

Treize militants anti-esclavagistes en procès en Mauritanie, qui avaient refusé, mardi, d'entrer dans la salle d'audience en dénonçant des tracasseries à l'encontre de leurs proches, ont accepté, hier, de se présenter devant la Cour après des négociations. Le procès des 13 membres de l'Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste (Ira) s'était ouvert le 3 août sous haute surveillance policière, puis avait été renvoyé à lundi.

Ces journées ont été consacrées à l'examen de questions de procédures soulevées par la défense devant la Cour criminelle de Nouakchott, qui les juge. A la reprise des audiences, mardi, les 13 prévenus s'étaient retranchés dans une salle du Palais de Justice en dénonçant une « répression contre leurs parents », a affirmé à l'Afp un de leurs avocats, Brahim Ould Ebetty. Selon lui, ils soutenaient « que leurs parents sont malmenés devant la prison ».

AFP 

 Les corps sans vie des cinq militaires qui étaient portés disparus depuis lundi ont été tous retrouvés dans le fleuve Niger, en aval de Mopti, a-t-on appris, hier, d’une source proche de l’armée malienne. Quatre corps ont d’abord été retrouvés mardi entre 18 h et 19 h, puis un cinquième corps hier matin.

Les cinq soldats qui ont été inhumés, étaient portés disparus depuis l'attaque de leur position, entre Ténenkou et Diafarabé, par des hommes armés. Le groupe islamiste Ansar Dine du centre du Mali, connu sous le vocable de Katiba Ansardine du Macina, a revendiqué cette attaque.

APA

Hillary Clinton a estimé hier que son rival républicain Donald Trump était allé trop loin en suggérant, selon elle, une résistance des détenteurs d'armes en cas d'élection de la démocrate à la Maison Blanche en novembre.

"Hier, nous avons été les témoins de nouveaux propos qui ont dépassé les bornes, dans une longue lignée de déclarations à l'emporte-pièce", a déclaré Hillary Clinton à Des Moines (Iowa). 
La démocrate a énuméré la "cruauté" de son adversaire envers les parents d'un militaire américain musulman tué en Irak en 2004, son ouverture à ce que d'autres pays acquièrent l'arme nucléaire, puis le fait qu'il a, selon elle, "incité à la violence" mardi lors d'un meeting. "Chacun de ces incidents démontre que Donald Trump n'a pas le caractère requis pour devenir président et commandant en chef des Etats-Unis", a déclaré Hillary Clinton.

Donald Trump a prévenu mardi ses partisans lors d'une réunion publique à Wilmington (Caroline du Nord) que si Hillary Clinton était élue présidente en novembre, elle pourrait nommer les prochains juges à la Cour suprême dans le but, selon lui, d'abolir le deuxième amendement de la Constitution, qui concerne le droit de posséder des armes.

Puis dans une phrase ambigüe et incomplète, il a déclaré: "Si elle a la possibilité de choisir ses juges, il n'y a rien que vous puissiez faire, les amis. Quoique les gens (qui soutiennent le) deuxième amendement... peut-être que si, je ne sais pas".

Cette formulation a été interprétée à gauche et par des éditorialistes comme un appel à peine voilé à une résistance armée. Mais Donald Trump a affirmé qu'il voulait simplement dire que les détenteurs d'armes devaient se faire entendre en allant voter en novembre lors du scrutin présidentiel.

AFP

Les États-Unis d’Amérique et plusieurs pays européens dont la France, l’Allemagne, l’Italie, la Grande-Bretagne et l’Espagne ont exprimé leur inquiétude au sujet de la montée de la tension près du port pétrolier de Zoueintina en Libye.

Dans un communiqué conjoint, ces pays ont demandé aux factions belligérantes en Libye d’éviter la destruction de l’infrastructure du secteur de l’énergie. Ils ont, par ailleurs, réitéré leur soutien au gouvernement d’union nationale à Tripoli, insistant sur la nécessité du retour immédiat et sans condition des installations énergétiques sous l’administration de ce gouvernement, dirigé par Faez Sarraj.

Celui-ci « doit travailler avec l’Institution nationale de pétrole pour la reprise de la production pétrolière, vitale pour la reconstruction de l’économie libyenne », a souligné le communiqué. Ladite institution avait exprimé, dimanche, son inquiétude après des informations faisant état d’un « possible conflit » autour du port de Zoueintina entre les gardes des installations pétrolières et l’armée nationale libyenne qui obéit à un autre gouvernement basé dans l’est du pays.

La Libye est en proie à l’anarchie politique et sécuritaire depuis la destitution de son ancien leader Mouammar Kadhafi. Cette situation a conduit à la chute de la production du pétrole qui se situait à 1,6 million de barils par jour avant le soulèvement de 2011.

D’autre part, les forces progouvernementales libyennes ont encore resserré l'étau, hier, sur le groupe Etat islamique (Ei) dans son fief de Syrte, où elles se sont emparées de son centre de commandement. La « libération » de Syrte dont l'Ei avait pris le contrôle en juin 2015 sera annoncée une fois repris plusieurs secteurs encore aux mains des jihadistes, a indiqué le porte-parole du centre de presse des forces du gouvernement d'union nationale (Gna), Reda Issa.

« Le Centre de (conférences de) Syrte est entre nos mains », a indiqué, dans un communiqué, le centre de presse, en référence à ce complexe qui servait de centre de commandement à l'Ei. L'hôpital Ibn Sina, un établissement adjacent, a également été repris par les forces du Gna qui s'étaient aussi emparées plus tôt du campus universitaire tout proche.

(APA et AFP)

Une équipe d’enquêteurs a été réunie par la Commission des droits de l’Homme et de la justice administrative (Chraj) pour se pencher sur une pétition introduite contre le président John Dramani Mahama qui a reçu d’un entrepreneur burkinabé une voiture en guise de cadeau.

Ainsi, l’enquête est en cours pour vérifier l’accusation de conflit d’intérêts intentée contre le président ghanéen dont le cadeau est un véhicule Ford Expedition. Le commissaire par intérim de la Chraj, Richard Quayson, a indiqué au « Daily Graphic » que le président Mahama a donné réponse à la saisine dont il été l’objet, avant d’ajouter que les meilleurs enquêteurs sont sur l’affaire. L’enquête a été instituée suite à une enquête menée par Manassé Azure, un journaliste d’investigation chez Joy Fm, une radio basée à Accra.

Après la publication de l’information, certaines organisations de la société civile se sont rapidement organisées et ont envoyé une pétition à Chraj, lui demandant d’ouvrir une enquête. Pour sa part, le président Mahama a répondu par le biais de son avocat, Tony Lithur, assurant qu’il ignorait la date d’expédition du cadeau et que dans tous les cas, le véhicule servirait à l’administration.

APA 

La société britannique Sound Energy a annoncé, hier, « une découverte significative de gaz » au niveau du permis Tendrara, une région située à l’Est du Maroc. Les permis de recherche de « Tandrara Lakbir » sont situés dans le bassin des Hauts plateaux, au niveau de la commune de Maatarka, province de Figuig (Est). Leur superficie totale dépasse les 14.548 km².

Le premier puits, TE-6, a été foré à une profondeur verticale de 2.665 mètres. Ce forage est terminé, annonce la société dans un communiqué, ajoutant qu’un écoulement de gaz stabilisé de 17,0 millions de mètres cubes/jour (17,0 MMscf/d), soit plus de 6 milliards de mètres cubes par an, est noté. Cela reste, bien entendu, une simulation, mais l’estimation montre un niveau possible de production très correct. Début juin, la société et l'Office marocain des hydrocarbures (Onhym) avaient annoncé des indices prometteurs trouvés dès le début du forage.

« Ce chiffre est nettement supérieur aux attentes initiales et représente un taux très commercial », indique Sound Energy, qui liste plusieurs indices suggérant « la possibilité d’une colonne de gaz importante au sein d’une structure étendue continue ». Selon la compagnie, « cette structure peut s’étendre au-delà du réservoir identifié au TE-2, à 30 km au nord-est. Un autre puits (TE-8) sera nécessaire au bord de la structure potentielle pour le confirmer et sera foré cette année.

La société, en collaboration avec Schlumberger, est en train de préparer le second puits à Tendrara (TE-7, situé à environ 1,3 km de TE-6) en utilisant des techniques de forage sous-horizontales qui devraient augmenter, de manière significative, le taux d'écoulement de puits individuel dans un succès cas. Elle sera suivie par un test de puits étendu. Le processus de forage-up à TE-7 est déjà complet et le forage devrait débuter au cours de ce mois d’août.

(APA)

Treize militants anti-esclavagistes jugés en Mauritanie ont refusé, hier, d'entrer dans la salle d'audience, réclamant au préalable que leurs proches puissent accéder aux lieux, a-t-on appris auprès des avocats de la défense.

Le procès des 13 membres de l'Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste (Ira) s'était ouvert, le 3 août, sous haute surveillance policière, puis avait été renvoyé à lundi. Ces journées ont été consacrées à l'examen de questions de procédures soulevées par la défense devant la Cour criminelle de Nouakchott, qui les juge.

A la reprise des audiences, hier, les 13 prévenus se sont retranchés dans une salle du Palais de justice en dénonçant une "répression contre leurs parents", a affirmé à l'Afp un de leurs avocats, Brahim Ould Ebetty. "Ils affirment que leurs parents sont malmenés devant la prison où ils sont internés et ne parviennent pas, ainsi que les militants de l'Ira, à pénétrer en salle d'audience en raison des mesures de sécurité prise par les autorités" autour du Palais de justice, a expliqué Me Ould Ebetty. "Ils exigent la fin de tout cela pour reprendre le procès. Des négociations sont en cours" pour lever le blocage, a-t-il ajouté.

Les 13 militants de l'Ira ont été arrêtés, entre fin juin et début juillet, pour leur implication présumée dans une manifestation violente lors du déplacement forcé, par les autorités, d'habitants d'un bidonville de Nouakchott, Ksar, le 29 juin. 

Une dizaine de policiers avaient alors été blessés par des manifestants en colère, d'après les autorités locales. Officiellement, les habitants du bidonville évacué occupaient un domaine privé. Ils ont été déplacés vers des parcelles de terrain offertes par l'Etat.

Les militants anti-esclavagistes - qui ne reconnaissent pas les faits qui leur sont reprochés, d'après leurs avocats - sont poursuivis pour "rébellion, usage de la violence, attaque contre les pouvoirs publics, attroupement armé et appartenance à une organisation non reconnue", selon plusieurs Ong qui réclament leur libération.

En l'absence des 13 prévenus membres de l'Ira, la Cour a entamé, hier, l'audition de dix autres personnes arrêtées et inculpées pour les mêmes motifs qu'eux, a indiqué à l'Afp une source judiciaire. Selon elle, ces dix accusés comprennent au moins cinq membres des familles déplacées de Ksar.
"Ces gens ont tous plaidé non coupable", a précisé un de leurs défenseurs, Me Mohamed Lemine Ould Amar.

AFP

Au moins cinq soldats maliens sont portés disparus depuis une attaque dans la région de Mopti, dans le centre du Mali, a déclaré hier à l'Afp une source militaire malienne qui l'a attribuée au groupe jihadiste malien Ansar Dine.

De nouveaux élus républicains ont annoncé hier qu'ils ne voteraient pas pour Donald Trump, le candidat de leur parti à l'élection présidentielle de novembre, avertissant que sa virulence et son manque d'expérience politique mettraient le pays en danger.

Les nouveaux dissidents qui apportent leur soutien à la démocrate Hillary Clinton sont des anciens administrateurs de l'Agence de protection de l'environnement. Ils ont sérieusement taclé Donald Trump, qui "a montré une profonde ignorance de la science" et a présenté le changement climatique comme une blague.

William Ruckelshaus, qui a servi sous les présidents Richard Nixon et Ronald Reagan, et William Reilly, qui a travaillé avec George H.W. Bush, estiment que faire marche arrière vis à vis d'initiatives environnementales sur le climat "renverrait le monde des décennies en arrière".

"Nous républicains devrions être choqués, en colère même, à l'idée de voir tous ces progrès répudiés par Donald Trump", écrivent-ils dans un communiqué diffusé par l'équipe de campagne de Mme Clinton.

S'il est élu, le milliardaire a promis d'annuler le plan climat de Barack Obama et de retirer les Etats-Unis de l'accord de Paris sur le climat. Il voudrait relancer le charbon et l'extraction d'hydrocarbures offshore.

L'annonce de MM. Ruckelshaus et Reilly intervient au lendemain d'une lettre ouverte signée lundi par 50 républicains ayant exercé d'importantes fonctions dans l'appareil américain de sécurité nationale, ceux-ci dénonçant l'ignorance et l'incompétence de Donald Trump qui serait, selon eux, "le président le plus dangereux de l'histoire américaine".

 Le fils de l'ex-président centrafricain François Bozizé, Jean-Francis Bozizé, arrêté vendredi à Bangui, a été entendu hier par un juge d'instruction avant d'être remis en liberté provisoire, a-t-on appris auprès de son avocat.

Jean-Francis Bozizé, qui fut ministre de la Défense de son père jusqu'à fin 2012, s'est présenté de lui-même vendredi à la Mission des Nations unies pour la Centrafrique (Minusca) et s'est "rendu volontairement", avait indiqué vendredi le ministre de la Justice Flavien Mbata. La Minusca, "nantie d'une copie du mandat d'arrêt international délivré à son encontre" en mai 2014, "l'a arrêté et remis aux autorités centrafricaines", selon le ministre. 

Il lui est reproché des détournements de deniers publics lorsqu'il était aux affaires, mais aussi son rôle dans les exactions - tortures, complicité d'assassinat, etc. - commises par les milices chrétiennes anti-balaka réputées proches de son père durant la crise qu'a traversé le pays ces trois dernières années. Jean-Francis Bozizé, âgé d'une quarantaine d'années, était arrivé le 3 août à Bangui en provenance de Nairobi. Son passeport diplomatique lui avait été récemment confisqué à Dakar.

AFP

Les forces loyales au gouvernement libyen d'union nationale (Gna) ont annoncé s'être emparées, lundi, d'un nouveau secteur près du centre de commandement de l'organisation jihadiste Etat islamique (Ei) à Syrte, fief du groupe ultra radical. Les forces du Gna tentent, à la faveur d'une opération militaire lancée le 12 mai, de reprendre le contrôle de cette ville côtière située à 450 kilomètres à l'est de la capitale Tripoli et aux mains de l'Ei depuis juin 2015.

Les plus importants groupes rebelles soudanais ont annoncé, hier, avoir signé une feuille de route sous l'égide de l'Union africaine pour mettre fin à des années de conflit dans les régions du Darfour, du Nil-Bleu et du Kordofan-Sud.

Le président tchadien Idriss Deby Itno, incontournable dans la lutte contre les jihadistes en Afrique, a prêté serment, hier, pour un cinquième mandat, dans un climat tendu après la mort, dimanche, d'un manifestant à N'Djamena lors d'une marche d'opposants qui contestaient sa réélection.

« Je suis le président de tous les Tchadiens », a déclaré M. Deby, 64 ans, au pouvoir depuis 1990, dans son discours d'investiture pour un nouveau mandat de cinq ans devant 14 chefs d'Etat africains, le Premier ministre du Sénégal (Ndlr) et le ministre français de la Défense.

Boubou d'un blanc éclatant et coiffe assortie, s'appuyant sur une canne, l'ancien militaire a promis « une lutte implacable contre le terrorisme partout où il menace nos intérêts et notre sécurité », après avoir été officiellement proclamé vainqueur de l'élection du 10 avril dès le 1er tour avec 59,92 % des voix.

Parmi les invités dans l'auditorium d'un grand hôtel de N'Djamena figurent les alliés du Tchad contre les groupes jihadistes au Nigeria (Boko Haram) et dans le Sahel : Muhammadu Buhari (Nigeria), Mahamadou Issoufou (Niger), Ibrahim Boubacar Keïta (Mali), Roch Marc Christian Kaboré (Burkina Faso) et Mohamed Ould Abdel Aziz (Mauritanie).

Leur homologue français, François Hollande, avait envoyé comme représentant son ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. L'ex-puissance coloniale considère le Tchad et son armée comme son meilleur allié dans la région depuis ses interventions au Mali, en 2013, puis en Centrafrique. La capitale N'Djamena est aussi le Qg de l'opération militaire française Barkhane au Sahel.

Le chef de file de l'opposition, Saleh Kebzabo, officiellement second du scrutin d'avril, avec 12,77 % des voix, s'est déclaré, hier, « déçu » par la présence de M. Le Drian. M. Kebzabo et l'opposition demandent en vain à la France et la communauté internationale de reconnaître « la nature dictatoriale » du régime de M. Deby.
Dimanche, un jeune Tchadien a été tué par balle alors qu'il manifestait à N'Djamena à l'appel de l'opposition, un rassemblement interdit pour des raisons de sécurité. Quatre personnes auraient aussi été blessées.

AFP

Le gouvernement éthiopien a réprimé dans le sang les manifestations antigouvernementales du week-end, les forces de sécurité tuant par balles plusieurs dizaines de personnes dans les régions Oromo (centre et ouest) et Amhara (nord).

L'organisation de défense des droits de l'Homme Amnesty International a fait état, hier, de près de 100 morts et plusieurs centaines de blessés, accusant les forces de sécurité d'avoir tiré à balles réelles sur des "manifestants pacifiques".

Ces manifestations, aux motivations conjoncturelles différentes, ont en commun la critique croissante d'un appareil d'Etat essentiellement aux mains de responsables issus de la région du Tigré (nord). Ces derniers, à la tête du Front de libération du peuple du Tigré (Tplf), avaient chassé du pouvoir le dictateur Mengistu Haile Mariam en 1991 et forment depuis l'ossature de la coalition qui règne sans partage sur le pays.

AFP

Un Mauritanien présentant « une menace particulièrement grave » en raison de « son implication dans la mouvance radicale » a été expulsé, hier, de France vers son pays, a annoncé le ministère de l'Intérieur, troisième expulsion du genre en moins d'une semaine.

L'implication d'Aly Kébé « dans la mouvance radicale et son comportement lié à des activités à caractère terroriste faisaient peser, en cas de maintien sur le territoire français, une menace particulièrement grave sur la sécurité publique », a indiqué le ministère dans un communiqué, sans plus de précision.

Depuis 2012, 82 mesures d'expulsion ont été prononcées dans le cadre de la lutte antiterroriste. « D'autres dossiers sont en cours d'instruction », a ajouté le ministère.
Jeudi, un Algérien avait été expulsé vers son pays pour son « implication présumée dans des réseaux jihadistes », selon une source policière. Samedi, un Malien faisant peser une « menace grave » sur l'ordre public en France « pour son appartenance à la mouvance islamiste pro-jihadiste » a également fait l'objet d'une expulsion.
La France, placée sous le régime exceptionnel de l'état d'urgence depuis les attentats jihadistes du 13 novembre à Paris et à Saint-Denis (130 morts), a été frappée par deux attentats en juillet : l'un à Nice le 14 juillet (85 morts), l'autre le 26 juillet contre une église du nord-ouest au cours duquel un prêtre a été égorgé.

AFP

Le Premier ministre pakistanais, Nawaz Sharif, a appelé les forces de sécurité à « décimer » les terroristes après qu'un kamikaze taliban a tué, hier, au moins 70 personnes et en a blessé une centaine en visant une foule en deuil devant un hôpital du sud-ouest du Pakistan.

La bombe a explosé au moment où environ 200 personnes, dont nombre d'avocats et de journalistes, étaient rassemblées devant les urgences de l'hôpital civil de Quetta, après l'assassinat, quelques heures plus tôt, du bâtonnier de la province. Ce bilan en fait le deuxième attentat le plus meurtrier au Pakistan cette année, après un carnage dans un parc pour enfants où une bombe avait fait 75 morts pendant le week-end de Pâques à Lahore.

L'attentat d’hier et l'assassinat du bâtonnier ont été revendiqués par une faction des talibans pakistanais Jamaat-ul-Ahrar, qui avait déjà endossé la responsabilité de l'attentat de Pâques.
Après l'explosion d’hier, des corps jonchaient le sol dans une mare de sang et de verre brisé, tandis que des survivants, choqués, tentaient de se réconforter, a constaté un journaliste de l'Afp qui se trouvait sur place. Nombre des victimes portaient costume et cravate.

Le Pakistan est coutumier des attaques meurtrières après une décennie d'insurrection, mais la sécurité s'est nettement améliorée en 2015, avec l'intensification d'une opération militaire contre les extrémistes qui a fait chuter le bilan des violences à son plus bas niveau depuis l'émergenc,e en 2007, du mouvement taliban pakistanais (Ttp), dont fait partie Jamaat-ul-Ahrar.

AFP

Hier matin, vers 06h50, un véhicule de la Minusma faisant partie d’une escorte d’un convoi logistique a heurté une mine à environ 11 km au sud d’Aguelhoc, sur l’axe Aguelhoc-Anefis, dans la région de Kidal, causant la mort d’un soldat, informe la Mission des Nations unies dans un communiqué rendu public le même jour.

Peu après, vers 9h15, une seconde mine a explosé au passage d’un véhicule de la Force en patrouille, à 2km à l’Est du camp des casques bleus à Kidal, causant uniquement des dommages matériels, selon la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali.

Le décès d’un casque bleu parmi les cinq blessés faisait suite à l’explosion de la première attaque. La nationalité du défunt n’a pas encore été précisée. L’organisation onusienne condamne fermement « ces lâches attaques et dénonce, avec la plus grande vigueur, cette série d’actes révoltants qui cible son personnel ». La multiplication de ces attaques n’entamera « en rien » la détermination de la Minusma à « soutenir le processus de paix et à demeurer engagée aux côtés des parties maliennes dans la recherche d’une solution durable aux tensions sévissant, depuis quelques jours, dans le nord, en particulier dans la région de Kidal », ajoute la note.

La Minusma appelle les parties signataires à l’Accord de paix présentes sur le terrain à « s’acquitter de leurs responsabilités en vertu du droit international applicable, en prévenant ces actes terroristes et criminels de manière à contribuer à mettre fin à l’impunité de leurs auteurs ». Elle réitère son engagement à s’acquitter pleinement de son mandat « au service de la stabilité et la paix au Mali ». Le Mali est instable depuis 2012, lorsque des groupes jihadistes avaient pris le contrôle de la moitié nord du pays. Une intervention militaire internationale, lancée en janvier 2013, à l'initiative de la France, a permis de rétablir, en partie, le pouvoir gouvernemental.

Mais des zones entières, notamment la région de Kidal, sont encore instables, voire échappent au contrôle des forces maliennes et étrangères, malgré la signature, en mai-juin 2015, d'un accord de paix entre le camp gouvernemental et l'ex-rébellion.

Déployée depuis juillet 2013, la Minusma, qui compte un important contingent sénégalais, est celle qui connaît le plus fort taux de mortalité de toutes les missions actuelles de maintien de la paix de l’Onu, par rapport à son effectif de plus de 10.300 militaires et policiers.

S. KAMARA


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