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International (2856)

Le groupe jihadiste Etat islamique (Ei) a menacé la Grande-Bretagne dans une nouvelle vidéo qui montre l'exécution de cinq "espions".

La vidéo, diffusée, hier, sur des sites jihadistes et rapportée par le centre américain de surveillance des sites islamistes (Site), débute avec les "aveux" devant la caméra de cinq hommes se disant originaires de Raqa, la "capitale" de facto de l'Ei en Syrie. Ils sont présentés par un jihadiste s'exprimant en anglais comme étant des "espions".
A Londres, le ministère des Affaires étrangères a réagi dans une brève déclaration, affirmant être "au courant de la vidéo (dont) nous examinons le contenu". Sur la vidéo, les propos des cinq hommes ne permettent pas d'identifier le ou les pays pour le compte desquels ils sont accusés d'espionnage, mais un d'eux évoque la coalition internationale conduite par les Etats-Unis, qui lutte contre l'Ei en Irak et en Syrie.  Ils disent à tour de rôle en arabe avoir fait passer des vidéos ou des photos dévoilant les conditions de vie à Raqa à des individus installés en Turquie, ou encore d'avoir surveillé les déplacements de combattants de l'Ei.
La séquence suivante montre les cinq hommes, vêtus de la tenue orange des détenus de l'Ei, agenouillés devant cinq hommes cagoulés vêtus de treillis militaire et armés d'un pistolet. "Ceci est un message à David Cameron", le Premier ministre britannique, dit l'un des jihadistes en s'exprimant avec un accent britannique. Il accuse les cinq hommes agenouillés d'être des "espions" à la solde de la Grande-Bretagne qui, selon lui, ont été "abandonnés" par le gouvernement britannique. Il a notamment affirmé que l'Ei poursuivrait "le jihad" contre la Grande-Bretagne, avant que les cinq hommes ne soient exécutés d'une balle dans la tête.
La Grande-Bretagne, qui bombardait les positions de l'Ei en Irak, effectue depuis début décembre des frappes aériennes en Syrie. L'Ei diffuse souvent des vidéos de propagande quand sur le terrain il subit des revers, estiment des experts. Cette semaine seulement, les forces irakiennes ont repris à l'Ei la ville de Ramadi, tandis qu'en Syrie une coalition de rebelles arabes et kurdes a repris le contrôle d'un barrage stratégique dans le nord.

AFP


Le milliardaire américain Donald Trump, favori des primaires républicaines à l'élection présidentielle de 2016, a déclaré, hier, ne pas regretter ses récents propos sur les musulmans, même s'ils ont été repris dans une vidéo de recrutement des islamistes somaliens shebab. "Je dis ce qu'il me faut dire", a assuré sur Cbs M. Trump, qui avait proposé, le 7 décembre, la fermeture "temporaire" des frontières des Etats-Unis aux musulmans, après la mort de 14 personnes dans un attentat d'inspiration jihadiste en Californie.  Le candidat conservateur, que ces propos largement condamnés dans le monde n'ont pas pénalisé dans les sondages, est apparu ensuite dans une vidéo de propagande des militants islamistes somaliens shebab, affiliés à Al-Qaïda. Cette vidéo de 51 minutes, destinée à attirer de nouvelles recrues, dénonce des discriminations raciales aux Etats-Unis. Les images de M. Trump apparaissent entre deux clips de l'islamiste américano-yéménite Anwar al-Awlaki, tué au Yémen lors d'une frappe d'un drone américain le 30 septembre 2011, appelant les musulmans américains à "fuir l'atmosphère oppressive de l'Occident pour les terres de l'Islam". Aux Etats-Unis, la candidate démocrate Hillary Clinton avait accusé M. Trump de "devenir le meilleur recruteur" de l'organisation Etat islamique, lors d'un débat pour les primaires démocrates. Donald Trump qui, de plus en plus, réserve ses attaques à Mme Clinton, a, par ailleurs, accusé, hier, l'ex-secrétaire d'Etat de Barack Obama d'avoir "causé un nombre phénoménal de morts avec ses décisions incompétentes", notamment en Irak et en Libye.

 AFP


Faustin Touadera RCAFaustin Archange Touadéra, ancien Premier ministre de François Bozizé, a gagné Bangui, la capitale centrafricaine, selon les premiers résultats provisoires de l’élection présidentielle publiés samedi par l’Autorité nationale des élections (ANE).

Après le décompte des huit arrondissements de la capitale, Faustin Archange Touadéra arrive en tête avec 30 mille voix, suivi du banquier, Anicet Georges Dologuélé (28 mille voix), et de Désiré Nzanga Bilal Kolingba, fils de l'ancien Président de la République, André Kolingba (25 mille voix).

L'ANE estime le taux de participation à 72% dans la capitale centrafricaine.

Ces résultats préjugent d'un second tour entre les deux premiers de ce trio de tête si la tendance se maintient sur toute l'étendue du territoire.

Selon le rapporteur général de l'ANE, Julius Rufin Gouandé Baba, les résultats des provinces qui commencent à arriver au centre de compilation seront rendus publics au fur et à mesure.

La Cour Constitutionnelle de Transition a publié un communiqué appelant les représentants des différents candidats à la présidentielle à se rendre ce samedi à son siège pour suivre le décompte des voix.

Source : APAnews

Sidya ToureLe Président de l’Union des forces républicaines (UFR, opposition), Sidya Touré, troisième force politique de la Guinée a été nommé, samedi, Haut Représentant du président Alpha Condé, indique un décret présidentiel.

Après avoir rouspété contre les résultats de la dernière présidentielle, qui l'avait classé au troisième rang avec 6,01% des suffrages exprimés, Sidya Touré avait fini par revenir à de meilleurs sentiments, en acceptant de rencontrer le vainqueur Alpha Condé.

Une rencontre survenue le lendemain de la publication des résultats du scrutin, et qui avait ouvert la voie à un rapprochement entre les deux personnalités.

Sidya Touré, qui jusque-là était parmi les ténors de l'opposition républicaine pure et dure, a depuis changé de ton, en se disant disposé à apporter son expertise au gouvernement d'Alpha Condé. Une position raillée par ses détracteurs, qu'il a tout de même assumée.

Sa nomination au poste de Haut Représentant du président guinéen n'est donc pas un fait du hasard, selon les observateurs dont certains s'attendent déjà à ce que des cadres issus de son parti, l'UFR bénéficient de postes ministériels dans le gouvernement qui sera formé incessamment.

Source : APAnews


Des millions de personnes sont descendues dans les rues à travers le monde pour célébrer le Nouvel An, malgré les craintes pour la sécurité qui ont provoqué l'évacuation de deux gares à Munich, et mobilisé, à New-York, les plus importantes forces policières de son histoire.  6.000 policiers, le plus grand nombre jamais mobilisé pour un événement de ce genre, étaient présents sur et autour de Times Square lorsque le maire de la ville, Bill Blasio, a fait descendre la célèbre boule à facettes qui marque traditionnellement l'arrivée de la nouvelle année, sous une pluie de confettis colorés et les vivats de la foule.

Après les attaques de Paris, en novembre, et de San Bernardino (Californie), en décembre, les forces de sécurité partout dans le monde étaient sur le qui-vive pour assurer des fêtes sans attentat. En Allemagne, des informations faisant état d'une menace du groupe Etat islamique (Ei) d'un attentat-suicide "vers minuit", dans l'une des deux gares principales de Munich, a provoqué l'évacuation de ces deux gares.
Et partout en Europe, un maximum de précautions avaient été prises pour faire face à tout risque d'attentat. Les festivités ont même été purement et simplement annulées à Bruxelles où six nouvelles personnes ont été interpellées, jeudi, à la suite de menaces d'attaques imminentes. Trois d'entre elles ont été libérées après leur audition.

- La Place Rouge interdite –
Dès mardi, deux hommes avaient été inculpés : ils prévoyaient de viser des "lieux emblématiques" de la capitale belge où siègent l'Union européenne et l'Otan. A Paris, toujours sous le choc des attentats du 13 novembre (130 morts, 350 blessés), des milliers de personnes se sont malgré tout pressées sur l'avenue des Champs-Elysées pour des célébrations maintenues, mais dans une version allégée, sans le traditionnel feu d'artifice. Le risque terroriste reste "très élevé", selon les autorités. Plus de 100.000 policiers et gendarmes ont été déployés à travers le pays "Nous n'en avons pas terminé avec le terrorisme", a reconnu le président François Hollande dans ses vœux télévisés. La "menace est toujours là" et "reste même à son plus haut niveau", a-t-il dit.
La crainte d'attentats n'a pas empêché le London Eye, dans la capitale britannique, de s'embraser à minuit devant des milliers de personnes rassemblées sur les bords de la Tamise, en présence de 3.000 policiers mobilisés au centre-ville. A Madrid, la police avait limité à 25.000 le nombre de personnes autorisées à aller sur la Puerta del Sol.  A Moscou, l'emblématique Place Rouge, lieu de rassemblement traditionnel pour le Nouvel An, était, cette année, pour la première fois, fermée au public au moment du réveillon, là encore en raison de craintes d'attentats. A Berlin, des centaines de milliers de personnes se sont rassemblées autour de la porte de Brandebourg pour une grande fête de rue. Les Pays-Bas ont célébré un Nouvel An placé sous le signe de la présidence néerlandaise de l'Union européenne, que le pays assurera au premier semestre, avec feu d'artifice et son et lumière, dans un décor incluant une réplique d'un navire du XVIIIe siècle de la compagnie des Indes orientales unies, ainsi que les drapeaux des 28 pays de l'Ue.  Un peu partout dans le monde, le passage en 2016 s'est aussi accompagné de mesures de sécurité draconiennes.  C'est le cas de Jakarta où les autorités indonésiennes viennent de déjouer un projet d'attentat-suicide prévu pour la nuit de la Saint-Sylvestre.  En Turquie, où un attentat-suicide aurait aussi été déjoué à Ankara, les forces de l'ordre ont été placées en alerte maximale.

- Mesures de sécurité draconiennes –
Malgré cela, les célébrations étaient à l'ordre du jour, depuis le Pacifique, avec un spectacle géant au-dessus de l'Opéra de Sydney avec sept tonnes d'engins pyrotechniques utilisés. Pareil en Amérique où à Rio de Janeiro, deux millions de personnes étaient présentes sur la plage de Copacabana pour assister à un gigantesque spectacle pyrotechnique. Au Caire, les célébrations se sont déroulées devant les pyramides, avec de nombreux artistes invités. En revanche, dans la bande de Gaza voisine, le groupe islamiste palestinien Hamas a interdit les fêtes du Nouvel An dans les lieux publics, en invoquant un islam rigoriste. Enfin, seul événement dramatique de la nuit, à Dubaï, un hôtel cinq étoiles situé dans un gratte-ciel de 63 étages au centre de la ville, à quelques encablures de la plus haute tour du monde, a été dévoré par d'énormes flammes rougeoyantes, faisant 16 blessés, dont 14 légèrement. Mais les autorités n'ont pas pour autant annulé les célébrations, qui ont eu lieu comme prévu.

AFP


Le président rwandais, Paul Kagame, a annoncé qu'il se représenterait à l'élection présidentielle de 2017 pour un troisième mandat, comme l'autorise la nouvelle Constitution approuvée massivement par ses concitoyens lors du référendum du 18 décembre. "Vous m'avez demandé de diriger à nouveau ce pays après 2017. Etant donné l'importance que vous y accordez, je ne peux qu'accepter", a-t-il déclaré lors d'un discours à la nation délivré à minuit sur la télé nationale.
Lors du référendum, les Rwandais ont approuvé une révision de la Constitution devant permettre à Paul Kagame, 58 ans, de se présenter pour un nouveau mandat en 2017 et de potentiellement diriger le pays jusqu'en 2034. Le "oui" a obtenu 98,4 % des voix, contre 1,6 % au "non". La révision constitutionnelle avait été sévèrement critiquée par les partenaires internationaux du Rwanda, Etats-Unis en tête, qui avaient appelé M. Kagame à quitter le pouvoir en 2017. "L'unité de ce peuple est inébranlable et le travail de construction de la nation continue à allure régulière. Les Rwandais ont demandé une Constitution révisée, qu'ils ont approuvée dans le récent référendum", a-t-il expliqué. "Vous avez clairement exprimé vos choix pour l'avenir de notre pays", a-t-il ajouté.
"Le processus (de modification de la Constitution) nous a laissé du temps pour garantir que les changements proposés présentaient du mérite et de la sagesse." Elu en 2003 et réélu en 2010, avec plus de 90 % des voix à chaque fois, M. Kagame avait indiqué que sa décision de se représenter en 2017 - date limite de son dernier mandat selon la Constitution non révisée - dépendrait des résultats du référendum.

AFP



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