banner home page1

Pour vos insertions, contactez la Régie publicitaire de la SSPP Le Soleil

Sports (2232)

Sport

La République démocratique du Congo bat le Maroc et s’empare de la tête du groupe C de la Can 2017 basé à Oyem. Les Congolais se sont imposés sur la plus petite des marques face aux Lions de l’Atlas grâce à une réalisation de Junior Kabananga à la 55e minute. La RDC qui a fini la rencontre à 10 après l’expulsion de Lomalisa Mutambala, a contenu les assauts des Marocains, malgré les 6 minutes de temps additionnels.

Les résultats du jour :
Côte d’Ivoire 0-0 Togo
RD Congo 1-0 Maroc

@lesoleilonline

Last modified on lundi, 16 janvier 2017 21:10

Championne d’Afrique en titre, la Côte d'Ivoire a été tenue en échec ce lundi face au Togo (0-0) pour son entrée en lice dans la 31e édition de la Coupe d’Afrique des nations Gabon 2017. Dans cette rencontre, les Ivoiriens se sont montrés plus offensifs mais ont laissé des espaces en contre pour des Togolais. Ces derniers qui comptaient énormément sur leur attaquant vedette Emmanuel Adébayor, sans club, se contentent du partage de point dans ce premier match du groupe C.

@lesoleilonline

Last modified on lundi, 16 janvier 2017 18:28

« Le mérite de cette victoire revient aux joueurs. Ils ont été braves, des combattants face à une belle équipe de Tunisie. On a marqué 2 buts sur balle arrêtée et c’est important dans ce genre de compétition. On a réussi une bonne première mi-temps, même si après la pause c’était plus difficile. Je suis satisfait de cette victoire puisque c’est important de gagner d’entrée.

Mon objectif dans ce match, comme toujours, c’est de gagner ; pas de dominer. La Tunisie nous a dominés, mais nous avons gagné. C’est une équipe avec beaucoup de joueurs de qualité.

Par moments, nous avons très mal défendu. Il faut une bonne assise défensive pour aller loin dans ce genre de compétition. La finalité des remplacements, c’est de chercher comment faire pour gagner, pas pour faire plaisir ».
Recueillis par B. K. N.

Jusqu’à hier, le Sénégal n’avait mieux fait face à la Tunisie, en phase finale de Can, que match nul (3 fois). L’autre fois, c’était une défaite en quart de finale de l’édition … tunisienne en 2004, « dans le brouillard de Radès » (1 – 0). De quoi faire passer les Aigles de Carthage pour les bêtes noires des Lions. Mais comme tout a une fin, et puisque tout finit par arriver à qui sait se donner les moyens de ses ambitions, le Sénégal a réussi hier à prendre le dessus sur l’un de ses cauchemars en Afrique. Et de la plus belle des manières ! Même si dans le jeu, ce n’était pas rose. Heureusement que dans la cage sénégalaise, il y avait un Abdoulaye Diallo qui a sauvé trois face-à-face avec les Tunisiens. Sinon, comme l’a dit le coach sénégalais Aliou Cissé après le match, « la finalité c’est de gagner ». Et ses garçons l’ont fait. Là où des générations pas forcément moins talentueuses avaient échoué, eux ont réussi le coup parfait.

Le jeu intérieur

16 Jan 2017
19 times

La Can, une vraie chance pour les situations politiques intérieures ? Ils sont nombreux, ces pays participant à la Can avec des situations intérieures tendues marquées par des troubles socio-politiques. Alors la Coupe d’Afrique comme anesthésie pour baisser la tension intérieure ? Que ce soit le pays organisateur, le Gabon, ou le champion en titre, la Côte d’Ivoire, ou encore la République démocratique du Congo et même la Guinée-Bissau, ces nations espèrent que cette compétition pourra, le temps d’un mois, faire oublier ou taire les dissensions politiques et sociales. C’est là, une force du football, capable de créer des oppositions, qui rassemble tout un pays, un continent.

Le Gabon, organisateur de cette Can, est, sans doute, le pays qui s’attend le plus à des retombées…..politiques de la compétition. Se déroulant dans une période politique particulière, c’est-à-dire post-électorale, la Can a cristallisé toutes les attentions dans ce pays, du côté du pouvoir comme de l’opposition. Chacune des parties essayant de tirer profit d’une déconvenue de l’autre. Si pour la cérémonie d’ouverture, il n’y avait pas eu grand monde au Stade de l’Amitié de Libreville, laissant penser à une réussite du boycott lancé par l’opposition, la ferveur qu’il y a eu lors du but de Pierre-Emerick Aubameyang montre que le football pourrait reléguer au second plan la crise qui sévit dans ce pays. Dans la politique africaine, le football n’est jamais hors-jeu et vice versa. Mais, attention à un retour de bâtons. Cette Can n’est qu’une anesthésie qui panse la plaie mais ne la guérit pas totalement. En cas de victoire finale, il y a un gain politique à récupérer. Mais en cas de déconvenue, ce sera un mot de plus sur les maux des pays concernés.

Ainsi, c’est qu’après la compétition qu’on saura si la fracture politique et sociale est totalement refermée……

Par Oumar NDIAYE

Comme l’on lui demandait après la victoire sénégalaise si c’était rassurant pour une équipe de voir son gardien de but désigné « homme du match », Abdoulaye Diallo a répliqué qu’une équipe « doit pouvoir compter sur son portier comme sur tous ses autres joueurs ». Et hier, il a légitimement été désigné Homme du match, tant le gardien de but de Rizespor Kulubü (Turquie) a été déterminant. A 2 – 0 et par 3 fois, il a mis en échec les avants tunisiens alors qu’une réduction du score aurait totalement changé le cours du match. Selon son coach, il « n’a pas eu grand-chose à faire lors des éliminatoires. Mais face à la Tunisie, il a été à la hauteur. Contrairement aux quatre défenseurs qui ont commis beaucoup d’erreurs ».

Un bon gardien de but, c’est parfois aussi de la baraka. Et hier Abdoulaye Diallo en a eu plus qu’à son tour. Les rares fois où il a été pris à défaut, ses montants l’ont sauvé. En plus, les attaquants tunisiens ont fait d’une maladresse rare. Il était écrit que le Sénégal mettrait fin hier à sa série noire face aux Aigles de Carthage. Si Sadio Mané et Kara, les deux buteurs du jour y ont grandement contribué, Abdoulaye Diallo y a été pour beaucoup pour avoir gardé inviolées ses cages.

B. K. N.

Le « ballon d’or » africain 2016, l’Algérien Riyad Mahrez, avait face à lui, hier à Franceville, l’un des tout meilleurs africains évoluant sur le continent, le Zimbabwéen Khama Billat (Mamelodi Sundowns) qui a fini sur le podium continental. Cela ne pouvait donc que faire des étincelles. Si l’Algérien a été assez discret dans le jeu, il a été cependant déterminant au score pour avoir frappé d’entrée et clôturé la marque, sortant son équipe d’une bien mauvaise passe.

Confirmant du coup sa consécration de l’année dernière, même si actuellement avec son club de Leicester, ce n’est plus la grande forme. Quant au Zimbabwéen, il a été étincelant, donnant le tournis à ses vis-à-vis à chacun de ses départs balle au pied et mettant plus d’une fois au supplice Mbolhi, le portier algérien. Mais comme presque tous ses coéquipiers, il a perdu des ballons précieux. Notamment ce qui aurait pu être la balle de 3 – 1, s’il n’avait pas oublié de servir Mahachi, idéalement démarqué face aux buts adverses. Et c’est sur le contre que l’Algérie a égalisé grâce à … Mahrez.

B. K. N.

Last modified on lundi, 16 janvier 2017 11:45

Les « grands » à la peine

16 Jan 2017
16 times

Le Gabon, pays hôte de la 31ème édition de la Can qui se fait chahuter d’entrée par le « grand commençant », la Guinée Bissau qui disputait là son tout premier match en phase finale. Et dans la même poule A domiciliée à Libreville, le Cameroun qui s’en tire à plutôt bon compte contre un Burkina Faso qui a fini très fort la partie. Puis hier, à Franceville, l’Algérie favorite au sacre comme presque toujours qui ne sauve le point du nul qu’à 9 mn du terme d’une partie que le Zimbabwe, Petit Poucet du Groupe B, a jouée sans complexe aucun ! Décidément, cette Can marche d’entrée sur la tête. Tous les « grands » ont peiné pour s’en sortir avec … un nul. On avait dit avant le début de la compétition qu’elle serait ouverte comme elle ne l’avait plus été depuis plusieurs éditions. Les premiers matches ont confirmé cet a priori.

  Qu’en sera-t-il à compter d’aujourd’hui avec l’entrée en lice à Oyem du Groupe C ? On va bientôt le savoir. En tout cas, au vu de ce qui s’est jusqu’ici passé, la Côte d’Ivoire, championne d’Afrique en titre, a intérêt à surveiller ses arrières. Car, face à elle, se dressera le Togo d’Emmanuel Adebayor, qualifié in extremis à cette compétition et qui entend brouiller les cartes en attendant de jouer les premiers rôles, dans deux ans au Cameroun. C’est, en effet, l’échéance que s’est fixée son coach Claude Le Roy, pour « boucler la boucle africaine, là où l’aventure avait commencé », en 1986. Idem pour la Rd Congo, troisième il y a deux ans en Guinée équatoriale et qui devra se méfier des Lions de l’Atlas marocains emmenés par le nouveau « Sorcier blanc », Hervé Renard, qui concourt pour un inédit troisième titre continental avec 3 équipes différentes (après la Zambie en 2012 et la Côte d’ivoire en 2015).

B. K. N.

Last modified on lundi, 16 janvier 2017 11:45

C’est un président de la Fsf très content qui a salué la victoire des Lions, hier face aux Aigles de Carthage. « Nous avons battu la Tunisie à la Tunisienne », a-t-il déclaré en référence au réalisme dont ont fait preuve les joueurs d’Aliou Cissé. « D’habitude, les Tunisiens nous posent beaucoup de problèmes. Même quand on les dominait, ils arrivaient à s’en sortir ». Hier donc, la boule a tourné. Sans avoir été dominateurs, les Lions ont fini par avoir le dernier mot. En marquant 2 buts comme c’est devenu presqu’une habitude, et surtout en ne concédant pas de but. « Ce qui n’arrivait pas aussi souvent », selon le président Me Augustin Senghor.

  C’est la preuve, selon le président de la FSF, que cette équipe est en train de franchir un cap et a ainsi confirmé la tendance enclenchée depuis quelques deux ans. L’équipe a, par exemple, su « sauvegarder l’essentiel dans les moments difficiles de ce match ». Ce qui lui fait dire qu’elle est en net progression. Mais, « il faut oublier ce match et penser aux deux prochains », contre le Zimbabwe et face à l’Algérie qui se sont neutralisés (2-2) hier. L’objectif, plus que jamais, d’après Me Senghor, « c’est de disputer les quarts de finale. Ce que le Sénégal n’a plus fait depuis plus de 10 ans », en 2006 en Egypte. Cependant, la suite promet d’être aussi difficile que cette entrée en matière. « Les équipes qu’on considérait comme les cendrillons sont là et bien là. Il y a un nivellement de valeurs » tel que rien n’est acquis d’avance. Heureusement que, côté sénégalais, « il y a une génération de joueurs qui veut montrer ce qu’elle vaut ». Sur ce qu’ils ont montré hier, il y a de la place pour réussir quelque chose de bien, même si tout n’a pas été parfait.

B. K. N.

Last modified on lundi, 16 janvier 2017 11:44

Elle était attendue, la réaction du président de la République. Insensible à la belle victoire des Lions, hier, aux dépens des Aigles de Carthage, Macky Sall a commencé à jubiler à la pause.

« Je voudrais féliciter l’équipe nationale, les Lions de la Téranga, pour cette formidable première mi-temps qui a été palpitante avec quelques sueurs (froides) dans les cinq premières minutes, mais très vite, l’équipe s’est retrouvée grâce au premier but de Sadio Mané et celui de Kara Mbodj », a commenté le premier des Sénégalais à la mi-temps.

Autant dire que le président Macky Sall a vécu le match sous haute tension comme nombre de Sénégalais. Dans tous les cas, ce bon départ des Lions lui permet de croire qu’ils sont « bien partis » dans cette compétition.

Car « gagner ce match augure d’une belle participation et tout pourrait être permis. Nous espérons que les joueurs vont nous donner la joie attendue par les populations sénégalaises depuis toujours. Surtout bonne chance, nous sommes avec vous. Allez les Lions ! »

Last modified on lundi, 16 janvier 2017 11:43

Elle était attendue, la réaction du président de la République. Insensible à la belle victoire des Lions, hier, aux dépens des Aigles de Carthage, Macky Sall a commencé à jubiler à la pause.

« Je voudrais féliciter l’équipe nationale, les Lions de la Téranga, pour cette formidable première mi-temps qui a été palpitante avec quelques sueurs (froides) dans les cinq premières minutes, mais très vite, l’équipe s’est retrouvée grâce au premier but de Sadio Mané et celui de Kara Mbodj », a commenté le premier des Sénégalais à la mi-temps.

Autant dire que le président Macky Sall a vécu le match sous haute tension comme nombre de Sénégalais. Dans tous les cas, ce bon départ des Lions lui permet de croire qu’ils sont « bien partis » dans cette compétition.

Car « gagner ce match augure d’une belle participation et tout pourrait être permis. Nous espérons que les joueurs vont nous donner la joie attendue par les populations sénégalaises depuis toujours. Surtout bonne chance, nous sommes avec vous. Allez les Lions ! »

C’est un président de la Fsf très content qui a salué la victoire des Lions, hier face aux Aigles de Carthage. « Nous avons battu la Tunisie à la Tunisienne », a-t-il déclaré en référence au réalisme dont ont fait preuve les joueurs d’Aliou Cissé. « D’habitude, les Tunisiens nous posent beaucoup de problèmes. Même quand on les dominait, ils arrivaient à s’en sortir ». Hier donc, la boule a tourné. Sans avoir été dominateurs, les Lions ont fini par avoir le dernier mot. En marquant 2 buts comme c’est devenu presqu’une habitude, et surtout en ne concédant pas de but. « Ce qui n’arrivait pas aussi souvent », selon le président Me Augustin Senghor.

  C’est la preuve, selon le président de la FSF, que cette équipe est en train de franchir un cap et a ainsi confirmé la tendance enclenchée depuis quelques deux ans. L’équipe a, par exemple, su « sauvegarder l’essentiel dans les moments difficiles de ce match ». Ce qui lui fait dire qu’elle est en net progression. Mais, « il faut oublier ce match et penser aux deux prochains », contre le Zimbabwe et face à l’Algérie qui se sont neutralisés (2-2) hier. L’objectif, plus que jamais, d’après Me Senghor, « c’est de disputer les quarts de finale. Ce que le Sénégal n’a plus fait depuis plus de 10 ans », en 2006 en Egypte. Cependant, la suite promet d’être aussi difficile que cette entrée en matière. « Les équipes qu’on considérait comme les cendrillons sont là et bien là. Il y a un nivellement de valeurs » tel que rien n’est acquis d’avance. Heureusement que, côté sénégalais, « il y a une génération de joueurs qui veut montrer ce qu’elle vaut ». Sur ce qu’ils ont montré hier, il y a de la place pour réussir quelque chose de bien, même si tout n’a pas été parfait.

B. K. N.

Le Gabon, pays hôte de la 31ème édition de la Can qui se fait chahuter d’entrée par le « grand commençant », la Guinée Bissau qui disputait là son tout premier match en phase finale. Et dans la même poule A domiciliée à Libreville, le Cameroun qui s’en tire à plutôt bon compte contre un Burkina Faso qui a fini très fort la partie. Puis hier, à Franceville, l’Algérie favorite au sacre comme presque toujours qui ne sauve le point du nul qu’à 9 mn du terme d’une partie que le Zimbabwe, Petit Poucet du Groupe B, a jouée sans complexe aucun ! Décidément, cette Can marche d’entrée sur la tête. Tous les « grands » ont peiné pour s’en sortir avec … un nul. On avait dit avant le début de la compétition qu’elle serait ouverte comme elle ne l’avait plus été depuis plusieurs éditions. Les premiers matches ont confirmé cet a priori.

  Qu’en sera-t-il à compter d’aujourd’hui avec l’entrée en lice à Oyem du Groupe C ? On va bientôt le savoir. En tout cas, au vu de ce qui s’est jusqu’ici passé, la Côte d’Ivoire, championne d’Afrique en titre, a intérêt à surveiller ses arrières. Car, face à elle, se dressera le Togo d’Emmanuel Adebayor, qualifié in extremis à cette compétition et qui entend brouiller les cartes en attendant de jouer les premiers rôles, dans deux ans au Cameroun. C’est, en effet, l’échéance que s’est fixée son coach Claude Le Roy, pour « boucler la boucle africaine, là où l’aventure avait commencé », en 1986. Idem pour la Rd Congo, troisième il y a deux ans en Guinée équatoriale et qui devra se méfier des Lions de l’Atlas marocains emmenés par le nouveau « Sorcier blanc », Hervé Renard, qui concourt pour un inédit troisième titre continental avec 3 équipes différentes (après la Zambie en 2012 et la Côte d’ivoire en 2015).

B. K. N.

Le « ballon d’or » africain 2016, l’Algérien Riyad Mahrez, avait face à lui, hier à Franceville, l’un des tout meilleurs africains évoluant sur le continent, le Zimbabwéen Khama Billat (Mamelodi Sundowns) qui a fini sur le podium continental. Cela ne pouvait donc que faire des étincelles. Si l’Algérien a été assez discret dans le jeu, il a été cependant déterminant au score pour avoir frappé d’entrée et clôturé la marque, sortant son équipe d’une bien mauvaise passe.

Confirmant du coup sa consécration de l’année dernière, même si actuellement avec son club de Leicester, ce n’est plus la grande forme. Quant au Zimbabwéen, il a été étincelant, donnant le tournis à ses vis-à-vis à chacun de ses départs balle au pied et mettant plus d’une fois au supplice Mbolhi, le portier algérien. Mais comme presque tous ses coéquipiers, il a perdu des ballons précieux. Notamment ce qui aurait pu être la balle de 3 – 1, s’il n’avait pas oublié de servir Mahachi, idéalement démarqué face aux buts adverses. Et c’est sur le contre que l’Algérie a égalisé grâce à … Mahrez.

B. K. N.

En match de la 1ère journée du Groupe B de la 31ème Can disputé hier au : Mahrez (12ème et 82ème mn) pour l’Algérie ; Mahachi (17ème mn), Mushekwi (28ème mn SP) pour le Zimbabwe

Les équipes : Algérie : Raïs Mbolhi, Aïssa Mandi (cap), F. Ghoulam, R. Mahrez, N. Bentaleb, Y. Brahima, I. Slimani, El A. Soudani (puis R. Ghezzal, 77ème mn), A. Guedioura, M. Belkhither (puis M. Meftah, 46ème mn), A. Bensebani. Entraîneur : G. Leekens

Zimbabwe : T. Mkuruva, C. Nhamoinesu, D. Phiri, H. Zvirekwi, E. Muroiwa, O. Bhasera, N. Mushekwi (puis G. Malajila, 78ème mn), K. Mahachi, W. Katsande (cap), K. Musona (puis T. Rusike, 17ème mn), K. Billiat. Entraîneur : Kalisto Pasuwa

Arbitres : B. T. Weyesa (Ethiopie) assisté de J.C Birumushahu (Burundi) et A. Doumbouya (Guinée)

Hier, à Franceville, Ryad Mahrez a démontré qu’il n’était pas Ballon d’or africain 2016 pour rien. Alors que le match face au Zimbabwe tardait à se lancer, c’est lui qui a ouvert les hostilités d’une frappe limpide des 20 mètres (12ème mn). Et alors que l’on croyait s’acheminer vers le premier coup de tonnerre de cette 31ème Can, c’est encore lui qui a permis à son équipe de recoller définitivement au score (81ème mn). C’est que, entre ces deux coups de génie, les Warriors avaient fait mieux que se défendre. Ils avaient égalisé par Mahachi (17ème mn) et même pris l’avantage sur penalty par Mushekwi (28ème mn). L’Algérie, un des favoris de cette Can, devra donc hausser le ton lors de la 2ème journée face à la Tunisie pour ne pas se compliquer la tâche.

D’un de nos envoyés spéciaux, B. Khalifa NDIAYE

LE MOT DES ENTRAINEURS
Georges LeekensGeorges Leekens (Algérie) : « La compétition ne fait que commencer »
« Le premier match est toujours difficile, on a vu ça avec les matches de la cérémonie d’ouverture à Libreville. Dans ce match contre le Zimbabwe, on a eu beaucoup d’occasions qu’on n’a pas pu concrétiser. Cela arrive souvent dans les matches, mais on va rectifier tout ça en perspective du prochain. La compétition ne fait que commencer, il faudra jouer serré pour les prochaines journées ».

Kalisto Pasuwa (Zimbabwe) : « Prendre toutes les équipes avec sérieux »
On m’a souvent demandé lequel du Zimbabwe ou de l’Algérie est le favori et j’avais toujours dit que c’est mon équipe. Vous savez, à partir du moment où une équipe participe à la phase finale de la Can, elle n’est plus petite car elle a éliminé des adversaires qui prétendaient à la même chose. Nous prendrons toutes les équipes avec sérieux ».


LE FAIT DU MATCH : UN BALLON D’OR QUI JUSTIFIE SON RANG…
Le « ballon d’or » africain 2016, l’Algérien Riyad Mahrez, avait face à lui, hier à Franceville, l’un des tout meilleurs africains évoluant sur le continent, le Zimbabwéen Khama Billat (Mamelodi Sundowns) qui a fini sur le podium continental. Cela ne pouvait donc que faire des étincelles. Si l’Algérien a été assez discret dans le jeu, il a été cependant déterminant au score pour avoir frappé d’entrée et clôturé la marque, sortant son équipe d’une bien mauvaise passe. Confirmant du coup sa consécration de l’année dernière, même si actuellement avec son club de Leicester, ce n’est plus la grande forme. Quant au Zimbabwéen, il a été étincelant, donnant le tournis à ses vis-à-vis à chacun de ses départs balle au pied et mettant plus d’une fois au supplice Mbolhi, le portier algérien. Mais comme presque tous ses coéquipiers, il a perdu des ballons précieux. Notamment ce qui aurait pu être la balle de 3 – 1, s’il n’avait pas oublié de servir Mahachi, idéalement démarqué face aux buts adverses. Et c’est sur le contre que l’Algérie a égalisé grâce à … Mahrez.

B. K. N.

RYAD MAHREZ (ALGERIE, MEILLEUR JOUEUR DU MATCH) : « ON VA CONTINUER À TRAVAILLER »
« Ce genre de match n’est jamais facile car il s’agit du premier match. On est passé à côté d’une excellente première mi-temps, mais on a fait une très bonne deuxième mi-temps. On a raté beaucoup d’occasions. On va continuer à travailler ».

Recueillis par C.F. KEÏTA

Can 2017 : Echos… Echos…

16 Jan 2017
14 times

« La balle est dans notre camp. A nous de jouer ! » Cette phrase que « Gabon Foot », le magazine de la Fgf, prête au président Ali Bongo, n’a certainement pas trouvé écho chez ses compatriotes du Haut Ogoué, là même où il avait fait la différence lors de la très controversée élection présidentielle. En effet, pour la première journée du Groupe B, à Franceville, le public a préféré vaquer à d’autres besoins que se déplacer au stade.

Et la grosse caisse se tut…
Les supporters algériens pensaient certainement que leurs Fennecs ne feraient qu’une bouchée des Zimbabwéens. Aussi donnèrent-ils de la voix d’emblée, tapant à fond la caisse sur leurs tambours. Mais, les Warriors les ont rapidement refroidis. Bientôt, on n’entendit plus le son sourd de leur grosse caisse. Heureusement que Mahrez, le Ballon d’or, leur a redonné des couleurs et de la voix.
 
Le 22ème Gaïndé a brillé par son absence
Heureusement que nos compatriotes du Gabon et des pays environnants se sont mobilisés pour supporters les Lions. Car le convoi attendu de Dakar n’était toujours pas à Franceville, hier pour l’entrée en lice du Sénégal.
 
Dans certains pays, ce sont les militaires qui sont réquisitionnés pour meubler les travées des stades et masquer les « trous ». Hier, ce sont les élèves du Lycée technique de Franceville qui ont tenté de jouer les bouche-trous. En pure perte.
Rassemblés par B. K. N.
Last modified on lundi, 16 janvier 2017 11:28

Can 2017 : Echos… Echos…

16 Jan 2017
14 times

« La balle est dans notre camp. A nous de jouer ! » Cette phrase que « Gabon Foot », le magazine de la Fgf, prête au président Ali Bongo, n’a certainement pas trouvé écho chez ses compatriotes du Haut Ogoué, là même où il avait fait la différence lors de la très controversée élection présidentielle. En effet, pour la première journée du Groupe B, à Franceville, le public a préféré vaquer à d’autres besoins que se déplacer au stade.

Et la grosse caisse se tut…
Les supporters algériens pensaient certainement que leurs Fennecs ne feraient qu’une bouchée des Zimbabwéens. Aussi donnèrent-ils de la voix d’emblée, tapant à fond la caisse sur leurs tambours. Mais, les Warriors les ont rapidement refroidis. Bientôt, on n’entendit plus le son sourd de leur grosse caisse. Heureusement que Mahrez, le Ballon d’or, leur a redonné des couleurs et de la voix.
 
Le 22ème Gaïndé a brillé par son absence
Heureusement que nos compatriotes du Gabon et des pays environnants se sont mobilisés pour supporters les Lions. Car le convoi attendu de Dakar n’était toujours pas à Franceville, hier pour l’entrée en lice du Sénégal.
 
Dans certains pays, ce sont les militaires qui sont réquisitionnés pour meubler les travées des stades et masquer les « trous ». Hier, ce sont les élèves du Lycée technique de Franceville qui ont tenté de jouer les bouche-trous. En pure perte.
Rassemblés par B. K. N.

En match de la 1ère journée du Groupe B de la 31ème Can disputé hier au : Mahrez (12ème et 82ème mn) pour l’Algérie ; Mahachi (17ème mn), Mushekwi (28ème mn SP) pour le Zimbabwe

Les équipes : Algérie : Raïs Mbolhi, Aïssa Mandi (cap), F. Ghoulam, R. Mahrez, N. Bentaleb, Y. Brahima, I. Slimani, El A. Soudani (puis R. Ghezzal, 77ème mn), A. Guedioura, M. Belkhither (puis M. Meftah, 46ème mn), A. Bensebani. Entraîneur : G. Leekens

Zimbabwe : T. Mkuruva, C. Nhamoinesu, D. Phiri, H. Zvirekwi, E. Muroiwa, O. Bhasera, N. Mushekwi (puis G. Malajila, 78ème mn), K. Mahachi, W. Katsande (cap), K. Musona (puis T. Rusike, 17ème mn), K. Billiat. Entraîneur : Kalisto Pasuwa

Arbitres : B. T. Weyesa (Ethiopie) assisté de J.C Birumushahu (Burundi) et A. Doumbouya (Guinée)

Hier, à Franceville, Ryad Mahrez a démontré qu’il n’était pas Ballon d’or africain 2016 pour rien. Alors que le match face au Zimbabwe tardait à se lancer, c’est lui qui a ouvert les hostilités d’une frappe limpide des 20 mètres (12ème mn). Et alors que l’on croyait s’acheminer vers le premier coup de tonnerre de cette 31ème Can, c’est encore lui qui a permis à son équipe de recoller définitivement au score (81ème mn). C’est que, entre ces deux coups de génie, les Warriors avaient fait mieux que se défendre. Ils avaient égalisé par Mahachi (17ème mn) et même pris l’avantage sur penalty par Mushekwi (28ème mn). L’Algérie, un des favoris de cette Can, devra donc hausser le ton lors de la 2ème journée face à la Tunisie pour ne pas se compliquer la tâche.

D’un de nos envoyés spéciaux, B. Khalifa NDIAYE

LE MOT DES ENTRAINEURS
Georges LeekensGeorges Leekens (Algérie) : « La compétition ne fait que commencer »
« Le premier match est toujours difficile, on a vu ça avec les matches de la cérémonie d’ouverture à Libreville. Dans ce match contre le Zimbabwe, on a eu beaucoup d’occasions qu’on n’a pas pu concrétiser. Cela arrive souvent dans les matches, mais on va rectifier tout ça en perspective du prochain. La compétition ne fait que commencer, il faudra jouer serré pour les prochaines journées ».

Kalisto Pasuwa (Zimbabwe) : « Prendre toutes les équipes avec sérieux »
On m’a souvent demandé lequel du Zimbabwe ou de l’Algérie est le favori et j’avais toujours dit que c’est mon équipe. Vous savez, à partir du moment où une équipe participe à la phase finale de la Can, elle n’est plus petite car elle a éliminé des adversaires qui prétendaient à la même chose. Nous prendrons toutes les équipes avec sérieux ».


LE FAIT DU MATCH : UN BALLON D’OR QUI JUSTIFIE SON RANG…
Le « ballon d’or » africain 2016, l’Algérien Riyad Mahrez, avait face à lui, hier à Franceville, l’un des tout meilleurs africains évoluant sur le continent, le Zimbabwéen Khama Billat (Mamelodi Sundowns) qui a fini sur le podium continental. Cela ne pouvait donc que faire des étincelles. Si l’Algérien a été assez discret dans le jeu, il a été cependant déterminant au score pour avoir frappé d’entrée et clôturé la marque, sortant son équipe d’une bien mauvaise passe. Confirmant du coup sa consécration de l’année dernière, même si actuellement avec son club de Leicester, ce n’est plus la grande forme. Quant au Zimbabwéen, il a été étincelant, donnant le tournis à ses vis-à-vis à chacun de ses départs balle au pied et mettant plus d’une fois au supplice Mbolhi, le portier algérien. Mais comme presque tous ses coéquipiers, il a perdu des ballons précieux. Notamment ce qui aurait pu être la balle de 3 – 1, s’il n’avait pas oublié de servir Mahachi, idéalement démarqué face aux buts adverses. Et c’est sur le contre que l’Algérie a égalisé grâce à … Mahrez.

B. K. N.

RYAD MAHREZ (ALGERIE, MEILLEUR JOUEUR DU MATCH) : « ON VA CONTINUER À TRAVAILLER »
« Ce genre de match n’est jamais facile car il s’agit du premier match. On est passé à côté d’une excellente première mi-temps, mais on a fait une très bonne deuxième mi-temps. On a raté beaucoup d’occasions. On va continuer à travailler ».

Recueillis par C.F. KEÏTA

En match comptant pour la première journée du Groupe B de la Can 2017 disputé hier au stade de la Rénovation de Franceville, le Sénégal a battu la Tunisie par 2 buts à 0.

Buts : Sadio Mané (sp à la 9e mn) et Serigne Modou Kara Mbodj (30e) pour le Sénégal.

Public nombreux, pelouse en excellent état, temps chaud.

Arbitrage d’Alioum Alioum assisté d’Evarist Menkouandé et d’Elvis Guy Noupue Nguegoue, tous du Cameroun.

Avertissements : Aymen Abdenour (9e) pour la Tunisie. Cheikh Mbengue (36e) et Kalidou Koulibaly (41e) pour le Sénégal

Les équipes : Tunisie : Aymen Mathlouthi (cap), Syam Habib Ben Youssef, Aymen Abdenour, Youssef Msakni, Hamza Lahmar, Ahmed Akaichi, puis Tahar Yassine Khenissi (64e), Ali Maaloul, Ferjani Sassi, Francis Abdel Azouni Larry, puis Wahbi Khazri (46e), Hamdi Naguez, Sliti Naim. Entraîneur : Henri Kasperczak

Sénégal : Abdoulaye Diallo, Serigne Modou Kara Mbodj, Kalidou Koulibaly, Cheikh Mbengue, Idrissa Gana Guéye, Cheikhou Kouyaté (cap) puis Pape Kouli Diop (88e), Mame Birame Diouf, Sadio Mané, Pape Alioune Ndiaye, puis Henri Saivet (72e), Diao Baldé Keïta, puis Ismaïla Sarr (62e), Lamine Gassama. Entraîneur : Aliou Cissé

On ne pouvait pas espérer meilleure entrée en matière du Sénégal que cette victoire d’hier face aux Aigles de Carthage. Les Lions ont fait honneur à leur rang de première nation africaine Kara Mbodj Seng Tunisie Can 2017 buten venant à bout d’une équipe tunisienne qui ne leur réussissait pas par le passé en phase finale de Can. La bande à Aliou Cissé a, enfin, effacé cette page sombre des confrontations sénégalo-tunisiennes. Une victoire qui s’est vite dessinée dans un match à l’issue indécise. Mais Cheikhou Kouyaté et ses camarades ont tôt fait de tuer tout suspense. Deux buts en trente minutes, il fallait de la détermination nécessaire pour y parvenir. Et Sadio Mané et ses gars y ont réussi même si parfois dans le camp sénégalais on a vécu des sueurs froides sur des offensives tunisiennes. Heureusement l’excellent gardien de but Abdoulaye Diallo était là pour sauver sa cage par des arrêts réflexes qui lui ont valu le titre de meilleur joueur du match. D’entrée, on a senti les Lions « affamés » et prêts à tout renverser sur leur chemin. Un premier but signé Sadio Mané qui avait servi Cheikhou Kouyaté qui se faisait faucher dans la surface de vérité (9e). Le sociétaire de Liverpool ne tremble pas pour ouvrir le score d’un superbe contre-pied. Le Sénégal tenait bien le match et n’entendait pas lâcher avec toujours cette pression sur le porteur du ballon. 21 minutes plus tard, à la 30e, Diao Baldé Keita exécute un corner que Kara Mbodj, comme à son habitude, reprit victorieusement de la tête pour corser l’addition, en clouant le capitaine Aymen Makhlouthi. Les Lions étaient survoltés, mais se laissaient aller à quelques erreurs d’appréciation qui donnaient des sueurs froides à leurs supporters. Heureusement qu’Abdoulaye Diallo était là pour garder sa cage inviolée dans une fin de partie très prenante. Le Sénégal venait de débuter sa compétition en signant une victoire rassurante pour la suite.

D’un de nos envoyés spéciaux : C. F. KEITA

LE PRÉSIDENT MACKY SALL FÉLICITE LES LIONS
Elle était attendue, la réaction du président de la République. Insensible à la belle victoire des Lions, hier, aux dépens des Aigles de Carthage, Macky Sall a commencé à jubiler à la pause. « Je voudrais féliciter l’équipe nationale, les Lions de la Téranga, pour cette formidable première mi-temps qui a été palpitante avec quelques sueurs (froides) dans les cinq premières minutes, mais très vite, l’équipe s’est retrouvée grâce au premier but de Sadio Mané et celui de Kara Mbodj », a commenté le premier des Sénégalais à la mi-temps. Autant dire que le président Macky Sall a vécu le match sous haute tension comme nombre de Sénégalais. Dans tous les cas, ce bon départ des Lions lui permet de croire qu’ils sont « bien partis » dans cette compétition. Car « gagner ce match augure d’une belle participation et tout pourrait être permis. Nous espérons que les joueurs vont nous donner la joie attendue par les populations sénégalaises depuis toujours. Surtout bonne chance, nous sommes avec vous. Allez les Lions ! »

ZONE MIXTE
Serigne Modou Kara Mbodj, defenseur : « Ça n’a pas été facile »
« Il faut reconnaître que ça n’a pas été facile du tout car, en face, il y avait une bonne équipe de Tunisie avec une bonne maîtrise du ballon. Ils nous ont créé beaucoup de problèmes, mais l’essentiel a été fait. Bien sûr qu’il y a des rectifications à faire pour préparer le prochain match. Contre le Zimbabwe ce sera un autre match difficile qui nous attend. On les taxait de Petit Poucet du groupe, mais ils ont démontré qu’ils n’étaient pas des faire-valoir. Il faut compter avec eux maintenant. »

Sadio Mané, attaquant : « La compétition ne fait que commencer »
Can2017 SenegaTunisie but Sadio Mane« Le plus important, c’était de gagner et on l’a fait. On est vraiment content. Je pense aussi qu’on n’a pas mal de choses à améliorer, mais avec le temps ça ira. Maintenant, on va préparer les prochains matches car la compétition ne fait que commencer. On a fait un match énorme avec une victoire à la clé. Maintenant, il ne faut pas se mettre la pression. Il faudra sérieusement préparer le Zimbabwe car c’est le plus important après notre victoire.

Kalidou Koulibaly, défenseur : « Gagner les deux autres matches »
« Le plus important, c’était de gagner et on l’a fait. On est vraiment content. Je pense aussi qu’on n’a pas mal de choses à améliorer, mais avec le temps ça ira. Maintenant, on va préparer les prochains matches car la compétition ne fait que commencer. On a fait un match énorme avec une victoire à la clé. Maintenant, il ne faut pas se mettre la pression. Il faudra sérieusement préparer le Zimbabwe car c’est le plus important après notre victoire.

LE MOT DES ENTRAINEURS
HENRI KASPERCZAK (TUNISIE) : « Beaucoup de regrets »
« J’ai beaucoup de regrets après ce match, car nous avons bien joué et eu de bonnes occasions. Le Sénégal a eu plus de chance et a marqué 2 fois sur balles arrêtées. Mais, dans l’ensemble, j’ai vu des choses positives. On a eu une bonne réaction, surtout en 2ème mi-temps, on a bien combiné et on a eu une bonne animation offensive. Physiquement aussi, mes joueurs ont tenu le coup pendant 90 minutes. Le Sénégal a une très belle équipe, avec des joueurs de qualité. Ils ont bien résisté, ont su gérer quand ils étaient en difficulté, surtout au milieu de terrain. Mais le Sénégal a eu beaucoup de réussite de n’avoir pas pris de but ».

ALIOU CISSE (SENEGAL) : « Les joueurs ont été braves »
« Le mérite de cette victoire revient aux joueurs. Ils ont été braves, des combattants face à une belle équipe de Tunisie. On a marqué 2 buts sur balle arrêtée et c’est important dans ce genre de compétition. On a réussi une bonne première mi-temps, même si après la pause c’était plus difficile. Je suis satisfait de cette victoire puisque c’est important de gagner d’entrée. Mon objectif dans ce match, comme toujours, c’est de gagner ; pas de dominer. La Tunisie nous a dominés, mais nous avons gagné. C’est une équipe avec beaucoup de joueurs de qualité. Par moments, nous avons très mal défendu. Il faut une bonne assise défensive pour aller loin dans ce genre de compétition. La finalité des remplacements, c’est de chercher comment faire pour gagner, pas pour faire plaisir ».

Recueillis par B. K. N.

L’HOMME DU MATCH : ABDOULAYE DIALLO ÉTAIT BÉNI DES DIEUX
Abdoulaye Diallo homme match CafComme l’on lui demandait après la victoire sénégalaise si c’était rassurant pour une équipe de voir son gardien de but désigné « homme du match », Abdoulaye Diallo a répliqué qu’une équipe « doit pouvoir compter sur son portier comme sur tous ses autres joueurs ». Et hier, il a légitimement été désigné Homme du match, tant le gardien de but de Rizespor Kulubü (Turquie) a été déterminant. A 2 – 0 et par 3 fois, il a mis en échec les avants tunisiens alors qu’une réduction du score aurait totalement changé le cours du match. Selon son coach, il « n’a pas eu grand-chose à faire lors des éliminatoires. Mais face à la Tunisie, il a été à la hauteur. Contrairement aux quatre défenseurs qui ont commis beaucoup d’erreurs ».

Un bon gardien de but, c’est parfois aussi de la baraka. Et hier Abdoulaye Diallo en a eu plus qu’à son tour. Les rares fois où il a été pris à défaut, ses montants l’ont sauvé. En plus, les attaquants tunisiens ont fait d’une maladresse rare. Il était écrit que le Sénégal mettrait fin hier à sa série noire face aux Aigles de Carthage. Si Sadio Mané et Kara, les deux buteurs du jour y ont grandement contribué, Abdoulaye Diallo y a été pour beaucoup pour avoir gardé inviolées ses cages.

B. K. N.


UN HOMME DANS LE MATCH : « PAN » A ABATTU SA PART DU BOULOT
« Papa Alioune est l’un de mes 5 ou 6 milieux de terrains capables de jouer. L’opportunité s’est présentée pour lui et il l’a saisie ». L’avis est d’Aliou Cissé interrogé sur la titularisation de PAN, le milieu de terrain d’Osmanlispor Fk (Turquie). Et il est vrai que « PAN » a croqué à pleines dents dans ce premier match du Sénégal dans cette 31ème Can. Il est vrai que depuis le stage de Brazzaville, il avait pris une longueur d’avance sur la concurrence à un poste sur lequel planait l’une des rares incertitudes d’avant-match. Diamé en méforme, Sankharé non retenu, « PAN » avait sa chance ; d’autant qu’il a été buteur face au Congo, lors du second match de préparation de l’équipe.

Hier, Pape Alioune Ndiaye a apporté du jeu à l’équipe. Il a eu un impact physique improbable vu son gabarit et on l’a vu défendre même (avec bonheur) dans la surface sénégalaise et plus d’être présent devant où il a tenté deux ou fois de frapper le loin. Au total, « il a réussi de belles choses (…) et a su saisir sa chance », a même témoigné son coach. C’est pourquoi d’ailleurs, on n’a pas trop compris sa sortie à la 72ème mn… Mais il a marqué son territoire et des points. On devrait le voir plus souvent dans cette Can que lors des éliminatoires où il n’avait pratiquement pas joué.

B. K. N.


LE FAIT DU MATCH : TOUT FINIT PAR ARRIVER…
Jusqu’à hier, le Sénégal n’avait mieux fait face à la Tunisie, en phase finale de Can, que match nul (3 fois). L’autre fois, c’était une défaite en quart de finale de l’édition … tunisienne en 2004, « dans le brouillard de Radès » (1 – 0). De quoi faire passer les Aigles de Carthage pour les bêtes noires des Lions. Mais comme tout a une fin, et puisque tout finit par arriver à qui sait se donner les moyens de ses ambitions, le Sénégal a réussi hier à prendre le dessus sur l’un de ses cauchemars en Afrique. Et de la plus belle des manières ! Même si dans le jeu, ce n’était pas rose. Heureusement que dans la cage sénégalaise, il y avait un Abdoulaye Diallo qui a sauvé trois face-à-face avec les Tunisiens. Sinon, comme l’a dit le coach sénégalais Aliou Cissé après le match, « la finalité c’est de gagner ». Et ses garçons l’ont fait. Là où des générations pas forcément moins talentueuses avaient échoué, eux ont réussi le coup parfait.

ME AUGUSTIN SENGHOR, PRESIDENT DE LA FSF : « NOUS AVONS BATTU LA TUNISIE À LA … TUNISIENNE »
C’est un président de la Fsf très content qui a salué la victoire des Lions, hier face aux Aigles de Carthage. « Nous avons battu la Tunisie à la Tunisienne », a-t-il déclaré en référence au réalisme dont ont fait preuve les joueurs d’Aliou Cissé. « D’habitude, les Tunisiens nous posent beaucoup de problèmes. Même quand on les dominait, ils arrivaient à s’en sortir ». Hier donc, la boule a tourné. Sans avoir été dominateurs, les Lions ont fini par avoir le dernier mot. En marquant 2 buts comme c’est devenu presqu’une habitude, et surtout en ne concédant pas de but. « Ce qui n’arrivait pas aussi souvent », selon le président Me Augustin Senghor.

C’est la preuve, selon le président de la FSF, que cette équipe est en train de franchir un cap et a ainsi confirmé la tendance enclenchée depuis quelques deux ans. L’équipe a, par exemple, su « sauvegarder l’essentiel dans les moments difficiles de ce match ». Ce qui lui fait dire qu’elle est en net progression. Mais, « il faut oublier ce match et penser aux deux prochains », contre le Zimbabwe et face à l’Algérie qui se sont neutralisés (2-2) hier. L’objectif, plus que jamais, d’après Me Senghor, « c’est de disputer les quarts de finale. Ce que le Sénégal n’a plus fait depuis plus de 10 ans », en 2006 en Egypte. Cependant, la suite promet d’être aussi difficile que cette entrée en matière. « Les équipes qu’on considérait comme les cendrillons sont là et bien là. Il y a un nivellement de valeurs » tel que rien n’est acquis d’avance. Heureusement que, côté sénégalais, « il y a une génération de joueurs qui veut montrer ce qu’elle vaut ». Sur ce qu’ils ont montré hier, il y a de la place pour réussir quelque chose de bien, même si tout n’a pas été parfait.

B. K. N.

LES LIONS SEULS VAINQUEURS
Le Sénégal est la première équipe à s’imposer dans cette Can « Gabon 2017 », au bout de la quatrième rencontre. Et c’est Kasperczak, le coach franco-polonais qui avait lâché les Lions en pleine Can ghanéenne en 2008 qui l’a eu en plein dans le baba. Il a beau soutenir hier après le match « ne pas vivre avec le passé », des souvenirs ont forcément remonté à la surface…

B. K. N.

Last modified on lundi, 16 janvier 2017 11:06

En match comptant pour la première journée du Groupe B de la Can 2017 disputé hier au stade de la Rénovation de Franceville, le Sénégal a battu la Tunisie par 2 buts à 0.

Buts : Sadio Mané (sp à la 9e mn) et Serigne Modou Kara Mbodj (30e) pour le Sénégal.

Public nombreux, pelouse en excellent état, temps chaud.

Arbitrage d’Alioum Alioum assisté d’Evarist Menkouandé et d’Elvis Guy Noupue Nguegoue, tous du Cameroun.

Avertissements : Aymen Abdenour (9e) pour la Tunisie. Cheikh Mbengue (36e) et Kalidou Koulibaly (41e) pour le Sénégal

Les équipes : Tunisie : Aymen Mathlouthi (cap), Syam Habib Ben Youssef, Aymen Abdenour, Youssef Msakni, Hamza Lahmar, Ahmed Akaichi, puis Tahar Yassine Khenissi (64e), Ali Maaloul, Ferjani Sassi, Francis Abdel Azouni Larry, puis Wahbi Khazri (46e), Hamdi Naguez, Sliti Naim. Entraîneur : Henri Kasperczak

Sénégal : Abdoulaye Diallo, Serigne Modou Kara Mbodj, Kalidou Koulibaly, Cheikh Mbengue, Idrissa Gana Guéye, Cheikhou Kouyaté (cap) puis Pape Kouli Diop (88e), Mame Birame Diouf, Sadio Mané, Pape Alioune Ndiaye, puis Henri Saivet (72e), Diao Baldé Keïta, puis Ismaïla Sarr (62e), Lamine Gassama. Entraîneur : Aliou Cissé

On ne pouvait pas espérer meilleure entrée en matière du Sénégal que cette victoire d’hier face aux Aigles de Carthage. Les Lions ont fait honneur à leur rang de première nation africaine Kara Mbodj Seng Tunisie Can 2017 buten venant à bout d’une équipe tunisienne qui ne leur réussissait pas par le passé en phase finale de Can. La bande à Aliou Cissé a, enfin, effacé cette page sombre des confrontations sénégalo-tunisiennes. Une victoire qui s’est vite dessinée dans un match à l’issue indécise. Mais Cheikhou Kouyaté et ses camarades ont tôt fait de tuer tout suspense. Deux buts en trente minutes, il fallait de la détermination nécessaire pour y parvenir. Et Sadio Mané et ses gars y ont réussi même si parfois dans le camp sénégalais on a vécu des sueurs froides sur des offensives tunisiennes. Heureusement l’excellent gardien de but Abdoulaye Diallo était là pour sauver sa cage par des arrêts réflexes qui lui ont valu le titre de meilleur joueur du match. D’entrée, on a senti les Lions « affamés » et prêts à tout renverser sur leur chemin. Un premier but signé Sadio Mané qui avait servi Cheikhou Kouyaté qui se faisait faucher dans la surface de vérité (9e). Le sociétaire de Liverpool ne tremble pas pour ouvrir le score d’un superbe contre-pied. Le Sénégal tenait bien le match et n’entendait pas lâcher avec toujours cette pression sur le porteur du ballon. 21 minutes plus tard, à la 30e, Diao Baldé Keita exécute un corner que Kara Mbodj, comme à son habitude, reprit victorieusement de la tête pour corser l’addition, en clouant le capitaine Aymen Makhlouthi. Les Lions étaient survoltés, mais se laissaient aller à quelques erreurs d’appréciation qui donnaient des sueurs froides à leurs supporters. Heureusement qu’Abdoulaye Diallo était là pour garder sa cage inviolée dans une fin de partie très prenante. Le Sénégal venait de débuter sa compétition en signant une victoire rassurante pour la suite.

D’un de nos envoyés spéciaux : C. F. KEITA

LE PRÉSIDENT MACKY SALL FÉLICITE LES LIONS
Elle était attendue, la réaction du président de la République. Insensible à la belle victoire des Lions, hier, aux dépens des Aigles de Carthage, Macky Sall a commencé à jubiler à la pause. « Je voudrais féliciter l’équipe nationale, les Lions de la Téranga, pour cette formidable première mi-temps qui a été palpitante avec quelques sueurs (froides) dans les cinq premières minutes, mais très vite, l’équipe s’est retrouvée grâce au premier but de Sadio Mané et celui de Kara Mbodj », a commenté le premier des Sénégalais à la mi-temps. Autant dire que le président Macky Sall a vécu le match sous haute tension comme nombre de Sénégalais. Dans tous les cas, ce bon départ des Lions lui permet de croire qu’ils sont « bien partis » dans cette compétition. Car « gagner ce match augure d’une belle participation et tout pourrait être permis. Nous espérons que les joueurs vont nous donner la joie attendue par les populations sénégalaises depuis toujours. Surtout bonne chance, nous sommes avec vous. Allez les Lions ! »

ZONE MIXTE
Serigne Modou Kara Mbodj, defenseur : « Ça n’a pas été facile »
« Il faut reconnaître que ça n’a pas été facile du tout car, en face, il y avait une bonne équipe de Tunisie avec une bonne maîtrise du ballon. Ils nous ont créé beaucoup de problèmes, mais l’essentiel a été fait. Bien sûr qu’il y a des rectifications à faire pour préparer le prochain match. Contre le Zimbabwe ce sera un autre match difficile qui nous attend. On les taxait de Petit Poucet du groupe, mais ils ont démontré qu’ils n’étaient pas des faire-valoir. Il faut compter avec eux maintenant. »

Sadio Mané, attaquant : « La compétition ne fait que commencer »
Can2017 SenegaTunisie but Sadio Mane« Le plus important, c’était de gagner et on l’a fait. On est vraiment content. Je pense aussi qu’on n’a pas mal de choses à améliorer, mais avec le temps ça ira. Maintenant, on va préparer les prochains matches car la compétition ne fait que commencer. On a fait un match énorme avec une victoire à la clé. Maintenant, il ne faut pas se mettre la pression. Il faudra sérieusement préparer le Zimbabwe car c’est le plus important après notre victoire.

Kalidou Koulibaly, défenseur : « Gagner les deux autres matches »
« Le plus important, c’était de gagner et on l’a fait. On est vraiment content. Je pense aussi qu’on n’a pas mal de choses à améliorer, mais avec le temps ça ira. Maintenant, on va préparer les prochains matches car la compétition ne fait que commencer. On a fait un match énorme avec une victoire à la clé. Maintenant, il ne faut pas se mettre la pression. Il faudra sérieusement préparer le Zimbabwe car c’est le plus important après notre victoire.

LE MOT DES ENTRAINEURS
HENRI KASPERCZAK (TUNISIE) : « Beaucoup de regrets »
« J’ai beaucoup de regrets après ce match, car nous avons bien joué et eu de bonnes occasions. Le Sénégal a eu plus de chance et a marqué 2 fois sur balles arrêtées. Mais, dans l’ensemble, j’ai vu des choses positives. On a eu une bonne réaction, surtout en 2ème mi-temps, on a bien combiné et on a eu une bonne animation offensive. Physiquement aussi, mes joueurs ont tenu le coup pendant 90 minutes. Le Sénégal a une très belle équipe, avec des joueurs de qualité. Ils ont bien résisté, ont su gérer quand ils étaient en difficulté, surtout au milieu de terrain. Mais le Sénégal a eu beaucoup de réussite de n’avoir pas pris de but ».

ALIOU CISSE (SENEGAL) : « Les joueurs ont été braves »
« Le mérite de cette victoire revient aux joueurs. Ils ont été braves, des combattants face à une belle équipe de Tunisie. On a marqué 2 buts sur balle arrêtée et c’est important dans ce genre de compétition. On a réussi une bonne première mi-temps, même si après la pause c’était plus difficile. Je suis satisfait de cette victoire puisque c’est important de gagner d’entrée. Mon objectif dans ce match, comme toujours, c’est de gagner ; pas de dominer. La Tunisie nous a dominés, mais nous avons gagné. C’est une équipe avec beaucoup de joueurs de qualité. Par moments, nous avons très mal défendu. Il faut une bonne assise défensive pour aller loin dans ce genre de compétition. La finalité des remplacements, c’est de chercher comment faire pour gagner, pas pour faire plaisir ».

Recueillis par B. K. N.

L’HOMME DU MATCH : ABDOULAYE DIALLO ÉTAIT BÉNI DES DIEUX
Abdoulaye Diallo homme match CafComme l’on lui demandait après la victoire sénégalaise si c’était rassurant pour une équipe de voir son gardien de but désigné « homme du match », Abdoulaye Diallo a répliqué qu’une équipe « doit pouvoir compter sur son portier comme sur tous ses autres joueurs ». Et hier, il a légitimement été désigné Homme du match, tant le gardien de but de Rizespor Kulubü (Turquie) a été déterminant. A 2 – 0 et par 3 fois, il a mis en échec les avants tunisiens alors qu’une réduction du score aurait totalement changé le cours du match. Selon son coach, il « n’a pas eu grand-chose à faire lors des éliminatoires. Mais face à la Tunisie, il a été à la hauteur. Contrairement aux quatre défenseurs qui ont commis beaucoup d’erreurs ».

Un bon gardien de but, c’est parfois aussi de la baraka. Et hier Abdoulaye Diallo en a eu plus qu’à son tour. Les rares fois où il a été pris à défaut, ses montants l’ont sauvé. En plus, les attaquants tunisiens ont fait d’une maladresse rare. Il était écrit que le Sénégal mettrait fin hier à sa série noire face aux Aigles de Carthage. Si Sadio Mané et Kara, les deux buteurs du jour y ont grandement contribué, Abdoulaye Diallo y a été pour beaucoup pour avoir gardé inviolées ses cages.

B. K. N.


UN HOMME DANS LE MATCH : « PAN » A ABATTU SA PART DU BOULOT
« Papa Alioune est l’un de mes 5 ou 6 milieux de terrains capables de jouer. L’opportunité s’est présentée pour lui et il l’a saisie ». L’avis est d’Aliou Cissé interrogé sur la titularisation de PAN, le milieu de terrain d’Osmanlispor Fk (Turquie). Et il est vrai que « PAN » a croqué à pleines dents dans ce premier match du Sénégal dans cette 31ème Can. Il est vrai que depuis le stage de Brazzaville, il avait pris une longueur d’avance sur la concurrence à un poste sur lequel planait l’une des rares incertitudes d’avant-match. Diamé en méforme, Sankharé non retenu, « PAN » avait sa chance ; d’autant qu’il a été buteur face au Congo, lors du second match de préparation de l’équipe.

Hier, Pape Alioune Ndiaye a apporté du jeu à l’équipe. Il a eu un impact physique improbable vu son gabarit et on l’a vu défendre même (avec bonheur) dans la surface sénégalaise et plus d’être présent devant où il a tenté deux ou fois de frapper le loin. Au total, « il a réussi de belles choses (…) et a su saisir sa chance », a même témoigné son coach. C’est pourquoi d’ailleurs, on n’a pas trop compris sa sortie à la 72ème mn… Mais il a marqué son territoire et des points. On devrait le voir plus souvent dans cette Can que lors des éliminatoires où il n’avait pratiquement pas joué.

B. K. N.


LE FAIT DU MATCH : TOUT FINIT PAR ARRIVER…
Jusqu’à hier, le Sénégal n’avait mieux fait face à la Tunisie, en phase finale de Can, que match nul (3 fois). L’autre fois, c’était une défaite en quart de finale de l’édition … tunisienne en 2004, « dans le brouillard de Radès » (1 – 0). De quoi faire passer les Aigles de Carthage pour les bêtes noires des Lions. Mais comme tout a une fin, et puisque tout finit par arriver à qui sait se donner les moyens de ses ambitions, le Sénégal a réussi hier à prendre le dessus sur l’un de ses cauchemars en Afrique. Et de la plus belle des manières ! Même si dans le jeu, ce n’était pas rose. Heureusement que dans la cage sénégalaise, il y avait un Abdoulaye Diallo qui a sauvé trois face-à-face avec les Tunisiens. Sinon, comme l’a dit le coach sénégalais Aliou Cissé après le match, « la finalité c’est de gagner ». Et ses garçons l’ont fait. Là où des générations pas forcément moins talentueuses avaient échoué, eux ont réussi le coup parfait.

ME AUGUSTIN SENGHOR, PRESIDENT DE LA FSF : « NOUS AVONS BATTU LA TUNISIE À LA … TUNISIENNE »
C’est un président de la Fsf très content qui a salué la victoire des Lions, hier face aux Aigles de Carthage. « Nous avons battu la Tunisie à la Tunisienne », a-t-il déclaré en référence au réalisme dont ont fait preuve les joueurs d’Aliou Cissé. « D’habitude, les Tunisiens nous posent beaucoup de problèmes. Même quand on les dominait, ils arrivaient à s’en sortir ». Hier donc, la boule a tourné. Sans avoir été dominateurs, les Lions ont fini par avoir le dernier mot. En marquant 2 buts comme c’est devenu presqu’une habitude, et surtout en ne concédant pas de but. « Ce qui n’arrivait pas aussi souvent », selon le président Me Augustin Senghor.

C’est la preuve, selon le président de la FSF, que cette équipe est en train de franchir un cap et a ainsi confirmé la tendance enclenchée depuis quelques deux ans. L’équipe a, par exemple, su « sauvegarder l’essentiel dans les moments difficiles de ce match ». Ce qui lui fait dire qu’elle est en net progression. Mais, « il faut oublier ce match et penser aux deux prochains », contre le Zimbabwe et face à l’Algérie qui se sont neutralisés (2-2) hier. L’objectif, plus que jamais, d’après Me Senghor, « c’est de disputer les quarts de finale. Ce que le Sénégal n’a plus fait depuis plus de 10 ans », en 2006 en Egypte. Cependant, la suite promet d’être aussi difficile que cette entrée en matière. « Les équipes qu’on considérait comme les cendrillons sont là et bien là. Il y a un nivellement de valeurs » tel que rien n’est acquis d’avance. Heureusement que, côté sénégalais, « il y a une génération de joueurs qui veut montrer ce qu’elle vaut ». Sur ce qu’ils ont montré hier, il y a de la place pour réussir quelque chose de bien, même si tout n’a pas été parfait.

B. K. N.

LES LIONS SEULS VAINQUEURS
Le Sénégal est la première équipe à s’imposer dans cette Can « Gabon 2017 », au bout de la quatrième rencontre. Et c’est Kasperczak, le coach franco-polonais qui avait lâché les Lions en pleine Can ghanéenne en 2008 qui l’a eu en plein dans le baba. Il a beau soutenir hier après le match « ne pas vivre avec le passé », des souvenirs ont forcément remonté à la surface…

B. K. N.

Le Sénégal s'offre sa première victoire et la tête du groupe B après sa victoire sur la Tunisie (2-0). Les poulains d’Aliou Cissé ont ouvert le score par l’intermédiaire de Sadio Mané sur pénalty à la 10e minute. Kara Mbodj corsera l’addition à la demi-heure de jeu sur une offrande de Keïta Diao Baldé.
Les Lions du Sénégal occupent seuls la première place du groupe avec 3 points, suivis de l’Algérie et du Zimbabwe (1 point). La Tunisie elle, ferme la marche avec zéro point au compteur.

@lesoleilonline

Le Sénégal s'offre sa première victoire et la tête du groupe B après sa victoire sur la Tunisie (2-0). Les poulains d’Aliou Cissé ont ouvert le score par l’intermédiaire de Sadio Mané sur pénalty à la 10e minute. Kara Mbodj corsera l’addition à la demi-heure de jeu sur une offrande de Keïta Diao Baldé.
Les Lions du Sénégal occupent seuls la première place du groupe avec 3 points, suivis de l’Algérie et du Zimbabwe (1 point). La Tunisie elle, ferme la marche avec zéro point au compteur.

@lesoleilonline

Last modified on dimanche, 15 janvier 2017 23:22

L’équipe du Zimbabwe est passée à côté de l’exploit, ce dimanche, lors de son match contre l’Algérie, où après avoir mené au score 2-1, elle est passée à côté du 3-1, avant de voir son adversaire égaliser dans les 10 dernières minutes de la partie.

Et pourtant, après avoir touché la barre par leur star, Khama Billiat, les Warriors ont été menés au score sur un exploit personnel de Riday Mahrez, Ballon d’or africain 2016, à la 12-ème minute.

Comme s’ils s’attendaient à ce but contre le cours jeu, ils ont pesé sur la partie en mettant le pied sur le ballon à travers Billiat mais aussi le numéro 10, Kudakwashe Mahachi.

D’ailleurs, c’est lui qui a permis à son équipe d’égaliser à la 17-ème minute.

Plus entreprenants, ils ont poussé la défense algérienne. Et sur un rush, l’arrière droit algérien Mokhtar Bekhiter n’a pas eu d’autres choix que de faucher un attaquant zimbabéen en pleine surface.

Penalty justifié et transformé par Nyasha Muskhekwi, à la 29-ème minute.

L’Algérie, acculée, réagit bien, même si elle a été obligée de faire sortir son arrière droit en très grande souffrance au début de la deuxième période.

Si les Fennecs ont mis le pied sur le ballon, les occasions les plus nettes sont à mettre à l’actif des Warriors qui sont passés à plusieurs reprises à côté du ballon du 3-1.

Notamment avec le nouvel entrant Cuthbert Malajila qui, sur un contre, opta pour la solution, alors que Billiat était libre tout marquage.
Une minute plus tard, il est puni par Riyad Mahrez qui, sur un nouvel exploit individuel, mit le ballon hors de portée du portier zimbabwéen pour l’égalisation.

L’Algérie aurait pu gagner avec Yacine Brahimi qui hérita d’un ballon cafouillé par la défense zimbabwéenne mais son tir mou est capté par le gardien des Warriors dans les derniers instants du match.

APS

L’équipe du Zimbabwe est passée à côté de l’exploit, ce dimanche, lors de son match contre l’Algérie, où après avoir mené au score 2-1, elle est passée à côté du 3-1, avant de voir son adversaire égaliser dans les 10 dernières minutes de la partie.

Et pourtant, après avoir touché la barre par leur star, Khama Billiat, les Warriors ont été menés au score sur un exploit personnel de Riday Mahrez, Ballon d’or africain 2016, à la 12-ème minute.

Comme s’ils s’attendaient à ce but contre le cours jeu, ils ont pesé sur la partie en mettant le pied sur le ballon à travers Billiat mais aussi le numéro 10, Kudakwashe Mahachi.

D’ailleurs, c’est lui qui a permis à son équipe d’égaliser à la 17-ème minute.

Plus entreprenants, ils ont poussé la défense algérienne. Et sur un rush, l’arrière droit algérien Mokhtar Bekhiter n’a pas eu d’autres choix que de faucher un attaquant zimbabéen en pleine surface.

Penalty justifié et transformé par Nyasha Muskhekwi, à la 29-ème minute.

L’Algérie, acculée, réagit bien, même si elle a été obligée de faire sortir son arrière droit en très grande souffrance au début de la deuxième période.

Si les Fennecs ont mis le pied sur le ballon, les occasions les plus nettes sont à mettre à l’actif des Warriors qui sont passés à plusieurs reprises à côté du ballon du 3-1.

Notamment avec le nouvel entrant Cuthbert Malajila qui, sur un contre, opta pour la solution, alors que Billiat était libre tout marquage.
Une minute plus tard, il est puni par Riyad Mahrez qui, sur un nouvel exploit individuel, mit le ballon hors de portée du portier zimbabwéen pour l’égalisation.

L’Algérie aurait pu gagner avec Yacine Brahimi qui hérita d’un ballon cafouillé par la défense zimbabwéenne mais son tir mou est capté par le gardien des Warriors dans les derniers instants du match.

APS

Last modified on dimanche, 15 janvier 2017 20:07

Dans le second match du groupe A de la Coupe d’Afrique des nations de football, Lions indomptables du Cameroun et Etalons du Burkina Faso se sont quittés sur le score d’un but partout.

Alors que le Cameroun semblait filer tout droit vers son premier succès de la compétition après le joli coup franc transformé par Moukandjo à la 35e minute (1-0), Issoufou Dayo de la tête permet au Burkina Faso de recoller au score suite à un corner à la 75e minute (1-1).

Dans ce groupe A de Libreville, les quatre prétendants aux deux places pour les quarts de finales comptent le même nombre de point (1pt) à l’issue de la première journée de la compétition.

Les résultats de la journée :
Gabon 1-1 Guinée-Bissau (Buteurs : Aubameyang (Gabon) Soares (Guinée-Bissau)
Burkina Faso 1-1 Cameroun - Buteurs : Dayo (Burkina Faso), Moukandjo (Cameroun)

@lesoleilonline

CanGabon90x700ok


AVERTISSEMENT

La SSPP « Le Soleil » met en garde et interdit formellement aux responsables et gestionnaires de sites d’informations, établis au Sénégal ou ailleurs, de poster les articles publiés sur le portail Internet du « Soleil », à l’adresse www.lesoleil.sn. La SSPP « Le Soleil » ne tolérera aucune entorse à cette interdiction. Seule est permise la publication de liens directs pour rediriger l’internaute vers l’adresse www.lesoleil.sn

PARTENARIATS

Les gestionnaires de sites qui le souhaitent peuvent adresser une demande de partenariat avec la SSPP « Le Soleil » qui en définira les modalités et fixera les conditions d’utilisation des articles, photos, logos de son portail Internet. En cas de manquements, la SSPP « Le Soleil » se réserve le droit d’engager immédiatement des poursuites judiciaires envers les contrevenants, pour violation du respect des droits d’auteurs.