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Sports (5275)

Sport

Les Académiciens de Génération Foot n’ont pu gérer hier la forte pression qui pèse sur eux. Face à une équipe de l’As Douanes, libérée de tout stress, le champion en titre n’avait pas droit au faux-pas.

Les Grenats ont perdu (0-1) le match qu’il ne fallait pas perdre pour entretenir l’espoir, ouvrant ainsi un large boulevard au Jaraaf. Des Médinois opportunistes qui n’ont pas raté l’occasion d’assurer leur sacre, avant terme. Dompteurs des Mbourois du Stade de Mbour hier soir sur le même score (1-0), les Médinois ont, en effet, tué tout suspense dans la course au titre. Avec une bonne marge de sécurité (16 points) de Génération Foot qui était sa seule menace avant le coup d’envoi de la journée, le Jaraaf est hors de portée. Bien qu’ayant encore 5 matches au programme, mais la cause est déjà entendue. Leur rival dans la course est désormais hors de portée. Le Jaraaf renoue ainsi avec le titre, huit ans après son dernier sacre sous l’ère du professionnalisme (2010). Désormais, l’enjeu des deux dernières journées encore au programme se situe au milieu du tableau où la course est relancée pour éviter la relégation. Si l’Us Ouakam et Guédiawaye Fc Pc sont déjà relégués, c’est encore le flou autour de la troisième équipe qui va les accompagner en Ligue 2.

A deux étapes de l’arrivée, elles sont trois équipes qui se battent à distance pour éviter la relégation. Outre Diambars qui est l’actuel 3e relégable, Ngb Niary Tally, Dakar Sacré-Cœur et le Casa Sports n’ont plus droit à la moindre erreur dans cette dernière ligne droite.

Ansoumana SAMBOU

En décidant de renouveler la confiance de l’Etat à l’équipe dirigeante du Comité national de gestion de la lutte (Cng), le ministre des Sports Matar Ba a opposé une fin de non-recevoir à la principale revendication des lutteurs : le départ de la Alioune Sarr et ses camarades de la tête du Cng. Sauf que Khadim Gadiaga et sa bande n’en démordent pas. Ils réclament désormais l’arbitrage du chef de l’Etat Macky Sall.

L’équipe dirigeante du Comité national de gestion (Cng) de la lutte fait face, depuis quelques jours, à une nouvelle révolte. En cause, les coupes financières sur les cachets des lutteurs jugées très élevées. Tout est parti, en effet, de la lourde sanction financière infligée à Lac de Guiers 2 au lendemain de sa défaite contre Modou Lô des Parcelles assainies ; laquelle s’élevait à 7,4 millions FCfa.  Ayant reçu quatre avertissements lors de son face-à-face contre le chef de file de l’écurie Rock énergie, « le puncheur du Walo » perdait non seulement le combat mais aussi ¼ de son cachet conformément au règlement qui régit la lutte. Pendant ce temps, son antagoniste des Parcelles assainies se voyait délester la somme de 900.000 FCfa. Pour le poulain de Mohamed Aly, la pilule était dure à avaler. C’est ainsi que dans une sortie au vitriol largement relayée à travers les réseaux sociaux et certains sites d’informations, Lac de Guiers 2 s’en prenait vivement aux membres du Cng, les accusant de lui voler son argent. Réponse du berger à la bergère ! Jugeant inacceptables de tels propos, Dr Alioune Sarr et Cie saisirent la commission de discipline du Cng ; laquelle suspend aussitôt Lac de Guiers 2 pour une période d’une année. Et ce dernier a beau présenter ses plates excuses, le bureau du Cng n’a pas jugé utile de lever sa suspension ; du moins jusqu’à présent.

Quelques jours plus tard, c’était autour de Balla Gaye 2 et Gris Bordeaux de subir la main financière lourde du Cng de lutte, qui prélevait plus de 10 millions FCfa sur les cachets des deux ténors. Suffisant pour que ces derniers ruent dans les brancards à l’encontre des coupes financières qu’ils jugent abusives. Gris Bordeaux accuse à son tour les membres du Cng de voleurs et réclame leur départ. Interpellé sur la sortie du « troisième tigre de Fass », lors du Drapeau du chef de l’Etat à Kolda, le patron de l’instance dirigeante de la lutte brandit le bâton. « Tous ceux qui accusent le Cng de mauvaise gestion devront apporter des preuves à leurs allégations », avait-il menacé, sous l’œil complice de ses collaborateurs. Sauf que, cette menace, loin de calmer les choses, semblait doper l’ardeur des contestataires. Cerise sur le gâteau, d’autres pourfendeurs composés, entre autres, d’anciennes gloires se sont joints à la bande à Gris Bordeaux. C’est notamment le cas de l’ancien « tigre de Fass », Mbaye Guèye qui n’a pas pris de gants pour clouer au pilori le président du Cng et ses camarades ; de même que le président des lutteurs en activité, Khadim Gadiaga.

Pour le Cng, les accusations des lutteurs à leur encontre sont sans fondement, vu que les coupes sur les cachets des lutteurs sont régies par le règlement. Même son de cloche de la part du ministre des Sports Matar Ba, qui s’exprimant sur ce sujet qui fâche, il y a quelques jours, rappelait le caractère consensuel des textes qui encadrent la lutte. Pour autant, ce dernier avait appelé les deux parties à s’asseoir autour d’une table pour trouver une solution au différend qui les oppose. Sur ses instructions, une rencontre a ainsi été tenue récemment entre les lutteurs et l’équipe du Cng, qui n’a toutefois pas donné les résultats escomptés. Pire, la récente réunion entre le Cng et le ministère des Sports a créé une radicalisation des contestataires, décidés à se payer la tête d’Alioune Sarr et ses camarades. Et pour cause, le chef du département des Sports, Matar Ba, en décidant de renouveler sa confiance au président du Cng et à son équipe, a donné une fin de non-recevoir à la principale revendication des lutteurs, à savoir le départ de l’équipe actuelle du Cng.

Mécontents, Khadim Gadiaga et ses camarades réclament désormais l’arbitrage du président de la République Macky Sall. Il faut rappeler que Dr Alioune Sarr et ses camarades sont aux commandes du Cng depuis 1994.

Diégane SARR

En match comptant pour la 28ème journée de la Ligue 1, disputé hier, au stade Amadou Barry, Ngb a battu Gfc Pro sur le score de 4 buts à 0. Mi-temps: 2-0. Buts: Adama Guèye (6ème mn et 85ème mn), Oumar Goudiaby (45+2), Moussa K Djité (72ème mn). Expulsion: Cheikh A B Sarr (75ème mn). Avertissements: Bassirou Goudiaby (11ème mn), Abdel Kader Diop (14ème mn), El Bécaye Diakité (21ème mn) pour Gfc Pro. Adama Guèye (10ème mn), Aboubacrine Diouf (25ème mn), Abdoulaye A Mankabou (62ème mn). Rencontre arbitrée par Alioune S Sandigui (Cra Fatick) assisté de Amadou Ngom (Cra Louga) et de Malick Ngom (Cra Fatick).

Gfc Pro: Ousseynou Ndiaye (G), Papa Mouhamadou Niang (Cap)( Zakaria Barbe 45+2), Cheikh A B Sarr, Elh Malick Ndong, Mouhamadou Dieng, Bassirou Goudiaby, Sima Sékou, Elh Bécaye Diakité, Malang Konta( Lamine Carvhalo 55ème mn), Abdel Kader Diop (Bertrand Dasylva (35ème mn), Issa Ndao. Entraîneur: Malick Diop.

Ngb: Maguette S Ndiaye(G), Abdou Chafi Sow (Cap), Mansour Cissé, Falilou Fall, Elh Abdoulaye Diop, Aboubacrine Diouf (Mamadou M Sonko 76ème mn), Moussa Diouf, Alassane Sow (Moussa K Djité 64ème mn), Abdoulaye A Mankabou (Assane Toure 64ème mn), Adama Guèye, Oumar Goudiaby. Entraîneur: Andry Lopy.

Dès l’entame de cette partie, les Galactiques ont affiché l’ambition sans équivoque de repartir avec les trois points du match. Une ambition matérialisée par le but matinal inscrit à la sixième minute par Adama Guèye sur un débordement ponctué par un tir qui fait mouche. La suite du match sera relativement équilibrée même si les locaux ont quelque peu levé le pied durant le temps additionnel de la première mi-temps. C’est ainsi que l’excentré gauche de Ngb (Oumar Goudiaby) profite d’un petit cafouillage et trompe la vigilance du gardien de buts de Gfc Pro. A la reprise, Gfc Pro allie l’incohérence dans le jeu, les maladresses et le manque d’inspiration.

Un cocktail d’obstacles qui lui a été fatal. A deux reprises, l’attaquant de pointe des banlieusards s’est payé un face-à-face avec le gardien de but de Ngb sans pouvoir marquer. Les Galactiques presque condamnés à la victoire en ont profité pour corser l’addition avec ce but de Moussa Djité (72e) qui sera suivi d’un quatrième de Adama Guéye (85e).

Abdou DIOP

L’équipe du Duc s’est imposée devant Saint-Louis Basket Club (74-66), samedi au stadium Marius Ndiaye. Un duel au sommet du 3e Tour des play-offs en National 1 Masculin qui a tenu toutes ses promesses.

En fait, les étudiants ont démarré la rencontre sur les chapeaux de roue en prenant vite les devants, grâce à un Mamadou Lamine « Bara » Diop explosif. L’ailier a, à lui seul, permis au Duc de se détacher dès la première période, en inscrivant 17 des 27 points de l’équipe (27-13) en fin de quart temps. Les Nordistes ont pu grignoter sur cette avance lors de la deuxième période jusqu’à neuf points d’écart (30-21). Le Duc a pu cependant conserver son avance à la mi-temps (43-32). Au retour, les protégés de Sir Parfait Adjivon augmentent leur rythme de jeu et se font beaucoup plus pressants. Ils parviennent d’ailleurs à creuser l’écart de 21 points à la fin du troisième quart temps, et gérer la dernière période, avec un turn-over effectué malgré quelques bonnes actions de l’équipe saint-louisienne. Cette dernière s’incline au finish sur le score de (74-66).

L’As Douanes s’est également imposée devant l’Université Gaston Berger (78-68) samedi au stadium Marius Ndiaye, toujours pour le compte de ce 3e tour des play-offs. L’Ugb a nettement dominé les deux premiers quart temps, grâce à son meneur Pape Ndiaye et l’arrière Serigne Bamba Guéye, très en forme. Ils se relayaient les tirs primés, devant une équipe de la Douane surprise par la tournure du match.

Elle a ainsi couru derrière le score jusqu’à la mi-temps (35-23). Les protégés de Pabi Guéye, coach de la Douane, ont réalisé un excellent 3ème quart temps, avec un (16-00) infligé à l’équipe adverse en six minutes. L’intérieur Birahim Gaye a assuré un festival de tirs primés, épaulé par son coéquipier Abdou Karim Kébé en fin de quart temps (49-44) en faveur des douaniers. Les deux équipes ont fait jeu égal dans la dernière période, même si dans le money-time, les gabelous ont pu se détacher pour de bon. L’Ugb a tout donné en fin de match, mais l’écart était déjà important.

L’As Douanes s’impose et son intérieur Biba termine meilleur marqueur avec 29 points inscrits. Il est suivi par Pape Ndiaye (Ugb), auteur de 23 points.

A. NDONG

Le Dakar Université Club s’est imposé devant Debaloc Derklé (73-32) pour le compte de la 21e journée de National 1 féminin. Une victoire logique pour les étudiantes, toujours invaincues en championnat et solide leader. L’Asc Ville de Dakar a pris le dessus également sur l’Asfo (69-44) au stadium Marius Ndiaye. Une victoire facile pour l’équipe de la municipalité, 3ème au classement général derrière le Duc et le Slbc. En ouverture de la 21ème journée d’ailleurs, Le Saint-Louis Basket Club a battu la Jeanne d’Arc, ce samedi. Les Nordistes ont dominé le match du début à la fin devant une équipe de la JA impuissante face aux attaques de l’équipe adverse (76-53). Elle voit ses chances de maintien s’éloigner après ce revers devant Saint-Louis Bc. Kadia Maiga a terminé meilleure marqueuse du match avec 17 points.

A. NDONG

Les Lions du basket ont débuté, hier au stadium Marius Ndiaye, la préparation du tournoi qualificatif retour de la Coupe du monde 2019. L’entraîneur des Lions, Abdourahmane Ndiaye « Adidas », a d’ailleurs présélectionné 15 joueurs locaux pour cette première phase de la préparation. Ils ont participé aux séances d’entraînement d’hier, orientées sur les techniques individuelles et les relations entre deux ou trois joueurs. Pendant trois jours (28 - 29 - 30 Mai), l’équipe sera en regroupement externe avec chaque jour une séance d’entraînement.

Absa NDONG

Liste des 15 joueurs convoqués :
1- Alkaly Ndour (As Douanes), 2- El H. Badio (Saltigue), 3- Birahim Gaye (As Douanes), 4- Louis Adams (As Douanes), 5- Serigne Bamba Gueye (UGB), 6 – AlphousseynouSall (Us Ouakam), 7- Matar Gueye (Usa), 8- Mamadou Lamine Bara Diop (Duc), 9- Pape Moustapha Diop (As Douanes), 10- Cheikh Bamba diallo (Usa), 11- Thierno Ibrahima Niang (Duc), 12 – Ibrahima Sankare (Usa), 13 – Abdoulaye Coulibaly (Asfa), 14- Pape Moussa Seck (Us Ouakam), 15 – Pape Ndiaye (UGB)

Tivaouane, la capitale de la confrérie des Tidianes a été, dimanche passé, le théâtre d’une grande manifestation organisée à l’hippodrome du Champ des courses par le comité départemental de gestion chargé de la discipline dirigé par Mactar Ba. La première journée tant attendue après deux années d’accalmie a été suivie par une assistance nombreuse venue de toutes les localités malgré la période du Ramadan. 65 chevaux ont été enregistrés les Pta (poulains de 3 ans) ont ouvert les hostilités sur 1650m, c’est « Machallah » piloté par Fallou Diop, une propriété de Ndiambe Diéye qui a remporté la victoire devant « Dalinkor » de Iba Cole Bao qui s’apprêtait pourtant à signer sa 9e victoire. Le galop des chevaux du groupe 3 a été enlevé après de chaudes empoignades par « Adja Colle Fall » de Papis Niang drivé par Momar Diéye devant « Niody » de Oumar Bao Jr, « Alhamdou » se contentera de la 3e place et « Momar » la 4e.

La course des Pda (poulains de 2 ans) s’est, quant à elle, terminée dans la confusion puisqu’une partie des chevaux ont couru sans que le départ ne soit donné par le commissaire ; elle n’a pas été donc homologuée, elle devrait être reprise mais le temps ne l’a pas permis, Ramadan oblige.

Notons qu’ils étaient 22 concurrents sur la ligne de départ.

La confrontation des chevaux du groupe 2 a été remportée par « Dardass » de Abdou Khadre Mbaye sous la conduite de Ngagne Dieng, « Moussé Diop » occupera la 2nde place et « Nasroulah » le 3e rang. La course des Narougoors (Groupe1) a vu la victoire inattendue de « Mirwax » une propriété de Oumar Bao Jr monté par Fallou Diop, ce cheval a déjoué tous les pronostics car il n’était pas cité parmi les prétendants, « La Medina » de Bibo Sy (fils de El Malick Sy Souris) occupera la 2nde place, « Alfath » se contentera de la 3e position et « Bourakh » la 4e.

Résultats techniques
Poulains de 3 ans (Pta) : 1er Machallah, 2e Dalinkoor, 3e Thiono du Reer, 4e General Bara. Groupe 2 : 1er Dardass, 2e Mousse Diop, 3e Nasroulah, 4e Ngereum. Groupe 3 : 1er Adja Colle Fall, 2e Niody, 3e Alhamdou, 4e Momar.
Groupe 1 : 1er Mirwax, 2e La Medina, 3e Alfath, 4e Bourakh

EL H Yamar DIOP

Me Augustin Senghor a réitéré hier, au nom de toutes les composantes du football sénégalais, sa reconnaissance au chef de l’Etat, Macky Sall, pour tous les efforts consentis afin de mettre l’équipe nationale dans d’excellentes conditions. « Au nom des Lions, du staff, de la Fédération sénégalaise de football, du monde sportif, je voudrais dire ici, le plaisir que nous éprouvons, et l’importance que nous attachons à cette remise de drapeau qui intervient dans un contexte où le football sénégalais est en train de progresser et est en train de franchir de nouveaux paliers. Je voudrais dire un grand merci à vous », a poursuivi, avec satisfaction, le président de la Fsf. Selon lui, beaucoup d’efforts ont été faits ces cinq dernières années par l’Etat pour l’amélioration de l’environnement de l’équipe nationale. « Nos voyages sont devenus plus faciles. Les conditions de séjour dans les pays qui nous reçoivent pour les matches le sont également », a souligné Me Senghor. Il a assuré que toutes les dispositions ont été prises « pour que nos joueurs, à l’instar des autres footballeurs qui vont participer à la Coupe du monde, soient dans les meilleures conditions possible en vue de nous valoir d’autres satisfactions ».

Le patron du football sénégalais a ajouté que tout a été fait à bonne date pour que l’équipe puisse entrer en regroupement dans de bonnes conditions et surtout qu’elle puisse voyager à Vittel pour sa préparation. Me Augustin Senghor a également salué la sollicitude de « l’ensemble des membres du gouvernement sénégalais qui sont à nos côtés chaque fois que nous faisons appel à eux ».

Il a, sous un autre rapport, salué à l’endroit du chef de l’Etat, « la valeur » de cette équipe. Et selon le président de la Fsf, cette valeur n’est pas que talent ; « elle est aussi valeur morale, valeur patriotique ». Autant de qualités qui, à son avis, expliquent tous ces paliers que l’équipe a franchis. Me Senghor a, par ailleurs, magnifié une fois de plus le travail qui est en train d’être fait par le staff technique. « Jour et nuit, les membres du staff se donnent à fond, font des sacrifices. Dans ce staff, il y a un chef et c’est Aliou Cissé, qui abat un important travail. En tout cas, au niveau de la fédération, nous avons toujours pensé qu’il était capable de relever ces défis qu’il est en train de relever et qu’il est capable de faire mieux si on le met dans des conditions optimales de performance », a-t-il encore laissé entendre. Me Senghor a demandé au président de la République de « continuer à nous accompagner, à accompagner notre staff technique, particulièrement Aliou Cissé pour qu’il puisse mener à bien sa mission ». Le président de la Fsf, qui refuse de se fixer des limites, rêve de revenir à la salle des banquets quelques semaines plus tard, après le 15 juillet, pour « fêter quelque chose de grand ». « Nous avons un passé, nous voulons nous créer un avenir et cela passe par les pieds, les mains des joueurs qui sont là et qui sont déterminés », a martelé, le président de la Fsf. Il n’a pas manqué de saluer le travail de ses collègues de la fédération. « L’équipe nationale est l’émanation de notre football.

Aujourd’hui, il y a une certaine vitalité de notre football et on la doit à cette équipe qui travaille d’arrache-pied, à ce comité exécutif, aux présidents de ligue qui font qu’on joue partout », a-t-il fait remarquer.

Par Samba Oumar FALL, Diégane SARR, Moussa DIOP (textes)

MATAR BA, MINISTRE DES SPORTS : « LE PEUPLE SÉNÉGALAIS A CONFIANCE EN CETTE ÉQUIPE »
« Le peuple sénégalais a confiance en cette équipe, il faut que tout le monde se batte.

Je suis optimiste tant qu’il n’y a pas un obstacle insurmontable. Et je pense que l’équipe qu’on a peut rivaliser avec les autres qui seront présentes en Russie. Le reste, c’est une question de mental et on poussera les joueurs à se battre jusqu’au bout ».

MBAGNICK NDIAYE, MINISTRE DE L’INTEGRATION AFRICAINE : « NOUS POUVONS ALLER TRÈS LOIN »
« Cette cérémonie me rappelle 2002. D’abord, la Can du Mali où nous avons fait un parcours extraordinaire, ensuite la Coupe du monde qui a vu l’équipe aller jusqu’en quarts de finale.
Je souhaite à cette équipe ce bonheur que nous avons connu en 2002, lors de la Coupe du monde.

Chaque matin, quand on jouait, tout le Sénégal était véritablement attentif aux résultats de l’équipe. Je souhaite que l’équipe ait la baraka que nous avions cette année-là, afin qu’elle puisse aller au-delà des quarts de finale, et peut-être ramener la coupe. Le président Macky le mérite, le ministre Matar Bâ le mérite, de même que la fédération.

En tout cas, je suis très optimiste par ce que nous avons des éléments qui jouent dans les meilleurs championnats européens. Si nous y croyons, nous pouvons aller très loin. Il faut que les jeunes se battent, qu’ils mouillent le maillot, qu’ils sachent que c’est tout le Sénégal qui est derrière eux y compris les anciens de la génération 2002 comme El Hadj Ousseynou Diouf, Khalilou Fadiga, Salif Diao, Tony Sylva etc. »

EL HADJ OUSSEYNOU DIOUF, ANCIEN INTERNATIONAL : « MAINTENANT, AUX JOUEURS DE DONNER LE MEILLEUR D’EUX-MÊMES »
« J’espère que le message sera entendu. C’est aux joueurs de comprendre ce que le président, le peuple sénégalais attendent d’eux à savoir une participation digne. Aujourd’hui, tout a été fait et c’est maintenant aux joueurs de donner le meilleur d’eux-mêmes et surtout de représenter dignement le Sénégal ; car les Sénégalais ont envie de vibrer et de danser.

Les joueurs doivent montrer à nos compatriotes et aux autres pays que le Sénégal est toujours là où il était ; ce en atteignant au minimum les quarts de finale. Ils devront aussi faire preuve de caractère.

Dans les grandes compétitions, c’est le caractère qui définit les joueurs et les équipes. L’équipe du Sénégal a des joueurs dans chaque poste ; maintenant il faut du caractère pour aller de l’avant. »

IBRAHIMA WADE, CNOSS : « UN MOMENT EXTRÊMEMENT IMPORTANT »
« Pour nous du mouvement olympique, c’est un moment extrêmement important. Ce n’est pas tous les jours que le Sénégal part à la Coupe du monde. Donc si nous avons cette occasion, nous devons tous le magnifier. Ce qui est constant, c’est que vous avez vu cette communion. Derrière le président Macky Sall qui remet le drapeau aux joueurs, c’est toute la Nation qui encourage l’équipe. Au nom du Comité olympique, je voudrais dire merci aux Lions, merci à la fédération, au ministère des Sports, merci au chef de l’Etat pour tout ce qu’il est en train de faire pour le sport sénégalais. Cette consécration récompense le président de la République dans les efforts qu’il est en train de faire pour développer le sport, et l’accompagner. »

ISSA LAYE DIOP, PRESIDENT DU 12EME GAINDE : « NOUS AVONS TOUTES LES RAISONS D’ÊTRE CONFIANTS »
« Un sentiment de satisfaction mais surtout de confiance. C’est une cérémonie historique dans un lieu symbolique avec des héros. Les Lions sont des héros. Cette cérémonie marque la reconnaissance de la République et le soutien sans faille de tout le peuple sénégalais derrière les Lions. Le 12ème Gaïndé est l’illustration de cette forme de cohésion nationale, cet engagement, ce patriotisme. Nous espérons une participation honorable de la part des Lions. Et nous avons toutes les raisons d’être confiants. Aliou vient de dévoiler les 23 Lions qui seront de la partie mais nous serons 15 millions à les accompagner. A notre niveau, tout est fin-prêt. »

Propos recueillis par Samba Oumar FALL, Diégane SARR
et Moussa DIOP

Tirés à quatre épingles à l’occasion de la cérémonie de remise du drapeau aux Lions, Malang Diédhiou, El Hadji Malick Samba et Djibril Camara vont tronquer le costume aux tenues sportives pour devenir le premier trio arbitral africain provenant d’un même pays à la Coupe du monde.

Touchant de complicité, le trio sénégalais plaisante, sourit puis retrouve son sérieux en serrant les mains d’officiels sénégalais sous le faste de l’énorme salle des Banquets du Palais présidentiel de l’avenue Senghor de Dakar. « Pour la première fois de l’histoire, trois arbitres d’un même pays sont sélectionnés à la Coupe du monde pour représenter l’Afrique. Ils sont Sénégalais et s’appellent Malang Diédhiou, Djibril Camara et El Hadji Malick Samba. Je vous salue. » Le Président Macky Sall a tenu à rendre hommage au trio arbitral sénégalais qui sera présent à la 21ème édition Russie 2018. Malang Diédhiou est arbitre Fifa depuis 2008. Ce colonel des Douanes dans le civil, âgé de 45 ans, va donc finir sa carrière internationale avec le Mondial russe car atteint par la limite d’âge. Tenant à être présent lors de la remise du drapeau à l’équipe nationale de football, ce natif de Casamance éprouve un « sentiment de satisfaction, de fierté et de joie » dans la mission de représenter l’arbitrage sénégalais et africain à la Coupe du monde, « le plus grand événement sportif mondial » car « c’est la première fois qu’un trio homogène, donc d’un même pays est sélectionné en Afrique dans cette compétition ». Une satisfaction que Malang Diedhiou partage avec ses deux assistants.

Complicité
Quand Djibril Camara parle de la Coupe du monde comme d’un « rêve » et du « summum des compétitions internationales », El Hadji Malick Samba, professeur d’anglais dans le privé, évoque une « consécration » car c’est « le fruit de quatre ans de travail ». Le trio sénégalais déclare en concert son amour du football. Avant d’embrasser une carrière d’arbitre, Malang Diédhiou confie avoir déjà joué libéro tout comme avant-centre. « J’étais polyvalent sur le terrain », dit-il. Ce qui fait pouffer de rires ses deux jeunes acolytes, El Hadji Malick Samba (39 ans) et Djibril Camara (35 ans). Ce dernier sort une pique digne d’un « standupeur » : « Quand on joue à tous les postes, c’est qu’on n’est bon nulle part ». Le trio éclate de rires et semble être en osmose sur tout.

« Chacun a son propre véhicule mais quand on va en compétition à l’étranger, on prend le véhicule de l’un d’entre nous pour aller à l’aéroport. Même pour venir à cette cérémonie de remise de drapeau, on s’est réuni pour prendre le même véhicule », glisse El Hadji Malick Samba, avec un sourire plein de timidité. « C’est l’imam du groupe ». Malang Diedhiou présente ainsi El Hadji Malick Samba, qui parle de Djibril Camara comme du « cadet de la bande qui fait le thé lors des déplacements à l’étranger », quand ce dernier décrit l’aîné des trois « comme une personne humble et généreuse, un vrai grand frère qui (le) conseille sur tous les aspects de la vie ».

Tests physiques
Réunis dans la même compétition, ils ont aussi des objectifs tout aussi unis qu’un oxymore. Pour que le trio aille loin dans la compétition, une précoce élimination de l’équipe nationale du Sénégal de football fait partie des conditions et de la notation de la Fifa. Malang Diédhiou évoque la future entrée (à la Coupe du monde 2022) de la vidéo comme d’un « outil salutaire qui va aider les arbitres » à éviter d’éliminer une équipe à cause d’une erreur arbitrale. L’ayant déjà expérimenté, le trio sénégalais voit d’un bon œil l’arrivée de la vidéo dans un futur proche. Pour le moment, ils s’entraînent dur en vue de la compétition qui débute dans une vingtaine de jours. « On est sélectionné mais on ne sait pas encore si on va officier un match, dit prudemment Malang Diédhiou. Il faut réussir le séminaire qui précède les débuts de la Coupe du monde en Russie et satisfaire aux tests physiques qui sont éliminatoires ».

La Fifa leur a fourni un préparateur physique attitré et les trois Sénégalais ont un programme spécifique à faire tous les jours. « Après les entraînements, à travers des montres Polars, la Fifa contrôle le nombre de kilomètres parcouru, les calories dépensées, entre autres », poursuit M. Diédhiou. Si toutes les conditions physiques sont remplies, il y a la désignation qui intervient 72 heures avant un match. « La première Coupe du monde que j’ai suivie à la télévision est celle de 1990 en Italie car en 1986, on n’avait pas la télévision dans ma Casamance natale. J’avais un transistor collé à l’oreille », renseigne l’arbitre central sénégalais. Pour Russie 2018, c’est tout un continent qui compte sur l’œil et l’oreille du trio sénégalais pour marcher sur les pas du Marocain Said Belqola, le seul Africain à officier en finale de Coupe du monde (France 98).

Par Samba Oumar FALL, Diégane SARR, Moussa DIOP (textes)

Une délégation de la Fiba, composée de M. Jean-Michel Ramaroson président de la commission des fédérations nationales de Fiba Afrique, M. Florian Pasquet président de la commission des fédérations nationales de Fiba Monde et de M. Lemou Benga du département des fédérations nationales de Fiba Afrique, est en mission au Sénégal depuis avant-hier. Les officiels de la Fiba qui ont tenu une session de travail avec les responsables de la Fédération sénégalaise de basket-ball, ont visité le chantier de Dakar Arena de Diamniadio hier, avant d’être reçu par le ministre des Sports Matar Bâ. « Cette équipe a un grand projet pour le Sénégal et nous sommes honorés d’être parmi les fédérations qui seront accompagnées dans le domaine de la formation, des équipements et du développement. Je pense que c’est le lieu de reconnaître le travail effectué par la fédération, le comité exécutif et l’ensemble de la famille du basket du Sénégal », a fait savoir le ministre des Sports. Matar Bâ qui s’est réjoui du constat fait par la délégation de Fiba Monde quant à la réalisation de Dakar Arena, a dit aussi sa satisfaction de voir les responsables du basket-ball mondial visiter un tel investissement dans un pays africain tel que le Sénégal.

De son côté, le président de la Fédération sénégalaise de basket-ball a remercié la Fiba d’avoir choisi le Sénégal comme fédération cible pour l’aider à développer davantage son basket.

Il précise que c’est un choix objectif compte tenu de l’histoire du basket-ball sénégalais, de son palmarès mais également de l’organisation de la fédération. « Je remercie le ministre des Sports d’avoir accepté de nous recevoir dans un climat relax où nous avons parlé de tout ce qui peut développer le basket sénégalais » a-t-il souligné. Par ailleurs, la fédération et la Fiba vont réfléchir sur une stratégie de développement sur quatre ans, mais en attendant, ils tiennent à faire des actions concrètes durant l’année 2018.

Selon le président de la Fédération sénégalaise de basket, la délégation de la Fiba a été agréablement surprise lors de la visite de Dakar Arena, de voir ce bijou qui a été offert par le président de la République à la famille du basket.

« Tout le monde est d’accord que nous allons avoir l’une des plus belles salles de basket en Afrique. Ce qui nous pousse à vouloir organiser un Afrobasket. Dakar Arena mérite d’être inauguré par un Afrobasket, je ne sais pas si ce sera en filles ou en garçons », a-t-il dit.

Rappelons que c’est dans le cadre du programme de développement des Fédérations nationales que le Sénégal a été choisi par la Fiba parmi les associations nationales au monde qui ont un fort potentiel de développement. Ces fédérations bénéficieront d’un programme de développement et d’un appui financier de la Fiba.

Absa NDONG

C’est désormais officiel : L’Us Gorée accompagne l’As Pikine en Ligue 1. En domptant (2-1) hier, à Amadou Barry, les Pikinois, les Insulaires ont réussi le grand coup dans la finale à distance qui les opposait à la Renaissance de Dakar pour la conquête du second visa de l’élite. En effet, au même instant, la Renaissance a perdu (0-1) devant Yeggo au stade Léopold Sédar Senghor, le match qu’il ne fallait pas perdre.

Ainsi après une année de purgatoire, les Goréens retrouvent leur place dans l’élite. Relégués en L2 à l’issue de la précédente saison après avoir dominé l’édition de 2015-2016, les Goréens sont de retour.

Les Pikinois qui ont aussi chuté en Ligue 2, après avoir réussi le doublé lors de la saison 2014-2015, ne seront pas en terrain inconnu. Entamée mercredi dernier, la 26e et ultime journée sera bouclée cet après-midi. Au programme, une finale à distance entre le trio du bas du tableau. Au stade Massène Sène de Fatick, l’Etics est contrainte de remporter le duel face aux locaux du Jamono de Fatick, pour se mettre à l’abri. Au même instant, Cayor Foot aura aussi le même défi à relever à Fodé Wade pour espérer sauver les meubles. A Amadou Barry, Olympique de Ngor est aussi sous pression face à Ndar Guedj, la lanterne rouge, qui n’a pas encore cédé dans la bataille pour le maintien.

Ansoumana SAMBOU

Le président Macky Sall, qui remettait hier le drapeau national aux Lions du football, qui disputeront la Coupe du monde en Russie (14 juin-15 juillet), a exhorté Aliou Cissé et ses joueurs à représenter dignement les couleurs nationales et à aller jusqu’au bout de leurs rêves.

La traditionnelle cérémonie de remise du drapeau à l’équipe nationale s’est déroulée hier, dans une belle ambiance au Palais de la République. C’était en présence de plusieurs ministres du gouvernement et du monde du football. Après une présentation de l’équipe par les autorités fédérales, le chef de l’Etat a tenu un discours fortifiant à l’endroit des Lions qui retrouvent cette compétition planétaire après 16 ans d’efforts, de persévérance. Et le message de Macky Sall a été très fort : « Je vous remets le drapeau, symbole de notre souveraineté, emblème de l’histoire glorieuse de notre République. Sous les couleurs vivantes sous lesquelles sont morts au combat de vaillants soldats, vous prendrez part à cette compétition pour représenter avec éclat, honneur et combativité notre pays qui a toujours su respecter ce rendez-vous avec l’histoire ». Macky Sall a ainsi félicité et encouragé l’équipe pour sa brillante qualification à cette prestigieuse compétition qui, a-t-il dit, est le fruit d’un travail opiniâtre, méthodique et persévérant qui traduit l’expression du dynamisme et de la vitalité de la jeunesse sénégalaise. Pour le chef de l’Etat, « le peuple sénégalais, rassemblé dans une chaleureuse communion et de prières ferventes, est en droit d’attendre une belle et honorable participation de son équipe nationale ». Macky Sall a invité les joueurs à avoir à l’esprit la devise de l’armée nationale : « On nous tue, on ne nous déshonore pas ».

Mais aussi à prendre chaque match comme une finale. « Donnez-vous sans compter, triomphez sur les entraves, repoussez les limites du possible, ayez faim de victoires, de gloire et de mérite en allant jusqu’au bout de votre rêve », a lancé Macky Sall aux Lions. Il les a également invités à aller le plus loin possible dans la compétition. Macky Sall leur a souhaité bonne chance avec un seul mot d’ordre : « Dem ba diekh »

Hisser plus haut le nom du Sénégal
Drapeau Lions MondialLe président Macky Sall demeure convaincu que les Lions marqueront leur passage en équipe nationale d’un sceau indélébile. Les protégés d’Aliou Cissé sont donc attendus pour porter très haut l’étendard du pays. « En votre qualité de dignes représentants du peuple, vous avez l’impérieux devoir, à la suite de la génération 2002, de hisser encore plus haut le nom et l’image du Sénégal à travers le monde. Vous en êtes capables. Vous en avez le potentiel et les moyens », a dit le Président Sall. Le chef de l’Etat est convaincu qu’à ce stade, toutes les sélections nationales se valent dans la mesure où les joueurs qui composent ces différentes équipes évoluent dans les mêmes championnats que nos Lions. Il a cité l’exemple de Sadio Mané qui dispute, ce samedi, la finale de la Ligue des champions avec Liverpool. Macky Sall a, en outre, exhorté les Lions à être forts et lucides, de ne nourrir le moindre complexe ou crainte. Car, a-t-il assuré, le peuple sénégalais, solidaire et exalté, accompagnera vigoureusement son équipe dans ses efforts en terre russe.

« Faites preuve de générosité, de don de soi, de sacrifice, en ayant en toutes circonstances un comportement responsable qui honorera l’image du pays que vous représentez », a lancé le chef de l’Etat qui a également demandé aux Lions de faire autant et mieux que la génération de 2002 des El Hadji Diouf, Fadiga mais aussi de Aliou Cissé. Macky Sall a loué les qualités du sélectionneur national Aliou Cissé « qui rentre dans le cercle restreint des rares footballeurs qui ont eu le privilège de disputer une phase finale de Coupe du monde en tant que joueur et d’y conduire une équipe nationale comme entraîneur ». Il a salué l’engagement du sélectionneur national, son sens du patriotisme, sa discrétion, son efficacité, sa qualité d’entraîneur émérite et de sportif accompli

Par Samba Oumar FALL, Diégane SARR, Moussa DIOP (textes)

LE CHEF DE L’ETAT EN RUSSIE POUR SOUTENIR L’ÉQUIPE
En Russie, les Lions pourront compter sur le « 12e Gaïndé » et « Allez Casa ». Ils auront également un soutien de taille en la personne du président de la République, premier supporter de l’équipe nationale. Macky Sall a remercié le président de la Fifa, Gianni Infantino, pour lui avoir envoyé une invitation d’honneur pour la Coupe du monde qui s’ouvre le 14 juin. « Cette invitation me permettra d’être à vos côtés pour quelques rencontres de votre poule », a lancé le président aux Lions qui a promis de « prendre un congé de douze jours pour aller en Russie et soutenir l’équipe ».

De même, il s’est également engagé à prendre les dispositions pour permettre à certains supporters de faire le déplacement sur la Russie.Par ailleurs, Macky Sall a demandé à tout le peuple sénégalais à faire bloc derrière l’équipe à l’image du « 12e Gaïndé » et « Allez Casa » qui supportent l’équipe avec ardeur, patience, enthousiasme dans les moments de victoire et de défaite.

« Il nous faut une union sacrée autour de l’équipe pour lui permettre de relever les défis », a-t-il dit en se félicitant également de la présence du trio arbitral sénégalais (Malang Diédhiou, El Hadji Malick Samba et Djibril Camara) à la Coupe du monde. Le Président Sall a également assuré que le gouvernement continuera à prendre toutes les dispositions pratiques pour accompagner l’équipe nationale afin qu’elle soit dans les meilleures conditions de concentration et de sérénité, gage de réussite dans toute compétition. Il a félicité Me Augustin Senghor et tous les membres de la Fédération sénégalaise de football (Fsf) et l’a invité à persévérer pour faire de la participation sénégalaise une réussite totale. Macky Sall a aussi renouvelé ses félicitations et ses encouragements au ministre des Sports, Matar Bâ, et ses collaborateurs.

Macky Sall a ensuite remis le drapeau au capitaine de l’équipe, Cheikhou Kouyaté. Après cette étape, l’équipe tiendra sa dernière séance d’entraînement cet après-midi, au stade Léopold Sédar Senghor, pour dire au revoir à son public.

Les Lions quitteront Dakar le samedi, direction Vittel, en France, où ils entameront la seconde phase de leur préparation.

Par Samba Oumar FALL, Diégane SARR, Moussa DIOP (textes)

ME AUGUSTIN SALUE LES EFFORTS DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE
Augustin DrapeauMe Augustin Senghor a réitéré hier, au nom de toutes les composantes du football sénégalais, sa reconnaissance au chef de l’Etat, Macky Sall, pour tous les efforts consentis afin de mettre l’équipe nationale dans d’excellentes conditions. « Au nom des Lions, du staff, de la Fédération sénégalaise de football, du monde sportif, je voudrais dire ici, le plaisir que nous éprouvons, et l’importance que nous attachons à cette remise de drapeau qui intervient dans un contexte où le football sénégalais est en train de progresser et est en train de franchir de nouveaux paliers. Je voudrais dire un grand merci à vous », a poursuivi, avec satisfaction, le président de la Fsf. Selon lui, beaucoup d’efforts ont été faits ces cinq dernières années par l’Etat pour l’amélioration de l’environnement de l’équipe nationale. « Nos voyages sont devenus plus faciles. Les conditions de séjour dans les pays qui nous reçoivent pour les matches le sont également », a souligné Me Senghor. Il a assuré que toutes les dispositions ont été prises « pour que nos joueurs, à l’instar des autres footballeurs qui vont participer à la Coupe du monde, soient dans les meilleures conditions possible en vue de nous valoir d’autres satisfactions ».

Le patron du football sénégalais a ajouté que tout a été fait à bonne date pour que l’équipe puisse entrer en regroupement dans de bonnes conditions et surtout qu’elle puisse voyager à Vittel pour sa préparation. Me Augustin Senghor a également salué la sollicitude de « l’ensemble des membres du gouvernement sénégalais qui sont à nos côtés chaque fois que nous faisons appel à eux ».

Il a, sous un autre rapport, salué à l’endroit du chef de l’Etat, « la valeur » de cette équipe. Et selon le président de la Fsf, cette valeur n’est pas que talent ; « elle est aussi valeur morale, valeur patriotique ». Autant de qualités qui, à son avis, expliquent tous ces paliers que l’équipe a franchis. Me Senghor a, par ailleurs, magnifié une fois de plus le travail qui est en train d’être fait par le staff technique. « Jour et nuit, les membres du staff se donnent à fond, font des sacrifices. Dans ce staff, il y a un chef et c’est Aliou Cissé, qui abat un important travail. En tout cas, au niveau de la fédération, nous avons toujours pensé qu’il était capable de relever ces défis qu’il est en train de relever et qu’il est capable de faire mieux si on le met dans des conditions optimales de performance », a-t-il encore laissé entendre. Me Senghor a demandé au président de la République de « continuer à nous accompagner, à accompagner notre staff technique, particulièrement Aliou Cissé pour qu’il puisse mener à bien sa mission ». Le président de la Fsf, qui refuse de se fixer des limites, rêve de revenir à la salle des banquets quelques semaines plus tard, après le 15 juillet, pour « fêter quelque chose de grand ». « Nous avons un passé, nous voulons nous créer un avenir et cela passe par les pieds, les mains des joueurs qui sont là et qui sont déterminés », a martelé, le président de la Fsf. Il n’a pas manqué de saluer le travail de ses collègues de la fédération. « L’équipe nationale est l’émanation de notre football.

Aujourd’hui, il y a une certaine vitalité de notre football et on la doit à cette équipe qui travaille d’arrache-pied, à ce comité exécutif, aux présidents de ligue qui font qu’on joue partout », a-t-il fait remarquer.

Par Samba Oumar FALL, Diégane SARR, Moussa DIOP (textes)

RÉACTIONS… RÉACTIONS… RÉACTIONS
MATAR BA, MINISTRE DES SPORTS : « LE PEUPLE SÉNÉGALAIS A CONFIANCE EN CETTE ÉQUIPE »
Pr Coach Aliou« Le peuple sénégalais a confiance en cette équipe, il faut que tout le monde se batte.

Je suis optimiste tant qu’il n’y a pas un obstacle insurmontable. Et je pense que l’équipe qu’on a peut rivaliser avec les autres qui seront présentes en Russie. Le reste, c’est une question de mental et on poussera les joueurs à se battre jusqu’au bout ».

MBAGNICK NDIAYE, MINISTRE DE L’INTEGRATION AFRICAINE : « NOUS POUVONS ALLER TRÈS LOIN »
« Cette cérémonie me rappelle 2002. D’abord, la Can du Mali où nous avons fait un parcours extraordinaire, ensuite la Coupe du monde qui a vu l’équipe aller jusqu’en quarts de finale.
Je souhaite à cette équipe ce bonheur que nous avons connu en 2002, lors de la Coupe du monde.

Chaque matin, quand on jouait, tout le Sénégal était véritablement attentif aux résultats de l’équipe. Je souhaite que l’équipe ait la baraka que nous avions cette année-là, afin qu’elle puisse aller au-delà des quarts de finale, et peut-être ramener la coupe. Le président Macky le mérite, le ministre Matar Bâ le mérite, de même que la fédération.

En tout cas, je suis très optimiste par ce que nous avons des éléments qui jouent dans les meilleurs championnats européens. Si nous y croyons, nous pouvons aller très loin. Il faut que les jeunes se battent, qu’ils mouillent le maillot, qu’ils sachent que c’est tout le Sénégal qui est derrière eux y compris les anciens de la génération 2002 comme El Hadj Ousseynou Diouf, Khalilou Fadiga, Salif Diao, Tony Sylva etc. »

EL HADJ OUSSEYNOU DIOUF, ANCIEN INTERNATIONAL : « MAINTENANT, AUX JOUEURS DE DONNER LE MEILLEUR D’EUX-MÊMES »
« J’espère que le message sera entendu. C’est aux joueurs de comprendre ce que le président, le peuple sénégalais attendent d’eux à savoir une participation digne. Aujourd’hui, tout a été fait et c’est maintenant aux joueurs de donner le meilleur d’eux-mêmes et surtout de représenter dignement le Sénégal ; car les Sénégalais ont envie de vibrer et de danser.

Les joueurs doivent montrer à nos compatriotes et aux autres pays que le Sénégal est toujours là où il était ; ce en atteignant au minimum les quarts de finale. Ils devront aussi faire preuve de caractère.

Dans les grandes compétitions, c’est le caractère qui définit les joueurs et les équipes. L’équipe du Sénégal a des joueurs dans chaque poste ; maintenant il faut du caractère pour aller de l’avant. »

IBRAHIMA WADE, CNOSS : « UN MOMENT EXTRÊMEMENT IMPORTANT »
« Pour nous du mouvement olympique, c’est un moment extrêmement important. Ce n’est pas tous les jours que le Sénégal part à la Coupe du monde. Donc si nous avons cette occasion, nous devons tous le magnifier. Ce qui est constant, c’est que vous avez vu cette communion. Derrière le président Macky Sall qui remet le drapeau aux joueurs, c’est toute la Nation qui encourage l’équipe. Au nom du Comité olympique, je voudrais dire merci aux Lions, merci à la fédération, au ministère des Sports, merci au chef de l’Etat pour tout ce qu’il est en train de faire pour le sport sénégalais. Cette consécration récompense le président de la République dans les efforts qu’il est en train de faire pour développer le sport, et l’accompagner. »

ISSA LAYE DIOP, PRESIDENT DU 12EME GAINDE : « NOUS AVONS TOUTES LES RAISONS D’ÊTRE CONFIANTS »
« Un sentiment de satisfaction mais surtout de confiance. C’est une cérémonie historique dans un lieu symbolique avec des héros. Les Lions sont des héros. Cette cérémonie marque la reconnaissance de la République et le soutien sans faille de tout le peuple sénégalais derrière les Lions. Le 12ème Gaïndé est l’illustration de cette forme de cohésion nationale, cet engagement, ce patriotisme. Nous espérons une participation honorable de la part des Lions. Et nous avons toutes les raisons d’être confiants. Aliou vient de dévoiler les 23 Lions qui seront de la partie mais nous serons 15 millions à les accompagner. A notre niveau, tout est fin-prêt. »

Propos recueillis par Samba Oumar FALL, Diégane SARR
et Moussa DIOP

MALANG DIEDHIOU - MALICK SAMBA - DJIBRIL CAMARA : UN TRIO ARBITRAL SÉNÉGALAIS POUR L’HISTOIRE
Pr Discours LionsTirés à quatre épingles à l’occasion de la cérémonie de remise du drapeau aux Lions, Malang Diédhiou, El Hadji Malick Samba et Djibril Camara vont tronquer le costume aux tenues sportives pour devenir le premier trio arbitral africain provenant d’un même pays à la Coupe du monde.

Touchant de complicité, le trio sénégalais plaisante, sourit puis retrouve son sérieux en serrant les mains d’officiels sénégalais sous le faste de l’énorme salle des Banquets du Palais présidentiel de l’avenue Senghor de Dakar. « Pour la première fois de l’histoire, trois arbitres d’un même pays sont sélectionnés à la Coupe du monde pour représenter l’Afrique. Ils sont Sénégalais et s’appellent Malang Diédhiou, Djibril Camara et El Hadji Malick Samba. Je vous salue. » Le Président Macky Sall a tenu à rendre hommage au trio arbitral sénégalais qui sera présent à la 21ème édition Russie 2018. Malang Diédhiou est arbitre Fifa depuis 2008. Ce colonel des Douanes dans le civil, âgé de 45 ans, va donc finir sa carrière internationale avec le Mondial russe car atteint par la limite d’âge. Tenant à être présent lors de la remise du drapeau à l’équipe nationale de football, ce natif de Casamance éprouve un « sentiment de satisfaction, de fierté et de joie » dans la mission de représenter l’arbitrage sénégalais et africain à la Coupe du monde, « le plus grand événement sportif mondial » car « c’est la première fois qu’un trio homogène, donc d’un même pays est sélectionné en Afrique dans cette compétition ». Une satisfaction que Malang Diedhiou partage avec ses deux assistants.

Complicité
Quand Djibril Camara parle de la Coupe du monde comme d’un « rêve » et du « summum des compétitions internationales », El Hadji Malick Samba, professeur d’anglais dans le privé, évoque une « consécration » car c’est « le fruit de quatre ans de travail ». Le trio sénégalais déclare en concert son amour du football. Avant d’embrasser une carrière d’arbitre, Malang Diédhiou confie avoir déjà joué libéro tout comme avant-centre. « J’étais polyvalent sur le terrain », dit-il. Ce qui fait pouffer de rires ses deux jeunes acolytes, El Hadji Malick Samba (39 ans) et Djibril Camara (35 ans). Ce dernier sort une pique digne d’un « standupeur » : « Quand on joue à tous les postes, c’est qu’on n’est bon nulle part ». Le trio éclate de rires et semble être en osmose sur tout.

« Chacun a son propre véhicule mais quand on va en compétition à l’étranger, on prend le véhicule de l’un d’entre nous pour aller à l’aéroport. Même pour venir à cette cérémonie de remise de drapeau, on s’est réuni pour prendre le même véhicule », glisse El Hadji Malick Samba, avec un sourire plein de timidité. « C’est l’imam du groupe ». Malang Diedhiou présente ainsi El Hadji Malick Samba, qui parle de Djibril Camara comme du « cadet de la bande qui fait le thé lors des déplacements à l’étranger », quand ce dernier décrit l’aîné des trois « comme une personne humble et généreuse, un vrai grand frère qui (le) conseille sur tous les aspects de la vie ».

Tests physiques
Réunis dans la même compétition, ils ont aussi des objectifs tout aussi unis qu’un oxymore. Pour que le trio aille loin dans la compétition, une précoce élimination de l’équipe nationale du Sénégal de football fait partie des conditions et de la notation de la Fifa. Malang Diédhiou évoque la future entrée (à la Coupe du monde 2022) de la vidéo comme d’un « outil salutaire qui va aider les arbitres » à éviter d’éliminer une équipe à cause d’une erreur arbitrale. L’ayant déjà expérimenté, le trio sénégalais voit d’un bon œil l’arrivée de la vidéo dans un futur proche. Pour le moment, ils s’entraînent dur en vue de la compétition qui débute dans une vingtaine de jours. « On est sélectionné mais on ne sait pas encore si on va officier un match, dit prudemment Malang Diédhiou. Il faut réussir le séminaire qui précède les débuts de la Coupe du monde en Russie et satisfaire aux tests physiques qui sont éliminatoires ».

La Fifa leur a fourni un préparateur physique attitré et les trois Sénégalais ont un programme spécifique à faire tous les jours. « Après les entraînements, à travers des montres Polars, la Fifa contrôle le nombre de kilomètres parcouru, les calories dépensées, entre autres », poursuit M. Diédhiou. Si toutes les conditions physiques sont remplies, il y a la désignation qui intervient 72 heures avant un match. « La première Coupe du monde que j’ai suivie à la télévision est celle de 1990 en Italie car en 1986, on n’avait pas la télévision dans ma Casamance natale. J’avais un transistor collé à l’oreille », renseigne l’arbitre central sénégalais. Pour Russie 2018, c’est tout un continent qui compte sur l’œil et l’oreille du trio sénégalais pour marcher sur les pas du Marocain Said Belqola, le seul Africain à officier en finale de Coupe du monde (France 98).

Par Samba Oumar FALL, Diégane SARR, Moussa DIOP (textes)

Ce n’est toujours pas le grand rush dans la Tanière. Avec l’arrivée de Moussa Wagué et Ismaïla Sarr, la deuxième séance d’entraînement s’est déroulée hier avec neuf joueurs. Aliou Cissé attend la grande majorité des joueurs pour débuter sérieusement la préparation.

Les supporters qui se sont massivement déplacés hier, à l’Institut Diambars pour soutenir les Lions, devront encore prendre leur mal en patience avant de voir le groupe au grand complet. Pour l'instant, la Tanière est loin de faire le plein.

Seuls deux joueurs ont rejoint le groupe de 7 joueurs déjà en place depuis lundi. Ismaïla Sarr et Moussa Wagué se sont entraînés avec leurs coéquipiers. Le train de la préparation des Lions attend encore de prendre sa vitesse de croisière. Confrontés à ces nombreuses absences, Aliou Cissé et son staff qui ont moins d’une semaine pour remettre tout le monde d’aplomb après une saison éprouvante devront encore attendre.

Ce démarrage poussif constitue ainsi une contrainte majeure dans la mesure où les joueurs ne pourront avoir qu’une petite séance complète à Saly ce jeudi matin et une autre vendredi après-midi, à Léopold Senghor, pour dire au revoir à leur public avant de s’envoler pour la France, à Vittel précisément, pour préparer les trois matchs amicaux au programme. Malgré leur petit nombre, Cheikhou Kouyaté et ses camarades se sont entraînés dans une belle ambiance et sans trop forcer.

La séance a été un peu plus rythmée que celle de la veille, avec des jeux de passes, un exercice d'opposition sur une partie de terrain et avec Tony Sylva dans les buts en l'absence des trois portiers retenus. Après ces différentes séances, Aliou Cissé s’est longuement entretenu avec ses joueurs qui affichent une belle sérénité. Moussa Wagué qui a rejoint la Tanière hier n’a pas caché sa joie de faire partie du groupe retenu par Cissé.

« Il n’est pas donné à tout joueur de disputer une Coupe du monde. Je suis fier d’être là et je ferai tout pour mériter la confiance du coach », a dit le joueur qui a salué la bonne ambiance du groupe malgré les nombreuses absences. Pour Wagué, l’heure est à la concentration pour réussir une bonne préparation.

Samba Omar FALL, envoyé spécial

PAPE ALIOUNE NDIAYE : « ALLER LE PLUS LOIN POSSIBLE »
Le discours est quasiment le même chez les joueurs convoqués par Aliou Cissé. Les ambitions aussi. Pape Alioune Ndiaye n’a pas caché sa joie de figurer parmi les heureux élus qui disputeront le mondial russe. Malgré l’absence de ses coéquipiers, le milieu de terrain de Stocke City (ligue anglaise) assure que le moral est au beau fixe. « Nous attendons le reste du groupe pour que démarrent les choses sérieuses », note-t-il. Son ambition : faire une bonne Coupe du monde. « Nous voulons aller le plus loin possible dans cette compétition et ne pas décevoir les Sénégalais », fait-il savoir, même s’il reconnaît que la poule H que le Sénégal partage avec la Pologne, le Japon et la Colombie sera très âpre. Pour Pape Alioune Ndiaye, il n’y a pas de favori dans ce groupe. « Le Japon, comme la Colombie et la Pologne, dispose de bons joueurs et chaque équipe a ses chances. Nous jouerons les nôtres jusqu’au bout pour atteindre nos objectifs », assure-t-il. Toutefois, précise-t-il, l’équipe du Sénégal a besoin de beaucoup de concentration pour réussir sa préparation.

S. O. F.

CHEIKH NDOYE : « NOUS AVONS ENVIE DE FAIRE QUELQUE CHOSE DE GRANDIOSE »
« Je suis très heureux de faire partie du groupe qui va représenter le Sénégal à ce mondial.

C’est une très grande fierté pour moi. Tout joueur rêve de jouer un jour une Coupe du monde ou une Coupe d’Afrique. Cela fait 18 ans que nous attendons cette qualification, maintenant que nous y sommes, il faut en profiter au maximum », a dit d’emblée Cheikh Ndoye. « Nous ne sommes pas encore au grand complet, mais nous travaillons dans de bonnes conditions, une bonne ambiance. C’est comme si tout le groupe était là. Le moral est bon et l’état d’esprit est toujours le même. Nous nous entraînons avec beaucoup de sérénité. Nous sommes solidaires entre nous et nous travaillons pour être à notre meilleur niveau, car nous savons ce qui nous attend. Nous savons aussi que tout le peuple sénégalais est derrière nous. Nous ferons tout notre possible pour lui faire plaisir. Lors de la deuxième phase de notre préparation, nous jouerons contre le Luxembourg en match amical le 31 mai prochain. Nous préparons bien cette rencontre. Contre la Pologne, tout comme le Japon et la Colombie, nous savons ce qui nous attend et nous ferons ce que nous avons à faire. Mes coéquipiers et moi avons envie de faire quelque chose de grandiose lors de cette Coupe du monde ».

S. O. F.

Le discours est quasiment le même chez les joueurs convoqués par Aliou Cissé. Les ambitions aussi. Pape Alioune Ndiaye n’a pas caché sa joie de figurer parmi les heureux élus qui disputeront le mondial russe. Malgré l’absence de ses coéquipiers, le milieu de terrain de Stocke City (ligue anglaise) assure que le moral est au beau fixe. « Nous attendons le reste du groupe pour que démarrent les choses sérieuses », note-t-il. Son ambition : faire une bonne Coupe du monde. « Nous voulons aller le plus loin possible dans cette compétition et ne pas décevoir les Sénégalais », fait-il savoir, même s’il reconnaît que la poule H que le Sénégal partage avec la Pologne, le Japon et la Colombie sera très âpre. Pour Pape Alioune Ndiaye, il n’y a pas de favori dans ce groupe. « Le Japon, comme la Colombie et la Pologne, dispose de bons joueurs et chaque équipe a ses chances. Nous jouerons les nôtres jusqu’au bout pour atteindre nos objectifs », assure-t-il. Toutefois, précise-t-il, l’équipe du Sénégal a besoin de beaucoup de concentration pour réussir sa préparation.

S. O. F.

« Je suis très heureux de faire partie du groupe qui va représenter le Sénégal à ce mondial.

C’est une très grande fierté pour moi. Tout joueur rêve de jouer un jour une Coupe du monde ou une Coupe d’Afrique. Cela fait 18 ans que nous attendons cette qualification, maintenant que nous y sommes, il faut en profiter au maximum », a dit d’emblée Cheikh Ndoye. « Nous ne sommes pas encore au grand complet, mais nous travaillons dans de bonnes conditions, une bonne ambiance. C’est comme si tout le groupe était là. Le moral est bon et l’état d’esprit est toujours le même. Nous nous entraînons avec beaucoup de sérénité. Nous sommes solidaires entre nous et nous travaillons pour être à notre meilleur niveau, car nous savons ce qui nous attend. Nous savons aussi que tout le peuple sénégalais est derrière nous. Nous ferons tout notre possible pour lui faire plaisir. Lors de la deuxième phase de notre préparation, nous jouerons contre le Luxembourg en match amical le 31 mai prochain. Nous préparons bien cette rencontre. Contre la Pologne, tout comme le Japon et la Colombie, nous savons ce qui nous attend et nous ferons ce que nous avons à faire. Mes coéquipiers et moi avons envie de faire quelque chose de grandiose lors de cette Coupe du monde ».

S. O. F.

L’ambassadeur de France a rendu visite hier, aux responsables de la Fédération sénégalaise de surf, dans le cadre de la préparation de la Coupe du monde de surf prévue en août-septembre à Dakar. Il a affiché sa satisfaction, au terme de la visite du site qui a été retenu pour accueillir la compétition.

Le Sénégal va accueillir, pour la première fois de son histoire, la Coupe du monde de surf. En prélude à cette grande compétition prévue aux mois d’août et septembre prochains à Dakar, l’ambassadeur de France s’est rendu, hier, à la cabane du surfeur, aux Almadies. Christophe Bigot y a visité le site retenu pour abriter l’événement et rencontré les responsables de la Fédération sénégalaise de surf avec lesquels il a échangé sur l’état des préparatifs et les contraintes auxquelles fait face le surf au Sénégal.

« Le site est magnifique, il y a deux types de vague. Je crois que c’est une garantie. Il y a une bonne organisation et beaucoup de motivation. Le vice-président Oumar Sèye est à fond avec toute une équipe ; et il a en tête non seulement le volet sportif mais aussi l’accueil du public, la sécurité du public, l’aspect communication. Il est aussi en contact avec les autorités sénégalaises, le ministère des Sports, le ministère du Tourisme pour faire en sorte que l’événement soit une belle réussite », a réagi, avec satisfaction, le diplomate français au terme des échanges.
Il pense qu’au-delà du pari sportif, le surf peut constituer un élément d’attractivité touristique pour le Sénégal. « C’est important pour mieux faire connaître le Sénégal. Le surf est un levier important pour travailler avec la jeunesse, lui donner un rôle, des missions », a poursuivi l’ambassadeur de France au Sénégal.

Il s’est, par ailleurs, réjoui de « l’effort environnemental » noté dans le cadre des préparatifs de cette Coupe du monde de surf. M. Bigot est revenu sur certaines difficultés auxquelles sont confrontés les surfeurs sénégalais notamment le manque de formation et la cherté du matériel de compétition. L’ambassadeur compte saisir la Fédération française de surf pour voir ce qu’elle peut faire en vue de contribuer à trouver des solutions à ces difficultés, particulièrement en ce qui concerne le volet formation.

Sous un autre rapport, il a estimé que des efforts devaient être consentis pour démocratiser davantage le surf au Sénégal, au vu du faible nombre de licenciés dans notre pays (600). Lors de cette Coupe du monde de surf, l’ambassade de France compte organiser un festival du film du surf. Parlant de l’impact de l’événement, le diplomate français a indiqué que celui-ci contribuera à faire découvrir le surf sénégalais et africain.

Le vice-président Oumar Sèye a salué l’accompagnement de l’ambassade de France dans le cadre de la préparation de cette coupe du monde. Il a aussi rappelé que la coopération française a permis à Chérif Fall, à travers l’octroi d’une bourse, de se rendre en France pour les besoins d’un stage de perfectionnement. Celui-ci a ensuite été champion de l’Africa tour.

Oumar Sèye a rassuré sur les dispositions déjà mises en place pour favoriser une bonne organisation de la compétition. Selon lui, 75% du budget est déjà en place.

Mais, s’est-il empressé d’ajouter, sans le bouclage du budget global, les surfeurs ne pourront pas s’inscrire ; d’où la nécessité de prendre en charge les 25% restants. Il a tablé sur un nombre important de participants. « L’événement aura lieu en été ; il fera chaud et il y aura beaucoup de monde sur les plages », a-t-il souligné.

Diégane SARR

Tivaouane, berceau de la confrérie des Tidjanes, appelé à l’époque 7e gare, va abriter, dimanche, sa première journée sous l’égide du comité départemental chargé des courses hippiques de ladite ville dirigé par Mactar Bâ, un produit de la localité, sous la supervision du Cng. Toutes les catégories sont à l’affiche. Les membres du comité directeur ont choisi d’organiser chez eux à la place de Thiès bien qu’étant le plus accueillant. Les cinq courses se dérouleront comme suit. Les Pda (poulains de 2 ans) seront les premiers sur la ligne de départ pour évoluer sur une distance de 1200 m avec un prix de 1 100.000 FCfa. « Cotonou », « Taif », « Maouloud » et « Adja Khady Diop » seront très attendus.

Les Pta (poulains de 3 ans) prendront le relais sur 1650m avec en prime 1.200.000 FCfa. « Dalinkor », « Machallah », « Major » et « Général Bara » devraient être en pole position.

La 3e manche réunira la catégorie supérieure (Groupe 1) sur une distance de 2.200m avec une cagnotte de 1.500.000 FCfa. Là aussi, c’est « Machallah », « Faydou », « La Médina » et « Darou Khoudoss » qui sont incontestablement les favoris avant de céder la place aux chevaux du groupe 2 qui évolueront sur 2200m avec une récompense de 1.400.000 FCfa. « Diané », « Dardass » et « Nasroulah » sont les favoris dans cette catégorie. Le Groupe 3 fermera la manche sur 2.200 m avec une prime de 1.300.000 FCfa ; « Niody », « Adja Colle Fall », « Arif », et « Momar » seront les plus attendus. Les engagements (30.000 F) seront enregistrés comme d’habitude ce jeudi, de 9h à 17h précises (Ramadan oblige), au Stade Léopold Sédar Senghor.

 EL H Yamar DIOP

Le milieu de terrain de l'équipe de France de football, Adrien Rabiot, a écrit au sélectionneur Didier Deschamps pour lui annoncer qu'il refusait d'être suppléant en vue du Mondial-2018, a-t-on appris mercredi de source proche du dossier, confirmant une information de L'Equipe et du Parisien.

Le joueur du Paris Saint-Germain, auteur d'un triplé cette saison (Coupe, Championnat, Coupe de la Ligue), a rédigé un email pour Deschamps dans lequel il prend d'abord acte de son statut de suppléant. "Dans ces conditions, je ne pourrai pas suivre le programme" d'entretien physique envoyé en début de semaine aux onze suppléants, a-t-il ajouté dans son message au sélectionneur des Bleus, selon une source proche du dossier interrogée par l'AFP. Selon L'Equipe, le joueur de 23 ans "aurait décidé d'agir seul, sans forcément tenir compte des recommandations de ses proches". Le Parisien avance de son côté que c'est "une décision mûrement réfléchie que le staff tricolore aurait tenté d'infléchir". Rabiot compte six sélections chez les Bleus, dont quatre comme titulaire. Les 11 suppléants, dont il fait toujours partie, sont appelés à remplacer un éventuel blessé dans la liste finale que le sélectionneur doit communiquer à la Fédération internationale (Fifa) le 4 juin.

"Les performances d'Adrien en équipe de France ne sont pas du tout du même niveau qu'avec le PSG", avait expliqué Deschamps jeudi lors de l'annonce des 23 joueurs retenus pour le Mondial (14 juin-15 juillet).

AFP

Suspense en haut et en bas ! La Renaissance de Dakar et l’Us Gorée se battent dans une finale à distance pour la montée en L1. Au fond de la classe, Ndar Guedj, Cayor Foot et Olympique Ngor, les trois derniers se livrent une autre bataille pour éviter la relégation.

Le championnat de la Ligue 2 sera bouclé ce vendredi. Et si l’As Pikine est déjà assurée d’évoluer la saison prochaine dans l’élite, l’identité de son compagnon en L1 reste encore floue. La Renaissance de Dakar et l’Us Gorée se livrent une finale à distance ce jeudi, pour ce second visa d’entrée en Ligue 1. Les Dakarois qui tiennent pour le moment le second ticket, vont essayer de le défendre face à Yeggo, alors que les Insulaires défieront le leader, l’As Pikine, débarrassé de tout stress. Verdict attendu demain, en fin d’après-midi.

Et dans cette finale à distance, c’est l’Us Gorée qui n’a plus son destin en main. Un succès ne suffirait pas aux Insulaires pour passer en classe supérieure.

Il faudrait un échec de la Renaissance pour que les Goréens arrachent le dernier ticket en jeu. Concernant la relégation, le verdict est attendu vendredi en fin d’après-midi. A ce niveau, c’est aussi le suspense total. Ndar Guedj et Cayor Foot, les deux relégables, ont encore une chance de sauver leur place en L2. A un point de l’Olympique de Ngor, premier non relégable, Ndar Guedj et Cayor Foot n’ont cependant pas leur destin en main. Gagner sera la première condition pour espérer le maintien. Et dans cette bataille à distance entre ce trio du bas du classement, c’est le duel Olympique de Ngor - Ndar Guedj qui retient particulièrement l’attention après-demain au stade Amadou Barry de Guédiawaye.
Ansoumana SAMBOU

Programme
Aujourd’hui : A Amadou Barry, 17 h : Port 7e, 32 pts) - Keur Major (6e, 33 pts). A Caroline Faye, 17 h : Africa Promo Foot (10e, 30 pts) - Duc (4e, 40 pts)

Demain : A Amadou Barry, 17 h : Yeggo (5e, 37 pts) - Renaissance Dakar (2e, 46 pts). A Léopold S Senghor, 17 h : Us Gorée (3e, 45 pts) - As Pikine (1er, 49 pts)

Vendredi 25 Mai : A Massène Sène, 17 h : Jamono Fatick (9e, 31 pts) - Etics (12e, 23 pts).
A Fodé Wade, 17h : Cayor Foot (13e, 22 pts) - Ej Fatick (8e, 31 pts).
A Amadou Barry, 17 h : Ol Ngor (11e, 23 pts) - Ndar Guedj (14e , 22 pts)

Une nouvelle discipline sportive fait son petit bonhomme de chemin sur la Petite-Côte. Il s’agit du padel qui, bien que pratiqué par quelques entités, compte déjà plusieurs adeptes qui espèrent voir la discipline prendre de l’ampleur à travers le Sénégal. Ce qui devra passer par une reconnaissance en tant que structure fédérale pour participer ensuite aux compétitions internationales.

A Saly Portudal, un petit espace aménagé derrière les bois à l’entrée de la station balnéaire connaît une ambiance festive en ce début d’après-midi. Les va-et-vient des voitures qui déposent leurs passagers qui s’engouffrent dans une maison qui fait office de site de loisirs se poursuivent. Ici, trois terrains sont disposés avec des mômes qui s’adonnent à leurs récréations favorites.

En attendant l’arrivée des plus grands, un peu tard dans la soirée. En tenant de sport, ils tapent dans la balle avec leurs raquettes perforées sous la supervision de leur moniteur.

Ici, le padel a le vent en poupe et occupe aussi bien les jeunes joueurs que leurs parents qui surveillent leurs agissements sous les ordres des moniteurs et les encouragent au besoin. Ils constituent ainsi le futur de cette discipline qui a intégré le paysage sportif national, ou du moins, dans cette partie du pays.

Le padel, « un sport qui unit le tennis et le squash. Il se joue en double sur un demi-terrain de tennis (20m de long sur 10m de large) », renseigne Christopher Chavanne, président de l’Association sportive Padel Sénégal. Les règles sont pratiquement les mêmes qu’au tennis ; « c’est un service à la cuillère et on compte les points de la même manière. La seule différence est que le terrain est entouré par des vitres et des grillages, ajoute-t-il. La balle a la possibilité de rebondir sur la vitre et être remise en jeu ».

C’est un plus dans ce sport qui fait qu’il est un peu plus dynamique que le tennis, a-t-il dit.

Il souligne également que la différence entre les raquettes est que celle du padel est plus petite que celle du tennis. Tout comme les balles qui sont similaires à celles du tennis, mais elles sont légèrement moins gonflées et ont moins de pression. La discipline est actuellement animée par un groupe composé de Sénégalais, Espagnols et Français qui vivent depuis plusieurs années au Sénégal.

Avoir la reconnaissance de la tutelle et investir le monde
Depuis son introduction dans le pays en novembre 2015 par l’Espagnol Jordy Rovira Arimany, elle compte déjà comme club de padel à Dakar Saly, Ngaparou et Nguerigne.

Avec l’ambition de se projeter vers d’autres localités. « C’est notre volonté mais nous avons besoin de développer les clubs. Et cela passe par la volonté d’un entrepreneur qui décide de monter un club », a ainsi souligné M. Chavanne. Pour qui, si on a des gens intéressés à Ziguinchor, Cap-Skirring et autres, « on va les aider et éventuellement organiser des tournois là-bas. Ce qui va permettre de promouvoir la région ».

Aussi, l’Association fait des démarches pour une reconnaissance par la tutelle : « On est en relation avec le ministère des Sports ; on travaille avec eux parce qu’on est encore une association et on n’a pas encore de Fédération ». Avant même que ces démarches aboutissent, l’Association sénégalaise qui est la première africaine reconnue par la Fédération internationale a reçu une autorisation de cette dernière d’envoyer une équipe nationale pour les qualifications au Championnat du monde où le Sénégal sera alors le seul représentant africain.

« Mais on attend l’accord du ministère pour confirmer notre participation et chercher les moyens d’y aller », a précisé le président.

Le padel a tout de même organisé en janvier et mars derniers, des tournois internationaux qui ont permis à des joueurs étrangers de se produire au Sénégal. Une initiative que la structure compte rééditer, selon Marie José Gensse, secrétaire générale adjointe de l’Association. Pour qui, « on espère avoir un ou deux événements comme ça par an au minimum », pour braquer les projecteurs du padel sur le Sénégal

Ousseynou POUYE

En match comptant pour la 27ème journée de Ligue 1 disputé samedi au stade Caroline Faye, le Stade de Mbour a battu Guédiawaye Foot Pro par 3 à 1.

Mi-temps : 1-0. Buts : Pabel Bindia (36ème mn), Mor Talla Khouma (65ème mn) et Thierno Thioub (89ème mn) pour le Stade de Mbour ; Pape M Niang (76ème mn) pour Guédiawaye FC. Avertissements : Kemon Soumaré et Sega Cissokho pour le Stade Mbour ; Bonaventure Mankabo pour Guédiawaye FP. Arbitres : El Hadj Abdou Aziz Seck (CRA Kaffrine), assisté d’Abdou Aziz Mbodj et de Mambodj Mbodj (Duo CRA Kaolack).


STADE DE MBOUR : Sara Ba, Badara Diallo puis Djiby Diop (69ème mn), Séga Cissokho (Cap), Pabel Bindia puis Bassirou Bodian (83ème mn), Babacar Mbaye Dieng, Pape Waly Ndiaye, Mor Talla Khouma, Kemon Soumaré, Mansour Gning, Séga Diop puis Ousmane Lamine Ndiour (77ème mn), Thierno Thioub. Entraîneur : Abdoulaye Guéye

GUEDIAWAYE FP : Ousseynou Ndiaye, Bassirou Goudiaby, El Hadj Malick Ndong, Moussa Gueye, Pape M. Niang, Bonaventure Mankabo (Cap), Pape Mamadou Thiombane puis Malang Koita (83ème), Cheikh A. B. Sarr, Dominique Gomis, Mouhamed Gueye puis Sogui Diongue (81ème mn), Mouhamadou Dieng puis Mamadou Diatta Ndiaye (66ème mn). Entraîneur : El Hadj Malick Diop. Le Stade de Mbour s’achemine tranquillement vers une fin de saison paisible avec ce nouveau succès obtenu au stade Caroline Faye face à Guédiawaye Foot Pro battu par 3 à 1.

Une troisième victoire de suite après celles obtenues contre le Ndiambour et la Sonacos. En l’absence de son coach titulaire, Youssoupha Dabo qui était en Egypte avec l’équipe nationale juniors, c’est son adjoint, Abdoulaye Guéye qui a conduit les Stadistes à la victoire.

Un succès qui s’est dessiné à la 36ème minute avec l’ouverture du score par Pabel Bindia. Après la pause, Mor Talla Khouma a corsé l’addition (2-0, 65ème mn) avant la réduction du score des visiteurs par Pape M. Niang (2-1, 76ème mn). Le buteur-maison des Stadistes, Thierno Thioub, a parachevé la domination des siens en signant le troisième but à la 89ème minute. Avec cette victoire, les Stadistes qui comptent deux matchs de retard confortent leur 5ème place au classement avec 38 points.

O. POUYE

En match comptant pour la 27ème journée de Ligue 1 disputé samedi au stade Caroline Faye, Mbour Petite-Côte a battu l’As Douanes par 2 à 0. Mi-temps : 1-0. Buts : Baba Sow (2ème mn) et Abdoulaye Guéye (57ème mn). Arbitres : Fallou Gallas Kane (Cra Diourbel), assisté de Souleymane Diop et de Pape M S Ndiaye (Duo Cra Dakar).

MBOUR PC : Baye Assane Cissé, Souleye Sarr, Serigne Mansour Samb, Mor Soumaré, Khassim Soumaré, Mamadou Sarr, Amdy Moustapha Beye puis Boubacar Traoré (81ème mn), Abdoulaye Gueye puis Seydina Omar Baldé (64ème mn), Khalifa Sy, Mouhamed Pouye (Cap), Baba Sow puis Doudou Diagne (73ème mn) : Entraîneur : El Hadj Badara Sarr.

AS DOUANES : Pape Diatta Ndiaye, Sounkar Tamba puis Ibrahima Sagna (58ème mn), Ibrahima Baldé, Ass Ndoye (Cap), Diloma Sirima puis Modou S. Ndiaye (46ème mn), Talla Mbaye, Ousmane Kane, Adama Tamba, Mouhamed Coneth, Khadim Bamba Dieng puis Saliou Gueye (63ème mn), Daouda Ndiaye. Entraîneur : Joseph Senghor.

Leur sortie contre l’As Douanes a été la bonne puisque les Gabelous ont baissé pavillon au stade Caroline Faye où ils ont perdu par 2 à 0. Cette fois, Mbour PC a fait preuve de plus de témérité que son adversaire pour s’imposer. Un but matinal signé Baba Sow sur un retourné acrobatique dès la 2ème minute et une réalisation de Abdoulaye Guéye juste avant l’heure de jeu (57ème mn) ont eu raison des poulains de Joseph Senghor qui étaient incapables d’inquiéter leurs hôtes.


Avec cette victoire, les Mbourois remontent au classement dont ils occupent désormais la 6ème place avec 36 points. En face, les Gabelous (40 points) marquent le pas au 4ème rang et sont maintenant à la portée de leurs adversaires du jour.

Ousseynou Pouye

Sadio Mané qui dispute la finale de la Ligue des Champions avec son club, Liverpool, sera le grand absent de ce début de stage de ses camarades. Mais il est l’absent le plus présent. L’attaquant sénégalais qui ne pourra rejoindre le groupe qu’après la préparation de Dakar occupe toutes les pensées de ses coéquipiers qui sont conscients du challenge qui l’attend. « C’est un coéquipier, un frère qui va disputer la finale de la Ligue européenne des champions. C’est un honneur. Il y a beaucoup de supporters du Real au Sénégal, mais nous avons envie que Sadio Mané gagne ce trophée. Et il le fera », assure Cheikhou Kouyaté. Pour le capitaine des Lions, il ne fait aucun doute que la victoire de Sadio Mané samedi prochain boostera l’équipe nationale et la poussera à faire une très bonne Coupe du monde en Russie.

S. O. FALL

De Hoffenheim à Kiev, en passant par Moscou, Séville, Maribor, Porto, Manchester et Rome : Liverpool est prêt pour la dernière étape de son "excitant voyage", samedi contre le Real Madrid en finale de la Ligue des champions, a estimé lundi un Jürgen Klopp confiant.

"Nous nous sentons vraiment bien. Jusqu'à présent, ce fut un voyage très excitant.

Aujourd'hui, nous voulons la meilleure fin possible", a déclaré l'entraîneur allemand. Sa campagne européenne avait débuté en août à Hoffenheim, en barrages. "Je ne veux pas parler de confiance, mais nous nous sentons bien et nous pensons que nous méritons d'être là où nous sommes parce que les garçons ont été vraiment présents dans tous les matches", a dit Klopp lors du "Media Day" des "Reds", à leur centre d'entraînement de Melwood. Si la présence de Liverpool en finale reste une surprise, celle des Madrilènes, double champions d'Europe en titre, finalistes pour la quatrième fois en cinq ans, est devenue une habitude. "S'il y avait un marché de l'expérience, ils devraient vendre maintenant et seraient encore plus riches qu'ils ne le sont déjà", a plaisanté Klopp. "L'expérience est très importante dans la vie, mais ce n'est pas la seule chose importante, surtout dans le football. C'est un avantage d'être plus expérimenté, mais on peut rivaliser avec le désir, la disponibilité, l'attitude, le travail. C'est ce que j'aime dans le football."

Milner et Can de retour
La semaine espagnole aura en tout cas permis au technicien de récupérer deux cadres, les milieux de terrain James Milner et Emre Can. L'Anglais, blessé contre Brighton, et l'Allemand, absent depuis mars, se sont tous les deux entraînés devant les caméras lundi matin.

Ces retours compenseront en partie l'absence d'Alex Oxlade-Chamberlain, sévèrement blessé contre la Roma.

AFP

ZIDANE, RAMOS ET LE REAL EN VEULENT « TOUJOURS PLUS »
Remporter la Ligue des champions deux fois de suite ne les a pas rassasiés: Zinédine Zidane et ses joueurs du Real Madrid ont crié mardi leur indéfectible motivation, à quatre jours de la finale de C1 samedi à Kiev contre Liverpool.

"Personne ne peut nous dire qu'on a moins faim", a clarifié d'emblée l'entraîneur du club merengue lors d'une conférence de presse à Madrid. "Je ne peux pas parler pour nos adversaires, mais on veut insister sur le fait qu'on aura toujours la même motivation." "Nous sommes Madrid et malgré ce qu'on a déjà gagné, on en veut toujours plus et on donnera tout pour être meilleurs", a asséné "ZZ".

L'expérience du Real à ce stade de la compétition n'est pas comparable, ces dernières années, avec celle de Liverpool, en finale pour la première fois depuis 2007 (défaite contre l'AC Milan, 1-2). Et Zidane peut aussi se reposer sur son expérience de joueur, lui qui a disputé trois finales de C1 crampons aux pieds (une victoire, deux défaites) avant de remporter la Ligue des champions à deux reprises en tant qu'entraîneur.

Quant à sa vedette Cristiano Ronaldo, Zidane espère qu'il aura "la plus grande influence possible" sur la finale. "Il joue très bien, il a marqué beaucoup de buts ces derniers temps. En plus il a été très constant", a-t-il apprécié. Son capitaine Sergio Ramos, lui, n'a pas attendu qu'on parle pour lui. Cette finale de Ligue des champions, "c'est pour cela qu'on travaille", a souligné le défenseur central. "C'est pour ça qu'on fait des sacrifices et tout cet effort. C'est la récompense pour toutes les heures que l'on passe loin de nos familles et de nos amis."

AFP


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