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Alors que Leeroy Poulter (Toyota) se dirigeait vers la victoire dans la 12ème étape, la plus longue de l'épreuve (931 km entre San Juan et Villa Carlos Paz, en Argentine), c'est finalement Mikko Hirvonen (Mini) qui a signé le meilleur chrono. Le Finlandais comptait 2'30 de retard à l'avant-dernier point de contrôle, mais il est passé devant en fin d'étape et s'offre un premier succès sur l'épreuve, pour sa première participation. L'ancien pilote WRC a finalement devancé Nasser Al-Attiyah (Mini) de neuf secondes, et Poulter de 45 secondes. La première Peugeot 2008 Dkr est celle de Sébastien Loeb, 7e à 8'33", devant Cyril Despres (+9'17") et Stéphane Peterhansel (+11'05") qui reste largement en tête avant la dernière étape, avec 40'59" d'avance sur Al-Attiyah, et 1h07'16" sur Giniel de Villiers (Toyota). Le vainqueur du jour est lui 4e, à 1h11'42" du leader.
En motos, l’étape est allée au Portugais Helder Rodrigues (Yamaha). Il a devancé l'Australien Toby Price (Ktm) qui conserve la tête du classement général, avec 37'39" d'avance sur son coéquipier, le Slovaque Stefan Svitko, et 53'10" sur le Chilien Pablo Quintanilla (Husqvarna). A 28 ans, Price se dirige donc vers sa première victoire sur le Dakar.


Last modified on samedi, 26 mars 2016 19:51

Toujours lié contractuellement à l'Impact de Montréal, même s’il a bien l’intention de prendre sa retraite, Didier Drogba (37 ans) a confirmé à Guy Lacombe son envie de rejoindre Chelsea. L'ex-entraîneur de Sochaux ou Paris connaît bien l'attaquant ivoirien, qu'il avait dirigé à Guingamp en 2002. « Je sais qu'il veut devenir entraîneur, a-t-il expliqué. Il me l'a dit récemment par SMS », a ajouté le désormais responsable de la formation des cadres techniques à la Direction technique nationale. Selon lui, l'ancien buteur des Blues a « une telle aura autour de lui » qu'il devrait réussir dans cette nouvelle fonction. « Maintenant, il doit prendre son temps, a aussi estimé Lacombe, comme Zinédine Zidane, pour vraiment comprendre la mécanique du métier ».
Drogba devrait intégrer le staff de Guus Hiddink au sein du club londonien, une fois qu'il aura trouvé un accord pour rompre son engagement avec la MLS.


"La corruption était partie intégrante" de la Fédération internationale d'athlétisme (Iaaf), dont les dirigeants "ne pouvaient ignorer l'ampleur du dopage", estime la commission d'enquête de l'Agence mondiale antidopage (Ama) dans un rapport publié hier. Dans le second volet de ce rapport, qui est dévoilé lors d'une conférence de presse à Munich à laquelle assiste Sebastian Coe, le président de l'Iaaf, la commission d'enquête juge que la corruption "ne peut être attribuée seulement à quelques brebis galeuses agissant de façon isolée". Elle estime également que l'Iaaf n'a pas été "assez ferme avec un certain nombre de pays, dont la Russie".  L'Iaaf était présidée jusqu'en août dernier par le Sénégalais Lamine Diack, auquel a succédé Coe, auparavant vice-président.
Le rapport pointe également le rôle joué par Lamine Diack et ses deux fils, Papa Massata et Khalil : "Le Conseil de l’Iaaf ne pouvait pas ne pas être au courant du niveau de népotisme au sein de l’Iaaf". "Lorsque le président de l’Iaaf (Lamine Diack, mis en examen par la justice française, ndlr), son conseiller personnel (Habib Cissé, lui aussi mis en examen, ndlr), deux de ses fils en position de responsabilité (Papa Massata et Khalil Diack, tous deux employés par le passé par l’Iaaf, ndlr), le directeur du département médical et antidopage (Gabriel Dollé, lui aussi mis en examen) et le secrétaire général adjoint sont tous impliqués dans des agissements douteux ou criminels, c’est la réputation de l’Iaaf toute entière qui est mise en doute , et cette réputation doit être restaurée, souligne le rapport.
Il s'agit de la deuxième partie du rapport de la Commission d'enquête indépendant de l'Ama sur le dopage et la corruption dans l'athlétisme. La première partie, publiée en novembre, avait notamment pointé un système organisé de dopage en Russie. L'Ama a dans la foulée déclaré la Rusada (Agence russe antidopage) et le laboratoire moscovite antidopage non conformes au Code mondial antidopage. Peu après, la Fédération internationale d'athlétisme (Iaaf) a suspendu la Russie de toute compétition d'athlétisme, ouvrant la porte à une possible absence des athlètes russes aux prochains jeux Olympiques de Rio en août prochain.

Fraude, corruption … Un avis de recherche lancé contre : Papa Massata Diack
Papa Massata Diack, ex-consultant marketing de la Fédération internationale d'athlétisme (Iaaf) et fils de son ancien président, Lamine Diack, est l'objet d'un avis de recherche international, pour des faits de fraude, blanchiment d'argent et corruption. Il a jusqu'ici refusé de se présenter devant la justice française.Interpol a placé, à la demande de la France, Papa Massata Diack sur sa liste des personnes les plus recherchées. Le fils de l'ancien président de la Fédération internationale d'athlétisme (Iaaf) Lamine Diack, également ex-conseiller marketing de celle-ci, est dans le viseur de la justice pour des faits de fraude, blanchiment d'argent et corruption dans le cadre de l'enquête sur les affaires ayant récemment touché l'athlétisme. Éliane Houlette, procureur national financier, a rappelé à Munich, hier, en marge de la présentation du rapport de la Commission indépendante (Ci) de l'Agence mondiale antidopage (Ama) sur les actes de corruption à l'Iaaf, que Papa Massata Diack avait « refusé de se présenter » devant la justice française. « Il n'a pu être entendu et se trouverait au Sénégal », a-t-elle ajouté, précisant que l'Iaaf s'était portée partie civile dans le dossier. Dans son nouveau rapport, la CI de l'Ama a estimé que la corruption ne pouvait « être attribuée seulement à quelques brebis galeuses agissant de façon isolée ». Selon elle, Lamine Diack a créé autour de lui un cercle proche, ayant fonctionné comme « une structure de gouvernance illégitime » au sein de l'Iaaf. Ses fils Papa Massata et Khalil, « en position de responsabilité » dans le passé, sont impliqués selon la Ci « dans des agissements douteux et criminels ».

(AFP)


Last modified on samedi, 26 mars 2016 19:51

Le Qatari Nasser Al-Attiyah (Mini) a remporté hier la 11e étape du Dakar, 712 kilomètres entre La Rioja et San Juan, en Argentine, où Stéphane Peterhansel (Peugeot) se rapproche un peu plus d'une 12e victoire dans le rallye-raid.
Al-Attiyah, victorieux en 2015, s'est imposé au bout des 431 kilomètres chronométrés en 4h 49 min 16 sec, devant les deux ex-pilotes WRC qui participent pour la première fois au Dakar cette année, Sébastien Loeb (Peugeot), à 5 min 52 sec, et le Finlandais Mikko Hirvonen (Mini), à 07 min 01 sec. Au classement général, Peterhansel, 4e de l'étape d’hier, reste confortablement installé en tête avec 51 min 55 sec d'avance sur Al-Attiyah, à deux jours de l'arrivée à Rosario. Le Sud-Africain Giniel De Villiers (Toyota) complète le podium, à 1h 17 min 24 sec. Loeb occupe le 9e rang, avec près de deux heures et demie de retard.
En motos, le Français Antoine Meo (KTM), qui participe pour la première fois au Dakar, s’est imposé et en a profité pour monter sur la troisième marche du podium du classement général. C'est la deuxième victoire d'étape pour le Français âgé de 31 ans, quintuple champion du monde d'enduro, après celle acquise samedi à Salta (7e étape). A deux étapes de l'arrivée à Rosario, Tony Price domine un podium 100% KTM.
L'Australien compte 35 min 23 sec d'avance sur le Slovaque Stefan Svitko et 43 min 46 sec sur Meo. La journée a en outre été marquée par l'abandon du Portugais Paulo Goncalves à la suite d'une chute. Le pilote Honda faisait initialement partie des favoris dans la catégorie moto.

(AFP)


Last modified on samedi, 26 mars 2016 19:51

La Conférence des ministres de la Jeunesse et des Sports des pays ayant le français en partage (Confejes) a remis hier un chèque et a promis d’accompagner Oumar Diouané, lutteur sénégalais médaillé d’or dans la catégorie de 75kg aux Jeux de la Francophonie de Nice en 2013, pour l’aider à préparer ses prochaines sorties internationales.
Le lauréat a ainsi reçu une somme d’un million de FCfa du secrétaire général de l’instance francophone en présence du ministre des Sports Matar Ba et du président du Cng de lutte, Alioune Sarr. Pour Bourama Ali Harouna, il s’agit d’un appui que la Confejes apporte à six athlètes de la Côte d’Ivoire, de Djibouti, du Niger, du Sénégal, du Tchad et de la Tunisie « afin de les appuyer en direction des prochaines échéances ».
Des athlètes choisis parmi plusieurs centaines en fonction de critères arrêtés par l’instance comme « l’âge, la discipline sportive, le sexe ou encore la zone géographique ». Il a également plaidé pour un suivi et un accompagnement de l’athlète. Le président du Cng qui s’est réjoui de ce soutien, a loué les qualités de l’athlète Diouané qui « fait partie des athlètes les plus sérieux que nous avons eus en équipe nationale. Il est rigoureux, sérieux et travailleur », a témoigné le Dr Alioune Sarr. Matar Ba a quant à lui magnifié le « bel exemple de partenariat dans le cadre de la mise en œuvre de notre politique sportive ».
Et a ajouté que cette subvention doit constituer « une motivation pour l’athlète, mais aussi renforcer les efforts de l’Etat dans ce sens ».

O. POUYE


Last modified on samedi, 26 mars 2016 19:51

"Tout est prêt" au Rwanda pour accueillir à partir de demain samedi l'édition 2016 du Championnat d’Afrique des Nations (CHAN-2016), a assuré hier  le président de la Fédération rwandaise de football (Ferwafa) et du comité local d’organisation, Vincent Nzamwita. "Nous sommes tout à fait prêts pour accueillir cette compétition de haut niveau", qui se déroulera au Rwanda du 16 janvier au 7 février, a déclaré M. Nzamwita. Accueillir cette compétition est "un grand honneur" pour le Rwanda, a-t-il assuré. Les préparatifs de l'événement sont largement relayés par la presse locale. Le gouvernement rwandais a annoncé une exemption de frais de visa pour les ressortissants des pays en compétition. D’importantes rénovations ont été effectuées dans les quatre stades devant accueillir les seize équipes africaines, à Kigali la capitale, à Huye (sud) et à Rubavu (ouest). "Tout était à refaire", a reconnu M. Nzamwita, des terrains aux vestiaires, en passant par les gradins. C'est la quatrième édition de cette compétition, organisée tous les deux ans par la Confédération africaine de Football (CAF) en alternance avec la Coupe d'Afrique des Nations, et réservée aux joueurs évoluant dans un club de leur pays. Avant le Rwanda, la Côte d'Ivoire (2009), le Soudan (2011), l'Afrique du Sud (2014) ont accueilli le championnat.   Les seize équipes qualifiées sont divisées en quatre poules.
Le groupe A est composé du Maroc, du Gabon, de la Côte d’Ivoire et du Rwanda, le groupe B de l’Angola, de la République démocratique du Congo (RDC), de l’Ethiopie et du Cameroun, le groupe C de la Tunisie, du Nigeria, de la Guinée et du Niger, le groupe D de l’Ouganda, du Mali, de la Zambie et du Zimbabwe. Demain, en match d’ouverture les "Amavubi" du Rwanda (les "guêpes" en kinyarwanda, la langue nationale) affronteront les Eléphants de Côte d’Ivoire.

(AFP)


De retour des Etats-Unis, Tapha Tine respire la forme ! Hier, lors de son open-press à la Médina, il a affiché un physique impressionnant devant ses nombreux supporters. En « nguimb » aux entraînements pour la première fois, le chef de file de Baol Mbollo a voulu surement intimider son prochain adversaire Zoss. Il promet d’ailleurs de lui faire sa fête le 24 janvier prochain au stade Demba Diop.


TOURNOI TNT « Franchement, je suis très content de ma collaboration avec la Rdv. Ce n’est pas la première fois que je travaille avec ce label.
Il avait par le passé organisé mon combat contre Thiék. Je n’ai rien à leur reprocher pour avoir souvent été associé à leurs événements. Malgré les multiples reports, je n’ai jamais pensé leur tourner le dos. Personne ne m’a entendu critiquer l’organisation. J’ai signé un contrat avec la Rdv et j’ai tenu à aller jusqu’au bout.
Il faut qu’on arrête de négliger tout ce qui touche à une signature de contrat. Tous les quatre lutteurs du tournoi savaient dans quoi ils s’embarquaient. Donc que chacun respecte sa part du contrat et qu’on en finisse ».

PARCOURS DANS LE TOURNOI « J’ai enregistré une victoire lors de la première journée avant de perdre contre Ama Baldé. La lutte est ainsi faite. Et je suis un lutteur comme les autres, je ne suis donc pas invincible. Des fois j’assure, mais d’autres fois je passe complètement à côté de la plaque. Cependant, je prépare très sérieusement cette troisième journée du tournoi. La preuve, j’étais parti aux Etats-Unis pour renforcer mes entraînements. Je suis prêt à affronter Zoss le 24 janvier prochain ».

DEFAITE CONTRE AMA BALDE « Avant tout, je m’excuse auprès de mes supporters. Je suis un être humain et je fais des erreurs. Mais je promets de me racheter face à Zoss. J’ai perdu mon duel contre Ama Baldé certes, mais je sais de quoi je suis capable. J’accepte cette défaite avec philosophie. D’ailleurs, en matière de lutte, défaite et victoire vont de paires. Je ne suis pas plus méritant que les autres lutteurs. Ce combat contre Ama Baldé est derrière moi. Je m’entraîne sérieusement pour ma prochaine sortie ».

ENTRAINEMENTS AUX ETATS-UNIS « Vous savez, j’ai l’habitude de préparer mes combats aux Etats-Unis. Mais cette fois-ci, j’ai élargi mon programme. Je me suis donné à fond aux entraînements, surtout pour la boxe. En effet, je compte battre Zoss sans difficulté et en moins d’une minute ».

MULTIPLES REPORTS « Les reports de l’événement n’ont, en aucun cas, perturbé mes entraînements. J’ai connu ça lors de mes combats contre Yékini Junior, Elton. Donc j’ai l’habitude. En plus, je suis un bon croyant ; je respecte la volonté divine. Le combat est prévu pour le 24 janvier et je ferai mon possible pour rentrer avec la victoire ».  

ZOSS, UN LUTTEUR RUSE « Je ne me soucie même pas de mon adversaire. Je n’écoute pas ses propos et je refuse d’échanger avec lui par presse interposée. Nous sommes liés par un contrat. Je n’attends que le jour j, pour remplir ma part. Sinon, je n’ai rien à lui dire. Je suis un lutteur pas trop bavard. C’est ma nature. J’ai tellement travaillé pour ce combat que j’ai hâte d’être au 24 janvier. D’ailleurs, les amateurs de lutte vont voir un autre Tapha Tine. Je dois me racheter auprès de mes supporters. Je ne pense qu’à cela. Je dois impérativement battre Zoss afin de reprendre ma place dans l’arène. Je n’ai rien à craindre de mon adversaire. J’attends juste le coup d’envoi de l’arbitre, pour lui montrer de quel bois je me chauffe ».

ENJEUX DU COMBAT « Je n’ai pas de pression dans ce combat. Je n’ai connu que de grands événements et je n’ai battu que des champions. Ce n’est pas ce combat contre Zoss qui va m’empêcher de dormir. Actuellement, aucun lutteur ne peut m’impressionner. J’ai un mental très solide. Je crois en moi et en mes capacités physiques. En gros, je n’envie aucun lutteur. Je sais cependant que je n’ai plus droit à l’erreur. C’est pourquoi je ne néglige rien. Je travaille d’ailleurs pour obtenir un autre combat rapidement après ce tournoi. C’est vous dire que je prends très au sérieux ce duel contre Zoss. Je me suis préparé sur tous les plans. Que cela soit en boxe, lutte simple, lutte gréco-romaine, je suis prêt. J’ai un bon staff, et je reste à son écoute. Tous mes supporters Baol-Baol sont aussi derrière moi. J’ai toutes les cartes en mains pour battre Zoss de belle manière.

EXCES DE CONFIANCE « Quel excès de confiance ? Au contraire, je suis moins bouillant que d’habitude. Car traditionnellement, je ravissais la vedette à mes adversaires lors des face-à-face. Mais bon, tout cela n’a pas d’importance. Seule la victoire m’intéresse. Je ne sous-estime pas Zoss. C’est un lutteur qui a battu des champions. Cependant, je ne suis pas du genre à aller en guerre en me disant que je vais perdre. Je suis simplement convaincu que je peux terrasser mon adversaire ».

CRISE DANS L’ARENE « C’est vrai, l’arène est en crise. Et c’est très difficile pour nous. A mon avis, les promoteurs et les lutteurs doivent se réunir autour d’une table pour trouver une solution par rapport à cette situation difficile pour tout le monde. Je reconnais, qu’il y a un problème, mais tout peut s’arranger dans la vie. Personnellement, je ne demanderai à aucun lutteur de revoir son cachet à la baisse. Chacun connaît sa valeur marchande. Seulement, tout est question de discussion et de discrétion. Ce n’est pas en échangeant des propos dans la presse que les choses vont avancer. Il faut aussi qu’on pense à nos jeunes frères qui viennent de débuter leur carrière. Tyson avait voulu, à un moment, créer une association pour nous les lutteurs, mais on l’avait tellement critiqué qu’il avait fini par renoncer. Personne ne l’avait soutenu et pourtant c’était une bonne idée. Aujourd’hui, on s’en mord les doigts. Après le tournoi, je compte rencontrer Tyson, pour reparler du projet ».

Alioune Sarr président du Cng  : « Les plus belles manifestations ne se retrouvent pas dans la catégorie des poids lourds »
Lors de la cérémonie de remise de chèque, hier dans les locaux du ministère des Sports, au lutteur Oumar Diouané par le secrétaire général de la Confejes (Cf. page 24) le président du Comité national de gestion de la lutte (Cng) Alioune Sarr est revenu sur les problèmes qui secouent actuellement l’arène. En particulier sur le début timide de la saison. Et d’après lui, une belle saison n'est pas forcément la confrontation entre athlètes de plus de 130kg.
Car souvent la montagne accouche d'une souris. Pour le Dr Alioune Sarr, en effet, il serait grand temps que les médias s'intéressent un peu plus à ce qui se passe ailleurs, dans d’autres secteurs de la lutte. « On ne parle pas de la lutte sans frappe, on écrit exceptionnellement sur la lutte olympique et on ne parle de la lutte avec frappe que sur ces poids super-lourds. Or, les plus belles manifestations ne se retrouvent pas dans cette catégorie-là. Il est vrai qu'on avait l'habitude de voir les Vip de l'arène se rencontrer, mais ça tarde.
J’ai l'intime conviction qu'avant juillet vous aurez de belles manifestations », a-t-il rassuré.
Se prononçant sur l’arrestation du promoteur Luc Nicolaï, le président du Cng a considéré que c’est regrettable. Cependant, il a tenu à préciser qu’au niveau du Comité national quand quelqu’un est privé de ses droits citoyens, il ne peut pas accéder à une licence.

Propos recueillis ar Absa NDONG


La nouvelle saison de handball va s’inscrire dans le registre des innovations. Le président de la Fédération a ainsi annoncé qu’une attention particulière sera réservée aux jeunes pratiquants et à une refonte des textes qui régissent la discipline qui n’ont plus été revus depuis plus de 20 ans.
En plus de la gestion des équipes nationales pour la question concrète des compétitions internationales et l’organisation des championnats, la Fédération sénégalaise de handball vise un certain nombre d’actions qui s’inscrivent dans la durée. C’est dans ce sens qu’un volet important est réservé à la petite catégorie que les fédéraux veulent préparer pour les prochaines échéances. Ainsi, la politique de promotion du handball chez les plus jeunes sera plus accrue cette année, selon Seydou Diouf qui révèle qu’il sera mis en place un championnat pour les cadets et cadettes à partir des régions, zones et interzones. « L’avantage de ce championnat est de dégager un groupe de performance pour mettre en place des équipes cadettes pour préparer en septembre 2016, l’organisation d’un championnat d’Afrique pour la catégorie », justifie-t-il. Aussi, pour sous-tendre cette nouvelle politique en faveur des cadettes, c’est Doudou Roger Mbengue jusqu’alors sélectionneur des U20 et vainqueur du Challenge Trophy africain qui a été désigné coordonnateur. Il aura pour principale tâche la détection et l’encadrement des joueurs de cette catégorie afin de les préparer à prendre la relève avec la mise en place des deux sélections cadettes masculin et féminine. Son expérience à la tête des juniors est requise à cet effet. Cette catégorie chez les filles n’a pas encore de sélectionneur mais dispose de son coordonnateur, en la personne d’El Hadj Badiane, « un grand formateur, un grand technicien du handball, sélectionneur de l’équipe nationale chez les dames. C’est un moyen de récompenser les techniciens sur le terrain », renseigne le président de la Fshb. Il a précisé que la sélection masculine garde son entraîneur, Pape Ibnou Mouhamed Sarr ainsi que son adjoint, Moustapha Cissé.
   Sur un autre point, Seydou Diouf annonce qu’un groupe de travail a été mis en place pour la refonte des règlements généraux du handball. « Nous avons des textes qui n’ont pas bougé depuis 1991 et certaines dispositions sont là depuis 1960. Nous avons pensé faire une refonte générale des textes, le groupe de travail a déposé ses conclusions au bureau qui doit les valider courant février et lors du prochain Comité directeur pour la validation des textes que nous allons envoyer à la tutelle ».

Ousseynou POUYE


Last modified on samedi, 26 mars 2016 19:51

La saison 2015-2016 de pétanque s’ouvre ce dimanche au Boulodrome Papa Arona Diagne de Dieuppeul, après plusieurs mois de pause durant laquelle certains boulistes ont tout de même disputé quelques tournois organisés par divers clubs. Ce weekend donc, c’est un concours en doublettes choisies qui va donner le coup d’envoi des compétitions dont le jet de bouchon sera donné à 10h30, par le président de la Fédération sénégalaise de sports boules, Gazzane Ezzedine. Pour cette entame, la compétition aura un cachet particulier puisqu’elle s’inscrit dans les qualifications pour les prochains Championnats du monde de la discipline prévus en 2016 à Madagascar. Cette saison donc, les différents tournois permettront aux aspirants à la sélection, d’accumuler des points qui seront comptabilisés en fin d’exercice.
C’est ainsi que les deux vainqueurs du tournoi de dimanche vont comptabiliser quatre points chacun, les finalistes deux points et enfin un point sera alloué à chaque demi-finaliste. Le but de la manœuvre est d’avoir en fin de saison, les huit meilleurs joueurs qui auront comptabilisé le plus de points en vue d’en tirer les quatre meilleurs qui vont constituer la sélection finale, selon la Fssb. Ainsi, pour les représentants sénégalais aux dernières compétitions internationales, c’est une lutte pour repartir à l’aventure. C’est dans ce sens que les médaillés de Brazzaville qui étaient invités cette semaine à Atar, en Mauritanie en compagnie de leur entraîneur ont fait l’impasse sur ce tournoi. C’est finalement Jacob Ndir, en charge de la communication qui va y représenter la Fédération avec deux jeunes joueurs pour répondre à l’appel des organisateurs mauritaniens. Pour le concours de dimanche, les inscriptions sont déjà ouvertes auprès du secrétaire général de la Fssb, Papa Mafall Sow Ndiaye.

O. POUYE


Last modified on samedi, 26 mars 2016 19:51

Stéphane Peterhansel a assommé la course hier lors de la 10e étape du Dakar entre Belen et La Rioja (763 km). Deuxième le matin au général, le pilote Peugeot a attaqué fort pour s'adjuger la victoire d'étape (3h58'32") et la tête du classement général. Cyril Despres, son coéquipier, ne concède que' 5'40'' à l'arrivée pour se classer 2e. Le Russe Vladimir Vasilyev (Toyota) prend la troisième place, à 12'56". Au classement général, Peterhansel compte désormais tout juste une heure d'avance sur son plus proche poursuivant, le Qatari Nasser Al-Attiyah (Mini). Le vainqueur 2015, parti en tonneau dès les premiers kilomètres, a perdu près d'une heure. Le Sud-Africain Giniel De Villiers (Toyota) complète le podium, à 1h12'31". D'une manière générale, les concurrents de Peterhansel ont vécu une journée compliquée. Carlos Sainz (Peugeot), vainqueur la veille, a subi un coup d'arrêt.
Victime de problèmes mécaniques, l'Espagnol attendait toujours en milieu d'après-midi l'assistance à une trentaine de kilomètres de l'arrivée de la spéciale. Sébastien Loeb, ensablé peu avant le km 174, a lui aussi pris du retard mais a pu repartir après avoir perdu une dizaine de minutes. Il termine cinquième de cette étape, à 17'40'' de Stéphane Peterhansel.

Première pour Svitko en motos
Chez les « deux roues », la victoire d’étape est allée au Slovaque Stefan Svitko. Le pilote KTM a bouclé les 244 km de la spéciale du jour, écourtée d'une trentaine de kilomètres en raison du niveau d'eau élevé dans un rio (rivière asséchée), en 3h47'23". Svitko, dont c'est la première victoire d'étape sur le Dakar, a devancé l'Argentin Kevin Benavides de 2'54''. Toby Price, déclaré vainqueur de la précédente étape, a terminé 3e (+5'47").
L'Australien reste solide leader du classement général, à 23'12" de Svitko et 34'15" sur le Portugais Paulo Goncalves (Honda), 4e hier à plus de six minutes.


Last modified on samedi, 26 mars 2016 19:51

Ce jeudi, l’AMA (Agence mondiale antidopage) va faire à nouveau très mal à l’athlétisme. C’était promis depuis longtemps pour le mois de janvier, et le jour est quasiment arrivé : la deuxième partie du rapport sur le scandale de corruption au sein de l’Iaaf va faire beaucoup de remous, peut-être encore plus que sa première partie au mois de novembre, concentrée alors sur la Russie. Cette fois, c’est le Kenya qui devrait déguster. "Tout le monde sera sidéré", assurait Dick Pound, le président de l’Agence mondiale antidopage, dès la fin novembre. Il y a quelques jours, Pound soutenait "Il faut voir comment certaines de ces ordures ont agi, expliquait ainsi le Canadien au Times. J’ai rarement vu des présidents de fédérations sportives autant impliqués dans la corruption ! Ce sera pire que la Fifa ! Il y a moins de zéros en jeu, mais ce sont les résultats sportifs qui sont directement affectés. Ils ne se mêlent pas uniquement des mouvements financiers." Pound n’hésitait pas non plus à accuser directement Sebastian Coe et Sergueï Bubka.
  "Ils étaient là, ils avaient l’occasion de s’emparer des problèmes depuis bien longtemps", accusait-il. Et depuis, de nouveaux éléments viennent d’en rajouter une couche, révélés par Associated Press.
Il s’agit d’e-mails et de lettres datant de 2009 et qui montrent très clairement qu’à l’IAAF, jusque dans ses plus hautes sphères, on savait parfaitement ce qu’il se tramait autour de la Fédération de Russie. L’AMA a déjà réagi, laissant clairement planer la menace d’énièmes poursuites sur ce sujet… Coe, tout autant que Lamine Diack - pour lequel une suspension à vie devrait être réclamée - risque donc d’être cité aujourd’hui par l’AMA. Le nouveau président de l’IAAF a déjà dû se défendre pour la CNN et Sky : "Tous les résultats sanguins ont été étudiés, et des sanctions ont été prises et rendues publiques. Il n’y a eu aucune dissimulation."
Coe ne s’en sort pas, après son autre accusation de corruption à propos de l’attribution des Mondiaux 2021 à Eugene, siège de Nike dont il était ambassadeur (il a démissionné depuis). Cerise sur le gâteau, la directrice du parquet financier français, qui enquête sur cette affaire, prendra également la parole aujourd’hui !


Last modified on samedi, 26 mars 2016 19:51

Le chef de file de l’écurie Door Dooraat Zoss, a organisé hier à la plage de Cambéréne 2, son open-press dans le plus grand calme. Très sûr de lui,  le showman de l’arène, se dit prêt à battre le géant du Baol Tapha Tine le 24 janvier au stade Demba Diop. Zoss promet en effet aux amateurs de lutte un duel électrique face à un adversaire qu’il a longtemps rêvé d’affronter.

MULTIPLES REPORTS « Avant tout, je tenais à rendre un hommage à Père Nagou Seck décédé récemment. Nous sommes en deuil, c’est pourquoi nous organisons un open-press très sobre. Cependant, je suis à fond dans la préparation de mon combat contre Tapha Tine. Tout est Ok pour l’instant, et je prie Dieu de nous accorder la victoire. Les nombreux reports de ce combat ont été difficiles à vivre. Mais je mets le tout dans le compte de la volonté divine. Sur le plan financier, je suis à sec certes, mais je suis un lutteur très compréhensif. D’ailleurs, lorsque les organisateurs avaient annoncé que contrat avait expiré le 31 décembre, j’ai compris la situation. J’ai voulu aller jusqu’au bout et lutter contre Tapha Tine. Je tenais aussi à m’excuser pour nos fans qui sont en Gambie. Ils  voulaient tellement nous voir à Banjul, mais ce sera surement pour une autre fois. C’est regrettable. Pour la préparation du combat, mon staff m’a concocté un programme pour renforcer ma force physique.
 
 PREPARATION « Le 24 Janvier est un jour important pour la suite de ma carrière dans l’arène.  C’est un combat capital et je le prépare en conséquence. Je prends ce duel très au sérieux face à un adversaire que j’ai toujours voulu affronter. Donc, je suis prêt à tout et sur tous les plans. Si Tapha Tine veut de la lutte ou la bagarre, il sera bien servi.  Psychologiquement aussi, je suis bien. Que le meilleur gagne alors, mais je prie pour que ça soit moi.  L’idée de perdre ce combat ne m’a jamais effleuré l’esprit. Je suis un gagneur et je vais m’imposer face à mon adversaire.

 DEUX DEFAITES « C’étaient des jours sans pour moi. Quand on doit perdre, on redevient débutant. Je n’ai pas été bon lors de mes deux derniers combats.  Quand je les ai visionnés, je n’en revenais pas. Je me disais que ce n’était pas moi. C’est pour vous dire que j’étais nul contre Guy-gui.  Ce n’est pas parce que je ne sais pas me bagarrer, mais il y a des choses inexplicables dans l’arène. D’ailleurs la boxe c’est mon point fort. Par nature, je ne suis pas quelqu’un sujet à la pression. Je rigole même face à mes adversaires. Car je ne connais pas la peur.  

COMBAT DE LA REHABILITATION « C’est ce que j’ai compris. Vous savez, je suis dans une mauvaise posture, contrairement à lui, qui a enregistré une victoire dans ce tournoi. J’accepte mes deux défaites, car j’ai perdu devant de grands lutteurs que je pouvais aussi battre.  Mais face à Tapha Tine, c’est le duel qui m’intéresse le plus.  J’ai terrassé les lutteurs les plus talentueux de l’arène.  Je ne suis pas un poltron. Je dois alors me racheter auprès de mes supporters.  Ce que j’ai eu à faire dans l’arène certains lutteurs qu’on appelle Vip ne l’ont pas fait. Ils n’ont jamais voulu m’affronter. Donc aujourd’hui que je dois en affronter un, je ferai tout pour gagner. Je suis prêt à y laisser ma vie.

FAVORI « Je n’ai jamais été désigné favori dans aucun de mes combats. A chaque duel, les gens préfèrent miser sur mes adversaires. C’était le cas contre Tidiane Faye. Ce n’est pas un problème. Il pensait que je suis un rappeur et showman. L’étiquette d’outsider me va très bien.  Je ne pense pas à la défaite. Si Tapha Tine me bat, ce sera très difficile de continuer ma carrière. Il me faut la victoire ! »

TAPHA TINE, UN SERIEUX ADVERSAIRE « Je suis prêt à tout ! Je le dis et je le répète. Au coup de sifflet de l’arbitre, je vais marcher sur Tapha Tine. Il est réputé être un bagarreur ; il n’a qu’à le démontrer le jour-j. Je ne calcule même pas ses coups ravageurs. Je vais l’attaquer, me battre contre lui. Les amateurs de lutte  vont vivre un duel très électrique. C’est à cause de Tapha Tine que j’ai accepté de participer à ce tournoi. Il n’a qu’à être sur ses gardes. J’ai longtemps surpris le monde de l’arène et je vais surprendre plus d’un le 24 janvier. D’ailleurs, je n’ai plus aucun sou. J’ai tout dépensé  dans la préparation mystique. J’en profite pour lancer un appel à mes supporters. Qu’ils viennent me  soutenir pour la victoire finale. Encore une fois, Tapha Tine n’a qu’à surveiller ses arrières. Ce combat ne sera pas du tout facile pour lui. C’est un duel qui me tient à cœur.

CRISE DANS L’ARENE « J’y pense souvent. Dans le passé, la date du 1e janvier abritait les plus grands chocs de l’arène. Maintenant ce n’est plus le cas. C’est dur et j’ai plus pitié des jeunes. Les lutteurs de ma génération ont déjà tout fait. Mais pour les jeunes qui arrivent, c’est très compliqué. Les gens qui sont contre la lutte ont véhiculé toute sorte de message négatif. Aujourd’hui,  je pense qu’ils ont obtenu gain de cause. Mais il suffit qu’un sponsor revienne pour que la lutte retrouve son lustre d’antan. Aucun ténor n’a encore décroché de combat. C’est difficile et très dur pour nous. Nous sommes des soutiens de famille et avons beaucoup de charge. Si Aziz Ndiaye et Gaston ont voulu payer 50 millions à des ténors, c’est parce qu’ils n’ont plus de sponsors. C’est le seul problème. Par ailleurs, il faut que les gens sachent que les lutteurs ont dépassé certains cachets (50 millions). Qu’on se dise la vérité,  ceux qui  touchaient plus de 150 millions francs Cfa ne peuvent pas descendre si bas.

LUC NICOLAI «C’est une condamnation que nous déplorons. Je vais encore commettre des avocats comme je l’avais fait pour le faire sortir de cette situation ».

Par Absa NDONG

En se faisant décerner le Prix du fair-play Albert Ebosse 2015 de la Confédération africaine de football (Caf)-une première pour un comité de supporters- « Allez Casa » a démontré qu’il n’est plus seulement au service du Casa Sports mais de tout le Sénégal. Dans cet entretien tenu en marge de la cérémonie de présentation de cette distinction au ministère des Sports, Malamine Tamba, son président, exprime sa fierté et sa satisfaction au nom de toute son équipe. Ce vice-président du Casa Sports estime qu’il serait normal que l’Etat accompagne sa structure qui se positionne comme un ambassadeur du Sénégal.

« Président, le Comité de supporters « Allez Casa » vient d’être lauréat du Prix du fair-play Albert Ebosse 2015 de la Caf. Comment avez-vous accueilli cette distinction ?
  Nous l’avons accueillie avec fierté et satisfaction. Cette distinction est une reconnaissance de tant d’efforts déployés pour rendre effectif le sens du fair-play. C’est une reconnaissance de tout ce que nous faisons dans les stades sénégalais, de ce que nous avons fait l’année dernière à la Can des U 20 et celle des U 23. Ce prix est un motif de satisfaction et de fierté pas seulement pour le Casa Sports ou « Allez Casa », mais pour l’ensemble des sportifs sénégalais.

Vous attendiez-vous à une telle distinction ?
  Non ! Nous n’avons jamais visé ce prix. Quand on se déployait lors de la Can des U 20 et celle des U 23, on n’avait pas d’autres motivations que de mobiliser et d’animer. Notre seul objectif était de faire en sorte que l’image du Sénégal soit citée en exemple et contribuer en même temps, à travers une mobilisation et une animation à la hauteur des attentes.
 

Vous devez surtout cette distinction de la Caf au bon travail abattu lors de la Can des U 20 et de celle des U 23 organisées en 2015 au Sénégal. Avez-vous bénéficié du soutien de la Fédération sénégalaise de football (Fsf) ou de la tutelle dans vos spectacles ?
Nous avons eu à bénéficier de l’appui de la Fsf mais pas toujours. Il est arrivé que nous ne recevions pas de fonds ; surtout lorsque le Sénégal ne jouait pas. Mais on savait que si l’on ne venait pas, si « Allez Casa » n’était pas présent, l’image du Sénégal allait sortir écornée de cette compétition. Et c’est pour cette raison que nous n’avons pas hésité une seule fois, à mobiliser nos propres moyens pour aller soutenir les équipes nationales, chaque fois que nous n’avions pas reçu de fonds de la Fédération. Ce n’est pas tout le temps que nous avons reçu de l’argent pendant cette Can des U 23. Je cite l’exemple du match Algérie-Nigeria comptant pour la dernière journée de la poule B qui était basée à Mbour. Le Comité de supporters d’ « Allez Casa » a mobilisé ses propres fonds pour aller animer par devoir de sauvegarder l’image de notre pays. Je pense néanmoins que la distinction de la Caf est un message pour toutes les autorités à savoir compter sur «Allez Casa » qui a une charte du supporter. Cette charte est un instrument disciplinaire qui encadre le comportement du supporter du Casa Sports. Et le non-respect des dispositions de cette charte peut entraîner des sanctions qui peuvent aller jusqu’à l’exclusion. Dans cette charte, le préambule définit le Comité « Allez Casa » comme un ambassadeur du sport sénégalais. C’est pourquoi, dans tout ce que nous faisons, nous tenons compte de l’image du Sénégal, convaincus que nous sommes un ambassadeur du Sénégal. Et le résultat est là avec cette distinction d’ « Allez Casa » par la Caf.

Vous avez été primé par la Caf. Qu’attendez-vous concrètement de l’Etat ?
  C’est à l’Etat de savoir. Nous ne demandons rien. Ce serait néanmoins une bonne chose qu’il accompagne « Allez Casa » au moment où il est primé par une institution extérieure. Parce qu’aujourd’hui, il ne s’agit plus du Comité de supporters du Casa Sports. A Abuja, on parle d’ « Allez Casa », comme étant le Comité de supporters sénégalais. Donc, c’est aux autorités de prendre résolument la plénitude des mesures pour accompagner le Casa Sports et aller dans le sens de la Caf et faire peut-être plus.

Pouvez-vous revenir sur les objectifs de votre comité de supporters ?
  Nous sommes un comité de supporters au service du football sénégalais, créé vers 1979. L’objectif c’était de soutenir le Casa Sports, bien sûr. N’oublions pas que « Allez Casa » est le comité de supporters du Casa Sports et l’objectif premier était d’accompagner le Casa Sports dans ses compétitions et de pousser ses joueurs à la victoire, mais aussi de contribuer aux charges de l’équipe. Au-delà, il fallait promouvoir la solidarité de ses membres. Aujourd’hui, nous continuons à œuvrer dans ce sens tout en améliorant la façon de faire, les outils de travail, la méthodologie. Nous voulons aussi promouvoir une citoyenneté active basée sur les valeurs de patriotisme, de sportivité, de fair-play.

Le comité « Allez Casa » compte beaucoup de membres. Ces derniers sont-ils salariés ? Comment faites-vous pour prendre en charge les dépenses lors de vos sorties récurrentes ?
  D’abord il faut savoir qu’« Allez Casa » est structuré au niveau national par un comité. Il y a le Comité national d’ « Allez Casa » qui est la fusion de toutes les sections. Dans chaque centre urbain important du pays, vous trouverez une section du Comité « Allez Casa ». A Dakar, au regard de l’importance de cette région, « Allez Casa » est structuré en sous-comités au nombre de douze.
Et l’ensemble de ces sections et sous-comités contribuent à la prise en charge de l’équipe du Casa Sports. Par exemple, quand on joue au stade Demba Diop, les sous-comités de Dakar s’organisent pour donner un coup de main à l’équipe du Casa Sports. Il en est de même à Saint-Louis, à Mbour, etc. Maintenant, au sein de «Allez Casa », il faut préciser que nous ne sommes pas tous salariés ; vous trouverez toutes les catégories socio-professionnelles. Vous trouverez le fonctionnaire de la hiérarchie A ; mais aussi quelqu’un qui n’a pas d’emploi. Du coup, nous avons des activités génératrices de revenus qui nous permettent d’avoir des ressources pour prendre en charge les dépenses de fonctionnement et contribuer à la prise en charge du Casa Sports. Je tiens à préciser que nous ne soutenons pas seulement le Casa Sports bien qu’étant son comité de supporters. Notre soutien est destiné à toutes les équipes. Vous imaginez que « Allez Casa » draine du monde. Parfois, quand on se déplace avec le Casa Sports, on est plus nombreux que les Saint-Louisiens qui viennent regarder le match. Il en est de même quand nous allons à Mbour, etc.  En termes de recettes, c’est une bonne chose pour ces clubs, car l’argent issu de la vente des tickets va directement dans leurs caisses et non dans les caisses du Casa Sports. C’est pour dire encore une fois que le Comité Allez Casa ne soutient pas exclusivement le Casa Sports ; mais tous les autres clubs. Pour preuve, ils sont tous pressés d’accueillir le Casa Sports pour les deux raisons que sont l’ambiance et les rentrées d’argent.

Vous avez parlé d’activités génératrices de revenus pour prendre en charge certaines dépenses. Quelles sont-elles ?
  En plus des cotisations des membres, nous organisons souvent des soirées, des spectacles qui nous rapportent de l’argent. Mais nous ne faisons pas que ça. Nous avons un Gie (Groupement d’intérêt économique) que nous comptons mettre à contribution pour promouvoir l’insertion de ceux qui sont dans le besoin. Nous avons aussi un fonds de solidarité appelé fonds d’entraide sociale qui est alimenté par les cotisations des membres et l’argent généré par les spectacles. Ce fonds vient en appui aux membres en cas de malheur ou de besoin.  Au-delà de l’action sur le terrain, nous sommes présents aussi dans le domaine social. Nous organisons également, de temps en temps, des activités de sensibilisation, des journées médicales. Nous sommes convaincus qu’avec cette popularité, « Allez Casa » constitue une importante plateforme de communication qui peut être mise à contribution pour sensibiliser, contribuer au changement de comportement dans tous les domaines ».

Propos recueillis par Diégane SARR


L'Espagnol Carlos Sainz (Peugeot) a remporté hier la 9e étape du Dakar, une boucle autour de Belen (Argentine) raccourcie en raison de la forte chaleur, et s'empare de la tête du classement général. Le Français Sébastien Loeb, qui était en tête à la mi-rallye pour sa première participation au Dakar, a encore perdu plus d'une heure hier, comme la veille, et compte désormais plus de 2 heures de retard au classement général. Sainz, vainqueur en 2010, a bouclé la spéciale, réduite à 179 km au lieu de 285 km, en 2 h 35 min 31 sec. Deux Mini complètent le podium : celle du Néerlandais Erik van Loon, à 10 secondes, et celle du Finlandais Nikko Hirvonen à 17 secondes. La deuxième Peugeot, celle de Cyril Despres, termine 6e à 6 min 46 sec, juste devant Stéphane Peterhansel qui perd 9 min 12 sec. Au classement général, Sainz devance désormais Peterhansel de 7 min 03 sec, et le Qatari Nasser Al-Attiyah (Mini) de 14 min 38 sec.
De son côté, Toby Price (KTM) a remporté cette 9ème étape qui devait se dérouler autour de Belen (285km) mais a été raccourcie environ aux deux tiers à cause de la chaleur. L'Australien s'est imposé en 2h24'19" et maintient le cap en tête du général (29h53'15").

La voiture maudite
La mort a encore frappé sur cette édition 2016 du Dakar. Samedi dernier, déjà, l'auto du Français Lionel Baud avait provoqué le décès d'un berger bolivien de 63 ans spectateur de la course. Et c'est cette même voiture qui, hier, en marge de la 8e étape, faisait l'objet d'un remorquage, hors course, quand le camion qui l'a transportée a été impliqué dans un nouvel accident mortel.

(AFP)


Last modified on samedi, 26 mars 2016 19:51

En prélude à la nouvelle saison, la Fédération sénégalaise de handball a fait face avant-hier à la presse après la réunion du Comité directeur de samedi dernier. Une occasion pour Seydou Diouf et compagnie pour annoncer la poursuite du programme de développement de la discipline au plan national et des efforts consentis en sélections nationales avec un accent particulier pour les filles qui visent désormais le podium continental et partant, une qualification au prochain Mondial.
Après une saison 2014-2015 très chargée, la Fédération sénégalaise de handball repart cette année sur de nouvelles bases, et dans un souci de continuité. Ainsi, un vaste programme au niveau national a été annoncé avant-hier face à la presse. En plus du développement du hand national, le championnat en 1ère comme en 2ème Divisions tout comme la Coupe nationale et des actions en faveur des petites catégories sont prévus. Et comme l’a souligné Seydou Diouf, le championnat démarrera le premier weekend de février. « Nous avions prévu de débuter en janvier mais certaines Ligues ont demandé des dérogations par rapport aux actes administratifs ». La formule d’une saison en aller et retour a été reconduite sur les deux tableaux, avec huit équipes en filles et autant chez les garçons. Mais en D2, la course pour la montée à l’élite se fera en trois phases, selon le président de la Fshb. Dans un premier temps, les équipes se retrouveront au niveau régional pour un premier tri avant une compétition qui verra les vainqueurs se retrouver pour des tournois zonaux dont les quatre vainqueurs se disputeront les titres et les places pour la D1. Le même schéma sera reconduit chez les petites catégories où un accent particulier sera mis afin de les préparer aux prochaines échéances nationales comme africaines.

Equipe nationale féminine : Viser le podium africain afin se qualifier au Mondial
L’équipe nationale féminine de handball est en pleine progression depuis maintenant quelques années comme en témoigne la troisième place, synonyme de première médaille continentale pour les Lionnes. Ce qui aiguise les appétits et gonfle les ambitions des responsables fédéraux qui visent au minimum cette 3ème place aux prochains Championnats d'Afrique prévus du 11 au 26 décembre prochain à Luanda, en Angola. C’est dans ce contexte que la sélection a un nouveau sélectionneur avec Frédéric Bougeant, nommé manager général en lieu et place de Cheikh Seck qui était en poste depuis 2011. Un choix que Seydou Diouf justifie par la volonté de faire passer la formation nationale à un palier supérieur sur plusieurs plans.
« Pour aller plus loin, nous avons pensé à recruter un manager général. Nous avons besoin de plus d’organisation, plus de rigueur et de planification. Mais aussi plus de relationnel avec les équipes en France où évoluent beaucoup de nos joueurs. Ce qui a un peu manqué avec quelques difficultés à libérer joueuses », justifie M. Diouf. L'équipe fédérale espère qu'avec son carnet d'adresses, le technicien parviendra à faire libérer plus facilement les joueuses mais aussi à « convaincre d'autres prétendantes à rejoindre la sélection » dans le but de renforcer le groupe déjà en place. En perspective des prochaines échéances, Seydou Diouf révèle que le nouveau sélectionneur est déjà à l’œuvre avec un « programme déjà envoyé et qui comporte cinq stages aussi bien en France qu’au Sénégal ». Au Sénégal, il révèle que le sélectionneur a prévu de convier quelques jeunes joueuses dans le groupe afin de déceler celles qui pourront prochainement intégrer la sélection.

Ousseynou POUYE


Last modified on samedi, 26 mars 2016 19:51

Le championnat national de rugby à XV (Top 10) a disputé ce weekend sa première journée de la nouvelle campagne. Dans la Poule A, le champion en titre a bien négocié son entrée en matière ; Diambars a en effet battu samedi S’En-Fout-le-Score par 18 à 0, avec à la clé trois essais à l’actif du champion qui s’inscrit ainsi dans la continuité de la dernière saison. Dans ce même groupe, les Requins ont remporté l’autre match disputé dimanche au terrain de Bel-Air aux dépens des Panthères de Yoff par 8 à 2 avec notamment un essai et une pénalité contre une pénalité pour les Yoffois. Avec ce succès, les Requins se classent, avec 4 points, derrière les champions en titre qui en comptent 5 après leur victoire bonifiée ; Yoff complète le podium avec une unité après avoir obtenu le bonus défensif. Dans la Poule B, les militaires de l’Asfa ont été les premiers à se signaler. A la faveur de leur large succès face à Guédiawaye (46-16) où ils ont mis six essais dont trois transformés contre deux essais, une transformation et une pénalité, ils prennent d’emblée les commandes de leur groupe où Yeumbeul a remporté l’autre match face aux Tigres de Ouakam par 26 à 22. Avec comme performances quatre essais et une transformation contre trois essais dont deux transformés pour l’adversaire. Les Banlieusards se positionnent ainsi après leur victoire finale dans le championnat à VII dont certains auteurs sont à nouveau sur la ligne de départ. En signant le plus gros écart de la journée, l’Asfa obtient le bonus offensif et s’installe à la tête de son groupe avec 5 points devant Yeumbeul (4) et les Tigres (1pt). Pour cette journée d’ouverture, la sélection nationale U19 et les Black Bulls de Nianing étaient exempts.

RESULTATS 1ERE JOURNEE :
GROUPE A : Diambars – S’En-Fout-le-Score 18-0 ; Yoff – Requins 2-8 ; exempt : Sélection U19.
GROUPE B : Tigres Ouakam – Yeumbeul 22-26 ; Asfa – Guédiawaye RC 46-16 ; exempt : Nianing.

O. POUYE


Après 8 journées de championnat de L1, Guédiawaye football club (Gfc) fait sensation en se hissant à la troisième place du classement de L1. Une position élogieuse que les Banlieusards qui caressent le rêve de brandir le titre national veulent bonifier par la suite. Mais l'équipe fait preuve d’une certaine mesure.
Le Gfc a frappé un grand coup en battant chez lui, l'As Douanes championne en titre et son dauphin, Niary Tally. Une façon pour les Banlieusards de montrer leur envie de mieux se comporter que l'année dernière où, à la fin du championnat, ils avaient côtoyé au bas du tableau les deux équipes les plus mal en point et qui ont été finalement reléguées en D2, l'As Pikine et le Port. Et avec cette cadence victorieuse, les protégés de Youssouph Dabo sont en train de démontrer qu'ils comptent figurer parmi les possibles successeurs de l’As Douanes au palmarès de la L1. Avec le nouveau visage fièrement affiché par les Banlieusards, il est permis de croire qu’ils sont partis pour bousculer la hiérarchie et montrer qu'ils ont voix au chapitre. Le fait qu’ils se gardent de verser dans le narcissisme sportif tout en évitant de dormir sur leurs lauriers est un gage d’humilité ; même la persévérance dans l’effort et la performance restent les maîtres-mots. Fidèle à sa démarche, le coach du Gfc fait preuve de mesure dans l’analyse des performances de son équipe. « Notre objectif est de gagner match après match et d’engranger le maximum de points possibles, ensuite on verra bien jusqu’où cela va nous mener », a répondu Youssouph Dabo dimanche au terme de la victoire de son équipe sur Niary Tally.
C’est que, l’entraîneur, tirant les leçons du passé, préfère rester mesuré dans son raisonnement en attendant le dénouement de la compétition qui, comme il l’a avoué, ne fait que commencer. Il est donc trop tôt pour se mettre déjà dans la peau d’un champion. Sur ce qui a été déterminant dans les bons résultats du Gfc, Youssouph Dabo pense que l'animation dans le jeu constitue un des facteurs explicatifs tout en précisant que cette animation dépend surtout de l'envie des joueurs et de leur engagement. Dans tous les cas, il estime que les résultats positifs de son équipe donnent de la confiance et montrent également que la formation de la banlieue est en train de grandir.
 Capitaine du Gfc, Adamou Traoré souligne quant à lui que c'est seul le travail acharné qui est à l'origine de ce nouveau visage affiché par l'équipe. Il pense également que ces deux victoires obtenues sur le champion et son dauphin renforcent l'optimisme de ses co-équipiers quant à la possibilité de succéder à l'As Douanes au trône. « A vrai dire, nos deux dernières victoires nous donnent plus d'espoir. Nous sommes convaincus que si nous croyons en nous, nous pourrons aller très loin », a soutenu le capitaine du Gfc. Adamou Traoré ajoute que lui et ses co-équipiers vont continuer sur cette lancée et donner le maximum d'eux mêmes pour se distinguer. Et, la solidarité qu’il a notée dans le groupe et l’ambition clairement affichée de se battre jusqu’au bout sont, selon lui, une donnée non négligeable dans l’équation finale que toute l’équipe s’emploie à résoudre à mesure que la compétition avance. Honoré Gomis qui fait partie des éléments-clés du dispositif offensif de l’équipe va plus loin. Pour lui, le Gfc veut gagner le championnat comme tout le monde et que tout le monde est en train de se concentrer sur le travail pour y arriver.

Abdou DIOP


Les enquêteurs de la Fifa, qui avaient requis la radiation à vie contre Michel Platini et Joseph Blatter, ont annoncé hier leur intention de faire appel de la suspension de huit ans de toute activité liée au football infligée au président de l'UEFA et à celui, démissionnaire, de la Fifa. "La chambre d'instruction a l'intention de lancer la procédure d'appel contre la décision contre M. Blatter et M. Platini au comité d'appel de la Fifa", a indiqué dans un communiqué transmis à l'AFP Andreas Bantel, porte-parole de la chambre d'instruction de la commission d'éthique de la Fifa ; la justice interne de l'instance suprême du football. Cette dernière est composée de deux organes : la chambre d'instruction, soit les enquêteurs-procureurs qui avaient requis la radiation à vie ; et la chambre de jugement, qui avait prononcé la suspension de huit ans.
En clair, les juges instructeurs de la Fifa considèrent donc que la corruption, finalement écartée des charges retenues contre le Suisse de 79 ans et le Français de 60 ans, doit toujours être prise en compte. "Il n'y avait pas de preuve de corruption et la chambre de jugement a vu juste sur ce point, ont commenté les avocats de Blatter dans un communiqué transmis à l'AFP. Certains membres de la chambre d'instruction étaient déçus du rejet, par manque de preuve, de leur théorie. Nous restons confiants : les faits montrent que les conduites de MM. Blatter et Platini étaient appropriées et la chambre d'appel sera d'accord".
Les magistrats de la Fifa qui avaient rendu le verdict le 21 décembre ont principalement mis en avant les fautes "d'abus de position" et de "conflit d'intérêts".
  Blatter et Platini, jusqu'ici les deux personnages les plus puissants de la planète football, sont tombés en raison du paiement controversé de 1,8 million d'euros du Suisse au Français en 2011 pour un travail de conseiller achevé en 2002 sans contrat écrit.

(AFP)


Un Messi cinq étoiles

12 Jan 2016
1340 times

Lionel Messi est redevenu le N.1 : le génial argentin du FC Barcelone a été récompensé hier de son exceptionnelle année 2015 avec un 5e Ballon d'Or, consolidant son record et sa place parmi les légendes de son sport. L'espace d'une soirée, la Fifa a tenté tant bien que mal d'oublier les affaires et de présenter l'image d'une famille du football unie et sereine, avec toutefois trois absents de marque : le président démissionnaire Joseph Blatter, suspendu huit ans, son secrétaire général Jérôme Valcke, qui risque un bannissement de neuf ans, et Michel Platini, suspendu huit ans et habitué de ce gala en tant que patron de l'UEFA. Personne n'a osé évoquer à la tribune la crise à la Fifa, le président par intérim Issa Hayatou préférant parler, en ouvrant la cérémonie, de "derniers mois difficiles" avant un "nouveau chapitre" en 2016 pour l'institution, avec l'élection à la présidence le 26 février et l'adoption de réformes. Sans Blatter, c'est donc le dirigeant camerounais et le Brésilien Kaka, couronné en 2007, qui ont eu l'honneur d'offrir le trophée tant convoité à Messi. Devancé ces deux dernières années par son vieux rival Cristiano Ronaldo, "La Pulga" n'avait pas grand chose à craindre du Portugais ni de son coéquipier au FC Barcelone Neymar après avoir survolé les douze mois précédents.
C'est ainsi en toute logique qu'il a raflé la mise après ses sacres de 2009, 2010, 2011 et 2012 à l'issue d'un magnifique quintuplé réussi sous les couleurs du Barça (Ligue des champions, championnat, coupe, Supercoupe d'Europe, Mondial des clubs).  Sur le plan statistique, difficile de faire mieux que Messi (28 ans), devenu un fidèle du podium du Ballon d'Or avec une 9e place d'affilée dans le trio de tête.  Impliqué sur les trois buts catalans inscrits en finale de C1 contre la Juventus Turin (3-1), Messi a terminé l'épreuve comme meilleur buteur, à égalité avec Ronaldo et Neymar (10 buts), et a bouclé la Liga avec 43 buts, juste derrière CR7. Au total, "La Pulga", déjà désigné meilleur joueur UEFA de l'année, a trouvé à 53 reprises le chemin des filets en 2015, toutes compétitions confondues. Seul hic dans cette année faste : son nouvel échec avec l'Argentine en finale de la Copa America contre le Chili, douze mois après la défaite en Coupe du monde au même stade de l'épreuve. Mais cette contre-performance n'a pas altéré l'empreinte laissée par Messi en 2015, qui relègue loin derrière d'autres monuments du football au palmarès du Ballon d'Or (Platini, Cruyff, Van Basten, Ronaldo, titrés 3 fois). Ronaldo (27,76% des votes) n'a pu qu'en prendre acte, faisant même bonne figure à l'énoncé du nom de Messi (41,33%). Neymar (Barcelone) n'a récolté que 7,86% des suffrages.
"C'est un moment très particulier pour moi d'être revenu, d'avoir encore un Ballon d'Or, après ces deux années où Cristiano Ronaldo a gagné successivement, a déclaré l'Argentin à la tribune. C'est un Ballon d'Or qui représente beaucoup plus que ce dont je rêvais quand j'étais enfant". Messi a trouvé par contre à qui parler pour le "Prix Puskas" du plus beau but de l'année qui est revenu au Brésilien Wendell Lira.

Onze de l’année Fifa : Barça et Real Madrid se taillent la part du lion
Il y a autant de joueurs du FC Barcelone, champion d’Espagne et d’Europe, que de Merengues du Real Madrid (4 partout) dans le Onze de l’année 2015 publié hier par la Fifa. A noter par ailleurs que Paul Pogba, le milieu de terrain de la Juventus, 22 ans, apparaît pour la première fois dans cette équipe de rêve

Le onze de l’année : Neuer (Bayern) – Dani Alves (Barça), Thiago Silva (PSG), Sergio Ramos (Real Madrid), Marcelo (Real Madrid) – Iniesta (Barça), Modric (Real Madrid), Pogba (Real Madrid) – Messi (Barça), Neymar (Barça), Cristiano Ronaldo (Real Madrid).
Le tableau d’honneur de l’édition du Ballon d’Or 2015  
Ballon d’Or : Lionel Messi (ARG)
Meilleure joueuse de l’année: Carli Lloyd (USA)
Meilleur entraîneur de foot masculin: Luis Enrique (ESP/FC Barcelone)
Meilleure entraîneure de foot féminin : Jill Ellis (USA/Etats-Unis)
Prix Puskas du plus beau but: Wendell Lira (BRA)
Prix du fair-play: tous les clubs et organisations qui ont soutenu les réfugiés, prix remis à l’ancien international allemand Gerald Asamoah

(AFP)


Sébastien Loeb a perdu la tête du Dakar, et sans doute toutes ses chances de victoire finale, lors de la 8e étape entre Salta et Belen. A 30 kilomètres de l'arrivée, le pilote alsacien est parti en tonneaux, et sa Peugeot DKR 2008 serait fortement endommagée. Nasser Al-Attiyah a remporté l'étape, mais c'est Stéphane Peterhansel qui a repris la tête du classement général, avec 2'09" d'avance sur Carlos Sainz et 14'43" d'avance sur Al-Attiyah.
  En motos, l'Australien Toby Price (KTM) a été le grand bénéficiaire de cette journée de reprise. Il a non seulement remporté la 8e étape de 766 kilomètres courue entre Salta et Belen, en Argentine, (sa 4e victoire d'étape), mais dans la foulée il s’est emparé des commandes du classement général. Il a devancé le Portugais Paulo Goncalves (Honda), de 5 min 17 sec, et le Chilien Pablo Quintanilla (Husqvarna), de 6 min 32 sec. Price prend déloge de la première place Goncalves, relégué à 2 min 05 sec. Le Slovaque Stefan Svitko (KTM) complète le podium, à 14 min 14 sec.


Last modified on samedi, 26 mars 2016 19:51

Le Comité de supporters « Allez Casa », lauréat du Prix du fair-play Albert Ebosse 2015 de la Confédération africaine de football (Caf) a été honoré hier. En guise de récompense, le ministère des Sports et la Fédération sénégalaise de football (Fsf) ont décidé de leur accorder respectivement 5 millions et 2,5 millions de FCfa.
La devanture du ministère des Sports, à la zone B, a servi de cadre hier, pour fêter le Comité des supporters « Allez Casa », lauréat du Prix du fair-play Albert Ebosse 2015 de la Confédération africaine de football (Caf). Dans une belle chorégraphie, les supporters du Casa Sports et le douzième « Gaïndé » ont rivalisé de pas de danse endiablés pour montrer toute leur joie. Au grand bonheur du ministre des Sports Matar Ba qui a, sur le champ, demandé à ses services d’allouer une subvention de 5 millions de FCfa à « Allez Casa ».  « Allez Casa est, comme vous le savez, une grande fierté pour le Sénégal. Mais c’est aussi une grande fierté pour l’Afrique tout entière qui œuvre inlassablement pour l’avènement d’un monde uni, solidaire et apaisé ; un monde qui confère au sport une place de choix en tant que facteur de rapprochement entre les hommes et les peuples », a réagi avec satisfaction, le ministre des Sports. Il a souligné que « Allez Casa », par une présence remarquable qui transcende passions et esprit partisan, a fini de porter, partout dans le monde, le message de fraternité d’un peuple imbu des valeurs sportives. Selon lui, le couronnement de cette association est venu clore en toute beauté une saison sportive riche en moissons. « Après les Lionnes de basket-ball, championnes d’Afrique 2015 à Yaoundé ; après l’équipe nationale de football des U 23 championne des Jeux africains de Brazzaville, après avoir relevé efficacement le double défi de l’organisation et de la participation du championnat d’Afrique des U 20 et de la Coupe d’Afrique des U 23, nous pensions que la moisson des victoires pour l’année 2015 était terminée. Mais c’était sans compter avec le travail appréciable que mène le Comité des supporters « Allez Casa » qui, sans tambours ni trompette, a porté le flambeau du sport sénégalais au firmament », a encore magnifié Matar Ba. Pour lui, les inconditionnels du Casa Sports ne sont pas seulement entrés dans l’histoire sportive de notre pays ; « ils ont participé à sa construction et à sa consolidation par des sacrifices immenses ». Il estime que « le mérite d’ « Allez Casa » est grand et aussi grand que celui des vainqueurs que nous fêtons au sortir des compétitions sportives remportées de haute lutte ».  Il a dit mesurer à sa juste valeur la contribution inestimable que le Comité « Allez Casa » est appelé à jouer dans un futur très proche en vue de notre marche irréversible vers les grands victoires ». Matar Ba a exprimé, au nom de la Nation et du président de la République, Macky Sall, ses félicitations et ses encouragements à Malamine Tamba et ses collègues. Même sentiment de satisfaction et de fierté de la part du président de la Fédération sénégalaise de football (Fsf).  De l’avis de Me Augustin Senghor, c’est une nouvelle page de la vie sportive sénégalaise que vient d’ouvrir « Allez Casa », en étant le premier comité des supports à se voir décerner le Prix fair-play de la Caf. Il pense qu’à travers cette distinction, cette association a redressé l’image du Sénégal, un pays de valeurs, de sportivité, de fair-play et surtout d’hospitalité.

« Une nouvelle page de la vie sportive sénégalaise »

« En 2012, nous avons été sanctionnés pour les incidents qui avaient émaillé le match entre le Sénégal et la Côte d’Ivoire, en 2015, vous avez restauré notre dignité de peuple de la Téranga. Vous êtes un modèle à montrer à tous les Sénégalais », a témoigné Me Augustin Senghor. Le président de la Fsf a invité « Allez Casa » à continuer à accompagner le football sénégalais dont les prochains défis à relever sont, selon lui, la qualification en Coupe d’Afrique et en Coupe du monde. Il a lui aussi annoncé que la Fsf accordera une subvention de 2,5 millions de FCfa aux inconditionnels du Casa Sports. Le président du « Comité Allez Casa », Malamine Tamba, a soutenu qu’à travers son association, c’est le Sénégal qui est honoré. « Il y a une seule et unique victoire : la victoire du Sénégal », a-t-il fait remarquer, se félicitant de « l’engagement » de tous les supporters de « Allez Casa ».
Il a toutefois appelé la tutelle à accorder davantage d’attention aux comités de supporters qui au-delà de l’animation, « contribuent à rendre attractive l’image du pays ». Malamine Tamba a salué la franche collaboration avec la Fsf qui, à l’en croire, a permis de bien relever le défi de la mobilisation lors de la Can des U23.

Diégane SARR


La 8ème journée de L1 disputée samedi et dimanche a vu les deux leaders conserver leur place malgré les défaites concédées à domicile pour le Ndiambour contre la Suneor (1-2) et en déplacement pour Mbour PC face à l’Olympique de Ngor (0-2). A noter au chapitre des performances individuelles, le triplé de Daouda Ndiaye Gueye de l’As Douanes qui accroît son avance à la tête des buteurs.

DEVANT, CE N’ETAIT PAS LA FETE ! La 8ème journée du championnat de Ligue 1 disputée ce weekend n’a pas souri aux équipes de tête. Sur une bonne lancée depuis quelques semaines qui leur avait permis de s’installer en haut du classement, le Ndiambour et Mbour Petite Côte ont connu un coup d’arrêt.
Dans une rencontre qui paraissait la plus déséquilibrée du jour et qui les opposait au dernier au classement, les Lougatois du Ndiambour ont déjoué en concédant une défaite face à la Suneor (1-2). Malgré ce revers, le Ndiambour reste aux commandes du championnat avec toujours 15 points parce que son poursuivant a également été défait lors de cette 8ème journée. Mbour Petite Côte est rentré de son déplacement sur le terrain de l’Olympique de Ngor avec une défaite (0-2), soit son premier revers en déplacement.

GFC, CASA ET NGOR GRAPPILLENT. Les deux équipes de tête battues, certains de leurs poursuivants se rapprochent d’elles à la faveur de leur victoire. Le Guédiawaye FC réalise la meilleure opération en intégrant le podium après avoir accueilli et battu Niary Tally (2-0). Avec maintenant 14 unités, les protégés de Youssouph Dabo comptent un point de retard sur Mbour PC et deux sur le premier. Le Casa Sports qui a battu l’Union sportive de Ouakam (2-0) arrive en 4ème position avec 12 unités et confirme sa belle remontée avec son troisième succès. Tout comme l’Olympique de Ngor qui réalise la meilleure progression de la journée, passant du 12ème rang à la 8ème place avec 10 points après la victoire sur Mbour PC.

UN DE CHUTE A DOMICILE POUR LE NDIAMBOUR ! Boucounta Cissé, le coach du Ndiambour, ne cesse de le répéter depuis le début de ce championnat. Son objectif était de remporter tous ces matches dans son fief du stade Alboury Ndiaye.
Eh bien, c’est raté. Par la faute des « Huiliers » de la Suneor, guère intimidés par leur position de lanterne rouge (avant cette journée) en déplacement sur les terres jusqu’alors imprenables du leader. Les Diourbellois se sont en effet allés battre le Ndiambour à Louga même (2 – 1). Ce qui leur permet de quitter la dernière place du classement.
NGB DE MAL EN PIS. Une dernière place justement occupée par Niary Tally qui est tombé à Guédiawaye, face au GFC (0 – 2). Autant dire que rien ne va plus chez le vice-champion en titre qui est aujourd’hui bien loin de ses performances des saisons passées.

  AS DOUANES BRILLE Dans une bien mauvaise passe ces temps derniers, l’AS Douanes championne en titre a renoué avec le succès. Une très large victoire du reste (4 – 1) face à la Linguère de St-Louis pour qui rien ne va plus. Ce sursaut des Douaniers porte grandement l’empreinte de son attaquant Daouda Ndiaye Guèye qui a signé la performance de la journée avec un triplé. Une confirmation, puisque ce garçon n’est autre que le meilleur buteur du championnat (7 réalisations). Une performance qui lui a valu les éloges de son coach, Karim Séga Diouf qui a estimé que « c’est un garçon très intelligent capable de jouer à tous les postes de l’attaque ».

LES FILETS ONT TREMBLE ! A l’image de Daouda Ndiaye Guèye, les attaquants étaient particulièrement à la fête ce weekend avec 16 buts marqués en sept matches, soit une moyenne d’un peu plus de deux buts par rencontre. Ce qui constitue un record depuis le début de la saison. Seul le match entre l’Us Gorée et le Diaraf a été sanctionné par un nul sans but. A noter que Pape Ibnou Ba de la Linguère qui était co-meilleur buteur de la compétition avec l’attaquant douanier (tous deux 4 buts avant la journée) s’est fait larguer dans le duel qu’il livrait samedi avec ce dernier. Et pour cause, s’il a marqué le but de son équipe, trois des 4 réalisations de l’AS Douanes ont porté la griffe de Ndiaye Guèye.

RESULTATS : Casa Sports – USO 2-0 ; Gorée – Diaraf 0-0 ; As Douanes – Linguère 4-1 ; Ngor – Mbour PC 2-0 ; Guédiawaye FC – Niary Tally 2-0 ; Ndiambour – Sunéor 1-2 ; Stade de Mbour – Diambars 1-1.

Ousseynou POUYE


La 8ème journée de Ligue 2 bouclée hier n'a pas apporté de changements majeurs en haut du classement, les deux leaders ayant remporté leurs matches. Du coup, Génération Foot reste aux commandes suivi de Teungueth FC. Pour leur part, les militaires de l'Asfa multiplient les belles performances avec un nouveau succès obtenu aux dépens de Dahra.
Le duel à distance à la tête du championnat de Ligue 2 a bien eu lieu avec Génération Foot et Teungueth FC, les leaders qui ont remporté leurs matches. Le club de Déni Biram Ndao reste ainsi aux commandes avec toujours un avantage à la différence de buts (13 contre 10). Les Académiciens ont signé samedi leur cinquième succès de rang sur leur terrain en dominant le centre Dakar Sacré-Cœur (2-0) grâce à des buts d’Ibrahima Niang et Ismaïla Sarr. Les protégés de Djiby Fall maintiennent donc à l’écart Teungueth FC qui compte le même total (19 points) après avoir battu Ndar Guedj (3-1) avec deux nouveaux buts d’Aboubakrine Sall qui porte son total à 9 réalisations. Derrière ces deux leaders, l’Etics s’est également signalée en allant battre en déplacement Duc par 1 à 0. La formation de Mboro reprend donc la marche victorieuse après un coup d’arrêt lors du derby de Tivaouane, au tour précédent. Avec maintenant 16 points, les Phosphatiers font un bond en avant et ravissent la troisième place du classement à leurs adversaires du jour. Les Etudiants sont même rétrogradés au 6ème rang. En clôture de la journée hier, l’As Pikine n’a pas su suivre le rythme de ses devanciers au classement, battue qu’elle a été par l’Asc Yeggo (0-1) qui grimpe à la 4ème place avec désormais 15 points. Sur la lancée de leurs deux dernières rencontres, les Militaires de l’Asfa se sont encore imposés ce week-end. En déplacement au stade Bassirou Sidy Ndiaye, les hommes de coach Ousmane Touré ont battu le dernier au classement, l’Asc Dahra pour soigner leurs statistiques. Ils ont remporté leur deuxième match de rang (1-0) suite à un pénalty transformé par leur portier et capitaine, Souleymane Coly ; un succès qui leur procure désormais 7 points (11ème) et leur permet de passer devant Ndar Guedj.
Derrière, la Renaissance de Dakar n’a pu faire mieux, hier, que match nul (1-1) contre le Port.

RÉSULTATS : 8EME JOURNEE
Duc – Etics 0-1 ; Teungueth Fc – Ndar Guedj 3-1 ; Génération Foot – Dakar Sc 2-0 ; Dahra – Asfa 0-1 ; Cayor Foot – Bargueth 0-2 ; Renaissance – Port 1-1 ; Yeggo – As Pikine 1-0.

Ousseynou POUYE


Il y a eu du monde aussi bien sur l’aire de compétition que dans le public, hier à l’Ecurie du Racing club de Dakar sise à Mbao. C’était à l’occasion du Concours international de l’Amitié qui mettait en lice des cavaliers des différentes formations du Sénégal en plus de quelques pratiquants venus principalement de la France et du Portugal. Ainsi en lieu et place des six concours initialement au programme, seules quatre épreuves ont été disputées. Pour le Grand Prix, il a fallu recourir aux barrages pour départager les trois cavaliers à avoir réussi un sans faute ; il s’agit de Camille Conde-Ferreira, Hamoudy Kazoun et Gora Seck. Le premier à s’élancer a été Gora Seck qui a réédité sa parfaite prestation avec son cheval Pretty Star, très docile et qui lui a permis de boucler sa prestation par un sans faute. Les deux autres concurrents n’ont pas su suivre le rythme et ont perdu des points au cours du parcours, laissant ainsi Seck s’échapper en tête. Camille Conde-Ferreira arrive en seconde position alors que Hamoudy Kazoun se contente de la troisième place. Gora Seck bouclait ainsi de belle manière sa compétition avec une deuxième victoire puisqu’il avait dans un premier temps, remporté l’épreuve Élite devant Hamoudy Kazoun avec son cheval Ursuline Blue et Mansour Sylla du Cercle de l’Etrier de Dakar (CED) sur son cheval Stella.
  En Nationale 2, Hamoudy Kazoun (Andula) a pris le dessus sur Yelena Khoury (Quandor Z) du Poney Club de Hann et Théa Dagassan (Sofia de Lalande) qui complète le podium. L’épreuve de Nationale 3 a sacré Yoann Aidibé du Poney Club de Hann monté sur Next to Top devant Hall Taylor (Joujou) du RCD et Karim Sow (Espérance) de l’Asfa. Au terme de la compétition, l’organisateur Pape Seck a estimé que l’objectif a été atteint, aussi bien au plan de l’organisation que de la participation. Car pour lui, il s’agissait de permettre aux cavaliers nationaux de se frotter à des spécialistes issus d’autres pays. Un test plus que positif avec les différents résultats enregistrés qui ont couronné les nationaux face à leurs hôtes. Il annonce l’organisation prochaine du Grand Prix dédiée à la Princesse Haya de Jordanie, présidente de la Fédération équestre internationale entre 2006 et 2014.

RÉSULTATS :
Grand Prix (N1) : 1er : Gora Seck (Pretty Star) RCD ; 2ème : Camille Conde Ferreira (Eloise) RCD ; 3ème : Hamoudy Kazoun (Ursuline Blue) RCD.
Élite – 1er Gora Seck (Pretty Star) RCD ; 2ème Hamoudy Kazoun (Ursuline Blue) RCD ; 3ème Mansour Sylla (Stella) CED.
Nationale 2 – 1er Hamoudy Kazoun (Andula) RCD ; 2ème Yelena Khoury (Quandor Z) PCH ; 3ème Théa Dagassan (Sofia de Lalande).
Nationale 3 - 1er Yoann Aidibé (Next to Top) PCH ; 2ème Hall Taylor (Joujou) RCD ; 3ème Karim Sow (Espérance) ASFA.

Ousseynou POUYE


Last modified on samedi, 26 mars 2016 19:51

La 8ème édition du rallye Africa Eco Race a connu son épilogue hier avec l’arrivée au Lac Rose de la course qui s’est élancée le 26 décembre dernier de Monaco en France.
Une course de plus de 6000 kilomètres que les concurrents ont bouclée aux bords du célèbre lac qui a ainsi renoué avec l’ambiance des jours de compétition. Et dont la dernière spéciale s’est disputée entre Kayar et le site mythique. « Sur les traces de Thierry Sabine », les concurrents (35 motos dont 25 à l’arrivée, 45 voitures et camions) ont arpenté les pistes du Maroc, de Mauritanie et du Sénégal où ils sont arrivés ce samedi. Même si cette dernière étape n’a pas eu d’incidence sur le classement final qui a été arrêté la veille à Saint-Louis, les différents participants ont joué le jeu pour cette ultime liaison de 24km. Des motards qui ont été les premiers à arriver aux camionneurs qui ont bouclé la course en passant par les autos et toute la logistique qui a suivi, ils étaient environ « 400 personnes à l’arrivée ». Cette année encore, le Norvégien Pal Anders Ullevalseter sur Ktm a écarté la concurrence chez les motos devant le Britannique Andrew Newland également sur Ktm alors que le Français de la Réunion Stéphane Hamard sur Husqvarna complète le podium. En autos, l’équipage kazakh (Kanat Shagirov – Vitaliy Yevtyekhov) a été le plus rapide devant les Français Pascal Thomasse et Pascal Larroque ; un autre équipage tricolore (Mathieu Serradori – Didier Haquette) complète le podium. Chez les camions, le Russe Anton Shibalov secondé par Robert Amatych et Khisamiev Almaz (Kamaz), vainqueur de l’édition 2016 rafle à nouveau la mise dans une course qui s’est passée dans de bonnes conditions, selon l’organisateur.
« Nous avons eu du beau temps pendant la course, nous n’avons pas eu à faire face à des tempêtes de sable et il n’y a pas eu de gros accidents », renseigne Jean-Louis Schlesser qui note par ailleurs qu’il y a eu plus de participants cette année que lors des précédentes éditions.

O. POUYE


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