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Sport

La sensation de cette 8ème journée de L1 est certainement venue de Louga où la Suneor, dernière au classement au coup d’envoi, est allée battre le leader, le Ndiambour. Si cette première défaite des Lougatois ne les empêche pas de garder la première place du classement, les Diourbellois en ont profité pour quitter la lanterne rouge, désormais occupée par Niary Tally. Mbour PC, deuxième, également battu, conserve toutefois son rang à l’issue de la journée. Avec la Suneor, le GFC tombeur de Niary Tally, le Casa Sports victorieux de l’US Ouakam et Ngor vainqueur de MPC ont été les grands bénéficiaires de la journée parce que désormais 3ème, 4èmeet 8ème.

Les résultats : Casa Sports – USO 2 – 0 ; Gorée – Diaraf 0 – 0 ; AS Douanes – Linguère 4 – 1 ; Ngor – Mbour PC 2 – 0 ; GFC – Niary Tally 2 – 0 ; Ndiambour – Suneor 1 – 2 ; Stade de Mbour – Diambars 1 – 1

AS DOUANES - LINGUERE 4-1 : Le champion en titre renoue avec le succès
En match comptant pour la 8ème journée de L1 disputé samedi au stade Demba Diop, l’As Douanes a battu la Linguère de Saint-Louis (4-1). Mi-temps 1-0. Buts : Daouda Ndiaye Gueye (33ème, 56ème et 64ème mn) et Adama Tamba (53ème mn) pour l’As Douanes ; Papa Ibnou Bâ (48ème mn) pour la Linguère. Avertissements : Babacar Wade et Serigne Khalifa Mbaye pour la Linguère. Arbitres : Alioune Sow Sandigui (Cra de Fatick) assisté par Abdou Aziz Gueye et Ababacar Sène de la Cra de Dakar.
Les équipes : AS DOUANES : Pape Ousmane Sène, Ass Ndoye (Cap), Ibrahima Sory Keïta, Adama Tamba puis Khalifa Sy (78ème mn), Babacar Diop, Cheikh A. B. Sarr, Modou Birame Ndiaye puis Lansana Sagna (85ème mn), El Hadj Youssoupha Konaté, Daouda Ndiaye Gueye, Ousmane Gassama Mouhamed Sène (81ème mn), El Hadj Mountarou Baldé. Entraîneur : Karim Séga Diouf.
LINGUERE : Babacar Diaw, Mamadou Aly Diouf, Matar Lika Boye, Mamadou Seck puis Moustapha Ndoye, Moustapha Diop, Babacar Wade, Papa Ibnou Ba, Ousmane Fall, Abdou Sagna puis Serigne Khalifa Mbaye, Amadou Ndiaye, Sakoky Laye puis Pape Abdel Kader Fall (68ème mn). Entraîneur : Ibrahima Diop.
  Le champion en titre n’a pas fait de détail face à la Linguère de Saint-Louis nettement dominée malgré une bonne prestation. C’est une véritable fessée que les Douaniers ont administrée à la leurs hôtes du jour (4 à 1). Pourtant, la Linguère n’a mis que 3 minutes après la reprise pour remettre les pendules à l’heure après l’ouverture du score concédée en première période. Sur un coup franc obtenu par son équipe, Papa Ibnou Bâ égalise en reprenant le tir de la tête (1-1, 48ème mn). Mais des errements défensifs ont ensuite eu raison de Saint-Louisiens volontaires et très joueurs qui ont causé quelques difficultés à leurs vis-à-vis. Et comme la reconnu leur coach, Ibrahima Diop ‘‘Pelé’’, ses poulains ont « eu des déchets techniques qui ont impacté sur le résultat. (Les Douaniers) ont intercepté nos balles et les ont introduites dans notre axe central pour marquer », reconnaît le technicien. Du coup, c’est Daouda Ndiaye Gueye, meilleur buteur de Ligue 1, qui a profité de cette situation en inscrivant trois buts pour porter son total à 7 unités. Si le premier est intervenu à la 33ème minute sur pénalty, les deux autres sont le couronnement de contre-attaques amorcées par ses coéquipiers et qui ont pris de court la défense haute de la Linguère. D’abord à la 56ème puis à la 64ème minute ; entre-temps, Adama Tamba a marqué le but de la soirée en réalisant un ciseau dans la surface adverse sur un centre d’Ousmane Gassama. Une prestation de haute facture des champions sortants qui reprennent le chemin du succès qui les fuyait depuis quelques journées maintenant. « Il y a des aspects positifs dans ce match en particulier dans la finition. Nous avons également bien défendu surtout avec le jeune Modou Birame Ndiaye qui effectuait son baptême du feu en championnat », a dit Karim Séga Diouf. Qui estime tout de même qu’il reste à ses poulains beaucoup de choses à améliorer pour progresser dans ce championnat.

Ousseynou POUYE

Ndiambour – Suneor : Les « Huiliers » ne l’ont pas volé
Grosse surprise, hier, au stade Alboury Ndiaye de Louga. Le Ndiambour, leader de la Ligue 1, est tombé face à la Suneor, dernier du classement (1 – 2). Pour les Diourbellois, c’est évidemment un coup de maître, un excellent résultat qui, il faut le reconnaître, n’a pas été usurpé. Ils y ont cru, ont joué et ont gagné. Avec un mental incroyable et un jeu très physique, la Suneor est restée sereine malgré un but matinal du Ndiambour encaissé à la 5e minute. Sans trembler, les Diourbellois se sont réorganisés et ont réussi à imposer leur jeu, en dominant au milieu du terrain et en gagnant presque tous les duels. L’effort fourni finit par payer. Les gosses du coach Dominique Coly reviennent vite au score grâce à un excellent Youssouf Coly, à la 11e minute. 17 minutes après, ils remettent ça par Pape Gadio Cissé qui signe un magnifique but.
Et c’est ce score à la mi-temps en faveur des « Huiliers » qui a sanctionné la rencontre. Pourtant, les Lougatois avaient les atouts pour revenir au score et même gagner avec l’aide de leur public. D’autant qu’ils étaient en supériorité numérique durant toute la deuxième période. Chérif Simakha de la Suneor ayant été expulsé à la 43e minute. Mais la vérité, c’est que ce Ndiambour d’hier était méconnaissable : manque de réussite, d’inspiration et surtout beaucoup de précipitation. Voilà pourquoi, malgré une légère domination vers la fin du match, les Lougatois ne sont jamais parvenus à revenir au score. D’où une déception compréhensible du public. Mais c’est aussi ce qui fait le charme du championnat.

Abdoulaye DIALLO

GFC-NGB 2-0 : Après le champion, les Banlieusards s’offrent son dauphin
En match comptant pour la 8ème journée de la ligue 1, le Gfc a battu Niary Tally par 2 buts à 0. Mi-temps : 1-0. Buts : Mamadou Seck (28ème), Honoré Gomis (63ème). Avertissements : Xavier A.P Mendy (45ème) pour Gfc et Ablaye Seck (65ème) pour Niary Tally. Arbitres : Sanou Issa Ndoye de la Cra de Dakar assisté de Djibril Camara de la Cra de Dakar et de Amadou Ngom de la Cra de Louga.
Les équipes : Gfc : Mame Abdou Ndoye (G), Adamou Traoré(Cap), Dara Diaw, Baboucar Mané, Xavier A P Mendy, Pape Waly Ndiaye, Sunday A Dominic, Mamadou Seck(Khadim Rassoul Sall 88ème), Mame Cheikh Samb (Honoré Gomis 61ème), Ugokhukwu Nwachukwu (puis Lamine Rassoul Guèye 77ème), Raoul Mendy. Entraîneur : Youssouph Dabo.
Niary Tally : Pape Seydou Ndiaye(G), Ablaye Seck(Cap), Abdou Safi Sow, Arfang Senghor (Adama Diambo 82ème), Lamine Wane, Moustapha B Ndione, Amadou El h Badiane, Abdoulaye Ba, Pape Matar Lo, Talla Mbaye (Mamadou Sengoura 60ème), Mamadou Diamil (Camara (Omar Barry 67ème) Entraîneur : Lamine Dieng.
Après avoir battu la semaine dernière le champion en titre (As Douanes), le Gfc a fait subir le même à son dauphin (Niary Tally), vaincu hier pas 2 buts à 0. Un score logique vu la nette domination des Banlieusards sur une équipe de Niary Tally en manque d’inspiration. Tout le contraire des locaux qui, tactiquement, ont été plus présents. Et qui ont été les premiers à obtenir de belles occasions, malheureusement mal négociées.
Mais, à force de chercher la faille, ils ont réussi à la trouver à la 28ème minute sur un tir de Raoul Gomis repoussé par le portier de Niary Tally sur Mamadou Seck qui était à l’affût et qui ne s’est pas fait prier pour ouvrir le score. Niary Tally peinait malgré tout à sortir de sa torpeur même si les protégés de Lamine Dieng tentaient de procéder par contres pour espérer revenir dans le match.
Comme sur cet assaut bien négocié jusque dans la surface de vérité adverse et qui a donné un penalty consécutif à une faute sur Pape Matar Lô. Mais Abdou Safi Sow rate l’opportunité. Son équipe ne s’en est pas remise ; puisque le GFC allait même corser la note par Honoré Gomis, entré en jeu à la 61ème mn et qui scelle le sort du match 2 minutes plus tard.

Abdou DIOP

OL NGOR-MBOUR PC 2-0 : Le réalisme des Olympiens a payé
  En match comptant pour la 8ème journée de Ligue 1, l’Olympique de Ngor a battu Mbour Petite Côte sur le score de 2 à 0. Buts : Famara Mané (12ème mn) et Papa Edouward Latouffe (45èmemn) Carton jaune : Ismaila Niang, Famara Mané (Olympique de Ngor), Pape Sény Touré (Mbour Petite Côte) Arbitres : Momar Badiane, Mbacké Diop, Omar Sylla (tous de la Cra de Louga) et Abdou Karim Ndiaye (Cra de Dakar)
Les équipes : OL Ngor : Mame Antou Guèye, Baye Basse Guèye, Papa Edouward Latouffe, Baba Diop (Sidy Bouya Thiandoum 89’), Babacar Mbengue, Pape Malick Kandji, El Hadj Malick Madické Kane, Abdoulaye Faye (Pape Guèye 72’), Karifa Camara, Famara Mané, Ismaila Niang (Adama Kandé 62’). Entraîneur : Cheikh Sidate Sarr
Mbour PC : Baye Assane Cissé, Mame Adama Guèye, Moussa Guèye, Samba Samaké, Pape Modou Ndiaye, Moustapha Kassé, El Hadj Abdou Samb (Papa S Mbengue 46’), Ibou Sène Diouf, Mouhamed Pouye, Mouhamed Conteh (Abdoulaye Guèye 61’), Pape Sény Touré (Modou Lo, 61’). Entraîneur : Abdou Karim Mané
  Mbour Petite Côte devra s’en mordre les… pieds. Avec la défaite du leader, le Ndiambour de Louga face à la Suneor, les hommes de Karim Mané avaient une belle occasion de s’emparer de la première place. Mais c’était sans compter avec la détermination de l’Olympique de Ngor, premier non relégable avant cette 8ème journée, de s’éloigner davantage de la zone rouge. Un état d’esprit qui se traduit sur le terrain par un pressing assez haut de l’équipe hôte. A la 12ème mn, Ngor ouvre le score grâce à une tête imparable de Famara Mané. Les visiteurs réagissent par des contre-attaques éclairs mais n’arrivent pas à percer la muraille défensive adverse. Très réalistes, les poulains de Cheikh Sidate Sarr corsent l’addition à la 45ème mn par Papa Edouard Latouffe.  A 2-0, le sort de Mbour Petite Côte était presque scellé. Après Pape Mbengue, Karim Mané fait entrer simultanément Abdoulaye Guèye et Modou Lô à la 61ème mn. Trop tard pour revenir. Les incursions de ses poulains dans la défense ngoroise se sont révélées infructueuses.
 A la grande déception du coach. « On était venus pour gagner mais on ne peut pas maîtriser le foot. Je n’ai franchement pas reconnu mon équipe. Ça été un jour sans pour nous malgré cette série de possessions de la balle en deuxième mi-temps », a réagi Karim Mané, avec une mine de regrets. Pour lui, l’Olympique de Ngor a bien mérité sa victoire. « Ils ont été beaucoup plus entreprenants, incisifs et ont été récompensés par deux jolis buts… J’accepte sportivement cette défaite », a-t-il poursuivi ; tout en réaffirmant la volonté de son équipe de rester dans le trio de tête au terme du championnat. Cheikh Sidate Sarr a lui, salué « une belle victoire » de son équipe qui a fait la différence en « respectant les consignes ». « Jouer avec Mbour Petite Côte qu’on connaît joueuse avec des ambitions et la battre est une belle victoire », s’est réjoui l’entraîneur de l’Olympique de Ngor.  

Diégane SARR


En match comptant pour la 8e journée de Ligue 1 disputé dimanche, à Caroline Faye, Stade Mbour et Diamabars ont partagé les points (1-1). Mi-temps (0-0). Arbitres : Idrissa Konaté, assisté de Demba Badiane et de Cheikh Babou (trio Cra Thiès). Buts : Amdy Moustapha Bèye (47e) pour Stade Mbour ; Birahim Gaye (67e) pour Diambars. Avertissements : Amdy Moustapha Bèye (47e et 72e) et Mamadou Sall (72e) pour Stade Mbour ; El Hadj Sady Guèye (10e), Ousseynou Thioune (69e) pour Diambars. Expulsion : Amdy Moustapha Bèye (72e) pour Stade Mbour.
 Les équipes : Stade Mbour : Aldiouma Coulibaly (cap), El Hadj Abib Diop, Kaba Sambou, Baye Abdoulaye Kama, Max Malick Niang (Djiby Diop, 42e), Christian Dione (Pape Alioune Faye, 77e),Omar Sarr (Séga Diop, 73e), Amdy Moustapha Bèye, Mamadou Sow, Mamadou Gando Ba, Mamadou Sall. Entraîneur : Al Ousseynou Sène.
Diambars : Ousmane Mané, Alhassane Sylla, Ariel Mendy, El Hadj Sady Guèye (cap), Pape Guèye (Nestor Mendy, 79e), Abdoulaye Fall, Elimane Omar Cissé (Ousseynou Thioune, 63e), Ismaïla Pathé Ciss (Birahim Gaye, 54e), Arfang Daffé, Dame Guèye, Adama Mbengue. Entraîneur : Papa Boubacar Gadiaga.
Une semaine après la gifle reçue contre Mbour Petite Côte, le Stade de Mbour n’a pas pu se relever hier face à Diambars, lors de leur second derby. Dominés chez eux (2-1) lors de la 1ère journée et laminés 4 à 0 lors de la 14e journée du précédent exercice par les Académiciens, les joueurs d’Al Ousseynou Sène avaient une occasion de laver ce double affront. Mais n’en ont pas profité. Après une première période terne, le match prend de l’ampleur à la reprise. Et c’est le Stade de Mbour qui prend le jeu à son compte et ouvre même le score à la 47e minute par Amdy Moustapha Bèye. Diambars, qui se devait de maintenir le cap après sa victoire sur Gorée, réagit. La délivrance est venue de Birahim Gaye entré en cours de jeu (54e) à la place d’Ismaïla Pathé Ciss. Très opportuniste, il a bénéficié d’un retour de balle suite à un tir d’un coéquipier sur la balle transversale pour permettre à Diambars de revenir au score (67e). Diambars avait l’occasion de remporter le gain de la partie, mais n’a pas profité de l’infériorité numérique du Stade de Mbour après l’expulsion d’Amdy Moustapha Bèye (72e). La défense adverse a tenu bon jusqu’à la fin.

 S.O.F

US GOREE - DIARAF 0-0 : Un nul qui fait du bien
En match comptant pour la 8ème journée du championnat national de football disputé samedi au stade Demba Diop, l’Union sportive goréenne et le Diaraf de Dakar ont fait match nul (0- 0). Avertissements: Amadou Bah et Bonaventure Mankabo pour le Diaraf. Arbitres : Maguette Ndiaye assisté par Mapenda Sylla et Ousmane C. Sow, tous de la Cra de Dakar.
Les équipes :  US GOREE : Ibrahima Niass, Cheikh AhmadouNdiaye (Cap), Jean Rémy Bocandé, Roger Gomis, Djiby Diaw Tirera, Cheikh Oumar Koné, Ngagne Diallo, Mor Nguer, Papa Ousmane Dieng puis Moussa Ndiaye (84ème mn), Mbaye Th. Seck, Baye Malick Diop puis Alpha Thiam (68ème mn). Entraîneur : Ali Male.
DIARAF : Ousseynou Ndiaye, Matar Kanté (Cap), Alioune Ndiaye, Sang Pierre Mendy, Amadou Bah puis Babacar Seck (52ème mn), Bonaventure Mankabo, Fidel Gomis, Alioune B. Tendeng, Ibrahima Diop, Ibrahima Ndiaye puis Pape A. Diop (86ème mn), Ousseynou C. Gueye puis Baba Kébé (72ème mn). Entraîneur : Alassane Dia.
Ce sont deux formations qui sortaient de défaites qui se faisaient face samedi en première heure au stade Demba Diop pour se reprendre. Et dans cette quête de rédemption, au lieu d’une attaque à outrance pour faire la différence, c’est plutôt à un festival de maladresses que les acteurs se sont adonnés. Car cette rencontre entre Insulaires et Médinois, l’enjeu a semblé prendre le dessus sur le jeu car les joueurs qui ont eu à se procurer les rares occasions du match ne les ont pas exploitées. La palme de l’inefficacité est revenue Pape Ousmane Dieng de Gorée qui avait l’occasion à trois reprises d’ouvrir la marque pour son équipe. Pour une première titularisation en championnat, il n’a pas été très à son avantage. Mais sa prestation est à l’image de celle de ses coéquipiers et de leurs adversaires qui ont également eu leur temps fort qu’ils n’ont pas exploité. Ainsi, du côté des entraîneurs, l’inefficacité a été indexée en particulier sur le plan offensif même s’il importait plus dans chaque camp de ne pas perdre le match après les revers du tour précédent. Ainsi, Ali Male de l’Us Gorée estime que ses poulains ont obtenu un bon match nul face au Diaraf et « regrette les occasions ratées » qu’il impute à « l’immaturité de certains joueurs ». Du côté du Diaraf, Alassane Dia reconnaît également le manque de réussite offensive de ses hommes mais estime qu’il fallait éviter à tout prix la défaite.

Ousseynou POUYE


Génération Foot et Tengueth FC qui ont la particularité d’avoir intégré le football professionnel cette saison, en provenance de National 1, ne se gênent vraiment pas en L2. Ces deux équipes du département de Rufisque ont renforcé leur position en tête du classement au terme de la 8ème journée. Victorieuses respectivement de Dakar Sacré-Cœur (2 –0) et de Ndar Guedj (3 – 1), ces deux formations sont assurées de boucler la journée qui sera bouclée aujourd’hui aux premières loges. Génération Foot et Tengueth FC comptent le même nombre de points (19), mais le club de Déni Birame Ndao a un meilleur goal-difference (+13 contre +11).
  Les Militaires de l’Asfa ont profité de cette 8ème journée de L2 pour signer leur deuxième victoire d’affilée à Dahra même (1 – 0), après leur succès du tour précédent contre Ndar Guedj. L’Etics aussi s’est imposée à domicile le DUC (1 – 0)

Résultats
 Teungueth FC-Ndar Guedj : 3-1 ; Génération Foot-Dakar Sacré-Cœur : 2-0 ; DUC-ETICS : 0-1 ; ASC Dahra-ASFA : 0-1 ; Cayor Foot - Bargueth 0-2
La suite de la 8ème journée : Aujourd’hui au stade Demba-Diop : 16h : Renaissance-Port ; 18h : Yeggo-AS Pikine.


Mauvais perdants ou défenseurs de la Coupe d'Afrique des nations, où ils ont brillé ? L'Ivoirien Yaya Touré et le Ghanéen André Ayew n'ont pas digéré l'élection du Gabonais Pierre-Emerick Aubameyang comme meilleur joueur africain de l'année 2015. "C'est triste de voir l'Afrique réagir de la sorte, qu'elle ne donne pas d'importance aux choses africaines ! " : Touré a ouvert les hostilités par ce cri de colère sur RFI. Lui qui était le quadruple lauréat (record codétenu avec le Camerounais Samuel Eto'o) et a remporté la CAN-2015 en tant que capitaine avec la Côte d'Ivoire, n'a pas supporté de voir Aubameyang sacré grâce à son excellente année 2015 avec Dortmund sur le plan individuel.  "Je crois que c'est ce qui fait la honte de l'Afrique, a-t-il ajouté. Car se comporter de la sorte, c'est indécent ! Mais qu'est-ce qu'on peut faire ? Nous, les Africains, nous ne montrons pas que l'Afrique est importante à nos yeux. Nous privilégions plus l'extérieur que notre propre continent. C'est ce qui est lamentable ! "
Ayew a embrayé, sur lequipe.fr : "Yaya et moi, on était finalistes de la CAN, il a gagné, j'ai fini meilleur buteur, a aussi rappelé le fils d'Abedi Pelé. Ensuite en club, ça s'est super bien passé quand je suis revenu à Marseille et j'ai même été élu joueur du mois d'août en Angleterre avec Swansea. Et Yaya, capitaine des Eléphants, a fait une belle année aussi. Alors je croyais que ce serait l'un de nous deux..." "Attention, Aubameyang est un ami et il a fait une super année, précise le fils aîné d'Abedi Pelé. (...) S'il n'y avait pas eu la CAN, d'accord on peut en discuter mais là non, on doit privilégier nos compétitions. On doit les respecter. Si nous Africains, on ne le fait pas, qui le fera ? Franchement, c'était Yaya ou moi cette année "

Ballondorisation

Touré et Ayew ont été deux des principales figures de la CAN-2015 en Guinée équatoriale, compétition qu'Aubameyang, capitaine du Gabon, a quittée au bout du premier tour. Révélé à Saint-Etienne entre 2011 et 2013, "PEA" a étincelé avec Dortmund l'année passée, en inscrivant 16 buts en Bundesliga la saison dernière et déjà 18 à mi-championnat en 2015-2016. Toutes compétitions confondues, "Auba", comme on le surnomme en Allemagne, en est même à 27 buts en 27 matches.
  Rarement une distinction honorifique a suscité de telles foudres, de surcroît publiques, de la part des deux joueurs écartés de la première marche du podium. Touré soupçonne même la CAF de magouilles : "La Fifa, même avec toutes les histoires de corruption, ne ferait pas ça ! Je crois qu'aujourd'hui, avec ce qui s'est passé, la CAF va y passer aussi."
Il n'y avait pas vraiment débat ces dernières années sur le lauréat, qui n'est d'ailleurs pas souvent issu de la nation couronnée à la CAN (deux fois seulement depuis 1992).
  Le prix du joueur africain de l'année rejoindrait-il la tendance du Ballon d'Or européen à récompenser les statistiques individuelles au détriment des titres ? "Je donne un exemple : Lionel Messi a remporté tous les trophées, mais c'est Cristiano Ronaldo qui aurait le prix (le Ballon d'Or 2015 décerné lundi prochain, Ndlr). Qu'est-ce que vous diriez ? Ce serait injuste ! ", a avancé Touré. C'est justement l'éternelle polémique du Ballon d'Or depuis quelques années.

PALMARES COMPLET
Meilleur joueur 2015 : Pierre-Emerick AUBAMEYANG (Gabon)
Meilleur joueur basé en Afrique : Mbwana Aly SAMATTA (Tanzanie)
Meilleure joueuse : Gaelle ENGANAMOUIT (Cameroun)
Meilleur jeune : Victor OSIMHEN (Nigeria)
Meilleur espoir : Etebo Peter OGHENEKARO (Nigeria)
Meilleur entraineur : Hervé RENARD (France) – Ex-sélectionneur de la Côte d’Ivoire
Meilleur arbitre : Bakary Papa GASSAMA (Gambie)
Meilleure équipe nationale masculine : Côte d’Ivoire
Meilleure équipe nationale féminine : Cameroon
Meilleur club : Tout Puissant Mazembe (RD Congo)
Trophée Fairplay : Allez Casa
Dirigeant de l’année: Abdiqani Said Arab (Somalia)
Légendes africaines : Charles Kumi GYAMFI (Ghana) ; Samuel MBAPPE LEPPE (Cameroun)

ONZE DE L’ANNEE
Gardien: Robert Muteba KIDIABA (RD Congo)
Défenseurs : Serge AURIER (Côte d’Ivoire), Aymen ABDENNOUR (Tunisie), Mohamed MEFTAH (Algérie)
Milieux de terrain: André AYEW (Ghana), Yaya TOURE (Côte d’Ivoire), Sadio MANE (Sénégal), Yacine BRAHIMI (Algérie),
Attaquants : Mbwana Aly SAMATTA (Tanzanie), Pierre-Emerick AUBAMEYANG (Gabon), Baghdad BOUNEDJAH (Algérie)
Remplaçants : Djigui DIARRA (Mali), Azubuike OKECHUKWU (Nigeria), Kelechi NWAKALI (Nigeria), Zinedine FERHAT (Algérie), Adama TRAORE (Mali), Victor OSIMHEN (Nigeria), Kermit ERASMUS (Afrique du Sud)


La ville de Mbour retiendra l’attention du monde du foot ce week-end. Entre le Stade de Mbour en quête de rachat et Diambars en phase de redressement après une mauvaise passe, ça sent le soufre, dimanche.  Auparavant, la même ambiance est annoncée ce samedi à Demba Diop où l’Us Gorée et le Diaraf ne se feront pas de cadeau dans le derby dakarois.
Mbour polarisera encore l’attention du public sportif ce week-end. Entre une équipe de Stade de Mbour en quête de rachat après son premier revers (0-2) de la saison le week-end dernier lors du derby local, contre Mbour PC, et Diambars qui s’est donné de l’air après une longue période de doute, ça sent le soufre, demain après-midi au stade Caroline Faye. Au même instant, Mbour PC, l’autre club de la ville, sera à Demba Diop pour y défier l’Olympique de Ngor. Actuel dauphin du Ndiambour, MPC sera animé par l’ambition de reprendre le fauteuil, alors que les Ngorois sont sur une dynamique de redressement après un début difficile. Premier non relégable, un échec serait lourd de conséquence pour l’équipe de Ngor. Les « Pélicans » de Mbour peuvent donc s’attendre à un séjour mouvementé à Dakar, dimanche. Les Diourbellois de la Suneor, de nouveau lanterne rouge, vont également vers un déplacement périlleux chez le leader. Face au Ndiambour qui réussit le plein de points à domicile depuis le début de la saison, Boubacar Cissokho et ses partenaires de la Suneor sont en danger dans ce choc des extrêmes, à Alboury Ndiaye. Sous la pression de Mbour PC, en embuscade à un point de retard, les Lougatois sont dans l’obligation de remporter le match pour écarter la menace des Pélicans. Niary Tally est aussi contraint de réagir.
Relégable à mi-parcours de la phase aller, l’équipe de Lamine Dieng est sous forte pression. Mais, elle ne sera pas ménagée au stade Amadou Barry de Guédiawaye où les locaux se font souvent respecter. Mieux, encore indompté à domicile, le Guédiawaye Fc, a réussi la meilleure opération de la dernière journée. Les banlieusards dakarois sont, en effet, montés sur le podium après leur victoire aux dépens de l’As Douanes. A Ziguinchor, le Casa Sports tarde encore à profiter de l’avantage de « son » terrain du stade Aline Sitoé Diatta.
Dans ces conditions, l’Us Ouakam, son adversaire de cet après-midi, peut espérer tenir dans ce choc de milieu de tableau. Au même instant, l’Us Gorée et le Diaraf ne se feront pas de cadeaux à Demba Diop dans le derby dakarois. En perte de vitesse après avoir dominé le début de la compétition, les Insulaires sont rentrés dans les rangs. Ils auront, en face, une équipe du Diaraf qui traverse une période difficile. En effet, proche de la zone de relégation, le Diaraf est dans la tourmente. Une réaction vigoureuse est à prévoir. Les Goréens sont donc avertis. La Linguère est aussi dans une situation de détresse. Mais, l’As Douanes, son adversaire de cet après-midi, n’est pas non plus au mieux de sa forme. Les champions en titre sont en perte de vitesse. Sortant d’une défaite (1-2) contre le Gfc lors de la précédente journée, l’As Douanes est donc dos au mur au stade Demba Diop.

Programme AUJOURD’HUI : A Aline Sitoé Diatta, 16h30 : Casa Sports (6e, 9 pts) – Us Ouakam (9e, 8 pts) ; A Demba Diop, 16h : Us Gorée (5e, 10 pts) – Diaraf (11e, 8 pts) ; 18 h : As Douanes (8e, 8 pts) – Linguère (10e, 8 pts)
DEMAIN : A Demba Diop, 17h : Ol Ngor (12e, 7 pts) – Mbour Pc (2e, 14 pts) ; A Caroline Faye, 16h30 : Stade de Mbour (3e, 10 pts) – Diambars (7e, 8 pts) ; A Alboury Ndiaye, 16h30 : Ndiambour (1er , 15 pts) – Suneor (14e, 5 pts) ; A Amadou Barry, 16h30 : Guédiawaye Fc (3e ex, 10 pts) – NGB Niary Tally (13e, 7 pts)

Ansoumana SAMBOU


Le Comité des supporters « Allez Casa » honoré du Prix Fairplay 2015 par la Caf, jeudi nuit à Abuja (Nigeria) lors de sa cérémonie annuelle de remise de distinctions aux acteurs du football continental qui se sont le plus illustrés ! Rien de plus normal. Comme l’a soutenu la Fsf dans un communiqué publié hier « cette distinction vient récompenser la grande mobilisation, l’engagement et l’esprit de sportivité du Comité des supporters lors des Can U20 et U23 "Sénégal 2015" tenues en mars, novembre et décembre 2015 ».
En fait, des chorales de supporters, on en connaît de bien célèbres en Afrique, comme celle des « Eléphants » de Côte d’Ivoire ou la fanfare des « Super Eagles » du Nigeria. Mais, à l’inverse de ces dernières, « Allez Casa » a la particularité de confondre toutes les équipes dans ses encouragements. Ailleurs, on range ses bagages et l’on vide les lieux dès que l’équipe supportée a fini de se produire. Avec ces sympathiques inconditionnels du club – phare de Ziguinchor, le spectacle est permanent, que le Sénégal joue ou pas. Que le Sénégal gagne ou pas. Comme lors de la finale de la Can U 20, en mars 2015, lorsque les « Flying Eagles » ont dicté leur loi aux poulains de Joseph Koto, au stade L.S. Senghor (après les avoir battus en match d’ouverture). La « bande joyeuse verte » avait continué à chanter et à danser jusqu’après la remise du trophée, comme pour accompagner les Nigérians sur la route du retour au pays. Bis repetita lors de la Can – 23 en novembre – décembre où malgré les prestations en baisse des joueurs de Serigne Saliou Dia au second tour, « Allez Casa » avait toujours été là. Même lors de la « petite finale », perdue aux tirs au but contre l’Afrique du Sud, alors que le « 12ème Gaïndé » s’était présenté en rangs plus que clairsemés. Au point que certains s’étaient demandés s’il ne fallait pas tout simplement faire de cette bande joyeuse le Comité officiel des supporters des équipes nationales (toutes disciplines confondues).
En tout cas, pour avoir « symbolisé (…) le visage positif de notre football » aux yeux de l’Afrique et du monde entier, selon l’expression de la Fsf, « Allez Casa » mérite un meilleur traitement à l’avenir.

Sadio Mané dans l’équipe – type de l’année : Une raison d’aller encore plus loin
Sadio Mané, le milieu – attaquant des « Lions » a été retenu dans l’entrejeu de l’équipe – type de l’année 2015 aux côtés de monstres sacrés comme Yaya Touré et André Ayew. Une belle performance pour le sociétaire de Southampton (Premier League anglaise), seul footballeur sénégalais actuellement capable de soutenir quelque peu la comparaison avec les meilleurs africains. Cette « élection » constitue à coup sûr pour le n°10 des « Lions » une raison supplémentaire d’aller toujours plus loin, toujours plus haut. Il en a le talent et certainement la volonté ; mais il lui faudra encore progresser dans le jeu, être plus collectif et apprendre à être plus décisif face aux buts adverses.
En tout cas, il a une belle marge de progression et si par bonheur il passe (cet hiver ou l’été prochain) de Southampton à un vrai grand d’Europe et s’il continue de s’illustrer sous le maillot national, il peut nourrir l’ambition d’être le deuxième Sénégalais (après El Hadj Diouf en 2001 et en 2002) à décrocher la plus courue des distinctions individuelles du football africain.


Après le championnat national de rugby à VII qui a bouclé sa saison le 20 décembre dernier et la compétition à XV chez les juniors qui a déjà disputé deux journées, l’élite de l’ovalie nationale reprend service ce weekend, avec le début du championnat national sénior à XV. C’est donc le début d’une nouvelle aventure pour les formations en lice qui iront à l’assaut du titre acquis l’an dernier par Diambars. Pour cette première journée, quatre rencontres sont au programme, deux ce samedi au stade Iba Mar Diop, les deux autres prévues dimanche à la base de Bel-Air. Dès 14h30, les Tigres Ouakam ouvrent le bal face à Yeumbeul qui a fini de digérer sa victoire finale dans le championnat à VII puisque plusieurs joueurs sacrés il y a trois semaines se produisent au sein de l’équipe opposée aux Tigres. La deuxième rencontre marque l’entrée en lice du champion sortant, Diambars qui fera face à S’En-Fout-le-Score. Si le champion n’a pas été à la hauteur dans le rugby à VII, il semble taillé pour le championnat à XV qui est sa chasse gardée depuis huit années maintenant. La journée d’ouverture se poursuivra demain à la Base militaire de Bel-Air. A 14h30, les Panthères de Yoff défient les Requins alors qu’à 16h30, l’Asfa fera face à Guédiawaye Rugby Club. Cette année encore, Diambars sera la cible des différentes équipes engagées. Un défi de taille pour détrôner la formation qui a fait de cette compétition sa propriété malgré l’ambition débordante des autres équipes tout aussi déterminées à lui ravir la vedette.

PROGRAMME 1ERE JOURNEE : aujourd’hui à Iba Mar Diop à 14h30 : Tigres Ouakam – Yeumbeul ; à 16h30 : Diambars – S’En-Fout-le-Score ; dimanche 10 janvier à Bel Air à 14h30 : Yoff – Requins ; à 16h30 : Asfa – Guédiawaye Rc.

O. POUYE


Alors que le championnat professionnel dispute sa 8ème journée ce weekend, le football amateur effectue ses premiers pas aujourd’hui avec le début du championnat de National 1, synonyme de coup d’envoi de la course pour une qualification pour le championnat de Ligue 2 l’année prochaine. Dans le groupe A, dix équipes vont se disputer la première place qui donnera droit au tournoi de montée à la fin de la saison régulière. L’As Saloum reléguée l’année dernière est l’invitée de ce championnat où toutes les équipes chercheront à imiter Génération Foot et Teungueth Fc qui avaient réussi à sortir du lot l’an dernier. Pour leur première sortie, les Kaolackois accueillent leurs voisins de l’Ej Fatick cet après-midi à 17 heures, au stade Lamine Gueye. Le Cneps, l’As Kaffrine et Thiès Fc, autres équipes à avoir gouté aux délices du championnat professionnel, sont également logés dans la même poule. Comme eux, l’Etoile Lusitana qui débute face à Darou Salam, Santhiaba de Ziguinchor opposé à Avenir de Mbacké et Kawral de Vélingara en déplacement chez Kaolack Fc qui évolueront dans le groupe B vont tenter de se distinguer afin de reprendre le chemin de l’antichambre de l’élite nationale où ils ont eu à évoluer par le passé. Tout comme la RS Yoff (reléguée la saison dernière) qui a même fait mieux en ayant joué la Ligue 1 avant de connaitre une descente aux enfers. Opposée mardi pour son premier match au Racing de Dakar, elle partage cette mésaventure avec Assur (ex-Compagnie sucrière sénégalaise) et l’Union sportive du Rail qui évolueront avec elle dans la poule C.

LES GROUPES :  POULE A : Keur Madior, Cneps, As Saloum, Ej Fatick, Thiès Fc, Bambouck, As Kaffrine, As Cambérène, Jamono Fatick, Wallidaan.
POULE B : AD Thionck Essyl, Africa Promo Foot, Darou Salam, Etoile Lusitana, Santhiaba, Avenir de Mbacké, Kaolack Fc, Kawral, Zig Inter.
POULE C : Ajel Rufisque, Sofa Fc, Assur, Us Rail, Saint-Louis Fc, Ugb, Racing de Dakar, Rs Yoff, Us Parcelles assainies.

O. POUYE


La Ligue 2 démarre ce samedi sa 8ème journée qui sera marquée par la lutte à distance entre Génération Foot et Teungueth Fc. Après avoir été dépossédée du fauteuil de leader au terme de la dernière journée, l’équipe rufisquoise tentera de le reprendre dès ce samedi. Pour cela, il lui faudra plusieurs circonstances. Car avant même de fouler le sol du stade Amadou Barry à partir de 17 heures, les poulains de Moustapha Seck auront déjà un premier écho de la prestation de leurs adversaires qui auront alors bouclé la première partie de leur rencontre face à Dakar Sacré-Cœur. Et si l’on sait que Génération Foot a pour le moment remporté tous ses matches à domicile, il est improbable qu’il en soit autrement surtout face à un adversaire (10ème, 8pts) qui a raté sa dernière sortie. Teungueth Fc devra aussi battre largement Ndar Guedj qu’il accueille pour reprendre les commandes du championnat. Sinon, il s’expose au retour du Dakar Université Club qui a repris sa marche en avant avec deux victoires lors de leurs trois derniers matches avec à la clé une 3ème position au classement avec 13 points. Soit le même total que l’Etics qui sera son adversaire dans le match d’ouverture de la journée au stade Amadou Barry. L’issue de cette rencontre pourrait bénéficier à Yeggo ou à l’As Pikine qui suivent aux 5ème et 6ème rangs avec 12 et 11 points et qui se rencontreront lundi en clôture au stade Demba Diop.
  Une fois n’est pas coutume, l’un des matches les plus attendus de cette 8ème journée de L2 aura lieu au stade Bassirou Ndiaye de Dahra où les deux dernières équipes au classement se feront face. L’Asc Dahra accueille pour l’occasion l’Asfa. Il y a une semaine, cette rencontre aurait permis à l’une ou l’autre équipe d’espérer le déclic. Mais depuis, les Militaires ont connu le goût du succès en battant lundi Ndar Guedj (2-0) alors que leurs hôtes attendent toujours en dernière place au classement. La seule rencontre de dimanche mettra aux prises Cayor Foot (8ème) et Bargueth (7ème) avec 11 points. Lundi, outre le face-à-face entre Yeggo et Pikine, la Renaissance (13ème, 4 pts) fera face au Port qui pointe à la 9ème place avec 9 unités.

PROGRAMME : Aujourd’hui à Amadou Barry à 15h : Duc – Etics ; à 17h : Teungueth Fc – Ndar Guedj ; à Dény Birame Ndao à 16h : Génération Foot – Dakar Sc ; stade Bassirou Ndiaye à 16h30 : Dahra – Asfa ;
Demain au stade municipal de Tivaouane à 16h30 : Cayor Foot – Bargueth ;
Lundi à Demba Diop à 16h : Renaissance – Port ; à 18h : Yeggo – As Pikine.

OUSMANE TOURE, COACH DE L’ASFA : « Il a fallu du temps aux civils pour s’adapter »
 Après cinq matches perdus, l’Asfa a enfin glané son premier point en championnat national de L2 lors de la 6ème journée avant d’enchaîner avec une première victoire lundi. Une longue attente pour enfin goûter au succès pour les partenaires du capitaine Souleymane Coly. Alors que beaucoup s’inquiétaient pour l’équipe militaire qui multipliait les défaites malgré le public toujours de plus en plus nombreux dans les stades lors de ses différentes sorties, son entraîneur n’a jamais perdu espoir. Puisque connaissant la valeur intrinsèque du groupe qu’il a à sa disposition. Seulement, Ousmane Touré soutient qu’il a fallu avoir de la patience pour que ses hommes entrent en pleine possession de leurs capacités. Car pour lui, il a fallu gérer la mutation intervenue dans la constitution de son effectif. Une équipe dont le groupe de performance composé de 35 joueurs comprend 17 militaires et 18 civils : « nous avons de nouvelles recrues en majorité des civils. Il fallait leur donner le temps de s’adapter à la vie militaire. 9 à 12 joueurs qui étaient avec nous la saison dernière sont partis. Et il y a d'autres qui viennent d’arriver ; il leur a fallu un temps d'adaptation. Maintenant ça vient petit à petit, on est sorti victorieux de ce match contre Ndar Guedj. Il faut maintenant aborder les autres matches avec plus de sérénité », a notamment annoncé le technicien. Il ajoute que c’est cette période d’adaptation pour ne pas dire de bizutage qui explique les premières contre-performances de ses joueurs. Avant d’ajouter que la victoire face à Ndar Guedj est comme un déclic pour ses joueurs qui avaient la peur au ventre car après cinq journées, ils n’avaient marqué aucun point. « Lors de notre précédente sortie, nous avons fait match nul. Ce qui nous avait donné du moral. Aujourd’hui on s’impose ; donc c’est bon pour l’avenir », prédit-il. Mais déjà distancés dans la lutte pour la montée avec 12 points de retard sur le duo de tête après 7 journées, les Militaires se concentrent pour le moment sur la lutte pour le maintien en Ligue 2. Et, puisque le combat sera rude en haut comme en bas de classement, le staff de l’Asfa cherche à « stabiliser l’équipe en Ligue professionnelle », comme l’a révélé son coach ; même s’il concède que rien n’est encore joué à ce stade de la compétition qui joue sa phase aller. « Il faut la passer avant de se fixer des objectifs de fin de saison. Car si vous remarquez que Pikine a perdu face à Génération Foot et que nous avons failli battre cette dernière sur son terrain, cela veut dire que tout est possible dans ce championnat ».

Ousseynou POUYE


L’Ecurie du Racing club de Dakar (Rcd) de Petit Mbao sera, ce dimanche, le point de ralliement des inconditionnels des sports équestres. Ce sera à l’occasion du Concours international de l’Amitié organisé sous l’égide de la Fédération sénégalaise des sports équestres (Fsse). A cette occasion, quelque 150 cavaliers dont 10 étrangers vont se donner la réplique dans six catégories.

L’équitation sénégalaise va passer à l’heure internationale ce dimanche, le temps d’une journée de compétition, à l’occasion du Concours international de l’Amitié qui aura pour cadre, l’Ecurie du Racing Club de Dakar. Initialement prévue pour durer deux jours, la compétition tiendra finalement sur un jour, renseigne Pape Seck, directeur technique national et organisateur. Selon lui, la manifestation entre dans le cadre de la massification et de la promotion de la discipline sous la conduite du président de la Fédération, Ibrahima Wade. « Cette organisation s’inscrit dans une dynamique pour permettre à la Fédération d’avoir plus de visibilité en vue du développement de la discipline », soutient-il. Avant d’ajouter que ce sera l’occasion pour les nationaux de se frotter à des « cavaliers expérimentés dont des Français », à travers un partage d’expériences au-delà des compétitions où chacun essayera de remporter la mise prévue à cet effet. « Il s’agira également pour nos cavaliers de jauger leur niveau » par rapport à ce qui se fait au niveau international d’autant plus qu’ils sont au maximum à une barre à 1,30m. Ce qui est « à l’antichambre des meilleurs standards internationaux », estime le Dtn. Ainsi, au-delà du défi de l’organisation qui est énorme avec la venue de spécialistes internationaux, il faudra à ses yeux, une bonne tenue pour « relever le challenge de la participation par nos cavaliers ». La compétition verra s’affronter « quelque 150 concurrents dont 10 étrangers, dans six catégories allant du 30cm au 1,30m ».
  Toutes les écuries du Sénégal sont en plein dans la préparation pour faire bonne figure, renseigne le Dtn. L’une des vedettes de cette manifestation sera Camille Conde Ferreira, championne d’Europe junior en 2015 et vice-championne du monde. En déplacement à Dakar avec son coach de père (Antonio Conde Ferreira) et sa mère, elle se dit prête à « faire de mon mieux et garder une bonne image du Sénégal ». Ce qui passera par une bonne tenue, ce dimanche, face à ses concurrentes du Sénégal mais aussi des autres pays invités, particulièrement le Maroc et la Côte d’Ivoire. A noter que ce Concours de l’Amitié sera jumelé au 2ème concours national de saut d’obstacles de la saison 2015-2016. Au plan national, Hamoudy Kazoun et compagnie tenteront d’apporter la réplique à leurs hôtes afin de « bien représenter le Sénégal et de faire en sorte que les trophées restent au pays ».

Ousseynou POUYE


Last modified on samedi, 26 mars 2016 19:51

Première victoire d’étape pour Dominique Housieaux (auto 6e étape), pareil pour Andrew Newland (moto 7e étape), Pal Anders Ullevalseter qui renoue avec la victoire (moto 8e étape), Mathieu Serradori (auto 8e étape) qui s’impose mais rate le coche, alors que le coude-à-coude entre les deux Russes, Anton Shibalov et Sergey Kuprianov, continue de plus belle. Décidément le passage en Mauritanie aura créé bien des sensations chez les pilotes engagés dans la 8ème édition du rallye Africa Eco Race. Car les concurrents ont eu à affronter une véritable « spéciale mauritanienne » composée de passages empierrés et de portions de sables mous, le tout avec une séance de navigation copieuse. Cependant, les places restent figées dans les différentes catégories à deux jours de l’arrivée de l’étape finale sur les rives du Lac Rose à Dakar. Pal Anders Ullevalseter, toujours solide au guidon de sa moto Ktm 450, est presque assuré de s’imposer, malgré la menace constituée par le Britannique Andrew Newland ou encore le duo portugais père et fils, Moreira De Sousa/De Jesus Sousa Jr, qui roulent ensemble et qui ont terminé respectivement 3e et 4e derrière le Français Norbert Dubois (2e) au général. Par contre, mauvaise journée pour les Russes Anastasiya Nifontava et Dmitry Agoshkov. En auto, Mathieu Serradori a voulu jouer au plus fin en s’élançant depuis une position éloignée dans le classement. Mal lui en prit car un souci mécanique a contrarié sa tactique. Et c’est couteau entre les dents qu’il est parti en direction de Chinguetti, une ville historique du rallye, pour réaliser une étape incroyable comptant jusqu’à 40 minutes d’avance sur ses adversaires et à 80km de l’arrivée. Mais ironie du sort, la fin du parcours allait lui être moins favorable puisqu’une grosse erreur de navigation au Km 361 lui faisait perdre 38 minutes et de gros espoirs de revenir en tête de course. Il remportera tout de même sa 2e spéciale devançant ainsi de 3’11 Pascal Thomasse. Le Kazakh Kanat Shagirov se contentant de la 3e place. Enfin en camions, le bal est toujours mené par le Russe Anton Shibalov suivi de son compatriote Sergey Kuprianov. Alors que derrière, on s’échine pour décrocher les accessits. Cas du Tchèque Tomas Tomecek, triple vainqueur de l’Africa Eco Race, du Hongrois Miklos Kovacs et de la Portugaise Elisabete Jacinto. Hier, la caravane de ce Monaco-Dakar avait pris la direction d’Akjoujt où un bivouac est installé chaque année depuis trois éditions.
A deux jours de l’arrivée de la caravane, on s’active côté sénégalais à mettre les petits plats dans les grands. La Fédération sénégalaise de sports automobile et motocycliste (Fsam) recevra ses hôtes demain samedi à partir de Saint-Louis (Barrage de Diama). Un bivouac sera installé sur l’ancienne piste d’atterrissage de Bango. Avant la dernière étape de dimanche qui se fera en deux parties : Bango-Kayar : 7h-10h et Kayar-Lac Rose : 11h30-14h.

C.F KEITA

Dakar 2016  : Loeb s’offre une troisième étape, nouveau triplé de Peugeot
Sébastien Loeb (Peugeot), nonuple champion du monde des rallyes, a remporté jeudi la 5e étape du Dakar-2016, 642 kilomètres entre Jujuy et Uyuni, obtenant ainsi sa troisième victoire d'étape en quatre jours pour son premier Dakar. Loeb a parcouru les 327 kilomètres de la spéciale qui marquait l'entrée de la 38e édition du rallye-raid en Bolivie en 3h 32 min et 34 sec. Il a devancé ses coéquipiers Carlos Sainz, de 22 sec, et Stéphane Peterhansel, de 3 min, permettant à Peugeot de réaliser un nouveau triplé. La veille, c'était Peterhansel qui l'avait remporté, devant Sainz et Loeb à Jujuy en Argentine. Loeb compte désormais 7 min 48 sec d'avance sur Peterhansel, 11 Dakar à son palmarès (6 en moto, 5 en auto), et 13 min 26 sec sur Sainz.
Chez les « deux roues » la victoire du jour est allée à Toby Price (Ktm). L'Australien a bouclé les 327km entre Jujuy et Uruni en 4h03'44". Au classement général, Paulo Goncalves (Honda) garde les commandes en 14h30'07", malgré sa huitième place de l'étape à 8'56". Il conserve 1'45" d'avance sur Stefan Svitko (Ktm), troisième de l'étape à 2'33", et 1'47" sur Price.

(AFP)


Last modified on samedi, 26 mars 2016 19:51

Si le tiercé de tête africain du classement mensuel de la Fifa publié hier n’a pas changé avec (toujours la Côte d’Ivoire devant, talonnée par l’Algérie et le Ghana), le Sénégal a régressé d’un rang. 6ème africain, il est en 45ème position à l’échelle mondiale loin donc derrière la Côte d’Ivoire (19ème), l’Algérie (28ème) et le Ghana (33ème mn). Derrière ce trio africain arrive la Tunisie (40ème mondiale) qui pointe devant le Sénégal qui peut toutefois se féliciter d’être toujours devant le Cameroun, malgré ses deux places gagnées (57ème). Mais, au chapitre des progressions, la palme revient à la Zambie (67ème, +6) et le Rwanda (91ème, +10). Mention honorable également à l’Ouganda (62ème, +1) qui débute l’année nouvelle avec le meilleur classement de son histoire.
Le classement mondial reste lui dominé par la Belgique, suivie de l’Argentine et de l’Espagne.


La bonne prestation des membres de l’équipe nationale du Sénégal de pétanque aux derniers Jeux africains où ils ont remporté l’or en équipe continue d’être fêtée. Ainsi, après les acteurs nationaux qui ont organisé, en novembre dernier, un tournoi en leur honneur, François dit Fara Ndiaye, double médaillé dans le concours de tir de précision et par équipes, et ses partenaires Ciré Lamine Kane, Mayade Diop et Bouba Diouf avec qui il constituait la sélection dans la capitale congolaise ainsi que leur coach Mansour Dia sont invités à prendre part à un tournoi international prévu du 14 au 16 février prochain à Attar (à 450km de Nouakchott), en Mauritanie. C'est donc la pétanque sénégalaise qui s'exporte le temps d'un tournoi auquel prendront également part d'autres adversaires venus de pays limitrophes de la Mauritanie (Mali et Maroc), à l’invitation de la fédération locale de Sports Boules. Un envoi d’ascenseur des Mauritaniens dont les boulistes participent régulièrement aux manifestations au Sénégal. La délégation sénégalaise sera conduite par Gazzane Ezzedine, président de la Fédération sénégalaise.

O. POUYE


Last modified on samedi, 26 mars 2016 19:51

La commission d'éthique de la Fédération internationale d'athlétisme (Iaaf) a recommandé hier la suspension à vie de trois de ses ex-responsables, dont son ancien trésorier et un des fils de Lamine Diack, ancien président de l'instance, dans le cadre du scandale qui frappe l'athlétisme mondial. Les Russes Valentin Balakhnichev, trésorier de l'Iaaf jusqu'en décembre 2014 et ancien président de la Fédération russe, Alexei Melnikov, ancien entraîneur de l'équipe de marche de Russie, et le Sénégalais Papa Massata Diack, ex-consultant auprès de l'Iaaf, sont les trois responsables visés. Un quatrième ancien responsable, le médecin français Gabriel Dollé, en charge de la lutte antidopage au sein de l'Iaaf jusqu'à fin 2014, est également reconnu coupable mais dans une moindre mesure, avec une suspension de cinq ans requise par la commission. Ces sanctions sont assorties d'amendes allant de 15.000 à 25.000 dollars (13.800 à 23.000 euros) pour trois d'entre eux.
  Il s'agit des premières propositions de sanctions individuelles à l'égard de hauts responsables de l'athlétisme dans le cadre du plus grand scandale qui ait touché ce sport, sur fond de dopage et de corruption. Les responsables mis en cause sont soupçonnés d'avoir reçu des sommes d'argent en contrepartie de la couverture de pratiques dopantes, principalement en Russie. La commission d'éthique de l'Iaaf avait annoncé le 6 novembre 2015 avoir engagé des procédures disciplinaires contre ces quatre personnes, entendues, du 16 au 18 décembre 2015 à Londres, dans le plus grand secret.
  La justice française s'est emparée du volet corruption de ce dossier début novembre, avec la mise en examen pour corruption passive et blanchiment aggravé de l'ancien président de l'Iaaf Lamine Diack. Le 9 novembre 2015, une commission d'enquête indépendante de l'Agence mondiale antidopage (Ama) a rendu public un rapport mettant en lumière un dopage organisé en Russie et des faits de corruption remontant aux plus hautes sphères de l'Iaaf. Quatre jours plus tard, le 13 novembre, le Conseil de l'Iaaf - le gouvernement de l'instance - a annoncé la suspension provisoire de la Russie de toutes compétitions, ouvrant la voie à une possible absence des athlètes russes aux prochains JO de Rio. L'Ama doit rendre publique jeudi 14 janvier à Munich, la seconde partie de son rapport, sur les pratiques dopantes et les faits de corruption dans l'athlétisme.

 (AFP)


Last modified on samedi, 26 mars 2016 19:51

Exit Cheikh Ahmed Tidiane Seck, bienvenue à Frédéric Bougeant à la tête de la sélection nationale de handball du Sénégal. Le technicien français qui entraine actuellement l’équipe de Fleury-les-Aubrais en 1ère Division française est le nouveau sélectionneur des ‘‘Lionnes’’. Une information donnée par le site français léquipe.fr confirmée par une source à la Fédération sénégalaise de handball qui note tout de même que le sujet « comme d’autres, sera évoqué lors du Comité directeur » de l’instance prévu ce samedi à son siège, au stade Iba Mar Diop. Selon le site français, le technicien, champion de France en titre, s’est engagé pour une année pour conduire aux destinées de la sélection féminine du Sénégal. Cette arrivée de Frédéric Bougeant intervient dans un contexte où l’équipe nationale est en pleine progression avec des résultats très encourageants sur le plan international dont le point culminant a été la médaille de bronze acquise aux derniers Jeux africains disputés à Brazzaville du 5 au 19 septembre dernier. Avant, il y avait eu la victoire au tournoi qualificatif pour ces joutes disputé à Thiès en mars 2015. Les ‘‘Lionnes’’ avaient  aussi pris part au Tournoi qualificatif aux Jeux olympiques de Rio  qu’elles ont bouclé à la 3ème place. A noter que le nouveau sélectionneur national est par ailleurs, entraineur en club de la capitaine des ‘‘Lionnes’’, Hadja Mama Cissé qui a rejoint la formation des ‘‘Panthères’’ en avril 2015 en provenance de Cannes où elle a évolué pendant trois saisons.
Le prochain défi du nouveau staff technique aura lieu du 2 au 11 décembre prochain lors du Championnat d’Afrique des nations en Angola.

O. POUYE


Last modified on samedi, 26 mars 2016 19:51

Stéphane Peterhansel a remporté hier la 4e étape du Dakar-2016, une boucle de 630 kilomètres, dont 429 chronométrés, autour de Jujuy, dans le nord-ouest de l'Argentine, où Peugeot a signé un triplé. Peterhansel s'est imposé en 3 h 42 min 42 sec devant deux de ses coéquipiers, l'Espagnol Carlos Sainz, à 11 sec, et Sébastien Loeb, à 27 sec. Ce dernier, qui s'était offert coup sur coup les deux précédentes étapes pour son premier Dakar, reste en tête du classement général. Peterhansel pointe au deuxième rang, à 4 min 48 sec, et le Qatari Nasser Al-Attiyah (Mini), vainqueur en 2015, au troisième, à 11 min 09 sec.
En motos, la victoire d’étape est allée à l'Espagnol Joan Barreda Bort (Honda), un des prétendants à la victoire finale. Il a parcouru la spéciale en 4h 05 min 30 sec. Il s'est imposé avec 1 min 49 sec d'avance sur le Portugais Paulo Goncalves, son coéquipier chez Honda, et 4 min 24 sur un autre Portugais, Ruben Faria (Husqvarna). Au classement général, Barreda devance deux autres Honda : celle de Goncalves, qui pointe à 1 min 57 sec, et celle de l'Argentin Kevin Benavides, victorieux la veille, à 4 min 14 sec.

(AFP)


Last modified on samedi, 26 mars 2016 19:51

Retrouver la couronne de « Roi des arènes » après l’avoir perdue est un pari pas toujours facile à réaliser. Si Manga 2 et Bombardier ont réussi cet exploit, ce n’est pas le cas pour Tyson qui n’a plus gagné depuis 2004 et semble avoir mis une croix sur toute idée de revenir au devant de la scène. Quant à Yékini et Balla Gaye 2, leur retour annoncé au premier plan tarde à se concrétiser.

Yékini, l’hypothétique retour
Avril 2012-début 2016, voilà bientôt quatre ans que l’arène attend le retour de Yékini, l’ex-roi des arènes, recordman de la longévité au sommet du trône. En vain. Malgré une volonté affichée de retrouver les aires de combat et de reconquérir son fauteuil -il a lui-même plusieurs fois annoncé l’imminence de son retour- le chef de file de l’écurie « Ndakaru » tarde toujours à sceller son come-back. Au grand dam des amateurs et de ses nombreux supporters impatients de revoir à l’œuvre celui qui ne cesse de réclamer une confrontation - choc pour son retour. Jadis très courtisé par les promoteurs sans doute du fait de son rang de premier de la classe, l’enfant de Bassoul ne semble plus trop cristalliser l’attention de ces derniers.  Comme ce fut le cas dans un passé récent, quand les « match-makers » rivalisaient d’ardeur pour lui trouver chaussure à ses pieds, dans une folle course à la surenchère.
  Conséquence de ce qui s’apparente aujourd’hui à une désaffection des promoteurs, l’ancien capitaine de l’équipe nationale a passé trois années blanches d’affilée et s’achemine lentement vers une quatrième ; à moins qu’un promoteur ne vole à son secours pour lui trouver enfin un face-à-face. Une descente aux enfers qui n’est pas étrangère à sa chute historique, un certain mois d’avril 2012.
Et pour cause, en se faisant surclasser par l’impertinent Balla Gaye 2, Yékini perdait, en même temps, son titre, son intérêt et sa valeur marchande auprès des « match-makers ». Autant de raisons qui expliquent les difficultés du poulain  de Katy Diop à nouer à nouveau son « ngimb » et sceller ainsi ses retrouvailles avec ses nombreux fans. Et auxquels est venu s’ajouter le départ des bailleurs de la lutte entraînant une chute drastique des cachets ; ce qui n’est pas pour arranger les choses. Il y a deux ans, Gaston Mbengue avait tenté de lui ficeler un combat contre Eumeu Sène, mais faute d’accord sur la question du cachet -encore et toujours !- l’affiche était finalement tombée à l’eau.
Le « Don King de l’arène », qui ne s’était pas avoué vaincu, était revenu à la charge pour l’enrôler dans le tournoi dit des quatre que lui et son collègue Aziz Ndiaye s’évertuaient, il n’y a pas longtemps, à monter. Sauf que là aussi, les choses tardent à se concrétiser et les amateurs risquent une fois de plus de déchanter ; le duo Aziz-Gaston ne parvenant toujours pas à trouver un consensus avec les quatre ténors concernés autour des cachets devenus décidément la question qui fâche.
Car, si ces promoteurs entendent plafonner les émoluments à 50 millions de FCfa, les lutteurs eux ne veulent pas en entendre parler.
  Reste que même s’il obtient un nouveau face-à-face, Yékini devra affronter une autre équation de taille beaucoup plus complexe : la reconquête du trône. Pari qui ne sera pas facile à réaliser pour un lutteur qui est à un an de la retraite (il est né en 1972). Outre l’âge, l’homme pourrait faire les frais d’un manque de compétition, pour être resté près de quatre saisons, sans disputer la moindre affiche.

Bombardier, le phœnix
  2 janvier 2011. Ce soir-là, dans un stade Demba Diop archicomble et surchauffé, Yékini battait Bombardier pour la troisième fois de l’histoire. Sans trop forcer son talent. Le géant mbourois qui caressait le rêve de prendre sa revanche et monter à nouveau sur le trône, après son règne au début des années 2000, voyait ainsi ses espoirs fondre comme beurre au soleil. Au grand dam de ses supporters qui n’en pouvaient plus de supporter ses nombreuses déculottées. Et sa défaite contre le « géant du Baol » Tapha Tine, l’année suivante, n’était pas pour arranger les choses.
Mais tel un phœnix qui renaît toujours de ses cendres, Bombardier a réussi l’exploit de revenir au devant de la scène, notamment en 2014, à la faveur de sa victoire expéditive sur Balla Gaye 2 alors « roi des arènes ». En venant à bout du « lion de Guédiawaye », un peu à la surprise générale, le B 52 reprenait le fauteuil qu’il avait perdu dès 2006, lors de son deuxième face-à-face avec sa bête noire, Yékini.
Un retour fulgurant au premier plan qui sonne comme une belle revanche sur l’histoire et ses pourfendeurs qui n’avaient cessé d’épiloguer sur ses soi-disant nombreuses limites techniques. Retour qu’il doit à sa forte expérience, à sa maturité et à un moral d’acier. En dépit de sa longue traversée du désert, le lutteur mbourois n’a jamais douté de ses capacités à revenir en force dans l’arène.
  Aujourd’hui, c’est un Bombardier « new look » qui scrute l’avenir avec plus d’espoir et d’ambition. Un optimisme et une confiance en soi qui se sont traduits par sa brillante victoire sur le très technique Modou Lô, la saison passée pour les débuts de son deuxième règne.
Une belle victoire qui confirme la bonne santé du B 52 et n’augure que du bon pour la suite de sa carrière dans la lutte.
Bombardier sait qu’avec toute l’expérience capitalisée au cours de ces 15 années de carrière, cette renaissance ne doit pas être un feu de paille ; d’autant plus qu’il lui reste encore plusieurs années avant de prendre sa retraite.
Pour combien de temps, sera-t-il encore le patron de la lutte ? En attendant d’avoir la réponse à cette question, Bombardier peut se prévaloir d’avoir, à côté de Yékini et Manga 2, l’une des carrières les plus longues et les plus abouties dans l’arène.

Manga 2, le revanchard
  Dix ans de pause… puis de nouveau le sommet de la lutte. Il n’y a que Manga 2 qui a, à ce jour, réussi une telle prouesse, dans l’arène sénégalaise. C’est à croire que le champion sérère avait mis à profit tout ce temps pour mûrir son retour dans l’arène. S’il a tenu à renouer son « ngimb », dix ans après cette retraite anticipée, c’est que le seul « roi des arènes » officiellement intronisé avait voulu « terminer le travail » en vengeant ses parents sérères à l’époque malmenés sans cesse par le « tigre de Fass », Mbaye Guèye. Parmi ces derniers, son grand-frère Mohamed Ndiaye, dit Robert Diouf, humilié à l’époque par un Mbaye Guèye au sommet de son art.   Blessé dans son amour-propre, le champion de Fadiouth décida de retrouver les aires de compétition, dans l’espoir de régler son compte au mythique « tigre de Fass ». Mais, il n’aura jamais l’occasion d’affronter ce dernier et sa soif de vengeance ne sera jamais satisfaite. Il faut rappeler que les face-à-face opposant des lutteurs de Fass et ceux de l’écurie sérère étaient toujours disputés sur fond d’intense rivalité. Manga 2 pourra, en lieu et place, se consoler donc d’être le seul « roi des arènes » intronisé par l’instance dirigeante de la lutte et d’avoir régné pendant dix ans sans connaître de défaite, lors de son retour. Son règne a pris fin en 1999 à la suite de sa défaite contre le jeune Mohamed Ndao dit Tyson. Un mythe s’était effondré.

Tyson, le grand gâchis
Il a été la bête noire des papys. Mohamed Ndao dit Tyson a mené la vie dure à Mor Fadam, Moustapha Guèye, Mohamed Aly, Manga 2, Touba Dior pour ne citer que ceux-là. Tous ont été humiliés sans autre forme de procès ; avant d’être envoyés à la retraite forcée par l’enfant de Kaolack Ndangane. Après cette période faste, plus rien. Face aux lutteurs de sa génération, le leader de la génération « Boul Faalé » éprouva beaucoup de mal à tirer son épingle du jeu.
En 2002, il est battu à plate couture par le fougueux Serigne Ousmane Dia dit Bombardier qui le bat par Ko. Pour lui, l’histoire se répète mais de manière…tragique. S’il se relance aux dépens du vieillissant Moustapha Guèye en 2004, dans un acharnement sans pareil, il est à nouveau défait comme à l’entraînement par Yékini deux ans plus tard. La même année, il perd pour la deuxième fois d’affilée face à Bombardier ; avant -comble du désespoir- de contester le verdict de l’arbitre et quitter l’aire de combat. Suspendu par le Comité national de gestion de la lutte, il rate son retour aux affaires tant attendu en 2010 lors de son deuxième combat contre Yékini. Avant de subir un cinglant revers en 2011 devant Balla Gaye 2 puis un autre la saison passée face à Gris Bordeaux. En réalité, Tyson, contrairement à Bombardier et Manga 2, n’a jamais réussi à rebondir et à retrouver la couronne perdue en 2002. Et à un an de la retraite, on imagine mal comment le leader de la Génération Boul Faalé peut réussir un tel pari.
D’ailleurs, il semble depuis longtemps avoir renoncé à toute idée de reconquérir le fauteuil. L’essentiel est qu’il puisse continuer à disputer des affiches à coup de dizaines de millions de FCfa ; peu importe le résultat.

Balla Gaye 2, l’inconnue
  Balla Gaye 2 réussira-t-il à reconquérir le trône qu’il a perdu il y a deux ans au profit de Bombardier? Après sa défaite devant le B 52 de Mbour, le fils de Double Less a essayé la saison passée de sceller son grand retour sans grand succès. Il s’est heurté à la muraille de « Tay Shinger », sa bête noire Eumeu Sène qui l’avait déjà battu lors d’un premier face-à-face en 2008. Deux défaites en autant de sorties qui ont poussé le « Lion de Guédiawaye » à vouloir observer une année sabbatique, le temps de se remettre en cause et de voir quelle suite donner à sa carrière qui bat de l’aile depuis 2014. Mais contrairement à Yékini qui est sur le point d’être frappé par la limite d’âge, Balla Gaye 2 a encore largement le temps devant lui. Jeune, téméraire et talentueux à la fois, il faudra s’attendre à ce qu’il se retrouve de nouveau un jour au sommet de la lutte.
Mais tout dépendra de sa capacité à respecter l’adversaire et surtout à bien tirer les leçons de ses deux dernières défaites.

TROIS QUESTIONS A… AMBROISE SARR, COACH DE L’EQUIPE NATIONALE

Manga 2 et Bombardier ont cru en eux ! »
L’entraîneur de l’équipe nationale de la lutte, Ambroise Sarr, est revenu sur les parcours des différents « anciens rois des arènes ». Et d’après lui, le sérieux, la confiance en eux-mêmes et la chance ont permis à Manga 2 et Bombardier de revenir en force dans l’arène. Concernant Yakhya Diop Yékini, Ambroise est d’avis qu’il doit arrêter sa carrière. Pour Balla Gaye 2, il pense qu’il est jeune et qu’il peut reprendre sa place dans l’arène.

« Excepté Manga 2 et Bombardier, les anciens « rois des arènes » ont des difficultés à faire leur come-back. Qu’est-ce qui explique cela ?
  Avant de répondre à la question, j’aimerai préciser qu’il ne faut pas faire d’amalgame entre le titre de « roi des arènes » et celui de meilleur lutteur de l’arène. Seule la structure dirigeante de la lutte est habilitée à dire qui est « roi des arènes » et qui ne l’est pas. Et de ce point de vue, seul Manga 2 a été reconnu comme tel. Mais, puisque telle est la terminologie généralement adoptée, je vais parler comme tout le monde. Pour ce qui est de Bombardier et Manga 2, ils ont réussi leur retour parce qu’ils y ont cru. En fait, Bombardier, actuel « roi des arènes », a battu Balla Gaye 2, un des meilleurs lutteurs de sa génération, et confirmé face à Modou Lô. Deux belles victoires qui ont relancé sa carrière. Il faut savoir qu’il n’y a pas de recettes magiques ou de secrets. Le sérieux, la confiance en soi et la chance sont les seules explications. 

Pensez-vous que Yékini doit poursuivre sa carrière ou prendre sa retraite puisqu’il peine à revenir ?
  Personnellement, je pense que Yékini doit arrêter sa carrière. D’après moi, il n’a plus rien à prouver dans l’arène. Certes la lutte est son métier, et s’il arrête, ce n’est pas moi qui lui assurerai la dépense quotidienne. Mais vous savez, nous les Sérères, nous sommes trop attachés aux honneurs. Le fait que Yékini soit resté plus de 15 ans sans enregistrer de défaite est une grande fierté. Il est le seul lutteur dans l’arène à l’avoir fait. Il peut cependant continuer sa carrière. Au risque d’enregistrer d’autres échecs qui terniraient son immense palmarès.   

Balla Gaye 2, lui aussi, traverse des périodes difficiles. Que doit-il faire pour revenir en force ?
  Balla Gaye est un jeune lutteur et il a tout le temps devant lui. Il peut bel et bien revenir en force dans l’arène. Il doit juste travailler durement pour revenir au meilleur de sa forme. Il doit aussi s’entourer de ses proches, et ensemble ils pourront relever le défi. Bombardier a connu ces périodes mais aujourd’hui il a repris sa couronne. Donc il n’y a pas de secret, seul le travail paie. Je crois que Balla Gaye 2 a les capacités de reprendre sa place dans l’arène. D’ailleurs, il est temps que les acteurs de la lutte organisent un tournoi pour déterminer le « roi des arènes ». A mon avis, il faudra classer les lutteurs en deux catégories : celle des Vip et celle de ceux qui sont dans l’antichambre ».

Par Diégane SARR et Absa NDONG


L’Ecurie du Racing club de Dakar (Rcd) accueille, ce dimanche, dans sa carrière sise à Petit Mbao, le Concours international de l’Amitié organisé sous l’égide de la Fédération sénégalaise des sports équestres (Fsse). Dans cette perspective, les organisateurs tiennent une conférence de presse cet après-midi sur le site de la manifestation. On peut retenir d’ores et déjà que 10 cavaliers étrangers, 4 Français (Camille Conde Ferreira, championne d’Europe junior en titre ; Antonio Conde Ferreira ; Pierre Jarry, coach membre équipe de France ; Isabelle Barascut et Benjamin Guillemin), 3 Marocains (Saad Jabri, Soukaina Ouaddar et Yassine Bennani) et 3 Ivoiriens (Morgane Pitton, Victoria Orio et Chiara Bruno). Ce concours international de l’Amitié sera jumelé au 2ème concours national de saut d’obstacles (Cso) de l’exercice 2015-2016. Au total, 6 épreuves seront au menu dont un Grand Prix (1m20), un Petit Prix (1m10) et une élite. Dans ces trois épreuves vont concourir les athlètes étrangers avec des chevaux prêtés. Selon les organisateurs, ce concours « est initié dans le but de développer l’interactivité au plan sportif et la connexion entre athlètes étrangers et cavaliers sénégalais. Ces derniers étant appelés à se jauger devant cette armada venue de l’extérieur ».  

O. POUYE


Last modified on samedi, 26 mars 2016 19:51

En visite dans les chantiers de réhabilitation du stade Alassane Djigo de Pikine, le ministre des Sports Matar Bâ s’est dit satisfait de l’état d’avancement des travaux qui sont exécutés à 80%.
Il espère que le stade pourra être réceptionné avant le Conseil des ministres qui sera délocalisé dans la banlieue.
C’est une pelouse flambant neuve que le ministre des Sports Matar Bâ et la délégation qui l’accompagnait ont foulée hier matin lors de la visite du stade Alassane Djigo de Pikine.
Il a constaté que non seulement une nouvelle tribune de 2.000 places est sur le point d’y être érigée, mais que l’ancienne est également en train d’être améliorée. Ce qui fait que ce stade sera ainsi l’unique au Sénégal qui disposera de deux tribunes couvertes. Matar Bâ a précisé que la réhabilitation de ce stade est la concrétisation d’une promesse que le chef de l’État avait faite à une délégation de l’As Pikine qu’il avait reçue.
Et cela, afin que le département dispose d’une infrastructure digne de ce nom et qui répond aux normes internationales. « Il s’agit de construire une nouvelle tribune qui va augmenter la capacité d’accueil du stade.
Mais aussi de réhabiliter la tribune qui existait déjà. Sans compter l’éclairage, le tout pour un investissement d’1,360 milliard de FCfa », a déclaré Matar Bâ. « Nous sommes même en avance sur les délais quand on sait que dès l’attribution du marché, la Cstp a préfinancé si bien qu’aujourd’hui, on est en plein dans les travaux. Je félicite le mouvement sportif en lui disant qu’il a l’obligation, dès la réception du stade, de bien veiller à son entretien afin que dans deux ou trois ans, au lieu de nous retrouver avec un stade délabré, on puisse continuer l’investissement », a soutenu le ministre. Et pour ce faire, les autorités politiques, le maire, le préfet et tout le mouvement sportif doivent se retrouver en comité de gestion pour préserver ce lourd investissement. Matar Bâ a également révélé que la construction de l’arène nationale, qui sera un véritable complexe multifonctionnel, est pour bientôt. Ce qui fera de Pikine le département le mieux doté en infrastructures sportives.  
 
La construction de l’arène nationale suivra
 « Après la réception, nous allons nous intéresser au suivi de cette infrastructure et continuer à investir et à améliorer selon les besoins du moment », a-t-il poursuivi. Cependant, même s’il ne s’est pas prononcé sur des délais de livraison, le ministre des Sports a dit espérer que l’infrastructure pourra être réceptionnée plus tôt que prévu quand on sait que l’entreprise est toujours en avance sur les échéances fixées. « Cependant, je crois que nous pourrons réceptionner le stade avant le Conseil ministériel qui sera délocalisé dans la banlieue. Peut-être que le président de la République viendra pour une visite de chantiers ou une coupure de ruban », a-t-il révélé. Concernant l’arène, il a affirmé que la phase de conception est déjà bouclée et tous les documents signés, et que le ministère n’attend que la fin du remblai pour démarrer les travaux de construction. Et que, dans un mois peut-être, l’entreprise chinoise qui a en charge les travaux sera là pour que le président de la République pose la première pierre.
 Quant au maire de Pikine, Abdoulaye Thimbo, il a rappelé le geste bienveillant du président de la République. « Cette tribune que vous voyez était destinée au stade de Fatick, mais le président de la République a demandé qu’elle soit ramenée à Pikine, et pour cela, nous devons lui rendre grâce », a-t-il indiqué. Il a révélé qu’un comité de gestion sera mis en place pour assurer l’entretien du stade.
Abdoulaye Thimbo a rappelé que la ville de Pikine a même anticipé sur ce plan puisque dans le budget de 2016, elle a réservé 50 millions de FCfa pour la gestion des infrastructures sportives.  Directeur de l’entreprise Cstp, Mbaye Faye a estimé que même si les délais officiels prévoient que l’As Pikine puisse recevoir au mois de décembre, il sera possible de rapprocher cette date vers la fin du mois d’avril grâce au travail d’anticipation que son entreprise a fait.

Abdou DIOP


Le Français Sébastien Loeb (Peugeot), le nonuple champion du monde des rallyes qui dispute son premier Dakar, a remporté sa deuxième victoire en deux jours, hier lors de la 3e étape entre Termas de Rio Hondo et Jujuy, en Argentine, confortant ainsi sa place aux commandes du rallye-raid. Loeb a parcouru les 190 kilomètres de la spéciale, une nouvelle fois raccourcie en raison des mauvaises conditions météo sur la zone, en 2 h 09 min 39 sec. Après l'arrivée d'une quinzaine de concurrents, Loeb devançait l'Espagnol Carlos Sainz d'1 min 23 sec, pour un nouveau doublé Peugeot. Lundi, l'Alsacien s'était imposé devant Stéphane Peterhansel.
En motos, l'Espagnol Joan Barreda Bort (Honda) a remporté cette 3e étape  et a pris la tête du classement général.
L'Espagnol s'est imposé devant deux de ses coéquipiers chez Honda, l'Argentin Kevin Benavides, 2e à 26 sec, et le Portugais Paulo Gonçalves, 3e à 52 sec. Barreda Bort a parcouru les 190 kilomètres de la spéciale (qui devait initialement en compter 314), en 2h 30 min et 37 sec. Au classement général, Barreda Bort devance le Slovaque Stefan Svitko (KTM) de 14 sec et Benavides, de 48 sec.

(AFP)


Last modified on samedi, 26 mars 2016 19:51

Après avoir intégré le football professionnel national, l'académie Génération Foot sera également en lice, cette saison, en Coupe de la Caf, suite à sa victoire en Coupe du Sénégal. Mais pour l'entraîneur de l'équipe, Djiby Fall, Génération Foot ira en Afrique pour poursuivre l'apprentissage.
Génération Foot, vainqueur de la Coupe du Sénégal 2015, prendra part à la prochaine édition de la Coupe de la Caf dont elle doit disputer le match aller du tour préliminaire le week-end du 12 au 14 février prochain, face au club nigérian de Nasawara United. Pour l’académie basée à Dény Birame Ndao, dans la banlieue de Rufisque, ce sera un grand début sur le Continent après une bonne tenue au Sénégal où elle a réalisé le doublé Championnat de National 1 - Coupe nationale. Deux succès sur la lancée desquels la formation rufisquoise surfe toujours puisqu'elle mène les débats en L2 après 7 journées, avec l'autre promu, Teungueth Fc. Pour une première participation en compétition continentale, les responsables de Génération Foot ne se font pas d'illusions : il s'agira d'aller poursuivre l'apprentissage. Car comme l’a souligné son entraîneur, l'équipe a encore une marge de progression. « On est une académie, on fait de la formation et on vient d'accéder en Ligue 2. L'objectif reste le maintien, on va continuer à se frotter aux grandes équipes pour nous aguerrir », a-t-il souligné. Du coup, Djiby Fall dont l'équipe venait de dominer nettement l'As Pikine (3-0) dans le match phare de la 7ème journée de Ligue 2 a estimé que son équipe « va continuer à travailler, à se préparer par rapport aux autres sorties. Et essayer de toujours faire des matches comme celui » nettement remporté face à l’As Pikine. Génération Foot veut accentuer le travail car ses responsables sont conscients qu’en Afrique une autre adversité attend leurs joueurs. « On prépare la Coupe de la Caf comme on se prépare en championnat. Nous serons des novices dans cette compétition où nous sommes qualifiés après avoir remporté la Coupe du Sénégal », a reconnu le technicien qui se veut tout de même réaliste. « Ce sera pour nous une première. Nous avons de jeunes joueurs en apprentissage ; nous y allons pour apprendre mais nous ne voulons pas être ridicules ». Ainsi, loin de manquer d'ambition, le technicien soutient que l'objectif de son équipe dans cette compétition, « c'est de faire deux ou trois tours avant d'en sortir. Ce qui serait une belle performance. Car là-bas, c'est une autre réalité qui nous attend ». Les joueurs de Dény Birame Ndao feront donc office de petits poucets dans cette compétition où de grandes équipes seront en lice. Du coup, Djiby Fall précise que « nous serons appelés à faire face à des équipes plus aguerries avec de grands joueurs, beaucoup d'internationaux mais aussi avec un budget plus conséquent. Dans ce contexte, ce qu'on peut viser de mieux, c'est un bon apprentissage ».

Ousseynou POUYE


Depuis quelques saisons maintenant, l’Asc Dahra a habitué ses inconditionnels à des sauvetages de dernier moment, n’obtenant son maintien que lors des toutes dernières journées. Et la saison en cours qui a bouclé sa 7ème journée lundi est partie pour ne pas déroger à la règle. Car l’équipe de Dahra occupe actuellement le dernier rang au classement de la L2, avec un seul point au compteur, fruit du seul match nul (1-1) concédé lors de la première journée à domicile face à Ndar Guedj. Depuis, elle a enchaîné avec six défaites consécutives avec la bagatelle de 16 buts encaissés contre seulement 3 marqués. Ce qui tend donc à confirmer que ce n’est, à chaque fois, qu’au dernier moment que l’équipe assure son maintien. Car à défaut de lutter pour la tête, elle se débat pour éviter la descente en National. Dans cette spirale de mauvais résultats avec une dernière défaite concédée samedi sur leur terrain face à Yeggo (0-1), les supporters de la formation du Djoloff réclament le départ de l’entraîneur Alphousseyni Badji arrivé à la tête du club au courant de la saison dernière. Alors mal en point, l’équipe avait réussi à se sauver de la relégation par une gymnastique dont elle seule a le secret.
Cette année, les supporters veulent faire payer à leur sauveur de technicien la mauvaise passe que traverse le club. Mais pour l’ancien entraîneur de l’Us Ouakam avec lequel il a été champion du Sénégal en 2011 et de la Jeanne d’Arc, il faut que ces derniers gardent leur mal en patience après le début de saison raté. Dans un entretien à l’Aps, coach Badji indexe dans un premier temps la mauvaise préparation de la saison avant de promettre de redresser la barre. « Nous avons démarré tardivement la préparation. Et nous avons trouvé, à notre arrivée, que toute l’équipe était partie. Il fallait reconstruire et bâtir une nouvelle équipe, ce qui n’est jamais facile », a-t-il fait savoir au terme de la rencontre. Ainsi, alors que les autres équipes de L2 carburent pour certaines alors que d’autres essaient de se ressaisir à l’image de l’Asfa (qui a signé son premier succès lundi face à Ndar Guedj), Dahra est la seule équipe à n’avoir pas encore signé de victoire. Pour son entraîneur donc, la réussite sera bientôt au rendez-vous, le temps pour ses poulains, dont « la plupart n’ont pas atteint la maturité de la compétition en Ligue 2 », de prendre leurs marques pour enfin sortir la tête hors de l’eau. Même s’il est conscient que les autres ne vont pas les attendre dans un championnat où en haut comme en bas de tableau, la lutte finale sera farouche.

Ousseynou POUYE


Neuf ans de suspension ont été requis hier par la justice interne de la Fifa à l'encontre de Jérôme Valcke, secrétaire général de la Fifa, relevé de ses fonctions depuis septembre. Le Français, âgé de 55 ans, suspendu depuis le 8 octobre, a été accusé par la presse anglaise d'être impliqué dans une affaire de revente de billets au marché noir lors du Mondial-2014 au Brésil. Une amende de 100.000 francs suisses a également été requise contre lui.


Le onzième titre africain décroché par les Lionnes à l’Afrobasket féminin à Yaoundé a été le plus haut fait du sport sénégalais en cette année 2015 bien terne en termes de performances de haut vol. Le foot, objet du maximum d’attention, a par contre raté ses objectifs majeurs, même si les – 20 ans ont brillé à la CAN et au Mondial de leur catégorie.

Un appartement de 4 pièces et un chèque de 10 millions de FCfa pour chacune des Lionnes du basket et leurs encadreurs ! La couronne continentale reconquise en septembre à Yaoundé a rapporté gros aux filles du coach Moustapha Gaye. Une récompense du chef de l’Etat, lundi dernier 28 décembre, comme pour clôturer l’année en beauté, à la hauteur de la performance de Aya Traoré et les siennes en terre camerounaise où elles ont de nouveau décroché le titre continental (le onzième du Sénégal) après deux sacres successifs de l’Angola. Cela, d’autant que pas grand-monde n’osait miser un sou sur elles après un tournoi de basket des 11èmes Jeux africains de Brazzaville qu’elles avaient fini au pied du podium, loin des attentes placées en elles. Une belle lueur également dans le triste microcosme du sport sénégalais dans son ensemble qui n’a pas spécialement brillé à l’international en 2015.
A l’image du football, discipline préférée des gouvernants et des populations mais qui tarde toujours à justifier les attentions à lui accordées. Tenez, les Lions A, par exemple, reçus en début d’année au palais de la République avec les honneurs avant d’embarquer pour la CAN en Guinée équatoriale (remportée par la Côte d’Ivoire 23 ans après celle gagnée à Dakar) et qui en sont revenus en catimini, éliminés dès le premier tour. Comme trois ans plus tôt. Leurs jeunes frères, les Olympiques, ont entretenu l’espoir avant de sombrer. Médaillés d’or au tournoi de foot des Jeux africains de Brazzaville (le premier titre majeur du Sénégal en football), ils avaient engagé « leur » CAN des – 23 ans en novembre – décembre dans la peau de favoris. Ou tout au moins avec l’objectif jugé alors réaliste de décrocher l’une des trois places donnant droit aux JO de Rio en août 2016. La désillusion fut à la mesure de l’espoir. Battus en demi-finales par le Nigeria, futur vainqueur, les joueurs du coach Serigne Saliou Dia qui avaient réussi un premier tour de feu (avec 3 victoires en autant de matches) ont été privés de podium par l’Afrique du Sud. Pour une deuxième présence sénégalaise à un tournoi de foot des JO (après celle de 2012 à Londres), il faudra donc repasser.

Exotiques Barea
La déception a été d’autant plus grande qu’on disait le football sénégalais de nouveau sur le chemin de la performance. Pour cause, après leur échec à la CAN 2015 sous les ordres du Français Alain Giresse, les Lions A avaient plutôt bien rebondi avec Aliou Cissé aux commandes, signant deux victoires lors des 2 premières journées des éliminatoires de la CAN 2017 prévue au Gabon (même si, par ailleurs, ils ont failli se faire éjecter de la course au Mondial « Russie 2018 » par les exotiques Barea de Madagascar). Mais leur réaction d’orgueil à Dakar (3 – 0) après l’heureux nul (2 – 2) ramené de Tana passait pour être le signe de ce renouveau du football sénégalais. Surtout qu’en mars, les Lionceaux juniors avaient été jusqu’en finale de « leur » CAN à Dakar, face au Nigeria. Inespéré pour des – 20 ans qui ne s’étaient plus qualifiés en phase finale depuis … 1995. Mieux, au Mondial disputé en juillet en Nouvelle Zélande, les Koto boys avaient ébloui la Planète du foot en se hissant jusqu’en demi-finale. Une performance qu’on espérait que les – 23 ans confirmeraient. Mais las !
Un peu à l’image des clubs sénégalais engagés en compétitions africaines. L’AS Pikine en Ligue des champions et l’Olympique de Ngor en coupe de la CAF, qui ont passé un tour aux dépens respectivement des Burkinabés de l’EFO et des Camerounais d’Unisports (ce qui n’était plus arrivé à leurs devanciers sur la scène continentale depuis des années). Mais ils ont tous crashé au tour suivant devant l’USM d’Alger et Hearts of Oak du Ghana, avant de finir difficilement la saison nationale. La preuve, l’AS Pikine, championne en 2014 – 2015, a été rétrogradée en L2 alors que Ngor s’en est tiré in extremis. Si aujourd’hui les Pikinois tentent de jouer les premiers rôles en deuxième division, les Ngorois essaient de ne pas se faire décrocher par le train de la L1 emmené, au nez et à la barbe des « grands », par le Ndiambour de Louga qui revient de l’étage d’en-dessous après plusieurs saisons. La preuve que ce football local sénégalais, c’est vraiment la bouteille à l’encre…

B. K. N.


Le handball a vécu une année fondatrice en 2015 avec des résultats probants sur la scène internationale. Avec notamment de nouveaux paliers franchis par les sélections nationales. La palme est revenue à l'équipe nationale féminine junior (U20) entraînée par Doudou Roger Mbengue qui a, en effet, remporté le Challenge Trophy continental en août dernier à Addis-Abeba ; ce qui avait permis aux partenaires d’Aïssatou Mané de s’ouvrir les portes du tournoi mondial de la catégorie à Gabrovo, en Bulgarie où elles ont fini le tournoi à la 4ème place sur cinq équipes. Leurs sœurs de l’équipe senior se sont également illustrées sur la scène africaine en mars au tournoi de la Zone 2 qualificatif pour les Jeux africains de Brazzaville qu’elles ont remporté. Et en terre congolaise, Hadja Mama Cissé et les siennes ont défoncé d’autres portes pour remporter une médaille de bronze inédite pour le handball national. Moins en réussite, l’équipe masculine a fait pâle figure à Brazzaville. Pourtant, elle avait remporté haut la main, le Tournoi de Thiès qualificatif pour cette messe quadriennale du sport africain.
  Si sur le plan international, 2015 a été une année de grandes premières, c’est un air de déjà vu qu’on a eu sur la scène nationale, avec les équipes du Saltigué et de l’Asfa qui se sont adjugé les titres de championne en dames et en messieurs. Les filles de Chérif Ahmadou Tall ont confirmé leur suprématie sur le handball féminin sénégalais avec une nouvelle victoire en Coupe du Sénégal aux dépens du Duc. Chez les messieurs, la coupe nationale est allée au Duc. La division inférieure a également désigné ses lauréats. Chez les dames, El Hadj Badiane de Mbour a damé le pion à l’UGB de Saint-Louis pour valider son ticket pour l’élite alors que l’Olympique de Diourbel a battu l’AS Kaffrine pour être sacrée championne de D2 et retrouver la D1 une année après.

Ousseynou POUYE


Last modified on samedi, 26 mars 2016 19:51


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