banner home page1

Pour vos insertions, contactez la Régie publicitaire de la SSPP Le Soleil

Sports (5275)

Sport

Le handball français, champion olympique du monde et d’Europe avec les Bleus, s’est invité au tournoi de qualification des Jeux africains dans la zone 2 (18 au 22 février à Thiès), avec la présence de quatre techniciens travaillant habituellement dans l’Hexagone.

Le Sénégal, pays organisateur de la compétition, « travaille à retrouver les sommets de la petite sphère continentale », selon Seydou Diouf, le président de la Fédération sénégalaise de handball (Fsh). Pour ce faire, le pays s’est attaché les services de deux techniciens évoluant en France. Ils ont été nommés à la tête de l’équipe nationale.

Pour les Lions, la Fshb a fait appel au Français Franck Bulleux, un salarié de l’équipe féminine de l’Asptt de Nice (division 2), tandis que la sélection nationale féminine a été confiée à Jules Dia, un ancien international sénégalais ayant terminé sa carrière de joueur en France et qui entraîne, depuis quelques années, dans ce pays.

Le Mali, qui a voyagé avec sa seule sélection féminine, a fait appel à l’entraîneur d’Evry (élite masculine française), David Morelli. Ce dernier a été joueur dans ce club français avant d’en être l’entraîneur.

Contrairement au Sénégal et au Mali qui ont démarré leur collaboration avec ces techniciens par ce tournoi, le Cap-Vert travaille depuis deux ans avec Pierre Malfoy.

Malfoy a, d’ailleurs, conduit la sélection féminine du Cap-Vert à la victoire lors du Challenge Trophy Dames qui a eu lieu l’année dernière à Bamako (Mali).Connu pour ses résultats dans la formation, le technicien français compte aider les Capverdiens à mettre sur pied un handball de haut niveau.

Cinq pays prennent part au tournoi de qualification des prochains Jeux africains prévus à Maputo (Mozambique) en septembre prochain.

Par ailleurs, si le Sénégal, le Cap-Vert et la Guinée ont voyagé avec leurs sélections féminine et masculine, le Mali et la Mauritanie se sont présentés avec respectivement leur sélection féminine et masculine.

Last modified on mercredi, 05 octobre 2016 16:39

Echauffement : Retombées

21 Jan 2011
1029 times

10 millions de francs pour chaque club de D1, 5 millions de francs pour chaque pensionnaire de la D2 et 90 autres millions à partager entre les clubs ayant pris part aux compétitions régionales seniors hommes et dames de la saison 2009 – 2010 ! Que les clubs sénégalais ne se prennent pas à rêver. Ce « pactole » ne leur est pas destiné, mais plutôt à leurs homologues camerounais. Et ce sont là les retombées de la participation des « Lions indomptables » au Mondial 2010 en Afrique du Sud.

Si moi coach j’en parle aujourd’hui, c’est pour remuer le couteau dans la plaie et rappeler pour le regretter (encore une fois) qu’aucun club sénégalais n’ait bénéficié des rentrées d’argent liées à la présence des « Lions » au Mondial 2002. On avait parlé de 5 milliards de F CFA, (puisque, tout de même, le Sénégal avait atteint les quarts de finale, alors que le Cameroun a été éliminé dès le premier tour) et pas un sou vaillant n’avait atterri dans les caisses des clubs sans qui il n’y a pas de foot ! Plus généralement, le foot local n’en avait tiré aucun bénéfice ! Comme s’il s’était juste agi d’un rêve en technicolor pour mieux retomber dans un quotidien bien sombre.

C’est vrai, cette Coupe du monde 2002-là, on ne l’oubliera jamais. A chaque fois qu’un Mondial africain (comme déjà la Côte d’Ivoire, après « Allemagne 2006 ») ristournera aux ayant-droits les dividendes de sa participation à l’évènement, il nous reviendra en mémoire l’énorme gâchis qu’avait occasionné la présence des « Lions » en Corée du Sud et au Japon en 2002.

Le coach

 

 

Certains Sénégalais se demanderaient bien si Mame Birame Diouf existe encore. Encensé il y a quelques mois par Six Alex Ferguson, l’attaquant sénégalais, prêté par Manchester United à Blackburn Rovers, n’a pas encore réussi à séduire Ewood Park. L’ancien buteur de Molde, qui n’a trouvé le chemin des filets qu’à trois reprises en 19 matches de Premier League, se fait moins parler de lui que l’autre Diouf : El Hadji.

Un Diouf peut bien en cacher un autre. A Blackburn, on ne parle presque pas du « petit Diouf », mais de son « grand frère », El Hadji, plus « apprécié » par ses déboires que par ses performances sur le terrain. Chez les Rovers depuis le début de la saison, Mame Birame Diouf n’est ni plus ni moins que l’ombre de son talent loué il y a encore quelques mois par Sir Alex Ferguson. Le mythique entraîneur de Manchester United, qui jouit d’une grande notoriété dans le monde du football, n’est pas du genre à faire des déclarations gratuites sur le talent d’un joueur. Et lorsque le technicien écossait chipait l’ancien joueur du Diaraf de Dakar au club norvégien de Molde, il était sûr d’avoir décroché une de ces perles rares, flair dont il est le seul à détenir secret. En effet, depuis sa nomination comme manager général de Manchester United en novembre 1986, Fergie n’a cessé d’étonner son monde en multipliant les bonnes pioches pour le club mancunien. Eric Cantona, Andy Cole, Ole Gunnar Solskjaer, David Beckham (formé au club), Cristiano Ronaldo, Wayne Rooney pour ne citer que ceux-là, suffisent à illustrer la pertinence des choix de l’entraîneur de Manchester United. Alors, quand il présentait Mame Birame Diouf comme un joueur qui « a de l’avenir », il savait de quoi il parlait à propos d’un joueur « prêt à courir tout le temps » dont « la rapidité » le « bon jeu tête » étaient alors les principaux traits de séduction (pas sûr de le (re)présenter avec autant de flatteries).

Mame Birame Diouf, une pépite au talent indéniable. C’est avec cette étiquette que l’international sénégalais débarque à Old Trafford au mois de juillet 2009 pour 4,5 millions d’euros (environ 3 milliards de francs Cfa). Pourtant, après des débuts prometteurs, l’ancien buteur de Molde devait se résoudre à effectuer un « exil » forcé pour se trouver du temps de jeu et s’adapter au football anglais.

Blackburn se présentait alors comme la destination idéale pour le joueur sénégalais barré, il faut le reconnaître, à Man U par la concurrence des Wayne Rooney, Dimitar Berbatov et autre Javier Hernández Balcázar dit « Chicarito ». A Ewood Park, Mame Birame Diouf retrouve donc son « grand frère » à la réputation très controversée, El Hadji Ousseynou Diouf. Une bonne publicité pour le joueur de 23 ans ? Pas tout à fait. A l’heure où son club d’origine survole le championnat anglais avec autorité après la descente aux enfers de Chelsea, l’attaquant sénégalais mène une vie difficile à Blackburn qui souffle le chaud et le froid et valse au milieu du tableau.

Onzième (28 points) au classement avec huit points d’avance sur la lanterne rouge West Ham (20 points), les Rovers ne sont pas encore à l’abri d’une relégation. Quant à Mame Birame, qui n’a plus marqué depuis quatre matches et la victoire des siens sur la pelouse de West Bromwich, le moteur reste encore à l’état de rodage, le joueur ne parvenant toujours pas à décoller dans son nouveau club. Trois buts en 19 matches de Premier League, ce n’est vraiment pas la performance attendue par les dirigeants Rovers et Sir Alex Ferguson. Pour le moment, Mame Birame reste encore à l’ombre d’El Hadji Diouf qui, pourtant, n’a toujours pas débloqué son compteur de buts cette saison en championnat après 20 matches.

Wahany Johnson SAMBOU

Le combat qui met aux prises Gris Bordeaux et Eumeu Sène, le 6 mars prochain au stade Demba Diop, ne draine pas encore les passions, contrairement aux chocs Tyson/Balla Gaye 2, Gouye-Gui/Zoss et Modou Lo/Lac de Guiers 2. Une indifférence des amateurs qui s’explique notamment par la stratégie du silence adoptée par les deux lutteurs.

Des chocs de titans ficelés cette saison (Tyson – Balla Gaye 2,  Yékini – Bombardier, Modou Lo – Lac de Guiers 2), le combat qui oppose Gris Bordeaux et Eumeu le 6 mars prochain, au stade Demba Diop, est celui qui fait le moins de bruit. En fait, il manque tout simplement de piment. Même le récent retour du « troisième Tigre de Fass » au bercail après de longs mois de préparation en Espagne, qui aurait dû être le prétexte pour lancer l’inévitable guerre des mots entre les deux lutteurs, est presque passé inaperçu ; preuve que cette deuxième confrontation entre le Fassois et le lieutenant de Mohamed Ndao Tyson suscite peu d’engouement chez les amateurs. Une indifférence qui s’explique cependant par le choix des deux protagonistes qui, manifestement, ont privilégié le travail dans la discrétion aux menaces et autres propos à l’emporte-pièce.

Cette situation ne devrait toutefois pas plaire au promoteur Gaston Mbengue, l’organisateur de cette affiche. Alors que Yékini était en pleine préparation au pays de l’Oncle Sam, le patron de Gaston Productions avait exigé de lui qu’il revienne immédiatement à Dakar, afin de faire la promotion de son troisième combat de lutte contre Bombardier. Une stratégie qui avait fini par porter ses fruits. On se rappelle que dès son arrivée au Sénégal, l’enfant de Basssoul avait ouvert le feu sur le chef de file de l’écurie Mbour qui, dans sa contre-attaque, avait lui aussi répliqué à la hauteur des propos guerriers de son adversaire. A la grande satisfaction du Don King de l’arène qui en redemandait. Preuve que cette dernière confrontation entre Bombardier et Yékini a été très bien vendue auprès des amateurs, les déclarations va-t-en guerre des deux mastodontes ont été relayées dans toute la presse. Et cela avait contribué à faire mousser les choses dans les dernières semaines ayant précédé le face-à-face.

Dans le cas d’espèce, il n’y a peut-être donc pas à désespérer de voir les choses s’emballer sous peu. Gaston Mbengue ne devrait pas tarder à hausser à nouveau le ton pour que les deux protagonistes « vendent » enfin leurs retrouvailles. Le manque d’intérêt de ce choc auprès du public ne devrait cependant pas déteindre sur le corps à corps à proprement parler entre les deux hommes ; car pour l’un et l’autre, ce combat revêt un enjeu capital. Gris bordeaux veut confirmer son succès lors du premier face-à-face (sur décision médicale, il est vrai), alors que Eumeu cherchera à confirmer qu’il s’est remis dans le sens de la marche dans la foulée de sa victoire, lors de sa dernière sortie, contre Balla Gaye 2.

Diégane SARR

 

 

 

Demba Bâ évoluera finalement en Angleterre. Mais pas à Stoke City qui l’avait éconduit, cette semaine, pour cause de visite médicale non concluante. Le bientôt ex-attaquant d’Hoffenheim (Bundesliga) s’engagera plutôt avec West Ham, le dernier de la Premier League anglaise (20ème sur 20 avec 20 points après 23 journées). C’est là l’aboutissement de contacts noués par le club londonien depuis le mois de décembre, selon un site spécialisé. Demba Bâ sera donc prêté pour le reste de la saison, avec option d’achat.

Pour avoir séché la reprise, le longiligne attaquant sénégalais avait été déclaré indésirable à Hoffenheim. Ce club avait même lancé un appel à ses homologues allemands pour qu’aucun ne tende la perche à Demba Bâ. Celui-ci avait vu le ciel lui tomber dessus, lorsqu’après la visite médicale à Stoke City qui s’intéressait particulièrement à lui, il avait été déclaré « inapte ». Entre-temps, Hoffenheim lui avait même trouvé un remplaçant en la personne du Néerlandais de Liverpool, Ryan Babel qui devait passer... la visite médicale, hier.

Guirane en Angleterre, la semaine prochaine ?

On ne devrait pas voir Guirane Ndaw aujourd’hui dans les rangs des « Verts » lors du match amical Valence – St-Etienne. Et pour cause, le milieu de terrain – défenseur sénégalais de l’ASSE est en partance pour l’Angleterre. « En instance de départ, certains clubs s’activent et (Guirane Ndaw) pourrait partir avant la fin de la saison prochaine », a déclaré hier Christophe Galtier.

Indésirable dans le Forez, Ndaw va donc se refaire une santé et gagner un temps de jeu plus conséquent de l’autre côté de La Manche. Mais dans quel club ? Wolverhampton s’était déjà signalé, mais le Sénégalais pourrait atterrir ailleurs que chez les « Loups ».

 

 

La rencontre internationale de préparation, Sénégal – Guinée du 9 février prochain au stade L.S. Senghor, entrera dans sa dernière ligne droite lundi avec la publication par le sélectionneur national, Amara Traoré, de la liste des joueurs retenus. Pour l’occasion, il n’y aura pas de conférence de presse, les journalistes devant être informés par fax et par mail, selon un communiqué de la Fédération sénégalaise de football (FSF).

Ce match offrira au coach des « Lions » une ultime occasion de voir ses hommes à l’œuvre avant le très important choc de la 3ème  journée des éliminatoires du Groupe E, de la CAN 2012 contre le Cameroun. Premier de cette poule (6 points), le Sénégal cherchera à accroître un peu plus l’écart le séparant de son adversaire camerounais du 26 mars et plus sérieux concurrent au seul ticket qualificatif à « Gabon-Guinée Equatoriale 2012 ». La Guinée, leader du Groupe B (6 pts) devant le Nigeria et l’Ethiopie (3 pts), compte sur ce match pour préparer son déplacement de fin mars chez la lanterne rouge, Madagascar (0 point).

Autant dire que loin d’être l’occasion d’une revue des effectifs de part et d’autre, cette rencontre du 9 février devrait être une répétition avant la grande représentation. Alors, la question est de savoir si le coach des « Lions » publiera une liste élargie, comme contre le Gabon, en amical également lorsqu’il avait convoqués 27 joueurs ? Tel ne devrait pas être le cas, puisqu’Amara Traoré a eu le loisir de se faire une idée de la valeur de chacun de ses éléments. Et l’heure n’est plus aux tests.

 

 

Sénégal – Guinée du 9 février

La liste des « Lions » publiée lundi

  La rencontre internationale de préparation, Sénégal – Guinée du 9 février prochain au stade L.S. Senghor, entrera dans sa dernière ligne droite lundi avec la publication par le sélectionneur national, Amara Traoré, de la liste des joueurs retenus. Pour l’occasion, il n’y aura pas de conférence de presse, les journalistes devant être informés par fax et par mail, selon un communiqué de la Fédération sénégalaise de football (FSF).

  Ce match offrira au coach des « Lions » une ultime occasion de voir ses hommes à l’œuvre avant le très important choc de la 3ème  journée des éliminatoires du Groupe E, de la CAN 2012 contre le Cameroun. Premier de cette poule (6 points), le Sénégal cherchera à accroître un peu plus l’écart le séparant de son adversaire camerounais du 26 mars et plus sérieux concurrent au seul ticket qualificatif à « Gabon-Guinée Equatoriale 2012 ». La Guinée, leader du Groupe B (6 pts) devant le Nigeria et l’Ethiopie (3 pts), compte sur ce match pour préparer son déplacement de fin mars chez la lanterne rouge, Madagascar (0 point).

  Autant dire que loin d’être l’occasion d’une revue des effectifs de part et d’autre, cette rencontre du 9 février devrait être une répétition avant la grande représentation. Alors, la question est de savoir si le coach des « Lions » publiera une liste élargie, comme contre le Gabon, en amical également lorsqu’il avait convoqués 27 joueurs ? Tel ne devrait pas être le cas, puisqu’Amara Traoré a eu le loisir de se faire une idée de la valeur de chacun de ses éléments. Et l’heure n’est plus aux tests.

 

 

 

Les « Lionnes » ont pris une option pour les Jeux africains en battant les Cap-Verdiennes dans la « finale » du tournoi. Avec deux victoires en autant de sorties, les filles de Souleymane Dia n’attendent que le dernier match de formalité pour obtenir leur billet pour Maputo 2011.

Les « Lionnes » du handball ont pris hier, une sérieuse option pour la victoire finale au tournoi de la Zone II qui se déroule à Thiès, en battant leurs plus farouches adversaires de la compétition : les Cap-Verdiennes. Elles ont déjà en mains une moitié de l’unique ticket pour les Jeux africains de Maputo de septembre prochain. Elles ont en effet battu leurs concurrentes directes à la victoire finale, sur la marque de 21 à 13. Dans la rencontre qui opposait les équipes victorieuses de la première journée, les Sénégalaises se sont donc imposées, même si ce ne fut pas de tout repos, au regard du résultat final. Elles relèguent ainsi leurs victimes d’hier à la deuxième position devant les Maliennes.

Après avoir été battues en ouverture par les Sénégalaises, ces dernières se sont ressaisies lors de leur deuxième rencontre. Elles sont venues à bout des Guinéennes sur la marque de 33 buts à 30. Une victoire à minima qui enfonce davantage les Guinéennes, déjà battues par les Cap-Verdiennes, mardi. Elles risquent du coup de se retrouver à la dernière place du tournoi, puisqu’elles retrouvent pour leur ultime rencontre, les protégées de Souleymane Dia qui survolent la compétition avec deux victoires en autant de sorties.

Les deux premiers matches de la journée d’hier se sont soldés par les victoires du Mali en Dames et de la Guinée chez les Hommes. Les Guinéennes n’ont pas suivi les traces de leurs frères qui étaient en lice en première heure. Le Sily national du handball masculin avait alors étrillé les Mauritaniens, 47 à 10. Les Guinéens, battus en ouverture mardi eux aussi par le Sénégal, ont redressé la barre en se « vengeant » sur des « Mourabitounes » mauritaniens également largement battus par les Cap-Verdiens (28-48, mardi). Des Mauritaniens qui, après ce match, doivent affronter aujourd’hui les Sénégalais, hôtes de la compétition et tombeurs de leurs bourreaux d’hier. Pour leur part, les Guinéens font face aux Cap-Verdiens pour leur dernier match du tournoi.

Trois matches sont donc au programme de la 4ème journée d’aujourd’hui avec Sénégal/Mauritanie en Hommes à 15 heures, Cap-Vert/Mali (à 17 heures en Dames) et Guinée/Cap-Vert chez les Dames à 19 heures. En cas de victoire, les hommes de Frank Bulleux prendront une option sérieuse pour la victoire finale, samedi prochain, à l’image de leurs sœurs.

Ousseynou POUYE

Résultats :

Mauritanie / Guinée (H) 10-47,  Guinée / Mali 30-33 (D), Cap Vert / Sénégal 13-21 (D).

Classement en Dames : 1er, Sénégal (4 pts, +11) 2ème Cap-Vert (2 pts, +7), 3ème Mali (2pt, -8) et 4ème Guinée (0 pt, -18)

Classement en Hommes : 1er Sénégal (2 pts + 27), 2ème Cap-Vert (2 pts +20), 3ème Guinée  (2pt, +10) 4ème Mauritanie (0 pt, -57)

Programme : 4e journée Aujourd’hui 15 h : Sénégal - Mauritanie (H) ; 17 h : Cap-Vert-Mali (D) ; 19 h : Guinée-Cap-Vert (H)

 

Last modified on vendredi, 30 septembre 2016 16:41

Le Ladies Turn, cette année, démarrera officiellement le 26 janvier. Ce tournoi organisé par l’Association qui porte le même nom est devenu un évènement majeur dans le calendrier du football féminin. Le Ladies Turn est une initiative qui œuvre pour la promotion du football féminin au Sénégal. Cette année, le tournoi va s’étaler sur près de six semaines (du 26 janvier au 12 mars 2011). L’édition de cette année est placée sous le sceau de « Ladies Turn 2011 : le foot féminin au cœur des quartiers ». La compétition regroupe toutes les catégories, des débutantes aux joueuses confirmées évoluant en première division. En prélude au démarrage de la compétition, les organisateurs tiennent une rencontre avec la presse lundi prochain, une occasion également pour remettre des équipements sportifs aux clubs participants.

Wahany Johnson SAMBOU

La phrase du jour

21 Jan 2011
927 times

« Vieira, tu es tellement malin que tu t’es fait manger de la tête par un con. Et encore merci pour la Coupe du monde… » Marco Materazzi, international italien, sur son site internet, à Vieira qui l’avait traité de joueur « le plus con » qu’il ait vu.

Peut-on simplement accorder un quelconque crédit à cette candidature commune de l’ASEAN pour l’organisation de la coupe du monde 2030 de foot ? Pas parce que l’échéance est encore lointaine, dans presque 20 ans. Mais plutôt parce qu’ils sont… dix pays à vouloir ainsi se coaliser : Singapour, Brunei, Cambodge, Indonésie, Laos, Malaisie, Philippines, Thaïlande, Birmanie et Vietnam ! L’un des objectifs visés (« unir les citoyens des pays-membres ») est certes louable ; cependant, ce qui pose problème, c’est la faisabilité même de l’affaire.

Une compétition sur 2 pays, c’est déjà assez compliqué ! Alors sur 10 pays… S’ils se qualifient tous d’office en tant que pays coorganisateurs, ils constitueront presque le tiers des équipes qualifiées. Ce qui laisse moins que la portion congrue au reste du monde. Et cela m’étonnerait, moi coach, que cela passe. Déjà qu’aucun de ces pays n’est vraiment connu pour son passé (ou son présent) de foot, leur faire une si belle part ce serait trop gros. On n’y est pas encore. Mais, si ça passe, je proposerai pour le Mondial 2034, une candidature commune de… toute l’Afrique. Le reste du monde n’aurait alors qu’à nous regarder jouer pour déterminer le champion du monde. Encore qu’il faudra des éliminatoires pour ramener les plus de 53 pays (je dis ça au cas où l’exemple du Sud Soudan venait à faire tache d’huile) à 32 équipes pour la phase finale…

Le coach

 

C’est  connu que les dictatures et le sport font souvent bon ménage. Quand la situation intérieure d’un pays est mauvaise, les présidents-dictateurs sortent de leur manche une performance sportive pour flatter l’ego du peuple et le remobiliser derrière eux. Selon la bonne vieille méthode du pain et des jeux à jeter en pâture au bon peuple pour qu’il oublie sa misère et la mal-gouvernance, les meurtres, et le pillage des élites qui mettent le pays en coupe réglée. C’est pourquoi les dictateurs jettent souvent leur dévolu sur les grandes manifestations sportives dans lesquelles ils vont investir des milliards de francs pour relever victorieusement le défi de la participation ou au moins celui de l’organisation. Ce sont des moments particuliers durant lesquels on parle d’unité nationale, de solidarité et de patriotisme. Comme les guerres entre pays se font désormais rares, ce sont les terrains de football entre autres, qui deviennent les nouveaux champs de bataille où s’exprime la verve guerrière des peuples et les  victoires sont célébrées comme la supériorité d’une nation sur une autre ou la pertinence d’un régime dont le chef est élevé au rang de héros national.

D’Hitler à Ceauscescu

Ainsi, en Europe, Hitler avait organisé les jeux olympiques de Berlin en 1936 pour exalter la supériorité de la race arienne. Heureusement que Jesse Owens, avec quatre médailles d’or, avait battu en brèche cette idéologie du 3ème Reich, provoquant la colère noire du Führer ; Mussolini avait mis de très grands moyens au service de la squadra Azzura (championne du monde en 1932) et organisé une coupe du monde (1934) gagnée par l’Italie et cela à la plus grande gloire du fascisme alors à son apogée. Le Portugal de Salazar avait porté Benfica à bout de bras et le Real de Madrid avait servi de caution à Franco. Le clan Ceauscescu, s’était servi du Steaua Bucarest et par la corruption des arbitres et les menaces pour arracher des victoires pour flatter les bas instincts du petit peuple roumain écrasé par la dictature de la « Securitate ». Le sport était pour l’URSS et ses satellites de l’Est un des plus forts vecteurs de propagande dans leur affrontement avec l’Ouest au-delà du rideau de fer, chaque grande victoire étant célébrée comme la suprématie du communisme sur le capitalisme.

L’Argentine de Videla

En Amérique latine, le Brésil en 1950, le Chili en 1962, le Mexique en 1970 et l’Argentine en 1978 étaient tous écrasés sous la botte de régimes militaires sanguinaires quand ils ont obtenu de la FIFA l’organisation de la coupe du monde de football. Seule l’Argentine de Videla a gagné « sa » coupe du monde, mais les autres dictatures avaient réussi à mettre leur pays en vedette et reçu une onction mondiale pour leur régime. Et pendant ce temps, l’univers s’extasiait des exploits des footballeurs et un nationalisme ombrageux orchestré par la propagande locale noyé dans des spectacles de sons et lumières dans les stades et les villes, jetaient un voile pudique sur les exactions, les meurtres et autres dénis de justice. Les dictateurs pouvaient tuer en silence avec le sport en général et le football en particulier comme cautions pour ne pas dire complices.

De Sékou Touré à Khaddafi

L’Afrique a aussi eu ses dictateurs qui ont suivi ces exemples pour détourner les peuples de leur minable quotidien. Et là aussi, la politique et le sport ont souvent fait bon ménage, malgré quelques mésalliances notables. Si Kwame Nkrumah a créé le « Black Star » pour en faire un ambassadeur de son panafricanisme, ses successeurs, notamment le Général Acheampong, ont vite fait de récupérer les victoires de ce « Black Star » et du Kotoko de Kumasi à la gloire de leur régime. Obtenant même l’organisation de la coupe d’Afrique des nations de 1978 avec bien sûr le triomphe des Osei Koffi, Baba Yara, Wilberforce Mfum, à mettre à leur profit. Mobutu aussi a puissamment joué sur les leviers du TP Englebert (devenu Mazembé) des Kalala, Tshinabu, des « Léopards » du Zaïre de Kakoko Etepé, Kidimu et Ndaye, de la boxe (combat Foreman - Ali en 1974) et des « Léopardes » du basket des Lingenga, Longanza, Komichelo, Nguya, pour camoufler les effets négatifs de sa dictature et endormir le peuple zaïrois sur les lauriers de gloires éphémères.

En Guinée, Sékou Touré avait offert au monde comme vitrine de la Guinée, le Sily National et le Hafia FC (en plus du Bembaya jazz national et du ballet national pour ce qui est de la culture). Ils étaient le signe de la vitalité et du génie du peuple guinéen et les ambassadeurs émérites de la révolution. A leur corps défendant, les footballeurs Chérif Souleymane, Petit Sory, Tollo, Edenté, les artistes Aboubacar Demba Camara, Sékou Diabaté « Diamond fingers », Italo Zambo, etc… ont par leur maestria et leur flamboyance, conquis le monde et montré un visage presque idyllique de la Guinée, aux moments où le régime tortionnaire, sous prétextes de complots permanents, massacrait l’élite guinéenne au camp Boiro et que le pays s’enfonçait dans la misère. Si ailleurs les sportifs ont souvent bénéficié des largesses des dictateurs, il n’en va pas de même avec les Guinéens qui ont connu la gloire, mais pas la richesse. Hélas, car beaucoup ont fini dans la pauvreté.

Dictateur éclairé

Ce ne sera pas le cas des sportifs tunisiens dont certains ont peut-être versé une larme après la chute du régime Ben Ali. L’Espérance de Tunis, longtemps tenue par le beau-fils de Ben Ali, Slim Chiboub, et les « Aigles de Carthage » ont été les jouets de la famille du président. Après la débâcle de la CAN 94 à Tunis, Ben Ali avait tapé sur la table, exigé des résultats qu’il a eus (finale CAN 96, victoires de l’Espérance, de Sousse et de Sfax), l’organisation de la CAN 2004 et le triomphe final. Les joueurs ont été choyés, se sont enrichis jusqu’à s’embourgeoiser et n’avaient même pas besoin de s’exiler pour bien gagner leur vie. Mais dans le même temps, Ben Ali a créé des infrastructures sportives modernes et fonctionnelles sur toute l’étendue du territoire tunisien. Pour le sport au moins, Ben Ali aura été un dictateur éclairé qui ne s’est pas contenté de récolter les lauriers de triomphes à la romaine (ou à la carthaginoise), mais a initié de lourds investissements qui vont longtemps profiter à la jeunesse tunisienne.

Enfin, Khadafi, de son côté, semble aussi à la recherche d’une certaine légitimité par le sport. Après avoir organisé toutes sortes de sommets politiques à Tripoli, Benghazi ou Syrte, la Libye est maintenant candidate à l’organisation de plusieurs évènements sportifs qui vont mettre la Jamahiriya sous les projecteurs du monde. CAN de basket (2009), CAN Juniors (cette année), CAN séniors (2013) et CHAN (2014), c’est une vaste opération de charme que lance Khaddafi en direction de la jeunesse africaine, tandis que dans ses geôles croupissent de centaines de jeunes africains souvent maltraités.

C’est à croire que la CAF et la FIFA continuent à servir de caution aux dictatures en quête de reconnaissance. Et le paradoxe, c’est que ces deux instances clament fort le principe de l’indépendance des Fédérations sportives par rapport aux ingérences des politiques avec des sanctions à tour de bras. Si confier plusieurs organisations sportives de suite à la Libye de Khaddafi, ce ne sont pas des décisions purement politiques, cela y ressemble tant que c’est peut-être bien ça. Comme cette coupe du monde de football  attribué au Qatar. Alors qu’on ne s’y trompe pas, le ménage à trois, sport-politique-argent, a encore de très beaux jours devant lui, au grand bénéfice des derniers dictateurs et des nouveaux riches comme la Guinée équatoriale de Theodoro Obiang Nguema et le Gabon de Ali Bongo. Encore que l’attribution de la CAN à certains pays comme le Mali, le Burkina Faso, le Ghana, l’Angola pour leur permettre de se doter de bonnes infrastructures sportives, soit quand même une bonne politique. Mais de la politique quand même.

Par Jean-Marc Diakité

 

 

Mamadou Niang vient de boucler son cinquième mois en Turquie. Troisième meilleur buteur de la Super Ligue avec 9 buts, l’attaquant sénégalais, dont le transfert de l’Olympique de Marseille à Fenerbahçe avait fait couler beaucoup d’encre, présente un bilan assez flatteur de 9 buts en 14 matches. Mais, l’ancien capitaine de l’OM est encore loin des attentes des dirigeants du club turc qui voit le titre de champion s’éloigner au fil des journées.

On ne peut parler de Mamadou Niang sans évoquer son passage à l’Olympique de Marseille qui ne semble pas se remettre du départ de son ancien capitaine. Depuis le transfert du buteur sénégalais à Fenerbahçe, le club champion de France n’a plus la personnalité offensive qui faisait de son attaque l’une des plus redoutables de la Ligue 1 française ces dernières saisons. Malgré sa qualification en huitième de finale de la Ligue des champions (il doit affronter Manchester United) et une cinquième place à trois points du leader Lille, ni Loïc Rémy (6 buts) encore moins André-Pierre Gignac (2 buts), recrutés pour combler le départ du meilleur buteur de L 1 française l’année dernière, n’ont réussi à s’imposer en vrais patrons de l’attaque marseillaise. Le club phocéen a donc de quoi regretter encore le départ de son ancien capitaine comme il regrette encore celui de Didier Drogba pour Chelsea. Parti en Turquie pour des raisons que beaucoup qualifient d’extra-sportives, Mamadou Niang était, malgré tout, attendu comme le sauveur du club le plus titré (17 titres, à égalité avec son grand rival stambouliote Galatasaray), mais qui n’a plus embrassé le trophée depuis quatre ans.

Mais, à l’heure du bilan, après 17 journées de championnat en Turquie, il apparait très clairement que l’époque où le capitaine des « Lions » incarnait le rêve stambouliote est encore loin. Sans présenter le bilan le plus nul de son club avec 9 buts en 14 matches, Mamadou Niang, qui n’a pas été épargné par les blessures, reste bien en deçà des attentes placées en lui par les dirigeants de Fenerbahçe, au point de dresser à l’ancien sociétaire du Racing club de Strasbourg un pont d’or pour atterrir sur les rives du Bosphore pour un salaire annuel de plus de deux milliards et demi de francs. Le bouillant public du stade Sükrü Saraçoglu (55.200 places), qui n’a que le championnat pour se consoler des éliminations en Ligue des Champions et en Europa League, attend toujours de voir le buteur qui a enflammé le stade Vélodrome pendant 5 bonnes saisons (avec 100 buts en 227 matches dont 71 en championnat).

Actuel deuxième meilleur buteur du club (3ème au général) derrière le milieu de terrain brésilien Alex (12 buts), « Mamad’ » ne rassure guère ses dirigeants quant à ses capacités à s’imposer en maître dans le club turc. La situation de l’attaquant sénégalais est d’autant plus inquiétante que le joueur n’a plus marqué depuis trois matches, alors que Fenerbahçe voit de plus en plus ses chances de titres partir en fumée. Le club d’Istanbul est actuellement troisième au classement de la Super Ligue à neuf points du leader Trabzonspor de Tony Sylva et à quatre de Bursaspor qui occupe la deuxième marche du podium. Mamadou Niang est donc encore loin de l’aventure rêvée pour sa première expérience étrangère, même si ce n’est pas aussi mal que cela apparaisse. Peut-être que 2011 changera le destin…

Wahany Johnson SAMBOU

 

(AFP) - La Fifa et l'UEFA vont bientôt présenter une refonte du calendrier du football, avec des périodes consacrées uniquement aux sélections nationales, Mondial et Euro se jouant en février-mars, et d'autres concernant seulement les rencontres de clubs, selon l'hebdomadaire allemand Sport Bild hier. "En tant que conseiller de Sepp Blatter (le président de la Fifa, ndlr), j'avais déjà proposé en 1998 un calendrier international allant de février à novembre (...), mais il avait été refusé en raison de l'opposition des Italiens et des Espagnols qui craignaient la chaleur de l'été", a expliqué le président de l'UEFA, Michel Platini, cité par le magazine. Sport Bild a eu accès au projet détaillé qui devrait être présenté l'été prochain, "pour ne pas menacer les réélections" de Blatter et de Platini, prévues respectivement en juin et en mars. L'année commencerait par une période de préparation à l'Euro ou au Mondial, disputés en février-mars, et non plus l'été.

Selon Sport Bild, le principal avantage serait que les joueurs n'arriveraient pas à ces compétitions après avoir joué jusqu'à 80 rencontres officielles, ce qui devrait améliorer le niveau du tournoi. Les sept mois suivants, de mi-mars à fin octobre, seraient entièrement consacrés aux rencontres de clubs : compétitions nationales et coupes d'Europe. Ce système mettrait fin aux disputes récurrentes au sujet de la mise à disposition des joueurs entre leurs employeurs - les clubs - et les Fédérations nationales. La troisième "période" de six semaines, de début novembre à mi-décembre, serait dédiée aux rencontres qualificatives pour la compétition internationale suivante.

Les éliminatoires prendraient donc la forme d'un "mini-championnat" entre équipes nationales, à raison de deux matches par semaine. Les joueurs auraient ensuite 4 semaines complètes de coupure, jusqu'à mi-janvier. Ce projet pourrait néanmoins rencontrer l'hostilité des clubs, qui verront sans doute d'un mauvais œil le fait de jouer en juillet-août. Outre la question de la chaleur, cette période risque de poser problème en termes de fréquentations des stades et d'audiences télé.

 

Lignes libres

Et l’Afrique dans tout ça ?

La carte du football mondial serait donc en train d’être redessinée… sans l’Afrique. Ce calendrier international new look n’est pas une simple idée en l’air, mais apparemment un projet bien ficelé et qui ne tient compte que des intérêts de l’Europe. Une compétition continentale (l’Euro en l’occurrence), voire planétaire (la coupe du monde) en février et mars, n’est-ce pas ce qu’on reprochait à l’Afrique avec sa CAN qui « vidait » les grands clubs du Vieux continent de leur substance africaine ?

Si l’Afrique devait se caler sur ce schéma annoncé, cela supposerait des compétitions nationales et continentales des clubs entre la mi-mars et la fin-octobre. Autant dire la période la moins indiquée sur le continent pour cause de canicule et/ou de très fortes pluies. Sur un continent où la qualité des infrastructures laisse beaucoup à désirer et où nombre de rencontres sont reportées à la moindre averse qui rend impraticables l’essentiel des aires de jeu, on aurait du mal à tenir dans les délais.

Heureusement que dans le cas d’espèce, l’Afrique se trouverait un allié aussi surprenant qu’efficace : les clubs (européens, s’entend), réticents à disputer les championnats en juillet-août pour cause de chaleur et de faible fréquentation des stades. Mais elle ne devrait pas s’en contenter. Elle doit dès maintenant préparer sa propre défense. Et puis, hiver ou été, cela ne dépend-il pas de quel côté de l’équateur on se situe ? La dernière coupe du monde ne s’est-elle pas tenue dans la froidure de l’hiver austral, en Afrique du Sud, alors que dans l’hémisphère Nord on était en plein été ? La prochaine fois que le Mondial reviendra dans l’hémisphère Sud, en Argentine par exemple, il faudra donc le « re-déplacer » à juin-juillet (hiver austral) pour satisfaire les caprices des Européens.

Tout cela est loin d’être simple. En plus, on l’a vu il y a quelques jours, le CIO n’a nullement l’intention de ne pas tenir ses JO d’hiver… en hiver. Ben oui, que chacun conserve sa période traditionnellement dévolue et les vaches seront bien gardées. Cependant, la Fifa a l’habitude d’obtenir ce qu’elle veut, d’autant que cette fois, elle fait équipe avec l’UEFA. Mais, en plus du CIO, l’Afrique, avec ses 53 associations nationales de la CAF, l’Asie (dont la confédération, l’AFC forte de 50 fédérations - membres, a d’ores et déjà annoncé qu’elle ne songe même pas à ne pas faire jouer « son » Mondial 2022 au Qatar en été, comme prévu) et l’Amsud et ses 10 membres dont le Brésil et l’Argentine, ne se présenteront pas sans arme au moment des négociations. Pour ne pas dire de l’épreuve de force. Des arguments existent pour contrer ce projet de « colonisation » du football mondial. Il faudra négocier serré et ne même pas exclure d’aller au clash…

B. Khalifa Ndiaye

 

Bien que retraité depuis presque 10 ans, l’ancien « roi des arènes » ne veut toujours pas passer le flambeau. Manga 2 qui  tient à ce titre honorifique comme à la prunelle de ses yeux, refuse ainsi d’introniser son jeune compatriote Yékini, quoique déchu de fait. Une attitude qui rappelle à bien des égards, le rôle négatif qu’il aurait joué, à la tête de l’écurie sérère, aux dépens de grands champions comme Ibou Ndaffa, Alioune Diouf, Bounama Rasta, Mame Ndieumbane Diom, entre autres. Ces lutteurs n’ont jamais pu émerger sous l’ère Manga 2, confinés qu’ils étaient dans leur rôle de seconds couteaux.

L’ancien grand champion de lutte Manga 2 semble très différent des rois qui choisissent leurs dauphins ou successeurs avant de quitter définitivement le trône. Histoire de s’armer de toutes les garanties afin que le flambeau soit toujours tenu haut. Au contraire, l’ancien « roi des arènes » serait ni plus ni moins qu’un « lutteur-vampire » qui mange ses propres lieutenants. Alors à la tête de la fameuse écurie sérère, on l’accusait souvent de ne rien faire pour favoriser l’ascension de ses poulains dont certains comme Alioune Diouf Yerwago, Ibou Ndaffa et Mame Ndieumbane Diom avaient pourtant les potentialités requises pour réussir autant que lui dans l’arène.

Selon certains, la dislocation de cette structure de lutte en plusieurs entités dont l’école de lutte Manga 2, l’écurie Sine Saloum et l’écurie Amoul Séral dirigée par Ibou Ndaffa, ne serait d’ailleurs pas étrangère à cette vision peu catholique de Manga 2 qui se serait même plu à voir les Alioune Diouf et Cie dans cette position d’éternels seconds couteaux.

Aussi, près de 10 ans après son jubilé, Manga 2 refuse-t-il toujours de passer le relais et continue de déclarer urbi et orbi qu’il demeure le « roi des arènes ». Des propos qui en disent long, une fois de plus, sur l’ambition démesurée de Hyacinthe Ndiaye et sur sa tendance à vouloir toujours éclipser ses héritiers naturels dont Yakhya Diop Yekini, originaire de Joal-Fadiouth, au même titre que lui. Pire, si l’on en croit ce dernier, l’actuel président de l’Association des anciennes gloires œuvrerait activement à sa chute plutôt que de l’adouber comme le fait si bien l’ancienne gloire Mohamed Ndiaye alias Robert Diouf. D’après Yekini,  Manga 2 aurait même mis à contribution des marabouts pour que Bombardier pût enfin prendre le dessus sur lui lors de leur troisième et dernier face-à-face.

Yakhya Diop a fait cette déclaration lors de son déplacement à Joal, le week-end dernier. Ce vœu n’a pas été exaucé. La dernière confrontation entre les deux mastodontes a tourné à l’avantage du protégé d’Amadou Katy Diop, comme leurs deux précédents combats. Un camouflet  pour l’ancien champion de lutte dont le soutien apporté à Bombardier est considéré comme un acte de « haute trahison » par ses nombreux compatriotes de Joal-Fadiouth.

Selon la presse, ces derniers l’auraient d’ailleurs récemment déclaré personae non grata dans cette commune. Vraies ou fausses, les accusations de Yékini n’ont pas été démenties par le président de l’Association des anciennes gloires, qui était pourtant très attendu sur cette question le week-end passé lors de son gala de lutte. En lieu et place d’un démenti ou d’une déclaration coupable, l’ancien lutteur de Fadiouth a dit ne pas être au courant des propos de son jeune compatriote et a préféré s’abstenir de toute polémique. L’adage dit : Qui ne dit rien  consent…

Diégane SARR

L’annonce du report des matches de la 6e journée pour cause de Magal de Touba, ne gêne aucunement nos « Africains » qui se préparent à entrer en compétitions de coupes de la Caf et de ligue des champions. Aussi bien du côté du Diaraf, champion en titre et engagé dans les préliminaires de la ligue des champions, que de Touré Kunda, vainqueur de la coupe du Sénégal et qualifié pour la coupe de la Caf, on garde la sérénité. Mieux, ce report de la 6e journée du championnat de ligue professionnelle, permettra aux deux équipes d’apporter des réglages avant de recevoir leurs adversaires respectifs au stade Demba Diop à Dakar. Le 29 de ce mois pour Touré Kunda qui accueille Port Authority de Sierra Leone et le lendemain pour le Diaraf qui reçoit Gambia Port Authority.

Et selon Mbaye Diouf Dia, président de Touré Kunda, ce report ne gêne aucunement son équipe puisque celle aura l’opportunité d’utiliser les installations ultra modernes de l’Institut Diambars pour sa préparation. « D’ailleurs nous allons disputer des matches amicaux contre Diambars et contre Aspire pour permettre aux gosses de garder la forme d’ici la venue des Sierra-leonais ». Une mise en jambes qui sera profitable à son équipe, puisqu’à son avis, le tournoi de l’Assemblée nationale et les matches du championnat qui ont été disputés ont permis à son équipe d’être au point.

Même son de cloche du côté du Diaraf où selon le président de la section de football, Ndofféne Fall, l’équipe a retrouvé son équilibre. « Nous sommes déjà en regroupement fermé et l’encadrement technique est en train de réfléchir sur les matches amicaux à disputer d’ici à la venue de nos adversaires gambiens », a-t-il indiqué. Et, selon lui le fait de reporter les matches de la 6e journée du championnat est un moindre mal, puisque le Magal de Touba est une fête religieuse commémorée par toute la Ummah islamique. N’empêche, il a indiqué que le Diaraf est prêt pour recevoir le Gambia Port Authority. « L’équipe est au complet car des joueurs comme Ciré Dia, Babacar Ndiour sont qualifiés pour disputer ce match de ligue des champions. Le seul hic, c’est la non signature de l’ancien du Diaraf, Djibril Sadio Cissokho qui ne s’est pas entendu avec les techniciens », selon Ndofféne Fall.

C F KEITA

La finale de la 9ème CAN des moins de 17 ans opposera samedi à Kigali le Rwanda au Burkina Faso. Les « Amavubi » cadets locaux ont, en effet, battu hier la Côte d’Ivoire (1 – 0) dans la deuxième demi-finale. Un but de Mico (72ème mn) a suffi au bonheur des Rwandais qui rejoignent ainsi les « Etalons » cadets pour le dernier acte. Les Burkinabés s’étaient imposés, la veille, dans la première demi-finale, aux dépens du Congo (1 – 1 et 4 – 2 aux tirs au but).

Les vaincus de l’avant-dernière étape s’expliqueront dans la « petite finale ». Mais toutes ces quatre équipes sont d’ores et déjà qualifiées pour le Mondial des cadets prévu en juin et juillet 2011 au Mexique.

 

 

La FIFA annoncera début mars 2011 les hôtes de sept compétitions prévues entre 2013 et 2015. Un total de vingt-et-une candidatures ont été déposées par quatorze associations membres issues de l’ensemble des six confédérations. « L’ampleur et la diversité de l’intérêt témoigné confirment l’attrait que suscitent les compétitions féminines et juniors de la FIFA », a déclaré le Secrétaire Général de la FIFA, Jérôme Valcke. « Nos associations membres cherchent souvent à utiliser ces compétitions comme outil de promotion et de développement du football dans leur pays. Nous avons reçu des candidatures des quatre coins du monde, certaines émanant d’associations membres qui ont déjà organisé une ou plusieurs compétitions de la FIFA, d’autres fédérations se portant candidates pour la première fois. Cela témoigne une fois de plus de l’attrait universel de notre sport ».

La plus grande compétition concernée est la Coupe du Monde Féminine de la FIFA 2015 que le Canada et le Zimbabwe souhaitent tous deux accueillir. L’heureux élu sera également chargé de l’organisation de la Coupe du Monde Féminine U-20 de la FIFA 2014.

Pour les cinq autres compétitions, les candidats sont les suivants :

Coupe du Monde U-17 de la FIFA 2013 : Ghana et Émirats arabes unis.

Coupe du Monde U-20 de la FIFA 2013 : Turquie, Émirats arabes unis et Ouzbékistan.

Coupe du Monde Féminine U-17 de la FIFA 2014 : Costa Rica, Ghana, Macédoine, Russie, Émirats arabes unis et Ouzbékistan.

Coupe du Monde U-17 de la FIFA 2015 : Chili, Russie, Tunisie et Pays de Galles.

Coupe du Monde U-20 de la FIFA 2015 : Nouvelle-Zélande, Pérou, Tunisie et Pays de Galles.

Toutes les associations, ayant exprimé leur intérêt, ont jusqu’au 11 février pour remettre leur dossier de candidature complet assorti de leur accord d’organisation dûment signé. Les hôtes des six compétitions seront désignés par le Comité Exécutif de la FIFA les 2 et 3 mars 2011.

 

 

Des équipes encore invaincues, une première défaite pour Niarry Tally et la Linguère, un gardien buteur et un seul doublé, la 5ème journée de la Ligue 1 a été particulièrement colorée. En voici quelques faits majeurs dont la première victoire de la saison de l’US Gorée et le retour timide de Lamine Dieng sur le banc du Diaraf.  

 

USO et Casa Sports, GFC et l’AS Pikine seuls invaincus.

 

Les Ouakamois s’accrochent toujours à leur place de leader. Vainqueurs (2-1) dimanche de Touré Kunda, les hommes d’Alphousseyni Badji ont consolidé leur position en tête du classement du championnat national de Ligue 1. Mais ils sont suivis de très près par le Casa Sports qui comptent trois points de retard (mais avec un match en moins). Tout comme les Ouakamois, les Sudistes ont remporté le duel au sommet qui les opposait à Niary Tally dimanche au stade Aline Sitoe Diatta de Ziguinchor. Les protégés de Demba Ramata Ndiaye poursuivent du coup leur parcours sans faute à domicile avec ce troisième succès en autant de matches. Ils occupent la 2ème place au classement avec 10 points et un goal-average de + 4. Avec le Guédiawaye football club, qui a tenu en échec le Diaraf dimanche, et l’AS Pikine, victorieuse sur la pelouse de Dahra, ces équipes restent les seules à ne pas encore enregistré de défaites après cinq journées de championnat.

 

Une seule victoire à l’extérieur

 

En général, quand une crise secoue la direction d’une formation, c'est l’équipe qui en pâtit. Et, quand les conséquences ne se ressentent pas dans les performances, on se demanderait ce qu’il en serait sans la crise. Minée par une guerre de leadership au début du championnat (crise qui n’est pas totalement réglée), l’AS Pikine et son drôle de duo d’entraîneurs (Kor Daba Sarr et Emile Konaté) fait pourtant un début de saison assez surprenant pour un club qui n’a cessé de lutter la saison dernière pour le maintien. Les Pikinois, invaincus depuis le coup d’envoi de la saison, sont allés chercher la victoire avec la manière sur la pelouse de l’Asc Dahra. Ils sont du reste la seule équipe à avoir gagné son match à l’extérieur à l’occasion de la cinquième journée jouée ce week-end. Avec ce succès, les banlieusards intègrent le podium et occupent la troisième marche avec 9 points (+ 3) derrière l’Uso et le Casa Sports, respectivement 1ère (13 points + 4) et 2ème (10 points + 4 moins, un match).

 

8 buts, trois matches nuls, quatre victoires.

 

C’est encore mieux que la quatrième journée où seuls six buts avaient été marqués. Mais, cette cinquième journée est encore loin de la troisième, jusque-là la plus prolifique avec 13 buts inscrits. Avec 8 buts marqués, cette cinquième journée se place à la quatrième place. D’ailleurs c’est une évolution en dents de scie qui caractérise la force offensive des équipes du championnat pro de Ligue 1, avec notamment une chute libre notée entre la 3ème journée et la 4ème où le nombre de buts marqués est passé de 13 à 6, alors que l’évolution était plutôt bonne après trois journées avec respectivement 10 et 11 buts marqués en ouverture et lors de la deuxième journée. Du point de vue des performances, on retiendra les quatre victoires et les trois matches nuls enregistrés en huit rencontres. Un bilan qui dépasse celui de la précédente journée avec ses six matches nuls et deux victoires.

Résultats complets :

Dahra-As Pikine : 0-2 ; CSS-As Douanes : 0-0 ; Yaakaar-JA : 0-0 ; Gfc-Diaraf : 0-0 ; Casa Sports-Niarry Tally : 1-0 ; Us Gorée-Linguère : 2-0 ; Uso-Touré Kunda : 2-1 ; Duc-Hlm...

 

L’homme de la journée : Pape Jean Koukpaki

 

De notre point de vue, l’attaquant de l’Uso aura été le grand monsieur de cette cinquième journée. Pape Jean Koukpaki a profité du grand mutisme des meilleurs buteurs pour s’inviter dans le grand festin des « rois du but ». Auteur de l’unique doublé de la journée, il a permis à son équipe de consolider sa première place au classement général et fait un grand bond vers la deuxième place des buteurs avec trois buts (on se rappelle encore de son splendide but marqué lors de la 2ème journée contre le Duc). L’attaquant ouakamois est devancé au classement des buteurs par Mamadou Thiam de Touré Kunda qui est resté muet lors du choc des « meilleurs réalisateurs » dimanche. Mais, derrière, il y a toute une meute de « renards » affamés à deux buts.

 

Gardien buteur

 

On n’en rencontre pas très souvent dans le championnat national. Mais, Ibrahima Diakhaté est un habitué et dans sa spécialité, le gardien de but de Touré Kunda ne surprend pas grand monde. Mais, la 75ème mn de la rencontre Uso-Touré Kunda donnera forcément une image toute particulière au championnat pro de Ligue 1. Sur pénalty, l’expérimenté Ibrahima Diakhaté se charge de la sentence et exécute le tir avec perfection, prenant à contre-pied parfait Pape Latyr Ndiaye. Il devient du coup le premier gardien buteur de la saison (et peut-être de l’histoire du championnat professionnel).

 

Enfin une victoire pour Us Gorée…

 

« Enfin une victoire et des buts ». Au coup de sifflet final de la rencontre US Gorée-Linguère, l’entraîneur des Insulaires, Pape Ibrahima Faye, n’a pu cacher son soulagement d’avoir enfin enregistré une première victoire avec sa nouvelle équipe (2 – 0). Une semaine, jour pour jour, après avoir marqué leur premier but en quatre matches, les coéquipiers d’Olivier Kabo ont réussi à en mettre deux devant les Nordistes grâce à Yally Fall Guène et Ousmane Mbengue qui permettent à leur formation de s’éloigner un peu de la zone rouge.

 

1ère défaite de Niarry Tally et de la Linguère,

 

Les vice-champions savaient bien qu’ils avaient rendez-vous avec une équipe réputée intraitable à domicile. Depuis le début de la saison, le Casa Sports n’a en effet jamais perdu à domicile et devait faire face à une équipe de Niary Tally dopé par son succès (1-0) sur la pelouse de Touré Kunda, alors leader. Mais, comme lors de la Coupe de l’Assemblée nationale, les Dakarois ont encore chuté sur la pelouse des « Verts » de Ziguinchor qui n’ont eu besoin que d’un service minimum pour infliger aux coéquipiers de Toumany Diédhiou leur première défaite de la saison. Au même moment, la Linguère de Saint-Louis s’inclinait (2-0) également pour la première fois de cette saison devant l’US Gorée. Une première pour les Insulaires.

 

Le Diaraf et la JA toujours en version « nul »

 

Les deux équipes les plus titrées du football sénégalais n’avancent toujours pas. Si les « Bleu et blanc » ont quitté la dernière place du classement désormais occupée par l’Asc Dahra, ils restent tout de même dans la zone rouge avec un seul point d’avance sur la lanterne rouge (3 contre 2). La « Vielle dame » a été contrainte au partage des points (0-0) sur le terrain de Yakaar tout comme le Diaraf à Guédiawaye. Les « Vert et blanc » de la Médina qui courent toujours derrière leur premier succès n’ont pas réussi à marquer dimanche au stade Amadou Barry où les champions étaient attendus par une équipe du Gfc encore invaincue. Lamine Dieng devra donc se contenter de ce résultat nul (0-0) pour marquer son retour.

 

Wahany Johnson SAMBOU

 

Handball : Tournoi de la Zone 2

20 Jan 2011
1082 times

Les « Lions » démarrent fort, le Cap-Vert s’illustre

Les représentants sénégalais ont démarré le tournoi de la Zone 2 de handball par une victoire face à leurs adversaires guinéens. Le Cap-Vert aussi s’est illustré hier avec une victoire autant en filles qu’en garçons.

Les « Lions » ont emboîté le pas à leurs sœurs dans le tournoi de handball qualificatif aux Jeux africains de Maputo 2011. Les représentants sénégalais ont étrillé hier, au stade Lat Dior de Thiès, leurs adversaires guinéens, sur la marque de 38 à 11, faisant mieux que les Sénégalaises mardi (écart de 15 points face au Mali). Avec cette large victoire, les hommes de Frank Bulleux se signalent d’entrée et se positionnent comme les grands favoris pour la victoire finale dans cette compétition. Ils prennent du coup la tête du classement chez les hommes au terme des premiers matches. Un signal fort pour les autres adversaires de la bande au gardien Boucounta Diallo de l’US Gorée. Notamment en direction des Cap-Verdiens qui avaient signé la première de la compétition chez les hommes en surclassant les Mauritaniens par 48 à 28. Les Cap-Verdiens se positionnent donc en prévision de leur choc face aux hommes de Frank Bulleux prévu samedi. Pour l’heure, Guinéens et Mauritaniens ferment la marche au classement et rencontrent pour leurs deuxièmes matches les vainqueurs des premiers matches. Auparavant, ils se font face cet après-midi pour désigner le dernier de la classe, puisque le vaincu est condamné à porter le bonnet d’âne.

Le succès chez les messieurs était la deuxième victoire cap-verdienne d’hier et du tournoi puisque, juste avant, leurs sœurs avaient déjà fait la différence face aux Maliennes. Les ‘‘Insulaires’’ ont, pour leur part, fait mieux que les filles de Souleymane Dia en remportant leur partie par 15 points d’écart (29-14). Ce qui doit donner du piment à la rencontre entre les deux équipes victorieuses (Sénégal et Cap-Vert) qui se font face cet après-midi pour ce qui aura tout l’air d’une finale chez les Dames. Comme chez les hommes, les Insulaires constituent, au regard des premiers résultats, les principaux concurrents des représentants sénégalais pour l’obtention des deux tickets pour les Jeux africains de Maputo de septembre 2011.

Outre la confrontation entre Sénégalaises et Cap-verdiennes qui se joue à 19h00 pour la suprématie chez les Dames, deux autres rencontres sont prévues ce jeudi au stade Lat Dior de Thiès. Il s’agit des matches Mauritanie-Guinée (à 15h00 en Hommes) et Guinée-Mali à 17h00 dans la rencontre entre battues de la première journée chez les Dames.

Ousseynou POUYE

 

sultats

Cap-Vert-Guinée : 29-14 (D) ; Mauritanie-Cap-Vert : 28-48 (H) ; Sénégal-Guinée : 38-11 (H).

Classement en Dames : 1er Cap-Vert (2 pts+15), 2ème Sénégal (2 pts+11), 3ème Mali (0pt-11) et 4ème Guinée (0pt-15).

Classement en Hommes : 1er Sénégal (2 pts+ 27), 2ème Cap-Vert (2 pts +20), 3ème Mauritanie (0pt -20) et 4ème Guinée (0pt, -27).

Programme : 3ème journée : Aujourd’hui : stadium Lat Dior à 15h00 : Mauritanie / Guinée (H), à 17h00 : Guinée / Mali (D), à 19h00 : Cap-Vert / Sénégal (D).

 

Last modified on vendredi, 30 septembre 2016 15:29

La phrase du jour

20 Jan 2011
956 times

« La vérité est que je ne me soucie pas de ce que disent les médias. Le plus important, c'est ce que disent mes coéquipiers, les gens qui m'entourent. Je les remercie d'ailleurs pour leur soutien. Je n'ai pas à me justifier devant qui que ce soit. J'ai fait ce que j'ai toujours fait jusqu'à présent et je vais essayer de continuer à faire de bons matches et d'aider mon équipe autant que je le peux ».

Lionel Messi, FC Barcelone et Argentine, sacré Ballon d’or pour la 2ème fois d’affilée.

 

La saison estivale débute en avril, avec les meetings d’athlétisme en Europe. Mais, les athlètes sont obligés de préparer ces compétitions, malgré les rigueurs de l’hiver. Cependant, il est impensable actuellement de s’entraîner à l’air libre en Europe. Alors, soit on se réfugie dans les salles ou on va à la recherche du temps idéal dans les autres continents. Particulièrement en Afrique où le soleil darde ses rayons durant toute la journée. Les athlètes français ont, ainsi, l’habitude de venir à Dakar aux premiers jours de l’An pour profiter du climat et préparer les futures compétitions. Du temps de sa splendeur, Amadou Dia Bâ (avec le groupe de Fernand Urtebise) établissait son camp d’entraînement à Dakar, tout comme le groupe de l’ancien sauteur Moussa Fall, composé des meilleurs français de l’époque.

Des grands noms de la piste comme Stephan Diagana (champion du monde du 400m haies), Ladji Doucouré (champion du monde du 110 m haies), Naman Keita (médaillé olympique du 400 m haies), Inessa Kravets (détentrice du record du monde du triple-saut féminin) ont aussi choisi, dans le passé, de venir au Sénégal pour se charger les « accus » en vue de la saison sur piste.

La tradition a été maintenue par le groupe de l’ancienne championne du monde, Patricia Girard, qui séjourne depuis quelques jours à Dakar. Après avoir mis un terme à sa carrière, la hurdleuse française a entamé une nouvelle vie en mettant son expérience au service de jeunes athlètes. C’est dans ce cadre qu’elle s’occupe des entraînements d’une dizaine d’athlètes dont la Sénégalaise Gnima Faye qui vit en France. Patricia Girard n’a pas attendu de ranger les pointes pour découvrir notre pays. Son amour pour le Sénégal remonte au temps où elle survolait les haies hautes. Ainsi, elle fait profiter à ses « élèves » des bonnes conditions climatiques qui sévissent actuellement au Sénégal, alors que l’Europe grelotte.

Son groupe, composé de garçons et de filles dont la plupart sont des spécialistes des haies hautes, sue sang et eau sur la piste et la salle de musculation de Léopold Senghor. La Sénégalaise Gnima Faye est toute fière de travailler avec celle qui fut son idole. Et cette dernière ne tarit pas d’éloges sur son « élève » qui « a un gros potentiel et peut encore progresser ». Et Patricia Girard de révéler que Gnima Faye, malgré un gros travail foncier, a réussi son meilleur chrono au 60 m haies. L’objectif est de descendre sous les 13 secondes au 100m haies, ce qui est, pense l’entraîneur,  à sa portée cette saison.

O.B

Le coup d’envoi du tournoi de la Zone 2 a été donné, hier, au stadium Lat-Dior de Thiès. Les équipes du Sénégal (Hommes et Dames), du Cap-Vert (H et D), de la Guinée (H et D), du Mali (D) et de la Mauritanie (H) prennent part à cette compétition qualificative aux prochains Jeux africains à Maputo, en Mozambique. La cérémonie d'ouverture, présidée par le ministre des Sports Faustin Diatta, a été suivie par la rencontre entre le Sénégal et le Mali, en dames, (30-19, mi-temps 12-9).

Les compétitions se poursuivent aujourd’hui et ce jusqu'au samedi 22 janvier 2011 au rythme de trois matches par jour. A 15h, cet après-midi: Cap-Vert et Guinée s'affronteront en dames. Ce match sera suivi de Mauritanie-Cap-Vert en messieurs, Guinée-Sénégal (messieurs). Demain, jeudi, la Mauritanie sera opposée au Cap-Vert en messieurs, la Guinée joue le Mali en dames et le Cap-Vert fera face au Sénégal en dames. Toutes les dispositions ont été prises par la fédération  et la ligue régionale de Thiès pour une parfaite organisation du tournoi. La salle de Lat-Dior a fait peau neuve et toutes les équipes se sont familiarisées avec l'aire de jeu avant même le début des compétitions. Selon le président de la ligue de Thiès, Matar Samb, « tous les pays annoncés sont sur place et leurs délégations  installées au niveau des différents sites d'hébergement choisis à Saly et à Thiès.

Il faut noter que les deux équipes du Sénégal (H et D) sont composées d'expatriés pour la plupart et de quelques joueurs locaux qui auront à coeur de défendre les couleurs sénégalaises.

 

M. SAGNE

 

 

 

Emmuré dans un silence assourdissant depuis sa défaite contre Balla Gaye 2, le 1er aout dernier au stade Demba Diop, Balla Bèye 2 semble enfin sortir de sa longue torpeur et avec la manière. A travers son proche entourage, le vieux « mbarodi de Pikine » s’est dit prêt à accorder une chance à Bombardier qu’il avait défait en 2006, à Thiès. « Un défi » que le B 52 est prêt à relever, si l’on en croit son manager, Yéri Diakhaté.

Le « mbarodi » de Pikine qui s’était emmuré dans un silence absolu depuis sa débâcle contre Balla Gaye 2, le 1er août dernier au stade Demba Diop, fait à nouveau parler de lui. Par l’intermédiaire de son staff technique, Balla Bèye 2 est sorti de son long mutisme et a récemment fait part de sa volonté d’accorder une revanche à Bombardier qu’il avait battu à plate couture en 2006 à Thiès. Un revirement à 180° qui surprend plus d’un et qui intrigue bon nombre d’observateurs de la lutte. En effet, la saison dernière, la tête de file de l’écurie Hal Pulaar avait catégoriquement refusé de croiser le fer avec son alter ego de l’écurie Mbour, en dépit des nombreuses démarches des promoteurs de lutte allant dans ce sens. Qu’est-ce qui a donc bien changé entre-temps pour que Baboye revienne subitement sur sa position initiale ? Pourquoi a-t-il préféré jeter son dévolu sur le B 52 au lieu de donner une suite favorable aux nombreux défis que ne cessent de lui lancer les espoirs, notamment Ness, Papa Sow et Issa Pouye ? Autant de questions auxquelles les férus de la lutte tentent de trouver des réponses.

Toujours est-il que derrière ce défi que Baboye vient de lancer au B 52, se cachent incontestablement des enjeux financiers importants. En réalité, la manne financière que la tête de file de l’écurie Hal Pulaar peut espérer gagner en acceptant d’affronter un « gros bras » comme Bombardier, il ne peut l’avoir face aux espoirs ; car le montant du cachet d’un lutteur varie en fonction de son adversaire. En plus, sur le plan sportif, une éventuelle défaite de Balla Bèye 2 face à un ténor tel que Bombardier n’aurait pas beaucoup d’incidence sur la suite de sa carrière ; alors que face aux espoirs, un nouveau revers – il a déjà été battu par Balla Gaye 2 – risquerait fort de précipiter sa retraite. A l’inverse, le tombeur de Gris Bordeaux aurait de belles perspectives, s’il parvenait une fois de plus, à prendre le dessus sur le B 52. En 2006, son « hold-up » contre le protégé de Yéri Diakhaté avait complètement relancé sa carrière. Avant, il était resté sur une série noire face notamment à Yékini et à Khadim Ndiaye.

Mais les risques qu’encourt Baboye en affrontant une deuxième fois Bombardier ne manquent pas. Le géant mbourois qui a beaucoup appris depuis son cinglant revers contre le Pikinois en 2006, aura à cœur de relever un double défi : se relancer après sa dernière défaite contre Yékini et administrer en même temps, une correction à son adversaire qui l’avait humilié et blessé son amour-propre à Thiès.

 

En tout cas, du côté du proche entourage de Serigne Dia, les nouvelles dispositions de « l’Ouragan de Pikine » sont accueillies avec beaucoup d’intérêt. Dans une déclaration faite à la presse avant-hier, le manager, Yéri Diakhaté, s’est empressé de souligner que son poulain était prêt à en découdre à nouveau avec Baboye. Ce qui veut dire que des deux côtés, les états majors sont favorables à un deuxième face-à-face explosif entre les deux lutteurs. Les promoteurs de lutte, dont certains avaient manifesté leur intérêt pour une telle affiche, l’année passée, devraient donc saisir la balle au rebond pour ficeler très rapidement ce choc de titans.

Diégane SARR

 

 

 

 

Presque indésirable à St-Etienne, le milieu de terrain -défenseur international sénégalais, Guirane Ndaw, devrait bientôt franchir La Manche pour atterrir chez les « Loups ». En effet, Wolverhampton (Premier league anglaise) a manifesté un  réel intérêt pour le puissant gaucher sénégalais. Des représentants du club anglais s’étaient même rendus à Lens, le week-end dernier, pour superviser Guirane Ndaw, à l’occasion du match Lens-ASSE (2-1). Mais le Sénégalais n’était entré en jeu qu’à 20 minutes de la fin. A noter que par le passé, un autre Sénégalais, Henri Camara, avait porté les couleurs des « Wolves ».

Demba Bâ, toujours le flou

Où jouera-t-il les semaines à venir ? Demba Bâ ne sait pas exactement. Après son transfert avorté à Stoke City (Premier league anglaise) pour cause de visite médicale non concluante, l’attaquant sénégalais est plus que jamais indésirable à Hoffenheim (Bundesliga). D’ailleurs, en recrutant hier le Néerlandais Ryan Babel en provenance de Liverpool, le club allemand a joint l’acte à la parole en trouvant un « remplaçant » à Bâ déclaré persona non grata. Celui-ci a cependant assez à faire actuellement : redevenir compétitif avant de songer à retrouver les pelouses. En Allemagne ou ailleurs, spécialement en Angleterre où il suscite tout de même quelque intérêt. En effet, après West Ham qui le suit depuis quelques temps, West Bromwich Albion se serait également mis dans les rangs depuis hier.

Jacques Faty veut aller voir ailleurs

Le défenseur sénégalais de Sochaux, Jacques Faty, ne devrait pas bouger lors de ce mercato hivernal, mais en fin de saison fort probablement. La preuve, le latéral droit des « Lions » a fait savoir dernièrement à ses dirigeants qu’il ne souhaitait pas prolonger son bail avec le club. En fin de contrat cette saison, Faty a envie de vivre une nouvelle expérience. Et de préférence à l’étranger.

 

Tiens, tiens, revoici Makhtar Ndiaye !

On l’avait perdu de vue depuis plus de 3 ans qu’il avait quitté les Glasgow Rangers en Ecosse. En fait, depuis, Makhtar Ndiaye n’a plus disputé de rencontres officielles. Et voici que l’ancien international sénégalais refait surface. Il est actuellement à l’essai à Yverdon Sport FC, actuellement 16ème et dernier de la Challenge League (D2 suisse). Un moindre mal pour ce milieu de terrain passé par le Stade Rennais et qui avait été de la belle aventure des « Lions » en 2002, avec une finale perdue en CAN au Mali et une place de quart-de-finaliste au Mondial en Corée du Sud et au Japon.

 

 

 

 

Le « Lion » de Fribourg a été touché aux adducteurs lors de la séance d’entraînement d’hier de son club allemand. L’ancien pensionnaire de l’AS Douanes a planté deux superbes buts, sur la pelouse de Sankt Pauli, ce week-end, lors de la dix huitième journée de la Bundesliga après avoir manqué un pénalty en début de partie sur une faute de main d’un défenseur adverse. Il totalise désormais 15 buts pour 18 matches depuis le début de la saison.

En plein mercato d’hiver, des équipes comme Arsenal s’étaient renseignées sur le jeune attaquant sénégalais. Cette blessure occasionnera une absence d’au minimum quinze jours. Ainsi, il ratera au moins la réception par son équipe Fribourg 6ème du classement de Nuremberg samedi prochain. Et également le déplacement sur le terrain de Stuttgart une équipe relégable le dimanche 30 janvier. On croise aussi les doigts pour qu’il se rétablisse vite et reprennent sa place en prélude du match contre le Cameroun en mars prochain à Dakar.

A.M.NDAW


AVERTISSEMENT

La SSPP « Le Soleil » met en garde et interdit formellement aux responsables et gestionnaires de sites d’informations, établis au Sénégal ou ailleurs, de poster les articles publiés sur le portail Internet du « Soleil », à l’adresse www.lesoleil.sn. La SSPP « Le Soleil » ne tolérera aucune entorse à cette interdiction. Seule est permise la publication de liens directs pour rediriger l’internaute vers l’adresse www.lesoleil.sn

PARTENARIATS

Les gestionnaires de sites qui le souhaitent peuvent adresser une demande de partenariat avec la SSPP « Le Soleil » qui en définira les modalités et fixera les conditions d’utilisation des articles, photos, logos de son portail Internet. En cas de manquements, la SSPP « Le Soleil » se réserve le droit d’engager immédiatement des poursuites judiciaires envers les contrevenants, pour violation du respect des droits d’auteurs.