banner home page1

Pour vos insertions, contactez la Régie publicitaire de la SSPP Le Soleil

Sports (5275)

Sport

L’attaquant international sénégalais de Hoffenheim (D1 allemande), Demba Bâ, qui souhaitait évoluer en Premier League (Angleterre) a finalement obtenu  gain de cause. Demba Bâ va rejoindre Stock City pour 4,5 milliards de FCfa.

Le bras fer engagé par l’attaquant international sénégalais du club allemand de première division, Hoffenheim, est en passe de trouver une issue heureuse. Selon France football qui cite le magazine allemand, Kicker, l’ancien canonnier du club belge d’Excelsior Mouscron devrait signer avec Stock City. La durée du bail n’a pas été révélée. Toutefois, le montant du transfert s’élèverait à 7 millions d’euros, environ 4,550 milliards de francs Cfa. A cette somme, il faut un bonus de 2 millions, à peu près 1,300 milliard de nos francs.

L’attaquant de 25 ans, 1m90, 82 kg, est arrivé en 2007 en Allemagne en provenance d’Excelsior (D1 Belgique). A l’époque, Hoffenheim évoluait en deuxième division. Dès sa première année, il a disputé 30 matches et inscrit 12 buts qui ont contribué à faire monter le club. Cependant, c’est lors de sa première année en Bundesliga que Demba Bâ a littéralement explosé avec 14 buts à son actif. D’ailleurs, après cette remarquable saison, le natif de Sèvres, en France, a voulu changer de formation, mais les dirigeants lui ont fermé la porte de sortie. L’année suivante sera moins prolifique.

En effet, après une saison en demi-teinte, 17 matches, 5 buts, Demba Bâ décide de voir ailleurs. Sa première opposition, en été dernier, avec les dirigeants du club pensionnaire de la Bundesliga, avait tourné en sa défaveur. Pour cet hiver, l’attaquant a opté pour la méthode radicale en refusant de reprendre l'entraînement avec son club. Objectif ? mettre la pression sur les dirigeants afin d'accélérer son départ vers l'Angleterre. Une stratégie payante, puisqu’il a eu gain de cause depuis hier. Chez les « Potteres », le pensionnaire de la tanière ne sera  pas dépaysé. Il y retrouvera un coéquipier en équipe nationale, Abdoulaye Diagne Faye, capitaine du club le plus ancien de la Premier League. En plus de Diagne Faye, il pourra compter sur un ancien de la génération de 2002, Amdy Moustapha Faye.

 

François MENDY

 

Le choc entre Casa Sports et Niary Tally est incontestablement le match phare de la 5ème journée du championnat de Ligue 1. Non seulement il oppose le 3ème au 2ème, mais parce c’est le premier face-à-face entre les deux équipes en championnat.

Le leader, l’Union sportive de Ouakam (8 points) fait son entrée, dimanche à 18 heures, au stade Demba Diop, face au 4ème Touré Kunda de Mbour. En cas de victoire, les Ouakamois conserveront leur rang. Par contre, un tout autre résultat mettra les poulains du coach Alphousseyni Badji dans une position inconfortable, à la merci de ses poursuivants immédiats Niary Tally et le Casa Sports, dont la confrontation constitue le match au sommet de cette 5ème journée. Le club de Grand-Dakar, 2ème avec 8 points, devance d’un rang et d’un point le Casa Sports. Les deux formations ont un contentieux à régler, puisque les poulains de Demba Ramata Ndiaye avaient humilié Niary Tally par 3 buts à 0 lors des quarts de finale du tournoi de l’Assemblée nationale.

Le face-à-face est programmé pour 16 heures au stade Aline Sitöé Diatta. Cette confrontation est le premier grand match test pour le vice-champion du Sénégal. En effet, même si le club du président Mouhamed Djibril Wade a déjà joué, dans le passé, contre le Diaraf, la Jeanne d’Arc ou encore la Linguère, ce sera la deuxième fois qu’il fera un long voyage face à un redoutable adversaire de Ligue 1. La première sortie s’était soldée par un cinglant 3-0 à Richard-Toll, face à la Compagnie sucrière sénégalaise. Il s’agira, face au Casa, de taire ceux qui pensent qu’il n’est pas un vrai dauphin, compte tenu de la formule du dernier championnat. Donc une mission titanesque attend les joueurs de Biscuiterie.

A la même heure, à Demba Diop, l’Us Gorée, (13ème, 2 points), en découdra avec la Linguère de Saint-Louis (10ème, 3 points). Quant au Diaraf, (11ème, 3 points), il effectue un périlleux déplacement en banlieue où il doit faire face au Guédiawaye Fc. Le champion en titre, très mal parti cette saison, sera attendu avec son (ancien) nouvel entraîneur, Lamine Dieng.

Au Nord du pays, la Css accueillera aujourd’hui (samedi) à Richard-Toll l’As Douanes. Les deux clubs ont des trajectoires différentes. Les Sucriers totalisent 5 points et occupent la 8ème position, tandis que les Gabelous sont ex aequo avec Gorée. Dahra, avant dernier du classement, tentera de décrocher sa première victoire de la saison en recevant l’As Pikine, 7ème. La JA, pour sa part, rendra visite à Yakaar au stade Ngalandou Diouf de Rufisque. Un revers de la « Vieille Dames », lanterne rouge, entraînera une nouvelle crise au sein du club. Enfin, lundi à 18 heures, à Demba Diop, le Duc fera face aux Hlm.

 

François MENDY

 

 

Echauffement : Regrets

15 Jan 2011
948 times

Ils peuvent nourrir des regrets, les « Lionceaux » cadets, éliminés après deux matches de CAN des moins de 17 ans et vainqueurs (à 10 contre 11) hier, pour leur ultime sortie, du Rwanda, pays hôte. « Si l’on avait fait ci, si l’on n’avait pas fait ça… ». Ben oui ! Ils avaient apparemment les moyens de passer, mais ils avaient débuté cette compétition par le mauvais bout et ont peut-être raté plus d’occasions lors de leurs deux premières rencontres que n’importe quelle autre équipe.

Moi coach, c’est ce genre de situation qui me met en boule : perdre des matches qu’on peut gagner ! Et, dans le cas d’espèce, passer si près de quelque chose de très grand : une participation au Mondial. S’il est vrai que les voyages (et les épreuves) forment la jeunesse, ces « Lionceaux » auront beaucoup appris au pays des Mille Collines. En plus, les techniciens peuvent bâtir sur ce terreau en direction des joutes futures. Mais pour l’heure, les regrets l’emportent sur toute autre considération…

Le coach

A Stoke City, Demba Ba n’enfilera pas la tunique des Potters. Les dirigeants anglais ont renoncé au joueur qui n’a pas satisfait à la visite médicale.

Annoncé tout proche de Stoke City, le transfert de Demba Bâ, jadis poids offensif d’Hoffenheim, est tombé à l’eau. Un accord avait pourtant été trouvé entre le club allemand et les Potters qui s’étaient engagés à verser sept millions d’euros, plus deux millions d’euros en fonction des résultats du club, actuel 7e du Championnat d’Angleterre pour le transfert du joueur sénégalais aujourd’hui âgé de 25 ans. Mais la traditionnelle visite médicale n’a pas arrangé les affaires du Sénégalais.

« Nous étions tombés d’accord avec Hoffenheim et avec le joueur sur les aspects financiers, mais il n’a pas passé la visite médicale avec succès. » Ces déclarations de Tony Scholes, sont très claires et font fondre comme neige au soleil les espoirs de Demba Bâ de jouer en Premier League. Le directeur exécutif des Potters, sans dévoiler la nature du problème décelé par les médecins, met ainsi fin au rêve de l’international sénégalais qui était pourtant allé au clash avec son club d’Hoffenheim pour rejoindre le bouillonnant championnat d’Angleterre.

Aujourd’hui, l’attaquant Sénégalais, qui a marqué 25 buts en deux saisons et demie de Bundesliga, dont six depuis août dernier, se trouve dans une véritable impasse et va devoir garder ses valises à Hoffenheim... et Demba Bâ risque bien de finir sa saison au Tsg 1899. Aujourd’hui, la délivrance pourrait bien venir de West Ham, actuel dernier de Premier League, qui avait manifesté beaucoup d’intérêt pour le joueur, qui ne rêve que de partir et dont le moral semble avoir pris un sérieux coup.

 

S.O.Fall

 

 

Lors de la dernière rencontre de poule, les « Lionceaux » ont rugi en venant à bout des Rwandais. Un succès pour l’honneur, car les Sénégalais étaient déjà éliminés avec plein de regrets. Maintenant, l’heure est au bilan, à la création d’un championnat de petite catégorie pour mieux préparer les CAN à venir, à la survie de ce groupe, comme le soulignait le sélectionneur Boucounta Cissé.

Les « Lionceaux » ne rentreront pas au pays avec un zéro pointé. Hier, dans leur dernier match de la Poule A de la 9ème CAN des cadets, ils se sont imposés face au Rwanda, pays hôte (1 – 0). Et avec la manière, car évoluant à 10 pendant près d’une heure, avec l’expulsion de Samba Ndiaye à la 33ème minute pour jeu dangereux. L’honneur est sauf, même si des regrets subsistent avec ce groupe que le sélectionneur Boucounta Cissé qualifie de bon. Battus deux fois en deux rencontres, les « Lionceaux » étaient éliminés avant le coup d’envoi du match d’hier à Kigali. A l’inverse des « Amavubi » locaux, qualifiés pour les demi-finales et le Mondial de la catégorie en juin et juillet au Mexique, pour avoir aligné deux succès. Mais, cette équipe sénégalaise aurait « pêché par égocentrisme ; ce sont des jeunes et le moi a pris le pas sur le collectif », selon son coach, Boucounta Cissé.

Cette sortie, sur une note positive (la victoire sur le Rwanda), devrait servir de nouveau jalon pour la survie de ce groupe dans un football en pleine reconstruction. Un succès remporté par le plus petit des scores grâce à une réalisation de Mamadou Saliou Touré (85ème mn). Et le coach Boucounta Cissé a bien fait d’appeler « à une compétition de la petite catégorie pour leur permettre de s’aguerrir davantage ». Durant toute la compétition, les « Lionceaux » ont montré de bonnes dispositions techniques et tactiques, mais ils on pêché par manque d’efficacité devant les buts. Menés 3 à rien en première mi-temps devant les Etalons du Burkina lors de leur second match, ils ont su faire preuve de personnalité en revenant à 3-2 avant la fin du match. Mais, c’était trop tard, puisqu’ils avaient perdu d’entrée (1 – 2) contre l’Egypte, un match qu’ils pouvaient également remporter.

Avec cette victoire sur le Rwanda, le Sénégal termine  avec ses 3 points, 3ème à la faveur de la différence de buts devant l’Egypte. Tandis que le Burkina Faso termine en tête avec six points, à égalité avec le Rwanda. Les deux équipes ayant chacune remporté deux victoires, mais avec une meilleure différence de buts (+4 pour le Burkina Faso contre +1 pour le pays hôte) et se qualifient pour les demi-finales de cette 9ème CAN des cadets et pour le Mondial de la catégorie en juin – juillet 2001.

Aujourd’hui, la Poule B livrera ses verdicts au terme des rencontres de la 3ème journée, Gambie – Côte d’Ivoire à Kigali et Congo – Mali à Gisenyi. Excepté le Mali (0 point), toutes les 3 autres équipes peuvent se qualifier, le Congo et la Côte d’Ivoire comptant 4 points, la Gambie en totalisant 3.

Amadou M.NDAW

 

 

Beaux exemples de sportivité en ce début de saison

Bombardier qui annonce sa volonté de se rendre tout prochainement à Joal Fadiouth chez Yékini, Ness qui effectue une visite de courtoisie chez son grand frère Boy Kaïré, Paul Maurice et Tidiane Faye qui dansent, côte à côte, au stade Demba Diop… Les lutteurs sénégalais semblent particulièrement très fair-play en ce début de saison.

On ne les savait pas très fair-play, mais les lutteurs sénégalais commencent à multiplier les exemples de sportivité, notamment en ce début de saison. Et c’est à Ness, « la baleine de Lansar » que revient tout ce mérite. Le poulain de Marx Mbargane a montré à ses pairs la voie à suivre en effectuant une visite de courtoisie chez Boy Kaïré au lendemain de sa victoire sur le chef de file des « Bérets verts ». Un acte de haute portée qui a vivement été magnifié par les amateurs et les acteurs de la lutte.

Et depuis, ce geste de Ness n’a cessé de faire tache d’huile chez les autres lutteurs. Mais l’exemple le plus frappant est venu de Bombardier qui annonçait quelques jours seulement après son troisième revers contre le pensionnaire de l’écurie Ndakaru, sa volonté de se rendre à Joal-Fadiouth, au domicile même de son triple tombeur. Une manière de pacifier ses relations avec « le roi des arènes » qui étaient extrêmement tendues, avant leur troisième face-à-face ; du moins si l’on en juge par leurs déclarations va-t-en guerre. Un autre exemple de fair-play, qui restera longtemps dans les annales de la lutte, est l’œuvre de Paul Maurice et Tidiane Faye.

Ces deux jeunes lutteurs, qui ont croisé le fer le 26 décembre passé, ont définitivement enterré la hache de guerre, le 2 janvier dernier lors du combat qui opposait Yékini et Bombardier, au stade Demba Diop. Pendant une bonne dizaine de minutes, ils ont dansé côte à côte dans une belle ambiance. A la grande satisfaction des amateurs qui en redemandent encore. Et ce fut une belle leçon de sportivité ! A souligner que le fair-play, dont ont fait preuve les deux adversaires, a toutefois été favorisé par le promoteur Gaston Mbengue qui a eu le mérite de les avoir invités tous les deux à venir signer l’armistice au stade Demba Diop.

En tout état de cause, cas isolés ou pas, la sportivité exemplaire dont ont fait montre ces lutteurs, est à saluer, le fair-play n’étant pas le sentiment le mieux partagé dans le milieu de lutte qui est souvent assimilé à une jungle purement et simplement. On attend de Zoss et Gouye gui qui en sont venus aux mains lors de la signature de leur contrat, il y a plus d’une semaine au stade Demba, qu’ils fassent la même chose après leur ultime face-à-face le 13 février prochain.

Diégane SARR

 

 

La quatrième journée a été marquée par la prise de pouvoir de l’Us Ouakam après la défaite du Touré Kunda devant son public, face à Niary Tally. Pour ce tour, l’USO accueille Touré Kunda qui l’avait précédée sur ce siège. A côté de cette rencontre, le Casa, qui affiche le plein chez lui, accueille Niary Tally qui a les mêmes ambitions que l’an dernier : jouer les premiers rôles en championnat.

USO-Touré Kunda : Pour la confirmation ou le redressement

L’US Ouakam a chipé la première place du classement à son adversaire du jour, lors de la précédente journée. Rétrogradés de trois places après leur défaite (4ème, 7 pts), les Mbourois de Touré Kunda doivent donc s’imposer pour retrouver le podium ou miser sur le résultat de la rencontre entre les deux autres occupants du quatuor pour être édifiés. Mais avec leur dynamique actuelle (trois victoires et un nul), les Ouakamois ne comptent pas se laisser faire comme l’avait laissé entendre leur entraîneur, Alphousseynou Badji, après la victoire contre HLM (3ème Tour). Du travail en vue donc pour Lamine Sano et ses hommes ce dimanche.

Casa Sports-Niary Tally : Qui pour  réussir la passe de trois ?

Jusqu’à présent, le Casa Sports a fait carton à domicile plein en remportant ses deux rencontres à Aline Sitoë Diatta avec à la clé 0 but encaissé en trois journées. Sa dernière rencontre à Dakar face au Diaraf (match nul) est la seule ‘‘ombre’’ pour l’équipe qui se fixe comme objectif d’amasser le maximum de points à domicile et d’aller chercher les gains supplémentaires à l’extérieur. Devant elle, se dresse Niary Tally, vice-champion du Sénégal en titre et qui était allé battre Touré Kunda à Mbour même. Pour confirmer sa montée en puissance, Niary Tally doit battre le Casa qui est avec l’Us Ouakam et l’AS Pikine, les seules formations à n’avoir pas encore encaissé de but. Avec deux victoires lors de leurs deux dernières rencontres, les hommes de l’entraîneur Moustapha Seck se déplacent à Ziguinchor avec la ferme intention d’en signer une troisième qui serait leur deuxième à l’extérieur après celle contre TK. Un match ouvert donc en perspective pour les deux formations qui se suivent au classement aux 4ème et 3ème places.

CSS-AS Douanes : Les « Sucriers » veulent se ressaisir

Les deux formations ont changé d’entraineurs dans l’intersaison : Sellé Dieng sur le banc des ‘‘Sucriers’’ et Alassane Ndione à la tête du staff des Gabelous. Les deux techniciens n’ont pas encore réussi à imprimer leurs marques au sein de leurs formations qui ne brillent pas encore en championnat, en dépit des bons groupes à leur disposition. Même si les locaux (8ème avec 5 points) ont réussi à remporter une victoire à l’extérieur (1-0 face au DUC lors de la 2ème journée), ils ont perdu leur dernière rencontre à domicile contre l’AS Pikine. Pour ce match, les camarades de Ferdinand Gomis auront sûrement pour ambition de remporter leur premier succès à domicile, après trois matches. Un avis contraire des visiteurs (13ème, 2 pts) qui n’ont pas encore eu de victoire après quatre matches joués.

Dahra-AS Pikine : Le réveil tant attendu à domicile ?

L’Asc Dahra peine à domicile, alors que Pikine voyage bien. La preuve, les hommes de Kor Sarr sont allés s’imposer à Richard Toll devant la CSS, après avoir fait match nul à Dakar, face à l’équipe de Niary Tally lors de la 1ère journée. Pour ce 5ème tour, ils rendent visite à l’Asc Dahra, une équipe mal en point en ce début de saison. En deux matches disputés chez elle, elle n’a empoché qu’un seul point face à la CSS en ouverture avant de se faire battre par les Etudiants du DUC lors de la 3ème journée. Une défaite qui avait précipité les changements au sein de l’effectif des hommes de l’entraîneur Amadou Matar Wade. L’heure du réveil va-t-elle sonner ?

Yakaar-JA : La « Vieille dame » toujours dans l’attente du déclic

En quatre matches, les Rufisquois ont obtenu deux victoires. Il est loin, le temps où ils prenaient six buts puis sept face au Diaraf puis au Casa sports (l’an dernier dans la poule B du championnat). A domicile, les locaux ont obtenu deux victoires en deux matches. Ce qui fait d’eux avec le Casa, les seules formations à amasser le maximum de points possible à domicile. Ils font face à des JA-men dans le doute qui ne parviennent pas encore à retrouver leur rythme d’antan. Derniers, avec seulement deux matches nuls, les hommes de Cheikh Tidiane Bitèye ont perdu le seul match disputé en dehors de Demba Diop. Sûrement que cette situation donnera des idées à leurs adversaires qui sont dans une dynamique de progression qui les place actuellement à la 5ème place.

US Gorée-Linguère : Qui pour la première victoire ?

La Linguère est la seule formation invaincue à se retrouver en deuxième partie de tableau ; la faute à une rencontre en moins à disputer face au Casa sports. Mais également à une série de trois matches nuls en trois rencontres (soit 3 points). Une donne que les ‘‘Samba Linguère’’ auront à cœur de changer à Demba Diop ce dimanche face à des Goréens qui cherchent toujours leurs repères. Battus à deux reprises, les hommes de Pape Ibrahima Faye occupent la 13ème place du championnat après avoir enregistré deux matches nuls (2 points, ex-æquo avec l’As Douanes).

GFC-Diaraf : L’effet Lamine Dieng pour les « Vert et blanc » ?

Le retour de Lamine Dieng sur le banc des ‘‘Vert et blanc’’ n’avait pas permis aux partenaires du capitaine Djibril Sidibé de signer leur premier succès de la saison face au Casa Sports lors de la précédente journée. Face au Guédiawaye FC, les champions du Sénégal en titre effectuent leur deuxième sortie hors du stade Demba  Diop. Ils éviteront de connaître le même sort que lors de la première journée qui les avait vus perdre devant Touré Kunda à Mbour et qui avait précipité le départ de l’entraîneur Aliou Kandji. Face à eux, le GFC attend toujours sa deuxième victoire après son succès en ouverture. Depuis lors, que des matches nuls pour les hommes d’Alassane Dia qui classés 6ème avec 6 points (contre 3 pour le Diaraf, 11ème).

DUC-HLM : Les Etudiants  en quête de confirmation

Les Etudiants ont soufflé lors de la 3ème journée en infligeant à Dahra sa première défaite à domicile. Ils ont également obtenu un match nul à Pikine qui les a fait quitter la dernière place du championnat qu’ils occupaient après deux défaites d’affilée en ouverture pour la 9ème position. Un redressement que la bande à Pape Alioune Diouf compte confirmer face à l’équipe des HLM qui peine toujours à décoller et qui, avec trois matches nuls, occupe la 11ème place en compagnie du Diaraf (3 pts).

Ousseynou POUYE

Programme de la 5ème journée :

Aujourd’hui à Richard Toll : CSS-As Douanes ; à Dahra à 16 h 00 : Dahra-As Pikine ; à Ngalandou Diouf à 16h30 : Yakaar-JA.

Demain à Demba Diop à 16 h00 : US Gorée-Linguère ; à 18h00 : US Ouakam-Touré Kunda ; à Amadou Barry à 16h30 : GFC-Diaraf ; à Aline Sitoe Diatta à 16h30 : Casa Sports-Niary Tally.

Lundi 17 janvier à Demba Diop à 18 h : DUC-HLM.

 

La dernière fois que le Diaraf et la Jeanne d’Arc se sont affrontées, le derby avait encore assez de ressources pour maintenir toute la passion intacte. Mais, les quelques saisons de privation du duel le plus passionnant du football sénégalais, ont semblé ôter à cette rencontre, calée à la 9ème journée de cette saison, toute sa saveur. En réalité, c’est le début timide des deux formations, en particulier celui de la « Vieille dame », qui éloigne des esprits les rêves d’une soirée exceptionnelle.

Les Dakarois ont attendu ce moment depuis longtemps. En fait, depuis presque six ans, l’instabilité constante qui a secoué le football sénégalais a privé le Sénégal et particulièrement toute la capitale de cette grande soirée de derby Diaraf – JA qui donne au football sénégalais un semblant d’existence et qui faisait rêver et battre des centaines de cœurs. Les multiples querelles de positionnement, les guerres de leadership et l’entrée dans l’ère de la révolution professionnelle avaient contraint, ces dernières années, le monde sénégalais du ballon rond à vivre la passion foot sans le classique à la sauce dakaroise qui symbolise tout ce que le football sénégalais avait de plus précieux. Un Diaraf-Jeanne d’Arc, une décennie en arrière, il n’y avait pas mieux dans le paysage footballistique sénégalais. D’où l’espoir, pas seulement pour les supporters de la « Vieille dame » et des « Vert et blanc » de la Médina, de revivre les grands moments de folie à l’ancienne suscités par la fin du championnat à deux poules.

En effet, à l’heure du retour à la formule classique du championnat national à poule unique, tous les esprits n’avaient pour centre d’intérêt que ce retour du grand derby dakarois entre la Jeanne d’Arc et le Diaraf. Tous se voyaient déjà au cœur du spectacle de la 9ème journée qui marquera la première confrontation entre « Bleu et blanc » et « Vert et blanc » depuis un peu plus de deux ans et cette défaite ((1-1 ; tab - 4 -3) en 8ème de finale de la Coupe du Sénégal de la « Vieille dame » devant son éternel rival. En championnat, les deux formations les plus titrées de l’histoire du football sénégalais, qui ont remporté à elles seules 21 des 47 titres de champion du Sénégal (11 pour le Diaraf et 10 pour la J.A), ne se sont plus rencontrées depuis 2006. Cinq années de privations et d’espoir, mais cette saison, le choc (?) est inévitable entre la Jeanne d’Arc et le Diaraf. Si bien sûr choc, il y aura. En réalité, c’est la grande question qui se pose à l’heure actuelle, alors que les deux plus grands clubs du Sénégal traversent une période de crise qui risque fort de priver le monde sénégalais du ballon rond d’une grande soirée de spectacle telle qu’attendue.

Aujourd’hui, ce rêve semble loin derrière nous. Car, même si le Diaraf, qui peine à décoller après quatre journées de championnat, espère une nouvelle fois rebondir avec le retour de Lamine Dieng, et que la Jeanne d’Arc croit au sursaut d’orgueil, rien ne permet d’espérer un grand derby comme celui qui a toujours permis au football de retrouver sa place de « sport roi » dans un pays où la lutte fait désormais plus rêver que le ballon rond. Le problème, ce n’est peut-être pas le Diaraf qui montre depuis le début les signes d’une révolution programmée, mais c’est plutôt son rival qui fait peur. Il apparait clairement que la « Vieille dame » ne vit que par le prestige de son passé. Mais, le présent n’est qu’inquiétudes et incertitudes autour d’une formation au bord de la crise. Le bilan de deux défaites et deux matches nuls après quatre journées de championnat, a vraiment de quoi prédire un derby fade. Mais en football les choses évoluent tellement vite que l’espoir peut garder un petit souffle.

Wahany Johnson SMBOU

 

Après quelques semaines de trêve, la Bundesliga et la Ligue 1 française reprennent leurs droits ce week-end, avec les 18ème et 20ème journées. Si en Allemagne, l’attaquant sénégalais de Fribourg, Papiss Cissé, sera très attendu par tous les défenseurs adverses, Moussa Sow, Kader Mangane, Pape Malickou Diakhaté et compagnie devront eux aussi confirmer leur belle première moitié de championnat de France.

Les « Lions » de la Ligue 1 et de la Bundesliga vont tenter de confirmer leur belle entame de saison lors des phases retour de leurs championnats respectifs qui démarrent ce week-end. En Allemagne, Papiss Cissé, qui a pratiquement disputé avec talent tous les matches de Fribourg depuis le début du championnat, sera très attendu pour la confirmation après une excellente première partie de saison. S’il confirme ses belles prestations, l’ancien Messin, meilleur buteur de Fribourg avec 13 réalisations, pourrait brûler la politesse aux grands buteurs tels que Mario Gomez, Edin Dzeko, Klaas Jan Huntelaar et autres Grafite. Mais, il lui reste encore 17 rencontres à disputer et l’attaquant Sénégalais devra, pour bien commencer l’année 2011, se mettre en évidence lors du déplacement de son équipe sur le terrain de Sankt Pauli contre qui il avait d’ailleurs marqué lors de la 1ère journée en août dernier, pour se mettre en confiance et devenir le premier Sénégalais meilleur buteur de Bundesliga.

En France, tous les regards se poseront sur Moussa Sow, qui s’est véritablement révélé sous le maillot du LOSC. Titulaire indiscutable dans le dispositif de Rudy Garcia, l’ancien Rennais n’a pas perdu de temps pour marquer les esprits. Auteur de 14 buts, Sow qui a tout simplement fait preuve de régularité et a su mener son équipe le plus haut possible : une place de leader à la trêve. Après un début en fanfare, qui a laissé émerger de belles promesses, la satisfaction sénégalaise de l’année est attendue par tout Lille pour cette phase retour. Et cela dès ce samedi avec un déplacement à Nice contre qui il avait marqué lors de la première journée, mais aussi pour faire parler son efficacité et permettre aux Dogues de garder la distance sur Rennes, Lyon et Marseille.

A Rennes justement, Kader Mangane qui affiche une impressionnante régularité, va essayer de poursuivre son ascension pour mener son équipe vers le titre où une place en Ligue des champions.  Avec sa grinta,  sa combativité et son impact physique, Pape Malickou Diakhaté, qui s’est mué en buteur lors des 32èmes de finale de la Coupe de France, va lui aussi essayer de pousser Lyon à aller encore plus loin. Il en est de même pour Souleymane Diawara, qui reste à un très bon niveau de performance depuis son retour de blessure avec Marseille. Le Roc sénégalais est attendu pour aborder la phase retour avec beaucoup plus de régularité pour propulser l’OM vers les sommets, et pourquoi pas vers le titre. Omar Daf et Brest, qui, pour leur retour dans l’élite française, n’espéraient sûrement pas pointer à une aussi bonne 7ème place, seront condamnés à maintenir cette même cadence pour ne pas se faire bouffer....

A coté des réussites de ce début de saison, il y a eu des déceptions au regard des espoirs placés en eux. Et parmi elles, Souleymane Camara, qui n’a guère été flamboyant au front de l’attaque de Montpellier. L'ancien Monégasque dont on attendait mieux devra vite se réveiller, oublier cette première partie de saison et retrouver le chemin des filets face à Valenciennes après 12 journées de mutisme. Ndiaye Dème Ndiaye, qui sombre avec Arles Avignon depuis le début de la saison, pourrait sauver ce qui peut l’être en réalisant une bonne seconde moitié de championnat afin de préserver au moins sa place en équipe nationale.

Samba Oumar Fall

Le parachutisme va renaître au Sénégal grâce au soutien de la Fédération française qui a décidé d’apporter son expertise à sa sœur sénégalaise. La convention de jumelage a été signée hier dans les salons d’honneur du stade Léopold Sédar Senghor entre les présidents sénégalais et français Dialo Kane Zator et Mme Marie Claude Feydeau en présence du ministre des Sports, Faustin Diatta. Ce dernier, très enthousiaste avec l’arrivée d’une nouvelle Fédération, a souhaité un bon compagnonnage entre les deux structures.

Pour Mme Marie Claude Feydeau, la Fédération sénégalaise a besoin d’appui dans les domaines de la formation, du développement du sport et sur la partie administrative. « La Fédération est simplement réactivée car aujourd’hui le parachutisme a évolué. Donc la Fédération sénégalaise a besoin d’évoluer avec le concours que nous allons lui apporter avec nos techniciens et nos conseillers administratifs », a dit Mme Feydeau. C’est dans ce cadre d’ailleurs qu’un technicien français a été détaché auprès de la Fédération sénégalaise pour l’aider au redécollage de cette discipline chez nous.

De l’avis de la présidente de la Fédération française, vu la similitude dans le fonctionnement des deux structures, « on va travailler sur les assurances, sur le développement du sport, sur des partenariats avec la Fédération des handicapés, car on a signé en France une convention avec la Fédération handisport ». Et il a demandé à la partie sénégalaise d’en faire autant. Mme Feydeau a aussi présenté le parachutisme comme une école de volonté qui va vers les jeunes, cible privilégiée.

Pour le président Dialo Kane Zator, il s’agit là d’un partenariat gagnant-gagnant, même si au demeurant, ce sont les Sénégalais qui auront beaucoup plus à y gagner. « Nous avons eu une première séance avec nos partenaires et nous allons continuer le travail pour annexer à la convention de jumelage un protocole d’assistance qui sera enrichi chaque fois que de besoin par un avenant élaboré et accepté d’accord partie », a-t-il indiqué.

Selon le président de la Fédération sénégalaise de parachutisme, « ce ne sera pas un partenariat sur papier, la preuve notre directeur technique relève de la fédération française qui l’a détaché pour nous aider. Mais nous espérons nous enrichir aussi des compétences de l’armée parce que nous savons qu’on y trouve d’excellents chuteurs. Puisqu’il s’agit de sauter à 4000m, puis d’ouvrir le parachute à 1200m, cela est un plaisir inégalé qu’on vit en 45 secondes », s’est enthousiasmé Dialo Kane Zator.

C F KEITA

Photo : les officiels sénégalais et français après l’échange de documents. Le parachutisme va redécoller au Sénégal grâce à l’appui de la Fédération française (photo : Ab Mbodj).

Last modified on mercredi, 17 août 2016 14:30

La Fédération sénégalaise de rugby a élaboré un programme qui devrait occuper durant le courant de l’année, les joueurs sénégalais. Un planning qui implique un programme national mais également des dates internationales. C’est ainsi que la FSR a décidé d’innover en ce début 2011 en lançant son premier championnat junior des « moins de 19 ans » qui concerne les jeunes rugbymen nés en 1993, 1994 et 1995. Ce championnat pour les petites catégories devrait démarrer ses compétitions à la fin du mois et la formule retenue est de faire jouer ces jeunes en rugby à XII (12).

Ce qui veut dire, selon les initiateurs que les équipes seront constituées « sans troisièmes-ligne-ailes ni arrière, mais donc avec les mêlées et les touches pour faire la transition entre le rugby à VII (7) pratiqué dans les écoles de rugby et le rugby à XV (15) en senior ». Pour cette formule de tournoi, six équipes doivent démarrer cette compétition « primordiale pour former les générations futures de l’ovale sénégalais ».

Les régions ne sont pas en reste dans la volonté des fédéraux de vulgariser la discipline. Ainsi, toujours selon les responsables de la FSR, la Commission technique de la DTN se rendra sur la Petite Côte ce week-end pour la formation des éducateurs des écoles de rugby de la Somone et de Saly qui concerne plus de 150 enfants au total. Elle se rendra ensuite à St-Louis le week-end du 29 janvier pour programmer l’organisation de matchs de rugby à VII chez les séniors entre 2 ou 3 équipes dakaroises de D2 et les équipes saint-louisiennes en pleine restructuration. Avec cette mission, la Fédération sénégalaise de Rugby compte valider le travail de formation des éducateurs st-louisiens réalisés en novembre.

Une nouvelle impulsion sera également donnée à la discipline chez les filles. Ainsi après le succès du lancement du championnat national depuis novembre avec déjà deux journées disputées, la Direction technique nationale a entamé la préparation de l’équipe nationale à 7 féminine pour « assurer une participation optimale des Lionnes de l’Ovale au tournoi Afrique zone Nord » que le Sénégal doit organiser les 23 et 24 avril prochain avec huit équipes nationales attendues.

Les responsables fédéraux annoncent également des dates du calendrier international des rugbymen du championnat sénégalais. Ainsi, « nous accueillerons à Dakar du 20 au 26 janvier la très ambitieuse équipe nationale du Mali, en pleine restructuration depuis 2 ans, dans le cadre des relations d’amitié qui unissent les deux fédérations. Deux matches internationaux ont été programmés », renseigne un document de la FSR, contre le Sénégal le samedi 22 janvier à 16h00 au stade Iba Mar Diop et face aux Tigres du BIMA, le mardi 25 janvier à 17h00 au stade du BIMA à Bel Air.

Ousseynou POUYE

 

Ce sera bientôt la reprise au Centre de perfectionnement de Hann après de longues vacances. Et pour préparer le redémarrage des activités, les responsables de cette école de football organisent ce dimanche, une journée de rentrée placée sous le haut patronage de Saer Seck, le président de l’Institut Diambars.

En prélude au redémarrage de ses activités, le Centre de perfectionnement de Hann, organise ce dimanche, une journée de rentrée. Selon le directeur technique de cette école de football, Cheikh Ndom, plusieurs autorités politiques et personnalités sportives vont assister à cette cérémonie placée sous le haut patronage de Saer Seck, le président de l’Institut Diambars.

A l’en croire, les autres écoles de football basées à Hann, à savoir Mame Rokhaya, Maison foot, Challenge foot, Gouney Bira, Club de l’amitié, Espérance de Thiaroye sont invitées à prendre part à cette manifestation pour une séance de démonstration.

Les responsables du Centre de perfectionnement de Hann comptent aussi mettre à contribution le lutteur Ama Baldé qui devrait effectuer une démonstration de « bakk » en hommage au nombreux public attendu lors de  cette cérémonie. Dans la même dynamique, les organisateurs envisagent d’organiser un match amical entre les encadreurs des écoles de football de Hann et les anciens joueurs de la même localité.

Depuis sa création en 2002, le Centre de perfectionnement de Hann recrute chaque année 18 pensionnaires à travers un test ouvert à tous les jeunes élèves sénégalais.  De l’avis du directeur technique de ce centre, la formation commence même à porter ses fruits. Cinq de ses poulains ont déjà été enrôlés par l’institut Diambars tandis que deux autres se trouvent actuellement à l’étranger, notamment en Italie et en Espagne pour poursuivre leur carrière sportive.

Malgré les quelques partenaires qui l’appuient, cette structure reste confrontée à un manque criant de moyens financiers. L’un des projets chers aux responsables de cette école de football est de voir celle-ci devenir bientôt une académie de football.

Diégane SARR

 

La structure Manga Productions démarre sa saison en lutte avec frappe ce dimanche au stade Iba Mar Diop avec le choc entre Dolf de l’Ecurie Rock Energie et Sentel de Lamsar. Ce duel doté du drapeau du maire de Nioro, Ousmane Dramé, va mettre aux prises deux espoirs de l’arène qui veulent se refaire une certaine santé après des résultats mitigés la précédente saison. Ce combat aussi oppose deux des plus grandes écuries de la capitale. Lamsar, avec son coach Max Mbargane, qui étonne par ses résultats aussi brillants les uns que les autres, et Rock Energie qui traverse une période creuse malgré les bons lutteurs qui y évoluent.

En combats préliminaires, Ousmane Ngom N° 2 Boy Ndiago de l’écurie Walo fera face à Pape Mour Guèye de l’école de lutte Fass Benno. Modou Faye (Ecurie Guinaw Rail) devra quant à lui s’expliquer avec Bass Junior de l’Ecole de lutte Manga 2. Mbaye Dia Diop N°2 (Ecurie Boy Bambara) fera face à Ndama Cadior (Ecurie Yeumbeul Mbollo).

A.M.NDAW

C’était donc ça. Bombardier avait bravé l’autorité de l’arbitre de son 3ème face-à-face avec Yekini, au lendemain du jour de l’An, sur instruction de son marabout : s’adosser à son « banc », quelle que soit la situation, pour pouvoir gagner. Il a finalement beaucoup perdu dans l’affaire : 3,7 millions de francs retenus sur son reliquat et la plus nette de ses défaites face au même adversaire.

Yekini, lui, n’a aucune raison de changer de marabout(s). On l’avait assuré de la victoire quelle que soit sa position. D’ailleurs, il a attendu le feu vert de ses soutiens mystiques pour se débarrasser de sa chevelure afro, très à la mode dans… les seventies. La lutte, ai-je souvent entendu dire, c’est beaucoup d’entraînement et beaucoup de mystique. Ne me demandez surtout pas pour quel ratio. Même Yekini ne saura le dire avec exactitude. C’est pourquoi, il attache autant d’importance à l’un qu’à l’autre. Et c’est peut-être pour ça qu’il est absolument le meilleur…

Le coach

Après sa sortie victorieuse devant Yeggo, l’Etics de Mboro essaiera de poursuivre sa marche victorieuse au même titre que le leader Génération foot. Pendant ce temps, Yoff, Yeggo et l’Etoile Lusitana, tous battus lors de la première journée, tenteront de sortir des profondeurs du classement.

Vainqueur (0-1) de l’Asc Yeggo en déplacement lors de la journée d’ouverture, les joueurs de Mboro se lanceront à l’assaut de la Renaissance sportive de Yoff qui a connu une entrée très décevante en s’inclinant à domicile devant Génération foot (0-2). Une lourde défaite qui oblige les Yoffois, lanterne rouge au classement, à aller chercher au moins le point du nul pour éviter de sombrer dans le doute alors que ça s’annonce mal pour eux. Quant à leur bourreau de la première journée, Génération foot, il effectue un déplacement périlleux sur la pelouse de l’AS Saloum. Un test grandeur nature pour les champions du National 1, actuel leader de cette Ligue 2 (3 points ; + 2) qui affrontent une équipe qui porte encore les traces d’une relégation loin d’être digérée par les inconditionnels du club.

En effet, dans leurs ambitions de (re)montée, ce premier match à domicile (prévu néanmoins à Kahone en raison des travaux du stade Lamine Guèye de Kaolack) des hommes de l’entraineur Adama Diouf est d’une importance capitale pour les locaux en quête d’assurance après leur forfait de la semaine dernière pour cause de licences oubliées alors qu’ils devaient affronter Diambars chez lui. Les Mbourois, qui espèrent retrouver à l’issue de cette saison l’élite après deux années ponctuées de déception et d’amertume, rendront visite lundi à la Renaissance sportive de Yoff, en mauvaise posture après sa défaite de la première journée à domicile devant Génération foot.

Mais, l’équipe qui attire le plus l’attention en ce début de saison, c’est l’Asc Yeggo dont la rupture des relations avec l’AS Saint-Etienne risque fort d’avoir des conséquences amères pour le club dakarois qui se déplace dimanche sur la pelouse de Kaffrine, auteur d’un nul précieux sur le terrain de l’Olympique de Ngor.

Défaits lors de leur premier match à domicile par l’Etics, les protégés d’Abdoulaye Touré vont tenter de relever la tête pour éviter d’être emportés par la crise qui secoue leur club après la plainte déposée contre leur président (Abdoulaye Touré) par l’AS Saint-Etienne pour escroquerie, faux et usage de faux et abus de biens sociaux.

Au même moment, à Thiès, le Thiès Fc (2ème ; 3 points + 1) essaiera de consolider sa place sur le podium devant Suneor tenue en échec (1-1) la semaine dernière par la Renaissance de Dakar.

Après son match reporté de la première journée contre l’Asc Port, le vice-champion du National 1, Bargueth lui fera son baptême du feu dimanche en accueillant au stade municipal de Kébémer le Stade de Mbour tenu en échec chez lui par le Ndiambour qui  recevra  lundi l’Olympique de Ngor au stade Djibril Diouf ex-Wattel pour la clôture de cette deuxième journée qui verra le Port de Tassirou Diallo accueillir au stade Alassane Djigo de Pikine l’Etoile Lusitana.

Wahany Johnson SAMBOU

PORT / ETOILE LUSITANA ; Samedi 15 Janvier 2011 ; ALASSANE DJIGO 

SALOUM / GENERATION FOOT ; Samedi 16H30 à KAHONE 

ETICS / RS YOFF ; Dimanche 16 Janvier 2011 ; 16H00 à MBORO 

MBARGUETH / STADE DE MBOUR ; Dimanche 16 Janvier 201 ; 16H30 au MUNICIPAL DE KEBEMER 

KAFFRINE / YEGGO ; Dimanche 16 Janvier 2011 ; 16H00 ; KAFFRINE

THIES FC / SUNEOR ; Dimanche 16 Janvier 2011 ; 16H00 à THIES

RENAISSANCE / DIAMBARS ; DEMBA DIOP ; Lundi 17 Janvier 2011

NDIAMBOUR / OLYMP. NGOR ; Mardi  18 Janvier 2011 ; 16H30 ; DJIBRIL DIOUF EX WATTEL

Le champion du monde 2000, Mamadou Aly Ndiaye, veut révolutionner le karaté sénégalais, s’investir dans la lutte et valoriser davantage l’Open du Baol. Trois points sur lesquels le protégé de Me Alioune Badara Hanne dit « Bada », est revenu hier au cours d’une conférence de presse pour dire toute sa détermination à atteindre ces objectifs.

A son avis le karaté n’a plus le même visage que celui des années 1980 à 2000. « Actuellement cette discipline a beaucoup régressé, les résultats ne suivent plus. Cela veut dire que ceux qui sont là n’ont pas travaillé », a-t-il martelé. Plusieurs fois champion d’Afrique et vainqueur d’un nombre incalculable d’Open en Afrique et dans le monde, l’élève de Me Bada Hanne a connu la consécration en 2000 à Munich à l’occasion des championnats du monde qui l’ont vu décrocher la médaille d’or dans sa catégorie.

Loin de vouloir briguer un poste, Mamadou Aly Ndiaye a soutenu qu’il cherche seulement aider le karaté sénégalais à reprendre sa place dans la sphère des champions. Et pour cela, il compte intégrer le comité directeur de la fédération sénégalaise afin d’apporter sa contribution au « renouveau » de ce sport. Dans cette optique, celui qui avait décroché la médaille d’or des moins de 80 kgs lors des championnats du monde de Munich en 2000, estime que seuls les karatékas peuvent régler le problème.

«  Je veux aider le karaté sénégalais à reprendre son envol, car les résultats ne suivent plus pendant les championnats d’Afrique », a-t-il dit.

Il a appelé les anciens combattants à se joindre à son action pour « faire bouger » les choses aussi bien au niveau de la fédération que des athlètes. Mamadou Aly Ndiaye a, par ailleurs, justifié son implication dans l’Open du Baol par le seul désir d’aider la jeunesse à éclore.

« Je veux encadrer les jeunes talents pour leur permettre de constituer un socle solide pour une relève de qualité », a-t-il souligné. Enfin l’arène dans laquelle il fait souvent des apparitions, à l’occasion des grands combats de lutte, l’a toujours subjugué au point d’intégrer la structure de Gaston Production. Mais là son rôle se limite à aider les lutteurs dans leur préparation comme il l’a d’ailleurs toujours fait avec son ami Yakhya Diop dit Yékini.

C F KEITA

 Jacques Rogge, président du CIO, a indiqué hier ne pas s'inquiéter d'une possible interférence entre les JO-2022 et la Coupe du monde au Qatar que le président de la Fifa Josef Blatter a suggéré de faire jouer en hiver, martelant que "les Jeux d'hiver auront lieu en hiver". "Que je sache, la Fifa n'a pas pris de décision! Quant à nous, nous tiendrons les Jeux d'hiver en hiver", a à demi-plaisanté M. Rogge lors de la conférence de presse clôturant deux jours de réunion de la commission exécutive à Lausanne. Le patron du CIO a même été plus précis, excluant toute possibilité de disputer les JO d'hiver 2022 en dehors de la fenêtre traditionnelle, en janvier et février. "Il est hors de question de disputer des JO en décembre ou mars", a-t-il dit, jugeant toute discussion avec la Fifa "trop prématurée."

"Il n'y a jamais eu de référence à une date", a déclaré à l'AFP un responsable de la Fifa, confirmant toutefois que M. Blatter estimait "que la Coupe du monde 2022 devait avoir lieu l'hiver ce qui pourrait créer un conflit avec le CIO. Si cela devait être, "il pourrait y avoir des discussions sensibles pour éviter le clash", a reconnu M. Rogge. L'hiver 2022 n'est pas le seul sujet qui oppose actuellement Fifa et CIO. Les propos tenus la semaine dernière par Josef Blatter sur le CIO, institution "pas transparente", "coupée du monde du sport" et repaire de têtes couronnées" n'ont publiquement pas fait sortir de ses gonds le patron du CIO qui est resté flegmatique comme à son habitude: "Je suis sur que nous continuerons à avoir de bons rapports. Notre travail commun est excellent et l'incident est clos", a-t-il commenté.

(AFP)

LIGNES LIBRES

Le réquisitoire devenu plaidoirie

Voilà qui devrait clore définitivement le (faux) débat qui s’est installé dans le milieu du football depuis quelques semaines et l’attribution de l’organisation du Mondial 2022 au Qatar ! Jacques Rogge, le président du CIO a décidé de maintenir les JO d’hiver 2022 … en hiver. Le plus naturellement du monde ! Une façon certainement de renvoyer le tout puissant football à ses propres contradictions. Comment, en effet, quelques jours seulement après avoir choisi le Qatar parmi tous les postulants (dont les Etats-Unis), peut-on se retrouver à lui proposer de tenir « son » Mondial en hiver et non en été comme il est de tradition ? Pour causes de températures caniculaires, a-t-on argumenté. Arguties, oui ! N’a-t-on pas joué, lors de la World Cup USA 1994 en milieu de journée et par des températures à ne même pas mettre un Sahélien dehors ?

Et puis, beaucoup de ces voix qui se font entendre pour « réclamer » une coupe du monde en hiver sont pratiquement les mêmes qui s’élevaient tous les janviers des années paires pour tirer à boulets rouges sur la CAN de foot organisée justement à cette période. Simplement parce qu’elle « vidait » leurs clubs de leurs joueurs africains.

Du réquisitoire, on est donc allègrement passé à la plaidoirie, simplement parce que, cette fois, ce sont leurs intérêts directs (aux Européens, bien sûr) qui sont en jeu. Or le débat devrait être sans objet, d’autant que le Qatar a obtenu ce Mondial sur la base d’un dossier bien ficelé et de quelques joyeusetés comme des stades climatisés pour lutter contre les températures caniculaires qui font si peur. Et depuis hier, une autre « proposition » est dans le circuit : « une coupe du monde du Qatar, mais jouée dans le Golfe », selon la formule de Michel Platini, président de l’UEFA et vice président de la Fifa. Le Qatar était seul, non, à présenter et à défendre son dossier ? S’il avait besoin d’un coorganisateur, il lui aurait été bien facile d’en trouver « dans le Golfe ». Mais, il a cru en ses possibilités, en ses moyens et s’est imposé (quoique à la surprise générale) à partir d’arguments solides et de promesses réalistes.

Qu’on veuille, aujourd’hui, lui proposer (ou imposer) des schémas inédits et non inscrits à son programme peut quelque peu surprendre. De clash, il ne devrait point y avoir entre le CIO et la Fifa, deux des organismes sportifs mondiaux les plus puissants. Que chacun garde donc ses traditionnelles périodes (hiver pour les JO … d’hiver et été pour le Mondial de foot), au grand bonheur des sportifs qui auront en 2022 deux gros évènements à savourer.

 

B. Khalifa Ndiaye

 Les dirigeants de Fribourg qui jugeaient leur attaquant intransférable sont sans nul doute les plus satisfaits du mutisme des grands clubs européens à propos de Papis Demba Cissé. Alors que le mercato sera bientôt bouclé, l’attaquant sénégalais, actuel deuxième meilleur du championnat allemand ne fait pas encore parler de lui sur le marché des transferts alors que de grands clubs européens semblaient séduits par son talent.

 Pour une surprise, c’en est une. Papis Demba Cissé qui réalise une saison exceptionnelle avec Fribourg (Bundesliga) ne suscite pas la grande bousculade. Pour le moment, c’est presque le silence total alors que l’ancien attaquant de l’AS Douanes était pourtant très attendu pour être l’un des acteurs majeurs de ce mercato hivernal. Sa saison jusqu’ici parfaite, avait dressé au joueur du Fc Fribourg l’étiquette d’attaquant de qualité supérieure, un joueur de premier choix pour bien des clubs européens que les statistiques époustouflantes de Papis Demba Cissé en championnat avaient commencé à convaincre. L’ancien sociétaire du Fc Metz aura en effet été la grande révélation de la Bundesliga qu’il a traversée avec une autorité que ne lui prédisaient pas les  circonstances de son arrivée dans un club presque anonyme.

De la Ligue 2 française et du Fc Metz en pleines difficultés, le joueur acheté par le club allemand pour seulement 1,7 millions d’euros n’étaient pas en réalité attendu à son niveau actuel. Malgré son immense talent qui faisait alors de l’ancien gabelou une pièce maîtresse de l’effectif messin, les dirigeants de Fribourg étaient loin d’imaginer qu’en faisant signer Cissé, ils étaient sur le point d’engager un attaquant qui fera parler du club fribourgeois plus qu’il ne l’avait fait ces dernières années. Car en l’espace de moins d’un an, Papis Demba Cissé a réussi à conquérir le cœur des supporters de Fribourg et à se trouver une place au soleil des attaquants du championnat allemand de première division.

A l’heure du bilan de première partie de la saison, l’international sénégalais aura mieux fait que les Mario Gomez (12 buts), les Raul (9 buts) et autres Edin Dzeko attendus pour illuminer cette saison. En effet, en 17 journées, le buteur des « Lions » a fait trembler les filets à 13 reprises. Une régularité en championnat que seul l’attaquant de Frankfort Theofanis Gekas (14 buts) a réussi à contester après un mano-a-mano qui est encore loin d’être terminé. De fait, l’actuel deuxième meilleur buteur de la Bundesliga fait l’objet de convoitises de la part de certaines grandes écuries à l’image d’Arsenal qui serait intéressait par la venue du Sénégalais que les dirigeants de Fribourg jugent intransférable.

A juste raison, car si le club allemand se retrouve actuellement à la 6ème place du championnat allemand à un point du grand Bayern Munich, les hommes de Robin Dutt le doivent bien à leur Sénégalais, auteur de 13 des 25 buts marqués par le club en 17 journées. Malgré les craintes nourries par les patrons du club de se voir chiper leur bijou, le président du club Fritz Keller reste tranquille. Papis Demba Cissé ne suscite pas le grand rush, pour le moment. Mais le mercato n’est pas encore bouclé. Chose que Fribourg attend avec beaucoup d’impatience pour pouvoir compter encore sur son meilleur buteur dans sa lutte pour une place européenne.

Wahany Johnson SAMBOU

 

 

Le dernier acte du combat entre Yakhya Diop dit Yékini et Serigne Dia dit Bombardier a eu lieu, hier, dans un hôtel de la place. Après l’adversité, la place était aux amabilités et à l’esprit fair-play. Au cours de cette rencontre, les deux protagonistes du 2 janvier 2011 se sont échangés de propos doux et aimables vice versa dans un esprit de sportivité, avant de revenir sur le déroulement de leur face-à-face. « Nous étions des adversaires et non des ennemis. L’enjeu était énorme. Chacun a fourni le meilleur de lui-même », a déclaré Bombardier, priant au passage une belle fin de carrière pour son adversaire. A l’arrivée, a ajouté le chef de file de l’écurie de Mbour, « ce sont deux Sénégalais qui luttaient. Le Sénégal a gagné ». « Aucune défaite n’est agréable », a-t-il souligné. Après de vifs encouragements à l’endroit de Bombardier, Yakhya Diop Yékini s’est dit prêt à prodiguer des conseils à son adversaire si ce dernier le sollicite dans ce sens.

Avant le combat, Yékini avait dit que ce face-à-face était le troisième et le dernier entre lui et Bombardier. Celui-ci a, en réponse à cette déclaration du chef de file de l’écurie Ndaru, indiqué qu’il  respecte la décision de son adversaire et va tenter de rebondir en luttant avec d’autres ténors de la lutte. « Je ne me fais pas de fixation sur la suite de ma carrière. Je ne me réclame pas d’appartenir à une catégorie de lutteurs ou à une autre », a-t-il précisé. Avant d’ajouter : « On doit donner la chance aux jeunes lutteurs ». Revenant sur le défi public que le lutteur Elton leur a lancé le jour du combat, Bombardier a estimé que la balle est dans le camp des promoteurs. « Je laisse le soin à mon staff de déterminer les modalités », a-t-il ajouté.

Bombardier a laissé entendre qu’il souhaiterait, s’il est disponible, accompagner le roi des arènes à Joal, demain, pour une tournée de remerciement à ses supporters. « Mbour et Joal, c’est la même chose. Si je suis disponible, je l’accompagnerai », a-t-il soutenu.  Le « roi des arènes » a réitéré sa volonté d’effectuer une tournée nationale pour rendre hommage à ses nombreux supporters disséminés dans le pays et au-delà. Toutefois, il n’a pas été précis sur la suite de sa carrière. « Je ne dirai pas que je vais abandonner la lutte en 2011 ou 2012 ; ce qui est sûr, il me reste peu de temps dans l’arène », a-t-il dit, précisant qu’il a dédié sa victoire aux deux jumelles d’un de ses amis que sont : Zeyna et Zakhara. Bombardier, quant à lui, a pensé à ses deux supporters qui ont perdu la vie à l’issue du combat.

 

S. Diam Sy

 

 

Les clubs sénégalais doivent prendre les attaches d’un entraîneur pouvant aider les attaquants à devenir de véritables « tueurs » devant les buts, a conseillé Jules Bocandé, meilleur buteur du championnat de France, en 1986.

Interrogé sur le manque d’efficacité des attaquants dans le championnat national de ligue 1, Bocandé a pointé du doigt l’absence ou la faiblesse du travail spécifique pour les attaquants. « Moi, je suis convaincu qu’on ne naît pas attaquant, mais c’est à force de travailler qu’on le devient », a indiqué l’ancien attaquant des Lions du Sénégal.

« Le constat étant fait, il faut travailler pour apporter une solution », a-t-il souligné, appelant les dirigeants à déléguer à un technicien ou un ancien attaquant reconnu la préparation spécifique des attaquants. « En prenant un technicien ou en s’attachant les services d’un ancien attaquant reconnu, on peut changer la donne pour le devenir de notre football qui a décidé de franchir un palier en allant vers le professionnalisme », selon lui.

Il a fait savoir que le manque d’attaquants de bon niveau commence à perdurer dans le football local. La sélection locale, qui doit aller au Chan (Championnat d’Afrique des nations) en fait souvent les frais.

La recherche de solutions à cette absence d’attaquants de métier est d’autant plus importante qu’il est nécessaire pour vendre un football, de voir du spectacle. « Et quand on dit spectacle, on parle de belles actions ponctuées par des buts », a-t-il dit, relevant que certaines équipes jouent bien au football, mais ça pêchent au moment de conclure.

Lors de la 4e journée de ligue 1, en huit matches de championnats, seuls six buts ont été marqués. Ce qui fait moins d’un but par match.

 

 

Les « Lionceaux » font, aujourd’hui (à 13H30), leur troisième apparition en coupe d’Afrique des nations face au Rwanda pour le compte de la dernière journée de poule. Un match sans enjeu, puisque le Sénégal est déjà éliminé et les « Amavubi cadets » déjà qualifiés pour les demi-finales. Seul enjeu pour le Sénégal, vaincre pour sauver l’honneur.

Après deux défaites de suite, (1-2 contre l’Egypte et 2-3 face au Burkina Faso), synonyme d’élimination, les « Lionceaux » disputent leur troisième et dernier match de poule, aujourd’hui à 13 heures 30, au stade Amahoro de Kigali face au Rwanda. Un match sans grand enjeu pour les deux formations aux fortunes diverses. Si les hommes de l’entraîneur Boucounta Cissé sont sortis du tournoi, ce n’est pas le cas pour les Rwandais qui ont déjà leur billet en poche. Les poulains du coach Richard Tardy ont fait le plein en domptant successivement le Burkina Faso (2-1) et l’Egypte (1-0). Il s’agira pour les « Amavubi cadets » d’essayer de faire un sans faute en engrangeant le maximum de points. Ce qui les assurera la première place de leur groupe. Tout le contraire du Sénégal qui se battra pour sauver l’honneur, et sortir par la grande porte. Car une troisième défaite d’affilée laissera certainement des séquelles dans le groupe de Boucounta Cissé, même s’il était allé pour apprendre. Un apprentissage qui s’est avéré difficile.

En effet, après une brillante qualification où la bande au capitaine Roger Gomis a franchi les écueils libérien, guinéen et surtout ghanéen, l’espoir était grand. Mais la réalité de la compétition a eu raison de l’ardeur des Sénégalais. La première chute face à l’Egypte avait été considérée comme un faux pas. Le match de la dernière chance contre les « Etalons cadets » a vite tourné au cauchemar pour nos représentants, balayés 3-0 dès la première mi-temps, (3-2 score final). Moins que le bilan de la participation, le plus important est qu’un groupe et une philosophie sont nés. La balle est désormais dans le camp de la Fédération et des autorités politiques.

A la même heure, les Burkinabè croiseront le fer avec les Egyptiens au stade de Kigali. Avec trois points chacun, le vaincu pliera ses bagages de la compétition. Un face à face qui s’annonce épique.

 

François MENDY

 

Après son naufrage la saison dernière face à Ness, Ama Baldé est reparti du bon pied dimanche passé au stade Demba Diop, en battant facilement Balla Diouf en moins d’une minute. Une victoire qui, logiquement, devrait voir les prétentions du fils de Falaye Baldé monter en flèche. Toutefois, le jeune lutteur de Pikine devrait pour l’instant éviter de croiser le fer avec les gros bras.

Largement dominé par Ness, « la baleine de Lansar », l’année dernière, Ama Baldé a renoué avec la victoire, dimanche dernier au stade Demba Diop, en prenant le dessus sur Balla Diouf, pensionnaire de l’écurie Fass. Une victoire que le fils de Falaye Baldé a signée en moins d’une minute de corps à corps avec son adversaire et qui lui ouvre de nouvelles perspectives. Avec ce succès, le jeune lutteur de Pikine peut logiquement revoir ses prétentions à la hausse. Et nul doute que sa valeur marchande va aller crescendo. Car, en venant à bout de Balla Diouf, Ama Baldé s’est offert en même temps, la possibilité de croiser de nombreux espoirs de la lutte. D’ores et déjà, il peut avoir dans sa ligne de mire, le trio Modou Lo, Zoss et Issa Pouye qui ont battu aussi Balla Diouf, sa toute dernière victime. Une éventuelle affiche le mettant aux prises avec l’un de ces trois lutteurs, serait une sorte de duel fratricide, dans la mesure où il opposerait deux espoirs de la banlieue. Le petit frère de Jules Baldé peut également se permettre de défier des lutteurs comme Papa Sow, Tonnerre ou encore Tidiane Faye de Lansar qui vient de signer une victoire sans bavure aux dépens de Paul Maurice ; surtout que ces trois lutteurs sont actuellement libres de tout engagement avec les promoteurs.

Néanmoins, le jeune lutteur de Pikine devrait pour l’instant éviter de croiser le fer avec les gros bras, s’il ne veut pas connaître le même sort que contre Ness. Ama Baldé doit éviter de tomber à nouveau dans le piège de l’euphorie suicidaire qui accompagne très souvent les victoires des lutteurs. La saison dernière, dans la foulée de sa victoire contre Tapha Guèye 2, il avait osé défier publiquement Ness, ce qui s’apparentait à un crime de lèse majesté pour « la baleine de Lansar ». La suite, on la connait. Le poulain de Marx Mbargane avait finalement  administré une raclée pure et simple à son jeune adversaire. Le frangin de Jules Baldé a, semble-t-il, tiré une grande leçon de  cette défaite et est revenu en force cette saison. Du moins pour l’instant.

Diégane SARR

 

Ce week-end en basket sera marqué par la double confrontation entre le DUC et l’UGB aussi bien en dames que chez les hommes. Pour ces deux attractions de la 4ème journée, les Nordistes sont plus que déterminés à remporter le gain de ces deux rencontres.

DUC-UGB (Garçons) : Gare au vaincu !

Le stadium Marius Ndiaye sera, dimanche, le théâtre de chaudes retrouvailles entre le DUC, champion en titre, et l’UGB détentrice de la coupe du Sénégal. Deux formations qui se connaissent assez bien pour s’être croisées à trois reprises lors de la défunte saison. « Il s’agit d’une empoignade à gérer au mieux et nous sommes déterminés à nous imposer », a indiqué le coach nordiste. Pour Malick Bachir Diop, le moral de ses joueurs est au beau fixe. Toutefois, il reconnait que leur mission ne sera point aisée, car cette rencontre est très importante au niveau de l’enjeu sportif, sachant que leur adversaire du jour reste sur deux matchs sans victoire et fera tout pour remporter un premier succès. Certes, les Saint-Louisiens ont remporté dimanche dernier leur première victoire contre la Douane, mais ont déjoué en montrant leurs lacunes, surtout en défense. « Nous avons travaillé durement ces derniers jours pour améliorer notre défense et dimanche, nous mettrons de l’intensité, de la dureté dans l’impact et le rythme nécessaire. Nous mettrons aussi en place notre supériorité et notre physique pour les empêcher d’attaquer », a-t-il noté.

Pour le technicien nordiste ce match sera difficile pour les deux équipes et le résultat final se jouera sur quelques détails. « Nous sommes très motivés à battre le DUC devant ses supporters et nous pouvons y arriver », a-t-il indiqué. Pour l’UGB, aussi bien que pour le DUC, cette confrontation est presque un tournant de la saison, même si elle ne compte que pour la 4ème journée. En cas de succès les Saint-louisiens feraient une excellente opération et pourraient accrocher le wagon de tête. Pour le DUC, l’équation est simple : une victoire relancerait l’équipe, tandis qu’une défaite prolongerait sa spirale infernale.

Samba Oumar Fall

UGB-DUC (Filles) :

Les Nordistes pour un premier succès à domicile !

Cette 4ème journée  offre également aux férus de basket un autre choc, entre l’UGB, tout juste promue dans l'élite cette saison et le DUC, champion en titre. Mais, cette fois, ce sera à Joseph Gaye. Face aux expérimentées Duchesses, les promues saint-louisiennes auront un gros défi à relever, d’autant plus que les Duchesses leur avaient promis l’enfer. Ce duel promet donc d’être spectaculaire et la pression ne sera en tout cas pas sur les épaules des Nordistes. Bien au contraire, les étudiantes de l’UGB comptent aborder cette rencontre comme un vrai match de gala. Et le tout nouveau coach du club, Ndiaga Lo, misera sur la capitaine Oulèye Dièye, Ndèye Guèye et autres pour offrir à l’équipe son premier succès à domicile. Loin de partir avec la faveur des pronostics face à cette équipe du DUC de loin plus expérimentée, les Etudiantes nordistes qui ont battu à Dakar l’ASCC Ville de Dakar (58-48), sont bien conscientes que ce match ne sera pas une partie de plaisir. Et Oulèye Dièye et compagnie comptent faire preuve de détermination, de sérieux et de précision pour ne laisser à Fatoumata Diango et sa bande le moindre espoir. Même si ces dernières ont remporté leurs trois premiers matches face au Saltigué, l’ASC Ville de Dakar et le SIBAC, elles ne sont pas à l’abri d’un « coup » des promues.

 

S.O. Fall

La grande rivalité entre Yakhya Diop Yékini le chef de file de l’écurie Ndakarou et Bombardier le B 52 de Mbour est désormais de l’histoire ancienne. En effet, les deux ténors ont fait leur troisième et dernier face à face hier, dans une ambiance bon enfant. Bombardier et son triple tombeur se sont encouragés mutuellement et ont fait des révélations d’après combat de taille.

Le contrat qui liait le promoteur Gaston Mbengue aux deux ténors de l’arène, Yakhya Diop Yékini et Bombardier a connu son dernier épisode hier dans une atmosphère très détendue. En effet, les deux lutteurs ont eu leur dernier face à face, et ont répondu aux questions de la presse. Très jovial, Yakhya Diop Yékini a remercié et encouragé son malheureux vis-à-vis. « Bombardier n’est plus un adversaire mais un jeune frère.

C’était juste un combat entre deux frères. C’est notre travail et chacun avait le devoir de faire de son maximum. Nous nous sommes lancé des propos mais avons respecté nos engagements. Le combat est derrière nous maintenant ». Très relax aussi, Bombardier est allé dans le même sens que le chef de file de l’écurie Ndakarou. En effet, selon lui, « le combat a fait beaucoup de bruit pendant des jours. Nous avons respecté notre engagement et avons fait l’essentiel. En dehors de ça, je félicite mon grand-frère Yékini et prie pour lui ».

Revenant sur les moments forts du combat les deux lutteurs ont fait quelques révélations. A la question à savoir, pourquoi il avait porté un protège-dents, le « roi des arènes » a répondu que c’était « la première fois et j’avais mes raisons. Je savais à quel point le combat était risqué. La bagarre pouvait s’inviter dans les débats, de même que la lutte pure. Les lutteurs saignent facilement parce qu’ils ne protègent pas leurs dents. 

Etant donné que lors de nos face à face, le Dr Ardo était exclu du combat, j’avais pris toutes mes précautions », a-t-il malicieusement lancé. Concernant la décision catégorique du protégé de  Katy Diop, de ne plus lutter avec lui, Bombardier accepte avec philosophie. « Je respecte la décision de Yakhya Diop Yékini de ne plus m’affronter. Je ne vais pas en faire une obsession. Je vais continuer mon chemin dans l’arène et gérer mon plan de carrière ».

Par ailleurs, les deux ténors se sont promis de se donner des conseils en cas de besoin. Pour la tournée de Yakhya Diop Yékini, à Joal, Bombardier promet d’y prendre part le samedi prochain, si le temps le lui permet.

Absa NDONG

VOLET MYSTIQUE

« Mon marabout m’avait dit… »

Le combat entre Yakhya Diop Yékini et Bombardier continue toujours d’alimenter les débats. Et hier lors de leur dernière rencontre, les deux lutteurs se sont lâchés et ont même fait des révélations inattendues. A les entendre dévoiler les consignes que leur avaient donné leurs marabouts, on sait maintenant que certaines coïncidences dans ce combat entre B 52 de Mbour et le chef de file de l’écurie Ndakarou, n’étaient pas le fait du pur hasard. En effet, ils avaient reçus presque les mêmes consignes et Yakhya Diop Yékini l’a fait savoir sur un ton très taquin. « J’accepte que nous avons reçu les mêmes consignes c’est pourquoi nous nous sommes placés aux mêmes endroits », a fait savoir le protégé de Katy Diop.

Il a même expliqué les prédictions de ses marabouts. « Ils m’avaient prédit que si je tournais le dos à l’endroit où était mon arsenal mystique, je battrais Bombardier par K.O.  Par contre si je me retrouvais en face de mon « Thioumoukaye », je gagnerais par la lutte pure », a-t-il révélé, devant une presse ébahie.  De son côté le protégé de Yéri Diakhaté a expliqué les raisons de son refus d’obtempérer lors du tirage au sort : « mes marabouts m’avaient dit que, tant que je tournais le dos, à mon « thioumoukaye », Yekini ne pourrait pas me vaincre », a soutenu Bombardier, sourire aux lèvres. Malgré tout, Yekini est sorti vainqueur une troisième fois sur son vis-à-vis…

Absa NDONG

 

C’est pour rendre la monnaie à Yakhya Diop Yékini et Bombardier que le promoteur Gaston Mbengue a ficelé hier le combat des lieutenants des deux ténors. Santang Gningue, bras droit du B 52 de Mbour, et Yékini Junior, le lieutenant du « roi des arènes » s’affronteront  le 4 juin prochain à Louga. Une sorte de continuité du combat du 2 janvier dernier entre les deux ténors.  La rivalité entre l’écurie Ndakarou et celle de Mbour va continuer.

Et les deux jeunes espoirs devront prendre le relais de leurs mentors. Santang Ngingue, le tombeur de Coly Faye lors de la troisième édition du Fesman, a la lourde tâche de prendre la revanche de son mentor Bombardier par procuration.  De son côté Yékini Junior, doit revenir en force dans l’arène après une lourde défaite devant Tonnerre de Pikine Mbollo, la défunte saison. Il doit non seulement confirmer la suprématie de son chef Yakhya Diop Yékini, mais aussi saisir sa chance pour se relancer dans la course.

Gaston Mbengue, le promoteur de ce combat a expliqué les raisons qui lui ont poussé à ficeler l’affiche par le désir de  « faire plaisir à Yékini et Bombardier. Je sais que ces deux ténors tiennent beaucoup à ce que leurs jeunes protégés, décrochent des combats.

Et c’est que j’ai fait en montant le combat Yékini Junior et Santang Gningue ». Il a aussi affirmé sa grande satisfaction lors du combat entre B 52 et le roi des arènes. « Je n’ai jamais gagné 50 millions dans un combat, mais le 2 janvier dernier le stade était plein à craquer. Et je vous dis que j’ai eu un bénéfice de 50 millions» fait savoir en dernier le Don King de l’arène.

A. NDONGUE


AVERTISSEMENT

La SSPP « Le Soleil » met en garde et interdit formellement aux responsables et gestionnaires de sites d’informations, établis au Sénégal ou ailleurs, de poster les articles publiés sur le portail Internet du « Soleil », à l’adresse www.lesoleil.sn. La SSPP « Le Soleil » ne tolérera aucune entorse à cette interdiction. Seule est permise la publication de liens directs pour rediriger l’internaute vers l’adresse www.lesoleil.sn

PARTENARIATS

Les gestionnaires de sites qui le souhaitent peuvent adresser une demande de partenariat avec la SSPP « Le Soleil » qui en définira les modalités et fixera les conditions d’utilisation des articles, photos, logos de son portail Internet. En cas de manquements, la SSPP « Le Soleil » se réserve le droit d’engager immédiatement des poursuites judiciaires envers les contrevenants, pour violation du respect des droits d’auteurs.