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Sport

Ils se sont fait battre à deux reprises, or l’espoir de jouer les grands rôles était grand après une qualification historique à une CAN des cadets. Voici donc les « Lionceaux » éliminés et sur le point de disputer, aujourd’hui, face au Rwanda, hôte de la compétition, leur tout dernier match. Pour l’honneur.

On s’était peut-être réjoui un peu trop rapidement après la qualification historique des « Lionceaux » cadets à la CAN de leur catégorie. Mais on pouvait se permettre de rêver car, sortir le Liberia, la Guinée et le Ghana, en éliminatoires, était une prouesse censée ne pas rester sans lendemain. Mais au pays  des Mille Collines, l’ascension a été rude et a fini par tourner au cauchemar pour les joueurs de l’entraîneur Boucounta Cissé. Deux défaites en deux matches (1 – 2 contre l’Egypte et 2 – 3 face au Burkina) et les voilà sur le point de disputer, aujourd’hui, leur dernier match de cette CAN, face au Rwanda, hôte de la compétition. Le DTN  Amsatou Fall a expliqué cette contreperformance par un manque de lucidité et un péché de jeunesse.

Aujourd’hui, à partir de 11 heures (GMT), les « Lionceaux » jouent donc leur dernière rencontre de cette CAN. Un match pour l’honneur que le coach Boucounta Cissé compte remporter avec ses poulains afin d’espérer quitter la compétition « la tête haute ». Ils auront la lourde tâche de croiser les camarades de Rémy Nassalan, buteur lors du dernier match.

Les jeunes Rwandais, forts du soutien du public et d’ores et déjà qualifiés pour les demi-finales et le Mondial de la catégorie pour avoir remporté leurs deux premiers matches contre… les deux tombeurs des « Lionceaux ». Les « Amavubi » cadets joueront donc un match de gala pour bien boucler le premier tour.

A.M.NDAW

 

 

La deuxième partie du championnat national de rugby débute cet après-midi avec les matches de première et de deuxième division. L’équipe des Diambars, bien installée en tête de tableau, aborde cette deuxième partie du parcours avec sérénité face à S’en fout le score, balayée en ouverture 28-0. La D2 joue ses premiers matches retour demain.

Après avoir bouclé la phase aller du championnat national avec un sans faute (25 points sur 25 possibles), l’équipe des Diambars ouvre la dernière ligne droite de la saison avec le match qui l’oppose cet après-midi à la formation de S’en-fout-le-score.

Ayant écarté toute concurrence, surtout à l’occasion de la dernière journée des matches aller contre leurs dauphins, les Sapeurs pompiers, les champions du Sénégal sortants entament la deuxième partie de la saison avec l’esprit tranquille face l’équipe avec laquelle ils avaient ouvert la saison avec une large victoire 28-0.

Demain, la confrontation entre frères d’armes opposera les Pompiers à l’ASFA. Si les premiers (23 points) talonnent le leader du championnat, les Militaires, avec un match en moins, sont en 6ème position avec seulement 3 points. La dernière rencontre de la journée oppose les Tigres du BIMA aux Requins de la Sicap, ou le 3ème au 4ème de la phase Aller. Une confrontation dont l’issue ne devrait toutefois pas changer le classement pour les deux formations, puisque huit points les séparent.

En deuxième division, c’est l’Entente Guédiawaye Parcelles assainies (Guépar) qui mène la danse, qui donne le coup d’envoi de la phase retour. Avec 17 points, elle rend visite à l’avant-dernière équipe au classement, le Fass RC qui en compte six. La deuxième rencontre de la reprise met aux prises Yoff, 3ème avec 10 points qui accueille sur son terrain, les Aigles de Yeumbeul 2ème avec 16 unités qui ont occupé la tête du championnat pendant quatre journées. Pour cette 6ème journée, l’équipe de Pikine est au repos.

Au terme de la première partie du championnat, quelques équipes se sont signalées. En première division les Diambars ont maintenu leur leadership incontesté depuis quelques temps malgré la montée en puissance des autres formations comme à les Sapeurs pompiers, au grand bonheur du rugby sénégalais qui voit son niveau progresser. La course reste totale pour les trois autres places de demi-finalistes pour le tournoi final, avec les Tigres du BIMA et les Requins de la Sicap qui sont en embuscade.

En seconde division, la réorganisation de l’entente « Guépar » autour d’une équipe dirigeante plus étoffée semble avoir insufflé un nouvel élan à l’équipe des Parcelles assainies qui a viré en tête juste devant les Aigles de Yeumbeul, finalistes de  la D2 l’an dernier. Mais le Fass RC et Yoff RC n’ont pas dit leur dernier mot, alors que l’ASC Pikine Rugby continue difficilement son apprentissage avec quatre défaites en autant de sorties.

Ousseynou POUYE

 

8EME TOUR DE LA 1ERE DIVISION : Aujourd’hui à Iba Mar Diop à 19h30 : S'en Fout le Score-Diambars. Demain au stade du BIMA à 15h00 : ASFA-Pompiers ; à 17h00 : Tigres-Requins.

6EME JOURNEE DE 2EME DIVISION : Demain à Yoff à 15h00 : Fass RC-Guépard ;  à 17h00 : Yoff-Yeumbeul.

 

Le Dojo national Me Amara Dabo sera ce dimanche le lieu de rendez-vous des jeunes pratiquants, à l’occasion du Critérium national des petites catégories organisé par la Fédération sénégalaise de karaté-do et disciplines associées (FSKDA) à partir de 09 heures, selon un communiqué de la structure.

Pour cette compétition nationale, sont concernés les Poussins qui se mesureront en Kata, les Pupilles (également engagés dans les Kata), les Benjamins (qui allieront Kata et Kumité) et les Minimes (toujours en Kata et Kumité) en garçons comme en filles.

Une occasion pour les jeunes pratiquants amenés par leurs maîtres de réciter les leçons apprises dans leurs différentes salles. Les participants viendront de toutes les régions du Sénégal et la direction technique nationale du karaté fait de ce rendez-vous, un événement important de son calendrier dans la mesure où il permet la détection des nouveaux talents, mais également de voir la progression des petites catégories dans les différentes salles du pays.

Les responsables de ces salles ont été conviés, il y a quelques semaines, par la direction technique nationale, à un stage de mise à niveau animé par le DTN lui-même, Me Mamadou Diop pour leur « livrer les dernières informations sur la discipline au sortir des derniers championnats du monde », disait-il à cette occasion.

Les engagements des enfants se feront auprès du responsable de la commission jeunes et UASSU, Senseï Bouna Ndao et du trésorier général de la Fédération, Mamadou Lamine Cissé. La participation des jeunes issus de toutes les régions du pays est souhaitée par les responsables fédéraux, d’autant plus que certaines localités, à l’instar de Tambacounda et de Ziguinchor, sont absentes des rendez-vous nationaux depuis plusieurs années.

O. POUYE



La direction technique nationale de taekwondo organise ce week-end la 1ère partie du stage de formation à l’intention d'entraîneurs de salles. Cette session devra permettre aux stagiaires de se perfectionner dans divers aspects liés à la pratique. Ainsi, ce samedi, est prévue au programme des stagiaires, la partie technique qui sera animée par le Coréen Maître Noh Hyung Jun (8ème dan WTF). Il fera bénéficier aux auditeurs de ses années d’expérience dans la discipline, soit 40 ans de pratique dans le haut niveau et 25 ans de formation. Il a en effet encadré de nombreuses ceintures noires et plusieurs champions du monde.

Il est reconnu également comme un grand spécialiste des poomsae et des techniques de coups de pieds. La partie pratique de ce stage est prévue le lendemain avec des spécialistes nationaux comme Cheikh Ngom pour des notions sur la Législation et Mamadou Moustapha Fall qui va se charger de la Pédagogie. L’arbitre internationale, Anta Guèye, s’occupera pour sa part des cours d’Arbitrage.

Le GNSP jouera également sa partition en envoyant un des siens pour entretenir les stagiaires des aspects liés au Secourisme. Sont concernés par ce stage, les pratiquants en ceinture noire senior de taekwondo qui sont âgés de plus de 18 ans.

Cette session de formation intervient quinze jours après le stage de recyclage technique organisé le weekend des 8 et 9 janvier dernier au Camp Leclerc et réservée aux 2ème, 3ème, 4ème dans et plus, mais également pour les arbitres nationaux qui avaient également été pris en compte. Une occasion était alors offerte aux techniciens nationaux de se perfectionner après les pratiquants qui sont régulièrement conviés à des stages.

O. POUYE

Avant de recevoir en mars le Cameroun pour le choc de la 3ème journée des éliminatoires du groupe E de la CAN 2012, l’équipe du Sénégal passe un dernier test à domicile contre la Guinée qui ira défier Madagascar. Ce dernier réglage avant le grand saut permettra aux protégés d’Amara Traoré, mais aussi ceux de Michel Dussuyer de peaufiner leurs automatismes avant ces importantes échéances.

Auteur d’un très bon début de phases éliminatoires de la CAN 2012, marqué par deux victoires incontestables contre la RD Congo et l’Île Maurice, le Sénégal, leader du Groupe E, passera un dernier test avant de replonger dans le grand bain, le 9 février face à la Guinée, également première de son Groupe B. Ce match, à fort parfum de derby, sera âprement disputé, surtout que lors de la dernière confrontation entre les deux équipes, le 14 octobre 2007, à Rouen en banlieue parisienne, dans le cadre des préparatifs de la CAN 2008, le Sénégal avait battu la Guinée sur le score de 3 buts à 1, grâce aux buts de Babacar Guèye, Mamadou Niang et Diomansy Camara, tandis que le but guinéen avait été marqué par Fodé Mansaré. Avant cette victoire, le Sénégal avait également battu en phase finale de CAN, la Guinée 2-1 en 1994, en Tunisie et 3-2 en 2006, en Egypte.

Inutile donc de préciser que le 9 février, un  Syli national redoutable se présentera au stade LSS avec comme ambition de prendre sa revanche sur le Sénégal, qui se doit de bien préparer sa double confrontation en aller et retour face au Cameroun (à Dakar en mars et à Yaoundé en juin) qui ne seront pas une sinécure.

Mamadou Niang et ses coéquipiers qui présentent un bilan flatteur de 5 victoires et une défaite en 6 matches sous Amara Traoré, auront à cœur de poursuivre sur cette dynamique positive qui court depuis mars 2010. Et ce match de préparation face à la Guinée est d’une grande importance psychologique. L’objectif sera tout bonnement de s’imposer pour se renforcer le moral.

Amara Traoré devra trouver la bonne alchimie qui lui permettrait d’enchaîner avec un troisième succès à domicile (après la victoire en amical face au Cap-Vert : 1 – 0, et celle en éliminatoires contre Maurice : 7 – 0). Tous les espoirs sont donc permis pour cette équipe du Sénégal qui peut tout de même s’enorgueillir d’avoir toujours posé des problèmes aux Guinéens et qui a été très à l’aise dans les grands rendez-vous en 2010.

Pour  ce dernier match avant la plus grande épreuve de ces éliminatoires, l’équipe devra se mettre en confiance et jouer avec un esprit conquérant. Et Amara dispose d’assez de monde en grande forme pour bâtir un onze de départ conquérant, sans compter un « banc » de grande qualité. En fait, il a un large éventail de choix et de multiples possibilités de combinaisons dont il avait réussi à tirer le maximum contre  le Gabon en amical et face à l’Île Maurice.

Mais la méfiance devra être de mise, car la Guinée a bien changé de visage depuis le retour aux commandes de Michel Dussuyer. Le Syli national affiche aujourd’hui une confiance absolue. Et ce qui a changé dans le groupe guinéen, c’est cette nouvelle culture de la victoire qui n’était plus sa marque de fabrique ces dernières années. Pour preuve, sur ses 4 dernières rencontres, la Guinée en a remportés 3 dont 2 en éliminatoires.

Ce qui lui permet actuellement  d’être leader de son groupe avec 6 points devant les Super Eagles du Nigeria. Et aujourd’hui, les Guinéens demeurent convaincus et la méthode Dussuyer pourrait conduire leur équipe au Gabon et en Guinée équatoriale lors de la phase finale en 2012. Mais, il y a d’abord cette escale dakaroise à bien négocier, et Michel Dussuyer devrait à nouveau faire confiance au groupe qui avait défait le Nigeria (1 – 0). La présence de Naby Yattara, Kamil Zayatte, l’expérimenté capitaine de cette équipe new-look, Oumar Kalabane, Alimou Diallo, Ibrahima Camara, Diouldé Bah, Kévin Constant, Fodé Mansaré, Karamoko Cissé et Ibrahima Yattara entre autres sur la pelouse du stade Léopold Sedar Senghor ne serait point surprenante. Au vu de leur prestation depuis le retour de Dussuyer, l’on devrait s’attendre à un match de haute facture.

Ca tombe bien, puisque les « Lions » ont besoin d’un sparring-partner de qualité pour se remettre dans le tempo en attendant la visite de Samuel Eto’o et ses frères. Et avec ces Guinéens redevenus ambitieux et conquérants, ils seront bien servis.

Samba Oumar Fall

 

Les « Lions » gardent leur même position que lors du dernier classement de la FIFA, qu’il soit au plan africain ou mondial. Une position sans doute due à l’inactivité de la bande à Kader Mangane qui n’a pas joué de match international depuis le dernier classement.

Avec leur inactivité durant le mois passé, les coéquipiers du capitane Mamadou Niang n’ont pas connu de changement dans leur positionnent, à l’occasion de la publication du nouveau classement effectué ce mercredi. Les « Lions » restent à la 70ème place, la même que pour le mois de décembre dernier. Le Sénégal a maintenu intacte sa position, mais accroit du coup son capital points d’une unité en obtenant 465 points. Au plan continental, le Sénégal occupe également la même position que lors du dernier classement avec la 14ème place d’un classement toujours dominé par les « Pharaons » d’Egypte qui sont toujours dans le Top 10 des nations du football en occupant cette fois-ci la 10ème place mondial. Derrière eux, se trouvent toujours les ‘‘Black Stars’’ du Ghana qui se positionnent à la 16ème place mondiale. Les ‘‘Eléphants’’ de Côte d’Ivoire, 21ème mondiaux complètent le podium africain après avoir régressé de deux places. Les deux dernières formations stagnent par rapport à décembre.

Du côté des adversaires des ‘‘Lions’’ dans les éliminatoires de la Coupe d’Afrique 2012, les trois formations ont connu des mouvements. Si la République Démocratique du Congo a gagné deux places mondiales et une place africaine en se classant 128ème et 35ème, le Cameroun, futur adversaire du Sénégal en mars prochain, est logé à la 6ème place africaine et au 38ème rang mondial (-1). L’Ile Maurice pour sa part est 50ème africain en gagnant une place continentale pour se retrouver toujours au 191ème rang mondial. La Guinée qui rencontre le Sénégal le 9 février prochain garde sa 10ème place africaine, et est logée au 46ème rang mondial.

Le classement de la FIFA tient compte des résultats des quatre dernières années des sélections A. L’importance des points engrangés par les différentes équipes est fonction du caractère des matchs et de l’adversaire. Le prochain classement de la FIFA sera publié le 2 février prochain.

Ousseynou POUYE

 

 

Cette écurie basée aux Parcelles assainies commence à se faire un nom dans l’arène avec à sa tête le très dynamique Birahim Ndiaye. Après 18 combats disputés pour 15 victoires et trois revers, la saison passée, cette école de lutte compte cette année s’affirmer davantage dans le landerneau. Une bonne cinquantaine de pensionnaires y évoluent en attendant des lendemains meilleurs.

 

Avant d’y aller, il a fallu appeler encore et toujours Birahim Ndiaye le responsable numéro un de cette entité, un homme connu pour son franc parler. Le premier rendez-vous fut annulé, la faute à « père » Birahim  qui devait honorer une signature de contrat. Qu’à cela ne tienne, l’entraîneur principal de Sakku Xam Xam fixe un autre jour et cette fois-ci sera la bonne. « Des créneaux vont être libérés pour vous recevoir dans notre école », affirmait-il avec force.

Le jour j, à l’école 14 des Parcelles assainies, les pensionnaires ne sont pas très nombreux aux entraînements. Ce qui s’explique par le fait  que « la majorité des lutteurs est originaire des villages et villes de l’intérieur, et à pareil moment, beaucoup d’entre eux sont dans les champs pour les besoins de la moisson ».

Mais n’empêche, Saloum-Saloum et quelques compagnons sont là, et au menu du jour, une séance de footing assez physique à l’image de ce qui se fait les lundis et mardis, tandis que les mercredis, jeudis et vendredis, l’accent est mis sur les corps à corps. D’habitude, les lutteurs « évitent » les séances de physique et ne se présentent qu’en fin de semaine. Mais cette année, pour le respect du calendrier, Birahim Ndiaye annonce que « des mesures coercitives ont été prises.

Qui refuse de s’entraîner durant les périodes de footing est d’office exclu de l’écurie ». Dans l’optique d’inculquer une certaine éducation aux différents membres, il est imposé à chaque lutteur d’avoir un boulot, de ne point porter des boucles d’oreilles et d’être toujours correct dans le port et dans le langage. A côté des lutteurs, des mômes s’essaient à la lutte, en espérant devenir plus tard des champions, comme le soutient le chérubin, Pa Ousmane Diouf, qui n’a d’yeux que pour les pensionnaires de Sakku Xam Xam. Elève en classe de CE 2, il se rend chaque après-midi sur place pour suivre les cours. « Je respecte ces lutteurs, mais les modèles, ce sont Modou Lô, Balla Gaye 2, Yékini, car ils brassent des millions ». Triste confidence.

Aujourd’hui, le bilan de Sakku Xam Xam est là, éloquent : 18 combats disputés la saison passée pour 15 victoires contre trois revers. Des résultats que rappelle fièrement l’entraîneur Birahim Ndiaye. Parmi les lutteurs, deux furent certainement les plus en vue lors de la défunte saison, Saloum-Saloum le demi-finaliste du dernier Claf et Pape Mor Lô l’artiste qui a fait 3 victimes (Baye Mandiaye, Colonel Sagna et Tapha Guèye 2).

L’objectif donc, cette saison, c’est de maintenir la cadence, à défaut de l’accélérer. Sakku Xam Xam a commencé à creuser son trou dans l’arène. Et ne compte point s’arrêter en si bon chemin.

 

Saloum-Saloum et le quiproquo Claf

Durant la saison passée, un malentendu s’est institué entre le camp de Sakku Xam Xam et Gaston Productions sur le montant du cachet à percevoir en cas de succès au bout du Claf. « Nous étions convenus de 5 millions pour 3 combats de poule et on a voulu nous forcer la main, ce que nous n’avons pas accepté », assure Birahim Ndiaye. Mais au finish, bien que qualifié pour la finale, Saloum-Saloum n’a pu la disputer. Pour l’instant Birahim Ndiaye ne veut pas trop s’avancer, mais constate que « si j’étais dans l’erreur, le CNG de lutte m’aurait sanctionné, et en plus mon lutteur n’aurait plus de combats ; ce qui n’est pas le cas ».

Dans cette affaire, beaucoup s’étaient interrogés sur le manque de rigueur de cette écurie qui n’avait pas cherché à connaître les tenants et les aboutissants du contrat. Mais pour Birahim Ndiaye, « dans l’arène, il y a souvent des arrangements et nous travaillons avec des gosses qui veulent vaille que vaille disputer des combat, c’est pourquoi nous laissons passer beaucoup de choses ». Mais, s’empresse-t-il de conclure ce chapitre, « on ne nous y prendra plus ».

Kama Junior

Le sacrifié de « l’Aréna tour »

C’est un « beau bébé » du haut de son mètre 80 et fort de ses 85 kg qui veut, avec l’aide de son mentor Birahim Ndiaye, faire son trou dans le monde de la lutte. Il était sélectionné pour son baptême du feu par la RDV pour les besoins de « l’Aréna Tour », une compétition entre les différentes écuries de Dakar. Mais hélas, Kama Junior a été au dernier moment enlevé de la liste, car on reproche à ces écoles, dirigées par certaines anciennes gloires de la lutte, d’être membres du bureau des Mbeurou Demb (anciennes gloires).

Un vieux contentieux, car ces derniers pensent avoir le droit d’exercer le métier de manager auprès des lutteurs qu’ils forment. Un niet catégorique du bureau des managers s’en est suivi et depuis, tous les lutteurs qui sont sous l’aile protectrice de ces derniers semblent indésirables. Kama Junior se trouve dans ce lot des bannis, mais loin de se décourager, il pense que «  le CNG, par la voix de son président Alioune Sarr, devrait trancher une bonne fois pour toutes cette question ».

Contre mauvaise fortune, Kama Jr a décidé de faire bon cœur, et s’est résolu à « travailler dur » en attendant qu’une autre chance lui soit offerte.

 

La 4ème journée de la Ligue 1 a été bouclée hier par le match Hlm-Css. Cette journée a été marquée par le premier revers (0-1) de la saison du leader, Touré Kunda, devant Niarry Tally. Les promus perdent du coup la première place au classement au profit de l’Uso vainqueur de l’As Douanes (1-0). Alors que le choc entre le Diaraf et le Casa Sports s’est soldé par un nul. Voici le bilan de la journée en quelques faits majeurs.

 

6 buts, six matches nuls, deux victoires.

 

Les attaquants n’ont pas été au rendez-vous ce week-end. En huit matches, seuls six buts ont été inscrits. Soit un par rencontre. Cette quatrième journée de Ligue 1 était du reste celle des matches nuls. Sur les huit rencontres, seules deux se sont soldées par une victoire. Il s’agit des rencontres Touré Kunda-Niarry Tally (0-1) et As Douanes-Uso (0-1). Toutes les victoires ont été donc enregistrées à l’extérieur. Les autres rencontres se sont, quant à elles, terminées sur des scores de parité. Us Gorée-Dahra : 1-1 ; JA-GFC : 0-0 ; Diaraf-Casa : 0-0 ; Linguère-Yaakaar : 1-1; AS Pikine-Duc : 0-0 et HLM - CSS 0 - 0.

 

L’Uso seule en tête

 

Les Ouakamois savourent bien leur période de grâce. Les hommes d’Alphousseyni Badji, qui réalisent un début de saison époustouflant, planent désormais seuls en tête du classement de la Ligue 1. C’est à la faveur de leur victoire (1-0) vendredi dernier sur l’As Douanes et du revers de Touré Kunda, à domicile, devant Niarry Tally (0-1) que les coéquipiers de Pape Jean Koukpaki ont retrouvé la première place du classement. Ils comptent trois points d’avance sur leur dauphins, Niarry Tally, et quatre sur Casa Sports (qui a un match en moins) et Touré Kunda, respectivement, 3ème et 4ème avec le même nombre de points (7 points).

 

1er revers de Touré Kunda, Niarry Tally sur le podium

 

Si Touré Kunda était attendu dans cette quatrième journée, c’est grâce à son statut de promu invaincu et leader après trois journées de championnat. A domicile, les Mbourois avaient l’occasion de reprendre leur première place au classement occupée la veille par l’Uso après sa victoire sur l’As Douanes (0-1). Mais, les champions de Ligue 2 en titre ont été surpris par Niarry Tally vainqueur sur la plus petite des marques. Un premier revers qui relègue Touré Kunda à la troisième place au classement, alors que Niarry Tally se hisse à la deuxième place du podium.

 

Diaraf - Casa : Un choc sans étoiles

 

L’ombre de Lamine Dieng a plané sur ce match tant attendu entre le Diaraf et le Casa Sports. Près d’un mois seulement après avoir quitté le club qu’il avait mené l’année dernière au sacre, celui que les Diarafmen surnomment le « maître » revient pour tenter de sauver un club en grandes difficultés depuis le début de la saison. Pourtant, cette arrivée de l’entraîneur providentiel n’a pas permis aux coéquipiers de Mor Soumaré de trouver un élan de décollage. Autrement dit, le premier choc de la saison entre le Diaraf et le Casa Sports n’a pas connu de vainqueur.

Les « Vert et blanc » de la Médina et les « Verts » de Ziguinchor se sont quitté ce dimanche sur un score nul et vierge aux allures de renaissance pour le Diaraf plongé dans une phase de doute depuis le début du championnat. Les champions en titre enregistrent en effet leur troisième point dans ce championnat et retrouvent un brin de confiance devant une équipe sudiste en très grande forme. Mais, ce match nul relègue les hommes de Demba Ramata Ndiaye à la quatrième place du classement avec un match retard à jouer contre la Linguère de Saint-Louis.

 

1er remous sur le banc

On pouvait bien s’y attendre après l’entame très décevante du champion. Le Diaraf vient donc de décider de se séparer de son entraîneur, Aliou Kandji. Ce dernier n’aura disputé que trois matches de championnat avec le club de la Médina. Dimanche, lors de la réception du Casa Sports, l’ancien entraîneur de l’Us Gorée n’était pas sur le banc. C’est son adjoint, Amadou Diop, qui a conduit l’équipe à son troisième match nul de la saison. Aliou Kandji sera remplacé par Lamine Dieng qui va reprendre les rênes du club avec lequel il a remporté le titre l’année dernière.

 

La Commission des arbitres très tendre avec Ousseynou Kassé

On se demande bien si les arbitres sénégalais ont un statut particulier qui les place au-dessus des lois établies par la Fifa. Le cas échéant, l’arbitre Ousseynou Kassé n’a rien à se reprocher après son attitude lors du match Niarry Tally-As Douanes comptant pour la quatrième journée. Le problème, ce n’est pas ce pénalty accordé gracieusement à Niarry Tally et qui a suscité le courroux des Gabelous qui enregistraient une défaite amère et pas méritée.

Le hic, c’est que l’homme en noir, qui a été violemment bousculé sur le coup par deux joueurs de l’As Douanes qui protestaient contre le pénalty accordé à leurs adversaires, n’a sorti que deux cartons jaunes pour les deux « mécontents ». Cette agressivité méritait pourtant bien des expulsions directes. A ce qu’on sache, la commission qui se charge des arbitres devrait pourtant prononcer une sanction contre l’arbitre, Ousseynou Kassé, pour passivité et non respect du règlement comme ce fut le cas lors de la dernière Coupe d’Afrique des nations (Angola 2010) contre l’arbitre togolais, Koffi Kodia, privé de Mondial pour n’avoir pas exclu le gardien algérien après que ce dernier l’a bousculé à la suite d’un pénalty accordé aux « Pharaons ».

 

Wahany Johnson SAMBOU

Le Sénégal déterminé à retenir les trophées à Dakar

Le Sénégal accueille du 18 au 22 janvier courant le Tournoi de la Zone 2, qualificatif aux Jeux africains de Maputo, prévus au mois de septembre prochain. Un occasion que les équipes sénégalaises ambitionnent de ne pas laisser passer.

« Qualifier les garçons et les filles pour qu’ensemble les deux équipes sénégalaises aillent représenter la Zone A aux Jeux africains de Maputo ». Tel est l’objectif que le président de la Fédération sénégalaise de Handball a assigné aux équipes nationales qui accueillent leurs pairs de la Zone 2 à partir de la semaine prochaine à Thiès. Seydou Diouf compte faire de cette compétition, le premier acte de la reconstruction du handball national.

« Après une année 2010 pleine qui a mobilisé les jeunes, nous attaquons les compétitions de l’année 2011 avec les sélections A qui seront en lice pour le tournoi qualificatif de la semaine prochaine », renseigne le président. Il ajoute que ce tournoi est le premier d’une série de tournois qui  auront lieu dans les différentes zones africaines, en vue des Jeux africains de Maputo.

Le Sénégal qui est l’hôte de la compétition ne compte pas laisser passer l’occasion de s’emparer des titres en hommes comme en dames face à des concurrents qui ont déjà fait face aux Sénégalais mais en petites catégories. Les responsables fédéraux n’ont pas lésiné sur les moyens. Et toutes les forces pour appuyer la sélection locale sont requises avec surtout le concours des expatriés que le président affirme avoir personnellement démarchés pour leur venue.

D’ailleurs « ils seront à Dakar dès ce soir (hier soir. Ndlr) pour retrouver les joueurs locaux » qui sont en regroupement au stadium Iba Mar Diop depuis lundi dernier, renseigne le président Seydou Diouf. Pour le président de la FSHB, « ce tournoi est l’occasion pour ramener tous nos expatriés ici », puisqu’ils sont dans des championnats étrangers, principalement en France sans jamais avoir, pour certains l’occasion de jouer pour leur patrie.

A ce tournoi, quatre pays de la sous-région sont attendus en plus des équipes sénégalaises : le Cap-Vert et la Guinée qui déplacent leurs équipes féminines et masculines, le Mali qui amène ses Filles et la Mauritanie qui a engagé ses Garçons. La formule adoptée pour cette compétition est celle d’un championnat qui doit désigner les vainqueurs en hommes et en dames.

Le Sénégal accueille le tournoi chez les Séniors, dix mois après avoir abrité les  qualificatifs réservés aux Cadets, toujours au stade Lat Dior de Thiès. Pour cette présente compétition, un budget estimé à 67 millions de francs a été ficelé et est bouclé à près de 75 %, révèle le président Seydou Diouf. Lequel ajoute que la contribution des participants dans cette somme tourne autour de 15 millions de francs, liée principalement aux quote-parts payées par les participants.

Ousseynou POUYE

En conférence de presse hier, les responsables de la FSHB ont décliné les nouvelles orientations à adopter pour donner une impulsion à la discipline. Le président Seydou Diouf a décliné les ambitions de sa structure, mais également justifié le choix des nouveaux sélectionneurs des équipes nationales.

« Nous avons eu une année pleine en 2010 avec des compétitions dans le championnat national, mais également sur le plan international avec les qualificatifs pour les Cadets à Thiès et les tournois du Challenge Trophy à Brazzaville et à Bamako », a énuméré le président. A partir de ce constat sur l’exercice précédent qui a donné la part belle aux jeunes, il ambitionne cette année de s’attaquer à la "sélection A" qui est en perte de vitesse depuis quelques années. C’est dans cette dynamique que le concours d’entraîneurs expatriés a été requis avec l’arrivée du Français Frank Bulleux sur le banc des garçons et de Souleymane Dia chez les filles. A ces deux sélectionneurs, la commission technique de la Fédération a adjoint des techniciens locaux qui doivent continuer le travail en leur absence, avec les joueurs locaux. Car, « compte tenu de l’expérience que nous avons sur le plan local, nous avons jugé nécessaire de leur adjoindre des entraîneurs locaux pour faire de la supervision, des déplacements à l’intérieur du pays », justifie Seydou Diouf. C’est ainsi que Cheikh Sadibou Senghor et Ameth Sidy Bâ ont été choisis pour appuyer Frank Bulleux, alors que Lamine Ndaw et Ndèye Dramé ont été adjoints à Souleymane Dia.

L’entraîneur national des garçons, appelé pour ‘‘redresser’’ la discipline, n’a pas non plus manqué de se pencher sur les défis qui l’attendent à la tête de la sélection. Pour lui, « beaucoup de choses rapprochent le Sénégal de la France et la diaspora sénégalaise est forte » dans l’Hexagone. Une diaspora sur laquelle le nouveau sélectionneur compte s’appuyer pour réussir sa mission. « Il y a beaucoup de choses à faire avec l’équipe. Je suis venu parce qu’il y a un vrai challenge sportif parce qu’en plus des Jeux africains que nous allons essayer de gagner, il y a derrière les JO de 2012 et les Championnats du monde », renseigne le sélectionneur. Il a dit être  au début « d’une aventure humaine   qui doit nous amener loin ». Pour ce faire, l’entraîneur de l’ASPTT Nice en deuxième division française, mais également son homologue en charge des filles, comptent s’appuyer sur tous les pratiquants de la discipline évoluant au Sénégal comme expatriés. Ainsi, une liste d’expatriés a été ciblée, pour prêter main forte, afin de réaliser les nouvelles orientations du handball national. Des expatriés que Frank Bulleux trouve enthousiastes à l’idée de porter les couleurs nationales, même si certains d’entre eux sont aux portes de l’équipe nationale française.

La première tâche, le premier acte du redressement de la discipline au Sénégal passe par le Tournoi de la Zone  qualificatif aux prochains Jeux africains 2011 et à la CAN 2012 qui se dérouleront du 17 au 23 janvier prochains à Thiès. Une occasion également pour les entraîneurs qui ont déjà commencé leur stage en direction de ce tournoi d’imprimer leurs marques dans leurs équipes respectives.

Ousseynou POUYE

 

La première édition du drapeau Awa Diop Gabon, organisée par Aziz Ndiaye production le samedi dernier au stade Demba Diop, a été une belle réussite. Les combats préliminaires, comme d’habitude, ont répondu aux attentes. D’ailleurs, Tapha Gadaye, B52 Jr, Mame Balla 2 et Jordan ont presque ravi la vedette à Ama Baldé et Balla Diouf.

Tapha Gadaye s’impose devant Ndigeul

Le combat entre Ndigeul de l’école de lutte Balla Gaye et Tapha Gadaye de l’écurie Gadaye a certes tiré en longueur, mais a séduit tout le public présent au stade Demba Diop. En effet, les deux lutteurs se sont neutralisés pendant au moins 4 mn de jeu. Ndigeul, très entreprenant, a tenté plusieurs actions sans succès. Epuisé, son adversaire du jour, Tapha Gadaye, prit alors le relais. Et c’est d’une prise extraordinaire, qu’il a envoyé Ndigeul à terre

B52 Jr bat Laye Ndiombor dans la douleur !

Laye Ndiombor, le champion du tournoi de la CEDEAO, gagne du terrain dans la lutte avec frappe. Même s’il a perdu son duel devant B 52 Jr de l’écurie Euleuk Thi Bir, Laye Ndiombor n’a pas démérité devant un adversaire beaucoup plus lourd. Déjà la différence de poids a frappé le public, mais aussi la violence du combat. B52 Jr a voulu ne faire qu’une bouchée son adversaire. Mal lui en prit car son vis-à-vis, très respecté dans le monde de la lutte traditionnelle, l’a envoyé chez le Dr Ardo, à la surprise générale. De retour, les deux lutteurs reprennent les hostilités de plus belle. Le nouveau sociétaire de Rock Energie cherche le contact et l’obtient, mais ne parvient pas à faire la différence. B 52 impose sa force à un moment du combat, et fait plier Laye Ndiombor.

Mame Balla 2 expédie Bathie Séras Jr

Le combat entre Mame Balla 2 de l’école de lutte Balla Gaye et Bathie Séras Jr de l’écurie du même nom, a été très apprécié du public. En effet, les deux lutteurs réputés très techniques, n’ont pas tardé à déclencher les hostilités. Bathie Séras Jr avait du mal à réussir les prises qu’il tentait. Très patient, Mame Balla 2, a attendu le moment idéal pour sortir une astuce gagnante : il mime la bagarre et enchaîne avec un croc-en-jambe qui expédie directement Bathie Séras Jr au sol.

Jordan désarme Mitrailleuse !

Jordan de l’écurie Boul Falé revient en force cette saison. En effet, le protégé de Mouhamed Ndao Tyson, s’est imposé devant Mitrailleuse de Rock Energie sans grande difficulté, samedi dernier. Les deux lutteurs n’avaient plus le droit à l’erreur après une défunte saison médiocre. Le coéquipier de Modou Lô, très défensif, n’a pas voulu prendre le combat en main. Il a fui la bagarre et reculé jusqu’aux sacs de sable. Jordan saisissant l’occasion, impose le corps à corps et ceinture Mitrailleuse. Le reste a été un jeu d’enfant, pour le protégé de Mouhamed Ndao Tyson qui, de toutes ses forces, contraint Mitrailleuse à se mettre sur ses quatre appuis.

Rassemblés par Absa NDONG

Aucune victoire à domicile, pour cette première journée du championnat professionnel de Ligue 2 ! En clair, ce sont plutôt les visiteurs qui étaient à la fête. Ce n’est certes que le début d’un long parcours, mais en tout cas, Génération Foot qui rendait visite à la Renaissance Sportive de Yoff, s’en est bien sorti avec cette belle victoire obtenue aux dépens de son adversaire. Idem pour les clubs Thièssois, de l’Etics et de Thiès Fc, qui ont tous les deux remporté leur match à Dakar face respectivement à Yeggo et à l’Etoile Lusitana.

Trois nuls ont par contre été enregistrés ; notamment entre la Suneor et la Renaissance de Dakar, Ngor et Kaffrine, et enfin Mbour et le Ndiambour. Enfin deux matches ne se sont pas disputés ; d’une part Port-Bargueth du fait de l’accident qu’avait subi l’équipe de Kébémer, et Diambars-Saloum pour des raisons inconnues pour le moment. Et tout compte fait, c’est Génération Foot qui occupe le fauteuil de leader à l’issue de cette première journée où 8 buts ont été marqués.

C F KEITA

Les résultats

Etoile Lusitana-Thiès Fc : 1-2, Yeggo-Etics : 0-1, Rs Yoff-Génération Foot : 0-2, Suneor-Renaissance de Dakar : 1-1, Ngor-Kaffrine : 0-0, Mbour-Ndiambour : 0-0. Port-Bargueth : Reporté, Diambars-Saloum : non joué.

L’ancien lutteur Birahim Ndiaye, actuellement à la tête de l’écurie Sakku Xam Xam, dénonce l’attitude indifférente du Comité national de gestion de la lutte (Cng) face aux nombreux tiraillements occasionnés par la mise sur pied de deux associations représentant les anciens lutteurs, celle dirigée par l’ancien roi des arènes Manga 2 et le bureau des « Mbeuri demb » présidé par Toubabou Dior. Des tiraillements qui, à en croire l’ancien pensionnaire de l’écurie Fass, ont fini par polluer l’atmosphère dans l’arène

S’il y a quelqu’un qui n’est pas du tout content du Cng de lutte, c’est bien Birahim Ndiaye. Le président de l’écurie Sakku Xam Xam déplore « l’inertie de l’instance dirigeante de la lutte devant les nombreux problèmes qui minent actuellement l’arène ». Allusion faite notamment aux deux structures représentant les anciens lutteurs : l’association des anciennes gloires dirigée par Manga 2 et celle des Mbeuri demb présidée par Toubabou Dior dont il est membre.

Selon l’ancien lutteur qui a fait les beaux jours de la grande écurie Fass, le Cng de lutte a l’obligation de ramener les deux parties rivales à la raison. « Malheureusement, cette structure n’a à aucun moment tenté de jouer la médiation entre les deux parties, préférant laisser la situation pourrir », regrette-t-il vivement. Sur la médiation initiée l’année dernière par le Colonel Malick Cissé de la présidence de la République pour fédérer les deux structures, le président de l’écurie Sakku Xam Xam, Birahim, estime que ce n’est pas aux politiciens de régler cette question. 

« Contrairement à ce qu’en pensent certains, cette affaire n’est pas politique. C’est au Cng de lutte de prendre ses responsabilités en convoquant tout le monde autour d’une même table, en lieu et place des politiciens qui risquent de plomber toute possibilité de retrouvailles entre les anciens lutteurs », martèle-t-il encore.

De l’avis de Birahim Ndiaye, les tiraillements occasionnés par la mise sur pied de ces deux associations ont fini par déteindre négativement sur la bonne marche de l’arène. « Aujourd’hui, le bureau des managers, dirigé par Bassirou Babou, proche de Manga 2, s’est ligué avec les plus grands promoteurs de lutte, comme Luc Nicolai et Gaston Mbengue, au détriment des managers qui font partie du bureau des « mbeuri demb », explique-t-il. Birahim Ndiaye fait ainsi savoir que lui et les managers qui ne sont pas membres de l’association des anciennes gloires sont actuellement « confrontés à d’énormes difficultés pour trouver à (leurs ) lutteurs des combats ».

Diégane SARR

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Balla Diouf serait-il devenu un simple escalier pour servir d’ascenseur aux espoirs de la lutte ? Tout porte à le croire. Le poulain de Tapha Guèye a perdu ses quatre dernières sorties, respectivement devant Zoss, Issa Pouye, Modou Lo et Ama Baldé, tous de jeunes lutteurs qui frappent actuellement à la porte des ténors.

Après Balla Bèye 2, l’ouragan de Pikine, les espoirs de la lutte semblent trouver un deuxième raccourci pour accéder à la cour des grands. Il s’agit de Balla Diouf, sociétaire de l’écurie Fass, battu facilement dimanche dernier au stade Demba par le jeune Ama Baldé, en dépit de sa détermination et de sa rage de vaincre. Une défaite qui porte désormais à cinq le nombre total de revers que compte « Cœur de lion » et qui ne fait que remettre au grand jour les nombreuses difficultés qu’il éprouve face aux espoirs. Avant sa dernière sortie infructueuse contre le fils de Falaye Baldé, « le Fassois » avait essuyé trois défaites successives notamment face à Zoss (2007), Issa Pouye (2008) et Modou Lo (2009), tous des lutteurs qui frappent actuellement à la porte des ténors.

Pourtant, contre Ama Baldé, le pensionnaire de l’écurie Fass semblait enfin avoir compris les enjeux de ses sorties face aux plus jeunes lutteurs. Et sur une télévision de la place, en prélude à son combat contre le petit frère de Jules Baldé, il avait clairement laissé entendre qu’il ne comptait pas être une sorte d’escalier pour qui que ce soit. Un vœu pieux pour lui puisqu’à l’arrivée, l’histoire aura démontré le contraire avec cette cinquième défaite de sa carrière. Certes, il a beau mettre en cause les dirigeants de l’écurie Fass qui, selon lui, ne l’ont pas suffisamment soutenu, il reste que son âge assez avancé (la trentaine) ne plaide plus en sa faveur, notamment devant des jeunes qui ont à peine soufflé leurs 20 ans. Outre sa méforme -il est resté une année sans prendre part à la moindre compétition-, il a donc fait les frais de son âge dimanche dernier, comme c’était le cas lors des ses trois précédents revers. Avec cette quatrième défaite d’affilée devant de jeunes lutteurs, le pensionnaire de l’écurie Fass risque dorénavant de passer pour un simple escalier aux yeux de ses futurs adversaires qui ne devraient pas tarder à le défier publiquement. Ainsi, à l’instar de Baboye devenu le raccourci préféré des espoirs, « Cœur de lion » ne devrait pas peiner pour trouver chaussure à ses pieds.

Diégane SARR

 

 

Les « Lions » gardent leur même position que lors du dernier classement de la FIFA, qu’il soit au plan africain ou mondial. Une position sans doute due à l’inactivité de la bande à Kader Mangane qui n’a pas joué de match international depuis le dernier classement.

Avec leur inactivité durant le mois passé, les coéquipiers du capitane Mamadou Niang n’ont pas connu de changement dans leur positionnent, à l’occasion de la publication du nouveau classement effectué ce mercredi. Les « Lions » restent à la 70ème place, la même que pour le mois de décembre dernier. Le Sénégal a maintenu intacte sa position, mais accroit du coup son capital points d’une unité en obtenant 465 points. Au plan continental, le Sénégal occupe également la même position que lors du dernier classement avec la 14ème place d’un classement toujours dominé par les « Pharaons » d’Egypte qui sont toujours dans le Top 10 des nations du football en occupant cette fois-ci la 10ème place mondial. Derrière eux, se trouvent toujours les ‘‘Black Stars’’ du Ghana qui se positionnent à la 16ème place mondiale. Les ‘‘Eléphants’’ de Côte d’Ivoire, 21ème mondiaux complètent le podium africain après avoir régressé de deux places. Les deux dernières formations stagnent par rapport à décembre.

Du côté des adversaires des ‘‘Lions’’ dans les éliminatoires de la Coupe d’Afrique 2012, les trois formations ont connu des mouvements. Si la République Démocratique du Congo a gagné deux places mondiales et une place africaine en se classant 128ème et 35ème, le Cameroun, futur adversaire du Sénégal en mars prochain, est logé à la 6ème place africaine et au 38ème rang mondial (-1). L’Ile Maurice pour sa part est 50ème africain en gagnant une place continentale pour se retrouver toujours au 191ème rang mondial. La Guinée qui rencontre le Sénégal le 9 février prochain garde sa 10ème place africaine, et est logée au 46ème rang mondial.

Le classement de la FIFA tient compte des résultats des quatre dernières années des sélections A. L’importance des points engrangés par les différentes équipes est fonction du caractère des matchs et de l’adversaire. Le prochain classement de la FIFA sera publié le 2 février prochain.

Ousseynou POUYE

 

 

Avant de recevoir en mars le Cameroun pour le choc de la 3ème journée des éliminatoires du groupe E de la CAN 2012, l’équipe du Sénégal passe un dernier test à domicile contre la Guinée qui ira défier Madagascar. Ce dernier réglage avant le grand saut permettra aux protégés d’Amara Traoré, mais aussi ceux de Michel Dussuyer de peaufiner leurs automatismes avant ces importantes échéances.

Auteur d’un très bon début de phases éliminatoires de la CAN 2012, marqué par deux victoires incontestables contre la RD Congo et l’Île Maurice, le Sénégal, leader du Groupe E, passera un dernier test avant de replonger dans le grand bain, le 9 février face à la Guinée, également première de son Groupe B.

Ce match, à fort parfum de derby, sera âprement disputé, surtout que lors de la dernière confrontation entre les deux équipes, le 14 octobre 2007, à Rouen en banlieue parisienne, dans le cadre des préparatifs de la CAN 2008, le Sénégal avait battu la Guinée sur le score de 3 buts à 1, grâce aux buts de Babacar Guèye, Mamadou Niang et Diomansy Camara, tandis que le but guinéen avait été marqué par Fodé Mansaré. Avant cette victoire, le Sénégal avait également battu en phase finale de CAN, la Guinée 2-1 en 1994, en Tunisie et 3-2 en 2006, en Egypte.

Inutile donc de préciser que le 9 février, un  Syli national redoutable se présentera au stade LSS avec comme ambition de prendre sa revanche sur le Sénégal, qui se doit de bien préparer sa double confrontation en aller et retour face au Cameroun (à Dakar en mars et à Yaoundé en juin) qui ne seront pas une sinécure.

Mamadou Niang et ses coéquipiers qui présentent un bilan flatteur de 5 victoires et une défaite en 6 matches sous Amara Traoré, auront à cœur de poursuivre sur cette dynamique positive qui court depuis mars 2010. Et ce match de préparation face à la Guinée est d’une grande importance psychologique. L’objectif sera tout bonnement de s’imposer pour se renforcer le moral.

Amara Traoré devra trouver la bonne alchimie qui lui permettrait d’enchaîner avec un troisième succès à domicile (après la victoire en amical face au Cap-Vert : 1 – 0, et celle en éliminatoires contre Maurice : 7 – 0). Tous les espoirs sont donc permis pour cette équipe du Sénégal qui peut tout de même s’enorgueillir d’avoir toujours posé des problèmes aux Guinéens et qui a été très à l’aise dans les grands rendez-vous en 2010.

Pour  ce dernier match avant la plus grande épreuve de ces éliminatoires, l’équipe devra se mettre en confiance et jouer avec un esprit conquérant. Et Amara dispose d’assez de monde en grande forme pour bâtir un onze de départ conquérant, sans compter un « banc » de grande qualité. En fait, il a un large éventail de choix et de multiples possibilités de combinaisons dont il avait réussi à tirer le maximum contre  le Gabon en amical et face à l’Île Maurice.

Mais la méfiance devra être de mise, car la Guinée a bien changé de visage depuis le retour aux commandes de Michel Dussuyer. Le Syli national affiche aujourd’hui une confiance absolue. Et ce qui a changé dans le groupe guinéen, c’est cette nouvelle culture de la victoire qui n’était plus sa marque de fabrique ces dernières années. Pour preuve, sur ses 4 dernières rencontres, la Guinée en a remportés 3 dont 2 en éliminatoires.

Ce qui lui permet actuellement  d’être leader de son groupe avec 6 points devant les Super Eagles du Nigeria. Et aujourd’hui, les Guinéens demeurent convaincus et la méthode Dussuyer pourrait conduire leur équipe au Gabon et en Guinée équatoriale lors de la phase finale en 2012.

Mais, il y a d’abord cette escale dakaroise à bien négocier, et Michel Dussuyer devrait à nouveau faire confiance au groupe qui avait défait le Nigeria (1 – 0). La présence de Naby Yattara, Kamil Zayatte, l’expérimenté capitaine de cette équipe new-look, Oumar Kalabane, Alimou Diallo, Ibrahima Camara, Diouldé Bah, Kévin Constant, Fodé Mansaré, Karamoko Cissé et Ibrahima Yattara entre autres sur la pelouse du stade Léopold Sedar Senghor ne serait point surprenante. Au vu de leur prestation depuis le retour de Dussuyer, l’on devrait s’attendre à un match de haute facture.

Ca tombe bien, puisque les « Lions » ont besoin d’un sparring-partner de qualité pour se remettre dans le tempo en attendant la visite de Samuel Eto’o et ses frères. Et avec ces Guinéens redevenus ambitieux et conquérants, ils seront bien servis.

Samba Oumar Fall

 

Un petit tour et retour à la maison. On peut parler ainsi de la participation des cadets sénégalais à la CAN de leur catégorie dont ils ont été éliminés après deux défaites d’affilée face aux « Pharaons » cadets samedi (1-2) puis contre les cadets burkinabés hier (2-3). Il leur reste toutefois un dernier match pour l’honneur.

Les « Lionceaux » cadets ont raté le match qu’il ne fallait pas perdre devant les jeunes Burkinabés, à l’occasion de leur deuxième rencontre de la 9ème édition de la CAN au Rwanda. Pour avoir été défaits lors de leur premier match par l’Egypte, les poulains de Boucounta Cissé étaient dos au mur, tout comme leurs adversaires. Battus sur la marque de 2-3, les camarades de Pape Babacar Ndoye sortent de la compétition.

Les « Etalons » cadets ont remporté le match en première période. Car, profitant de la fébrilité de la défense sénégalaise, ils ont fait la différence sur des contre attaques par l’intermédiaire de Sana Zaniou par deux fois et Ben Issa Sénior Zerbo. Suffisant aux jeunes Burkinabés pour sceller le sort de la rencontre. Même si les Sénégalais ont essayé de se ressaisir en seconde période, avec les entrées de Pape Babacar Ndoye et Pape Diène Faye à la reprise.

Le coaching de l’entraîneur Boucounta Cissé a été payant puisque les deux entrants ont permis aux « Lionceaux » de retrouver leur jeu, et d’acculer leurs adversaires dans leur camp. Et coup sur coup, ils ont réduit le score dès les premières minutes de la deuxième période par  Ibrahima Dramé (49ème) puis Rémy Nassalan à la 52ème minute. Malgré les assauts des Sénégalais qui ont amélioré leur jeu en seconde période, la partie en restera là.

Cette seconde défaite combinée à la victoire du Rwanda face à l’Egypte (1-0) brise leur rêve d’accéder en demi-finales, puisque leur dernière sortie face au Rwanda, vendredi prochain n’aura aucune incidence sur la suite du tournoi. Les représentants du pays organisateur, déjà qualifiés, joueront quant à eux sans arrière pensée. Ce qui ne sera pas le cas du face-à-face entre le Burkina Faso et l’Egypte qui totalisent, chacun, trois points, après avoir battu le Sénégal.

En cas de match nul, les Burkinabés seront qualifiés, donc les Egyptiens doivent impérativement gagner pour poursuivre la compétition.

Avec cette défaite, le Sénégal rate ses débuts en compétition africaine de la catégorie et peut dire adieu à son souhait ardent de jouer les championnats du monde prévus dans cinq mois au Mexique.

Fraude sur l’age

Tous les joueurs éligibles, selon la CAF

La Confédération africaine de football a annoncé hier, dans un communiqué, que « tous les joueurs présents au tournoi final ont pris part au programme de détermination de l’âge par IRM initié par la CAF ». Et d’après le même texte, les résultats issus de ces tests qualifient les acteurs pour le tournoi qui est ouvert depuis samedi au Rwanda ; « tous les joueurs actuellement en lice ont été sans exception déclarés éligibles au vu de la classification médicale adoptée pour le contrôle d’âge », poursuit le texte publié sur le site de l’instance.

Cette déclaration vient rappeler la démarche initiée par la CAF qui a épinglé certaines formations présentes à cette CAN en expulsant des joueurs de la sélection. Au Sénégal, trois joueurs ont été déclarés inéligibles pour disputer le tournoi pour avoir dépassé l’âge. Il s’agit du capitaine et défenseur central Diawandou Diagne, de l’arrière latéral droit Hervé Diédhiou et du gardien de but Pape Samba Diallo. Des absences, surtout des défenseurs qui ont contraint l’entraîneur Boucounta Cissé à revoir ses plans en titularisant des joueurs qui étaient des remplaçants à ces postes.

O. POUYE

 

Balla Diouf a jeté un pavé dans la mare du directoire de l’écurie Fass. Comme Zale Lô et Rock Mbalakh avant lui, il a fustigé l’attitude de certains responsables. Mais un des membres de l’encadrement de Fass a battu en brèche les déclarations du lutteur et déploré cette sortie malheureuse qui contraste avec la réalité, tout en reconnaissant « qu’il existe des problèmes de management dans cette écurie avec des responsables mus par des postes de responsabilité et non par le bon fonctionnement de la structure ».

Après sa défaite de samedi dernier face à Ama Baldé, Balla Diouf de Fass s’est défoulé sur les responsables de Fass. Pour lui, il n’y avait aucun soutien de la part des encadreurs de cette écurie. Il a aussi accusé le promoteur Aziz Ndiaye de parti pris au profit de son adversaire. Mais, dans son réquisitoire, Balla Diouf a pris soin de préciser qu’il souhaite « demeurer toujours à Fass, même si lors de ce combat, j’ai pris en charge en personne mon volet mystique ». Mais, à une condition : « on doit nous traiter sur le même pied. Seul Moustapha Guèye était présent à mes côtés ».

Ce qui, en fait, n’est pas nouveau dans cette écurie où certains lutteurs ont, il y a quelques temps, fustigé la méthode d’encadrement. Mais ces déclarations de Balla Diouf ne collent pas avec la réalité, soutient un haut responsable de cette structure qui a préféré garder l’anonymat. « De quel appui parle-t-il ? Comment un lutteur peut négocier lui-même son combat, prendre son avance, la mettre dans sa poche et vouloir que les gens réagissent ? Non je suis désolé », a rétorqué ce responsable. Ce dernier est même revenu sur les péripéties qui ont poussé Balla Diouf à accepter ce combat. Au début, la confrontation était réservée à son compagnon d’écurie Bruce Lee. Hélas, « il y est allé malgré les injonctions de l’écurie en acceptant ce combat. Il s’est certes entraîné normalement, mais on se disait que Bruce Lee pouvait physiquement et techniquement stopper Ama Baldé ». Mais, poursuit le responsable, « les gens n’ont pas baissé les bras, il a été appuyé comme d’ailleurs tous les lutteurs qui préparent des combats, et certains ont mis la main à la poche ».

Poursuivant ses éclairages, le responsable de Fass a avoué que l’écurie n’a pas de caisse pour venir en aide à ses lutteurs. Seules des actions individuelles sont faites, et chaque responsable est libre d’appuyer qui il veut. Dans le fonctionnement, poursuit-il, « nous devons faire de sorte que des mécanismes puissent être créés afin de faire gagner financièrement de l’argent à l’écurie et soutenir plus tard les lutteurs en cas de combat ».

 

Dans un entretien dans Le Soleil des Sports, Moustapha Guèye soutenait, avant le début de saison, que « la majorité des lutteurs de l’écurie Fass n’est pas régulière aux entraînements. Et il en sera autrement la saison prochaine (cette saison) ». Et de poursuivre : « nous allons instituer une nouvelle conduite à laquelle tout le monde devra se soumettre. Seuls ceux qui accepteront de s’y conformer resteront avec nous. Nous n’excluons pas une sélection pour les futurs membres de l’écurie Fass. Nous miserons sur les jeunes, mais également sur les champions déjà confirmés. La seule condition pour rester à Fass, c’est de se soumettre à la nouvelle règle de conduite qui exigera régularité aux entraînements, méthode dans le travail, rigueur et exemplarité dans la conduite ». Mais jusqu'à présent rien ne semble avoir été fait, Fass continue à faire preuve d’un grand amateurisme dans sa gestion pour une écurie que l’on dit l’une des plus grandes du milieu de la lutte. C’est pourquoi ce haut responsable est revenu pour fustiger l’attitude de certains dirigeants « mus par des postes de responsabilité, or il existe un sérieux problème de fonctionnement à résoudre ».

Zale Lo, Rock Mbalakh, Mbaye Diouf, Ndauf, Boy Nar et Balla Diouf

La longue liste des contestataires

Zale Lo, Rock Mbalakh, Mbaye Diouf, Ndauf, Boy Nar et tout dernièrement Balla Diouf. La liste des dissidents et autres contestataires commence à être longue au sein de l’écurie Fass de plus en plus confrontée à une crise interne sans précédent. Dans leurs récriminations, la plupart des contestataires mettent souvent en cause le mauvais management dont leur écurie fait l’objet, le parti pris de la direction qui favoriserait certains lutteurs au détriment d’autres et les problèmes de clans, entre autres griefs invoqués. Hasard du calendrier ou pas, cette situation difficile que traverse cette structure coïncide avec certains de ses plus mauvais résultats. L’écurie Fass a ainsi connu l’une de ses pires saisons depuis son existence, l’année dernière, avec notamment une année blanche de ses cadres (Gris Bordeaux, Forza, Balla Diouf) outre les nombreuses défaites concédées par Ouza Sow, Tapha Guèye 2, Ndauf, Ouza Sow 2,  etc. Elle n’a dû son salut qu’à Papa Sow et Bruce Lee qui avaient respectivement pris le dessus sur Zoss et Khadim Ndiaye alias Gaïndé Darou Rahmane. Et ce début de saison ne semble guère rassurant. En dépit des victoires d’entrée de Papa Sow et de Bruce Lee respectivement aux dépens de Tonnerre et de Khadim Ndiaye 2, deux de ses cadres, en l’occurrence Boy Nar et Balla Diouf ont essuyé de  cuisants revers.

Entendons nous bien, il ne s’agit pas ici de remettre en cause le bien fondé des motivations des contestataires, mais plutôt de voir le contexte dans lequel ils ont choisi de tirer à boulets rouges sur les responsables de leur structure. En effet, ces cinq lutteurs ne sont sortis de leurs gonds qu’après avoir connu des défaites voire des séries noires pour certains. Le premier dissident de cette liste, Zale Lo, n’avait coupé les ponts avec Fass qu’après une longue traversée du désert, avant de revenir à la maison pour repartir une nouvelle fois. Rock Mbalakh, dans la foulée de sa déroute contre Moussa Dioum, le chef de file de l’écurie de Parcelles Mbollo, l’avait rapidement rejoint à Pencum Ndakaru. Puis ce fut au tour de Mbaye Diouf et de Ndauf de rompre définitivement les amarres avec l’écurie Fass et toujours, dans un contexte marqué par des défaites à la pelle.

Pourquoi ont-ils attendu tout ce moment pour enfin sortir de leur réserve ? L’autre interrogation qui taraude l’esprit des amateurs et observateurs de la lutte en ce moment est de savoir si après leur coup de gueule, Boy Nar et Balla Diouf finiront par franchir le Rubicon, en quittant purement et simplement l’écurie Fass, comme l’ont déjà fait par le passé Zale Lo, Rock Mbalakh, Mbaye Diouf et Ndauf ? Une situation en passe d’écorner l’image de cette écurie qui a longtemps été une référence pour les autres structures de lutte que compte la région de Dakar.

 

 

C’est dos au mur que les « Lionceaux » vont aborder leur deuxième rencontre de la 9ème Coupe d’Afrique de la catégorie. Défaits 1-2 samedi par leurs homologues égyptiens, ils doivent battre les jeunes Burkinabés pour espérer passer le premier tour.

C’est le match à ne pas perdre aujourd’hui pour les poulains de l’entraîneur Boucounta Cissé, s’ils veulent poursuivre l’aventure en terre rwandaise et atteindre les demi-finales de la CAN des cadets. Battus lors de leur première rencontre du tournoi (1 – 2 par l’Egypte), les « Lionceaux » doivent redresser la barre ce matin face aux « Etalons » cadets du Burkina qui sont aussi dans la même situation, eux qui ont été battus en ouverture, sur le même score, par les hôtes de la compétition. A 13 heures locales, 11 h TU donc, les partenaires du capitaine Roger Gomis devront à tout prix relever la tête pour ne pas sortir de la compétition dès le premier tour. Un objectif partagé par les deux camps. C’est donc un duel entre « Lionceaux » et « Etalons » blessés que les spectateurs et passionnés du ballon rond auront droit ce matin pour donner le coup d’envoi des deuxièmes matches des groupes de la 9ème édition de la CAN. La défaite est interdite à l’une et l’autre formation.

Il s’agira de s’imposer, tout en souhaitant que les acteurs de la deuxième rencontre du jour, le Rwanda et l’Egypte, leurs deux bourreaux respectifs ne fassent pas un match nul. Pour l’équipe de Boucounta Cissé, le meilleur scénario sera une victoire sur les « Etalons » et un match nul entre les deux adversaires de la deuxième rencontre de la poule, à défaut d’une victoire des Egyptiens sur les « Amavubu » cadets. Sinon, une victoire du Rwanda pourrait compliquer la situation des « Lionceaux », au cas où ils seraient appelés à la fin des phases de poules, à être départagés à la différence de buts. Dans ce cas, le goal average particulier favoriserait les « Pharaons » cadets.

En tout cas, Boucounta Cissé et ses hommes n’ont pas d’autres choix que de gagner ce matin au stade Amahoro de Kigali pour éviter de compromettre leurs chances de poursuivre leur ascension des Mille Collines. Une ascension qui, si elle est réussie, les projetterait au Mexique où se joue en juin et juillet prochains la 14ème édition de la Coupe du monde cadette ; l’un des principaux objectifs de la délégation.

La deuxième rencontre du jour entre le Rwanda et l’Egypte aura lieu à 17h 30 locales (15 h 30, GMT). Le vainqueur de cette rencontre prendra une option sérieuse sur la qualification pour le second tour et les demi-finales.

Ousseynou POUYE

 

 LeBron James a assuré la victoire en prolongation de Miami face à Portland (107-100) dimanche en réalisant sa meilleure performance de la saison avec 44 points, pour 13 rebonds et 6 passes. Bien contenu par la défense des Blazers et notamment Nicolas Batum lors des deux premiers quart-temps, "King James" a ensuite survolé la deuxième période et la prolongation : il a inscrit 32 de ses 44 points après la mi-temps ! Avec 11 points dans les trois dernières minutes, il a permis aux siens d'arracher la prolongation (93-93) dans laquelle il a été décisif avec 8 points, dont un 3 sur 3 à trois points.

Portland, emmené par Lamarcus Alridge (31 pts, 14 rbds, 7 passes) et Nicolas Batum (22 pts, 4 rbds), comptait pourtant sept points d'avance à 1 min 46 sec de la fin du temps réglementaire... James a été bien épaulé par Dwyane Wade, auteur de 34 points, 8 rebonds et 5 passes. ce dernier a notamment marqué 15 des 19 premiers points du Heat. Le "Big Three" de Miami (James-Wade-Bosh) a inscrit un total de 96 points. Miami a signé sa 21ème victoire en 22 matches, sa 30ème de la saison (pour 9 défaites).

(AFP)

 

 Lauréat du Ballon d'Or pour la deuxième année d'affilée, l'Argentin Lionel Messi s'est dit hier "surpris, mais heureux" de l'emporter malgré une Coupe du monde manquée, avouant tout de même que cette récompense individuelle ne pouvait pas être comparée à un sacre mondial avec son pays.

Etes-vous surpris de remporter ce Ballon d'Or ?

J'ai été surpris, mais heureux en même temps. Je suis surpris parce que tous les pronostics donnaient Xavi ou Iniesta vainqueurs. Je remercie ceux qui ont voté pour moi, mais Xavi et Iniesta le méritaient également parce qu'ils ont réussi une grande année et un grand Mondial. Je voudrais d'ailleurs partager ce prix avec l'ensemble de mes coéquipiers et les gens qui me sont chers, ainsi que tous les Argentins.

Que ressentez-vous à l'idée de rejoindre de grandes légendes du football avec ce doublé ?

C'est un privilège et un honneur d'être en compagnie d'aussi grands joueurs.

Gagner un Ballon d'Or, est-ce l'équivalent d'une victoire en Coupe du monde ?

Gagner une Coupe du monde, ce serait encore mieux.

Qu’est-ce qui doit changer pour que l'Argentine gagne encore la Coupe du monde et en avez-vous discuté avec votre nouveau sélectionneur Sergio Batista ?

J'ai discuté avec Batista et je sais ce qu'il attend de nous. Mais on ne peut pas revenir en arrière et sur ce qui s'est passé en Afrique du Sud. Les choses ne se sont pas passées comme je le souhaitais, c'est tout.

(AFP)

L'Argentin Lionel Messi (FC Barcelone) a remporté le Ballon d'Or 2010, décerné hier à Zurich après le vote d'un jury composé de journalistes, des sélectionneurs et capitaines des 208 équipes nationales affiliées à la Fédération internationale de football (Fifa). Messi est sacré pour la 2ème fois consécutive, lui qui avait déjà remporté ce titre l'an passé. Les deux autres finalistes, et donnés grands favoris car champions du monde en titre avec l'Espagne, étaient Xavi et Iniesta (FC Barcelone). La victoire de Messi est une très grosse surprise, puisqu'il avait échoué avec l'Argentine en quart de finale du Mondial-2010 (éliminée par l'Allemagne, 4-0), sortant de la compétition sans avoir inscrit le moindre but.

Le changement de formule de cette distinction honorifique rendait tout pronostic aléatoire. Créé par le magazine France Football en 1956, le Ballon d'Or a fusionné avec le prix du meilleur joueur de l'année de la Fifa et son mode d'élection a été bouleversé. Aux journalistes, seuls votants jusque-là, se sont ainsi ajoutés les sélectionneurs et les capitaines des 208 équipes nationales affiliées à la Fédération internationale. Cette édition du Ballon d'Or est une véritable consécration pour le FC Barcelone et un hommage à son centre de formation, la Masia, au sein de laquelle ont grandi les trois finalistes. Le club espagnol rejoint ainsi le mythique AC Milan d'Arrigo Sacchi, seule équipe à avoir placé trois joueurs sur le podium du Ballon d'Or en 1988 et 1989. Le Barça devient également le club le plus titré avec 8 trophées, à égalité avec la Juventus Turin et l'AC Milan.

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Mourinho, entraîneur de l’année

L'entraîneur du Real Madrid, le Portugais José Mourinho, a été désigné hier meilleur entraîneur de l'année 2010 par la Fédération internationale de football (Fifa) pour son triplé réussi aux commandes de l'Inter Milan (Ligue des champions-Championnat-Coupe). Le +Special One+ a devancé le sélectionneur des champions du monde espagnols Vicente Del Bosque et l'entraîneur du FC Barcelone Josep Guardiola. Passé depuis en Espagne pour diriger le Real Madrid, Mourinho aura connu une année 2010 faste. Outre un 3ème titre de champion avec l'Inter, il est devenu le troisième entraîneur à gagner la C1 avec deux clubs différents (FC Porto en 2004 et Inter Milan) après Ernst Happel (Feyenoord Rotterdam 1970 et Hambourg 1983) et Ottmar Hitzfeld (Borussia Dortmund 1997 et Bayern Munich 2001).

Dans son style inimitable et toujours provocateur, le Portugais avait répondu, le 23 décembre, aux rumeurs annonçant une possible victoire de Del Bosque à l'occasion du prix du meilleur entraîneur, décerné pour la première fois par la Fifa. "Moi, j'ai fait mon choix, avait-il déclaré. Onze mois de travail, 57 matches joués, trois titres dont le plus important de tous, +LE+ tournoi, la Ligue des champions. J'ai tout gagné, je ne peux pas faire plus, pareil pour les joueurs."

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Le palmarès complet

Palmarès complet de la soirée de gala organisée hier à Zurich par la Fédération internationale de football (Fifa) au cours de laquelle le Ballon d'Or 2010 a été décerné à l'Argentin Lionel Messi.

Ballon d'Or: Lionel Messi (ARG/Barcelone)

Meilleur entraîneur de l'année: José Mourinho (POR/Real Madrid-Inter Milan)

Equipe-type de l'année: Casillas (ESP) - Maicon (BRE), Lucio (BRE), Piqué (ESP), Puyol (ESP) - Xavi (ESP), Sneijder (NED), Iniesta (ESP) - Messi (ARG), Villa (ESP), Ronaldo (POR)

Prix Ferenc Puskas (plus beau but): Hamit Altintop (TUR)

Meilleure joueuse de l'année: Marta (BRE)

Meilleure entraîneur féminin de l'année: Silvia Neid (GER), sélectionneur de l'Allemagne

Prix du président de la Fifa: Desmond Tutu

Prix du Fair Play: L'équipe de Haïti dames des moins de 17 ans

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Battus lors de la première journée par l’Egypte, (2 buts à 1), les « Lionceaux » entrent en lice, aujourd’hui à 11 heures, pour leur deuxième match de poule face au Burkina Faso. Un match décisif pour les poulains de Boucounta Cissé qui sont dos au mur, de même que les Burkinabè, eux aussi défaits d’entrée. Tout faux pas est interdit aux deux formations, pour prétendre faire partie du dernier carré d’as de la Can des cadets.

Malmenés lors du match inaugural, les « Lionceaux » feront leur deuxième sortie face au Burkina Faso, aujourd’hui à 11 heures Gmt, pour le compte de la deuxième journée de la Coupe d’Afrique des nations cadets. Défaits tous deux lors de leurs précédents matches sur le même score de 2 buts à 1 par l’Egypte et le pays hôte, les deux équipes n’ont plus droit à l’erreur, surtout pour les « Lionceaux » dont le coach, Boucounta Cissé, avait clairement affiché les ambitions quand il quittait le sol national.  Celui-ci visait une place en demi-finale, synonyme d’une qualification en coupe du monde de la catégorie qui aura lieu à Mexico. Une ambition assombrie par le faux pas de samedi dernier face aux « Pharaons cadets ». La bande au capitaine Roger Gomis doit se ressaisir pour espérer franchir le cap du premier tour. Ce qui ne sera pas une mince affaire, puisque les « Etalons cadets » auront aussi à cœur de se racheter.

Les « Lionceaux » sont dos au mur. Tout autre résultat que la victoire les condamnera à hypothéquer leurs chances de poursuivre la compétition. Ce que les « Lionceaux » se rappelleront certainement à leur entrée sur la pelouse aujourd’hui. Ce match, qualifié de celui de la dernière chance, offre à nos ambassadeurs l’espoir de jouer les demi-finales s’ils remportent le duel ouest africain. Un stade qui ne sera pas facile à atteindre. En effet, après l’obstacle burkinabè, les « Lionceaux » feront face au pays organisateur lors de leur troisième et dernier match de poule. Mais, avant de songer au Rwanda, il faut d’abord régler l’énigme burkinabè, seul gage de ne pas rentrer prématurément au bercail.


François MENDY

Au lendemain de son revers face à Ama Baldé, Balla Diouf a fait une sortie sur RFM pour appeler les responsables de l’écurie de Fass à traiter sur le même pied tous les sociétaires de cette célèbre école de lutte. Il a aussi accusé le promoteur Aziz Ndiaye de parti pris au profit de son adversaire lors du combat de samedi dernier.  Celui que l’on surnomme « Cœur de Lion » cherche-t-il à justifier sa chute devant le jeune Pikinois ? Interrogé par les journalistes de la Rfm, Balla Diouf a déclaré : « Nous resterons toujours à Fass. Nous n’avons que cette écurie, mais, on doit nous traiter sur le même pied . Je n’accuse personne. Seul Moustapha Guèye était présent à mes côtés ».

Selon Balla Diouf, c’est lui en personne qui a pris en charge son volet mystique. Revenant sur le comportement du promoteur Aziz Ndiaye, le lutteur reconnaît que ce dernier n’a pas joué le jeu. « Je n’ai pas reconnu Aziz dans ce combat. C’est lui qui, lors de la signature du combat, affirmait qu’il  est le promoteur de la Banlieue », a laissé entendre le sociétaire de Fass qui précise néanmoins, qu’Aziz est son ami.


S. M. S. CISSE

Le lutteur de Mbour, Serigne Dia « Bombardier », battu et critiqué après sa défaite contre Yékini pour son comportement antisportif, a décidé de rendre visite, aujourd’hui, au roi des arènes à son domicile. Il devra y passer toute la journée, a-t-on appris auprès de Gaston Productions qui salue ce geste du vaincu qui, selon la structure de promotion de la lutte, honore le sport sénégalais en général et la lutte en particulier. Serigne Ousmane Dia avait refusé de suivre les injonctions des arbitres, le jour du combat, et avait boudé la main tendue de son tombeur à la fin du combat. Par la suite, il avait regretté son geste en téléphonant longuement à son adversaire, Yakhya Diop dit Yékini, selon la structure organisatrice du combat du 2 janvier. C’est à l’issue de cet entretien téléphonique que le champion de lutte de la Petite Côte a décidé de rendre visite à son tombeur.


S. Diam SY


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