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Sport

Chose promise, chose faite ! Ama Baldé, le fils de Falaye Baldé, a battu samedi à Demba Diop, et de fort belle manière, son aîné Balla Diouf de l’écurie Fass, qui rate ainsi son come back. Le combat organisé par Aziz Ndiaye production, a duré moins d’une minute.

C’est dans un stade Demba Diop plein à craquer que le fils de Falaye Baldé, Ama Baldé, et Balla Diouf « Cœur de Lion » de l’écurie Fass ont fait leur première sortie cette saison, avant-hier. Et leur duel a répondu aux attentes du public. Ama Baldé, en grande forme physique, a tenu parole face à son aîné Balla Diouf. Il avait promis de lui dicter facilement sa loi. Il a joint l’acte à la parole. Après un court temps d’observation, « Cœur de lion » a provoqué son adversaire d’un bon crochet gauche. Déséquilibré, Ama Baldé recule pour reprendre ses esprits. Il cherche apparemment le contact, ce que son adversaire a bien compris en refusant de rester sur place. Il recule et fuit tout accrochage. Mais très déterminé, le frangin de Jules Baldé, arrive au bout de compte à imposer le corps à corps. Il tente une première prise, et ceinture son vis-à-vis. Balla Diouf refuse de céder.

Le tombeur de Bébé Saloum tente de le soulever une première fois sans succès. La seconde tentative sera la bonne, car Ama Baldé, plus fort physiquement, soulève proprement Balla Diouf et le plaque au sol sans grande difficulté ni surprise. En 46 secondes ! Avec cette victoire, le fils de Falaye Baldé efface son revers contre Ness de Lansar, la défunte saison et reprend sa place dans la course au sommet. Pour ce qui le concerne, le protégé de Moustapha Guèye « l’ancien Tigre de Fass », rate son come-back, et continue sa décente aux enfers après trois défaites successives.

Par ailleurs, l’ambiance était au rendez-vous et les deux lutteurs ont séduit le public par leur belle chorégraphie. Les combats préliminaires ont été d’un bon niveau, même s’ils ont tiré en longueur. Tapha Gadaye de l’écurie Gadaye a battu avec la manière Ndigueul de l’école de lutte Balla Gaye. B 52 Jr de l’écurie Euleuk Thi Bir a terrassé le champion Laye Ndiombor de Rock Energie. Mame Balla 2 de l’école de lutte Balla Gaye, s’est imposé devant Bathie Séras Junior de l’écurie du même nom. Et enfin Jordan de l’écurie Boul Fallé a dicté sa loi à  Mitrailleuse de Rock Energie.


Absa NDONG

L’équipe nationale cadette du Sénégal a perdu son premier match, dans la Coupe d’Afrique des nations de la catégorie qui a démarré samedi, devant l’Egypte (1–2). Une défaite qui laisse un goût d’inachevé puisque les « Lionceaux » ont dominé l’essentiel de la rencontre et, de surcroît, ouvert le score.

Malgré leur bonne entame de match, les poulains de l’entraîneur Boucounta Cissé ont concédé une défaite à l’occasion de leur premier match de la Coupe d’Afrique des Nations. Ce n’est pas encore le temps des calculs, mais la défaite de samedi rend difficile la tâche des « Lionceaux », et laisse des regrets aux partenaires du capitaine Roger Gomis qui pouvaient logiquement s’imposer. Ils ont maîtrisé la majeur partie de la rencontre, en atteste la possession de balle de 51 % contre 49 pour leurs adversaires. Aussi, après avoir fait l’essentiel en ouvrant la marque dès la 20ème minute par Ibrahima Ndiaye, les « Lionceaux » ont laissé passer plusieurs occasions de faire le break dans la partie. A l’image de Pape Babacar Ndoye qui a raté son face-à-face avec le gardien égyptien à la 43ème mn, ou d’Ibrahima Dramé qui n’a pas pris ses responsabilités en optant pour une frappe instantanée, trop molle pour inquiéter le portier adverse, alors qu’il avait la possibilité de foncer dans la surface. Des maladresses en fin de première période, combinées à la sortie de l’attaquant de pointe et buteur en début de 2ème période qui ont eu le don de réveiller les ardeurs de leurs adversaires. Les jeunes Sénégalais ont ainsi baissé les bras et se sont fait rejoindre (66ème par Mahmoud Abdul Monem) puis dépasser par les « Pharaons » cadets à la 82ème minute, par Mohamed Adel.

Avec cette défaite, les cadets sénégalais ont grillé leur joker et sont condamnés à se ressaisir lors de leurs prochaines sorties. D’abord face aux Etalons cadets demain, ensuite devant les Rwandais, premiers vainqueurs de cette 9ème Can qui se joue chez eux. Les « Lionceaux » doivent obtenir deux victoires à l’issue de leurs deux prochaines rencontres pour s’éviter des calculs et combinaisons compliquées afin de réaliser leur principal objectif dans cette compétition continentale : être parmi les quatre premiers pour se qualifier à la Coupe du monde de la catégorie qui aura lieu du 18 juin au 10 juillet prochain au Mexique.

Dans la première rencontre du groupe, les cadets rwandais ont battu leurs homologues burkinabè sur le même score de 2-1. Les Burkinabè comme les Sénégalais, battus d’entrée, et doivent se faire face dans le match pour le rachat, demain, à partir de 11 heures au stade Amohoro de Kigali.

Dans le Groupe B, la Gambie, championne d’Afrique en titre, a été surprise par le Congo (2–0), alors que la Côte d’Ivoire s’imposait devant le Mali (2–1).


Ousseynou POUYE

Mbaye Diouf Dia, le chargé des petites catégories, n’a pas fait le déplacement à Kigali, et c’est depuis Dakar qu’il suit la prestation des Lionceaux au championnat d’Afrique des cadets. Loin d’être ébranlé par ce faux pas d’entrée, il espère que les cadets sénégalais vont rebondir, demain, contre le Burkina Faso.

Président, après la première sortie des Lionceaux sanctionnée par une défaite, comment appréciez-vous l’avenir du Sénégal dans cette compétition ?

Je crois que nous allons avoir un match sérieux demain, contre le Burkina Faso qui a aussi perdu. Mais, je l’avais déjà dit. Nous sommes en apprentissage. Quand on élimine le Ghana et la Guinée, je crois que nous avons les possibilités de passer au deuxième tour. Maintenant, il va falloir se ressaisir très tôt. Mais, je crois aussi que l’état du terrain y est pour quelque chose, parce que je demeure convaincu que si les gosses avaient évolué sur un terrain en gazon synthétique, on aurait vu une meilleure prestation de l’équipe. L’état du terrain était très désastreux

Mais les autres équipes étaient dans les mêmes conditions

Certes, mais depuis quelques temps, les gosses ont perdu l’habitude d’évoluer sur des terrains en gazon naturel. 90% des équipes présentes jouent sur des terrains à gazon naturel, alors que nos gosses s’entraînent sur des terrains synthétiques. Les gosses d’Aspire qui composent l’essentiel de l’équipe s’entraînent sur du synthétique. Cela nous a causé énormément de problèmes, mais je crois qu’au prochain match, on verra une autre équipe du Sénégal. Il nous faudra maintenant s’adapter. Il y a eu aussi la pluie.

A vous suivre, l’espoir d’une qualification est toujours de mise malgré le faux pas d’entrée ?

Affirmatif. Je crois que, tant qu’on n’a pas encore joué ce deuxième match, on ne peut pas faire de projection, mais rien n’est encore joué dans le groupe. Autant le Rwanda a battu le Burkina, autant nous pouvons aussi battre le Burkina. Après on va chercher une victoire contre le Rwanda et c’est possible. En tout cas, l’objectif reste intact. Prions ensemble pour qu’on ait deux victoires consécutives, le mardi et le vendredi
Propos recueillis par

A. SAMBOU{jcomments on}

Le Sénégal rencontre aujourd’hui l’Egypte pour son premier match de la coupe d’Afrique des nations des moins de 17 ans, à 17h 30 locales (15h30 Gmt). Ce match contre les jeunes «pharaons» sera le baromètre devant permettre aux Lionceaux de se fixer des objectifs pour cette Can des cadets qui démarre aujourd’hui au Rwanda.

La Gambie remet officiellement son titre en jeu, cet après-midi. Et parmi les huit pays postulants, le Sénégal qui, pour une première expérience, vise haut. Une place en demi-finale, voire en finale, afin de décrocher un des quatre visas pour le Mondial cadet au Mexique 2011 en été prochain (18 juin-10 juillet). Pour y parvenir les « Lionceaux » de Boucounta Cissé doivent dompter d’abord les Egyptiens dès aujourd’hui (15h30 Gmt), puis le Burkina et enfin le Rwanda, pays organisateurs. Le tenant du titre, la Gambie, entend vendre très cher son bien. Dans tous les cas, Lamine Sambou, le sélectionneur des champions d’Afrique l’a fait savoir à ses adversaires. Fort d’une « bonne préparation de 10 jours » en Egypte, le coach gambien est très confiant. « Nous ne craignons personne » avertit, le sélectionneur des « Babies scorpions » qui vise un troisième titre synonyme d’un record. Les Ghanéens et les Nigérians, qui comptent également deux titres à leurs palmarès, ne sont pas qualifiés à cette 9e édition au Rwanda. Le Congo, son premier adversaire dans le groupe B, dimanche prochain, peut se tenir averti. Tout comme la Côte d’Ivoire et le Mali, les deux autres adversaires des Gambiens. Pour cause de crise politique, les « Eléphanteaux » ivoiriens ne devraient pas être au point, alors que les Maliens privés de 7 de leurs éléments de base épinglés à l’issue des tests Irm, seraient manifestement diminués. La fin de la phase de poule est prévue le 15 janvier, les demi-finales sont calées au 18 et 19 et la finale le 22 du même mois.

Ansoumana SAMBOU

 

 

 

Programme

Aujourd’hui (Poule A) 13h30 Rwanda-Burkina Faso ; 15h30 Sénégal-Egypte

Demain (Poule B) 13h30 Gambie-Congo ; 15h30 Côte d’Ivoire-Mali

 

 

Le retrait de l’As Saint-Etienne de Yeggo Sa a été officialisé, hier, dans un hôtel de la place par le président du club de la Ligue 1 française, Roland Romeyer. Il est reproché au président du Conseil d’administration, Ablaye Touré, de manquements graves dans la gestion. Le préjudice s’élèverait à plus de 300 millions de francs. Une plainte est déjà déposée auprès du procureur de la République par les avocats du club.

Le partenariat entre l’association sportive de Saint-Etienne (Asse), Ligue 1 française, et l’Asc Yeggo foot pro est terminé. L’annonce a été faite, hier, lors d’une conférence de presse animée par le président du club stéphanois, Roland Romeyer. Le retrait du club le plus populaire de France de ce projet est le résultat « des agissements frauduleux du président du Conseil d’administration de Yeggo Sa, Abdoulaye Touré », a indiqué Roland Romeyer qui a tenu à rappeler « que c’est en 2006 qu’il est venu au secours d’Ablaye Touré qui était dans des difficultés et qu’il a donné sa maison en hypothèque. »

Démarches frauduleuses

Une villa que l’Asse aurait rachetée. Le 15 mars de la même année, la réorganisation de Yeggo se fait dans un cabinet de notaire de la place qui consacre Monsieur Touré président du Conseil d’administration. Il lui revenait alors de créer « un centre de formation social et sportif comme celui de Saint-Etienne dont la villa accueillerait des pensionnaires », relate le président. Ainsi, « chaque année, l’As Saint-Etienne a versé à M. Touré 110.000 euros, soit environ 71,5 millions de francs Cfa pour le fonctionnement du centre ». Un centre qui, en réalité, n’existe pas. En effet, la villa est occupée par la famille de Touré, alors que le protocole signé stipulait qu’il devait évacuer les lieux en fin décembre 2009. Il refuse de quitter les lieux depuis. Entre autres griefs, le président de l’As Saint-Etienne se dit victime de démarches frauduleuses qui ont permis à M. Touré de s’enrichir au détriment des jeunes pensionnaires. Si le club stéphanois est tombé dans les « griffes » de Touré, c’est parce que « je lui faisais totale confiance », confesse M. Romeyer. Pour mieux duper son monde, Il établissait des factures pour un personnel fictif qui assurerait le service  au centre », mentionne Ibrahima Cissé, représentant de Saint-Etienne à Dakar, et envoyait « régulièrement des photos de jeunes bien équipés dans un centre de formation et faisait des rapports réguliers », révèle Roland Romeyer. Le club français lui a aussi remis 18.670 euros, soit 12.135.500 de francs pour payer un terrain de 10 ha à Keur Ndiaye Lô.

L’image de marque du club est en jeu

Un projet qui n’a pas aussi été réalisé. Mais, selon le président de l’Asse, le point d’orgue de ces malversions est sans nul doute l’argent qu’Ablaye Touré encaissait des pensionnaires pour les tournées à l’Hexagone. Or, c’est Saint-Etienne qui a toujours payé les frais de visas, les billets d’avion et le séjour de tous les pensionnaires de Yeggo qui se rendaient en France pour une tournée. C’est ce dernier point qui l’a abattu, « moins que l’argent, c’est l’image de marque du club qui est en jeu ». C’est pourquoi, ajoute-t-il, « aujourd’hui, j’ai pris une décision grave. J’arrête ».

Un dossier qui va finir au tribunal, puisque l’Association sportive de Saint-Etienne a commis Mes El Hadj Diouf et Sidy Sylla pour défendre ses intérêts. A ce sujet, « une plainte pour faux et usage de faux, escroquerie et abus de biens sociaux a été déposée auprès du procureur de la République », annonce Me Sylla.

 

François MENDY

 

 

Les chocs Touré Kunda-Niary Tally et Diaraf-Casa Sports feront de l’ombre aux autres affiches au programme de la 4e journée de la Ligue 1 dont le coup d’envoi sera donné cet après-midi.

Face à un Niary Tally qui a renoué avec le succès après un début poussif, Touré Kunda  aura du pain sur la planche demain, samedi, sur son sol. Installé sur une dynamique de succès depuis deux journées, le club mbourois a un statut de leader à confirmer, alors que son visiteur, révélation de la dernière saison, se donne le défi de faire mieux que son titre de vice champion sortant. Faire mieux, c’est aussi l’ambition du Casa Sports qui, ces deux dernières saisons, fait partie des équipes qui terminent en force.  Auteur d’un bon départ avec deux succès en autant de sorties, le Casa aura cependant le Diaraf, le champion en titre, blessé dans son orgueil propre.

A l’image du Diaraf, l’Us Gorée est aussi dans l’obligation de rebondir. Seule équipe à n’avoir pas encore marqué de but, les Insulaires sont en très mauvaise posture. Mais, cet après-midi, ils rendront visite à une équipe de Dahra, aussi en difficulté. Au fond de la classe avec la Jeanne d’Arc, l’équipe de Dahra, par ailleurs promue cette saison en Ligue 1, peine encore à s’adapter dans l’élite. La visite d’une équipe de Gorée pas encore au point, serait une bonne opportunité pour rebondir. Les douaniers ont aussi l’obligation de rebondir après un démarrage laborieux (deux nuls et une défaite) mais, l’Us Ouakam, leur adversaire, ne manque pas d’ambition. Actuel dauphin de Touré Kunda, l’Uso est l’une des équipes qui ont réussi leur rentrée. C’est le contraire à la Jeanne d’Arc qui confirme sa mauvaise santé de ces cinq voire six dernières saisons. Actuelle lanterne rouge (avec Dahra), la « Vieille dame » traverse une période trouble à l’instant. Un climat défavorable pour tenir devant une équipe du Gfc en pleine confiance.

Autre équipe en pleine confiance, c’est bien Yakaar de Rufisque qui a retrouvé l’espoir suite à ses deux succès lors des deux journées. Dimanche, les Rufisquois vont ainsi tenter de confirmer à Saint-Louis, devant la Linguère. Entre l’As Pikine et le Duc, ce sera également une histoire de confirmation dans les deux camps.

Lundi, Hlm, qui court toujours derrière sa première victoire, va tenter de mettre fin à cette impasse en recevant la Css.

Ansoumana SAMBOU

 Le programme

 Vendredi 7 janvier 11

 A Demba Diop, 16h :

 Us Gorée – Asc Dahra ; 18h :

 Douanes – Us Ouakam

 Samedi 8 janvier

 Stade municipal de Mbour, 16h30 : Touré Kunda – Niary Tally

 Dimanche 9 janvier

 A Demba Diop, 16h : Ja – Gfc ; 18 h : Diaraf – Casa Sports

 A Me Babacar Sèye, 16h30 :

 Linguère – Yakaar

 A Alassane Djigo, 17h : As Pikine – Duc

Lundi 10 janvier

A Demba Diop, 18h : Hlm - Css

Le syndrome Sessegnon s'exporte en Bundesliga, et plus précisément à Hoffenheim, déjà mal en point après la démission clinquante de son entraîneur, Ralf Rangnick, samedi dernier. Désireux de quitter le club pour rejoindre la Premier League, Demba Ba a refusé de rejoindre ses coéquipiers pour un stage de mi-saison prévu à Malaga (Espagne) cette semaine. «La décision de Demba aura des conséquences. Nous ne tolérerons pas un tel comportement, qui est une provocation contre son employeur et ses coéquipiers, a déclaré le directeur sportif, Ernst Tanner, sur le site officiel du club. « La fin de notre collaboration est la meilleure solution». Auteur de six buts cette saison en Bundesliga, l'attaquant sénégalais est en discussion notamment avec West Ham. Il était aussi annoncé à Rennes en Ligue française.

 

A. SAMBOU (avec l’Equipe)

 

 

Quels adversaires pour les Lionceaux ? Hormis le Rwanda, pays organisateur, qui dispute, à l’image du Sénégal, sa première phase finale, le Burkina et l’Egypte, les deux autres adversaires de poule, sont des habitués.

Outre le Rwanda, pays organisateur de la 9e édition des championnats d’Afrique des nations des moins de 17 ans, le Sénégal aura sur son passage le Burkina et l’Egypte. Et, contrairement au premier pays cité qui en est à sa première expérience internationale comme le Sénégal, les deux derniers sont des pays plus ou moins réguliers à ce rendez-vous. En particulier, le Burkina Faso, fréquent à ces phases finales depuis 1999. Mieux, lors de la troisième organisée par la Guinée, les Burkinabè étaient finalistes devant les Black satellites du Ghana. Deux ans après, ils seront à nouveau finalistes lors de l’édition suivante, aux Seychelles. Mais, cette fois, les cadets burkinabè avaient profité de la disqualification de la Guinée qui les avait éliminés en demi-finale, pour accéder en finale. Une finale perdue face au Nigéria (3-0). Après l’impasse de l’édition de 2003 au Swaziland, le Burkina est régulièrement au rendez-vous lors des trois dernières phases finales tenues respectivement en Gambie (2005), au Togo (2007) et en Algérie (2009).

Et si en Gambie et au Togo les jeunes « Etalons » ont échoué dès le premier tour, en Algérie ils sont montés sur le podium avec la 3e place suite à leur victoire (2-0) aux dépens du Malawi. Au total, sur les huit éditions, le Burkina n’en a raté que trois, dont les deux premières (1995 et 1997). L’Egypte a été moins régulière, mais a eu le mérite de figurer au palmarès de la compétition. Vainqueur de la deuxième édition en 1997 au Botswana, l’Egypte a disputé sa seconde phase finale en 2003 au Swaziland.

Avec, à la clé, une place de demi-finaliste devant le Cameroun, futur vainqueur de l’édition. Pour rappel, les Lionceaux affrontent les Egyptiens, le samedi 8 janvier prochain, juste après le match d’ouverture Rwanda-Burkina Faso. Trois jours après, ils croiseront le Burkina, le 11 janvier, pour ensuite boucler la phase de poule, le 14 janvier, face au pays organisateur. Et pour une première participation, les Lionceaux, qui ont passé leur réveillon à Kigali, n’entendent point se laisser intimider, malgré leur inexpérience internationale. En tout cas, d’après les autorités fédérales, une place de demi-finaliste synonyme d’une qualification au prochain Mondial des cadets reste la principale cible. Ambition du reste légitime, puisqu’une équipe qui élimine le Ghana peut s’autoriser de rêver.

Ansoumana SAMBOU

Le chef de file de l’écurie Ndakaru, Yakhya Diop dit Yékini, a été désigné, le samedi 06 octobre 2010, meilleur lutteur des cinquante dernières années par l’Association nationale de la presse sportive (Anps). Le 2 janvier dernier, il a réussi la passe de trois sur Serigne Dia dit Bombardier. Ces consécrations confortent la thèse selon laquelle Yékini demeure une référence pour beaucoup de générations de lutteurs.

Yakhya Diop Yékini continue de démontrer par son comportement et par ses succès qu’il reste un modèle pour les différentes générations de lutteurs. L’actuel « roi des arènes » de la lutte sénégalaise a été plusieurs fois champion d'Afrique de lutte sans frappe. Il a fini de faire le vide autour de lui et particulièrement chez des ténors de l’arène.

Yékini a remporté 19 des 20 combats qu’il a disputés, contre un nul face à Moustapha Guèye de Fass, le deuxième tigre de Fass. Il est le premier lutteur invaincu dans l'arène sénégalaise après treize ans de carrière. Le rêve de tous les lutteurs de l'arène sénégalaise, c'est de le détrôner un jour. Des ténors confirmés jusqu'aux débutants, chacun aspire à croiser Yékini et le battre. Il a déjà donné cette opportunité à certains lutteurs qu'il a même croisés plusieurs fois. De Kadd-Gui à Tyson en passant par Pouye n°2, Mor Nguer, Pape Cissé, Baye Fall, Mohamed Ali, Mor Fadam, Lac de Guiers 2, Khadim Ndiaye, Balla Bèye n°2, Gris Bordeaux, personne n'a réussi à mettre son dos au sol.

A chaque confrontation, il confirme sa suprématie dans l’arène sénégalaise. Nul ne peut contester son titre de « roi des arènes ». Mais il est écrit quelque part que l’enfant de Bassoul, âgé de 36 ans, est né pour dominer de la tête et des pieds le monde de la lutte avec frappe.  Depuis qu’il a intégré la lutte avec frappe en 1997, le poulain d’Amadou Katy Diop n’a jamais connu de défaite. Une performance que le chef de file de l’écurie Ndakaru doit aussi bien à sa valeur intrinsèque qu’à l’apport de son entourage à savoir son entraîneur Amadou Katy Diop, le directeur technique de l’écurie Ndakuru, Mbaye Cissé, et l’ancien champion Robert Diouf. De son trône de roi, il aurait pu avoir un comportement inadéquat, avoir des écarts de conduite dans la vie de tous les jours, mais là aussi, il présente une copie vierge. La lutte avec frappe, véritable phénomène social au Sénégal, occupe les devants de la scène médiatique avec ces faits divers croustillants. Mais il est difficile d’y voir un article consacré à un lutteur de l’écurie Ndakaru, le fief de Yékini. Encore moins sur son champion et tête de file.

Yékini demeure une référence de la jeune génération de lutteurs.  « La presse peut beau dire Yékini champion, mais elle ne changera jamais mes attitudes. Je serai toujours imbu de ma personne. Ce n’est pas parce qu’on me prête le titre de champion que je vais faire la grosse tête. La bonne hygiène de vie, l’encadrement solide, le plan de carrière bien défini, entre autres, constituent les quelques règles de base qui ont contribué à faire, aujourd’hui, de Yékini le patron de l’arène sénégalaise.

Souleymane Diam SY

 

 

Le défenseur de l’Olympique de Marseille, Souleymane Diawara, a assuré que l’équipe nationale de football du Sénégal, avec sa constellation de joueurs de haut niveau, se qualifiera à la Can 2012, estimant qu’elle doit envisager sa présence à la Coupe du monde 2014. « Nous n’avons jamais été aussi forts. L’équipe fourmille de grosses individualités, ça faisait longtemps que le football sénégalais n’avait jamais connu ça », a déclaré le défenseur central au bi-hebdomadaire français France football. Visiblement optimiste, il a ajouté : « On va se qualifier à la Can 2012 et, après, on ira tous ensemble au Brésil pour la coupe du monde ». L’édition du mardi 4 janvier de FF a consacré sa page « Hors-jeu » à la politique de reconstruction de la sélection nationale débutée par Amara Traoré. Parlant de la bonne entame des Lions aux éliminatoires de la Can 2012 après les désillusions nées de l’élimination de la Can et du Mondial 2010, le défenseur de l’Om estime que ce n’était pas évident de retrouver le goût de la victoire après de telles contre-performances.

« Amara (Traoré) y est parvenu », indique le défenseur international arrivé en sélection nationale en novembre 2002, quelques mois après Mamadou Niang, qui abonde dans le même sens en tressant des lauriers au sélectionneur actuel des Lions du Sénégal. « L’arrivée du coach Amara Traoré a fait beaucoup de bien », a déclaré le capitaine des Lions qui ajoute qu’il a aidé à changer les mentalités à tous les niveaux.

Tout le monde a envie de défendre le maillot, et l’ambiance dans le groupe est superbe, a insisté le meilleur buteur des deux premières journées des éliminatoires de la Can 2012 avec cinq réalisations.

(APS) 

 

 

Serigne Ousmane Dia dit Bombardier perdra 25% de son reliquat et une lettre d’avertissement lui sera servie par le Comité national de gestion de la lutte (Cng), pour son refus de collaborer avec les arbitres, dimanche, a annoncé Thierno Ka, chargé de la communication de cette structure. Avant le combat, un incident a opposé les arbitres à Bombardier au sujet de l’emplacement des deux lutteurs. « Bombardier a perdu le tirage au sort et devait se mettre face à la tribune virage. Il a refusé d’obtempérer. Les arbitres ont fait preuve de beaucoup de patience en négociant avec lui, mais il a refusé catégoriquement », a expliqué Thierno Ka. Bombardier « a commis une double infraction », a dit le chargé de la communication du Cng, relevant « le refus d’obtempérer » et « le geste antisportif ». « Conformément aux dispositions du règlement de la lutte, en son article 17 (…), il va perdre au moins 25% de son reliquat et une lettre d’avertissement lui sera adressée », a précisé Thierno Ka.*

(APS) 

Moins d’une semaine après son prix spécial que lui a décerné la presse sénégalaise, Lamine Ndiaye vient de décrocher une prestigieuse place de meilleur entraîneur africain et dixième mondial. L’entraîneur du Tout Puissant Mazembé Englebert de Lubumbashi doit cette reconnaissance à la Fédération internationale de l’histoire et des statistiques du football (Iffhs).

Notre compatriote Lamine Ndiaye a été sacré meilleur entraîneur africain de club, et dixième mondial par  la Fédération internationale de l’histoire et des statistiques du football (Iffhs). Cette institution de renommée vient de publier sa liste du « top 10 » des meilleurs techniciens mondiaux. Le premier rang est occupé par le Portugais et entraîneur du Real Madrid, José Mourinho, qui a remporté avec l’Inter de Milan le championnat, la Coupe d'Italie et la Ligue des champions d’Europe. « The Special One » cumule 294 points et est suivi de son rival en Liga, l’entraîneur du Fc Barcelone, Josep Guardiola (188 points). L’entraîneur des Merengues avait déjà remporté cette distinction en 2004 et 2005, alors qu’il était entraîneur du Fc Porto, club avec lequel il a remporté la Champions Ligue et Chelsea. Le finaliste de la dernière Ligue des champions, le Néerlandais du Bayern de Munich, Louis van Gaal, complète le trio de tête avec 75 points.

Une première africaine

Arrivé en septembre dernier à Lubumbashi pour prendre les rênes d’un club mal en point, Lamine Ndiaye a réussi la prouesse de remporter la Ligue africaine et de jouer la finale de la coupe du monde des clubs. Une finale perdue par 3 buts à 0 devant l’Inter Milan. C’est la première fois dans l’histoire du football africain qu’un entraîneur du continent figure dans ce classement du « Top 10 » des meilleurs  coaches. Une récompense personnelle pour l’ancien sélectionneur national, mais pour le président du Tout Puissant Mazembé Englebert, Moïse Katumbi Chapwi, qui a le mérite de faire confiance à l’expertise africaine pour remplacer un technicien européen (Diego Garzito). Les autres techniciens qui complètent le « Top 10 » sont Quique Sánchez Flores de l’Atlético Madrid (4ème, 46 points), l’Italien de Chelsea, Carlo Ancelotti, (5ème, 41 points). L’emblématique entraîneur de Manchester United, Alex Ferguson stagne à la 6ème place.

Quant au manager  d’Arsenal, Arsène Wenger, il occupe la 7ème position. Le Brésilien Celso Juárez de l’Internacional Porto Alegre et Roy Hodgson, ancien coach de Fulham et actuellement à Liverpool ferment la marche.

François MENDY

 

 

Le compte à rebours a commencé pour nos « Lionceaux » qui sont déjà à Kigali, au Rwanda, pour le compte de la 9e édition de la coupe d’Afrique des nations des cadets de football.

C’est un groupe de 18 joueurs que le staff a déplacé pour cette phase finale de la coupe d’Afrique des nations. Le Sénégal y participe pour la première fois de son histoire. Le coach, Boucounta CISSE, que nous avons rencontré la veille du départ des jeunes Sénégalais, estime que : « tout est au point. Le moral du groupe est au beau fixe. Les joueurs sont enthousiastes et affichent la sérénité ». Selon lui, « il reste maintenant d’aller sur place et de concrétiser tout cela. Nous avons suffisamment travaillé, nous sommes donc fin prêts pour avoir le fait le tour de tous les principes techniques et nous pensons avoir des garçons qui sont à niveau. On est donc en droit de nous attendre à une bonne campagne ».

Les Sénégalais évolueront dans la poule A, face au Rwanda, l’Egypte, le Burkina Faso. Une poule que le coach Boucounta CISSE dit ne pas craindre. Car, selon lui : « toutes les poules s’avèrent difficiles puisque les 8 équipes qui se retrouvent en phase finale n’ont pas usurpé leur qualification. Donc, qu’on soit dans l’une ou dans l’autre poule, à mon avis, c’est la même chose. Il faut simplement prendre conscience qu’on est en coupe d’Afrique et qu’on est en mesure d’y produire quelque chose. Le problème, c’est d’être conscient de là où on est pour pouvoir faire un bon résultat ».

Toutefois, certains problèmes n’ont pas manqué de surgir dans la préparation des jeunes footballeurs sénégalais.  Mais Boucounta Cissé qui met tout cela sur le compte d’un défaut de planification, estime « qu’on ne peux pas s’appuyer sur les problèmes pour se dédouaner. Et, par conséquent, il faut minimiser ces difficultés tout en les transformant en conditions favorables. C’est ce que nous faisons toujours, en dehors des entraînements, nous nous occupons de pas prendre en mal d’autres choses ».

Revenant sur les matches amicaux de préparation et pour lesquels les Lionceaux ont subi deux défaites contre leurs homologues maliens, le coach de l’équipe nationale cadets estime que ces rencontres étaient mises à profit pour mieux situer l’équipe et non pas pour gagner ni pour perdre. « Ces matches amicaux nous permettent de nous faire une idée des qualités et des possibilités de l’équipe », a-t-il indiqué.  Mais,  dans tous les cas, le groupe est conscient de ce qui l’attend dans cette compétition.             

 Mohamadou SAGNE

 

 

Vainqueur, hier, de l’un des derbies dakarois qui l’opposait à Hlm, l’Us Ouakam retrouve Touré Kunda au sommet du classement. Avec le même nombre de points (7) au compteur, les deux clubs mènent le peloton de tête. Mais, fort de leur meilleure différence de buts (+3) les Mbourois du Touré Kunda conservent toujours la première place devant les Ouakamois (+2). Entamée le 31 décembre, cette 3e étape de la Ligue 1 a été particulièrement marquée par la défaite du champion sortant, le Diaraf, dompté à Mbour par Touré Kunda. Une deuxième victoire qui confirme le bon début des Mbourois, solides aux commandes de l’élite. D’autres clubs comme le Casa Sport et Yakaar ont aussi enregistré leur deuxième succès, respectivement face à l’Us Gorée et la Jeanne d’Arc qui broient du noir.

 

A. SAMBOU

 

Tous les résultats

Dahra – Duc : 1-3 ; Yakaar – Us Gorée : 1-0 ; Css – As Pikine : 0-1 ; Gfc – Linguère : 1-1 ; Us Ouakam – Hlm : 1-0 ; Casa Sports – Ja : 2-0 ; Touré Kunda – Diaraf : 1-0 ; Niary Tally – Douanes :  1-0

 

 

 

 

Le combat de lutte avec frappe Yékini-Bombardier du 2 janvier 2011 continue de susciter des commentaires. Un peu partout dans les grandes places, chacun analyse à sa façon cette confrontation, la troisième du genre, entre les deux lutteurs. Mais le point de vue du directeur technique national de lutte, Abdou Badji, est sans équivoque. Le technicien estime que Bombardier n’a pas su profiter des opportunités qu’il avait d’avoir été le premier à se saisir du pagne de son adversaire.

« Bombardier a trop misé sur l’aspect mystique qui a eu raison de lui », selon le Dtn de lutte sur l’issue du combat entre les deux mastodontes. Abdou Badji, qui n’a pas pu effectuer le déplacement à Dakar pour suivre le combat, s’est  placé dans une perspective d’avant, pendant et après le combat pour faire son analyse. Il souligne : « Avant le combat, beaucoup de propos ont été tenus entre les deux lutteurs. Des propos qu’il fallait gérer pour espérer faire la différence. Bombardier était trop crispé par rapport aux propos d’avant-combat alors que c’était une bataille psychologique ».

Autre remarque d’Abdou Badji : « Le fait que le Mbourois soit arrivé au stade avant Yékini pour ne descendre qu’après l’entrée de ce dernier » qui était prévue en premier. « J’ai l’habitude de dire que la lutte étant le sport le plus mystique au Sénégal, il faut savoir interpréter les comportements et les gestes des lutteurs. Ce sont des signes qui ne trompent pas. Car à sa sortie de voiture, je n’ai pas vu le Bombardier que je connaissais avant, rayonnant, enthousiaste, souriant et qui produisait une chorégraphie qui durait. Mais la chorégraphie de dimanche n’a pas duré et il n’arrivait même pas à coordonner ses pas avec ses partenaires ».

Autant de signes donc qui ont poussé le Dtn de lutte à se poser la question de savoir comment le « B52 » de Mbour a préparé ce combat. Ce qui, pour Abdou Badji, repose le problème de l’encadrement du lutteur mbourois. C’est pour dire simplement  souligne-t-il, que « l’aspect psychologique a pris le dessus sur Bombardier. Et cela a abouti au refus d’obtempérer aux injonctions de l’arbitre et qui a joué négativement en sa défaveur. Parce qu’un grand champion ne recule pas ».

Sur le face à face proprement dit, la lutte étant un sport de combat, où il existe ce qu’on appelle les fondamentaux, les constantes et les opportunités, il fallait alors, pour les deux lutteurs, suivre ces consignes. Et, pour cela, le Dtn de lutte estime que « toutes ces trois phases ont été respectées par Yékini. « Il avait les meilleurs atouts techniques ». Ce qui lui a permis de prendre le dessus sur son adversaire qui, pourtant, avait le premier saisi son pagne. Mais il n’a pas su saisir cette opportunité avant de se faire projeter par Yékini qui a joué sur la deuxième phase : action-réaction-action qui lui a permis de se saisir du pagne de Bombardier, et le tour était joué ». Pour le reste, le Dtn de lutte estime que l’arène reste ouverte. 

Mais il avertit : « Yékini est là pour lutter. Il n’est pas un champion qui a brûlé les étapes. Yékini a fait la lutte simple, la lutte olympique et la lutte avec frappe. Et ça, c’est extrêmement important. Ce qui n’est pas le cas pour la plupart des champions qu’on plébiscite après seulement une victoire dans un combat. Le palmarès est important, mais la constante aussi ».  Sur ce point précis, Abdou Badji est clair, « pour battre Yékini, il faut vraiment avoir une bonne hygiène de vie. Et, ces jeunes dont les noms sont avancés,  il faut qu’ils acceptent de travailler, de souffrir comme Yékini pour pouvoir lui tenir la dragée haute ».

Propos recueillis par Mouhamadou SAGNE

 

 

 

 

 

 

 

 

Touré KUNDA sur les traces de Niary Tally ? C’est le constat qui se dégage après trois journées. Après avoir dominé la Ligue 2, la saison dernière, le club de Mbour, est sur le point de contester la suprématie des « grands » de la classe supérieure qu’il vient d’intégrer. Même scénario que Niary Tally qui avait bousculé, l’année dernière, l’élite qu’il venait d’intégrer. En tout cas, après la Ja, copieusement dominée au tour précédent à Dakar (3-1), c’est au tour du Diaraf, le champion en titre, de passer à la trappe devant le club mbourois (1-0) samedi à Mbour.

Un deuxième succès consécutif après trois journées qui conforte Touré Kunda au sommet du classement de la Ligue 1. Yakaar de Rufisque a aussi profité de la mauvaise passe des Goréens pour enregistrer sa deuxième victoire (1-0) après un démarrage raté. C’est également sur ce score que l’As Pikine est allée battre la Css à Richard Toll. Une grande première qui ferait du bien au club pikinois qui sort d’une crise interne. Par contre, la Ja, autre club en crise, est loin du bout du tunnel.

La Vieille dame a encore mordu le gazon synthétique du stade Aline Sitöé Diatta face au Casa Sport (2-0), hier. Avec ce deuxième succès en autant de sortie, le Casa Sport, qui compte un match en moins contre la Linguère à St Louis, est le seul club qui peut détrôner Touré Kunda, alors qu’à la Ja, les signaux sont déjà au rouge. Le Duc, qui était dans cette situation, a retrouvé, en revanche, le sourire, samedi, à Dahra. Face au promu, les étudiants ont été, en effet, sans pitié (3-1). Un large succès qui permet aux étudiants de l’Ucad de sortir de la zone rouge.

Pour boucler la journée, le stade Demba Diop abrite aujourd’hui deux derbies dakarois. En début d’après-midi, Uso et Hlm ouvrent les débats pour ensuite laisser le terrain au choc Niary Tally – Douanes pour clore la troisième étape.

Ansoumana SAMBOU

 

Les résultats :

Yakaar – Us Gorée :1-0 ; Gfc – Linguère : 1-1 ; Touré Kunda – Diaraf : 1-0 ; Dahra – Duc : 1-3 ; Css – As Pikine : 0-1 ; Casa Sport – JA : 2-0

Cet après-midi, 15h30: Uso- Hlm ; 17h30 : Niary Tally – As Douanes

 

 

 Les deux équipes de Manchester ont conservé la tête du Championnat d'Angleterre lors de la 21e journée disputée ce week-end, United restant le véritable patron avec deux matches en retard à jouer par rapport à City, seul cador à jour après la vague de froid. Les deux rivaux mancuniens possèdent deux points d'avance sur Arsenal dans une course au titre exceptionnellement ouverte. Tottenham, quatrième à cinq points, et Chelsea, cinquième à six points, ont encore leur mot à dire.

(AFP)

Résultats :

West Bromwich - Manchester United 1 – 2, Tottenham - Fulham 1 – 0, Sunderland - Blackburn 3 – 0, Liverpool - Bolton 2 – 1, Manchester City - Blackpool 1 – 0, Stoke City - Everton 2 – 0, West Ham - Wolverhampton 2 – 0, Birmingham - Arsenal 0 – 3, Chelsea - Aston Villa 3 – 3, Wigan – Newcastle 0-1

 

 

 

La championne d’Afrique du Marteau Amy SENE a été sacrée meilleur sportif sénégalais de l’année 2010, alors que l’ancien attaquant de l’Olympique de Marseille, Mamadou NIANG est élu pour la troisième fois consécutive meilleur footballeur sénégalais par les journalistes sportifs. Au niveau local, c’est Abdou Khadre Dieylani FALL qui a été plébiscité au détriment de Paul Emile TENDENG du Casa Sports.

C’est dans les locaux de Sud Quotidien que l’Association nationale de la presse sportive (Anps) a procédé au dépouillement des bulletins devant récompenser les meilleurs sportifs sénégalais de la saison 2009-2010. Trente-deux organes sur les trente cinq ciblés ont pu exprimer leur opinion. Et pour la troisième année consécutive, le capitaine de l’équipe nationale de football, Mamadou NIANG, plane au-dessus de ses concurrents. Capitaine de l’Olympique de Marseille, champion de France, vainqueur de la coupe de la Ligue, vainqueur du trophée des champions et meilleur buteur de la Ligue 1 française avec 18 réalisations; le sacre de l’enfant de Thiemping était prévisible. Le sociétaire du club turque de Fenerbahçe a obtenu le plein de voix avec 220 points. Il est suivi de son ancien coéquipier et défenseur de Marseille, Souleymane Diawara. L’homme au gant noir pointe à la deuxième place avec un cumul de 97 points. L’autre défenseur, le Rennais Kader MANGANE arrive en troisième positon (53 points).

Au niveau local, c’est l’international sénégalais et attaquant du Diaraf, Abdou Khadre Dieylani Fall (182 points) qui a damé le pion à ses concurrents. Le champion du Sénégal et nouveau sociétaire d’Auxerre (Ligue 1 française) devance le meilleur buteur du championnat (9 buts) et vainqueur de la coupe de la Ligue, Paul Emile Tendeng (142). Les deux attaquants sont respectivement suivis du gardien de but international et capitaine du Diaraf, Mamadou Bâ (54 points), et du portier de la Linguère et de l’équipe nationale, Khadim Ndiaye (41 points) et de l’international et capitaine de Niary Tally, vice-champion du Sénégal, Abdoulaye Seck. Quant au titre de meilleur sportif sénégalais, il échoit à l’athlète Ami Sène.

Elle est championne d’Afrique du concours du marteau lors des derniers championnats qui se sont tenus à Nairobi, au Kenya. Elle doit certainement son titre au fait qu’elle a réussi à damer le pion à l’Egyptienne Marwa et aux autres représentantes du l’Afrique du Nord qui avaient fait de la discipline une chasse gardée. Elle a engrangé 141 points et succède ainsi à Balla Dièye du taekwondo. Elle est suivie de Key Fat Faye, championne d’Afrique de  karaté chez les -68 et de Khadim Boye (canoë kayak), médaillé d’or aux championnats du monde de Handi-Canoë à Vichy en France. Les deux sont ex aequo avec 91 points chacun.

 

François MENDY

 

 

 

 

 

 

Le combat qui va opposer Serigne Dia Bombardier à Yakhya Diop Yékini, le 2 janvier 2011, sera la troisième rencontre du genre entre ces deux lutteurs. Le « roi des arènes » avait infligé deux défaites au B52 de Mbour. Pour cette troisième, Bombardier, ambitionnant de détrôner Yékini, a laissé entendre que le Bombardier que Yékini avait rencontré en 2004 n’est pas celui de 2011.

Les amateurs de lutte avaient réclamé cette affiche depuis la fin de la saison 2008/2009. Les négociations avaient échoué, malgré les démarches du promoteur Gaston Mbengue. Le promoteur et le camp de Bombardier se sont renvoyé la balle. Bombardier a payé le prix avec une année blanche, le pire des scénarios pour Serigne Dia qui a ainsi loupé l’opportunité de prendre sa revanche sur le « roi » des arènes. Le promoteur est revenu cette année à la charge.

Yakhya Diop Yékini va retrouver Serigne Dia Bombardier, le 2 janvier 2011. Des retrouvailles qui s’annoncent palpitantes d’autant plus que le roi des arènes avait remporté le premier combat sur décision de l’arbitre. Et cela après que Bombardier avait été sanctionné pour avoir assommé Yékini d’un coup de poing sur la nuque, alors que la partie avait été interrompue par l’arbitre. Yékini s’était encore imposé lors du deuxième duel. Un revers que le champion de Mbour a encore du mal à digérer. Ainsi, on sent chez lui une folle envie de vaincre et de détrôner son adversaire qui n’a pas connu, à ce jour, le moindre revers dans l’arène.

Serigne Dia Bombardier avait laissé entende à quelques jours de la finale de la Coupe du Sénégal de football entre Touré Kunda de Mbour et l’Us Gorée qu’il s’est engagé à ravir le titre de « roi des arènes » à Yakhya Diop Yékini. Il ajoutait que sa victoire, associée à celle de l’équipe mbouroise, devrait permettre à la ville de Mbour d’occuper sa véritable place sur l’échiquier du sport national. Une troisième chance est ainsi offerte à Bombardier pour tenter d'infliger à Yékini sa première défaite. Une opportunité pour Bombardier de confirmer son renouveau dans l’arène à travers son retour ponctué par une victoire face à Tieck. Mais Yakhya Diop Yekini, très sûr de lui, compte préserver son invincibilité et rester l’incontestable « patron » de l’arène sénégalaise.

Souleymane Diam SY

 

 

Serigne Dia, Bombardier, se dit pressé d’en découdre avec Yakhya Diop Yékini. S’il pouvait le rencontrer pour en finir, il l’aurait fait dès aujourd’hui. Par ailleurs, le B52 de Mbour a déclaré, en réponse à Yékini (qui dit que les 2 coups qu’il a reçus, à ce jour, dans l’arène proviennent de Bombardier) que le troisième l’enverra à terre, dimanche prochain. Sur tous les plans, le champion de la capitale de la petite côte se dit prêt et demande à ses fans de remplir le stade avant midi.

A moins d’une semaine de son combat contre Yékini, Bombardier a choisi l’école de Grand Mbour pour peaufiner sa stratégie, après 5 mois de préparation. Il a opté pour la relaxe pour maintenir la forme, bien récupérer et bien manger. Depuis la signature du contrat, a-t-il dit, il a fait 3 séances d’entraînement par jour. Footing matinal, musculation, contact physique l’après-midi. Depuis 15 jours, Serigne Dia dit avoir arrêté la musculation et poursuit les contacts physiques.

Naturellement, toutes ces séances tiennent compte de l’adversaire qui pèse 135 kg. C’est pourquoi, a avancé le B52 de Mbour, il a, pendant 4 mois, travaillé son endurance, sa résistance et la tactique à mettre en œuvre le jour j. Connaissant bien Yékini pour l’avoir rencontré à deux reprises et l’ayant observé à l’œuvre, Serigne Dia a déclaré qu’il ne reste qu’à honorer le contrat pour ne pas décevoir le promoteur, les amateurs et les sponsors.

Ce qu’il veut, c’est se battre contre Yékini d’abord avant de lutter. Ce qu’il sait et en est convaincu, c’est que ses supporters, le promoteur et tous ceux qui sont friands de combat engagé seront contents de lui dimanche prochain. Répondant à son adversaire qui a affirmé avoir reçu seulement deux coups dans sa carrière, Bombardier lui a rétorqué que le troisième qu’il recevra de moi l’enverra à terre. S’il y a de l’électricité dans l’air, c’est normal, s’est exclamé Bombardier.

C’est le combat de la saison, a-t-il soutenu, indiquant que pour lui, c’est le choc de sa vie et il fera tout pour emporter le gain du combat, sachant qu’il est au top sur tous les plans. Tout ce qui reste, selon lui, c’est, après la coupe du Sénégal, d’offrir le titre de roi des arènes en 2011 aux Mbourois.

Amath Sigui NDIAYE

 

L’US Rail en zone de turbulences

30 Déc 2010
1583 times

Thiès: C'est une véritable crise qui secoue actuellement l'équipe de l'Union sportive du Rail. Un nouveau président en la personne d’Ousseynou Keita a été porté à la tête du club de la Cité du Rail par un comité d'initiative. Une procédure que l'autre camp aux commandes depuis trois ans qualifie de coup de force de la part d’Ousseynou Kéita.

« L'instance qui a élu Ousseynou Kéita est illégale », selon Lamine Sarr, coordonnateur des sections du club. Selon lui: « cette instance n'est pas habilitée à convoquer une assemblée générale ordinaire de renouvellement des instances ». D'ailleurs, dans cette direction, la convocation de cette instance régulière est prévue après le renouvellement des sections sportives. Ce processus est en cours, selon le coordonnateur Lamine Sarr, par ailleurs président de la section de football qui suscite beaucoup de convoitise et dont le renouvellement est programmé pour le 2 janvier 2011. C'est cette date qui a été accordée comme dernier délai à toutes les sections. Mais, seule la section de handball a pu tenir son assemblée de renouvellement à l'issue de laquelle le président sortant, Coulibaly, a été réélu. Il reste les autres sections comme le basket, l'athlétisme et le football. 

« C'est après tout cela qu'interviendra l'assemblée générale ordinaire du club », a souligné Lamine Sarr.  « C'est pour dire simplement que la réunion du comité d'initiative est illégale », selon lui. Toutefois, selon le comité d'initiative, à l’origine de cette assemblée générale, la léthargie notée depuis 3 ans dans le fonctionnement des instances du club a été brandie. Il est reproché aux actuels responsables de n'avoir pas convoqué une assemblée générale, surtout après la démission du président Joseph Sambou. Dans tous les cas, il convient aujourd'hui de travailler à la réunification pour remettre le football thiessois sur de nouveaux rails.

 

Mohamadou SAGNE

 

La justice angolaise a condamné, hier, à 24 ans de prison un homme accusé d'avoir participé à l'attaque meurtrière contre l'équipe du Togo à Cabinda avant la Can 2010, en janvier dernier. Un autre homme, arrêté le même jour, quelques heures après l'attentat qui avait fait deux morts et un blessé grave, a été relaxé faute de preuves. Selon l'accusation, le suspect condamné se trouvait sur les lieux de l'attaque et ses liens avec les séparatistes de l'enclave de Cabinda ont été prouvés pendant le procès. «De simples citoyens» a assuré de son côté l'avocat des deux hommes. «J'ai l'impression que les autorités voulaient à tout prix avoir un coupable», a estimé pour sa part Lisa Rimli de l'organisation de défense des droits de l'Homme Human Rights Watch.

 

 

L'ancien international guinéen, Aboubacar titi Camara, a été nommé ministre des Sports par le tout nouveau président de la République, le professeur Alpha Condé. La nomination ne surprend guère les observateurs les plus avisés de la scène politique guinéenne. En effet, Titi avait activement participé à la campagne électorale de l’heureux gagnant des élections présidentielles guinéennes. Si les Guinéens se félicitent de ce choix, le nouveau locataire quand a lui mesure pleinement le grand chantier jonché d’embûches qui l’attend. Si l’ancien capitaine du Syli national affiche la même ardeur sur le terrain que dans les bureaux et rouages politiques, alors la jeunesse guinéenne a toutes les raisons de se réjouir.

 

 

« Si tout n’a pas été réussi à cent pour cent » dans sa mission de réorganisation de la fédération sénégalaise de football, Me Augustin Senghor pense, cependant, que « l’essentiel a été fait ». C’est, en tout cas, la ferme conviction du président de la Fsf qui était, hier, face à la presse.

En termes de bilan, Me Augustin Senghor ne cache pas sa satisfaction. Partant des circonstances assez particulières dans lesquelles son équipe a hérité des destinées du foot sénégalais, le président de la Fédération sénégalaise de football rappelle que sa mission est de rendre le football sénégalais « crédible, avec des résultats probants ». En résumé, « remettre le football sur les rails ». Un défi réussi aujourd’hui, à ses yeux, d’autant que « toutes les compétitions ont repris de la base au sommet, malgré quelques difficultés », plaide-t-il. Avec l’avènement du professionnalisme, Me Senghor dit avoir constaté que « les clubs sont en train de se réorganiser ». Dans tous les cas, même s’il reconnait que « tout n’a pas été facile », il se dit cependant satisfait des résultats, parce qu’au départ, peu de gens ne donnaient pas assez de crédit au championnat professionnel ». Notamment dans le soutien de l’Etat à la fédération dans son défi, mais aussi le retour du public dans les stades. En fait, le président de la fédération veut défier la lutte. « Il faut prouver à la lutte qu’elle a un sacré client sur le plan national, en ramenant le public dans les tribunes », lance Me Augustin Senghor. Et au regard de ce qu’il a vécu, il se permet d’avoir des « raisons de grosses satisfactions ». Des satisfactions, il en a donné aussi en parcourant les résultats des sélections nationales. Avec notamment une sélection nationale cadette qualifiée au championnat d’Afrique des nations Rwanda 2011, en janvier prochain (8 – 22), mais aussi des Lions A bien lancés dans la course de la prochaine Can. Toutefois, sans verser dans l’autosatisfaction, il reconnait que « beaucoup reste à faire ».

« Le pari est en bonne voie »

Me Senghor a une nouvelle fois saisi l’occasion pour rappeler que la fédération n’a « pas regretté son option de faire confiance à l’expertise locale » pour diriger la sélection nationale A après la débâcle de 2008. Mieux, il pense que « le pari est en bonne voie » avec, notamment, la sélection nationale séniors sous la direction d’Amara Traoré, Abdoulaye Sarr et Mayacine Mar, actuellement leader de leur poule à mi-parcours des éliminatoires de la Can 2012. Mais s’il salue les performances des sélections nationales, il déplore, en revanche,  l’échec des clubs sénégalais sur le plan continental. Et le baume de satisfaction sur ce plan, c’est Lamine Ndiaye, vainqueur de la Ligue des champions et finaliste de la Coupe du Monde des clubs à Abu Dahbi que le président de la Fsf tient personnellement à « féliciter ».

Dans sa mission, le président de la Fsf avait aussi le défi de redresser la situation financière de la structure. Et à ce sujet, Me Senghor affiche également sa satisfaction. « Depuis un an, nous avons essayé d’améliorer la situation financière de la fédération. Aujourd’hui, la fédération a retrouvé une certaine crédibilité financière », se réjouit-il, tout en regrettant d’avoir hérité d’une « assignation d’une banque, pour un montant de 30 millions de francs Cfa, en date de 2002 ». En fait, le retour à la normale sur le plan financier de la Fsf a privé de sommeil le président de la fédération. En effet, en plus de la banque citée plus haut, d’autres sociétés se seraient manifestées pour réclamer des dettes que la structure leur aurait dues, révèle Me Augustin Senghor qui avertit que « la priorité, n’est pas aujourd’hui d’éponger ces dettes » qu’il aurait héritées de ces prédécesseurs.

La petite catégorie « prioritaire »

Améliorer le volume de jeu des petites catégories, c’est le défi majeur de la fédération en général, et de la direction technique en particulier. « Il faut que les jeunes jouent plus », martèle le président de la fédération qui entend relancer les phases nationales des petites catégories. Et pour ce faire, il  reconnait qu’il faudrait « renforcer les capacités financières de la fédération » pour réussir ce défi. Ainsi, il lance un appel à l’Etat pour son soutien à la Fsf dans son pari.

 

Ansoumana SAMBOU

 

 

Les supporters du Casa Sports n’ont pas caché leur colère, après la défaite de leur équipe en finale de la Coupe de l’Ufoa face aux Shawks Fc du Nigeria (1-0). Pour avoir le cœur net sur cette suspicion de corruption qui vise les arbitres ghanéens, ils demandent à la Rts de diffuser le match afin d’y voir plus clair.

Hier matin, les Ziguinchorois se sont réveillés avec un sentiment d’injustice. Pour cause ? Le Casa Sports a perdu la finale de la coupe de l’Union des fédérations ouest africaine de football devant les Shawks du Nigeria. Ce n’est pas le fait de perdre qui fait tant mal aux fans, mais le parfum de corruption qui plane sur la prestation des arbitres ghanéens. Les sorties de l’entraîneur Demba Ramata Ndiaye et de son adjoint, Athanase Tendeng, dans la presse nationale ont fini de convaincre les supporters du Casa. Tenant sa cantine au marché Tilène, Mamadou Camara n’en revient pas. « C’est surréaliste ce que j’ai entendu à la radio. Ça n’honore pas l’Afrique », lance-t-il. Et de se lancer dans un réquisitoire contre les hommes en noir qu’il « juge coutumiers des faits ». Pour lui, « c’est comme s’il y avait un complot contre le Sénégal au niveau des compétitions africaines ». Une impression que partage Ibrahima Seydi, agent de l’Imcec. Trouvé au siège de l’institution de crédit qui fait face au Boulevard des Cinquante mètres, il n’a pas été surpris des péripéties qui ont suivi la défaite du Casa. « Vu le niveau du club, j’ai été très surpris que nous ayons pris d’entrée un but. Toutefois, je ne perdais pas espoir que nous allions revenir au score. C’est triste, dommage et décourageant. Notre continent ne mérite pas ça », lâche-t-il. Si les Ziguinchorois sont en colère pour avoir perdu dans des conditions troubles, ils le sont aussi contre la télévision publique, la Rts qui n’a pas diffusé la rencontre. Pour Abdoul Ba, « le plus désolant, c’est qu’aucune radio nationale n’ait fait le déplacement pour couvrir le match ». Même son de cloche du côté d’Idrissa Sané, un supporter du club phare de la région. Pour lui, « il faut que la chaîne publique diffuse le match, pour que les gens aient une idée de ce qui s’est passé au Togo », martèle-t-il, puis d’ajouter, « si les dirigeants du Casa indexent les arbitres, cela est forcément vérifiable sur la physionomie du match. Et seule la télé peut nous le prouver ».

François MENDY


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