banner home page1

Pour vos insertions, contactez la Régie publicitaire de la SSPP Le Soleil

France – Croatie à 15 heures à Moscou : Tout est réuni pour une belle finale

15 Juil 2018
859 times

Moscou : Souvenirs, souvenirs ! Il y a 20 ans, la France et la Croatie se croisaient en demi-finale du Mondial en … France. Les Bleus, après avoir été menés au score, avaient réussi à renverser la vapeur pour s’imposer 2 – 1 avant de battre le Brésil (3 – 0) pour décrocher leur unique titre en Coupe du monde. Cet épisode, aucun camp ne l’a oublié. Et chacun compte s’en inspirer, demain à partir de 15h, au moment d’aborder la finale du 21ème Mondial, au stade Luzhniki de Moscou. Les Français pour confirmer leur succès de 1998, les Croates pour venger leurs devanciers. Et dans chaque camp, un acteur de la demi-finale d’il y a 20 ans au Stade de France sera là pour fouetter l’ardeur des siens. Didier Deschamps, alors capitaine des Bleus et aujourd’hui sélectionneur d’un côté, Davor Suker, meilleur buteur de ce Mondial là (avec 6 réalisation et actuel président de la fédération croate de football). L’un et l’autre sauront trouver les mots justes pour transcender leurs joueurs, si besoin était encore. Car, s’il faut convoquer un quelconque autre argument pour se motiver à la veille d’une finale de Coupe du monde que la perspective, la chance et l’honneur de la disputer, c’est qu’on ne mérite absolument pas d’y être. Or, Français et Croates se sont durement battus, brillamment illustrés pour décrocher le droit d’être demain les acteurs de cet ultime match de « Russie 2018 ». Ils méritent tous d’être et on peut être sûr qu’ils justifieront leur présence. Les Bleus pour avoir sorti, lors des matches à élimination directe, rien que des candidats déclarés au sacre : l’Argentine, puis l’Uruguay et enfin la Belgique. Toujours avec une maîtrise individuelle et collective qui a même surpris les plus avertis des observateurs. Les « Blazers » pour avoir, lors de ces mêmes étapes, négocié victorieusement leurs trois rencontres qui se sont dénouées au moins après les prolongations (contre le Danemark, puis face à la Russie pays hôte de l’épreuve et enfin au détriment de l’Angleterre). C’est dire la qualité et le standing des cadavres qui jalonnent la route des deux finalistes de demain.

Pour l’histoire, par la qualité de ses individualités et peut-être aussi pour ce qu’elle a montré jusqu’ici, la France partira légèrement favorite. Mais, elle a payé cher son statut de favori de la finale de l’Euro 2016, à domicile en plus, face au Portugal (0 – 1 A.P) pour savoir que cela ne veut rien dire. Surtout dans cette Coupe du monde qui a été fatale aux favoris, à commencer par le tenant du titre allemand, renvoyé à la maison dès la fin des rencontres de groupes. « Cette mauvaise expérience doit nous servir de leçon (…) et nous saurons aborder ce match pour réussir un grand match et surtout nous imposer », a témoigné Blaise Matuidi, hier.

Son coéquipier de l’attaque, Kylian Mbappé, a beau n’avoir que 19 ans, il a ajouté que la finale de demain c’est « le match d’une vie, d’une future vie, de tout quoi ! » Rejoindre les anciens de 1998 tout en haut de la hiérarchie des générations de footballeurs français et individuellement s’ouvrir les portes de tous les possibles, c‘est ce qu’il y a au bout de la finale de demain. Et rien que cela suffirait à sublimer les plus blasés de la corporation des footballeurs.

Les Croates partagent d’ailleurs la même opinion, la même ambition, les mêmes motivations. Déjà, Modric et les siens ont fait mieux que leurs glorieux anciens qui avaient été battus en demi-finale en 1998 par la France. Mais, pour eux, ce n’est là qu’une étape à franchir pour monter encore plus haut. Et ce n’est pas la difficulté qui leur fait peur.

Loin de là. D’ailleurs, selon leur coach Zlatko Dalic, « j’ai l’impression que plus les circonstances sont compliquées et mieux se portent mes joueurs ». Leurs trois matches des éliminatoires directes l’ont prouvé. Ce qui fait que cette génération a pris une bonne place dans les livres d’histoire, comme l’a encore soutenu Dalic.

« Avec l’Uruguay vainqueur de l’épreuve en 1930 et en 1950, nous sommes la plus petite Nation à se qualifier à une finale de Coupe du monde ». Il reste donc à ces joueurs venus d’un pays d’à peine 4 millions d’habitants à imiter la Céleste des débuts de l’épreuve en décrochant le titre demain. Ils ne sont certes pas favoris. Mais au vu de ce qu’ils ont montré jusqu’ici, cela ne les gène nullement.

Ils adorent même…

De nos envoyés spéciaux : Cheikh Fantamady KEITA, Diégane SARR,
Samba Oumar FALL, B. Khalifa NDIAYE

LEUR PARCOURS
Matches de Groupe
France – Australie 2 – 1 ;
France – Pérou 1 - 0 ;
Danemark – France 0 – 0
Croatie – Nigeria 2 – 0 ;
Argentine – Croatie 0 – 3 ;
Islande – Croatie 1 – 2

Huitièmes de finale
France – Argentine 4 – 3
Croatie – Danemark 1 – 1 (3 – 2 aux tirs au but)

Quarts de finale
France – Uruguay 2 – 0
Russie – Croatie  1 – 1 (3 – 4 aux tirs au but)

Demi-finales
France – Belgique 1 – 0
Angleterre – Croatie 1 – 2 (après prolongations)

Trophee Coupe du Monde

POUR LE TROPHÉE ET PEUT-ÊTRE AUSSI POUR LE BALLON D’OR

Moscou : On l’a dit et répété : tous les ans où se dispute la Coupe du monde de football, autant que le trophée tant convoité se joue également la distinction individuelle suprême, le Ballon d’or.

Cette fois aussi, il devrait en être de même. Avant le coup d’envoi de « Russie 2018 », tout le monde voyait Cristiano Ronaldo, déjà vainqueur de la Champions League briller avec son Portugal pour décrocher un sixième titre qui le placerait devant son « meilleur ennemi » dans la course, s’entend Lionel Messi. Mais, en se faisant éliminer dès les huitièmes de finale par l’Uruguay (1 – 2), il s’était tiré une balle dans la jambe. L’Argentin du Barça avec qui il a vampirisé le trophée depuis 10 ans (avec 5 couronnes pour chacun) a encore déçu avec l’Albiceleste et n’est pas allé, lui non plus, au-delà des huitièmes de finale (défaite 3 – 4 contre la France).

  On se dit alors que le Brésilien Neymar qui aurait quitté le Barça pour le Psg d’abord pour sortir de l’ombre de Messi et ensuite pour se donner une chance de remporter le Ballon d’or avait un boulevard ouvert devant lui. Surtout que son Brésil avait débarqué revanchard en Russie après avoir été humilié, il y a quatre ans en demi-finale de son Mondial (1 – 7).


Et comme, en plus, son équipe avait bien négocié le cap des huitièmes de finale (victoire 2 – 0 contre le Mexique), on se dit que c’était tout bénef pour le Brésilien, même s’il n’avait rien remporté sur la scène européenne avec son club parisien. Mais « Ney » se planta superbement en quart de finale (1 – 0 contre la Belgique) en plus de révulser tous les amoureux du jeu par ses simagrées, ses simulations ridicules, son « cinéma », a même noté Marco Van Basten l’ancien artiste hollandais, plusieurs fois Ballon d’or.

  Alors qui pour succéder à C. Ronaldo désormais que tous les « favoris » suivent le reste de la compétition devant leur petit écran ? Il faudra certainement chercher au sein des deux équipes finalistes et attendre peut-être l’ultime verdict pour être fixé. Dans le camp français comme chez les Croates, il ne manque, en tout cas, pas de têtes qui coifferaient superbement la couronne de Meilleur footballeur du monde.

A commencer par les deux capitaines, le Français Hugo Lloris déterminant dans ses interventions, surtout en demi-finale contre la Belgique et le Croate Luka Modric buteur et maître à jouer de son équipe qui a, en plus, l‘avantage d’avoir remporté la Champions League avec le Real Madrid aux côtés de CR7. Ou alors, toujours chez les Bleus, le défenseur Varane, partenaire de … Modric à la « Maison blanche » et déjà buteur dans cette épreuve ou encore la fusée Mbappé s’il renouvelle demain sa performance des huitièmes contre l’Argentine.

Chez les Croates, aussi il y a du beau monde et surtout en attaque, un renard des surfaces de la trempe de Mandzukic à qui il suffira de planter un doublé (comme Zidane en 1998) demain pour faire un grand pas vers le titre individuel tant convoité.

De nos envoyés spéciaux : Cheikh Fantamady KEITA, Diégane SARR,
Samba Oumar FALL, B. Khalifa NDIAYE

Last modified on dimanche, 15 juillet 2018 09:55
Rate this item
(0 votes)


AVERTISSEMENT

La SSPP « Le Soleil » met en garde et interdit formellement aux responsables et gestionnaires de sites d’informations, établis au Sénégal ou ailleurs, de poster les articles publiés sur le portail Internet du « Soleil », à l’adresse www.lesoleil.sn. La SSPP « Le Soleil » ne tolérera aucune entorse à cette interdiction. Seule est permise la publication de liens directs pour rediriger l’internaute vers l’adresse www.lesoleil.sn

PARTENARIATS

Les gestionnaires de sites qui le souhaitent peuvent adresser une demande de partenariat avec la SSPP « Le Soleil » qui en définira les modalités et fixera les conditions d’utilisation des articles, photos, logos de son portail Internet. En cas de manquements, la SSPP « Le Soleil » se réserve le droit d’engager immédiatement des poursuites judiciaires envers les contrevenants, pour violation du respect des droits d’auteurs.