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La N.2 mondiale roumaine Simona Halep s’est qualifiée vendredi pour les demi-finales du tournoi de Doha où elle retrouvera l’Espagnole Garbine Muguruza, 4e à la WTA.
Finaliste à l’Open d’Australie, Halep a mis fin au beau parcours de Catherine Bellis, issue des qualifications (48e), battue 6-0, 6-4. La jeune Américaine de 18 ans avait notamment dominé au tour précédent la Tchèque Karolina Pliskova, tenante du titre et 5e mondiale. Auparavant, Muguruza avait éliminé la Française Caroline Garcia (7e), 3-6, 6-1, 6-4.

AFP

 

Correspondance particulière : La présidente de la Fédération Royale Marocaine du Sport Pour Tous (Frmspt) , Nezha Bidouane, membre du bureau exécutif de l’Association des fédérations de triathlon des pays francophones (Fratri), prendra part au 3ème congrès de cette instance sportive internationale qui aura lieu les 16 et 17 févier à Dakar. Nezha Bidouane a été sacrée double championne du monde de 400 m haies et détient encore le record d’Afrique.

Le congrès de Dakar, qui va regrouper les présidents et représentants des 23 pays membres, discutera des rapports d’activités et financiers 2017, le budget 2018, le projet du règlement intérieur, le partenariat tripartite entre la Fédération internationale (Itu), l’Association des fédérations de triathlon des pays francophones (Fratri) et la Fédération française de triathlon (Fftri) ainsi que les nouvelles adhésions.

En marge du congrès, d’autres activités seront au menu de ce rendez-vous à Dakar, dont un  débat sur « la gouvernance et l’organisation d’une fédération » et une table ronde sur « les projets de développement des fédérations ». En prélude à ce congrès, la Fratri organise un stage de formation de techniciens des fédérations des pays africains membres prévu les jeudi 15 et vendredi 16 février.

Ce stage de formation BF5 (1er niveau d’entraineur-animateur) sera encadré par Laurent Massias, directeur technique adjoint de la fédération française de triathlon. Deux entraîneurs marocains prennent part à ce stage en l’occurrence Redouane Bakkouch (El Jadida ) et Mohamed Lehfid (Martil).

Last modified on jeudi, 15 février 2018 12:57

Le Tour cycliste du Sénégal est l’affaire de tous les Sénégalais qui suivent de près ou de loin cet événement sportif bien calé dans le calendrier fédéral. Une philosophie bien perçue par les organisateurs du Tour qui effectueront une visite dans les villes étapes (départ et arrivée) afin de sensibiliser les populations au passage de la course. Ainsi pour cette 17e édition, qui se déroulera du 22 au 29 avril 2018, les organisateurs comptent sensibiliser sur la sécurité et la protection de l’environnement. En fait, Michel Thioub et ses hommes veulent que l’événement soit synonyme de fête pour les habitants de chacune des villes étapes. C’est pourquoi l’édition de cette année sera l’occasion de lancer un concours, celui de la ville ou du village le plus joliment décoré aux couleurs de la « Petite Reine ». Un prix sera ainsi décerné à la localité dont les habitants auront fourni le plus grand effort dans la mobilisation autour de ces thèmes, qui auront vibré aux couleurs du Tour du Sénégal.

C. F. KEITA

 

Last modified on jeudi, 15 février 2018 13:10

Même si rien n’est réglé, Chris Froome a repris la compétition mercredi au Tour d’Andalousie, pour sa première apparition publique depuis la révélation de son contrôle antidopage anormal. Et tout en disant faire «profil bas», le Britannique a fustigé la «désinformation» autour de l’affaire. Au départ de la «Ruta del Sol», l’autre nom de cette épreuve remportée par Froome en 2015, le leader de l’équipe Sky a reçu un accueil plutôt bienveillant de la part du public, qui l’a chaudement applaudi au moment de sa signature sous un soleil déjà printanier.

Après deux mois de silence médiatique, brisé seulement par quelques rares tweets ou communiqués lissés et soupesés, le quadruple vainqueur du Tour de France a répété les mêmes arguments de défense. Mais il a aussi critiqué ceux qui, dans le monde du cyclisme, l’ont prié de ne plus courir avant que la procédure le concernant ne soit tranchée.

«Il y a beaucoup de désinformation qui circule et beaucoup d’opinions de gens qui ne comprennent pas tout à la procédure», a dit le Britannique. «Je crois fermement que quand tous les faits seront connus, les gens verront les choses de mon point de vue», a-t-il ajouté lors d’un point presse improvisé devant le bus de son équipe, au départ de la 1re étape de l’épreuve espagnole à Mijas, près de Malaga.

AFP

 

Last modified on jeudi, 15 février 2018 13:10

Le président du Capsup Ibrahima Eloi Sarr plaide pour la construction d’un stade omnisport bien équipé au sein du campus de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar pour servir de base à l’équipe du Duc et aux étudiants. Il a fait ce plaidoyer, dimanche, en marge de la finale du trophée des champions qui a opposé le Sénégal aux Îles Comores.

Le président du Centre africain de complémentarité scolaire universitaire et de promotion (Capsup) Ibrahima Eloi Sarr et la présidente de la Ligue sénégalaise antitabac (Listab) le Dr Adja Mariétou Diop ont coparrainé la finale du trophée des champions organisé par le comité d’organisation du Championnat inter-nations universitaire de football (Cocinuf). Cette finale qui s’est jouée, dimanche, au stade du campus universitaire de Dakar a opposé le Sénégal et les Iles Comores. Finalement, cette supercoupe qui a opposé le vainqueur du championnat et celui de la coupe du directeur du Centre des œuvres universitaires de Dakar (Coud) a été remportée par l’équipe du Sénégal sur le score de 4 buts à 1.

Le président du Capsup Ibrahima Eloi Sarr, par ailleurs vice-médiateur de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar qui a parrainé pour la quatrième fois ce trophée des champions, a plaidé pour la réfection du stade du Coud. D’après M. Sarr, « on ne peut pas aujourd’hui parler de l’Université Cheikh Anta Diop qui est une référence au niveau africain et qu’on n’a pas encore un campus avec un stade omnisports et équipé ». « C’est la deuxième fois que je lance un appel par rapport à l’état de ce stade. Je lance un appel à toutes les autorités, à toutes les bonnes volontés pour que ce stade soit refait dans de bonnes conditions. Les étudiants ne méritent pas un stade pareil », plaide Ibrahima Eloi Sarr. Celui-ci rappelle que dans toutes les universités du monde que ce soit aux Etats-Unis ou ailleurs, « le sport rime avec les études ». C’est pourquoi il reste persuadé que le Dakar université club (Duc) ne mérite pas un stade d’un si mauvais état. « Nous devons tout faire pour que le Duc puisse avoir un stade fonctionnel tant au niveau du basket qu’au niveau du football. C’est quelque chose qui peut être utilisé par les étudiants et notre club phare, le Duc », ajoute-t-il.

Par ailleurs, le thème de cette finale a porté sur la lutte contre le tabac. Le tabagisme, selon la présidente de la Listab est en train de tuer la jeunesse africaine. Le tabac, ajoute-elle, ne rime pas avec un sport de haut niveau. « Il détruit tous les organes de l’organisme. Il détruit le cerveau, les facultés de concentration, ampute le corps de tous ses membres. Donc le tabac ne peut en aucun cas faire partie d’une pratique sportive saine. Je le dis en tant que médecin du sport parce que je suis à l’équipe nationale de football féminin », conseille-t-elle. Le Dr Adja Mariétou Diop a aussi révélé, à cette occasion, que le tabagisme tend à se féminiser et qu’elle est temps de « demander à nos consœurs de lutter contre ce phénomène pour elles, leurs progénitures et toute la nation ».

Aliou Ngamby NDIAYE

Last modified on jeudi, 15 février 2018 13:10

Dans le cadre de la vulgarisation du Programme d’urgence de développement communautaire (Pudc), le ministre en charge dudit programme Souleymane Jules Diop a signé une convention de partenariat avec l’Organisation nationale de coordination des activités de vacances (Oncav).

Dans cette dynamique et après avoir paraphé un partenariat avec le 12ème Gaindé, le ministre en charge du suivi du Pudc Souleymane Jules Diop a signé une convention de partenariat avec l’Oncav en présence du président de cette structure et du ministre des Sports, Matar Bâ.

Se prononçant sur le sens de cette convention, Souleymane Jules Diop d’indiquer que le choix de l’Oncav s’explique par le fait que « ces navétanes sont nés dans le monde rural, permettent d’encadrer les jeunes, célèbrent l’unité des villages, des campagnes et des villes pendant l’hivernage ». Compte tenu du fait que le Pudc travaille pour les populations rurales à la base, il est important, selon le ministre, de nouer ce partenariat avec l’Oncav. « L’Oncav est présente sur tout le territoire national et on ne peut pas trouver meilleur ambassadeur pour le Pudc que cette structure », indique Souleymane Jules Diop, qui assure qu’ils mettront en place les dispositions nécessaires pour accompagner l’Oncav.

Le président de l’Oncav, Amadou Kane, s’est félicité de cette convention en soulignant que sa structure est une association reconnue d’utilité publique pour le Sénégal de par sa composition et sa présence sur toute l’étendue du territoire.  

Le ministre des Sports Matar Bâ, a estimé, à son tour, que cette convention est extrêmement importante pour les deux structures. Rappelant que le Pudc a fait beaucoup de réalisations hors de Dakar, Matar Bâ soutient que l’Oncav qui est un pilier important dans les localités du pays permettra l’amélioration de la sensibilisation.

Oumar Kande

 

L’Office national de l’assainissement du Sénégal (Onas) a offert une importante somme d’argent à six Asc de la zone polarisée par la baie de Hann. Un geste qui entre dans le cadre de la politique de responsabilité sociale des entreprises de l’Onas. Toutefois, le directeur général Lansana Gagny Sakho veut une formalisation du partenariat, au-delà des appuis ponctuels et remises d’équipements sportifs.

Fidèle à sa politique de responsabilité sociale des entreprises, l’Office national de l’assainissement du Sénégal (Onas) a encore mis la main à la pâte pour appuyer les différentes Asc de la zone de la baie de Hann. Lors d’une cérémonie organisée à son siège, une somme importante d’argent a été remise aux bénéficiaires par le nouveau directeur général Lansana Gagny Sakho.

Celui-ci a réaffirmé sa volonté de consolider la collaboration avec les jeunes des localités riveraines de la baie de Hann. Au-delà des appuis ponctuels et des lots d’équipements sportifs en faveur des Asc, M. Sakho souhaite formaliser le partenariat qui lie les deux parties. Il a aussi proposé aux responsables sportifs locaux le parrainage par l’Onas d’un tournoi des six qui regroupera les équipes championnes des zones concernées.
Responsable sportif local et ancien porte-parole de la Fédération sénégalaise de football, Mbacké Seck s’est réjoui de la démarche de l’Onas visant à accompagner les clubs de foot locaux. Il a magnifié la pertinence de cet appui ; compte tenu du fait que les clubs et Asc manquent de moyens et font face à d’énormes charges. Il a exhorté le directeur général de l’Onas à continuer à assister les responsables des clubs qui sont « des éducateurs…, des hommes et femmes de qualité solidement ancrés dans leur localité ».  

Le représentant de la Ligue de football de Dakar, Léonard Diagne, a salué le geste de l’Onas. « La ligue de foot de Dakar compte 112 clubs toutes divisions confondues. Ces clubs sont confrontés à d’énormes difficultés. Outre les charges liées aux équipements, aux prises en charge, au transport, ils doivent faire face à des obligations organisationnelles comme la location de stades.

Diégane Sarr

 

L’équipe nationale féminine de handball du Sénégal va débuter son premier stage au mois de mars plus précisément du 19 au 25 en France. Le sélectionneur Fréderic Bougeant a déjà peaufiné un plan de préparation de la Coupe d’Afrique (prévue au mois de décembre prochain eu Congo Brazzaville) qui va se faire en grande partie en France. Trois matchs seront d’ailleurs au programme face à Nantes et Rennes. Une liste de 20 joueuses a été déjà publiée pour cette première étape du programme. Le coach a repris pratiquement les mêmes qui avaient valu au handball sénégalais une qualification historique en finale de la coupe d’Afrique 2016.

En fait, le technicien avait déjà pris en main les « Lionnes » en 2016 et les avait menées en finale de la Can. Finale qu’elles n’avaient pu jouer puisqu’elles avaient été disqualifiées (une joueuse Doungou Camara, ayant connu des sélections avec les équipes de France jeunes). Cette dernière fait partie actuellement de cette liste de 20 joueuses pour ce premier stage. Car, d’après le président de la fédération Seydou Diouf, elle n’est pas suspendue. « Aucune sanction ne nous a été notifiée concernant la joueuse, ni pour le Sénégal. Mais par souci de prudence, je vais écrire à la Confédération et à la fédération internationale de handball », avait-il déclaré.

Par ailleurs, cette année, l’objectif de Bougeant est de mener le Sénégal sur le podium de la Coupe d’Afrique de nations ; ce qui l’enverrait au Mondial 2019 au Japon (30 novembre au 15 décembre). Autrement dit, les « Lionnes » vont se battre à Brazzaville pour décrocher le ticket qualificatif pour la coupe du Monde « Japon 2019 ».

Absa NDONG

Mois de février chargé pour les tireurs qui seront au front pour trois activités. La coupe fédérale qui s’est déjà disputée le week-end dernier, le trophée du président de la Fédération sénégalaise de tir et de chasse et enfin l’assemblée générale ordinaire élective de ladite fédération. La compétition de dimanche dernier qui a été rehaussée par la présence de l’ancien lion du foot Salif Diao, venu rendre visite aux tireurs, a été remportée par Pape Ibrahima Diop de la garde rapprochée de la présidence de la république qui a devancé Claude Dalmeida de l’Adt avec 215 points contre 211. Alors qu’à l’issue des qualifications, c’est Claude qui menait par 540 points contre 530. Enfin la 3e place a été remportée par Marcel Niane de la gendarmerie nationale avec 190 points. Au niveau des dames, Sokhna Niang de Keew a remporté la finale avec 210 points, alors qu’elle avait engrangé 532 points lors des qualifications.

Dimanche prochain, place au trophée du président de la fédération qui se disputera au skeet, au pistolet dames 25m et hommes 50m (pistolet libre). Une fois de plus, la saine rivalité entre tireurs se mêlera au besoin de remporter le majestueux trophée. Dans cet ordre, les pensionnaires de Keew, de l’Adtc, de la gendarmerie nationale, de la garde rapprochée présidentielle, de la douane ainsi que de l’administration pénitentiaire seront en lice. Les civils tels que Waly Faye, Claude d’Almeida, Clément Fakhoury, Dominique Sanchez, Elhadj Dioum, Hassan Ramlaoui, Hassan Saleh auront à faire face à forte adversité des « hommes d’armes » des corps militaires et paramilitaires.

Après ces moments d’émotion, les fédéraux enteront en lice le 24 février pour l’assemblée générale ordinaire élective. Validation des statuts et règlements, scrutin seront au menu de cette journée du 24 février. Mais, pour le moment, un seul candidat est connu, même si les fédéraux tendent vers le consensus autour de sa personne. En effet, Mamadou Bâ, l’actuel président qui doit défendre son bilan devant le comité directeur, semble tenir la corde.

C. F. KEITA

Les États-Unis se sont qualifiés dimanche pour les demi-finales de la Fed Cup après la victoire en simple de l’Américaine Venus Williams face à la Néerlandaise Richel Hogenkamp 7-5, 6-1, à Asheville en Caroline du Nord. Grâce au succès de Williams, 37 ans et 8e au classement WTA, les États-Unis, déjà vainqueurs des deux premiers simples samedi, mènent 3 à 0 et ne peuvent plus être rejoints.

Tenantes du titre, les Américaines affronteront fin avril en demi-finales l’équipe de France, qui a battu la Belgique 3 à 2.

AFP

La Soboa et l’organisation du Tour du Sénégal ont officiellement prolongé leur accord de partenariat. Et pour matérialiser cela, ce fidèle partenaire du Tour du Sénégal a été on ne peut plus clair dans sa démarche. « Nous avons été très satisfait les éditions passées car le compagnonnage a été à la hauteur de notre attente » ; des mots empruntés au directeur général de la Soboa, Damien Baron, et qui résument tout l’intérêt que cette société nourrit pour le cyclisme sénégalais. Ce sont donc deux partenaires qui ont le vélo dans les veines et vont cheminer encore ensemble pour une dizaine de jours d’aventure à travers le Sénégal. Et pour confirmer cela, soboa a décidé de sponsoriser le maillot vert du meilleur sprinter.

Hier, dans les locaux de cette entreprise de brasserie, les deux parties ont signé l’accord de convention qui doit accompagner l’édition 2018 du Tour cycliste du Sénégal, en présence aussi du directeur commercial Cheick Tidiane Sangaré. Relation de confiance donc car comme l’a souligné le directeur général, quand une chose vous convient, il faut y aller à fond. Et c’est ce que la Soboa a décidé de reconduire avec un soutien financier et logistique.

En fait, à travers cette reconduction de partenariat, cette entreprise entend ainsi participer à la vente de la destination Sénégal à travers le cyclisme. « Entre le Tour du Sénégal et nous, c’est un partenariat historique et nous sommes content de démarrer cette édition qui sera une opération populaire », a encore dit le Dg de la Soboa. Des mots rassurants pour le directeur du Tour, Michel Thioub qui voit, à travers ce partenariat, un mariage d’amour et de raison. A son avis, accompagner le cyclisme, c’est contribuer au développement du tourisme au Sénégal car les étrangers qui viendront découvriront le Sénégal des profondeurs.

Cheikh Fantamady KEITA

Après une année d’absence due à sa grossesse, très médiatisée, Serena Williams fera son retour à la compétition samedi avec les Etats-Unis lors du premier tour de la Fed Cup, première étape de ce qu’elle espère être sa reconquête du tennis féminin.

A Asheville, en Caroline du Nord, l’ex-N.1 mondial de tennis, maintenant âgée de 36 ans, reprendra la raquette pour la première fois en compétition depuis sa victoire à l’Open d’Australie l’an dernier, lorsqu’elle empochait, enceinte, son 23e titre du Grand Chelem en simple.

«Elle était absente, elle est devenue maman et cherche à jouer à nouveau», a expliqué Kathy Rinaldi, la capitaine de l’équipe américaine, en vantant la Fed Cup comme un cadre idéal pour le retour de sa championne: «Nous l’avons vu jouer en exhibition à la fin de l’année dernière, mais c’est un bon moyen pour elle de commencer l’année et mettre un ou deux matches à son actif».

Serena Williams n’a en effet rejoué qu’une seule fois depuis la naissance de sa fille Alexis Olympia, en septembre dernier. L’Américaine, retombée à l’époque au 22e rang mondial, s’était inclinée face à la Lettonne Jelena Ostapenko, fin décembre, lors d’un match d’exhibition à Abou Dhabi.

AFP

Le Sénégal veut faire bonne figure lors des prochains Jeux olympiques prévus en 2020 à Tokyo au Japon. Dans le but de bien préparer ce grand rendez-vous sportif mondial, le Comité national olympique et sportif sénégalais (Cnoss) a attribué, hier, des bourses d’excellence à un groupe d’athlètes et à des fédérations susceptibles de valoir au Sénégal des médailles.

Depuis Amadou Dia Bâ qui avait décroché, à Séoul en 1988, l’unique médaille olympique sénégalaise (deuxième place aux 400 m haies), le drapeau national n’a plus flotté aux Jeux olympiques.

Pour inverser la tendance, le Comité national olympique et sportif sénégalais (Cnoss) a décidé de placer la barre très haute et d’avoir, à nouveau, des athlètes performants et capables de briller.

Pour les soutenir dans leur quête d’excellence, le Cnoss a, grâce à la solidarité olympique, attribué des bourses à des athlètes, des fédérations et autres. La cérémonie de signature des contrats s’est déroulée en présence des acteurs sportifs ciblés hier. À en croire Seydina Diagne, le Cnoss, en relation avec le Comité international olympique (Cio), par le canal de la structure Solidarité olympique, a attribué des bourses qui vont couvrir le quadriennal 2017-2020.

Le comité de sélection, composé de l’ensemble des directeurs techniques nationaux, a analysé les différentes candidatures avec comme critères d’attribution le palmarès, la performance, le ranking, le niveau international, l’âge, les chances de qualification, entre autres. En sport individuel, Anta Sambou et Adama Diatta (lutte), Jean Pierre Bourhis (canoë-kayak), Moustapha Kama (taekwondo), Amadou Diagne (athlétisme) et Mbagnick Ndiaye (judo) ont été choisis. Un septième athlète reste cependant à déterminer, a fait savoir Seydina Diagne, le secrétaire général du Cnoss. « Chaque athlète bénéficiera d’une bourse de 32.000 dollars, compte non tenu des 5.000 dollars qui seront mis à la disposition de l’athlète pour lui permettre de voyager. Tous les quatre mois, l’athlète touchera 4000 dollars jusqu’aux Jeux olympiques ; ce qui fera au total 32.000 dollars », a-t-il précisé. De même, a indiqué M. Diagne, beaucoup de fédérations internationales ont aujourd’hui arrêté d’organiser des qualifications au niveau continental. Les qualifications se font désormais au cours des compétitions homologuées au niveau international. « La qualification est devenue très difficile dans certaines disciplines. Elle se fait maintenant au niveau ranking. Cette bourse permettra donc de couvrir les dépenses liées aux déplacements pour leur permettre de participer aux compétitions internationales pour pouvoir gagner des points, aux programmes d’entraînement », a-t-il fait savoir. Le Cnoss a également attribué des bourses à dix fédérations olympiques. Il s’agit de l’athlétisme, du canoë-kayak, du cyclisme, du golf, du karaté, de la natation, du pentathlon moderne, du rugby, du tir à l’arc et du triathlon. Cette bourse leur permettra, selon M. Diagne, d’organiser des stages techniques de niveau 1, 2 ou 3. Ces stages techniques, a-t-il précisé, tournent autour de 10.000 à 15.000 dollars pour chaque fédération, compte non tenu du billet d’avion de l’expert et de son séjour au Sénégal.

Samba Oumar Fall

LE MINISTÈRE DES SPORTS MISE SUR UNE GESTION CIBLÉE DES ATHLÈTES
Athletisme CnossLe Directeur de la haute compétition (Dhc) Souleymane Boun Daouda Diop a indiqué, hier, que le ministère des Sports va venir en appoint au Cnoss qui a négocié ces bourses olympiques. « Nous allons mettre en place une politique de gestion ciblée des athlètes. Nous allons demander aux fédérations de nous envoyer une liste d’athlètes susceptibles de se qualifier pour Tokyo 2020.

Et au lieu d’éparpiller nos forces sur des athlètes qui n’ont pas le niveau mondial, nous allons orienter beaucoup de moyens sur les chances de médailles pour qu’ils puissent participer à toutes les compétitions où ils pourront marquer des points, qu’ils puissent avoir un suivi médical, scolaire. Nous allons les mettre dans les meilleures conditions de qualification », a-t-il assuré. Pour le Dhc, l’objectif confié au Cnoss est de tout faire pour qu’en 2020, le Sénégal décroche une médaille olympique. « C’est bien possible parce que nous avons les compétences, les dirigeants et les athlètes. S’ils mettent toute leur énergie, ils pourront nous valoir de réelles satisfactions », a-t-il assuré, en invitant les uns et les autres à veiller sur l’utilisation optimale de ces bourses, et de ne pas faire un détournement d’objectif.

La semaine prochaine, il sera procédé à l’arbitrage des compétitions internationales 2018.

S. O. F.

L’ÉQUIPE FÉMININE DE HANDBALL BIEN SERVIE
Pour le sport d’équipe, la sélection nationale féminine de handball a été l’heureuse élue. Une bourse de 60.000 dollars lui a été attribuée pour l’aider à se préparer aux prochaines échéances et qui pourrait aboutir à une qualification pour Tokyo 2020. Ce n’est pas la première fois que la sélection nationale bénéficie de ce soutien. « Pour le quadriennal 2013-2016, nous avions attribué cette bourse à l’équipe de handball ; ce qui leur avait valu pour la première fois une médaille de bronze aux Jeux africains de Brazzaville en 2015, d’aller en finale de la Coupe d’Afrique, mais aussi de faire partie des quatre pays africains choisis pour le tournoi préolympique, malheureusement l’équipe a terminé à la troisième place », a fait savoir M. Diagne. Cet argent, a-t-il noté, aidera l’équipe à mieux se préparer, à organiser des stages d’entraînement ; surtout que, a-t-il souligné, l’écrasante majorité de l’équipe évolue en France.

Outre le handball, la fédération de gymnastique a bénéficié de cette bourse d’excellence pour permettre le développement de la structure nationale. « La gymnastique existe au Sénégal; pour doper la discipline, la bourse qui lui est attribuée permettre d’amener un expert qui restera au Sénégal pour cinq mois afin d’aider à la structuration et au développement de la discipline. D’autres fédérations ont déjà bénéficié de cette bourse », a relevé le secrétaire général du Cnoss.

Le président de la Fédération sénégalaise d’athlétisme a apprécié ce geste du Cnoss à sa juste valeur. Selon Sara Oualy, le sport de haut niveau demande d’importants moyens financiers. « C’est un coup de pouce non négligeable et ça vient à son heure, parce que l’athlète a besoin d’être suivi sur le plan médical. Il doit aussi voyager, participer à des compétitions de haut niveau pour réaliser des minima afin de participer de façon honorable aux Jeux olympiques », a dit M. Oualy. Il a beaucoup insisté sur une bonne utilisation des moyens qui permettra au Cnoss de renouveler les tranches à venir. Mbagnick Ndiaye, judoka qui combat dans la catégorie des plus de 100 kg, a abondé dans le même sens. Cette bourse, a-t-il dit, leur permettra de redoubler d’efforts pour atteindre leurs objectifs.

S. O. FALL

GESTION D’UN GROUPE PROFESSIONNEL : LE COMITÉ OLYMPIQUE ENVOIE JOSEPH KOTO EN STAGE EN FRANCE
Depuis quelques années, le Cnoss accorde des bourses à certains techniciens pour leur permettre de se perfectionner. Cette année, le choix s’est porté sur Joseph Koto, sélectionneur de l’équipe olympique (U23). À travers ce geste, le Cnoss vise, selon Seydina Diagne, à aider le technicien à se perfectionner davantage. « Joseph Koto a tous les diplômes requis. Il a un palmarès très reluisant par rapport à ses collègues sénégalais et nous pensons qu’en relation avec la Direction technique nationale, il faut l’aider à intégrer une structure pour qu’il puisse apprendre la gestion d’un groupe professionnel », a indiqué Seydina Diagne, qui estime que c’est ce qui lui a manqué en 2012, quand il avait en main la sélection A. Aujourd’hui, a-t-il précisé, le Cnoss est en contact avec la Fédération française de football (Fff) afin de l’amener à Clairefontaine pour un stage de cinq mois ou dans une équipe professionnelle où il va vivre l’ambiance de la vie de groupe. « La gestion d’un groupe professionnel est très importante pour un entraineur. Avec la Fff, nous avons jeté notre dévolu sur l’Olympique Lyonnais et nous voulons que Joseph Koto soit dans l’encadrement technique du club pour capitaliser de l’expérience », a indiqué M. Diagne.

S. O. F.

Sabrina Simader, née à Kilifi, au Kenya, sera la première skieuse africaine à disputer les JO d’hiver en Corée du sud du 9 au 25 février 2018. Elle se dit honorée de participer à ce rendez-vous « qui rassemble le monde entier ».

Après les Sister Rockets (surnom de l’équipe féminine de bobsleigh du Nigeria), qualifiées pour les JO d’hiver de Pyeongchang, l’Afrique aura une représentante de plus avec Sabrina Wanjiku Simader. La Kényane va ainsi devenir la première skieuse africaine à disputer les Jeux olympiques d’hiver. Vendredi, elle a réagi depuis son camp autrichien pour parler de sa prochaine participation historique aux joutes olympiques prévues en Corée du Sud. « Je suis si honorée de disputer les Jeux olympiques, qui rassemblent le monde entier. Je dois beaucoup à mes sponsors, ma famille, mon équipe et mes amis qui ont su me motiver pour réaliser ce parcours ».

Agée de 19 ans, la skieuse, née d’une mère kényane, a quitté son pays natal à trois ans et a grandi en Autriche. La jeune femme, qui s’est qualifiée pour les épreuves de Super-G et de slalom géant lors des championnats du monde à Saint-Moritz (Suisse), sera la seule représentante du Kenya. Elle sera néanmoins soutenue par Philip Boit, entré dans l’histoire en 1998 à Nagano en tant que premier sportif kényan sélectionné pour des JO d’hiver en fond, et membre de l’encadrement à Pyeongchang. En 2016, Sabrina Simader avait déjà représenté le Kenya en participant aux JO d’hiver juniors à Lillehammer (Norvège).

Par Rfi

Le sport n’est jamais hors-jeu dans la (géo) politique. Longtemps à la périphérie des relations internationales, le sport est, aujourd’hui, par la force des choses, à côté et même parfois au centre du jeu mondial. Aujourd’hui, à la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques d’hiver 2018 à Pyeongchang, en Corée du Sud, un moment fort est attendu. Une mi-temps de détente dans les relations entre les deux pays de la péninsule coréenne. En effet, les athlètes nord-coréens et sud-coréens vont défiler ensemble dans le stade olympique. Un moment rare et historique, tant la crise entre ces deux pays est devenue le maître du jeu des relations internationales depuis des années.

Crise majeure de l’ère post-Guerre froide, la tension entre les deux Corées est d’ailleurs la seule qui a survécu après la fin de l’opposition entre les deux grands blocs (capitaliste et communiste) qui ont dominé le monde pendant plusieurs décennies. Un conflit sur les braises de la Guerre froide où peut partir à tout moment une étincelle pouvant rallumer la flamme de la guerre dans le monde. Aujourd’hui, c’est peut-être la flamme olympique qui va éclairer le chemin de la paix entre ces deux pays que tout rapproche. Le sport, par définition une opposition individuelle ou collective où chacun cherche à gagner, peut être un facteur d’unité entre les deux Corées.

De Henri Kissinger à Pascal Boniface, ils sont nombreux, ces penseurs des Relations internationales à s’accorder pour dire que le sport n’a plus un statut de remplaçant mais un titulaire indiscutable dans le jeu que se mènent les pays du monde, à côté de la puissance militaire ou économique. Les exemples sont légion dans le monde où le sport est considéré comme un outil de «soft power» pour se positionner dans l’échiquier international. Des pays comme le Qatar ont pris le choix d’en faire leur principale arme pour s’imposer dans le monde. Avec des acquisitions dans le capital de grands clubs comme le Paris Saint Germain, l’organisation de grandes manifestations (Coupe du monde de football en 2022), le Qatar, petit pays de la péninsule arabique, a réussi à se faire un nom à côté de grands voisins qui le dominent par la taille physique, militaire ou économique.

Le sport, avec d’autres facteurs, a contribué à changer ce regard que les autres ont sur ce pays aujourd’hui. Même les grands du monde se servent du sport pour prolonger leur volonté de puissance dans les relations internationales. La course aux médailles olympiques que se mènent les Etats-Unis, la Chine ou la Russie, lors de Jeux olympiques d’hiver comme d’été, est là pour rappeler que l’important dans ses joutes, ce n’est pas seulement de participer comme le théorisait le Baron Pierre de Coubertin, qui a repris l’organisation de ces manifestations mondiales. L’esprit olympique, avec ses cinq anneaux qui symbolisent les cinq continents, veut un monde de fraternité et d’unité. Tant mieux alors si ces Jeux olympiques d’hiver 2018seront une mi-temps de détente et que les pics de tension ne signifieront plus l’envoi de missiles malgré les sifflets des arbitres onusiens…

Par Oumar NDIAYE

Les rideaux sont tombés sur la deuxième édition du Tournoi international de pétanque de la Petite-Côte. Une compétition qui a réuni, trois jours durant, plus de 300 boulistes d’horizons divers avec en fin de compte, la victoire d’un trio français aux dépens d’une triplette mixte constituée d’un Sénégalais, d’un Béninois et d’un Ivoirien. La meilleure équipe sénégalaise s’est arrêtée en demi-finales.

Saly a vibré, trois jours durant, au rythme de la deuxième édition du Tournoi international de la Petite-Côte. Un rendez-vous finalement remporté par une triplette venue de la France. Sous la houlette de Philippe Suchaud, 11 fois champion du monde qui faisait équipe avec Didier Marais et Christophe Sarriot, le trio a écarté la concurrence pour succéder à la triplette burkinabé qui avait enlevé le premier tournoi. Il a battu, en finale, une équipe mixte africaine composée du Sénégalais El Hadj Ndongo, du Béninois Marcel Bio et de l’Ivoirien Hassan Laham sur la marque de 13 à 5.

Un couronnement pour la formation française qui a été la plus régulière dans sa performance parmi les 105 triplettes qui avaient entamé le tournoi. Si un Sénégalais a disputé la finale du tournoi, d’autres locaux ont connu des fortunes diverses. La meilleure équipe sénégalaise a, pour sa part, échoué en demies. Opposé à la France, le trio constitué de Khalil Hachem, Mayade Diop et Insa Seck a finalement perdu dans sa tentative d’aller en finale. Une défaite amère pour les tireurs sénégalais qui avaient pourtant la main dans cette partie avant de se faire rattraper puis devancer par la triplette hexagonale qui a fini par s’imposer sur la marque de 13 à 7. Ils font tout de même mieux que la triplette de Fara Ndiaye qui faisait équipe avec Brahim Derwiche et Hussein Dakhlalah et qui s’est arrêtée en 16èmes de finales après avoir été battue par l’équipe nationale du Mali. Au total, ils étaient quelques 70 boulistes nationaux à se lancer dans la bataille, éparpillés qu’ils étaient parmi les 106 triplettes en lice. Le meilleur résultat a donc était la finale de El Hadj Ndongo ; le trio se contentant d’une place dans le carré d’as. En finale de la Coupe des Nations, le Sénégal qui pouvait se consoler a également perdu la finale, battu par la Mauritanie. Au tir de précision, le Français Philippe Suchaud a honoré son rang. Le champion du monde s’est imposé en finale en dominant, pour la première fois dans ce tournoi, le Béninois Marcel Bio qu’il retrouvera dans la grande finale. Dans ce concours, Fara Ndiaye s’est arrêté en finale après avoir perdu face au futur vainqueur.

Ousseynou Pouye

L’édition 2018 du Tour cycliste du Sénégal s’annonce déjà très intéressante. Hier un premier jalon a été posé avec la signature de convention de partenariat entre la direction du Tour et Kirène. Il s’agit pour cette société d’accompagner l’événement comme elle a d’ailleurs eu à le faire les éditions précédentes. Son directeur général Alexandre Alcantara l’a souligné hier lors de la signature de ladite convention. « C’est une vieille tradition chez nous que d’accompagner le Tour du Sénégal et nous savons tous l’engagement de Michel Thioub pour cette épreuve cycliste. C’est un homme qui veut faire du Sénégal la plaque tournante du cyclisme africain. Tout le monde sait que la destination Sénégal est très prisée dans plusieurs domaines, et le cyclisme doit y jouer sa partition. Donc nous serons toujours derrière le cyclisme pour l’aider à réussir le pari », a indiqué le directeur général Alexandre Alcantara.

A son avis, l’importance du Tour c’est qu’il fait plusieurs régions et cela permet aux cyclistes étrangers qui viennent de découvrir le Sénégal des profondeurs. « Nous sommes heureux donc de vous accompagner et notre soutien ne vous fera pas défaut », a-t-il ajouté. Des paroles rassurantes pour le directeur du Tour Michel Thioub à quelques semaines de l’événement qui regroupera les coureurs de plusieurs continents. A son avis, le compagnonnage avec Kirène ne date pas d’aujourd’hui et cette société a toujours été à leurs côtés de manière sincère et dynamique.

A noter que l’édition de cette année (17e) se disputera du 22 au 29 avril prochain et comprendra 8 étapes en ligne pour une distance totale de 1097 km. L’édition 2017 avait été remportée l’algérien Islam Mansouri.

C. F. KEITA

Espagne-Allemagne et Italie-France seront les deux principales affiches des quarts de finale de la Coupe Davis, alors que l’Australie a quitté prématurément la compétition après la défaite de son leader Nick Kyrgios devant l’Allemand Alexander Zverev dimanche. Dans les deux autres rencontres, la Belgique de David Goffin, finaliste sortante, se rendra aux Etats-Unis et la Croatie de Marin Cilic recevra le Kazakhstan du 6 au 8 avril.

AFP

Last modified on lundi, 05 février 2018 12:09

La rencontre d’échanges organisée par le Collectif Lamine Diack, samedi à l’Inseps, a été une occasion pour ledit collectif de parler de l’ancien président de l’Iaaf qui était parmi les 3 entraîneurs sénégalais qui avaient menés le Sénégal à la Can 1968 à Asmara (Ethiopie).

Mais depuis plus de deux ans, Lamine Diack est mis en examen en France pour des faits de corruption. C’est dans le cadre du combat pour sa libération que le Collectif Lamine Diack a été mis en place. L’ancien journaliste à la Rts, Magib Sène, membre de ce collectif, salue les « démarches souterraines » menées par les autorités sénégalaises pour permettre à Lamine Diack de recouvrer la liberté.

D’après M. Sène, depuis son inculpation, les autorités sénégalaises ne sont pas restées les bras croisés. Ainsi, les démarches et les accords judiciaires entre la France et le Sénégal devraient aboutir, à son avis, à la libération de Lamine Diack.

A. N. NDIAYE

La saison de billard a été clôturée, dimanche dernier, au centre culturel Blaise Senghor avec les phases finales de la 8e édition du grand tournoi national des Masters 2017.

A l’arrivée, ce sont Mbaye Lô (hommes) et Codou Sall (dames) qui se sont adjugés les trophées; le premier succède ainsi à Adama Diouf du «Soleil» qui l’avait emporté l’année dernière, tandis que la seconde s’est succédé à elle-même, après son sacre de 2016.

Pour l’Open hommes, Yahya Bouchikhi s’est classé premier, alors qu’au niveau des dames, c’est Pauline Carvalho qui était déclarée championne. Un tournoi qui a réuni 80 joueurs hommes et dames et dont le niveau a été très relevé selon les organisateurs.

Le Suisse Roger Federer a remporté son vingtième titre du Grand Chelem en battant le Croatie Marin Cilic en cinq sets 6-2, 6-7 (5/7), 6-3, 3-6, 6-1, dimanche en finale de l’Open d’Australie. A 36 ans, Federer, N.2 mondial, gagne pour la sixième fois à Melbourne.

Il a semblé se diriger vers un succès facile, menant 2 sets à 1 et 2-0 dans le quatrième, avant de devoir repousser une belle réaction du Croate, 6e mondial.

AFP

WOZNIACKI ENFIN SACRÉE EN GRAND CHELEM
La Danoise Caroline Wozniacki a enfin remporté son premier titre du Grand Chelem, à l’Open d’Australie, en battant la Roumaine Simona Halep dans une finale haletante, en trois sets 7-6 (7/2), 3-6, 6-4, samedi à Melbourne.

Grâce à sa victoire, la Danoise, âgée de 27 ans, récupère la place de N.1 mondiale, aux dépens de sa rivale du jour. Elle avait déjà été en tête du classement pendant une longue période de 67 semaines de fin 2010 à début 2012. Mais comme elle n’avait pas gagné de grand titre, ni même disputé de grande finale pendant ce premier règne, sa légitimité n’avait jamais été fermement établie. «C’est ce qu’il y a de plus positif! On en va plus me poser la question: quand allez-vous gagner un Grand Chelem ? Vainqueur de Grand Chelem et N.1, ça sonne bien!», a-t-elle dit dans un sourire.

Première Danoise au palmarès d’un «major», Wozniacki avait déjà joué, et perdu, deux finales à l’US Open en 2009 et 2014. Elle avait aussi gagné 27 titres sur le circuit (seules les sœurs Williams et Maria Sharapova en ont plus parmi les joueuses en activité), mais il lui fallait ce sacre pour obtenir enfin la reconnaissance.

AFP

La finale de l’Open d’Australie opposera les N.1 et N.2 mondiales, la Roumaine Simona Halep et la Danoise Caroline Wozniacki, samedi à Melbourne. Halep a éliminé, jeudi, l’Allemande Angelique Kerber au bout du suspense en trois sets, après avoir sauvé deux balles de match, 6-3, 4-6, 9-7. Auparavant, Wozniacki s’était débarrassée bien plus facilement de la Belge Élise Mertens 6-3, 7-6 (7/2). Les deux femmes, en quête d’un premier titre majeur, joueront leur première finale à Melbourne et leur troisième en Grand Chelem. La gagnante sera N.1 mondiale lundi.

Cilic se qualifie pour sa première
finale à Melbourne

AFP : Le Croate Marin Cilic, 6e mondial, s’est qualifié pour sa première finale de l’Open d’Australie en battant jeudi le Britannique Kyle Edmund (49e mondial) en trois sets 6-2, 7-6 (7/4), 6-2.
Premier Croate en finale à Melbourne, Cilic affrontera le Suisse Roger Federer (N.2).

Federer jouera sa 30e finale de Grand Chelem après l’abandon de Chung

AFP : Le Suisse Roger Federer s’est qualifié pour sa 30e finale de Grand Chelem après l’abandon du Coréen Chung Hyeon à cause d’une ampoule à un pied, vendredi en demi-finales de l’Open d’Australie à Melbourne. Chung a demandé un temps mort médical alors qu’il était mené 6-1, 4-1, puis a jeté l’éponge deux jeux plus tard. Federer, 2e mondial, affrontera en finale le Croate Marin Cilic (6e) pour un 20e titre majeur, le 6e à Melbourne.

AFP

 

Last modified on samedi, 27 janvier 2018 13:47

Le Tour cycliste international du Sénégal se disputera du 22 au 29 avril prochain, ainsi en ont décidé les organisateurs. Une épreuve cautionnée par l’Union cycliste internationale (Uci) et qui figure dans le calendrier international en catégorie 2.2. Déjà le travail de reconnaissance a été effectué par l’équipe dirigée par le directeur du Tour, Michel Thioub, et ses collaborateurs, notamment Laurent Bezault le délégué technique envoyé par l’Uci.

Selon un communiqué de la Direction du Tour, l’équipe technique a travaillé toute la semaine pour la reconnaissance et la finalisation des 8 étapes du parcours. « Le parcours s’inscrit dans la continuité de celui qui avait fait le bonheur des coureurs et des spectateurs en 2017 », a confirmé le délégué technique. « La reconnaissance du parcours et la réunion technique qui ont suivi ont été très constructives. Nous avons, en effet, analysé les points qu’il convenait d’améliorer par rapport à l’édition précédente, notamment les aspects touchant à la sécurité », a-t-il indiqué.

La course qui se déroulera vers la fin du mois d’avril est placée sous les meilleurs auspices », a conclu Laurent Bezault. Comme lors de la dernière édition en 2017, l’épreuve de cette année ne connaîtra pas de journée de repos. Donc du début à la fin, la caravane parcourra les différentes villes étapes de l’axe nord et centre du pays pour un total de 1039km. L’épreuve sera bouclée à Dakar avec un circuit fermé sur la corniche ouest.

Cheikh Fantamady KEITA

 

Last modified on samedi, 27 janvier 2018 14:46

Le stade de Ndiarème sera bientôt réceptionné. L’annonce a été faite par le ministre des Sports Matar Ba qui était en visite de chantier dans ce stade géré par la ville de Guédiawaye.

Matar Ba considère que l’inauguration de ce stade et de ceux des Parcelles assainies, de Ngor et de Mbao palliera le manque d’infrastructures sportives à Dakar.

Après avoir visité le chantier de réhabilitation du stade de Ndiarème baptisé stade Ibrahima Ndoye, le ministre des Sports a constaté que les travaux avancent à grands pas. Mieux, il a souligné que l’entreprise est même en avance sur les délais. «La pelouse est déjà posée, les deux tribunes modulaires qui accompagnent la tribune principale sont aussi installées, le reste est constitué de pylônes qui sont déjà sur place», a soutenu le ministre.

«Dans quelques jours, l’éclairage sera réglé et une cérémonie de réception sera consécutivement organisée en vue de remettre les clés aux maires de la ville de Guédiawaye et de la commune de Wakhinane Nimzatt afin de leur permettre de pouvoir remettre l’infrastructure aux sportifs de Guédiawaye», a-t-il ajouté. Matar Ba est d’avis que la livraison de ce stade sera une bouffée d’oxygène pour la population de Guédiawaye au regard du poids démographique important du département faisant que la jeunesse a besoin d’infrastructures sportives pour pouvoir pratiquer le sport. La réhabilitation du stade Ibrahima Ndoye a coûté un milliard trois cent et quelques millions. Le ministre s’est réjoui de l’engagement du maire de la ville de Guédiawaye, Aliou Sall, à s’inscrire dans la dynamique d’investissement prônée par l’Etat du Sénégal de façon à accroître la rentabilité de cette infrastructure sportive et à faire en sorte que la jeunesse de Guédiawaye se retrouve dans de meilleures conditions de pratique sportive.

Concernant la date prévue pour inaugurer le stade, le ministre a révélé que le ministère compte faire une opération coup de poing en faisant en sorte que l’inauguration du stade de Ndiarème puisse intervenir au plus tard dix jours après le stade Ngalandou Diouf.

En outre, il a révélé que l’inauguration du stade de Mbao suivra. «La pelouse du stade de Mbao est déjà arrivée à Dakar. Nous sommes en train de faire aussi une opération coup de poing aux Parcelles assainies et à Ngor où les stades qui sont en construction seront eux aussi très bientôt réceptionnés», a affirmé le ministre des Sports. Matar Ba a estimé qu’une fois que la réhabilitation de toutes ces infrastructures sera terminée, Dakar ne pourra plus souffrir du manque d’infrastructures sportives, notamment dans le domaine du football avec l’installation de plateaux multifonctionnels.

«D’ailleurs, nous ne nous limitons pas à Dakar car nous revenons d’une visite de chantiers à Sédhiou qui dispose d’un stade municipal et un stade régional. Kédougou va démarrer très bientôt. Au mois de juillet, le Sénégal étrennera son arène nationale et son palais des sports», a révélé le ministre. Matar Ba a rappelé la vision du Chef de l’Etat en matière de sport : « La vision du Président Macky Sall est très claire: pour avoir un sport performant, il faut avoir de bonnes infrastructures sportives», a-t-il rétorqué. Par ailleurs, dans le cadre de la coopération entre la Chine et le Sénégal, un projet d’entretien et de maintenance des infrastructures sera mis en œuvre dans le but d’outiller les collectivités locales en vue de leur permettre de mieux prendre la question d’entretien.

Abdou DIOP

Le jeune nageur Babacar Djileh Dieng a été sélectionné dans la liste éclectique du Cio, selon un communiqué du Comité national olympique et sportif sénégalais. Le jeune Babacar dont la candidature a été soutenue par le Cnoss, fera partie des 76 jeunes qui seront chargés de jouer le rôle de Young change-makers (Ycm-jeunes artisans du changement, anciennement jeunes ambassadeurs), lors des Jeux olympiques de la jeunesse (Joj) qui auront lieu, du 6 au 18 octobre 2018, à Buenos Aires, en Argentine. Nageur, entraîneur de natation de course et membre de la commission informatique de la Fédération sénégalaise de natation et de sauvetage (Fsns), Babacar Djileh Dieng a vu sa candidature retenue pour faire partie du programme Ycm qui a pour but de donner aux jeunes du monde des moyens d’agir et de devenir des artisans du changement dans leur communauté en utilisant le sport pour réaliser les ambitions du Cio.

Selon le communiqué du Cnoss, un Ycm des Joj est une personne passionnée, qui croit au pouvoir du sport et aux valeurs olympiques. C’est une personne qui souhaite donner en retour au sport et être une source d’inspiration pour les jeunes athlètes et les jeunes en général. Les critères de sélection sont rigoureuses car il faut savoir parler anglais, être un communicateur convaincu, être positif et proactif, faire preuve d’esprit d’équipe et avoir la capacité de diriger et d’inspirer les autres. Qualités que Babacar Djileh Dieng réunit certainement pour avoir été retenu par le Cnoss parmi tant d’autres jeunes sénégalais. Le communiqué souligne même qu’en « plus de promouvoir les Joj et les valeurs olympiques dans leurs pays, le rôle des Ycms est d’aider les athlètes de leurs équipes nationales à tirer le meilleur parti de leur expérience des Joj. Ils les encourageront à interagir avec des personnes de différents sports et milieux et à participer à un programme unique d’activités et d’ateliers, avec des sessions sur la prévention des blessures, l’antidopage, les carrières sportives et la formation aux médias ».

Une mine d’expériences qui devraient permettre aux athlètes « d’acquérir les compétences sportives nécessaires pour performer au mieux de leurs capacités sur le terrain de jeu, et les compétences de vie pour être de véritables ambassadeurs de leur sport hors du terrain, en inspirant les jeunes dans leurs communautés afin qu’ils soient actifs et embrassent les valeurs olympiques ».

Enfin, dans cette liste des 76 jeunes, on y retrouve des athlètes en activité, notamment 14 olympiens (dont trois ont aussi concouru aux Joj) ainsi que dix anciens athlètes des Joj, des entraîneurs sportifs, des étudiants et des jeunes professionnels, tous âgés de moins de 30 ans.

Cheikh Fantamady KEITA


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