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Basket (116)

L'ailier des Oklahoma City Thunders Mitch McGary manquera les quinze premiers matches de la saison NBA après avoir été suspendu une seconde fois pour dopage, a confirmé la ligue hier. McGary a été sanctionné de dix matches de suspension après infraction aux règles antidopage, a déclaré la NBA dans un communiqué. La suspension débutera après une autre sanction de cinq matches infligée pour manquement aux règles antidopage lors d'un contrôle en juillet.

McGary, 24 ans, n'a joué que 52 rencontres pour OKC depuis son arrivée au club en 2014. La saison dernière, il n'a joué que 72 minutes pour une moyenne de 1,3 point par match. McGary avait déjà été contrôlé positif une fois lorsqu'il jouait à l'université de Michigan.

(AFP)

L'ailier des Oklahoma City Thunders Mitch McGary manquera les quinze premiers matches de la saison NBA après avoir été suspendu une seconde fois pour dopage, a confirmé la ligue hier. McGary a été sanctionné de dix matches de suspension après infraction aux règles antidopage, a déclaré la NBA dans un communiqué. La suspension débutera après une autre sanction de cinq matches infligée pour manquement aux règles antidopage lors d'un contrôle en juillet.

McGary, 24 ans, n'a joué que 52 rencontres pour OKC depuis son arrivée au club en 2014. La saison dernière, il n'a joué que 72 minutes pour une moyenne de 1,3 point par match. McGary avait déjà été contrôlé positif une fois lorsqu'il jouait à l'université de Michigan.

(AFP)

Les trois stars de la NBA, Shaquille O'Neal, Yao Ming et Allen Iverson, retraités depuis 5 ans, sont rentrés à jamais dans l'histoire du basket américain en étant intronisés au Hall of Fame. "Shaq", quatre fois champion NBA (2000, 2001, 2002 avec les LA Lakers et 2006 avec Miami) a déclaré: "C'est très important à mes yeux de faire partie de ce cercle fermé du basket".  L'ancien meneur de jeu de Philadelphie (14 saisons en NBA dont 11 où il participera au All Star Game) s'est fait remarquer pour être arrivé en retard à la cérémonie. Il s'est ensuite exprimé: "Je veux qu'on se souvienne de moi comme le gars qui a tout donné, c'est pour cela que sur le terrain, c'était toujours très intense". Le géant chinois (2m29) qui a participé au développement du basket en Chine s'est lui senti petit: "C'est la première fois que je me sens si petit, quand je regarde tous les grands joueurs du Hall Of Fame". D'autres joueurs et joueuses font également leurs entrées au Panthéon de la NBA: Sheryl Swoopes, Zelmo Beaty, Jerry Reinsdorf (propriétaire des Chicago Bulls), Darell Garretson (arbitre) ou encore Tom Izzo (entraîneur).

Après une saison remplie, les acteurs de la Ligue de Basket de Dakar sont désormais au repos. Pour couronner l’exercice qui a été clôturé le 30 juillet dernier avec le festival du mini-basket à Gorée, les responsables de la structure dirigée par Ibrahima Diagne organisent la première édition de la Nuit de l’Excellence du basket dakarois, ce soir à partir de 19 heures au Grand Théâtre national. A cette occasion, les meilleurs acteurs de la discipline à Dakar seront fêtés. « Cette édition qui entre dans le cadre du développement socio-éducatif de la jeunesse servira de cadre pour faire la promotion du basketball et de primer les meilleurs acteurs de la saison qui vient de s’écouler », indique le communiqué de l’instance. Il s’agira, à cette occasion, de distinguer le 5 Majeur en filles comme en garçons, les meilleurs entraîneurs des filles et des garçons mais aussi des petites catégories, les meilleurs centres de formation dakarois, le meilleur arbitre, entre autres « oscars » qui seront remis.
Une fête du basketball dakarois qui promet avant l’ouverture de la nouvelle saison que les responsables veulent débuter au mois de novembre prochain.

La préparation de l’équipe nationale féminine de basket en vue des Jeux olympiques n’a pas été à la hauteur. C’est la conviction de son sélectionneur, pour qui les tournois de préparation auraient pu permettre aux Lionnes de se rapprocher du niveau international. Mais, précise-t-il, le véritable objectif, c’est de remporter l’Afrobasket 2017.

Moustapha Gaye n’est pas déçu du parcours de son équipe aux Jeux olympiques de Rio. Face à la presse, hier, au siège de la Fédération sénégalaise de basket, il a tenu à rappeler que le tournoi de Rio n’est qu’un moyen de préparer l’Afrobasket 2017 : « Au sortir de l’Afrobasket 2015 où nous avions gagné le titre, nous nous sommes fixé comme objectif de conserver le titre. Les Jeux olympiques devaient juste entrer dans la préparation de l’Afrobasket 2017. C’est cela notre feuille de route et il faut l’expliquer clairement ».

Le sélectionneur a admis que le Sénégal n’avait pas le niveau pour décrocher une médaille olympique : « Les déclarations d’intention ne servent à rien. Nous voulions, plus que quiconque, gagner des matches à Rio, mais ce n’est pas possible dans ce contexte ». Il estime que la préparation qu’ils ont effectuée ne leur a pas permis d’espérer mieux : « Les autres équipes viennent avec 20 à 25 matches dans les jambes ». La rencontre contre la Serbie est, selon lui, assez illustrative : « La Serbie a obtenu la médaille de bronze mais elle ne nous a battu qu’avec 7 points de différence. Ce qui l’explique, c’est qu’au moment de la rencontrer, nous avions, au cours des quatre premiers matches, pris conscience de nos défauts et de les rectifier. 

Alors, peut-être que faire une bonne préparation ne garantit rien, mais c’est un préalable à tout tournoi ». L’idéal serait donc de disputer 5 à 6 tournois préparatifs, à l’image de la Chine. Pour Moustapha Gaye, ils sont restés trop longtemps à Dakar. « Nous avons passés 45 jours dans un hôtel. Nous aurions pu rester juste 15 jours et utiliser le reste du budget pour disputer des tournois à l’extérieur ». 

Car, pense-t-il, c’est à travers ces joutes que l’équipe peut se rapprocher du niveau mondial.
L’état d’esprit des Lionnes a été l’une des grosses satisfactions de Moustapha Gaye : « Les filles n’ont rien lâché, sauf contre la Chine, où elles ont abandonné en deuxième période ».
« De même, malgré les conditions de voyage difficiles, elles n’ont rien dit ». Malgré ce parcours sanctionné de 5 défaites en autant de sorties, Moustapha Gaye compte encore sur ses cadres pour conserver la couronne africaine : « Les gens disent que l’équipe est vieillissante. Mame Diodio, Aya Traoré et Astou Traoré peuvent encore évoluer au haut niveau ».

Pour lui, elles devront encadrer les plus jeunes pour, au moins, maintenir le niveau de l’équipe. « Le Nigeria et l’Angola sont aujourd’hui plus forts qu’il y a un an. Nous devons conserver nos acquis si nous voulons être sur le podium ». Concernant son futur à la tête de la sélection, il confie que tout dépendra des propositions qui lui seront faites en vue de l’Afrobasket : « J’aurai l’occasion de discuter avec le président de la Fédération.

Il faut avoir des garanties.
Nous devons tirer les leçons des Jeux olympiques. Si tout est clair, je resterai ». Moustapha Gaye a, par ailleurs, tenu à lever certaines équivoques : « Le chargé de communication du ministère des Sports a déclaré que les athlètes ont reçu, chacun, 10 millions de FCfa. Pour ce qui nous concerne, nous avons reçu 3 millions chacun ».

Habib Gaye (stagiaire)

Le sélectionneur de l’équipe nationale féminine de basket va faire, aujourd’hui à 11h, le bilan de la participation de son équipe aux Jeux olympiques de Rio.
Ce sera à l’occasion d’une conférence de presse qu’il va tenir dans les locaux de la Fédération sénégalaise de basket. Les Lionnes sont arrivées hier à Dakar.
Malgré leur titre de championnes d’Afrique 2015 qui leur ont valu leur participation au tournoi olympique, elles n’ont pas pu dépasser les phases de poules à Rio. En cinq sorties, elles n’ont subi que des défaites, pour terminer dernières de leur groupe, qu’elles ont partagé avec les Etats-Unis, médaillées d’or de la discipline et l’Espagne, qui a remporté la médaille d’argent.

Habib GAYE (stagiaire)

La Conférence des ministres de la Jeunesse et des Sports de la Francophonie (Confejes), en partenariat avec Fiba Afrique, le ministère des Sports et la Fédération sénégalaise de basketball a achevé ce jeudi, un stage de formation de formateurs de basketball, Young Coach, Niveau 2 Fiba. Une session qui a démarré le 8 août dernier et qui concernait 11 formateurs de cinq pays de l’ouest du continent : Mali (1), Niger (1), Burkina Faso (1), Côte d’Ivoire (3) et Sénégal (5).

Une formation assurée par l’expert ivoirien de la Fiba, Abass Diop qui s’inscrit dans le cadre du renforcement des capacités des cadres sportifs enseignant dans des instituts nationaux de formation de la sous-région avec pour objectifs de leur permettre d’acquérir des connaissances techniques plus pointues. A travers cette initiative, les organisateurs veulent outiller les participants pour une meilleure pratique de leur discipline.

Ainsi, selon Ibrahima Diouck, secrétaire général du ministère de la Jeunesse qui a présidé la cérémonie, cette session entre dans le cadre de la mise en œuvre de la convention entre la Confejes et Fiba-Afrique. Avec comme défis à « courts et moyens termes, de doter notre pays de cadres sportifs qualifiés ».

A sa suite, Ciré Lô, conseiller technique du secrétaire général de la Confejes, Rokhaya Pouye "Aya", présidente de la Zone 2 ainsi que le deuxième vice-président de la Fsbb, Pape Banda Ndiaye ont souligné la nécessité pour les stagiaires de faire bon usage des connaissances acquises lors de ce stage, en s’appropriant les modules pour servir dans leurs structures respectives. Une invite qui semble avoir été assimilée par ces derniers, puisque leur porte-parole, Babacar Gueye Diop, a assuré que « ce renforcement de capacités permettra de rehausser notre niveau de formation ».
Il a, par ailleurs, sollicité des organisateurs de tenir d’autres modules afin de leur permettre d’avoir des formations de niveau supérieur.

Ousseynou POUYE

La Conférence des ministres de la Jeunesse et des Sports de la Francophonie (Confejes), en collaboration avec la Zone Afrique de la Fédération internationale de basketball (Fiba-Afrique), le ministère des Sports et la Fédération sénégalaise de basketball organisent, depuis le 8 août dernier, un stage international de formation des formateurs de basketball, Young coach, Niveau 2 Fiba. Un stage dirigé par Abbas Diop, expert affecté par Fiba-Afrique et qui entre dans le cadre de la mise en œuvre de la convention Confejes/Fiba-Afrique et qui se déroule au Stadium Marius Ndiaye de Dakar.

Cette session, qui s’inscrit dans le cadre du renforcement des capacités des cadres sportifs, a pour objectifs de regrouper des enseignants des instituts nationaux de formation des cadres de la sous-région (Mali, Niger, Burkina Faso, Côte d’Ivoire et Sénégal) et d’intégrer ce « Stage, Young Coach, Niveau 2 » dans les modules de formation des enseignants d’Eps. Il permettra ainsi aux entraîneurs d’acquérir des connaissances techniques plus pointues. 

Ce matin donc, c’est la fin de la session avec la cérémonie de clôture qui sera présidée par le ministre des Sports, Matar Bâ, à partir de 10 heures.

Rio de Janeiro (Brésil) : Il avait beau clamer « depuis des mois » que le Sénégal ne pouvait remporter aucun match au tournoi olympique de basket féminin de Rio, l’entraîneur national Moustapha Gaye n’en a pas moins regretté que son équipe n’ait pas eu la préparation qu’il fallait avant de débarquer au Brésil. En réalité, c’est dans la salle de basket de la Youth Arena où son équipe a disputé et perdu ses 5 matches, qu’il a pu découvrir certains aspects du jeu et réajuster en conséquence.

Ainsi, n’a-t-il pas eu le temps de dégager un cinq majeur encore moins de se fixer sur une 6ème ou une 7ème joueuse. Pas plus qu’il n’a pu travailler certaines combinaisons qu’en cours de compétition. Toutes choses qui expliquent le retard à l’allumage qu’a connu son équipe, même si elle a produit son « pire match » lors de sa 4ème et avant-dernière sortie face à l’Espagne (43 – 97). Si, au retour du tournoi de Tokyo au Japon, ses filles avaient enchainé, comme prévu, avec ceux d’Italie et de Serbie, Tapha Gaye aurait certainement présenté une meilleure copie que ces 5 défaites de rang. Revenant sur le choix des joueuses qui ont débuté ou qui sont entrées en jeu à un moment ou à un autre des matches à Rio, l’entraîneur national a expliqué avoir eu à faire des choix et des combinaisons. Et sur le dernier match contre la Serbie, par exemple, il lui fallait « revoir Fatou Dieng et Mame Diodio. Et comme cela a plutôt bien marché, Binta Diémé qui s’est bien débrouillée pendant le tournoi, en a fait les frais. 

Mais globalement, Tapha Gaye a préféré, à la lumière du dernier match perdu de 7 points (88 – 95) face à la Serbie, championne d’Europe, que son équipe a progressé et « s’est beaucoup améliorée pendant les JO ». Au point de pouvoir prétendre, au moins, remporter un match ? « Difficile de le dire (…) d’autant que le niveau était très élevé », a rétorqué l’entraîneur des Lionnes. Ce qui, par contre, est sûr c’est que son équipe « s’est beaucoup améliorée pendant cette compétition ». Et il a beaucoup appris, lui qui, également, en était à ses premiers JO, tout comme toutes ses filles.

Le tournoi terminé, l’heure sera bientôt à l’évaluation « sans complaisance », a averti le coach des Lionnes. Et puisque l’objectif premier de l’équipe en venant à Rio de Janeiro était de bien préparer le prochain Afrobasket féminin en 2017, Tapha Gaye a promis de déposer auprès des autorités compétentes « un plan de travail ».

Il envisage également d’aller voir, « dans le contexte où elles évoluent, aux Etats-Unis même », des joueuses comme Yacine Diop et Ndèye Khady Diop. Car, s’il a reconnu que « la grande majorité des joueurs (lui) ont donné satisfaction », il a concédé que son équipe est « loin d’être prête ». C’est pourquoi, en plus des renforts attendus, quelques tournois à disputer ne lui feraient que le plus grand bien.

Aya Traore, capitaine des Lionnes : « Les JO, c’est no joke »
Aya TraoreRio de Janeiro : Fraîchement sortie, dimanche, du parquet de la Youth Arena de Deodoro où son équipe venait de s’incliner devant la Serbie, concédant ainsi sa cinquième défaite en autant de sorties dans le tournoi olympique de basket féminin, Aya Traoré, la capitaine des Lionnes a fait cette première évaluation ; « les JO, c’est no joke ».

En fait, ce n’est pas de la blague. Pourtant, pour leur ultime match, elle et ses sœurs « ont tout fait pour terminer en beauté ». Mais cela n’a pas suffi, même si elles n’ont jamais lâché, comme l’indique le score final (95 – 88). Tout compte fait, Aya Traoré a dit sa fierté et rendu grâce à Dieu d’avoir représenté son pays aux JO de Rio de Janeiro au Brésil, dix ans après avoir disputé le championnat du monde dans une grande ville brésilienne, Sao Paulo. Ce qu’elle a retenu des deux compétitions, c’est qu’à chaque fois, « il faut se donner à fond ».

Et tout le monde doit être performant individuellement et en même temps, afin que l’équipe puisse espérer s’en sortir collectivement. Pour ce tournoi de Rio, la capitaine des Lionnes n’est pas d’avis que son équipe a « trop respecté ses adversaires ».

Mais plutôt que ses coéquipières ont fait « une belle prestation » face à « toutes ces équipes qui vivent et évoluent dans le haut niveau ». D’ailleurs, « après chaque match, on disait entre nous qu’on pouvait faire quelque chose dans ce tournoi ». Malheureusement, ce n’est jamais arrivé…

Mame Marie Sy, ailière : « Nous avons trop respecté nos adversaires »
Mame Marie Sy ailiereRio de Janeiro : C’est du banc de touche, un gros bandeau sur la cuisse, que Mame Marie Sy a suivi la fin du match perdu par l’équipe du Sénégal face à la Serbie (88 – 95), après n’avoir inscrit que 3 petits points. La faute, selon elle, à « un faux pas » qui a coûté cher aux Lionnes. Car, d’après son coach, Moustapha Gaye, « avec Mame Marie, on aurait pu gagner ce match ». Et c’est vrai qu’aux côtés d’une Astou Traoré flamboyante avec ses 30 points, l’ailière forte sénégalaise de l’Esb Villeneuve d’Ascq en France aurait considérablement aidé à résorber voire à gommer carrément la différence de 7 points que les championnes d’Europe ont mise aux championnes d’Afrique.

Mais Mame Marie Sy refuse de tirer la couverture sur elle seule. « Je ne suis pas la seule. J’essaie de m’imposer, mais sans l’aide des autres joueuses, je ne suis rien », a-t-elle soutenu après la rencontre. Et de manière globale, elle est convaincue que son équipe a surestimé et trop respecté ses vis-à-vis. Surtout les Etats-Unis. « Si l’on avait toujours joué comme face au Canada ou contre la Serbie, on aurait pu avoir quelque chose ». 

Car, les JO, c’est le très haut niveau, « pas les championnats d’Afrique. Et tout le monde devait élever son niveau de jeu ». Qu’importe, Mame Marie Sy a soutenu qu’il n’était pas question d’avoir de regrets. « Il faut juste nous remettre au travail et tirer les enseignements pour les compétitions à venir », a-t-elle proposé.

Aïda Fall, comme l’on ne l’avait jamais vue…
Aïda FallRio de Janeiro : Jusqu’à dimanche et le dernier match des Lionnes du basket face à la Serbie, on se disait qu’Aïda Fall, le pivot sénégalais s’était trompée de compétition. Et n’avait absolument pas le niveau olympique. Lente et maladroite aux shoots, inexistante aux rebonds, elle ressemblait plus à un boulet qu’à autre chose. Mais, apparemment, la n°15 sénégalaise avait tenu à soigner sa dernière sortie pour laisser une bonne ultime impression. Au point de s’attirer les éloges de son coach qui, tout en se félicitant de la « réaction d’ensemble » de son équipe, a tenu à faire une mention spéciale à Aïda Fall.

Et à juste titre puisqu’en plus de ses 16 points (son plus fort total et de loin dans ce tournoi), elle a été très batailleuse aux rebonds … offensifs (6 pris). Dommage qu’à l’image de son équipe, elle n’ait pas été aussi efficace en défense (0 rebond). Mais le pivot de Nantes Reze Basket (France) s’est trouvé des circonstances atténuantes. « Comme la plupart des filles, j’ai été malade ; A cause de la nourriture, j’ai eu des problèmes de gastro. Et je n’étais donc pas très en forme ».

Et puis, Aïda Fall a tenu à préciser qu’ « avec tout ce qui se disait dans la presse, il nous fallait réagir et ne pas leur donner raison ». Selon elle, même si son équipe est tombée dans la Poule B jugée « la plus relevée », « ce n’est pas l’envie de bien faire qui nous a manqué ». Pour elle, « c’est passé très près » d’une grosse performance ». Et elle est convaincue qu’il y a avait de la place pour faire quelque chose de grand. Ce n’est pas pour autant qu’elle se mettra à nourrir des regrets. « Nous avons montré de belles choses. Et cela promet un bel avenir ». Surtout si elle se met personnellement à jouer plus régulièrement dans le même tempo que celui qu’elle a adopté face aux championnes d’Europe.

Lala Wane et Marie Rosche : Ces deux nouvelles ont « beaucoup appris »
Lala Wane et Marie RoscheRio de Janeiro : C’est à respectivement 27 et 29 ans que Lala Wane e Marie Rosche ont découvert le très haut niveau, et les JO avec l’équipe nationale de basket. Et toutes deux ont assuré après le cinquième match perdu par leur équipe face à la Serbie, avoir « beaucoup appris ». Lala Wane, ailière de l’Us Poinconnet, a beau n’avoir pas joué la moindre minute face au Canada et contre la Serbie et n’avoir même inscrit aucun point dans ces Jeux, a retenu avoir vécu « une belle expérience ». Fille de l’ancien international de basket de la JA, Jules Wane, a de qui tenir. Sauf que sur ce tournoi, elle n’a pas été très à son avantage.

Marie Rosche, elle, a concédé avoir « toujours rêvé de jouer avec l’équipe nationale du Sénégal ». Et elle est d’autant plus heureuse d’avoir atteint son objectif que c’est aux JO, la plus grande fête sportive au monde, qu’elle a touché son but.
« J’ai beaucoup appris à Rio », d’après le pivot de Chartres qui n’a pourtant inscrit que 8 points tout au long du tournoi. Mais elle promet d’ « appliquer à l’avenir » ce qu’elle a retenu des JO « Rio 2016 ».

B. Khalifa NDIAYE (envoyé spécial)

Mame Marie Sy, ailière : « Nous avons trop respecté nos adversaires »

Rio de Janeiro (Brésil) : « C’est bien le match le plus abouti de mon équipe dans ce tournoi ». Le coach des Lionnes du basket pouvait afficher sa satisfaction, dimanche soir, à l’issue du dernier match du Sénégal dans le tournoi olympique de basket des JO de Rio de Janeiro. Pour cause, face à la Serbie, championne d’Europe en titre, ses filles n’ont pris « que » 95 points et en ont mis 88. Aya Traoré, la capitaine qui « a retrouvé son meilleur niveau », selon son entraîneur, et ses sœurs auraient même pu prétendre mieux s’en tirer, et pourquoi pas s’imposer si elles n’avaient pas joué de malchance.

Du fait d’abord de la blessure de Mame Marie Sy, l’une des meilleures Sénégalaises sur ce tournoi, qui a dû lâcher ses partenaires en cours de partie. Ensuite parce que Maïmouna Diarra a été ménagée. En fait, qu’Aïda Fall qui n’a jusqu’ici été que l’ombre d’elle-même ait donné le ton en égalisant d’entrée à 2 – 2, était un bon signe. Elle a d’ailleurs fini la partie avec un bon total de 12 points ! Dans la foulée, Astou Traoré, qui a évolué nettement au-dessus de ses sœurs a encore une fois été très efficace (30 points).

Et dans l’ensemble l’équipe s’est plutôt bien comportée … en attaque. Car un total de 88 points, c’est forcément intéressant. Dommage simplement qu’en défense, ce fut la passoire. Surtout que les Serbes excellaient en plus aux tirs primés où le Sénégal traine encore des lacunes. 15 – 27 à la fin du premier quart-temps, 43 – 55 à la pause, on a longtemps cru que les Lionnes pouvaient le faire, malgré ce retard à l’allumage.

Car, par la suite, elles ont remporté les deux derniers quart-temps (23 - 22, puis 22 – 19). Ce qui, malheureusement n’a fait que réduire l’écart final (7 points) pour un score de 95 à 88 pour l’équipe championne d’Europe qui, en réalité, s’en est bien tirée. Ce qui fait la fierté du coach sénégalais « très satisfait du contenu » du match, malgré cette 5ème défaite en cinq matches sur le parquet de la Youth Arena de Deodoro.

Rio de Janeiro (Brésil) : « C’est bien le match le plus abouti de mon équipe dans ce tournoi ». Le coach des Lionnes du basket pouvait afficher sa satisfaction, dimanche soir, à l’issue du dernier match du Sénégal dans le tournoi olympique de basket des JO de Rio de Janeiro. Pour cause, face à la Serbie, championne d’Europe en titre, ses filles n’ont pris « que » 95 points et en ont mis 88. Aya Traoré, la capitaine qui « a retrouvé son meilleur niveau », selon son entraîneur, et ses sœurs auraient même pu prétendre mieux s’en tirer, et pourquoi pas s’imposer si elles n’avaient pas joué de malchance. 

Du fait d’abord de la blessure de Mame Marie Sy, l’une des meilleures Sénégalaises sur ce tournoi, qui a dû lâcher ses partenaires en cours de partie. Ensuite parce que Maïmouna Diarra a été ménagée. En fait, qu’Aïda Fall qui n’a jusqu’ici été que l’ombre d’elle-même ait donné le ton en égalisant d’entrée à 2 – 2, était un bon signe. Elle a d’ailleurs fini la partie avec un bon total de 12 points ! Dans la foulée, Astou Traoré, qui a évolué nettement au-dessus de ses sœurs a encore une fois été très efficace (30 points).

Et dans l’ensemble l’équipe s’est plutôt bien comportée … en attaque. Car un total de 88 points, c’est forcément intéressant. Dommage simplement qu’en défense, ce fut la passoire. Surtout que les Serbes excellaient en plus aux tirs primés où le Sénégal traine encore des lacunes. 15 – 27 à la fin du premier quart-temps, 43 – 55 à la pause, on a longtemps cru que les Lionnes pouvaient le faire, malgré ce retard à l’allumage.

Car, par la suite, elles ont remporté les deux derniers quart-temps (23 - 22, puis 22 – 19). Ce qui, malheureusement n’a fait que réduire l’écart final (7 points) pour un score de 95 à 88 pour l’équipe championne d’Europe qui, en réalité, s’en est bien tirée. Ce qui fait la fierté du coach sénégalais « très satisfait du contenu » du match, malgré cette 5ème défaite en cinq matches sur le parquet de la Youth Arena de Deodoro.

La fiche technique du Sénégal
Cinq majeur : Fatou Dieng (11), Diodio Diouf (3), Astou Traoré (30), Mame Marie Sy (3), Aïda Fall (12).
Entrantes : Oumou K. Thiam (0), Aya Traoré (cap, 12), Bintou Diémé (0), Lala Wane 2), Maïmouna Diarra (5), Oumou Touré (0), Marie Rosche (2). Entraîneur : Moustapha Gaye

Moustapha Gaye, entraineur des Lionnes : « On est sur la bonne voie »
Moustapha Gaye entraineur des LionnesRio de Janeiro : Le coach des Lionnes du basket a bien apprécié la tenue de son équipe, dimanche face à la Serbie.
Bien que vaincue (88 – 95), elle a montré de belles choses. « C’est notre match le plus abouti du tournoi. Perdre de 7 points face à la Serbie qui n’est pas n’importe quelle équipe, puisqu’elle est championne d’Europe, c’est la preuve qu’on est sur la bonne voie. Je suis très satisfait du contenu, de la réaction d’ensemble de l’équipe et de la performance de Astou Traoré et de Aya qui est revenue à son meilleur niveau. Mais surtout de Aïda Fall qui a confirmé les espoirs placés en elle », s’est-il félicité.

Moustapha Gaye a même estimé que son équipe aurait pu s’imposer « si Mame Marie Sy n’était pas blessée ». En effet, avec une Astou Traoré (« l’énergie de l’équipe qui tire les autres vers le haut », selon le technicien) au mieux de sa forme (30 points), malgré la blessure qui l’a maintenue le plus clair du temps sur le banc face à l’Espagne au match précédent, l’apport de l’autre ailière forte aurait pu être déterminant. Il a donc fallu faire avec ce qu’il avait sous la main. 

Et ses Lionnes, certainement l’équipe la plus supportée (à part celle du Brésil) lors du tournoi féminin sur le parquet de la Youth Arena de Deodoro, est sortie de la compétition sous les vivats d’un public qui va à coup sûr la regretter.

Astou Traoré : « Je me dois d’être coquette quand je vais sur mon lieu de travail »
Astou TraoréRio de Janeiro : Joliment fardée, avec un crayon sous-cil qui fait bien ressortir des yeux, Astou Traoré a pris le soin de se mettre du rouge à lèvre bien senti pour finir de donner de la gueule à son look, à chaque fois que les Lionnes étaient de sortie.

Et autant que son efficacité, sa coquetterie a donc été relevée par tous les observateurs du tournoi olympique de basket féminin. A 35 ans, elle est la doyenne de l’équipe du Sénégal dont la moyenne d’âge (29,8 ans) était la plus élevée de toutes. Mais, sur le parquet de la Youth Arena où ses partenaires ont disputé et perdu tous leurs cinq matches, Astou Traoré semblait simplement … la plus jeune. Batailleuse et combattive de bout en bout, elle a en plus été la plus efficace devant le panier. Elle a clôturé son festival offensif face à la Serbie, championne d’Europe, avec un total de 30 points.

En plus et pour ne rien gâcher, la joueuse de Belfius Namur et meilleure pointeuse du championnat de Belgique soigne les apparences. « Normal, a-t-elle rigolé en zone-mixte. Avant tout je suis une femme et je dois soigner mon apparence », a-t-elle répondu aux journalistes qui cherchaient à savoir pourquoi elle tenait tant à être coquette en entrant sur le terrain. Et puis, a-t-elle ajouté dans un gros éclat de rire « je suis une professionnelle. Et c’est mon boulot de jouer au basket. Et telle une secrétaire qui va au bureau en se mettant sur son trente et un, je me dois d’être la plus belle possible lorsque je viens sur mon lieu de travail ». Heureusement qu’elle a bien fait son boulot. « Autrement, on n’aurait retenu que mon maquillage », a-t-elle lancé en rigolant.

B. Khalifa NDIAYE (envoyé spécial)


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