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Basket (400)

L’équipe du Sénégal a battu le Cameroun (71-58), hier, au palais des sports Salamatou Maiga, lors des quarts de finale de l’Afrobasket Bamako 2017. Les Lionnes disputeront les demi-finales de la compétition contre le Mozambique, ce samedi.

Les protégées de Moustapha Gaye ont joué un match mitigé, hier, au palais des sports Samalata Maiga, lors des quarts de finale de l’Afrobasket. Opposées au Cameroun, elles ont passé l’obstacle des quarts de finale avec la mention passable et peuvent se préparer sérieusement à affronter en demi-finale, ce samedi, le Mozambique (une équipe qu’elles avaient battue difficilement lors des phases de poule). Dans cette explication avec les Camerounaises, les Sénégalaises ont mal débuté la partie en ne marquant que 2 points après 5 minutes de jeu. Une première depuis le début de la compétition qu’elles ont presque survolé lors des phases de poule (4 victoires et une défaite). Hier, face aux Camerounaises, la pression était surement forte dans le camp des Lionnes qui n’ont mené que de 2 petits points (13-11) lors du premier quart. Elles ont confondu vitesse et précipitation en deuxième période, rivalisant de maladresse (12 tirs marqués, sur les 36 tentés) et 25 % de réussite sur les tirs primés. « Boxée » comme pas possible, Astou Traoré la meilleure marqueuse de l’équipe n’a pu mettre que 5 points. Et c’est en fin de quart temps que les championnes d’Afrique ont pu trouver la bonne solution, avec un système défensif agressif et efficace, ne laissant pas respirer les Camerounaises.

Le Sénégal s’est rapidement échappé pour compter 10 points d’avance à la mi-temps. Loin de se reposer sur leur avantage, les coéquipières de Aya Traoré ont continué à mettre la pression sur l’équipe adverse, toujours en délicatesse aux tirs (37,1 % au final). Conscientes qu’elles risquent d’être menées sur un large score, les Camerounaises ont mis en place une défense de zone. Malheur à elles car Oumoul Khairy Thiam et Astou Traoré en ont profité pour sortir le grand jeu, enchainant avec succès les tirs primés en fin de quart temps, (55-37) en faveur du Sénégal. Avec un écart de plus de 15 points, le Sénégal pouvait aborder avec sérénité la dernière partie du match qu’il a d’ailleurs totalement dominée en finissant la rencontre sur le score de 71-58. Dominatrices aux tirs (40, 3 % contre 37, 1 %), aux passes (25 contre 13), les Lionnes sont restées à égalité avec le Cameroun sur les rebonds (41). 9 des 12 joueuses ont marqué, avec Astou Traoré (21 points), Oumoul Thiam (14 points) et Oumoul Khairy Sarr (12 points).

Le Sénégal va de ce fait retrouver le Mozambique en demi-finale, ce samedi, au palais des sports Salamatou Maiga, à 20 heures 45.

De notre envoyée spéciale : Absa NDONG

L’équipe nationale féminine de basketball du Sénégal est venue à bout de celle du Cameroun (71-58), vendredi soir à Bamako, obtenant ainsi son ticket pour les demi-finales de cette compétition qui se tient dans la capitale malienne (18-27 août).

Le Sénégal accède ainsi au dernier carré de cette compétition à l’issue des quarts de finale joués vendredi. Il rejoint ainsi le Nigeria, le Mali et le Mozambique, que les Lionnes vont rencontrer samedi.

Si le Sénégal a eu du mal à entrer dans le match en raison d’un manque de réussite, ses basketteuses ont réussi l’essentiel en dominant des Camerounaises revanchardes après la finale perdue en 2015.

Après un léger avantage en leur faveur à la fin du premier quart-temps, 13 points à 11, les Sénégalaises ont réussi un premier break en portant le score à 12 points d’écart à la fin de la première période : 32 à 20.

La deuxième période a démarré sur le même tempo avec une équipe sénégalaise cherchant vaille que vaille à se détacher de son adversaire qui, de son côté, refusait d’abdiquer.

Les Camerounaises ont longtemps maintenu le suspense, mais elles peinaient toutefois à suivre le rythme du Sénégal porté par Astou Traoré, qui a retrouvé son adresse sur les tirs à mi-distance.

Le fossé entre les deux équipes devenait de plus en plus grand, avec un écart de 18 points à la fin du troisième quart-temps (55 à 37).

Le dernier quart-temps sera âprement disputé, mais les Lionnes avaient déjà fini de prendre leurs marques et d’éloigner les Lionnes Indomptables à plus de 10 points d’écart.

Même la coupure d’électricité à deux minutes de la fin de la partie n’y fera rien, l’équipe camerounaise n’ayant pu recoller au score même.

Les filles du Cameroun ont toutefois eu le mérite de contrarier jusqu’aux derniers instants les championnes d’Afrique en titre. L’écart était finalement de 13 points au gong final, soit 71 à 58.

Les Lionnes joueront contre les Mozambicaines ce samedi à 20h45. Elles avaient éliminé un peu plutôt dans la journée les Angolaises sur la marque de 61 points à 47.

En match de poule, le Sénégal avait battu le Mozambique par 76 points à 67.

Sources APS

Ce ne sera pas un match simple, c’est une finale que nous jouerons, ce vendredi, contre une bonne équipe du Cameroun, qui a les mêmes aptitudes athlétiques que le Nigeria. Donc nous savons à quoi nous attendre, et nous nous préparons en conséquence. Les propos de l’entraîneur camerounais ne concernent que lui. C’est son avis et on verra sur le terrain. S’il nous attend, ce n’est pas grave. De toutes les façons, nous viendrons jouer un match de quart de finale qui est décisif pour nous.

La défaite contre le Nigeria n’a pas joué sur le moral des joueuses. Au contraire, nous sommes dans une compétition et elles sont préparées à tous les scénarii.

Nous avons en tête l’objectif final et nous allons nous y atteler. Astou Traoré va très bien, elle a reçu un coup sur le dos mais elle a bien récupéré ! Un match n’est jamais gagné d’avance, ils viendront avec leurs arguments, nous de même. Nous donnerons le meilleur de nous-mêmes pour gagner le match.

De notre envoyée spéciale : Absa NDONG

Le directeur technique national de basket, Maguette Diop, a participé à la séance d’entraînement des Lionnes, hier, au stade du 26 mars de Bamako. Une occasion pour lui de faire le bilan de la première phase de l’Afrobasket et d’aborder le prochain match contre le Cameroun.

Pouvez-vous nous faire le bilan de la première phase de cette compétition ?
Nous venons de boucler la phase de poule. Nous l’avons abordée en jouant au total 5 matchs ; nous en avons gagné 4 et perdu 1 contre le Nigeria. S’il faut analyser les matchs que nous avons livrés dans ce groupe, je peux dire que nous avons bien fait notre travail. La Guinée était une équipe relativement faible, elle était à notre portée et nous l’avons gagnée largement. Concernant la Rd Congo et le Mozambique, nous les avons battus en tenant compte de leur style de jeu. Les Mozambicaines sont vivaces et agressives tandis que les Congolaises sont très fortes dans la raquette. Certes nous avons eu quelques difficultés face au Mozambique en seconde mi-temps, mais le jeu a été bien mené lors de la première période. Je pense qu’on a su s’adapter à ces deux styles. Le match référence pour nous, c’était contre l’Egypte qui est une équipe très mobile. Nous avons livré cette rencontre en imposant notre rythme. Contre le Nigeria, nous étions déjà qualifiés. Il fallait continuer ce que nous avons commencé. Dans l’ensemble, le match n’a pas été mauvais, il a permis aux techniciens de mieux décrypter l’équipe nigériane qui fait partie des meilleures. Cela aussi nous a permis de faire une rotation de nos joueuses pour permettre à certaines d’avoir un temps de jeu considérable. Nous avions la possibilité de remporter ce match, mais c’est déjà bien.

Sur l’ensemble des cinq matchs du Sénégal, quelles sont les failles que vous avez décelées ?
Vous savez, on ne peut pas parler de nos failles. Nous sommes dans une compétition et l’équipe adverse nous suit de près. Certes il y a des erreurs, mais comprenez-moi, je ne peux pas en parler. Ce qui est sûr, l’encadrement technique est en train de beaucoup travailler pour améliorer le rendement de l’équipe. Je reste confiant que le travail qu’ils sont en train de faire va aboutir à quelque chose de positif.

Comment comptez-vous aborder la suite, si l’on sait que vous avez comme prochain adversaire le Cameroun ?
La suite, il faut l’aborder avec un autre état d’esprit. Ce n’est plus les matchs de poule mais de coupe où il ne faut pas faire d’erreurs. Nous allons engager match par match ; d’ailleurs aujourd’hui, nous nous focalisons sur le Cameroun qui est notre prochain adversaire. C’est une équipe contre laquelle nous avons joué en 2015, mais les réalités ne sont plus les mêmes. Il faut tenir compte que c’est une bonne équipe qui s’est qualifiée en quart de finale. Dans l’ensemble, nous préparons ce match avec beaucoup de sérénité.

De notre envoyée spéciale : Absa NDONG

La rencontre entre l’équipe du Mali et celle du Cameroun a tenu toutes ses promesses, hier, au palais des sports Salamatou Maiga. En effet, les Maliennes (déjà qualifiées pour les quarts de finale) n’ont, en aucun moment, baissé le rythme de leur jeu, face à l’équipe adverse qui, par ailleurs, avait l’obligation remporter ce match, histoire d’avoir une bonne place dans le classement. Face aux hôtesses de l’Afrobasket, elles n’ont pourtant pu développer leur jeu. Menées lors du premier quart temps (18-7), elles ont tenté de réduire le score sans succès en deuxième période (38-21).  Devant un public surexcité, les Maliennes se sont déchaînées lors des troisième et quatrième quart temps, remportant ainsi la rencontre sur un large score (69-35).

A. Ndong

« On veut le Sénégal. Il nous a fait mal à Yaoundé », a soutenu, hier, l’entraîneur du Cameroun, Guy Moudio, face à la presse après leur match contre le Mali. En effet, d’après lui, il ne souhaite pas rencontrer le Nigeria en quart de finale. Car la seule équipe qui l’intéresse lors de cette 25ème édition de l’,c’est le Sénégal. Son souhait est alors exhaussé car les Camerounaises vont affronter les Lionnes en quart de finale, ce vendredi, à 20 heures 45, pour un match revanche (elles ont été battues à domicile en finale de l’Afrobasket 2015). En difficulté depuis le début de la compétition, le Cameroun espère montrer un meilleur visage lors des quarts de finale. « C’est normal que nous ayons des difficultés ! Lorsqu’on refait une équipe à 95 %, il ne faut pas s’attendre à gagner le championnat du monde. Dans l’équipe qui est présente à l’Afrobasket de Bamako, il n’y a que 4 joueuses qui étaient à «Yaoundé 2015». Et c’étaient les plus jeunes. C’est une équipe en reconstruction, donc il ne faut pas s’attendre à de la magie », a expliqué l’entraîneur. Ce dernier est cependant confiant pour le reste du tournoi. « Lorsqu’on arrive à ce stade de la compétition, tout peut arriver. Nous n’avons pas encore joué notre basket, ce que nous faisons là, ce n’est pas camerounais.

Si nous jouons à notre niveau, très peu d’équipes peuvent nous perturber ».

Absa NDONG

L’équipe du Sénégal, deuxième du groupe B (9 points) va rencontrer en quart de finale le Cameroun (quatrième avec 7 points dans le groupe A). Le match aux allures de revanche est prévu ce vendredi, à 20 heures 45, au palais des sports Salamatou Maiga de Bamako. D’après l’entraîneur Moustapha Gaye, le Cameroun a le même style de jeu que le Congo. « Elles ont un jeu athlétique et  je pense que le match contre la Rd Congo va nous servir de repère. C’est un adversaire que nous prenons au sérieux parce que c’est l’un des finalistes de la Can 2015. Le Cameroun est donc deuxième en Afrique aujourd’hui. Donc dès à présent, nous allons nous remettre au travail », a-t-il fait savoir, hier, en conférence de presse. Pour rappel, le Sénégal avait battu le Cameroun en finale lors de l’Afrobasket 2015 à Yaoundé.

Les huit pays qui disputeront les quarts de finale du championnat d’Afrique des nations féminin de basket-ball (Afrobasket 2017), organisé au Mali du 18 au 27 août, sont désormais connus.
En effet, le Nigeria (10 points), le Sénégal (9 points), l’Egypte (8 points) et le Mozambique (7 points) se sont qualifiés dans le groupe B.

Les Mozambicaines ont remporté une victoire décisive face aux Congolaises (52-42). Les Egyptiennes s’en sont sorties malgré une déroute face à l’équipe du Sénégal (93-61).
Le Mozambique et l’Egypte sont ainsi classés respectivement 3ème et 4ème du groupe B. Le Congo et la Guinée ont perdu tous leurs matchs depuis le début de la compétition.
Dans le groupe A, c’est lors de la cinquième journée que les deux dernières équipes qualifiées entre le Cameroun, la Côte d’Ivoire et la Tunisie ont été connues. Ainsi, l’Angola est en tête (10 points) suivie du Mali (9 points), le Cameroun (8 points +8) et la Côte d’Ivoire (7 points + 15).

Ainsi, les quarts de finale vont se jouer ce vendredi, et l’Angola va rencontrer le Mozambique, le Mali affrontera l’Egypte, la Côte d’Ivoire défiera le Nigeria et le Sénégal croisera le Cameroun. A noter que douze pays ont disputé le premier tour de l’Afrobasket 2017. Ils  ont été répartis dans deux groupes de six équipes.
Celles qui terminent aux quatre premières places de chaque groupe prennent part aux quarts de finale du tournoi. Les équipes classées 5e et 6e sont éliminées du tournoi. Les demi-finales auront lieu le samedi 26 et la finale le dimanche 27.

Absa NDONG

L’équipe de la Guinée a souffert lors de cette 25ème édition de l’Afrobasket féminin Bamako 2017. En effet, elle a enregistré sa cinquième défaite de rang, hier, pour le compte de la dernière journée de la phase de poule devant la Rd Congo.

Les deux équipes étaient à la recherche de leur première victoire de la compétition. Et c’est le Congo qui enregistre son premier succès en s’imposant face aux Guinéennes (84-37).

Ces dernières ne disputeront pas les quarts de finale de l’Afrobasket féminin 2017. Eliminée non seulement dans la course pour le second tour, la Guinée n’a enregistré aucune victoire. Elle a été battue par le Sénégal (105-39), l’Egypte (109-78), le Mozambique (88-47), le Nigeria et la Rd Congo hier (84-37). La Guinée avait pourtant pris le neuvième rang final de l’Afrobasket 2015 à Yaoundé.

Les coéquipières de Khady Mbaye avaient battu l’Afrique du Sud, l’Algérie et l’Ouganda, terminant la compétition sur un bilan 3-4.

Cette année, elles n’ont pas atteint leur objectif : la qualification pour les quarts de finale. Le manque de préparation y est surement pour quelque chose. En conférence de presse avant-hier après leur revers contre le Nigeria, la capitaine guinéenne, Nadia Péruch Niang, avait expliqué les conditions difficiles dans lesquelles son équipe s’est préparée (elles se sont regroupées à 4 jours de la compétition) et le manque de soutien des autorités guinéennes.

A. NDONG

Le Sénégal et le Nigeria ont livré un match énorme, hier, lors de la dernière journée des phases de poule. Un duel physique couronné par la victoire de l’équipe nigériane de 4 points d’écart (58-54).

Bamako : L’équipe du Sénégal est tombée sur un gros morceau, hier, au palais des sports Salamatou Maiga, lors de la dernière journée des phases de poule de l’Afrobasket Bamako 2017. En effet, elle a eu en face une équipe nigériane prête en à découdre, surtout sur les flancs.

La preuve, elle a pris les devants dès le premier quart temps avec une Adora Elonu explosive dans la raquette (10 points). Les protégées de Moustapha Gaye ne se sont cependant pas laissées surprendre ; elles ont répondu panier par panier, terminant ainsi le premier avec juste un point à rattraper (14-13) en faveur du Nigeria. Le deuxième quart temps a repris avec la même intensité, sinon plus, car l’équipe nigériane a voulu creuser coûte que coûte l’écart, mais c’était sans compter sur la forte détermination des Lionnes.

Qui à 5 minutes de la mi-temps ont manqué de lucidité, enchaînant les pertes de balle. L’écart se creuse et le Nigeria termine le deuxième quart avec 8 points d’écart (34-26). De retour des vestiaires, l’équipe adverse change de stratégie et opte pour un jeu physique. Le Sénégal subit une nette domination au niveau des rebonds (offensif et défensif).

La meilleure marqueuse (13 points) se blesse également en cours de  jeu après une chute ; ce qui complique la tâche des Lionnes vers la fin de la troisième période (48-41) qui est finalement remportée par le Nigeria. Le quatrième quart temps a été déterminant, avec au menu deux équipes très tenaces physiquement et défensivement. Le suspens a duré jusqu’à la dernière minute du match remporté finalement par le Nigeria (58-54).
Ce dernier a dominé le Sénégal sur les tirs à trois points (37,5 % contre 15%) et aux rebonds (48% contre 43).

Aya Traore, capitaine du Sénégal : « Il faut maintenant se concentrer pour le quart de finale »
C’était un match difficile du début à la fin. Ça a été très physique et nous avons perdu en fin de compte. L’essentiel maintenant, c’est de se concentrer sur le quart de finale.
 
Le Nigeria est une équipe très forte et il ne fallait pas les sous-estimer. De notre côté, nous avons joué notre jeu, mais il devait y avoir un gagnant et un perdant. Nous essaierons de nous améliorer et de nous concentrer pour le quart. Effectivement, la sortie d’Astou Traoré a joué sur le match, nous devions assurer cependant pour amener l’équipe à la victoire. Le match prochain, elle va revenir et jouer son rôle. Nous sommes là pour aller jusqu’au bout, et les choses sérieuses vont démarrer ce vendredi avec les quarts de finale. Nous n’avons jamais sous-estimé un adversaire. Que ce soit le Nigeria, l’Egypte ou les autres, c’est pareil pour nous.
 
Moustapha Gaye, coach du Sénégal : « Je suis content de l’ensemble de l’équipe ! »
C’était un match difficile. Chaque équipe a joué avec ses arguments aussi. Un match défensif mais le duel ne pouvait être que comme ça. Nous avons fait tourner tout le banc, c’est un championnat d’Afrique et perdre un match n’est pas une fin en soi. L’essentiel, c’était d’aller jusqu’au bout, et j’avais vraiment envie de voir la réaction de toutes mes joueuses dans un conteste très difficile. Car la situation à partir de demain va être très déterminante. Il y a beaucoup de choses à améliorer, surtout sur le plan offensif, certains croient dur comme fer qu’un championnat se gagne à partir de la défense. Moi je fais partie des rares qui croient qu’on le gagne à partir de l’attaque, il faut marquer plus que l’adversaire. Je pense que sur le plan offensif, il faut que nous retrouvions nos automatismes et il faudra améliorer un peu les rotations et la lucidité dans les moments de tir. Je suis très content de l’ensemble de l’équipe. Nous aurions pu gagner, mais nous avions opté pour une rotation entière parce que cela ne sert à rien de jouer à 7 dans un match sans gros enjeu. Nous sommes déjà en quart, c’est une option que nous avons fait pour tourner. Je suis très satisfait de la réaction de l’équipe, surtout les jeunes Amina, Lycka et Aicha.

Le Nigeria ne m’a pas marqué, c’est le Sénégal qui m’a impressionné. Les choses ont été sérieuses depuis le match contre la Guinée. Je pense que se qualifier en quart n’était pas acquis dès le départ. Nous avons bataillé contre le Congo, la Guinée, le Mozambique pour arriver à ce niveau-là. Le Nigeria, c’est juste une équipe pas plus que cela.

Ce soir, nous aurions pu faire mieux, mais nous avons opté pour faire tourner l’équipe, mettre tout le monde dans le bain en vue des quarts de finale.

Akhator Osaretin, capitaine du Nigeria : « C’était important pour nous de remporter ce match »
C’était un match difficile et nous nous y attendions. Nous avons bien réagi face à cette belle équipe du Sénégal. Je suis contente car nous avons joué très soudées, même s’il y a quelques erreurs à revoir. Je ne veux pas paraître superstitieuse, mais c’est très important pour nous d’avoir battu le Sénégal, qui actuellement est le champion en titre. Mais, toujours est-il qu’il y a des erreurs à rectifier. Nous allons profiter de la journée de repos pour nous entraîner davantage. Chaque équipe vient avec son objectif et nous le nôtre, c’est de terminer premier de ce tournoi. Nous sommes venues avec les armes qu’il faut et nous irons jusqu’au bout.
 
James Sam Vincent, coach du Nigeria : « Je m’attendais à un tel match »
C’était un match très physique et sincèrement, c’était un beau duel. Le Sénégal a fait de son mieux, il nous a anéantis au niveau des tirs extérieurs, mais c’est assez intéressant de voir mon équipe sortir de cette confrontation et de prendre la première place. Je m’attendais à avoir un tel match parce que le Sénégal est une équipe très physique, qui joue très dur à l’intérieur. Mais malheureusement pour elle, elle a raté beaucoup de tirs faciles, ce qui a été à notre avantage.                        

Recueillis par Absa NDONG

 

Le Sénégal a perdu par 54 points à 58 son dernier match de poule joué contre le Nigeria, mercredi, à Bamako, où se joue l’édition 2017 de l’Afrobasket féminin (18-27 août).

C’est la première défaite des Lionnes dans cette compétition.

Avant ce match, les deux équipes s’étaient déjà qualifiées pour les quarts de finale de l’Afrobasket féminin.

Le Nigeria prend, avec cette victoire, la première place de la poule B. Pour les quarts de finale, le Sénégal, deuxième de cette même poule, va rencontrer la Côte d’Ivoire, qui a pris la troisième place de la poule A.

Source : APS

Pauvre Diodio ! Elle a ciré le banc hier après une petite dispute avec l’entraîneur Moustapha Gaye en cours de match lors du premier quart temps. 
En fait, elle a répondu sur le même ton que le coach, qui l’avait fait sortir après une perte de balle. « Tu vas voir, je vais te régler ton compte », a, par la suite, menacé Moustapha Gaye.  Des propos exécutés à la minute puisque la meneuse de jeu du Sénégal n’a plus remis les pieds sur le terrain jusqu’à la fin du match ; l’entraîneur l’ayant complètement zappé ! « Je ne suis pas content de ce qu’elle a fait, je l’ai sortie. Diodio est une joueuse majeure dans notre équipe, une joueuse que je respecte beaucoup et que j’apprécie. Maintenant, dans le jeu, s’il y a des choses qui ne conviennent pas, je la mets dehors et je n’ai pas besoin de votre permission ! » a coupé net le coach. Une situation « bénéfique » pour Ndéye Séne qui en a profité pour faire un grand match.

Moustapha Gaye a le sang chaud !
« Chassé le naturel, il revient au galop », Moustapha Gaye, le sélectionneur national, ne peut pas s’empêcher de s’énerver lors des matchs. Il ne pardonne aucune petite erreur et le fait savoir à sa manière, c’est-à-dire en criant. Même pendant les temps morts, on n’entend que sa voix. A la question de savoir pourquoi il était particulièrement si nerveux hier, lors de la rencontre contre l’Egypte, le coach a dit à qui veut l’entendre qu’il est exigeant et c’est sa nature : « Voilà des choses qui vont nous polluer, on regarde les petits détails qui ne nous font pas avancer. Depuis que je suis Tapha je suis comme ça. J’ai 53 ans et ce n’est pas maintenant que je vais changer. Il faut prendre le contenu de ce que je dis mais pas la manière. On a gagné en 2009 et j’étais comme ça, 2015 la même chose, pourquoi je vais changer en 2017. Je suis exigeant, mais Dieu m’est témoin, je commence par moi-même ». D’après lui, quant l’équipe veut gagner, il ne faut rien négliger. Raison pour laquelle, dit-il, si les choses ne marchent pas, il le fait savoir à sa manière. « Je n’ai pas besoin de mes lunettes pour montrer aux joueuses que je ne suis pas content. Nous sommes dans une compétition et nous nous devons d’être très exigeants. 
Vous avez peur de quoi ! Je ne suis pas un sauvage ».  

Moustapha Gaye persiste d’ailleurs qu’il est beaucoup facile de le virer que d’essayer de changer son tempérament. 
« Vous n’avez qu’à me virer pour amener quelqu’un de doux et calme qui va vous tapoter.

Ce n’est pas mon genre, et ne comptez pas sur moi pour changer. Vraiment, je vous l’assure, n’essayez même pas de rentrer dans ce domaine-là. Si vous avez peur, restez à la maison. 
Nous avons le Nigeria ce mercredi, si on a peur, on va se faire piétiner ». L’entraîneur du Sénégal est conscient cependant qu’il a en face de lui des femmes, mais qu’il considère comme de grandes compétitrices.

De notre envoyée spéciale : Absa NDONG (Textes et Photos)

Le ministère des Sports a pris en charge la restauration de l’équipe de basketball du Sénégal à l’Afrobasket féminin (18-27 août) depuis qu’il a été mis au courant des difficultés d’alimentation des basketteuses, a annoncé mardi à l’APS le Directeur de la haute compétition, Souleymane Boune Daouda Diop.
«Après le premier match, nous avons été mis au courant des problèmes de restauration» de l’équipe, a rappelé le Dhc.

Selon lui, les services du ministère des Sports ont ensuite discuté avec le comité d’organisation de l’Afrobasket féminin 2017 et ont décidé de prendre en charge la restauration de l’équipe sénégalaise.

«Dès le lendemain de l’entrée en lice des Lionnes dans la compétition, grâce à l’assistance de l’ambassade du Sénégal au Mali, nous sommes entrés en contact avec une restauratrice sénégalaise établie à Bamako, qui se charge désormais d’amener à manger à toute la délégation» du Sénégal, a assuré le Dhc dans un entretien téléphonique avec l’Aps.

L’alimentation servie aux Lionnes du Sénégal et aux membres de leur staff technique passera «sous le contrôle du staff médical» de l’équipe, a souligné Souleymane Boune Daouda Diop.
L’Etat, via le ministère des Sports a payé à l’instar de tous les pays participants les frais de participation de toutes les basketteuses à cette compétition, a-t-il assuré. «Il est demandé 60 dollars Us (environ 33.000 francs Cfa) par jour et par personne pour l’hébergement, la restauration et le transport interne de la délégation», a ajouté le Dhc.

APS

Le match Sénégal-Nigeria d’aujourd’hui est considéré comme la petite finale de cette dernière journée de la phase de poule dans le groupe B. En effet, les deux équipes (chacune avec 4 victoires) vont s’affronter ce mercredi, au palais des sports Salamatou Maiga à 20 heures 45, pour une opposition de style de feu. Battues par les Nigérianes (75-64) lors de l’Afrobasket 2015 à Yaoundé, les Lionnes ont alors une revanche à prendre. Seulement, elles auront en opposition une bonne équipe du Nigeria qui, comme elles, n’a enregistré pour le moment aucun revers (il est en tête devant le Sénégal dans la poule B). Les deux sélections se connaissent tellement bien qu’elles se toisent de loin depuis le début de la compétition.

La preuve, les Sénégalaises et les Nigérianes ont eu des échanges houleux avant-hier en salle d’entrainements.
« C’est une histoire d’une minute. On devait terminer à 14 heures 45 et elles devaient commencer à 45. Deux minutes avant, le coach nigérian voulait nous faire sortir. Je lui ai dit qu’il n’a rien compris ! » a expliqué Moustapha Gaye.
Ce dernier souligne qu’ils ont préparé cette prochaine rencontre contre le Nigeria de manière spécifique : « Les matchs se suivent mais ne se ressemblent pas. On prépare le match en fonction des forces et faiblesses de l’adversaire. Le Nigeria a fait beaucoup de vidéos sur nous, de même que nous hier. Les Nigérianes sont des êtres humains, comme nous, je n’ai pas de complexe ». L’entraîneur est par ailleurs fier de ses joueuses qui, d’après lui, n’ont rien à envier aux autres. « J’ai Mame Diodio, Aya, Astou entre autres, je me contente de ce que j’ai.

Maintenant, le Nigeria viendra avec ses qualités et son jeu et nous nous viendrons avec nos arguments ».

Nous sommes tout le temps confiants. Aujourd’hui, nous avions en face une équipe égyptienne assez jeune et qui joue ensemble. De notre côté, nous avons essayé de faire la même chose en jouant collectivement. Nous avons aussi fait un jeu rapide et cru en nous pendant les 40 minutes. En un moment donné, nous avons voulu suivre le rythme de l’Egypte qui est une équipe jeune, mais avec notre expérience, nous avons pris du recul. Il est temps pour nous de faire moins de perte de balles et gérer les matchs. Tout le monde a eu un jour de repos, ce n’est pas seulement le Sénégal. Notre fort, c’est que nous respectons toutes les équipes, c’est ce qui nous motive à nous battre.
Le match est passé et nous avons remporté la victoire.
Il faut penser maintenant à notre prochain duel. Les matchs se suivent mais ne se ressemblent pas. L’équipe nigériane est forte, elle a aussi fait ses preuves. Ce sera notre dernier match de poule, un match assez important. Je pense que si nous jouons à notre niveau, nous pourrons nous en sortir.

Moustapha Gaye, coach des Lions : « Nous avons utilisé notre expérience »
Je félicite mes joueuses, elles ont livré le match qu’on attendait d’elles. Elles ont fait un match très sérieux, même s’il y a eu des pertes de balle, ce sont des résidus qui sont liés au jeu. Quand on veut jouer vite, il y a de petits déchets mais ce n’est rien de méchant. Nous avons joué face à une très bonne équipe d’Egypte et, en un moment donné, nous avons utilisé notre expérience pour remporter le match.

Une rencontre n’est jamais facile, il faut respecter les adversaires et jouer à fond. Et ce n’est pas le score qui est important mais gagner les deux points.
J’ai apprécié l’implication de mes joueuses lors de ce match, la recherche de la solution collective nous a donné victoire.
Elles ont été très solidaires. Mais ce n’est pas parce que nous avons battu l’Egypte qu’elle est une petite équipe.
 
MouhaMed Hani Hassan, coach de l’Egypte : «Le Sénégal a une bonne défense et un jeu agressif»
Nous avons fait un match difficile. L’équipe du Sénégal est forte et est à l’aise dans les tirs à distance. Elle a une très bonne défense et un jeu agressif. Le Sénégal a également de bonnes joueuses et un système de jeu qui n’est pas mal. Nous avons une équipe jeune et nous avons essayé de prendre des joueuses qui ont participé au championnat du monde U 19.
Nous voulons construire quelque chose avec ces joueuses à l’avenir. Je pense que le Sénégal, le Mali, le Nigeria et l’Angola peuvent aller loin dans cette compétition car ils ont de bonnes équipes. Ce sont les quatre équipes qui m’ont impressionné pour le moment de par leur jeu.
 
Deghady Mouhamed Soraya, capitaine de l’Egypte : « Nous avons une équipe jeune qui manque d’expérience »
C’était un match très difficile contre le Sénégal. Nous avons une équipe qui manque d’expérience. Nous n’avons pas également de professionnel. Nous avons fait de notre mieux mais nous avons été bloquées par l’équipe adverse. Notre point fort, c’étaient les contre-attaques mais nous n’avons pas pu développer cela face au Sénégal. Même le fait de vouloir jouer avec nos intérieures n’a pas été possible. Nous sommes venues pour apprendre et nous allons en tirer des leçons.

De notre envoyée spéciale : Absa NDONG (Textes et Photos)

 

Ramata Daou : Le réveil

23 Aoû 2017
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Depuis le début de la compétition, Ramata Daou, l’intérieure de l’équipe nationale féminine, avait du mal à s’imposer dans le jeu. Un peu nonchalante, elle était à la fois effacée et inefficace dans la raquette. Son temps de jeu était d’ailleurs limité, et le coach Moustapha Gaye ne cessait de lui remonter les bretelles pour qu’elle réagisse. Seulement, hier, lors du match contre l’Egypte, Ramata Daou s’est réveillée… Alléluia ! Elle a été décisive et a livré un très bon match. Porteuse du N°14, la Sénégalaise a enregistré au total 12 rebonds (6 offensifs et 6 défensifs), fait une passe décisive et marqué 7 sur les 8 tirs tentés (87% de réussite). Ramata Daou est également la deuxième meilleure marqueuse de l’équipe (17 points) derrière Astou Traoré (26 points) dans ce match.

Les Lionnes ont repris confiance en elles, hier, au palais des sports Salamatou Maiga en livrant un excellent match contre l’équipe de l’Egypte. Elles ont remporté la confrontation sur un large score (93-61).

Les protégées de Moustapha Gaye ont montré un nouveau visage hier, lors de leur match contre l’Egypte. Elles ont, en effet, donné le ton dès le premier quart temps, face à des Egyptiennes très rapides dans le jeu (21-10) en faveur du Sénégal.

Dominée dans l’intensité et dans l’agressivité, l’équipe de l’Egypte n’a pas trouvé de réponse face à la défense spectaculaire des championnes en titre, présentes sur toutes les lignes de passe. Mohamed Helwa Mai Hussein (N°69) a bien joué des muscles dans la raquette pour garder son groupe dans le match, mais l’équipe du Sénégal, très adroite, s’est détachée dans le sillage d’une Astou Traoré irrésistible en deuxième quart temps (43-22). Loin de se reposer sur leur avantage, les Lionnes ont continué à mettre la pression sur leurs adversaires, toujours en délicatesse aux tirs (29, 4 % au final). Menant par 88 à 68 lors du troisième quart temps, elles pouvaient aborder avec sérénité le dernier quart temps.

Certes, les Egyptiennes ont eu quelques occasions marquées, mais la fin de match a été totalement à l’avantage des protégées de Moustapha Gaye. L’écart a atteint 20 points (79-58 à 5 minutes de la fin) pour se conclure à 32 points au coup de sifflet final (93-61). Le dernier quart temps a ressemblé à un entraînement grandeur nature.

Dominatrices aux tirs à trois points (33,3% contre 29, 4), aux passes (26 contre 15),  tirs à 2 points (47, 4 % contre 30, 7) et aux rebonds (59 contre 34), les Lionnes n’ont finalement été battues qu’aux interceptions (15 pour l’Egypte et 10 pour le Sénégal). Elles ont commises beaucoup de pertes de balles (23 au total) lors ce match.

Et 9 des 12 joueuses ont marqué, avec Astou Traoré (26 points et meilleure marqueuse), Ramata Daou (17 points) et Aya Traoré (14 points), au sommet de la feuille de statistiques.

De notre envoyée spéciale : Absa NDONG (Textes et Photos)

Bamako : Après une pause bien méritée hier, la compétition va reprendre ce mardi avec, au programme, les rencontres du groupe B et du groupe A. C’est le Sénégal qui va donner le ton comme lors de la première journée en croisant l’Egypte dès 9h30. Avec trois victoires en autant de sorties, les Lionnes ont le vent en poupe. Il s’agit maintenant de continuer sur la lancée pour mieux préparer le second tour.

 Le choc Sénégal-Egypte est très attendu par les amateurs du ballon orange, ce mardi à 9h30 au palais des sports Salamatou Maiga de Bamako. Les deux équipes se sont, en effet, taillé une bonne réputation lors de cette 25ème édition de l’Afrobasket 2017. Les Egyptiennes n’ont enregistré qu’un seul revers contre le Nigeria (106-72) en trois matchs. Elles ont battu la Guinée (109-78) et la Rd Congo (99-72) et attendent de pied ferme le Sénégal pour un match revanche.

En fait, les Lionnes, championnes d’Afrique, avaient battu l’Egypte (84-72) lors de l’Afrobasket 2015 à Yaoundé. Une victoire qui avait boosté leur moral après leur revers contre le Nigeria. D’ailleurs, les deux équipes avaient clôturé leur phase de poule avec un bilan de 3 victoires et 2 défaites en 2015. Ce mardi, elles vont encore se retrouver en match de poule dans le groupe B qu’elles partagent  avec la Guinée, la Rd Congo, le Nigeria et le Mozambique. Seulement, contrairement aux Egyptiennes, les protégées de l’entraîneur Moustapha Gaye n’ont encore enregistré aucun revers.

Elles ont battu la Guinée lors de la première journée (105-39), le Mozambique (76-67) et avant-hier, la Rd Congo (70-63).

Les championnes d’Afrique vont donc mettre les bouchées doubles, ce mardi, pour remporter leur quatrième match afin d’être en tête de la poule B (Le Nigeria est classé premier pour le moment avec également trois victoires).

De notre envoyée spéciale, Absa NDONG

Jour de repos ce lundi, à Bamako, à l’Afrobasket dames 2017. Après 3 jours de compétition et 3 matchs pour chacune des 12 équipes, on fait le point. Avec notamment le Nigeria, l’Angola et le Sénégal déjà certains de disputer les quarts de finale.
Dans le groupe A, l’Angola survole les débats. Les Palancas Negras ont signé 3 victoires en autant de matchs et comptent 6 points. Le Mali, pays hôte, suit derrière avec 5 points, soit 2 victoires et une défaite. La Côte d’ivoire suit avec deux victoires et une défaite puis le Cameroun est 4è avec une victoire et 2 défaites.

La Tunisie traine à égalité de points avec les Lionnes indomptables tandis que la Centrafrique est en apprentissage avec 3 défaites en autant de matchs. Dans le groupe B, le Nigeria fait le plein de points après 3 rencontres, tout comme le Sénégal. L’Egypte est 3e avec 2 victoires et une défaite devant le Mozambique qui compte 2 défaites. La Rd Congo et la Guinée n’ont pas encore enregistré le moindre succès. A noter que les 4 premiers de chaque groupe disputeront les quarts de finale, donc le tableau final. La meilleure performance du tournoi jusque-là est à mettre à l’actif de l’Egyptienne Soraia Mohamed Yahia A. Deghady, auteure de 33 points contre la Rd Congo (99-72). L’Afrobasket dames 2017 se poursuit jusqu’au 27 août.

africatopsport.com

L’entraîneur du Sénégal, Moustapha Gaye, prépare les deux derniers matchs de la phase de poule dans le groupe B avec beaucoup de sérieux. Conscient que l’Egypte et le Nigeria ont des styles de jeu différents, il compte mettre toutes les chances de son côté. « Je les respecte, elles ont du potentiel et ont deux styles différents. Ce mardi, on va rencontrer un style arabe fait de technicité et d’adresse. Après, c’est le Nigeria, qui monte tout en puissance, une équipe redoutable, mais que nous ne craignons pas », a-t-il souligné. D’après lui, le Sénégal va affronter toutes les équipes avec courage et détermination comme lors de l’Afrobasket 2015. « Je ne peux pas quitter le Sénégal, prendre le drapeau et venir en spectateur. Je n’ai peur de personne ! On va jouer contre tout le monde ». Concernant l’état physique des Lionnes qui ont eu quelques difficultés à gérer les deux derniers matchs contre le Mozambique et la Rd Congo, Moustapha Gaye trouve le problème dans la gestion technico-tactique de l’équipe.  Il refuse cependant de tomber, d’après lui, dans un débat stérile sur l’âge des joueuses.

« Astou Traoré est la plus âgée de mon équipe et elle n’est pas la plus mauvaise. Tant que les filles arrivent à jouer dans le haut niveau, je ne vois pas pourquoi en faire un débat. Imaginez notre équipe nationale sans Astou Traoré, Aya Traoré, Mame Diodio Diouf, Mame Marie Sy Diop entre autres, on allait perdre lamentablement certains matchs ». Le sélectionneur national trouve en fait que la joueuse, tant qu’elle est compétitive, doit être sélectionnée. « Maintenant, la gestion des efforts pendant le tournoi, c’est autre chose. Je pense que l’ossature de l’équipe tient encore, il faut juste améliorer le jeu. Les anciennes donnent entière satisfaction ». Moustapha Gaye fait savoir également qu’en Afrique, les équipes travaillent et qu’il devient difficile de gagner juste un match lors de cette compétition. « Les équipes que nous avons rencontrées n’étaient pas des manchots. Nous sommes le Sénégal mais il nous faut de l’humilité. Il faut reconnaître qu’en Afrique, les gens travaillent ; regardez le match Angola-Tunisie, rien n’a été facile. Le Mali, de son côté, a perdu son duel contre l’Angola ». Pour terminer, le coach des Lionnes reconnaît que l’absence de Maimouna Diarra porte préjudice à l’équipe et qu’il est en train de voir comment gérer cela.

 

Les Lionnes du Sénégal ont réussi leur deuxième sortie de la compétition, samedi, contre le Mozambique au stade Salamatou Maiga de Bamako. Un match remporté de manière laborieuse devant des Mozambicaines qui ont joué sans complexe. Même si elles étaient un peu déstabilisées lors du premier quart (21-7) en faveur du Sénégal, elles ont pu remonter le score avant la mi-temps (48-25). Le troisième quart temps a été catastrophique pour les championnes d’Afrique car malgré une nette domination, elles ont livré un jeu désordonné, rythmé de maladresses. L’équipe du Mozambique en a profité pour grignoter l’écart et sortir le grand jeu.

Le Sénégal a alors débuté le quatrième quart en menant juste de 9 points d’écart (55-46), mais s’est ressaisi en fin de match (76-67). L’entraîneur Moustapha Gaye a reconnu que l’équipe a mal joué, surtout lors du troisième quart temps. « On a eu un match à deux vitesses ; les joueuses ont fait une excellente première mi-temps, mais les deux derniers quarts temps ont été très laborieux. On va en tirer les leçons et corriger certaines erreurs ». Ce dernier se méfie d’ailleurs de l’équipe du Congo qui a tenu le Nigeria sur trois quart temps. « Il faut se méfier, le Congo est un adversaire très physique ; il a de grandes tailles. C’est un basket totalement diffèrent de celui du Mozambique.  

Oumoul Khairy Thiam
« Nous allons nous battre pour remporter les matchs »

« Nous avons joué un match difficile. Le Mozambique est une bonne équipe. Nous avons dominé au premier quart temps mais elles sont revenues. Il faut apprendre de cela pour ne plus se confronter à ce genre de situation. A part le premier match, aucune rencontre ne sera facile. Nous allons nous battre pour essayer de gagner tous les matchs. Cela ne va pas être facile mais nous nous sommes entraînés aussi pour aller loin ».

Aya Traoré
« C’était un match difficile »

« C’était un match difficile. C’est la réalité de la compétition. Toutes les équipes se valent, donc aujourd’hui, c’était un test pour nous et voilà, nous avons appris qu’il faut jouer pendant 40 minutes. Dieu merci, nous sommes sorties victorieuses. Les Mozambicaines sont de bonnes joueuses. Les matchs Sénégal-Mozambique n’ont jamais été faciles, cela s’est répété encore. Il ne faut pas sous-estimer les équipes. Je ne pense pas qu’il y avait un problème de fatigue, car après notre match contre la Guinée, nous avons eu toute la journée pour nous reposer. Ce n’est pas parce que nous avons battu la Guinée avec un écart important qu’aujourd’hui, cela sera la même chose. C’est la réalité de la compétition, rien ne va être facile ».

 

ECHOS

Diarrhée !
« Nous mangeons très mal ici au Mali. La moitié de l’équipe a la diarrhée ! Je ne vais pas en dire plus mais comprenez que ça ne va pas », a révélé l’entraîneur de l’équipe nationale du Sénégal, Moustapha Gaye, samedi, après la rencontre contre le Mozambique. En effet, à la question de savoir pourquoi Aminata Fall n’a pas joué lors du match, ce dernier est allé droit au but : « Elle a la diarrhée et nous tous d’ailleurs ». Le coach des Lionnes n’a pas voulu en dire plus, surement pour ne pas créer de polémique à juste deux jours de compétitions. A noter que l’équipe nationale est logée à l’hôtel Olympique de Bamako avec les autres équipes (sauf le Mali et l’Angola).

Supporters maliens
Décidément, les supporters maliens sont infatigables. Venus nombreux au stade Salamatou Maiga pour supporter leur équipe nationale, ils ont rivalisé d’ardeur. Divisés en deux groupes, ils ont, face à face, fait un « battle » de feu. Acrobaties, chorégraphies, chants etc., les supporters ont impressionné les amateurs de basket venus nombreux au stade.
Rassemblés par

 


• AU-DESSUS DU PANIER

MALINA ITALEE LUCAS

«El phenomeno» angolaise !
C’est le phénomène de la compétition ! Elle s’appelle Malina Italee Lucas (n° 1), et est la meneuse de jeu de l’équipe angolaise. Ce bout de femme aux nombreux tatouages (sur le bras gauche) a séduit en seulement deux matchs tous les amateurs du ballon orange lors de cette 25ème édition de l’Afrobasket féminin Bamako 2017. En effet, elle a un style de jeu fluide et une façon impressionnante de se mouvoir dans le camp adverse. Meilleure « scoreuse » lors du match Angola-Cameroun (remporté d’ailleurs par son équipe, 78 à 56), Lucas avait mis la défense camerounaise sens dessus dessous. Le tir primé et les passes décisives sont ses spécialités. Contre le Mali, la meneuse de jeu angolaise a eu des difficultés à imposer son jeu lors du premier quart temps (pressing oblige), mais elle s’est défoulée le reste du match (21 points) que son équipe a remporté finalement sur le score de (68-59). L’Angola qui partage la poule A avec le Mali, le Cameroun, la Centrafrique, la Tunisie et la Côte d’Ivoire n’aura surement pas du mal à se qualifier pour la deuxième phase, avec son équipe dirigée par une Malina Italee Lucas explosive.

A. NDONG

Résultats de samedi
Poule A : Centrafrique-Tunisie : 51-96,
Cameroun-Côte d’Ivoire : 54-57, Mali-Angola : 59-68
Poule B : Egypte-Guinée : 109-78, Nigeria-Rd Congo : 84-47,
Sénégal-Mozambique : 76-67

Résultats d’hier
Poule A : Angola-Tunisie : 62-55, Côte d’Ivoire-Mali : ,
Cameroun-Centrafrique :  
Poule B : Nigeria-Egypte : 106-72, Mozambique-Guinée : 88-47,
Rd Congo-Sénégal : 63-70
NB : Aujourd’hui journée de repos

Le meneur d'Oklahoma City Russell Westbrook a été élu vendredi meilleur joueur de la saison 2016-17 lors d'une consultation réalisée par le syndicat des joueurs NBA (NBPA). Westbrook, déjà élu MVP (Most Valuable Player) de la saison par la NBA fin juin, a réalisé une saison historique avec des statistiques personnelles étourdissantes. Il est devenu le deuxième joueur de l'histoire à finir une saison régulière avec un "triple double" (trois catégories de statistiques à dix unités et plus) en moyenne, avec 31,6 points, 10,7 rebonds et 10,4 passes décisives par match. Le N.0 d'OKC a également battu le vieux record du légendaire Oscar Robertson, datant de 1962, en réussissant 42 "triple doubles" en 81 matches. Westbrook a aussi reçu les titres de "joueur le plus difficile à marquer" et de "joueur le mieux habillé de NBA". La superstar de Cleveland LeBron James a également distingué par ses pairs, avec les titres de "joueur le plus connu de la planète" et de "joueur qu'on aimerait secrètement avoir dans son équipe". Le titre de meilleur défenseur est revenu à Kawhi Leonard (San Antonio) alors que la consultation de la NBA, réalisée auprès des entraîneurs et de la presse spécialisée, avait distinguée Draymond Green (Golden State). L'emblématique entraîneur de San Antonio Gregg Popovich a été distingué par les joueurs NBA avec le titre d'"entraîneur pour lequel on aimerait le plus jouer".
Le champion en titre Golden State, vainqueur de Cleveland en finale (4-1), n'a reçu qu'une seule récompense, celle d'"équipe la plus redoutable à domicile".

AFP

Le stade Salamatou Maiga de Bamako a abrité, hier, la cérémonie d’ouverture de la 25ème édition de l’Afrobasket 2017, en présence du premier ministre malien Abdoulaye Idrissa Maiga et du ministre des Sports Housseyni Amion Guindo. Ce dernier a d’ailleurs, dans son discours, souhaité la bienvenue aux délégations des 11 pays d’Afrique venues participer à la compétition. Auparavant, le stade a vibré au rythme de la musique traditionnelle malienne. Les mini-basketteurs ont, de leur côté, fait une belle démonstration de maîtrise du ballon avec des chorégraphies bien travaillées.

L’Angola bat le Cameroun (78-56) dans le groupe A
Le match entre l’Angola et le Cameroun a été très disputé, hier, lors de la première journée de la poule A de l’Afrobasket 2017 au palais Salamatou Maiga. En effet, les deux équipes se sont données à fond et ont élevé le niveau de jeu de la compétition. Les Angolaises ont légèrement dominé le premier et deuxième quart temps (24-16) puis (36-30). Très adroites, elles ont un peu déstabilisé les Camerounaises lors du troisième quart temps, avec des tirs à distance, dirigés par leur meneuse de jeu, Lucas, une grande spécialiste des tirs à trois points. L’équipe de l’Angola a négocié alors la troisième période (50-41) et creusa l’écart au quatrième quart (78-56). Elle a gagné son premier match face à une équipe camerounaise qui n’a pas démérité.               
 
Sénégal-Mozambique, ce samedi à 20h45
La deuxième sortie de l’équipe nationale féminine du Sénégal de basket est prévue, ce samedi, au palais Salamatou Maiga contre le Mozambique. Un adversaire de taille et une équipe très respectée par ses paires. D’ailleurs, lors de l’Afrobasket 2015 à Yaoundé, les Mozambicaines avaient fait une assez bonne compétition et ont été éliminées par l’équipe du Nigeria en quart de finale. Face aux Lionnes et championnes d’Afrique, elles ne vont surement pas se laisser faire facilement. D’ailleurs, l’entraineur sénégalais Moustapha Gaye est convaincu que la rencontre Sénégal-Mozambique ne sera pas facile. « Contre le Mozambique, nous avons les informations de 2015. Nous les visualiserons ce soir, comme elles l’ont fait ce matin avec nous, et nous ferons le point après. Je vous assure que tous les matchs vont être difficiles ». Seulement, requinquées par leur belle victoire devant la Guinée (105-39), les Lionnes se disent prêtes à remporter leur deuxième match.
 
 


 

Le ministre des Sports Matar Bâ a présidé, lundi, au nom du chef de l’Etat Macky Sall, à la remise du drapeau national à la délégation du Sénégal en partance pour Bamako (Mali) dans le cadre de sa participation à l’Afrobasket féminin 2017. De ce fait, il est clair, d’après le ministre des Ssports, que les Lionnes, championnes d’Afrique en titre, ont, toutes, la ferme volonté de revenir au Sénégal, au soir du 27 août, avec dans leurs bagages le 12ème titre africain de l’histoire du basket-ball féminin. « C’est une ambition tout à fait légitime au regard de la riche histoire du basket-ball sénégalais écrite par des femmes et des hommes aux qualités humaines et managériales exceptionnelles », a-t-il souligné. Au-delà de toutes ces considérations, l’ambition de remporter l’Afrobasket au Mali, d’après Matar Bâ, tire surtout sa légitimité sur les efforts consentis par l’Etat du Sénégal pour mettre dans d’excellentes conditions de préparations l’équipe nationale féminine. « Dans ce cadre, l’Etat a totalement pris en charge le contenu de la fiche technique que la fédération a élaboré en relation avec les services techniques du ministère des Sports ». Pour terminer, il a demandé à la délégation sénégalaise de rehausser objectivement l’image du Sénégal, en faisant valoir les valeurs faites de courage, d’abnégation et de dignité. « Du 18 au 27 août, vous serez les ambassadrices du Sénégal au Mali.

A ce titre, vous avez, à travers votre attitude sur le terrain de compétition, et en dehors, l’image du Sénégal entre vos mains ».

A. NDONG

Porfirio Fisac De Diégo, l’entraîneur des Lions, a tenu une conférence de presse lundi dernier, pour partager quelques informations concernant la préparation de l’équipe nationale masculine du Sénégal pour l’Afrobasket 2017. Super motivé de jouer devant le public sénégalais, il dit être prêt à atteindre le maximum avec l’équipe. « Je sais que l’Afrobasket est très important pour le Sénégal. On va travailler pour essayer d’être les meilleurs. Il faut gagner match par match car je ne joue jamais pour perdre », a-t-il soutenu. L’entraîneur espagnol est revenu cependant sur le cas Xane d’Almeida qui se trouve dans une situation compliquée. En fait, le meneur de jeu sénégalais est actuellement en phase de convalescence à la suite d’une blessure qu’il avait contractée en fin de saison. D’après Fisac, sa participation reste incertaine. « Xane est un joueur important dans l’effectif.

Pour le moment, son état de santé ne s’est pas trop amélioré. Le staff médical est en train de travailler avec lui. Les chances pour qu’il participe à l’Afrobasket sont pour le moment faibles ». L’autre cas qui préoccupe Porfirio Fisac De Diégo, c’est celui du joueur de la Nba, Gorgui Sy Dieng. Ce dernier est absent du groupe pour défaut d’assurance. « La fédération de basket fait le nécessaire pour résoudre le problème. Certes il y a des difficultés parce qu’il joue en Nba, mais j’espère qu’il sera bientôt avec le groupe ».

A noter que les 15 joueurs présélectionnés ont quitté Dakar hier, pour l’Espagne où ils joueront des matches amicaux contre la sélection espagnole avant de regagner le Sénégal pour la dernière ligne droite de la préparation de l’Afrobasket masculin 2017 qui se tiendra, du 8 au 16 septembre, à Dakar et Tunis.

A. NDONG

Liste des joueurs présélectionnés
Meneurs : Thierno Niang, Sangoné Niang, Clevin Hannah, Xane D’Almeida.

Arrières : Louis Adams, Mouhamed Lamine Sambe.

Ailiers : Pape Modou Mbaye, Maleye Ndoye, Antoine Mendy, Elhadji Malick Ndiaye.

Ailiers fort : Mouhamed Faye, Djibril Thiam, Maurice Ndour, Georges Niang.

Pivots : Gorgui Dieng, Hamady Ndiaye, Cheikh Moussa Diagne, Youssou Ndoye, Cheikh Tidjane Mbodj


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